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jacques Halbronn L’astrologie EXOLS : vers la fin d’un double suspense

Posté par nofim le 8 février 2022

jacques Halbronn L’astrologie EXOLS : vers la fin d’un double suspense.

 

 

Notre nouvelle astrologie (initiée dès 1976 dans Clefs pour l’Astrologie, et dans L »Astrologie Sensorielle »,faut il quand même le rappeler) est vouée à modifier sensiblement les moeurs politiques mais aussi les pratiques astrologiques, en mettant fin, dans les deux cas, à un certain suspense.

Le premier suspense est celui du résultat des élections pour l’excellente raison qu’il n’y aura plus d’élection au sens habituel du terme. On sait que ces élections font référence à une possibilité d’alternance mais ce n’est qu’une simple option alors qu’astrologiquement l’alternance est une nécessité structurelle. Il y a là une carence de la science politique laquellle ne sera pas parvenue à passer du stade de la possible alternance à celui de l’alternance structurelle. On en est encore aux balbutiements, aux tatonements. Il faut donc passer à la vitesse supérieure et instituer par la même occasion un calendrier de l’alternance qui soit le même pour tous les Etats, de façon synchronique. Autrement dit, on n’a plus à interroger les peuples sur ce qui encore de nos jours apparait comme un sine qua non puisque l’on est censé connaitre scientifiquement la réponse.

En ce qui concerne le second suspense – pour ceux qui ne l’auraient pas encore deviné- c’est celui qui concerne l’astrologie elle même que l’on irait interroger pour connaitre son avis, son pronostic et celui-ci est évidemment susceptible de varier selon les astrologues puisque là encore, comme pour la science politique et le Droit Constitutionnel, il semble bien que l’astrologie soit encore bien incertaine. Ceci explique cela: si l’astrologie n’était pas dans l’état où elle se trouve présentement, la question de l’alternance ne se poserait pas non plus dans les mêmes termes. les deux suspenses sont donc intimement liés.

En fait, les choses sont assez simples: on a alternativement des périodes de 7 ans qui sont équinoxiales ou solsticiales. Dans le premier cas, on s’en prend à trop d’hétérogénéité et dans le second à un excés d’homogénéité. Chacune de ces phases doit veiller aux valeurs qui sont les siennes pendant le temps qui lui est imparti puis laisser la parole à l’autre. Comme nous l’avons récemment expliqué, depuis le début de l’année 2022, il n’ y a que deux discours, l’équinoxial et le solsticial, déterminés par le passage de Saturne alternativement sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Ces discours ont des tonalités nettement distinctes et ils ont leurs raisons d’être car ils correspondent à un besoin de protester, de témoigner autour de certaines craintes, si ce n’est que celles-ci suivent un certain cycle binaire. Nous avons montré dans de récents textes que de telles déclarations apportaient une forme de soulagement chez ceux qui en prenaient connaissance, ne serait-ce qu’en témoignant d’une prise de conscience, ce qui est déjà beaucoup. Cela nous interpelle, certes, quant à la nature de l’action politique et l’on pourrait parler de psychologie politique au plein sens du terme, y compris au niveau psychanalytique et symbolique. En effet, ces prises de parole travaillent le Subconscient, l’Inconscient Collectif et participent d’une certaine entreprise d’hygiéne sociale, de catharsis. On aura compris que le moment le plus délicat est celui du passage d’une phase à l’autre, du changement de registre, ce qui n’est pas sans évoquer l’alternance de la Gauche – équinoxiale – et de la Droite- solsticiale. De toute façon, quand bien même le cycle saturnien ne serait pas officiellement respecté, la nouvelle énergie ne manquerait pas de se faire entendre, mais dans des conditions qui ne seraient pas optimales surtout si l’on met en avant les engagements, les programmes sur lesquels les leaders ont été élus lesquels peuvent se trouver en porte à faux. Il convient, en conclusion, de se demander ce que l’astrologie peut prévoir puisque, désormais, on le saurait dejà par avance. Comme on l’a dit, les phases sont contrastées et le passage d’une phase à une autre exige que les tenants de la phase révolue acceptent de faire une pause. C’est d’ailleurs ainsi que les choses passent quand il y a alternance ou cohabitation. Il y a un temps pour chaque chose et rien n’est nouveau sous le Soleil (Ecclésiaste).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 07 02 22

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Jacques Halbronn L’impact des leaders sur le monde est très ponctuel comme dans la procréation.

