jacques halbronn Epistémologie et linguistique; Dialectique Homonymie et synonymies

Posté par nofim le 30 juin 2022

jacques halbronn Epistémologie et linguistique;  Dialectique Homonymie et synonymie;

 
Il importe de déterminer comment une langue est censée fonctionner idéalement et originellement, ce qui vaut pour une société et pour toute systémiqu étant entendu que par le biais des mimétismes et des emprunts, la plupart des langues se montrent fort éloignées de leur schéma de départ. La linguistique comparée permet d’établir un classsement tant synchronique que diachronique.
En d’autres termes, nous dirons qu’une langue doit s’appuyer sur un riche réseau de dérivés, de marqueurs suffixaux etc, ce qui lui permet de produire de riches variations avec une grande économie de moyens, c’est à dire en se servant d’un nombre limité de radicaux; cela signifie un recours important à l’homonymie et un usage parcimonieux (Occam) de la synonymie

On trouve sur Internet cette définition de l’homonyme:
« Se dit des mots de prononciation identique (homophone) et de sens différents, qu’ils soient de même orthographe (homographe) ou non (ex. ceint, sain, sein, seing). » Nous pensons qu’il faut revoir une telle présentation des choses. Pour nous, l’homonymie rassemble tous les dérivés à partir d’un même radical; Certes, ces dérivés offriront des significations diverses — ce qui est leur raison d’être- mais dans un champ morphosémantique bien circonscrit et non aléatoire comme cela ressort de la définition ci dessus dont l’intérêt épistémologhique est médiocre. la véritable fonction de l’homonymie ne se comprend que par opposition à la synonymie; l’homonymiie étant la norme et la synonymie, la « dérive », l’aberration -pathologie de l’épistémé;

Nous dirons qu’une langue qui est restée fidéle à sa conception première doit être en mesure de faire varier économiquement ses radicaux, au prix de nuances subtiles, ce qui exige de ses locuteurs (émetteurs et récepteurs) une certaine acuité visuelle et auditive, ce qui renvoie à certaines problématiques propres à la phonologie. Si elle n’y parvient pas ou plus, cette langue risque fort de glisser vers la synonymie;
Si l’on transpose sur le plan politique, nous aurons des sociétés « homonymiques » comportant un centre dont tout dérive à côté de sociétés synonuymiques hétérogénes, comportant une pléthore de signifiants, au sens saussurien du terme, le terme signifiant étant probablement calqué sur l’anglais « meaning ». Dans une langue synonymique, un grand effort de mémorisation de « noms » différets sera exigé alors que dans une langue homonymique, la circulation dans la langue passera par le visuel, ce qui signifie qu’il sera relativement aisé de déviner le sens d’un mot, en identifiant son radical, en se servant du contexte. On abootit à deux idées de la « richesse » d’une langue: d’une part, une langue disposant d’une grande variété de radicaux de diverses origines (emprunts) et de l’autre une langue ne comportant que d’un nombre restreint de radicaux qui subiront des variations minimales suffisantes pour gérer une richesse morphosémantique optimale;
Si l’on transpose ces observations lingustiques sur le plan théologique et mythologique, nous dirons qu’un seul et même curseur peut suffire dès lors qu’il sera décliné au moyen d’additions, de dérivations; Nous avons ainsi montré en astrologie, le danger qu’il y avait à multiplier le nombre de cureseurs alors que l’on pouvait fort bien avec un seul curseur générer diverses variations; Dans tous les cas de figure, la multiplicité des curseurs est génératrice de désordre synchronique, chaque curseur suivant un paramétre qui lui est propre alors que la multiplicité des affixes reléve de la diachronie; Autrement dt, la diversité doit se situer dans la diachronie, la succession des phases et non dans la promiscuité des facteurs; Sur le plan politique, l’alternance est une solution diachronique alors que la coalition est une « solution » synchronique;
JHB 30 06 22

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jacques halbronn Théologie et politique . De la fin du monde à la création du monde.

Posté par nofim le 30 juin 2022

jacques  halbronn     Théologie et politique . De la fin du monde à la création du monde. 

 

Nous voudrions montrer, en ce temps de menace nucléaire, que la problématique de « fin du monde » éclaire celle de « création du monde »En effet, la fin de notre monde ne serait, en tout état de cause, la fin de l’Univers tout entier. Si notre Humanité pourrait un jour s’anéantir, cela n’impacterait en aucune façon la totalité du « Cosmos ». Un peu d’humilité, de grâce! 

