jacques Halbronn Le modéle astronomique aura durablement perverti la pensée astrologique. Les deux astrologies.

Posté par nofim le 30 mars 2022

jacques  Halbronn   Le modéle astronomique aura  durablement perverti la pensée astrologique . Les deux astrologies

 

Selon nous, l’Histoire de l’astrologie  ne saurait ignorer l’impact toxique que l’astronomie aura exercé sur son développement, au cours des siècles, et ce jusqu’à nos jours avec la découverte de planétes et autres astéroides inconnus de l’Antiquité, parce qu’invisibles à l’oeil nu. Nous avons déjà, lors de précédentes études, signalé la facheuse influence  du métalangage de l’astronomie adopté par les astrologues depuis Ptolémée (IIe siècle) et avant lui, qu’il s’agisse du nom des planétes, du balisage zodiacal de l’écliptique ou des aspects. Il faut souligner que le métalangage  est une instrumentalisation  de données dans des applications fantaisistes et hors de propos. (cf  notre texte « La pensée astrologique », in Histoire de l’Astrologie avec Serge Hutin, Ed Artefacr, 1986). On retrouve un tel processus avec le remplissage des Centuries de Nostradamus en recyclant toutes sortes de textes (cf Chantal Liaroutzos, Suivez le Guide, in Réforme Humanisme Renaissance, 1987) pour faire le compte. L’on détecte le métalangage précisément par son éclectisme et son arbitraire : c’est ainsi que dans le cas du nom des planétes, pourquoi les astronomes antiques  ont ils choisi telle divinité et point  telle autre, issu de tel ou tel panthéon,  pour nommer les cinq planétes, en dehors des luminaires,  dont ils disposaient alors? Pourquoi une seule déesse sur les 5, Vénus alors qu’il y avait à leur disposition  Junon,  Vesta, Minerve, Cérés, Proserpine? Certains astrologues, friands d’apologétique prophétique,  soutiendront  probablement que ces autres divinités  anticipaient la découverte de nouveaux astres, à partir de la fin du XVIIIe siècle. Insistons sur le fait qu’une telle pratique mimétique aura gonflé, saturé, submergé  l’arsenal de l’astrologie.

Nous voudrions nous focaliser cette fois sur l’importance accordée par la plupart des astrologues à la précision,  à la sureté  des données de naissance ou de fondation (pour une ville, un Etat etc). Il est clair que les astronomes ont très tôt compris toute l’importance de la précision dans le temps et dans l’espace, d’où justement cette floraison de leur métalangage, leur tâche étant de baliser, de recenser, de reconnaitre le Ciel.  Mais ce souci de précision faisait-il sens pour l’approche astrologique, on peut sérieusement en douter. On notera en passant que les anti-astrologues de service, comme un Serge Bret Morel, seront passés complétement, à coté d’une telle problématique et donc seront restés à la marge, en surface.  Ce qui est valable quand on étudie le ciel vaut-il quand on s’intéresse à la marche de notre monde terrestre, cela est bien peu probable. Un événement terrestre ne saurait se réduire à une date « précise » même si on pourrait le croire à la lecture de certains manuels scolaires et d’ailleurs on y parle d’années (Marignan,  1515) et non de jours et encore moins d’heures.

Autrement dit, la recherche de la précision en astrologie, en termes d’heures, minutes, nous apparait comme parfaitement vaine et ne fait sens que par imitation, calque, par rapport à l’astronomie, surtout si l’astronome se veut également astrologue, ce qui est une combinaison bien périlleuse : mélange des genres. Or, force est de devoir constater que sans ce  qui lui permet de tracer un thème astral, l’astrologue se sent perdu,   tel un aveugle sans sa canne! Il est condamné au chomage technique.Il est victime d’un complexe, d’un syndrome de précision qui lui vient de l’astronomie.  André Barbault  avait voulu détacher l’astrologie mondiale de cette exigence  horaire alors qu’ Yves Lenoble, avec son « astrologie groupale » insiste sur la prise en compte  des données ainsi fournies, dans son désir de relier  astrologie mondiale et astrologie individuelle. Grave méprise! D’ailleurs Barbault  était allé très loin dans son entreprise d’émanciper l’astrologie du métalangage de l’astronomie  avec son indice cyclique qui ne tient compte ni du nom des planétes, ni de celui des signes où les configurations considérées se produisent. (cf Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert, 1967) et l’on peut même dire que Barbault ne retenait pas la tradition des aspects mettant sur le même plan l’opposition et le carré dans la représentation du dit indice, se contentant de  distinguer les phases de concentration, de conjonction  et  les « autres » qui faisaient « remonter » sa courbe.

 Toutefois,  Barbault  accordait la plus grande importance au moment de la conjonction, non pas avec la précision du calcul d’un thème natal, mais avec  une orbe relativement étroite qui ne devait pas dépasser le cadre d’une année civile. Pour Barbault, il fallait impérativement, en tout état de cause, ne pas se tromper sur l’année, d’où l’importance qu’il accordera au fait d’avoir mis en avant l’année 1989, ce qui l’aura conduit à surévaluer l’importance de la dite année, quand on sait que l’effondrement de l’URSS  exigera plus de temps, ce qui nous conduit  à la notion de période de plusieurs années, ce que Barbault ne sera jamais parvenu à déterminer formellement, manquant notamment la période cruciale de 7 ans qui est selon nous la pierre de touche de toute l’Astrologie.  Certes, d’aucuns argueront du fait qu’une telle durée de 7 ans  est trop large pour valider une prévision mais ce serait oublier que toute période est une suite, une succession d’événéments allant dans le même sens et ne se limite aucunement à une seule date. Bien plus, nous nous portons en faux contre la focalisation sur une seule région comme chez Barbault l’accent mis sur la Russie avec son cycle Saturne Neptune. Bien au contraire, la preuve de l’astrologie, sa falsifiabilité,  passe par une diversité de situations géographiques pas forcément liées entre elles si ce n’est pas le facteur astrologique. Une hirondelle ne fait pas le printemps.