Posté par nofim le 8 février 2022

 

 

 Jacques  Halbronn   Astrologie. L’impact des leaders sur le monde est très ponctuel, comme dans la procréation.

 

 

Selon nous,  la vie active d’un leader peut se résumer à une série somme toute assez limitée dans le temps de moments décisifs  et marquants et en analogie avec  ce qui se passe pour la procréation. La question qui se pose est de savoir quel type de « moment » est censée couvrir l’astrologie, les moments de conception plus discrets ou ceux de naissance, plus spectaculaires? Il nous apparait que  des moments  forts  non seulement sont de bréve durée mais peuvent sembler  assez vains, comme le fait de signer ou co-signer une déclaration. Toute la question est de savoir si cette déclaration est un point de  départ ou un aboutissement.  Dans le premier cas,  la déclaration – un traité signé par plusieurs parties par exemple-devrait produire divers effets alors que dans le second, elle est elle-même un effet en soi, préparé de plus ou moins longue date et qui se suffit à lui lui-même. Dans notre carrière de responsable du milieu astrologique, nous disposons de toute une série de documents, déjà exploités par ailleurs dont on peut etre tenté de dire qu’ils n’ont pas été suivis d’effets alors même que ces documents sont déjà par eux mêmes des « effets » qui auraient fort bien ne pas se présenter. On pense à des déclarations instaurant des  fédérations, des alliances, des groupements et qui auront marqué la vie astrologique. On peut même penser qu’un colloque, en tant que tel, est lui aussi un aboutissement et pas seulement un point de départ, c’est en tout cas un signe de vie. 

Si l’on passe sur le plan de la prévision, est ce que ce ne se sont pas justement ces moments clé qu’il faut pouvoir annoncer plutôt que certaines répercussions plus ou moins aléatoires?.Tout dépend, dans ce cas, de la qualité de l’information du chercheur. Dans bien des cas, le chercheur de second plan, ne disposera que de données de second main ignorant  des moments plus en amont qui auront été vraiment  déterminants mais qui parfois sont mal connus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   08 02  22

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jacques Halbronn Le biais cognitf en milieu astrologique et anti-astrologique

Posté par nofim le 8 février 2022

jacques  Halbronn  Le  biais cognitf  en milieu astrologique. 

 

 

Les  astrosceptiques mettent volontiers  en avant  (cf Serge Bret Morel) le phénoméne des « biais » (biais cognifif notamment) pour expliquer dans quelle mesure les astrologues  néglgent tout ce qui pourrait aller à l’encontre de leur cause.  En fait,  leur cause ne se limite pas à celle de l’astrologie mais concerne celle de « leur » astrologie. Autrement dit,  si telle forme d’astrologie n’est Cela signifie que la plupart des astrologues ne s’intéresseront qu’à l’astrologie qu’ils pratiquent et sont en pratique peu conecrnés par ce qui pourrait valider une astrologie qui ne serait pas la leur. Inversement, les astroseceptiques ne vont pas considérer des formes d’astrologie qui ne sont pas en vigueur, ce qui laisse entendre qu’ils s’en prennent avant tout à celles qui ont prise sur le public. 

 Nous avons, en tout cas, pu observer que de nouvelles formes d’astrologie étaient restées des décennies durant, totalement inaperçues par le fait qu’elles ne correspondaient pas aux modéles dominants. On pense notamment à une cyclologie fondée sur le passage d’une planéte sur les axes équinoxiaux ou solsticiaux, pourtant exposée dès 1976 dans nos Clefs pour l’Astrologie. Même les travaux statistiques de Michel Gauquelin (L’influences des astres 1955, vingt ans plus tot) n’auront guère influé sur  la pensée astrologique. 

Tout se passe comme si un astrologue, une fois qu’il a adopté un certain modéle risque fort, plus ou moins consciemment, de ne plus tenir compte, dès lors,que ce qui ira dans le sens du dit modéle et ce d’autant plus que cela impliquera son propre thème natal qui sera devenu partie intégrante de la représentation qu’il a de lui même. On aura compris que les chances pour qu’une forme nouvelle d’astrologie puise être abordée seront très faibles aussi bien par les tenants que par les adversaires  de l’Astrologie, les astrosceptiques visant avant tout les pratiques existantes et les astrologues celles qui ont déterminé leur rapport à l’astrologie.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   08 02  22

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jacques Halbronn L »astrologie EXOLS : vers la fin d’un double suspense.