Dès lors, il conviendrait de se demander ce que peut signifier la « création du monde », au sens du premier chapitre de la Genése.

 

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.

 

 Selon nous, là encore, il ne s’agirait que de « notre »  monde et de « notre » Dieu  car  la notion de Dieu est fonction de celle de la création dont il serait l’auteur. 

Autrement dit, le dieu de notre monde doit être reconnu comme tel, à la mesure de notre petit monde (microcosme) et nous récusons, pour notre part, toute représentation de « notre » dieu qui serait assimilée à celle d’un Deus sive Natura.(Spinoza) En ce sens, nous préférerons parler d’une Surnature, d’une nature augmentée, complétée, prolongée. De même , nous pensons que ce Dieu a « fabriqué »,  une humanité  dont il dit  qu’elle est « son peuple » (cf Exode III), qui sont les Juifs, le « peuple élu » afin de veiller sur Sa Création. 

Selon nous, cela ne ferait vraiment guère sens que ce Dieu fût celui de toute l’Humanité pas plus qu’il n’est celui de tout l’Univers. La théologie est la science qui se consacre à comprendre ce dieu, sa mission en évitant de commettre toute une série de contre sens et d’nvraisemblances. Epistémologiquement, il importe de considérer ce dieu comme  un architecte dont le plan d’ensemble ferait sens et par voie de conséquence,  théologie et anthropologie doivent converger. Selon nous,  ce qui est au principe d’une action doit se présenter selon une certaine cohérence  qu’il convient de faire apparaitre par delà les déformations et les scories, tout comme une langue au départ doit obéir à une symétrie en évitant de laisser entendre qu’au départ, cette langue était déjà syncrétique!

 

 

 

 

JHB 30 06 22

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Jacques Halbronn sur le chapitre IV de l’Evangile selon Jean  » : « Scio quia Messias venit qui dicitur Christus »

Posté par nofim le 30 juin 2022

Jacques  Halbronn  sur le chapitre  IV  de l’Evangile selon Jean »Scio  quia Messias  venit qui dicitur  Christus » 

 

 

 

 La lecture du chapitre IV de l’Evangile de Jean nous montre  que Jésus le Judéen était venu pour les Galiléens car nul n’est prophéte en son pays, y est-il dit 

Vulgate  quia propheta in sua patria honorem non habet. On peut donc se demander ce que peut signifier le fait de relier Jésus à Nazareth en Galilée  car cela aura certainement contribué à brouiller les pistes. . Iesvs Nazarenvs, Rex Ivdæorvm (cf Wikipedia), cette qualité de Roi des Juifs ne serait pas lié à sa messianité pas plus que le roi de Perses Cyrus n’est pas roi du fait de sa messianité (Esaie  Ch 45).  En fait, Jésus, en tant que roi des Juifs serait venu sauver les Galiléens tout comme Moise l’Egyption  libérer les  » Fils d’Israel » (Exode)

 

. Le chapitre IV  de Jean   concerne la rencontre de Jésus avec  une « samaritaine ». et celle-ci s’exprime au sujet d’un Messie qui sera appelé Christ (Oint, messie, Mashiah) Texte de la Vulgate:  « Scio  quia Messias  venit qui dicitur  Christus » (versets 24-25)

 

 

texte latin

sed venit hora et nunc est quando veri adoratores adorabunt Patrem in spiritu et veritate nam et Pater tales quaerit qui adorent eum
traduction  française
Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.
Au  verset   47, il  est bien précisé  que « Jésus était venu de Judée en Galilée » Vulgate : « Iesus adveniret a Iudaea in Galilaeam » 

En conclusion,  en tout état de cause, Jésus était le Messie des Galiléens et non des Juifs et il n’avait donc pas être reconnu comme Messie par les Juifs. Ce chapitre montre qu’il existait une tradition messianique chez les Samaritains (issus du Royaume d’Israel) selon laquelle  un Messie se présenterait venu de Judée. En fait, d’aucuns auront inversé la situation et présenté un Jésus venant de Galilée pour s’adresser aux Juifs!
Annexe 

spiritus est Deus et eos qui adorant eum in spiritu et veritate oportet adorare
Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité.