Bien entendu, il ne s’agit pas de couper les ponts entre astrologie et astronomie mais de circonscrire très clairement les modalité d’une telle synergie. Les périodes de 7 ans que nous mettons en avant, en exergue, désignent spécifiquement la planéte Saturne et son cycle découpé en 4 temps par le cycle des saisons – axes équinoxiaux/vernaux  et solsticiaux.  On nous objectera que les travaux statistiques d’un Michel Gauquelin « L’influence  des  astres », ed dauphin,  1955) viendraient bel et bien valider toute l’importance à accorder à   la question de la précision de l’heure en astrologie (d’où toute une littérature sur ‘les « régimes  horaires », « L’heure dans le monde » (Le Corre, Gabriel, Françoise Schneider Gauquelin, dont d’ailleurs nous avons exploité nous mêmes, à différents titres, le filon, durant des décennies).  Nous proposerons une nouvelle lecture des données mises en évidence par Michel Gauquelin, en ce qui concerne leur mode d’emploi.  Selon nous,  un tel dispositif n’a pas vocation à être individuel, il est simplement garant d’une certaine présence de fonctions  au sein des sociétés humaines tout comme dans notre sang, il convient qu’existe un certain équilibre entre les différentes composantes (globules).  Ce sont des processus inconscients, sur lesquels nous n’avons pas prise. Ces fonctions  pourraient correspondre à la triade, chère à Dumézil. A l’opposé d’une astrologie qui ne nous laisse collectivement guère de marge de manoeuvre, il y a l’astrologie EXOLS qui n’a pas du tout le même rapport au temps (on passe d’un jour à Sept ans!) nous ménageant une certaine liberté et même une liberté certaine. 

Autrement dit, cette astrologie gauquelinienne a un rapport différent de celui de notre astrologie avec le systéme solaire puisqu’elle mobiliserait cinq planétes et non la seule planéte Saturne laquelle s’adresse directement et ouvertement  à notre Humanité, à la différence de l’autre. Nous prenons connaissance d’un commentaire (de la part de Lunesoleil) sur notre paralléle entre les événements de Crimée et ceux d’Ukraine. Ce commentaire fait remarquer que l’intervention en Crimée date de 2014  et non de 2015. Mais on notera aussi que la situation russo-ukrainienne  s’enclencha dès la fin de 2021(cf wikipedia), ce qui maintient l’écart de 7 ans. Cela dit, on est bien en face d’une phase  équinoxiale en 2014 comme en, 2015   et d’une phase solsticiale en 2021-2022 et même au coeur , au centre des phases respectivement équinoxiale et solsticiale et non point en leur commencement. Or, l’intervalle de 7 ans est particulièrement notable en début de phase, puisque pour nous la phase atteint son sommet en milieu de phase, donc  avec un certain délai comme ce fut le cas  entre la chute du mur de Berlin de 1989 et l’effondrement de l’URSS de 1991.  Le mouvement des planétes  est une chose, celui des humains en est une autre, les pratiques des astronomes ne sont pas celles des astrologues et il convient de s’en tenir à une probabilité statistique dans le second cas.  Globalement, nous vivons bien selon une succession de phase de 7 ans et cela n’a rien à voir avec la méthode de l’astrologie mondiale en vigueur qui prétend se profiler de façon rigide sur celle de l’astronomie, laquelle poursuit d’autres buts.

 

 

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jacques Halbronn La Lune, comme clef de l’astrologie.

Posté par nofim le 29 mars 2022

jacques  Halbronn    La  Lune, comme clef de l’astrologie.

 

Nous sommes d’avis qu’il nous revient de découvrir par nous mêmes les lois de l’astrologie et non par le biais de quelque manuel. Il nous faut partir des signes qui nous sont donnés par l’observation du monde tel qu’il s’offre à notre regard. La  Lune nous apparait, en ce sens, comme la seule porte d’entrée initiatique.  Que nous « raconte »  notre satellite dont la présence relaie, la nuit, celle du Soleil ? Sur un mois, la Lune nous offre quatre visages; nouvelle lune,  demi lune ascendante, pleine lune, demi lune descendante.  Ce qui est lié aux rapports entre luminaires (conjonction, carré, opposition, carré). En revanche, le fait que la Lune se joigne -visuellement – au Soleil, à  douze reprises serait une fausse piste, ce qui aura entrainé la division de l’écliptique en un zodiaque à 12 signes et par voie de conséquence au dispositif des maitrises planétaires ptoloméen.(Tétrabible). Notre cadran  de montres  se divise en 12 nombres mais on peut aussi le diviser en 4 quarts d’heure avec la petite aiguille.

La division en 4  se retrouve dans le cycle des saisons lequel est la véritable base du découpage de l’écliptique et non le 12.  Axes  équinoxiaux  et solsticiaux. Mais ce 4 est en fait un 2 si l’on parle en termes d’axes,  ce qui évacue l’objection liée aux deux hémisphères et aux saisons inversées. L’existence des deux demi lunes, ascendante ( de la nouvelle lune à la pleine lune) et descendante (de la pleine lune à la nouvelle lune) est à rapprocher de la position des 2 équinoxes par rapport aux solstices. On est là face à une symétrie qui nous conduit à penser que la conjonction et l’opposition sont analogues et amorcent toutes deux un demi-cycle.

De même, nous dirons que la conjonction et l’opposition s’équivalent ( syzygie). Autrement dit, l’opposition est assimilable à une conjonction, ce que n’aura pas compris André Barbault qui ne se focalisa que sur la conjonction dans la constitution de son « indice cyclique », ce qui était là encore une fausse piste. En fait, un cycle planétaire astronomique au regard de l’astrologie  est un demi-cycle. Ainsi l’opposition  enclenchera un nouveau cycle tout comme la conjonction, sur le modéle de la Lune. Par ailleurs, la Lune  nous conduit à la planéte Saturne avec lequel elle partage les mêmes chiffres et notamment le 7, d’où les semaines de 7 jours qui valent 7 ans, à l’échelle de Saturne dont le cycle astronomique est de 28 ans environ.  En ce sens, la Lune désigne Saturne comme le véritable centre astrologique du systéme solaire et cela conduit à une double période de 7 ans, soit en gros une « quinzaine » d’années. 

