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jacques Halbronn Un corpus sentimental au prisme d’une cyclologie saisonnière et des tropiques sensorielles.

Posté par nofim le 24 juin 2022

 

Jacques  Halbronn

 

 

 

 

 

UN CORPUS  SENTIMENTAL  AU PRISME D’ UNE   CYCLOLOGIE SAISONNIERE ET DES TOPIQUES SENSORIELLES.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant- propos

 

 

 

 

Notre corpus est constitué d’archives personnelles s’étalant sur plus d’un demi-siècle, constituées d’une correspondance avec des femmes ainsi que  d’éléments d’un journal intime. relatifs  à  ce même domaine. Il s’agit d’un genre littéraire qui repose sur un vécu – la vie est un roman -et sur une mémoire s’inscrivant elle-même dans le temps. Tout y est marqué par  l’immédiateté du ressenti  et échappe au réchauffé.  Rappelons les Fragments d’un Discours amoureux de Roland Barthes ou l’œuvre de Marcel Proust,  notamment Un Amour de Swann,  sans oublier la récente parution concernant la vie  affective de  François Mitterrand (entre 1962  et 1995)  ou encore le  journal (Tagebücher) de  Kafka, obsédé par l’idée de mariage.( Journauxlettres à sa famille et à ses amis, traduits par Marthe Robert, Claude David et Jean-Pierre Danès, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1984).

 

Nous avons pensé qu’il serait intéressant d’appliquer à un ensemble  dont  l’élaboration n’était pas centrée sur une quelconque volonté de valider  un  double modéle, saisonnier  et sensoriel.

 

 

I  L’approche saisonnière. 

 

 

 Par cyclologie « saisonnière », nous entendons  une forme d’astrologie articulée sur les axes  équinoxiaux et solsticiaux, donc basée sur une analogie reliant la cyclicité planétaire  à celle du Soleil.

. Notre  grille a le mérite d’une  relative simplicité d’application. Exposons-en d’emblée les grandes lignes. De même que l’année se divise en Quatre Saisons,  tout comme d’ailleurs le cycle soli-lunaire ( Nouvelle Lune, premier quartier, pleine lune, second quartier), nous utiliserons le cycle de Saturne dont les composantes chiffrées recoupent celles de la Lune, ce qui donne des périodes de 28  ans chacune, alternativement qualifiées d’équinoxiales et de solsticiales, sur la base du passage de la planète Saturne au niveau  des axes des équinoxes et des solstices. Certes, d’entrée de jeu, l’astrologie apparaitra comme un fil conducteur mais il n’en reste pas moins que la grille que nous entendons appliquer ici ne saurait coincider avec le « corpus astrologique » en vigueur. Ce n’est pas par hasard que nous publions à présent ce corpus mémoriel, vu que la période actuelle, marquée au coin de la solsticialité, s’y prête. Enfin, l’idée que nous nous sommes faits de la question  juive aura pu sensiblement évoluer et il convient ici  de se situer dans une démarche diachronique et d’éviter de prendre l’ensemble comme un tout intemporel synchronique. Il s’agit au fond d’une expérience pilote de traitement d’un corpus étalé sur plusieurs décennies et qui pourrait susciter des émules. En tout état de cause, il s’agit d’une tentative de validation d’une approche proprement astrologique à partir d’un document dont la précision chronologique est l’interface nécessaire par excellence. L’astrologie que nous entendons ainsi valider implique l’existence d’un vécu collectif, d’un esprit du temps (Zeigeist) partagé, où ce que nous éprouvons fait écho , trouve son répondant chez l’autre.

Au fond, on assiste à la  naissance d’une sorte de  Don Juan, de Casanova, confronté  avec la « femme (fatale) de sa vie », celle qui le poursuivra, le troublera,  pendant plus de 30 ans, au milieu, au travers de ses conquétes successives – si tous les noms ont été changés, les textes sont  tous d’époque, sans retouche rétroactive. Comme dit le personnage incarné par Jean-Claude Brialy, dans le Genou de Claire, film d’Eric Roehmer, être amoureux d’une femme  donne des droits . En effet, aimer une femme, c’est en trouver la clef et révéler à chaque femme ce qui fait son charme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

II Les  topiques sensorielles

 

Par  « topiques  sensorielles »,  nous entendons  une référence aux « cinq sens » – vue, ouie, odorat, gout, odorat  en rapport avec les notions freudiennes de « ça »  et de « surmoi », ce qui nous sert à appréhender la dialectique du masculin  et du féminin, ce qui est évidemment au coeur de notre « corpus sentimental ». Selon nous, le ça   est marqué par une volonté de se soustraire au Surmoi, un besoin de libération, une forme de défoulement, de débordement. Pour les femmes,  cela affecterait, impacterait le  rapport à la vue et à l’ouie- ce qui est donné à voir, à montrer et à entendre ou faire entendre et pour les hommes la gestion des trois autres sens, sur un plan plus physique (cf notre publication « Astrologie Sensorielle » in revue Cosmopolitan, numéro de janvier 1976). Ce qui contribue à forger des « valeurs » différentes, d’où une certaine conflictualité entre les sexes. C’est ainsi que les hommes seront, entre autres, heurtés par un manque de tact, par  des propos intempestifs chez les femmes et les femmes se plaindront d’un harcellement physique, de viol, de la part des hommes. En effet, le ça des femmes se heurtera, se confrontera au Surmoi des hommes et vice versa.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  INTRODUCTION  AU CORPUS   SENTIMENTAL