Posté par nofim le 7 février 2022

jacques  Halbronn  L’astrologie EXOLS  : vers la fin d’un double suspense. 

 

 

Notre nouvelle  astrologie (initiée dès 1976 dans Clefs pour l’Astrologie,  et  dans  L »Astrologie Sensorielle »,faut il quand même le rappeler) est vouée à modifier sensiblement les moeurs politiques mais aussi les pratiques astrologiques, en mettant fin, dans les deux cas, à un certain suspense.

Le premier suspense est celui du résultat des élections pour l’excellente raison qu’il n’y aura plus d’élection au sens habituel du terme. On sait que ces élections font référence à une possibilité d’alternance mais ce n’est  qu’une  simple option alors qu’astrologiquement l’alternance est une nécessité structurelle. Il y a là une  carence de la science politique  laquellle ne sera pas parvenue à passer du stade de la possible alternance à celui de l’alternance structurelle. On en est encore aux balbutiements, aux tatonements. Il faut donc passer à la vitesse supérieure et instituer par la même occasion  un calendrier de  l’alternance qui soit le même pour tous les  Etats, de façon  synchronique. Autrement dit, on n’a plus à interroger les peuples sur ce qui encore de nos jours apparait comme un sine  qua non puisque l’on est censé connaitre scientifiquement la  réponse.

En ce  qui  concerne le second suspense – pour ceux qui ne l’auraient pas encore deviné- c’est celui qui concerne l’astrologie elle même que l’on irait interroger pour connaitre son avis, son pronostic et celui-ci est évidemment susceptible de varier selon les astrologues puisque là encore, comme pour la science politique et le Droit Constitutionnel, il semble bien que l’astrologie soit encore bien incertaine. Ceci explique cela: si l’astrologie n’était pas dans l’état où elle se trouve présentement, la question de l’alternance ne se poserait pas non plus dans les mêmes termes. les deux suspenses sont donc intimement liés. 

En fait, les choses sont assez simples: on a alternativement des périodes de 7 ans qui sont équinoxiales ou solsticiales. Dans le premier cas, on s’en prend à trop d’hétérogénéité et dans le second à un excés d’homogénéité. Chacune de ces phases doit  veiller aux valeurs qui sont les siennes pendant le temps qui lui est imparti puis laisser  la parole à l’autre. Comme nous  l’avons récemment expliqué, depuis le début de l’année 2022, il  n’ y  a  que deux  discours, l’équinoxial  et le solsticial,  déterminés par le passage de Saturne alternativement sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Ces discours ont des tonalités nettement distinctes et ils ont leurs raisons d’être car ils correspondent à un besoin de protester, de témoigner autour de certaines craintes, si ce n’est que celles-ci suivent un certain cycle binaire.  Nous avons montré dans de récents textes que de telles déclarations apportaient une forme de soulagement chez ceux qui en prenaient connaissance, ne serait-ce qu’en témoignant  d’une prise de conscience, ce qui est déjà beaucoup. Cela nous interpelle, certes, quant à la nature de l’action politique et l’on pourrait parler de psychologie politique au plein sens du terme, y compris au niveau psychanalytique et symbolique. En effet, ces prises de parole travaillent le Subconscient, l’Inconscient Collectif et participent d’une certaine entreprise d’hygiéne sociale, de catharsis.  On aura compris que le moment le plus délicat est celui du passage d’une phase à l’autre, du changement de registre, ce qui n’est pas sans évoquer l’alternance de la Gauche – équinoxiale – et de la Droite- solsticiale. De toute façon, quand bien même le cycle saturnien ne serait pas officiellement respecté, la nouvelle énergie ne manquerait pas de se faire entendre, mais dans des conditions qui ne seraient pas optimales surtout si l’on met en avant les engagements, les programmes sur lesquels les leaders ont été élus lesquels peuvent se trouver en porte à faux.  Il convient, en conclusion, de se demander  ce que l’astrologie peut prévoir puisque, désormais, on le saurait dejà par avance. Comme on l’a dit, les phases sont contrastées et le passage d’une phase à une autre exige que les tenants de la phase révolue acceptent de faire une pause. C’est d’ailleurs ainsi que les choses passent quand il  y a alternance ou  cohabitation. Il y a un temps pour chaque chose et rien n’est nouveau sous le Soleil (Ecclésiaste). 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   07 02 22

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jacques halbronn Pour une nouvelle épistémologie de l’astrologie. La notion d’imposture.