Il nous incombe d’observer dans notre monde le rôle de ces périodes de 15 ans  qui raménent le même genre d’événements et de connecter  celles-ci à Saturne passant  alternativement sur les axes  équinoxiaux et solsticiaux  Roger Hequet a  relevé une telle périodicité mais ne connecte pas le phénoméne à Saturne. .La Bible nous parle notamment des 7 vaches  grasses dévorées par 7 vaches maigres, ce qui est interprété comme deux séries de 7 années, à la base de toute la cyclologie astrologique.  En définitive, l’astrologie ne se réduirait-elle pas à un tel schéma? 

On ne saurait cependant oublier le lien de la Lune à la Femme et à ses « régles »  lesquelles sont en analogie avec le cycle lunaire.(menstruation).  Il y  a là une dualité qu’il importe d’explorer sur le plan caractérologique. On peut penser à une phase « masculine » alternant avec une phase  « féminine »; ce qui correspondrait respectivement à la solsticialité et à l’équinoxialité. Alchimiquement, cela rejoint le Solve-Coagula, ce qui sépare et ce qui rassemble. En tout état de cause, l’homme, au regard de la procréation, se situe au commencement (conception) et la femme à la fin (accouchement), ce qui contribue au décodage du cycle saturnien.

 

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Jacques Halbronn L’Union Européenne comme solution au « grand remplacement » français.

Posté par nofim le 29 mars 2022

jacques  halbronn    L’Union Européenne  comme solution au  « grand remplacement »  français. 

 

 

Nous voudrions mettre en évidence  certains paradoxes  autour de la francophonie et de l’Europe, ce qui ressort notamment des discours de la Droite à l’occasion de la campagne présidentielle de 2022. C’est ainsi que l’exigence de connaitre le français  à l’égard des immigrés ne fait guère sens, en ce qui concerne les francophones africains dont l’affluence est précisément au coeur du débat. Le probléme de l’immigration africaine tient précisément à ce qu’elle ne passe pas par un apprentissage du français. Inversement,  les immigrés européens  ne sont pas francophones mais par ailleurs non stigmatisés du fait du biais africain.

Si l’on admet que la France serait victime d’un « grand remplacement », il serait selon nous assez logique qu’elle trouve une solution grâce à sa placé au sein de l’Union Européenne. Or, ce n’est pas vraiment la position des discours de droite en question lesquels insistent sur l’attachement à la France voir à sa sortie de l’UE.  Quelque part, si grand remplacement il y aurait, la solution ne serait elle pas dans une migration des Français vers le reste de l’UE, vers des régions moins « touchées »?

La France est marquée par deux formes d’influences qu’elle aura exercé, au cours des siècles. D’une part, la colonisation Outre Mer dont les effets se manifestent au travers du fait francophone lequel n’est nullement étranger au phénoméne du « grand remplacement » puisque les nouveaux venus sont eux mêmes francophones, ce qui facilite et sous tend  leur présence et d’autre part par son impact linguistique sur diverses langues européennes, comme l’anglais et l’allemand, en particulier – sans parler des connexions du français avec le monde latin (Italie, Espagne, Portugal, Roumanie) et de la présence du français dans le BENELUX  et en Suisse. Dans le second cas, il ne s’agit pas de copié-collé du français mais de pénétration lexicale puissante  du français au sein des langues germaniques mais aussi slaves.

La France se trouve donc confronté à deux phénoménes, tous deux résultant de son influence sur le continent européen comme sur le continent africain (sans parler du continent asiatique, ex Indochine). Lors du démantélement de l’Afrique (occidentale, équatoriale) française,  l’on aura adopté la voie  européenne mais sans  prendre pleinement la mesure  de l’impact linguistique véhiculé notamment par la fortune de l’anglais, lequel ne fait que témoigner de l’impact  de la France lequel est certes ancien mais ne s’en perpétue pas moins de nos jours. 

En ce qui concerne le cas de la communauté juive de France, l’on retrouve peu ou prou une même problématique avec le « grand remplacement » des Juifs de souche française (sur l’axe Rhin- Rhône) et européenne par  des Juifs issus du monde  méditerranéen arabo-musulman , lesquels jouent un rôle prédominant dans les instances  juives (consistoire etc).  Là encore,  pour ces Juifs anciennement ancrés dans le monde chrétien, se pose la question d’un certain    »grand remplacement » et l’éventualité d’une migration vers le Nord et l’Est de l’Europe, ce qui correspond grosso modo  au clivage Séfarades/Ashkénazes.  On voit ainsi se dessiner une France fortement marquée à un double titre  par l’Afrique et qui serait désertée – en un grand « déplacement » par les populations locales lesquelles se déporteraient vers le  reste de l’Europe, tout comme , à un autre échelle, certains quartiers, certaines villes de la métropole se videraient de leurs occupants antérieurs. Eric Zemmour, par ses origines juives du Sud, semble devoir incarner  cette France à venir. qui pourrait se détacher à terme de l’UE. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  29 03 22

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Jacques Halbronn Epistémologie. Dialectique du visible et de l’invisible, de la source et de l’aboutissement

Posté par nofim le 28 mars 2022

Jacques  Halbronn  Epistémologie. Dialectique du visible et de l’invisible, de la source et de l’aboutissement 

 

 

 

 L’Humanité semble se diviser entre ceux qui s’attachent au visible  et ceux qui entendent explorer l’invisible. Entre les deux clans, un certain dialogue de sourds, entre démarche apologétique et démarche  archéologique.  Cette dialectique correspond au processus de procréation:  invisibilité de la conception et visibilité de la naissance (cf celle de Jésus et la représentation de la créche de Noël).