dicit ei mulier scio quia Messias venit qui dicitur Christus cum ergo venerit ille nobis adnuntiabit omnia
La femme lui dit: Je sais que le Messie doit venir celui qu’on appelle Christ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.
post duos autem dies exiit inde et abiit in Galilaeam
Après ces deux jours, Jésus partit de là, pour se rendre en Galilée;

ipse enim Iesus testimonium perhibuit quia propheta in sua patria honorem non habet
car il avait déclaré lui-même qu’un prophète n’est pas honoré dans sa propre patrie.
hic cum audisset quia Iesus adveniret a Iudaea in Galilaeam abiit ad eum et rogabat eum ut descenderet et sanaret filium eius incipiebat enim mori
Ayant appris que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla vers lui, et le pria de descendre et de guérir son fils, qui était près de mourir. 
JHB  30 06 22

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jacques Halbronn La vie astrologique et la question du leadership

Posté par nofim le 29 juin 2022

jacques  Halbronn   la question du leadership  au prisme de la vie astrologique  (1972-2022)

 

  Selon nous, le leader n’est pas censé appartenir au groupe qu’il sera amené à conduire, comme nous l’avons montré dans le cas de  Moise, de Cyrus et de Jésus  alors que l’on  nous parle volontiers de sa « représentativité ».   Nous prendrons pour « terrain » le milieu astrologique dans la France des 50 dernières années, tel que nous avons pu l’observer, en étant aux premières loges.. Quand on examine les photos prises -dans le cadre notamment du Mouvement Astrologique (MAU), il y  a un évident décalage entre le leader  et les différents acteurs qui le suivent dans sa démarche. Ce contraste  ressort notamment de la question de l âge. Sur ces documents, on ne trouve que très peu de représentants de la génération des »boomers », qui ont eu 20 ans en 1968.  On pourrait chiffrer la différence d’âge  autour de 30-40 ans, notamment pour la période de 15 ans, de  1974 à 1989. 

 Un autre décalage se situait sur le plan « religieux » vu le faible nombre de Juifs dans le milieu astrologique en question auquel on pourrait ajouter le critère universitaire,d’où le premier intitulé de l’association,  « Mouvement Astrologique Universitaire ».On pense notamment au profil autodidacte d’un André Barbault (1921-2019)/.Ce qui aura caractérisé le leadership de Jacques Halbronn tient à son approche globale, sans exclusive  et sans oubli, comme en  témoigne sa série de guides astrologiques, parus sous différents titres, entre 1981 et 2006, qui recensaient les divers membres de la « communauté » astrologique mais aussi ses travaux en Histoire et en Sociologie de l’Astrologie. On couvrait ainsi aussi bien un espace qu’un temps. Débordant le champ de l’astrologie stricto sensu, l’on voit Halbronn  explorer le corpus Nostradamus en exploitant une bibliographie considérable (cf  sa thèse d’Etat, Le texte prophétique en France, Formation et fortune,   Université Paris X Nanterre, 1999)

Par ailleurs,  Halbronn parviendra à publier dès 1976 des ouvrages dans des cadres assez prestigieux,  comme  les éditions Seghers, Arché, l’Encyclopaedia Universalis ou la Bibliothèque Nationale.(son catalogue d’exposition  sur Astrologie et Prophétie).

En  fait, ce qui frappe, c’est la continuité du leadership halbronnien au cours des cinquante dernières années,  avec des rebondissements comme  la création d’une télévision astrologique (Teléprovidence) en 2008 ou plus récemment l’émergence au début de la présente décennie de l’astrologie EXOLS.  On ne saurait oublier l’activité internationale d’Halbronn  et son role dans l’élaboration de diverses fédérations, tant au niveau francophone qu’européen.

Ce qui nous interpelle, c’est la judéité d’Halbronn,ce  qui n’était un secret pour personne et qui ne semble pas être purement anecdotique mais bien caractéristique, emblématique, d’une certaine présence juive au monde, dans les domaines les plus divers, bien au delà de la sphère du judaisme.  On ne peut d’ailleurs exclure qu’un certain antisémitisme  ait pu jouer quelque rôle dans la carrière d’Halbron et que la dite carrière ait pu agir sur les esprits, ne serait-ce que par jalousie.

Mais, cela ne fait que rendre plus remarquable une telle continuité, jamais démentie- à la tête du milieu astrologique, ce qui fut illustré par le remarquable rassemblement d’astrologues qui se tint autour de Halbronn, à Paris, en novembre 2004, célébrant trente ans d’activité, depuis l’âge de   25 ans, quand il devint en 1973, vice-président du Centre International d’astrologie..