Posté par nofim le 7 février 2022

jacques halbronn  Pour une nouvelle épistémologie de l’astrologie. La notion d’imposture.

 

 

Ceux qui entendent décider si l’astrologie est ou non une « science » s’en sont-ils donné les moyens? On pense à l’ouvrage Kunth et  Zarka sur l’imposture que serait l’astrologie.(Ed.  du CNRS  2018). La notion d’imposture nous intéresse depuis fort longtemps et de nos jours elle est à la mode avec l’idée de » grand remplacement » dans le discours politique. Certes, l’on pourrait reprocher à l’astrologie de se servir de l’astronomie pour se faire passer pour science, tant les métalangages se recoupent. On, comprendrait que l’on demande aux astronomes et aux astrophysiciens de nous dire ce qu’ils pensent de l’astrologie. C’est cette idée d’imposture qui légitimerait qu’ils aient jugé bon d’en traiter. Mais en sont ils pour autant capables? Est ce que ce n’est pas un sujet qui les dépasse? Leur traitement de la question le laisserait à penser et en ce sens ce seraient eux les imposteurs qui se substituent à des personnes plus compétentes, comme les épistémologues, ces philosophes des Sciences, de la scientificité. On observe qu’anthropologiquement et théologiquement,  nos auteurs atteignent en effet très vite leur seuil d’incompétence ( le principe de Peter, cf l’article de Wikipedia), lesquels ne jurent que par la « Nature ». Ce qui est l’oeuvre des humains serait, par définition, étranger à la Science et donc fort suspect. Cela vaut pour l’Anthropos, tout comme pour le Théos. Dans le premier cas, nous pensons à l’instrumentalisation qui permet de conférer à son environnement des fonctions qui lui sont en quelque sorte imposées, sans que l’on ait à tenir compte de sa « nature » intrinséque/ Dans le second cas,  nous pensons qu’il ne faut pas sous estimer la capacité d’être pensants à reformater la Nature, ce que nous mêmes nous faisons  avec la technologie. Certes, notre Humanité n’a pas encore atteint le stade qui lui permettrait de construire une astrologie  mais  on ne saurait exclure cette hypothèse au nom d’une Nature éternellement indépassable. 

Mais par ailleurs, il serait quand même heureux que nos auteurs s’intéressent d’un peu plus près à l’avenir de l’astrologie en train de se construire  et qui remet en question une certaine image d’Epinal que  ceux-ci ne se lassent pas d’évoquer. Quand on parle ici d’Astrologie, au singulier, cela suppose que l’on ne la fige pas dans une tradition. Il y a là un biais ethnologique, linguistique, qui nous présente l’astrologie comme  une pratique en vigueur.  Il ne s’agirait donc pas pour nos auteurs d’autre chose que de démanteler un certain savoir existant qui a pignon sur rue. C’est ce savoir là qui serait visé pour des raisons sociologiques, à savoir que celui-ci , sous la forme qu’on lui connait, vivrait aux dépens de l’astronomie/.