En ce qui concerne les défenseurs du « fait accompli », à savoir ceux qui sont persuadés que ce qui nous parvient est le fruit de toute une histoire dont il s’agirait de décrypter, d’interpréter le sens, il suffirait de prendre bonne note du résultat final qui nous est donné à voir à l’image d’un arbre qui n’aura cessé de pousser, de mûrir et dont il faut cueillir et recueillir les fruits.Le structuralisme peut être instrumentalisé dans ce sens, au nom d’une synchronie qui ferait peu ou prou fi de la diachronie;.  D’où la conviction chez la plupart des praticiens et des pratiquants qu’il faut s’en tenir au cours qui aura été suivi dans la longue durée d’autant qu’ils spéculent sur une certaine finalité (téléologie)

Inversement, ceux qui entendent restituer, reconstituer le plan d’origine, de départ – dont nous sommes -  adopteront une approche archéologique (cf l’archéologie du savoir de Michel Foucauld) et auront pour but de faire apparaitre les principes, les fondements, le plan premier qu’il s’agisse de la genése d’une langue, de la formation d’une tradition, d’un corpus, d’une oeuvre etc. On quitte alors la proie du visible pour l’ombre de l’invisible.  Selon nous, la mission du philosophe reléverait de ce dernier cas de figure, ce qui passe par une décantation, un élagage: on sépare le bon grain de l’ivraie.

Nous avons, pour notre part, rencontré bien des résistances dans le domaine des recherches linguistiques. Un de nos mémoires(Université Paris V) fut rejeté en 1989 du fait d’un  rapport  de  Hayim Vidal Sephiha (1923-2019) – pour ne pas le nommer- car notre propos était de restituer l’agencement originel d’une grammaire, quant à sa symétrie, sa cohérence initiale.  Nous avons en effet la faiblesse de croire qu’au commencement d’une entreprise, d’une construction, il y a une volonté d’harmonie, d’équilibre, de logique qui risque fort de se dégrader au fil du temps et que l’historien aurait pour tâche de retrouver; De même, nous avons dénoncé divers effets du syncrétisme consistant à vouloir harmoniser après coup, ce qui est disparate, hybride, notamment en ce qui concerne l’astrologie, la Bible, les Centuries de Nostradamus.

Nous pensons au défunt Patrice Guinard (1957-2021) qui s’evertua au cours de ses dernières années (sur son site CURA.free.fr), à démontrer que la succession- fort aléatoire- des éditions des Centuries correspondait rigoureusement  au projet initial de l’auteur (1503-1566), retardant ainsi d’autant un consensus autour de notre critique nostradamique.(cf notre post doctorat, EPHE  2007) Au fond,  rien à entendre les avocats d’un aboutissement final, d’une consécration terminale, ne serait dû au hasard, à l’emprunt, à la contrefaçon, à l’antidatation. Tout ferait sens!  On observe que dans les deux cas de figure, il y a  quéte d’harmonie, que ce soit  a priori ou a posteriori. On pourrait rapprocher ces deux « écoles » des notions d’équinoxialité  pour l’évolutive et de solsticialité pour l’involutive.(Astrologie EXOLS)

 

 

 

 

JHB  28 03 22

 

 

 

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jacques Halbronn Quand l’astrologie fait écran avec la réalité …

Posté par nofim le 27 mars 2022

jacques  Halbronn     Quand l’astrologie fait écran avec la réalité ….

 

 

    Les adeptes du thème astral font penser aux occupants  de la Caverne de Platon.  Ils ne connaissent le monde que par des biais, par ce qu’on en dit et non de par leurs propres observations. L’astrologie leur tient lieu de réalité  au lieu de n’aborder l’astrologie qu’en passant par la réalité. Car il faut bien l’avouer: le cosmos ne nous parle pas alors que le monde qui nous entoure, sur cette terre,  nous est tout à fait accessible, que nous avons tout loisir pour l’observer quitte, ensuite, à rechercher des corrélations dans le cosmos, ce qui nous permet de trier dans le chaos céleste ce qui fait sens pour notre Humanité. 

 Or, nous  avons pu observer à quel point tant d’astrologues procédaient à l’inverse et ne voulaient connaitre notre monde, à commencer par eux mêmes, que par le filtre de l’astrologie, donc indirectement.  Il importe de savoir que comme Monsieur Jourdain, dans le Bourgeois Gentilhomme,  l’astrologie  existe en nous mêmes, quelque puisse être notre savoir astrologique. Nous sommes astrologues sans le savoir.  Autrement dit, l’astrologie ne sert qu’à prendre conscience de l’existence d’un systéme dont nous dépendons mais le systéme en question  est bien présent, quand bien même nous n’en aurions pas une représentation formelle. ¨Paradoxalement, ce qui peut faire obstacle à notre connaissance  intérieure du systéme serait l’astrologie elle-même, quand elle nous est donnée  et transmise sous une  version altérée.

Autrement dit, les corrélations que nous pouvons établir entre le Ciel et la Terre ne présentent qu’un intérêt secondaire, surtout si  nous ne les établissons pas correctement, en nous lançant sur de fausses pistes! Il est plus sage de nous abstenir d’une telle entreprise si nous n’avons pas été destinés à cette tâche.

Comme on dit, le mieux est l’ennemi du bien. On pourrait  souligner  à quel point nos  procédures électorales sont vaines et aléatoires, qui ne sont en fait qu’une forme d’astrologie avec leur structuration du temps. Comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement quand les calendriers électoraux ne reposent  que sur un bricolage numérique?  Dans bien des cas,  la fin d’un mandat déterminé, fixé dans de telles conditions,  ne correspond à aucune nécessité politique et peut fort bien  briser une dynamique. A l’heure des sondages d’opinion, il apparait plus sage de leur faire confiance sans passer par le suffrage universel.  Quant aux programmes présentés par les candidats,  ils  se voudraient prophétiques. Un(e) Tel(le) déclare : je ferai ceci ou cela, quand je serai président(e).  Au lieu de jauger la valeur des candidats, leurs capacités d’adaptation, on se base sur des promesses! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB. 27. 03 22 

 

 

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Jacques Halbronn L’usage de l’emprunt pour l’approche critique des corpus

Posté par nofim le 27 mars 2022

Jacques  Halbronn   L’usage de l’emprunt pour l’approche critique des corpus. 

