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jacques Halbronn LINGUISTIQUE Pour une nouvelle description cyclique et non alphabétique des langues .

Posté par nofim le 12 juillet 2022

jacques  Halbronn Linguitsique.  Pour une nouvelle description cyclique  et non alphabétique  des langues 

 

 

Il convient de repenser la notion de lexique.Il y a notamment débat autour de la question de la richesse lexicale d’une langue comme l’anglais. Or, selon nous, les mots doivent être regroupés selon un critère de champ, de « cycle »  morphosémantique. Si l’on ne procéde pas à une telle opération,  il est clair que l’on est amené à augmenter considérablement l et  artificiellement e nombre d’ »entrées » de toute recension ou description; Est il raisonnable, par exemple, d’avoir une entrée pour chaque préfixe associé à une même racine, à un même radical comme surprendre, comprendre, apprendre, entreprendre etc sans parler des substantifs qui en dérivent?.

Par « cycle », nous entendons chaque ensemble s’organisant autour d’un même radical. On peut d’ailleurs parler d’une approche « encyclopédique » par opposition à une approche alphabétique de type » Petit Larousse ». En tout état de cause, chaque mot doit être raccordé à  un certain cycle dont il reléve, dérive étymologiquement.  Cela correspond à notre redéfinition de l’homonymie en dialectique avec la synonymie. Si la synonymie relient des mots n’appartenant pas à le meme famille, donc au même radical, en revanche, l’homonymie correspond à la notion de cycle que nous proposons, avec un ‘air de famille » de tous les termes ainsi rassemblés. Ce qui renvoie à la notion de morphosémantique, c’est à dire  à l’idée selon laquelle ce qui se ressemble sémantiquement doit aussi se ressembler morphologiquement.

On aura compris que , pour nous,  une langue  s’organise autour d’un nombre limité d’entrées morphosémantiques , ce qui implique une polysémie. Or, la pathologie susceptible d’affecter une langue  tient à ses emprunts lesquels ne respectent pas cette réalité polysémique et exercent  un effet d’appauvrissement du dit emprunt par rapport à la langue d’origine. Or, si un champ morphosémantique se tarit, cela ne peut que provoquer une inflation de signifiants par rapport aux signifiés. La  langue emprunteuse  n’est guère en mesure de capter de façon exhaustive la polysémie de la langue ainsi piratée, ce qui ira grossir d’autant la listé des entrées outre le fait que certaines connexisions enre les dites entrées n’auront pas été repérees ou signalées..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.JHB  12 07 22

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jacques halbronn L’unité de base de l’astrologie est de 90° soit 360/4

Posté par nofim le 11 juillet 2022

jacques  halbronn    L’unité de base de l’astrologie est de 90° soit 360/4 

 

    Comme nous nous en sommes expliqué dans un de nos commentaires sur le Premier Livre de la Tétrabible  (sur Nofim.unblog.fr), les aspects se font entre secteurs et non entre degrés et les planétes sont dites aspectées  au prisme du secteur dans lequel elles se trouvent, ce qui fait que la question des orbes des aspects ne se pas.  En fait, il n’y a que deux types d’aspects,  la conjonction ou l’opposition (idem pour les axes  équinoxiaiux d’un côté et solsticiaux, de l’autre) d’une part  et les deux carrés de l’autre. Dans un cas, la phase reste la même, dans l’autre, on passe à une phase de caractère différent. 

Historiquement, le changement de définition de ce qu’il faut entendre par « aspect »  est révélateur d’une crise de la subdivision de l’écliptique  et donc du parcours planétaire.  Calculer les intervalles en degrés entre deux astres   ne correspond aucunement à l’approche de la Tétrabible (on ne parle pas ici du calcul des maisons astrologiques qui dépend du degré de l’Ascendant). Cela signifie  que l’on renonce à subdiviser de façon définitive l’écliptique et que l’on se contente des aspects qui se forment entre planétes, ce qui débouche sur la combinatoire planéte, chère à André Barbault avec son idée du « cycle planétaire » s’articulant sur les relations entre deux astres. 

Selon nous,  il n’est pas correct de combiner deux astres entre eux à commencer par le soleil et la lune. Les trois « curseurs » que sont les deux luminaires et Saturne doivent être abordés séparément car ils ont des cycles de durée fort différente: un mois ‘(28 jours) pour la Lune,  un an pour le soleil  et 28 ans pour Saturne. La division en 12 due aux rencontres soli-lunaires n’est donc pas pertinente et c’est elle qui aura fini par se substituer à la division en 4 de l’écliptique. Ce passage du 4 au 12 est largement attesté et dans la mythologie, on sera passé du quatuor  Mercure Vénus-Mars-Jupiter aux 12 divinités de l’Olympe. (cf notre étude sur ce sujet sur Nofim. unblog)

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jacques halbronn La dualité significateurs/prometteurs en Astrologie et les domiciles des planétes.