Il serait donc bon de prendre connaissance de certains courants visant à repenser l’astrologie, même s’ils sont peu connus du grand public, ce qui n’est pas un critère valable à moins de s’en tenir à une approche sociologique de bas étage. Récapitulons les nouvelles perspectives que nous avons ouvertes. Repenser les rapports entre Astrologie et Astronomie en ne considérant plus que l’astrologie soit obligée de prendre en compte le systéme solaire dans son ensemble et ce pour des raisons d’ordre politique à savoir que l’astrologie n’a besoin des planétes qu’à dose homéopathique et en fait peut se limiter à une seule planéte tout comme elle n’a pas besoin des 12 signes pour fonctionner. En fait, l’astrologie aurait été victime d’une sorte d’inflation d’origine astronomique, les astronomes ayant voulu  l’intégrer, ce que révéle le fait que ces astronomes aient conféré des noms de dieux à des astres nouvellement découverts. Par ailleurs,  la question qui se pose à la recherche astrologique en ce début de XXIe siècle  est celle de  l’objet même de l’astrologie. En fait, nos auteurs ne cherchent aucunement à déterminer quelle astrologie pourrait être acceptable, y compris une astrologie qui n’aurait pas été formulée jusque là. Ils entendent se contenter de tout ce qui a pu s’accumuler dans ce domaine. Comme le déclarait cyniquement un autre adversaire déclaré de l’astrologie, ce n’est pas aux astrosceptiques de  faire le travail  de réforme à la place des astrologues. Paradoxalement, il revient à l’astrologie de prendre ses distances par rapport à l’astronomie en faisant le tri de ce dont elle a besoin et qui se révélé très minimal. Mais alors, les astronomes vont protester, en toute mauvaise foi, en soutenant que si l’astrologie ne prend pas l’astronomie en bloc, elle ne saurait être une science. Il y a là un étrange double bind! En fait, pour l’Historien de l’astrologie que nous sommes,  c’est l’astronomie qui s’est servie de l’astrologie et qui l’aura corrompue.

Actuellement, les résultats que nous avons obtenu avec l’astrologie EXOLS  sur la base d’un enchainement de périodes de 7 ans allant alternativement dans le sens d’une différenciation des structures sociales et dans celui de leur homogénéisation, devraient à terme conduire à renouveler l’approche de la question. Mais nous ne pensons pas que les astronomes et les astrophysiciens soient en mesure de prendre la vraie mesure de la place de l’astrologie dans la connaissance de notre monde.

 

JHB  07 02 22

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn L’astrologie, sa place dans la Cité

Posté par nofim le 7 février 2022

jacques  Halbronn  L’astrologie, sa place dans la Cité 

 

 

A quoi sert l’astrologie, à quelles fins existe-t-elle? Si l’on prend le cas des travaux statistiques de Gauquelin, il est assez évident que ceux-ci ne sont d’aucune utilité pour la bonne marche de la Cité mais ils  reflétent une totémisation de certaines planétes visibles à l’oeil nu, liée à l’exercice de telle profession, à l’appartenance à telle caste.(cf notre texte La pensée astrologique, in Histoire de l’astrologie de Serge Hutin, Paris, Artefact, 1986 et le commentaire qu’en a fait Gauquelin)

Autrement dit,  cette astrologie « gauquelinienne »  n’aurait nullement visé  à servir d’outil, vu son mode d’emploi, au jour le jour, d’heure en heure.

Si l’on doit chercher une astrologie utile, il faut aller dans le sens de l’astrologie mondiale laquelle donne du temps au temps, en s’appuyant non pas sur les maisons mais sur les signes (dans le cadre du cycle saisonnier) et encore convient il de préciser que dans le cas de Saturne,  il ne peut s’agir que d’une analogie avec le Soleil,  ce qui montre bien à quel point, l’astrologie n’est pas « naturelle » mais un artefact  dont les auteurs ne seraient pas les hommes mais les « dieux » ou si l’on préfére les « fils des dieux ». En ce sens, on serait dans le cadre d’une sémiologie, d’une symbolique conventionnelle, offrant un  certaine « lisibilité », donc une certaine ergonomie, à l’opposé des résultats Gauquelin qui ne seraient que le résidu d’une totémisation.(cf supra) L’astrologie est une constructionsupra-humaine visant à  organiser cycliquement  la Cité des humains mais qui ne serait ni le fait des dits humains  ni celui de la « Nature ». C’est  un savoir d’un troisiéme type.  On évitera l’écueil consistant à croire  que l’emprunt à telle ou telle notion impliquerait quelque cause alors qu’il s’agit d’une simple convention  de langage : un méta-langage. 