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  29 06 22

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jacques halbronn Astrologie et alternance des phases: le rôle central des aspects de quadrature

Posté par nofim le 29 juin 2022

jacques  halbronn    Astrologie et alternance des phases: le  rôle central des aspects de quadrature 

 

 

André  Barbault avait compris  qu’il ne pouvait y avoir de prévision digne de ce nom en astrologie sans un effet contraste. On s’intéressera à la façon dont  le processus d’alternance événementielle  a pu être formulé, formalisée dans la littérature astrologique et notamment aux obstacles épistémologiques qui auront  plombé cette recherche.

Une confusion aura perturbé le cours d’une telle recherche, à savoir le traitement des aspects de carré et d’opposition mais avant tout la question de l’acception, de la définition des dits aspects.

I   Qu’est ce qu’un aspect?  Nous avons déjà abordé récemment un tel questionnement en montrant que dans le premier Livre de la Tétrabible de Ptolémée,  ce sont les signes qui importent et non les degrés, ces derniers ne figurant qu’au deuxiéme Livre de la Tétrabible, à propos de l’ascendant et des maisons astrologiques. D’ailleurs, la typologie zodiacale populaire,  laquelle  aura suscité un très grand nombre de livrets consacrés à un signe donné- depuis la fin des années cinquante du siècle dernier et notamment au début des années 80 – attribue la même signature astrale à quelqu’un né au début, au milieu ou à la fin d’un signe: on dira dans tous les cas qu’Un Tel est né sous tel signe, sans que l’on tienne compte du degré du soleil à la naissance. Autrement dit,  le signe de 30° constitue en principe une unité de calcul en astrologie et non le degré. Mais l’on peut tout aussi bien prendre pour « unité » des ensembles de 90° comme nous le faisons avec l’astrologie EXOLS, qui est le grand apport de l’école française d’astrologie de ce début de XXIe siècle, comme le reconnaitront les historiens.   

Toutefois, encore faut-il s’entendre sur la distinction entre le carré et l’opposition, ce sur quoi  va trébucher Barbault avec son indice de concentration planétaire ou « indice cyclique », à la suite d’Henri Gouchon (cf les Astres et l’Histoire. Ed JJ Pauvert, 1967). En effet, le graphique préconisé par Barbault  semble se contenter d’opposer la conjonction planétaire à l’ensemble des aspects et notamment en ce qui concerne le carré et l’opposition. En bref, la conjonction générerait des tensions, une « pression » – ce qui ferait plonger la courbe- alors que les deux autres aspects annonceraient une « détente », ce qui ferait remonter la courbe. On abordera plus loin la pertinence même d’une telle courbe coiffant les cycles de cinq planétes, de Jupiter jusqu’à Pluton  jusqu’à produire un graphique unique., mettant là encore dans le même sac des planétes fort différentes.

Disons que, pour nous,  le carré doit être clairement différencié de l’opposition,  ce qui aura manqué à la pensée astrologique du dernier demi-siècle. Entre les équinoxes et les solstices,  on note que le carré relie une saison équinoxiale (printemps, automne) à une saison solsticiale (Eté, Hiver). Il y  a là un contraste frappant dont on ne saurait ignorer toute l’importance.  En revanche, dans le cas de deux saisons équinoxiales ou de deux saisons solsticiales, ce qui correspond à un aspect d’opposition, il y  a une certaine similitude structurelle: égalité  du jour et de la nuit ou au contraire le jour qui l’emporte sur la nuit et vice versa. Autrement dit,  la conjonction et l’opposition sont en analogie d’où l’inanité d’un graphique qui assimilerait opposition et carré et qui ne reconnait pas, en revanche, le lien  entre conjonction et opposition!   

Pour en venir à la question de l’alternance des phases, il est clair que le printemps se différencie de l’Hiver comme de l’Eté à l’instar de l’automne. Si Barbault avait eu, comme il semble, le projet de formuler un processus d’alternance, il aurait dû souligner le passage de la conjonction ou de l’opposition au carré, comme cela se présente pour  la nouvelle et la pleine Lune au prisme de la syzygie.  Barbault n’aura pas opté pour le critère de la quadrature, ce qui lui aurait permis  d’établir une forme d’alternance.(conjonction-carré-opposition) A la place, il nous proposait une alternance fondée sur la montée ou la descente de son graphique  artificiel de synthèse, sans le moindre rapport structurel avec le modéle des 4 saisons.