Posté par nofim le 10 juillet 2022

jacques  halbronn  La dualité  significateurs/prometteurs  en Astrologie

Notice  Wikipedia

 » Le point fixe est appelé le significateur et le point, que l’on dirige vers ce point fixe, est nommé le prometteur. »

 

 

 

De nos jours, on semble avoir oublié que les astres significateurs ne peuvent être prometteurs et vice versa.   Les curseurs ( Soleil, Lune, Saturne) sont des « prometteurs  » alors que les points fixes, les axes saisonniers sont les significateurs. La prévision consiste à « diriger » un prometteur vers un significateur. Pour l’astrologie EXOLS, les points fixes/significateurs sont les axes  équinoxiaux et solsticiaux, qui divisent l’écliptique en 4 secteurs de 90° chacun. 

 Dans la Tétrabible, pour les domiciles et maitrises, on a  un axe  luminaires-Saturne, en opposition  et  au milieu 4 planétes, Mercure, Vénus, à l’intérieur(internes)  de l’orbite terrestre et Mars et Jupiter, à l’extérieur (externes) Ces 4 astres médians correspondent aux axes: Mars est domicilié en Bélier et Vénus en Balance, soit l’axe équinoxial tandis que Mercure et Jupiter le sont respectivement en Gémeaux et en Sagittaire, jouxtant l’axe solsticial.

Il importe de souligner qu’il ne convient pas de combiner les planétes entre elles, chacun ayant son propre cycle qu’elle ne peut que perdre en cas d’aspect avec une autre planéte. C’est ainsi que le cycle de Saturne, par exemple, qui est de 28 ans environ passera à 36 ans si on le relie à Neptune et sera de 20 ans si on le relie avec Jupiter et ainsi de suite. Les travaux de Gauquelin ne valident aucunement les combinatoires planétaires et chaque groupe socio-professionnel dépend d’un astre et d’un seul (Mars, Jupiter, Saturne, Lune, Vénus) , André Barbault  va en sens inverse et privilégie les liens entre planétes (cycle Saturne Neptune, indice cyclique); Pour lui, ce sont les aspects qui structurent l’écliptique et non les axes  équinoxiaux et solsticiaux, ce qui ne permet plus une division fixe et égale des périodes (prometteurs fixes) Quant à l »astrologie solaire des 12 signes, elle fonctionne avec un significateur unique, le Soleil et 12 signes(zodiacaux) prometteurs, parcourus et activés tour à tour. C’est dire que le « thème » astral, la « carte du ciel », si elle fait sens en astronomie, est une hérésie en astrologie, l’astronomie n’ayant pas les mêmes fonctions et enjeux  que l’astrologie.

Pour  l’astrologie EXOLS qui utilise un troisiéme significateur,  à savoir Saturne, cela donne des périodes contrastées de 7 ans, alternativement équinoxiales et solsticiales. Seul  Saturne permet de sous tendre une  astrologie « citoyenne », en ménageant un temps utile pour l’organisation de la Société, ce qui n’est pas le cas des cycles lunaire et solaire, trop courts, ce qu’ a bien saisi le droit constitutionnel avec des mandats s’étalant  sur plusieurs années, au delà du rythme annuel..  Quant aux statistiques de Gauquelin elles ne relévent pas du découpage de l’écliptique mais seulement du « mouvement diurne », ce qui correspond à une autre forme  d’astrologie et dès lors le thème natal qui combine ces deux formes d’astrologie, celle des signes et celle des maisons, est syncrétique et n’est pas viable. 

Nous avons signalé que la division en 12  était le résultat  d’une combinatoire entre les cycles de la Lune et du Soleil,ce qui est à rejeter comme pour toute combinatoire planétaire tant des prometteurs que des significateurs. On aura compris qu’il importe d’abandonner la division en secteurs de 30° pour une division en  secteurs de 90°.

 

 

 

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jacques halbronn Astrologie Le quatuor Mercure, Vénus, Mars, Jupiter versus les luminaires et Saturne..