 

 

L’emprunt permet de restituer des textes perdus en ce qu’il en conserve la trace par le biais de la traduction, du calque. C’est pourquoi le chercheur ne saurait négliger ce qui a pu être récupéré, approprié, par un courant différent de celui qu’il aborde. L’anglais aura ainsi conservé des tournures empruntées au français mais disparue en français moderne. De même, le christianisme, selon nous, aura perpétué des enseignements qui appartiennent pleinement au judaisme et qu’il ne saurait ignorer sous prétexte qu’ils auront été adoptés par le christianisme. On pense à l’Epitre aux Corinthiens, Ch. IV

01 Que l’on nous regarde donc comme des auxiliaires du Christ et des intendants des mystères de Dieu.

02 Or, tout ce que l’on demande aux intendants, c’est d’être trouvés dignes de confiance.

En fait, ce sont les Juifs qui sont les auxiliaires de leur Dieu et le Christ correspond à la vérité de la théologie juive qui est celle du Fils, celle d’un dieu qui n’est ni celui du premier mobile, ni fabrication humaine (cf Osée).

En ce qui concerne l’Epitre aux  Hébreux  Ch. IX, nous trouvons un écho aux péchés du Royaume d’Israel et rappelons la phrase de Jésus 

 » Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël  » – Mat 15:24
 » N’allez pas vers les païens, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains ; allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.  » – Mat 10:5-6

 

D’où les notions « chrétiennes » de pardon, de péché, de rachat, de reconciliation (Parabole de l’Enfant prodigue): les transgressions sont celles des Israélites (cf I  Rois  Ch XI-XII)

15 Voilà pourquoi il est le médiateur d’une alliance nouvelle, d’un testament nouveau : puisque sa mort a permis le rachat des transgressions commises sous le premier Testament, ceux qui sont appelés peuvent recevoir l’héritage éternel jadis promis.

16 Or, quand il y a testament, il est nécessaire que soit constatée la mort de son auteur.

 

Inversement,  les Juifs  auront emprunté le ‘ »Ecoute Israel » et se le seront, à tort, appliqués à eux mêmes, alors que l’injonction  ne les concernait pas mais qui s’adressait aux Israélites.  Il est souhaitable de remettre les choses à leur place et d’en rétablir le sens premier car l’on nage en plein syncrétisme!.    Il faut insister sur le fait que le terme » Israel » ne désigne pas les Juifs  mais les tribus qui firent sécession avec la maison de David, de Judée. Il s’agissait de recoudre ce qui avait été rompu, cela ne pouvait donc concerner les Paîens.

 

 

JHB  27 03 22

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Jacques Halbronn Le phénoméne astrologique a vocation à protéger l’Humanité de la sclérose.

Posté par nofim le 26 mars 2022

Jacques  Halbronn Le phénoméne  astrologique  a vocation à  protéger l’Humanité de la sclérose.   

 

Nous distinguerons le phénomene astrologique tel qu’il existe de façon subconsciente  et la littérature astrologique laquelle reléve de la Surconscience.  Entre les deux, le décalage peut être considérable. Le but est évidemment de connecter ces deux plans. A quoi est censée servir  l’astrologie selon le plan « divin » de départ? Nous répondrons à permettre à notre Humanité  d’échapper à la sclérose qui menace les êtres vivants, prisonniers de leurs automatismes. En effet, la cyclicité dialectique propre  à l’astrologie du moins telle que nous la concevons, vise à produire une forme récurrente de déstabilisation, lors du passage d’une phase à une autre – chaque phase étant de 7 ans et en 15 ans, on a un cycle astrologique complet, ce qui correspond à un demi-cycle astronomique.   

Entendons par là que l’alternance, le contraste des phases équinoxiale et solsticiale, générent,  une conflictualité en l’esprit humain qui suscite, cultive, nourrit sa réflexion, ses interrogations, ses doutes. Il est donc fort dommage que la pratique astrologique actuellement la plus répandue soit décalée par rapport à une telle dialectique même si elle ne saurait parvenir en pratique  à l’enrayer.  Mais il est clair qu’une conscience, une connaissance, adéquate du phénoméne astrologique est éminemment souhaitable et recommandée.

Selon nous, on l’aura compris, le phénoméne astrologique reléve d’un « dessein intelligent  » s’apparentant à la mise en place d’une « constitution », au sens de notre  droit constitutionnel  si ce n’est que ce n’est pas l’oeuvre des hommes mais des dieux(issus du premier mobile). Cette « constitution » universelle  n’étant pas le fait de notre Humanité mais de ses « guides » échappe à notre pouvoir à la différence de nos propres constructions que l’on peut changer à loisir, du moins tant que nous n’aurons pas atteint un niveau biotechnologique approprié qui pourrait nous déprogrammer, nous déformater..

Il nous semble évident que nos constitutions sont inspirées d’une façon ou d’une autre par le « plan divin » et que celles-ci prévoient des mandats atteignant plusieurs années, ce qui fait défaut à l’astrologie occidentale en vigueur. Cependant, en Inde, avec les « dasas » nous avons des périodes couvrant des durées nettement plus significatives mais dont on ne connait pas précisément la clef  astronomique. Avec nos travaux sur le cycle de Saturne, comme central en Astrologie, nous pouvons disposer de périodes successives de 7 ans. (28/4) , chiffre que l’on retrouve dans les semaines de 7 jours. Pour Barbault,  l’impact d’un cycle  semble se limiter à quelques mois, éventuellement à une année terrestre. Cela tient à la profusion des cycles planétaires, du fait de la prise en compte des planétes transsaturniennes, ce qui conduit à partager le temps en sections exigues. Il y a là un probléme démographique, de logement! Nous avons explique dans d’autres textes que ce pluralisme planétaire était le résultat de l’instauration d’une astronomie géocentrée, ptoloméenne alors que depuis Copernic, on aurait du suivre la nouvelle astronomie héliocentrée et donc axée sur un ciel moteur réduit à un seul vecteur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  26 03 22

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Jacques halbronn Astrologie EXOLS Poutine 2007-2022: cycle de 15 ans

Posté par nofim le 25 mars 2022

Jacques  halbronn  Astrologie EXOLS  Poutine  2007-2022: cycle de 15 ans

 En 2007, Saturne se trouvait fin Lion, début vierge, donc en plein  milieu d’une phase solsticiale, exactement comme actuellement, mais en face, en verseau-poissons, ce qui revient au même pour l’astrologie EXOLS. Quinze ans d’écart, c’est ce qui raméne à une configuration analogue. En effet, le discours de Munich, comme le note Sylvain Tronchet (cf notre annexe), sans recourir le moins du monde à quelque savoir astrologique que ce soit, faisant de l’astrologie EXOLS sans le savoir,  apparait comme la clef du positionnement actuel de Wladimir Poutine.