Il est vrai que le dit graphique prend en  compte un ensemble de 5 planétes « lentes » dont on étudie les interrelations, ce qui est une toute autre option que celle des 4 saisons.  Il semble que la génération actuelle ait oublié à quel point l’approche de Barbault bouleverse toute la pensée astrologique et il est étrange de voir  Lune Soleil déclarer sur son site que Halbronn  entend remettre en question l’astrologie alors que notre démarche est beaucoup moins  révolutionnaire que celle d’un Barbault, lequel aura décidé de ne même pas tenir compte de la topographie zodiacale  ou du nom attribué à chaque planéte!

En fait, comme l’a montré Michel Gauquelin, la  question n’est pas tant  -du moins dans un premier temps- de ne s’intéresser qu’à une seule planéte à la fois que la combinatoire de plusieurs planétes, sous le nom de « cycle planétaire » . Sous ce terme, Barbault  entend associer deux planétes entre elles plutôt que d’analyser le rapport d’une planéte avec le cycle des saisons comme nous l’avons proposé dès 1976 dans Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers) Or, la notion d’aspect doit s’appliquer au cycle d’une seule planéte selon qu’elle transitera une période équinoxiale ou une période solsticiale et non dans son rapport avec telle ou telle autre planéte, ce qui modifie chaque fois la durée de son cycle puisque la durée du cycle  Saturne Jupiter ne sera pas la même que celle du cycle Saturne -Neptune  et ainsi de suite alors que dans notre approche, la planéte ne change pas sa durée cyclique puisqu’elle est reliée à un cadre fixe, celui des équinoxes et des solstices. On notera que les quadruplicités peuvent induire en erreur en regroupant   4 signes en cardinaux,  4 en fixes et 4 en mutables, puisque cela revient à loger à la même enseigne signes en carré et signes en opposition, erreur commise par Reinhold Ebertin, en Allemagne.

 

 

 

 

 

 

 

JHB  29 06 22

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Jacques Halbronn L’astropsychologie doit s’émanciper du thème natal.

Posté par nofim le 28 juin 2022

Jacques  Halbronn   L’astropsychologie doit s’émanciper du thème natal. 

 

L’on peut notamment se servir des tests établis par Gauquelin pour déterminer le type planétaire d’une personne  (cf notre édition des Personnalités Planétaires. Ed Trédaniel, 1992, il y a donc 30 ans) sans passer par l’heure de naissance. L’on peiut aussi se servir de nos travaux en astrologie « sensorielle » (amorcé déjà en 1976 dans ‘Astrologie sensorielle » (Ed Cosmopolitan, voire la plateforme SCRIBD). qui ne dépendent pas non plus du moment de naissance.  On rappellera ici nos recherches à partir du masculin et du  féminin, ce qui part du sexe de la personne et non de l’instant de la naissance. 

Les critères sont les suivants:   

I  L’Etre et l’Avoir 

Les femmes seraient plus dotées de valeurs de l’ordre de la possession matérielle, donc extérieure -l’avoir- alors que les hommes accorderaient la priorité à la connaissance de soi (cf le Connais-toi toi même) – l’Etre.

 

 

 

II  La « semence » physique et psychique,  Les hommes  seraient le déclencheur de la procréation, par le choix de leurs partenaires féminins  alors que les femmes  s’intéresseraient aux hommes dont elles devineraient le haut potentiel.

 

 

 

III Les topiques sensorielles.( ça  et Surmoi) Les femmes auraient leur Surmoi dans l’odorat et le gout et leur ça dans la vue et l’ouie et inversement pour les hommes/

 

IV  Le cycles  saturnien des  équinoxes et des solstices.   Il s’agit d’une psychologie cyclique et non statique, l’individu passant alternativement par une mentalité équinoxiale et par une mentalité solsticiale.

 

 

Autant de domaines à développer dans le cadre de la formation des astrologues assurée par la Faculté Libre d’Astrologie de Paris à partir de la rentrée.   Inscriptions : teleprovidence@yahoo.fr.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    JHB  28 06 22

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jacques halbronn L’astrologie des degrés et des orbes. Le grand malentendu.

Posté par nofim le 28 juin 2022

   jacques  halbronn   L’astrologie des degrés et des orbes. Le  grand malentendu.