 

JHB  07 02 22

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jacques Halbronn L’instrumentalisation unitariste du français (chez Zemmour) ou de l’Islam (islamo-gauchisme)

Posté par nofim le 6 février 2022

jacques  Halbronn  L’instrumentalisation unitariste du français (chez Zemmour) ou de l’Islam (islamo-gauchisme)  Nous  voudrions dans cette étude souligner le processus d’instrumentalisation dont il ne semble pas que l’on maitrise actuellement tout le modus operandi.(sur ce concept, cf notre travail sur la « pensee astrologique », in Histoire de l’astrologie de Serge Hutin, Paris, Artefacr, 1986)  La notion d’instrumentalisation implique pour nous une sorte de dérive, de recyclage d’un objet. On partira de l’article « islamo-gauchisme »"Wikipedia :

 

« Le mot « islamo-gauchisme » est un néologisme désignant une proximité supposée entre des idéologies, personnalités ou partis de gauche et les milieux islamiques, voire islamistes. Il est principalement utilisé en France, où il est popularisé, entre autres, par l’extrême droite. Composé du préfixe « islamo- » et du nom « gauchisme », cette expression est également utilisée pour « symboliser une ligne de fracture politique sur les causes du djihadisme ».

Créé par Pierre-André Taguieff, le terme est aujourd’hui utilisé par certains universitaires ou responsables politiques pour dénoncer la proximité et le laxisme supposés de certaines personnalités politiques françaises de gauche envers l’islamisme. Cette expression est critiquée par d’autres — comme la Conférence des présidents d’université et le Centre national de la recherche scientifique, pour qui elle ne correspond à aucune réalité scientifique — qui l’estiment non pertinente, voire stigmatisante, l’accusant de viser à discréditer une partie de la gauche ». 

 Selon nous, nous serions en face de toute une série d’instrumentalisations visant les unes  et les autres à parvenir à une forme d’unification. Le paradoxe tient au fait qu’une telle diversité de moyens peut preter à confusion dès lors que l’on accorde trop d’importance aux moyens.  C’est ainsi que l’on aura du mal à mettre dans le même sac islamo-gauchisme et franco-gauchisme à la Zemmour sous prétexte que le modéle utilisé ne serait pas le même. Or, une telle différence importe peu. Que l’on impose  le modéle islamique ou le modéle français  à toute une population, l’objectif unitaire reste le même et ce serait une erreur d’opposer ces deux gauchismes (dans notre jargon de l’astrologie EXOLS, on parlera d’équinoxialité) comme étant de droite et de gauche sous prétexte que l’on ne se sert pas du même modéle de référence. En réalité,  le choix du modéle est tout à fait secondaire et sous tend, dans un cas comme dans l’autre une forme de totalitarisme, de déni des différences. On peut même se demander si l’antisémitisme n’aura pas été instrumentalisé par les nazis qui auraient probablement choisir un autre cheval de bataille…

 

En ce sens, nous placerons à gauche de l’échiquier politique toute forme d’universalisme prétendant se substituer aux origines objectives, en mettant en avant, comme chez Zemmour, un devoir d’assimilation,  Un autre modéle comme le marxisme a pu être instrumentalisé en son temps et exploser/imploser en 1989 (phase solsticiale en astrologie EXOLS) A contrario, seraient de Droite ceux qui ne viseraient pas à l’unité mais respecteraient les différences, sans chercher à les réduire..  C’est dire que l’opposition Islam Zemmour  ne tient pas, vu que l’idéologie sous jacente est fondamentalement la même, par delà la diversité des supports instrumentalisés. Le paradoxe conduit à ce que les gauches s’opposent entre elles du fait de la  diversité des dits supports alors que les vraies droites peuvent s’unir sans chercher à unifier.  De la même  façon, d’ailleurs,  au nom de la cause communiste, l’URSS  était parvenue à produire le Pacte de Varsovie. 

 

 

JHB  06 02  22

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jacques Halbronn Interrogations autour de la dialectique Oral écrit IIe Partie

Posté par nofim le 6 février 2022

jacques  Halbronn    Interrogations  autour de la  dialectique  Oral  écrit (IIe Partie)

 

Nous poursuivons notre questionnement: les langues seraient-elles  des outils capables de forger une humanité supérieure vouée  à dominer une humanité  réduite à un usage moins sophistiqué, condamnée à apprendre à lire. La question des langues deviendrait dès lors un vecteur important de la lutte des classes. L’on sait que la scolarisation peut conduire à une perte de certaines aptitudes mentaleS.