En effet, dans les deux cas, on est en phase solsticiale, ce qui signifie le refus des ensembles trop envahissants. Contrairement à ce que nous avons pu entendre sur telle radio,  malgré le lieu du propos, Munich, nous ne sommes pas au temps des Accords de Munich, qui correspondent à Saturne passant sur le point vernal, à 0° Bélier, donc en phase équinoxiale. Mais en fait, on était alors, à la charnière entre deux phases, ce qui n’est pas le cas à présent. On peut penser que les Accords de Munich étaient encore marqués par une phase solsticiale en fin de parcours, ce qui les rapproche bel et bien de la période actuelle si ce n’est que la phase équinoxiale qui allait immédiatement suivre les dits Accords est présentement encore loin, pas avant la fin de 2025. Mais sans l’astrologie EXOLS  les gouvernants manquent de repéres et de moyens. Autrement dit, nous pensons que la meilleur solution est un nouveau Municn, celui de 38 et celui proposé par Poutine en 2007 puisque la phase équinoxiale n’est pas encore pour maintenant.   La présentation que Poutine formulait il y a 15 ans, décrit assez bien ce que nous appelons l’esprit solsticial: »J’estime que dans le monde contemporain, le modèle unipolaire est non seulement inadmissible mais également impossible. » Certes, entre 2007 et 2022,  de l’eau aura coulé sous les ponts  et Poutine  envahi et annexé, en 2014,  carrément une Crimée rattachée à l’Ukraine par Krouchtchev. Or, en 2014, on était en phase équinoxiale, avec Saturne en scorpion. Ce qui n’est pas le cas à présent. Les temps changent. Donc, le conseil de l’astrologue sera de suivre l’exemple des Accords de Munich de 1938 qui « sauveront » la paix, comme on disait lors du retour de Daladier à Paris, avec la perte des Sudétes par la Tchécoslovaquie (née du démembrement de l’empire austro-hongrois,  quand elle s’appelait Bohéme) .

Ce qui est clair, c’est que tant l’OTAN que l’Union Européenne auront tenu, à contre temps, des discours à caractère équinoxial en pleine phase solsticiale. En tout état de cause, l’invasion de l’Ukraine -certe condamnable  par sa brutalité- correspond logiquement  à une volonté typiquement solsticiale, de se défendre, de se protéger contre  les vélléités occidentales  d’expansion

 

 

 

Annexe:

Russie : ce discours de Vladimir Poutine en 2007 qui résonne avec la crise actuelle en Ukraine

Lors d’une conférence sur la sécurité il y a quinze ans, le président russe avait développé sa vision du monde et dénoncé l’unilatéralirisme des États-Unis.  par  Sylvain Tronchet

Le président russe Vladimir Poutine prononce un discours lors de la 43e édition de la conférence de Munich sur la sécurité, le 10 février 2007. (DMITRY ASTAKHOV / POOL / AFP)
Le président russe Vladimir Poutine prononce un discours lors de la 43e édition de la conférence de Munich sur la sécurité, le 10 février 2007. (DMITRY ASTAKHOV / POOL / AFP)

C’est l’ouverture vendredi 18 février de la 58e édition de la Conférence de Munich sur la sécurité. Ce forum réunit tous les ans des dirigeants de la planète pour évoquer les grands problèmes de sécurité collective. Cette année 2022, Munich accueillera notamment la vice-présidente américaine Kamala Harris, le chancelier allemand Olaf Scholz ou encore le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Aucun orateur russe n’a été annoncé en pleine crise ukrainienne entre la Russie et l’Occident.

>> Crise en Ukraine : pourquoi le conflit avec les séparatistes prorusses n’a jamais été réglé dans les régions de Donetsk et Lougansk

Il y a quinze ans, presque jour pour jour, c’est bien un Russe qui avait marqué les esprits. Vladimir Poutine avait prononcé un discours lors de cette conférence qui est resté dans les mémoires de tous les diplomates du monde entier. Le président russe y développait sa vision du monde tel qu’il le voyait, et tel qu’il voulait qu’il soit. Un discours annonciateur des années suivantes et de la crise que le monde vit actuellement.

Lorsqu’il monte à la tribune de Munich en février 2007, Vladimir Poutine est un président qui termine son deuxième et, pense-t-on, dernier mandat. Il prévient d’emblée qu’il va éviter les formules de politesse et, sous les yeux de l’assistance médusée, se livre à une attaque en règle de l’hégémonie américaine : « Qu’est ce qu’un monde unipolaire ? C’est un seul centre de pouvoir, un seul centre de force, un seul centre de décision. C’est le monde d’un unique maître, d’un unique souverain. »

« J’estime que dans le monde contemporain, le modèle unipolaire est non seulement inadmissible mais également impossible. »

Vladimir Poutinele 10 février 2007, à la conférence de Munich sur la sécurité

Dans la salle, la chancelière allemande Angela Merkel et les diplomates se décomposent. Le président russe développe sa vision de la sécurité en Europe : « Il me semble évident que l’élargissement de l’Otan n’a rien à voir avec la modernisation de l’alliance ni avec la sécurité en Europe. Au contraire, c’est une provocation qui sape la confiance mutuelle et nous pouvons légitimement nous demander contre qui cet élargissement est dirigé. » Ce jour de 2007, Vladimir Poutine a donc posé les principes qui guident depuis la diplomatie russe. À l’époque pourtant ce discours va être vite évacué par les dirigeants occidentaux. Comme s’il n’avait pas existé, il est pourtant plus que jamais d’actualité. »

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Jacques Halbronn L’astrologie groupale selon Yves Lenoble et selon Halbronn