 

 

Les degrés  ne servent que pour le calcul  des maisons à partir du point ascendant  et d’ailleurs  la connaissance de l’heure de naissance ne sert que dans un tel cadre alors qu’il n’en est rien pour ce qui est du découpage du cycle saisonnier en signes. Les travaux de Gauquelin relévent  du systéme des maisons. Ce sont là des astrologies d’esprit fort différent, l’une relevant d’un cycle extrémement court, celui du mouvement diurne, n’exigeant même pas la connaissance, l’observation du cycle des planétes par les sociétés humaines alors que l’autre s’inscrit dans la vie, dans le temps bien plus long de la Cité.

Or, il semble bien que l’on ait affaire à un certain syncrétisme qui aura conduit à la situation actuelle de l’astrologie où; notamment, il est question des « aspects » entre planétes et non entre signes.En effet, dans le premier Livre de la Tétrabible, il est question des intervalles entre signes, c’esr à dire le nombre de signes constituant les dits intervalles.  Autrement dit, c’est le nombre de signes intercalaires  qui  compte et non celui des degrés entre planétes. Il ne semble pas que ce point ait été suffisamment signalé dans  l’édition  dirigée par Pascal Charvet alors qu’il s’agit d’un enjeu essentiel au regard de l’Histoire de l’astrologie. Dans l’article « aspesct » de Wikipedia, on peut lire;

« En astrologie, on appelle aspect un écart angulaire privilégié, mesuré en longitude écliptique, entre deux facteurs du thème astral (deux planètes par exemple, ou une planète et un angle du thème astrologique). »Or, l’écart angulaire entre deux planétes ne fait pas sens dans l’astrologie véhiculée dans la Tétrabible.  Toute la classification  en triplicités et quadruplicités ne se comprend que dans le cadre des relations de signe à signe et non de planéte à planéte.

Une telle confusion affecte notamment la prévision  astrologique où l’on s’intéresse surtout au moment, au degré, où se produit une configuration alors que ce qui importe, selon nous, c’est la période constituée par le passage d’une planéte dans un secteur donné, quelle que soit la subdivision, le découpage considérés. Cela aura conduit la prévision astrologique à l’échec du fait du cadre de  temps  trop étroit qu’elle se sera imposé. 

La question des orbes est caractéristique d’un tel malaise quand il s’agit de déterminer s’il y a ou non « aspect »/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  27 95 22

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Jacques Halbron La théorie des aspects au Livre Ier de la Tétrabible de Ptolémée.

Posté par nofim le 27 juin 2022

 

Jacques  Halbron   La théorie  des aspects  dans la Tétrabible de Ptolémée. 

 

 

  La question que nous posons ici est la suivante: les aspects sont ils fonction des écarts en degrés entre planétes ou bien dépendent ils de la relation entre les signes.  Par exemple, qu’est ce qu’un trigone, un intervalle de plus ou moins 120°  ou un certain intervalle entre deux signes? Voyons ce que nous en dit la Tétrabible dans les deux extraits ci-dessous :

 Livre  I

. 14 — Des aspects des signes

Entre les parties du Zodiaque, celles qui ont d’abord entre elles quelque familiarité sont celles qui sont en aspect. Ce sont premièrement celles qui sont en aspect diamétral, contenant deux angles droits, six signes, et 180 degrés. Deuxièmement celles qui sont en aspect trigone contenant un angle droit et un tiers, quatre signes, et 120 degrés.   , celles qui sont en aspect quadrat, contenant un angle droit, trois signes et 90 degrés. Enfin celles qui constituent un sextile contenant deux tiers d’un angle droit, deux signes, et 60 degrés. Pourquoi ces intervalles seuls sont-ils admis ? On le comprendra aisément avec ce qui suit. L’explication de l’aspect diamétral est évidente, car l’opposition des signes se fait en ligne droite. Mais si nous, prenons les deux fractions et les deux rapports sesquipartiels Ou « quartile » ou « carré ».  Ou « aspect hexagonal. (…) Parmi ces aspects, les trines et sextiles sont appelés harmonieux parce qu’ils sont composés de signes de même nature, soit entièrement féminins, soit entièrement masculins ; au contraire, les quartiles et oppositions ne conviennent pas ensemble parce qu’ils sont constitués de signes opposés.(traduction Nicolas Bourdin, 1640)

traduction Pascal Charvet:  Les premières affinités qui existent entre les signes du Zodiaque sont celles qui sont produites par leurs configurations réciproques.