Une fois que l’on  est passé  de l’oral à l’écrit, le piége se  referme car il ne sera plus dès lors question que du passage de l’écrit à l’oral et on ne s’entend plus, c’est le cas de le dire. Car nous mêmes, nous sommes obligés de nous référer à l’écrit, même si c’est pour souligner la liberté que le français oral prend avec l’écrit. Comment nier en effet, du moins au premier abord,  que le locuteur francophone  ne se référe à l’écrit, même si c’est pour s’en démarquer? Mais ce faisant, l’on risque fort de fausser la chronologie du phénoméne. Comment se sortir de ce casse- tête qui n’est pas sans faire penser à  l’histoire de la poule et  de l’oeuf?

Nous nous référerons aux langues sémitiques  qui ne notent pas les voyelles, ce qui est censé être un apport du locuteur, ce qui signifie que le dit locuteur n’est pas parti de l’écrit! Précisons que nous avons nous même vécu une telle expérience (1968-69) du déchiffrement de l’écrit au moyen de l’oral et non de la prononciation de l’oral au moyen de l’écrit. Faut-il  en conclure que l’hébreu  reléve d’une tradition orale qui ne dépend pas de l’écrit? Le cas du français est particulièrement complexe à appréhender puisque ce n’est pas, en principe, une langue sémitique mais dans ce cas, qu’est ce qui aura conduit une certaine catégories de locuteurs de cette langue à ne pas s’en tenir au diktat de l’écrit? D’où une lutte entre francophones entre les tenants d’un français oral  qui imposerait son propre modus operandi et ceux d’un français écrit qui s’en tiendraient « à la lettre » (et non à l’esprit).   Nous inviterons les tenants  de la préséance du français écrit à  comparer le français et d’autres langues « latines.  Ils se rendront vite compte que la lecture du français ne correspond pas à celle de l’italien ou de l’espagnol.  En vérité, le français écrit porte la marque de son oralité, Que l’on songe aux apostrophes du français : J’aime au lieu de Je aime. D’aucuns soutiendront que ces apostrophes   limitent et délimitent, ipso facto, le champ de l’oralité. Si ce n’est que dans la pratique/praxis de la langue française, on a notamment le cas des « liaisons », qui sont le type même de loi « non écrite »  qui ne s’en impose pas moins (cf nos travaux sur ce sujet, sur la plateforme SCRIBD)

Selon nous il ne s’agit pas seulement d’une « bizarrerie » du français mais bien d’un état antérieur de la langue relevant de l’oralité tout comme l’enfant apprend sa langue maternelle sans savoir même  la lire.  Et dans le cas du français, c’est une tache particulièrement délicate qu’elle oeuvre sur un corpus qui n’isole, ne sépare les mots entre eux, notamment par le jeu du « e muet » (le »sheva ») C’est dire que le passage de l’oral à l’écrit  en français est particulièrement éprouvant. Tout  d’un coup, plus besoin  de se casser la tête pour identifier les mots les uns par rapport aux autres, le travail est désormais « mâche »! Apprendre à lire en français est donc piégeant et  un tel exercice devrait s’engager sur le tard afin de ne pas affecter le développement cérébral de l’enfant Autrement dit,  le français serait une langue particulièrement formatrice, ce que ne permettrait pas la plupart des autres langues. Le français favoriserait l’existence, l’émergence d’une caste supérieure et il est possible que les langues sémitiques aient eu la même fonction/mission. Cela pourrait expliquer  la formule appliquée au français de langue « cartésienne ». C’est ce statut particulier du français qui expliquerait l’Ascendant que le français a exercé sur un certain nombre de langues sans d’ailleurs que celle-ci soient parvenues à en décrypter les mystères. Une grande partie des »francophones » -ce qui englobe les langues comme l’anglais qui comporte des milliers de mots repris « à la lettre »  du français- n’ont pas profité des vertus de cette langue, on pense notamment à la France méridionale, par trop marquée par son environnement latin. Ce qu’on appelle l’accent du midi ne serait en fait qu’un français « écrit », où l’on  s’évertue  à s’en tenir aussi proche que possible de l’écrit. Si l’on adopte l’approche de l’astrologie EXOLS, nous dirons que notre déclaration actuelle mettrait en question l’unité du bloc francophonique (en période solsticiale)/

 

 

 

 

 

 

 