Posté par nofim le 25 mars 2022

Jacques  Halbronn   L’astrologie groupale selon Yves Lenoble  et selon Halbronn

 Si Yves Lenoble  a eu  parfaitement raison d’insister sur la notion de groupe en astrologie, il en resté à l’outil du thème natal,  y compris pour ce qui est des groupes comme le montre l’extrait suivant de son texte de présentation :

   

 

Pour une astrologie groupale – Yves Lenoble

« J’ai  pendant longtemps développé mes recherches dans deux grandes branches de l’astrologie : d’une part en astrologie mondiale et d’autre part en astrologie individuelle. J’éprouve de plus en plus le besoin d’établir le lien entre ces deux dimensions de notre art. On sait qu’à ses débuts les astrologues pratiquaient avant tout l’astrologie mondiale et qu’avec les Grecs l’astrologie individuelle s’est fortement développée. Cette astrologie individuelle a pris au cours du XXème siècle une importance si considérable que beaucoup d’astrologues contemporains minimisent l’astrologie mondiale. Ce qui est bien dommage, car cela va à l’encontre de l’enseignement de Ptolémée pour qui il est absolument indispensable de subordonner l’astrologie généthliaque à l’astrologie mondiale, le particulier dépendant de l’universel. J’ai eu la chance d’avoir des maîtres en astrologie qui m’ont appris aussi bien l’astrologie mondiale que l’astrologie généthliaque. Par ailleurs j’ai suivi des études en sciences humaines. Les maîtres de ces disciplines m’ont appris les notions essentielles de  la psychologie, de la sociologie et de l’ethnologie mais ils m’ont familiarisé également avec  la psychosociologie.  Il m’est apparu depuis déjà fort longtemps que l’astrologie souffrait d’une grave lacune et qu’il devenait indispensable, dans la perspective d’une approche unitaire de l’astrologie, de développer ce que l’on pourrait appeler l’astrologie groupale.

 

I  L’INTERET DE L’ASTROLOGIE GROUPALE

 

Le groupe se situe à l’articulation de l’individuel et du collectif. On peut dire en un certain sens que le collectif s’incarne à travers le groupe qui préexiste à l’individu car nous naissons au sein d’une famille, d’un milieu social, d’un pays, d’une époque et nous sommes imprégnés pendant longtemps par les valeurs de notre famille, de notre milieu, de notre culture, etc. La dimension individuelle existe peu à notre naissance et au début de notre vie. Elle  n’émerge  qu’au fur et à mesure de notre développement et se manifeste pleinement à l’âge adulte. Néanmoins, la dimension individuelle reste toujours très liée au collectif et aux groupes auxquels nous appartenons. Quand on y regarde de près on se rend compte que nous passons le clair de notre temps à aller de groupe en groupe,  la majeure partie de notre temps étant partagée entre notre groupe professionnel, notre groupe familial et nos groupes amicaux, associatifs ou de loisirs.

 

Les spécialistes des sciences humaines se sont intéressés tardivement à cette dimension du groupe. Il a fallu attendre les années 40 pour que Kurt Lewin  pose les premiers jalons de l’étude des groupes. Les astrologues, quant à eux, ne se sont guère penchés sur cette dimension du groupe qui pourtant me semble fondamentale.
Je  me suis rendu compte de l’intérêt de mettre en place une astrologie groupale lors du congrès astrologique international de Zurich de 1981. Nous étions  à quelques semaines de  l’élection présidentielle de Mai 1981. Mon maître Jean-Pierre Nicola me fit remarquer que, si l’on adoptait des orbes larges, on pouvait noter dans le ciel une conjonction Jupiter-Saturne au carré de Neptune. A cette simple constatation je me suis entendu lui dire : « François Mitterrand sera le prochain président ». Pourquoi tout d’un coup cette certitude qui se révéla justifiée quelques semaines plus tard ?

 

Et bien parce qu’une même configuration était récurrente dans le thème de François Mitterrand (astrologie généthliaque), dans le thème du printemps 1981, dans le thème des cinq républiques françaises (astrologie mondiale) et dans le thème du parti socialiste (astrologie groupale) dont François Mitterrand était à la fois le fondateur et l’actuel premier secrétaire.

 

A la suite d’André Barbault, qui a établi de solides correspondances entre l’histoire des grands pays et les cycles planétaires, on peut mettre en parallèle par exemple l’histoire des Etats-Unis et le cycle Saturne-Uranus, l’histoire de l’U.R.S.S. et le cycle Saturne-Neptune, l’histoire de l’Inde et le cycle Saturne-Pluton. De la même manière on peut mettre en parallèle les événements politiques français avec les phases des cycles Jupiter-Saturne-Neptune. En témoignent les configurations des 5 républiques :

1ère République : Jupiter-Neptune opposé Saturne (22-9-1792 à 9h18 à Paris)

2ème République : Saturne-Neptune trigone Jupiter (25-2-1848 à Paris)

3ème République : Saturne opposé Jupiter trigone Neptune (4-9-1870 à 16h45 à Paris)

4ème République : Saturne sextile Neptune carré Jupiter (30-10-1946 à 15h30 à Paris)

5ème République : Saturne semi-carré Jupiter-Neptune (6-10-1958 à 18h43 à Paris) » 

 

Or, pour nous,  tous les groupes sont impactés simultanément par les mêmes périodes de 7 ans et cela ne dépend aucunement de quelque thème « natal », de fondation que ce soit. Tantôt le groupe sera marqué par une phase d »équinoxialité, tantôt, par une phase d’équinoxialité, selon le déplacement de la planéte Saturne sur l’écliptique et son passage sur l’axe équinoxial ou sur l’axe solsticial (ou si l’on préfére sur l’étoile équinoxiale (vernale ou automnale)  ou solsticiale correspondante). 

En effet, la démarche préconisée par Lenoble nous apparait comme aléatoire et brouillonne puisque chaque groupe sera impacté différemment, et donc en des temps différents alors que pour nous, tous les groupes seront impacté de façon identique, la différence tenant à la réaction des leaders et à leur gestion de la période ainsi traversée. 