 

 

Notre commentaire.   

 

Les aspects sont fondés sur les relations entre signes, ce qui affecte ipso facto les rapports entre  planétes qui s’y trouvent. Autrement dit, il ne fait pas sens d’étudier les relations entre planétes sans les resituer au regard des relations entre signes.  On dira que tel ou tel signe sont structuralement en aspect de trigone ou de carré, d’où les catégories de triplicité et de quadruplicité qui sont le fondement de la théorie des aspects.

Le classement en triplicités  et quadruplicités sous tend  les aspects de trigone et de carré. Ce que les astrologues actuels ont du mal à comprendre, c’est que les aspects dont il s’agit ici sont des multiples de 30  et cela ne concerne pas d’autres écarts angulaires, ce qui montre que les aspects ne concernent pas des rapports entre positions planétaires en degrés, minutes, secondes, mais simplement  le positionnement d’un astre dans tel ou tel signe.  D’ailleurs, le texte se poursuit ainsi : » Pourquoi ces intervalles  seuls sont-ils  admis? » En ce sens, Kepler  faisait fausse route en divisant par 5  les 360° pour arriver au quintile de 72°!

 

 

Bibliographie: 

 

Ptolémée  Le Livre Unique de l’astrologie. trad. et commentaires: Pascal  Charvet  avec la collaboration   d’Yves Lenoble   et Ed Nil 2000  

 

L’Uranie  de Messre  Nicolas  Bourdin ou la traduction des quatre livres des Iugements des Astres  de Claude Ptolémée. Paris 1640 Reprint 1985

 

Ptolémée  Téétrabibos dans la traduction de Nilcolas  Bourdin  de Villennes, revue et présentée par André Barbault.  Ed Vernal Philieppe Lebaud  1986

 

Claude Ptolémée  La tétrabible  ou les quatre livres  des  Jugements des astres,  suivie de Le Centiloque ou les Cent Sentences 1974

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jacques halbronn Le clivage entre astrologie cyclique et astrologie natale.

Posté par nofim le 25 juin 2022

jacques  halbronn   Le clivage  entre  astrologie cyclique et astrologie natale 

 

 

Il  est urgent de comprendre que nous n’avons pas prise sur l’astrologie  « généthliaque » – ce qui constitue la limite des travaux de Gauquelin. Dès qu’il s’agit du moment de la naissance, on est pris par le temps. Comme on dit, la signature astrale peut changer en quelques heures voire en quelques minutes. Une telle astrologie correspond à ce que dans la  Bible, on appelle « Nouvelle Alliance », c’est à dire un processus qui nous échappe, sur lequel nous n’avons pas prise. Certes, il est utile de savoir que naitra stastistiquement  toujours un certain nombre de personnes  marqués par tel ou tel déterminisme planétaire, ce qui est nécessaire au bon fonctionnement de toute société.

Cela dit, cette astrologie natale ne laisse guère de latitude, de responsabilité  à nos sociétés alors que l’autre astrologie le permet, celle de l’Ancienne Alliance dans la mesure où  elle laisse plus de temps pour se retourner : au lieu de quelques heures, c’est en années que cela se chiffre et cela change tout! On n’a plus d’excuse du fait de l’exiguité du temps généthliaque qui ne peut plus servir d’excuse.  D’aucuns diront que l’une de ces astrologies est individuelle et l’autre collective, « mondiale » mais cette vision des choses n’est pas recevable. Certes, chaque phase ouvre une problématique commune pour tous, pour une période donnée mais à chacun de répondre à sa façon à la dite problématique, quitte à s’apercevoir, avec le temps, que  nous ne pouvons pas relever les défis isolément, comme on l’a compris au niveau écologique ou au niveau épidémique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  25 06 22

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jacques Halbronn La question du curseur unique en astrologie

Posté par nofim le 24 juin 2022

jacques  Halbronn   La question du curseur unique en astrologie

 

 