JHB   06 02 22

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La période 2004-2004 au prisme du cycle de Saturne en phase solsticiale

Posté par nofim le 6 février 2022

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 La période  2004-2004  au prisme du cycle de Saturne en phase solsticiale

 

 

Quinze ans après  1989, ce qui correspond,  pour l’astrologie EXOLS à un retour cyclique,  avec Saturne passant sur le même axe saisonnier, est ce que se sera produit un événément comparable, sous des configurations comparables, soit à un certain ébranlement géopolitique? Est ce que les astrologues s’en sont souciés.?  Au vrai, pour les astrologues branchés sur le cycle Saturne Neptune, cette date  de 2005  n’était pas signalée comme significative. !il est vrai que les tenants du dit  cycle Saturne Neptune ne se hasardent guère en dehors de l’aspect de conjonction, ce qui raréfie d’autant les  occasions de (non) recoupement  On nous objectera évidemment que Barbault ne s’intéressait pas au passage de Saturne sur les axes saisonniers mais sur les conjonctions de Saturne avec Neptune.  Certes, mais en termes de vérification, est ce à dire, comme semble le comprendre  Yves Lenoble, que l’on doive se contenter des dites conjonctions tous les 36 ans alors qu’avec notre méthode, on a des retours tous les 15 ans environ, ce qui semble un découpage plus ergonomique.  Or  si l’on suit notre méthode,  1989  et 2005 sont à rapprocher. d’autant que nous avons un certain recul pour prendre la mesure des événements.  En fait, ces deux dates sont mémorables: chacun sait ce qui s’est passé dans un cas comme dans l’autre. Dans le premier cas, cela aura ébranlé l’Europe de l’Est et dans l’autre l’Europe de l’Ouest avec le non français au référendum sur l’Europe même si l’impact n’aura pas été vécu pareillement. A partir du moment où l’on ne point pas 2005 comme date marquante pour le cycle saturnien, l’on se retrouve avec la seule prochaine conjonction Saturne-Neptune pour 2024, qui d’ailleurs n’est pas très éloignée du prochain passage de Saturne sur l’axe équinoxial, soit l’opposé du climat solsticial dans lequel nous nous trouvons actuellement qui aura vu le Brexit, un nouvel ébranlement pour l’Union Européenne. C’est dire que notre méthode nous semble sensiblement plus performante d’autant qu’elle fait alterner  des situations inverses, l’équinoxialité favorisant le rassemblement, le regroupement, la solsticialité mettant en cause les unions. 

 

 

JHB  06 02 22

 

 

 

 

JHB   06 02 22

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jacques Halbronn Astrologie. L’importance du déclaratif pour la bonne santé des sociétés

Posté par nofim le 6 février 2022

jacques  Halbronn  Astrologie. L’importance du déclaratif pour la bonne marche des sociétés

 

 

Le déclaratif, c’est la marque d’une prise de conscience. C’est déjà en soi un  acte, qui se suffit à lui même et dont les effets ne sont nullement  négligeables.  En cette période de campagne électorale, l’on peut se demander sur quoi tous ces discours pourront bien déboucher. En réalité, ce sont les discours qui importent. Quand, par exemple, Eric Zemmour dit ce qu’il dit, se fait entendre, pointe tel ou tel probléme, cela peut soulager ses auditeurs, leur  faire du bien. C’est déjà ça/ 

Quand a lieu une rencontre entre dirigeants,   la résolution  qui en émane  importe par elle même. Il y  aura un effet boule de neige, quand bien même,  cela correspondrait à un moment très bref, le temps de rédiger une déclaration commune, insistant sur un certain nombre de points.  Pour notre part, nous avons amené, en diverses occasion, des astrologues à s’entendre autour de certains textes et même tout simplement à  se rencontrer pendant quelques jours, voire quelques heures. Pour quels résultats? Il est bien difficile d’apprécier ce qui en aura découlé: est ce d’ailleurs mesurable?

Selon nous, une déclaration est susceptible de changer un climat social, dans un sens ou dans un autre et de calmer les tensions et donc de  jouer  sur les marques, les signes de mécontentement. Autrement dit, une déclaration, comme il  y a pu y en avoir sur la reconnaissance et l’impact de tel ou tel fait de mémoire est au coeur  de la vie sociale, politique.

 

JHB   06 02 22

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