Si l’on prend ce qui se passe actuellement, l’on  imagine la cacophonie  que produirait le systéme « groupal » de Lenoble qui, comme il le reconnait, reste marqué par l’astrologie généthliaque dans son rapport à l’astrologie mondiale. Bien plus, Lenoble, dans la suite de son texte (non reproduit ici) insiste sur les correspondances entre les pays et les configurations astrales, s’alignant ainsi peu ou prou sur ce qu’on appelle « géographie sacrée » (cf Jean Richer. Géographie sacrée du monde grec), avec notamment l’attribution de tel signe zodiacal à telle région du monde. Or, pour nous, l’impact astrologique est universel et n’exerce pas d’effet spécifique selon tel ou tel critère comme dans le cas de la conjonction Saturne-Neptune associée par André Barbault et la Russie( URSS) dont nous avons montré l’inanité.   Tout groupe est confronté successivement à un processus d’expansion ‘(équinoxialité)  et à un processus de rétraction (solsticialité) qu’il gérera avec plus ou moins de bonheur, notamment  lors du passage d’une phase à une autre. 

« Que penser de cette remarque de Lenoble dans son texte: Je me suis rendu compte de l’intérêt de mettre en place une astrologie groupale lors du congrès astrologique international de Zurich de 1981. Nous étions à quelques semaines de l’élection présidentielle de Mai 1981. Mon maître Jean-Pierre Nicola me fit remarquer que, si l’on adoptait des orbes larges, on pouvait noter dans le ciel une conjonction Jupiter-Saturne au carré de Neptune. A cette simple constatation je me suis entendu lui dire : « François Mitterrand sera le prochain président ». Pourquoi tout d’un coup cette certitude qui se révéla justifiée quelques semaines plus tard ? » Un tel type d’argument électoral  nous semble bien faible pour valider toute une théorie!

 

 

 

JHB  25 03 22

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Astrologie et sociologie universelle; les erreurs de Gauquelin et de Barbault.

Posté par nofim le 23 mars 2022

jacques  Halbronn   Astrologie et sociologie universelle; les erreurs de Gauquelin et de Barbault.   

 

 

La recherche astrologique des années Cinquante du siècle dernier aura été victime du mirage de l’attribution d’une planéte ou d’un cycle à un milieu professionnel donné ou à une région géographique donnée, c’est ce qui l’aura durablement fourvoyé. Si le cas d’André  Barbault a été analysé  par nous de façon assez approfondie, celui de Michel Gauquelin  avait encore échappé à nos investigations critiques.

  Revenons brièvement sur le cas Barbault lequel tenait à associer le cycle Saturne Neptune à la Russie, voire à l’URSS.   En réalité, l’astrologie n’a absolument pas vocation à se focaliser sur une partie quelconque du monde et ce qui fait précisément sa force, c’est qu’elle puisse se manifester dans les contextes les plus divers. sur toute notre planète Terre. C’est ainsi que la décennie des Années cinquante aura bien plus impacté, de facto,  l’Europe Occidentale que l’Europe Centrale ou Orientale  avec la création de la Communauté Européenne, événement plus marquant que le changement de leadership en URSS, à la suite de la mort de Staline, que Barbault met en exergue comme si l’astrologie dépendait de la mort d’un leader!  Par ailleurs,bien des événements concernant l’URSS et/ou la Russie n’aura pas coincidé avec les conjonctions de Saturne  avec Neptune : les crises de Berlin et de Cuba (1961-62), celle des Euromissiles (1977) sans parler de la crise actuelle autour de l’Ukraine (2022). Nous ne reviendrons pas ici  sur l’incapacité de Barbault à structurer le cycle Saturne Neptune en une alternance de deux périodes complémentaires.

Mais venons en aux travaux de Michel Gauquelin, à partir de 1949 jusqu’à sa mort en 1991. Gauquelin semble avoir été marqué par le même syndrome de localisation que Barbault, à la même époque. Mais chez Gauquelin, les territoires sont d’ordre professionnel, catégoriel.  Selon ce chercheur, telle profession serait liée à telle planéte comme Mars avec les sportifs etc.  Or, selon nous, le choix du milieu dans lequel une personne s’affirmera est assez secondaire, d’autant qu’elle peut  « percer » dans  différents créneaux, successivement sinon simultanément.  Il semble donc bien vain de chercher à montrer que telle planéte serait susceptible d’entretenir un rapport spécifique, comme prétend l’avoir démontré Gauquelin, avec tel métier.

On nous  objectera que les statistiques prouvent que la méthode appliquée par Gauquelin est valable. Malheureusement, selon nous, quand on part sur des bases, des prémisses  faux, ce qui peut en découler est sans importance.  Pour nous, l’impact astrologique doit être général et valoir pour tous les milieux, sans exclusive d’aucune sorte, si ce n’est la compétence./incompétence  et l’information du chercheur. Il n’est pas non plus question de se limiter à une certaine dimension du milieu et l’astrologie est concernée par toutes les tailles de milieux: Etat, région, compagnie, parti, association etc). Tout groupe est voué à subir des forces alternativement centripétes et centripétes, à des conflits internes et externes.. En phase équinoxiale, le groupe se confrontera à d’autres groupes, en phase solsticiale, le groupe sera traversé par des clivages intestins, en son propre sein.

Autrement dit, il n’est pas pertinent de rechercher de corrélation  planéte-milieu professionnel qui ne serait pas duelle, dialectique. Tout ce qui déborde d’un tel cadre binaire ne peut être qu’un artefact, qu’un modéle plaqué sur le réel, comme c’est le cas de tout ce qui reléve du métalangage astronomique (nom des signes, des planétes, aspects etc) repris  bien à tort par le milieu astrologique. En la phase solsticiale actuelle, l’enjeu est justement de séparer le bon grain de l’ivraie pour que l’astrologie puisse à l’avenir se faire entendre au delà de son ghetto.

On pourrait aussi s’interroger sur la théorie des âges de Jean Pierre Nicola qui est de la même génération que Michel Gauquelin  et qui entend diviser les stades de l’existence humaine en autant  de correspondances planétaires alors qu’il importe de s’en tenir anthropologiquement à une division duelle, entre enfance et âge adulte, entre conformisme et mimétisme d’une part et individuation de l’autre, sachant que selon nous, la femme reste marqué par le premier age et l’homme par le second.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  23 03 22

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