Dans le domaine linguistique, la question de la polysémie se pose, elle permet une certaine économie, ergonomie des langues. que l’on peut classer entre  langues synonymiques et homonymiques, les premières recourant moins à la polysémie que les secondes.  Nous voudrions ici traiter des diverses formes d’astrologies selon  le critère ainsi posé, sachant que l’astrologie actuellement en vigueur est le plus souvent  qualifiable de synonymiques alors que nous défendons une astrologie « homonymique » autour d’un curseur unique. Dans une étude que nous avions consacré, il y a quelque temps, au dispositif des « Dignités » planétaires (voir sur notre site NOFIM.unblog.fr), nous avions montré qu’à l’origine Saturne y avait rempli le rôle de curseur principal, dans la Tétrabible de Claude Ptolémée d’Alexandrie (IIe siècle après JC), ce qui signifie qu’il ne figurait pas parmi les domiciles et les exaltations des planétes dans les signes car on ne peut être au four et au moulin, à la fois émetteur et récepteur, mobile et fixe. Ce serait donc à partir de l’intégration de Saturne parmi les autres planétes du systéme solaire (Septénaire) que la notion de curseur  se serait peu ou prou  perdue jusqu’à ce jour si ce n’est qu’elle se sera maintenue avec la pratique des signes « solaires » où le Soleil joue  un tel rôle en passant d’un signe zodiacal à l’autre. Mais il est clair que le soleil ne saurait remplacer Saturne dont la révolution sidérale est près de 30 fois supérieure, ce qui détermine une toute autre échelle de temps, la saison solaire étant de 3 mois et la saison saturnienne de 7 ans, si l’on divise un cycle en 4.

Nous avons consacré dans les années 76-77 plusieurs travaux au traitement des signes zodiacaux. (Clefs pour l’Astrologie,  Ed. Seghers, Le livre des fondements astrologiques d’Abraham Ibn Ezra, Ed Retz) autour des décans, des termes, des triplicités (4 Eléments), des quadruplicités et des « maîtrises »- sans oublier les aspects  et les maisons  astrologiques- et la question qui se pose à l’historien de l’astrologie était celle du mode d’emploi de tant de classifications. Or,  il  nous est apparu, peu à peu, que l’on ne pouvait utiliser un tel arsenal que par le moyen d’un curseur unique, passant successivement d’un signe à un autre. On conçoit qu’il existe là une dialectique remarquable entre l’unicité du curseur, du  vecteur et la pléthore de catégories articulées sur les 12 signes. Pour en revenir à notre modéle linguistique, on retrouve peu ou prou une telle dualité entre le radical  et ses dérivés (affixes (pré et suffixes), déclinaisons, conjugaisons, pronoms, substantifs, formes négatives etc).  On notera que les signes sont subdivisés en 5 « termes » répartis entre les planétes non luminaires (Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne  cf http://3.bp.blogspot.com/-rk0tXPZ7WRk/T_AAJglbZTI/AAAAAAAACB4/ Umc8PEKZ64Y/s1600/img15.jpg). Selon nous, l’absence des luminaires  (Lune  et Soleil) indique que ceux -ci jouaient le rôle de curseurs. En ce qui concerne le curseur solaire parcourant le Zodiaque, le fait que le Lion ait été attribué au Soleil montre que le dispositif des domiciles aura été plaqué par la suite.

Le systéme qui aura marqué la littérature astrologique permettait de ménager toutes sortes de variations, de broderies autour d’un seul  et même curseur. Chaque signe se  trouvait ainsi défini par son appartenance à toute une série de corrélations foisonnantes,  juxtaposées/superposées, tant et si bien que la symbolique constellationnelle, attestée par l’iconographie,  se trouvait recouverte par toutes sortes de classifications, ce qui en relativise singulièrement l’importance.  Quel luxe d’associations du fait de la multitude de ces correspondances! Chaque fois que Saturne passait d’un signe au suivant, la décoration, le climat changeaient du tout au tout, et ce sur 12 signes.

Autrement dit. on se trouvait face à un double probléme: une pléthore de planétes et astéroîdes  (surtout avec l’afflux moderne)  d’une part et une surabondance  de connexions autour de chacun des 12 signes, de la sorte, bien différenciés. C’est ainsi que le critère saisonnier à base 4  aura fini par être occulté par une telle floraison autour du 12. Mais par ailleurs,  le dit curseur unique se trouverait mis en concurrence avec les autres planétes du systéme solaire, ajoutant encore à la confusion. Tel est le résultat de notre audit et l’on conçoit que cela génére une toute autre forme d’astrologie! Or, face à l’astrologie actuelle  plombée par une telle inflation d’émetteurs et de récepteurs, se dresse, en ce début de Troisiéme millénaire une autre astrologie, plus ancienne, susceptible de fonctionner minimalement (cf Occam) avec un seul curseur et l’alternance entre deux phases.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   25 06 22

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