 

 

 

    Nous diviserons un tel corpus en trois temps : le moment matriciel, la première récurrence, la seconde récurrence, suivant de quinze ans environ la première, soit un demi-cycle de Saturne, englobant une phase équinoxiale de 7 ans suivie d’une phase solsticiale de même durée avec en appendice les suites, tous les 15 ans. La thèse  centrale  s’articule  sur l’impact à retardement d’ »un certain imaginaire rétrospectif  et rétroactif Nous  inviterons  ainsi notre lecteur à  expliquer le présent par le passé  au prisme de notre astrologie EXOLS (cf supra). Selon nous,  l’astrologie détermine une récurrence et c’est d’ailleurs en cela qu’elle se trouvera validée, au prisme de l’activation de nos fonctions mémorielles. Ajoutons que le passé sert d’objectif à atteindre en phase solsticiale et de repoussoir en phase équinoxiale.  Si l’on prend le cas de la période solsticiale actuelle (printemps 2022) l’on ne peut que remarquer le rôle du passé: nostalgie de l’Union de la Gauche, de l’Union Soviétique, de la Communauté Européenne de Défense (CED), qui ne fut pas appliquée à l’époque etc.  Mais signalons aussi en 1976,  avec Chirac, en phase solsticiale, la création du RPR,  avec ce mot « Rassemblement » qui fait écho au RPF de De Gaulle. On peut même voir dans le RN de Marine Le Pen, à la place du FN,  une référence gaulliste. Cherchez toujours la référence du passé dans les actions engagées, ce qui est le gage de la récurrence, comme clef cyclologique. Mais, notre grille peut tout à fait couvrir les événements  de la vie « privée ». En ce qui concerne le recherche dans ce domaine, il nous semble bien préférable de travailler sur des journaux ou/et des correspondances que de se fier à la seule mémoire de l’intéressé-e. En tout état de cause, rien ne vaudra la confrontation entre deux écrits, celui  de l’astrologue et celui, étalé dans le temps, du consultant.  Au vrai, les scénarios sont assez comparables d’un cas à un autre. Au départ, nous trouverons de l’équinoxialité mais par la suite cette équinoxialité nourrira la solsticialité. Nous prendrons notre propre exemple pour illustrer notre propos. En 1967-69, nous étions engagés dans un certain dépaysement en nous rendant en Israël. On était alors pour tout le monde en phase équinoxiale.  Insistons sur ce « pour tout le monde » puisque nous ne prenons pas en compte le thème natal individuel mais bien une cyclologie « universelle » balisée de 7 ans en 7 ans à partir du passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Mais en 1976, sous une phase solsticiale, cette fois, la référence fut bel et bien 1967-69, en écho. Il s’agissait de renouer avec un premier temps. Mais ce n’était pas fini car quinze ans plus tard,  sous une nouvelle phase solsticiale, en 1993-1994, le référentiel israélien fut réactivé et nous allions  avoir affaire à des personnages que nous avions connus lors de la précédente phase solsticiale. Nous nous trouvons donc dans une série se déployant de 1967 à 1995, soit sur une trentaine d’années, 1995 – début de phase équinoxiale -mettant fin à une phase solsticiale. Notons que la solsticialité est  certes vécue et partagée par toutes les parties. Mais comme on a dit plus haut, rien ne vaut l’existence d’un corpus matériel objectif, préétabli,   de journaux et de correspondances, d’où la nécessité pour les personnes ainsi suivies astrologiquement de rassembler un maximum de documents pouvant faire foi. Cela dit, vue la simplicité de notre formule du fait que chaque période dure 7 ans, il n’est pas nécessaire de disposer d’une chronologie très pointue en raison de la durée impartie. Nous sommes là en face d’un phénomène synchronique remarquable. Il ne s’agit plus ici de relier ce qui se passe en bas avec ce qui se passe en haut mais bien de s’en tenir, pour l’essentiel, à ce qui se présente en bas, d’une époque à l’autre. Cela exige, évidemment, de la part de l’astrologue ordinaire de devoir renoncer à mobiliser toutes les planètes du système solaire, se retrouvant à la foi dans le thème natal et par le biais des transits. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple?   On  aura compris  que cette synchronie génère une même dynamique puissante à tous les niveaux et que la somme des vécus solsticiaux constitue et compose un phénomène marquant de convergence  sociale, de consensus.  Ce sont  les revirements dans un sens ou dans un autre vécus dans un même temps, collectivement aussi bien qu’individuellement,  qui contribuent à une  validation de l’astrologie  même si la projection vers l’avenir n’est nullement à exclure. C’est en tout cas la simultanéité des changements, lors du passage de l’équinoxial  vers le vertical  et vice versa, qui devrait fonder la « croyance » astrologique – liée à une théologie spécifique et nous qualifierons un tel processus de « miracle » car la durée de 7 ans ne correspond à aucune causalité « naturelle ».                                                                

 

 

 

A  suivre  sur la plateforme SCRIBD

 

https://fr.scribd.com/document/579574358/Jacques-Halbronn-Corpus-sentimental-au-prisme-d-une-cyvlologie-saisonniere-et-de-topiques-sensorielles

 

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