Posté par nofim le 8 juillet 2022

jacques  halbronn Astrologie  Le quatuor  Mercure,  Vénus, Mars, Jupiter  versus les luminaires et Saturne

 

 

Nous avons récemment insisté sur le rôle structurel du 4 en Astrologie (cf sur NOFIM.unblog.fr) mais nous ne sommes pas encore suffisamment arrêtés sur le statut des 4 astres médians, encadrés d’un côté par les luminaires et de l’autre par Saturne, lequel est d’ailleurs dédoublé dans le dispositif des domiciles (en capricorne et en verseau) selon la Tétrabible de Ptolémée. Il apparait en tout état de cause qu’il ne faut pas mettre les torchons avec les serviettes, selon l’adage, tout comme l’on ne mange pas un fruit avec sa peau ou son écorce, comme dans le cas d’une banane ou d’une noix. On se demandera notamment s’il ne convient pas de connecter ce quatuor planétaire avec les autres quatuors (les 4 éléments, les 4 saisons et le tétramorphe taureau, Lion, Aigle, Homme, que l’on retrouve dans le Livre du prophéte Ezékiel, à deux reprises, dans la partie centrale de l’Ancien Testament.(cf  Bibliorama. « Les Quatre Etres Vivants »)  On se demandera donc s’il n’existe pas de correspondances vraisemblables  au sein d’un tel corpus quaternaire dont l’astrologie actuelle semble bien avoir perdu la conscience et la substance. On  trouve ce quatuor au coeur des jours de la semaine: Mardi (Mars), Mercredi (Mercure), Jeudi (Jupiter) et Vendredi.(Vénus). Nous observerons que ces 4 planétes se suivent dans le dispositif des domiciles: Poissons (Jupiter) Bélier (Mars), Taureau (Vénus), Gémeaux (Mercure)    et  Vierge (Mercure), Balance (Vénus), Scorpion (Mars), Sagittaire (Jupiter), ce qui couvre donc 8 signes, les 4 autres (Cancer, Lion, Capricorne, Verseau) étant dévolus aux luminaires et à Saturne. Au niveau de  4 Eléments, on a, pour ce quatuor,  Eau, Feu, Terre, Air  et dans l’autre segment   Terre, Air, Eau et Feu. On relie généralement,  en ce qui concerne le tétramorphe, le Taureau à la Terre, le Lion au Feu, l’Aigle à l’Eau et l’Homme au Verseau.  On aura compris que nous avons d’une part un découpage de l’écliptique en 4 parties et de l’autre avec les luminaires et Saturne un trio de curseurs mobiles qui activent successivement un tel ensemble. De nos jours, le rôle de curseur est surtout dévolu au Soleil  qui détermine ainsi le « signe » de naissance, à la façon du processus d’une roulette de casino. Rappelons que Saturne est la facteur récurrent par excellence, en ce qu’il fixe le Shabbat, le « septiéme jour, lequel se siture au coeur des pratiques religieuses, liturgiques dans les religions dites monothéistes si ce n’est que le Dimanche est le jour du Soleil (cf dans les cultures germaniques: Sunday, Sontag). Quant au couple Soleil Lune, il détermine, dans le judaisme, le début de chaque mois (Rosh Hodesh) par le biais de la  « Nouvelle Lune ».=(en dialectique avec la « Pleine Lune ») On notera que Mars et Vénus forment un couple parmi les dieux et que Mercure y  est le messager de Jupiter.  Ces dieux auront été associés aix  planétes  par la suite de préférence à d’autres divinités qui devront attendre ll’époque moderne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 08 07 22

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jacques halbronn Méthodologie critique. d’approche de la Bible, des Centuries et de l’Astrologie

Posté par nofim le 8 juillet 2022

jacques  halbronn   . Méthodologie critique d’approche de la Bible. 

 

Selon nous, il importe de décéler dans les Ecritures un certain nombre de fondamentaux permettant de servir de critères de datation (chronéme) et d’attribution (choréme) cf  Jacques Halbronn Méthodologie du choréme et du chronéme. Nostradamus et Bible  sur Youtube)  Il importe  qu’une discipline  mette en place un certain nombre de critères de temps et d’espace qui encadrent la recherche, ce qui permet de repérer des interpolations et des antidatations; Faute de quoi,  l’on risque fort de substituer à une approche diachronique une perception synchronique atemporelle et aspatiale, où l’on ne sait plus quels sont les camps en présence, ce qui aura notamment conduit aux dérives de l’exégése chrétienne de la Bible.

Nous nous proposons ici d’en donner une liste récapitulative  non exhaustive.

 

I La mission  va du sud vers le nord. (Moise, Jésus, Mahomet) 

II Le prophéte ne s’adresse pas à son groupe d’origine, il est envoyé vers un autre groupe.

III  Dans l’Ancien Testament,  les prophétes  ne s’adressent pas aux Juifs mais aux Israélites 

IV Dans le Nouveau Testament,  ce sont les descendants des Israélites qui attendent leur Messie

V La Bible (les deux volets) telle que nous la connaissons est fortement marquée par une orientation israélite. 

VI Distinguer le Jésus de la lignée de David  et le Jésus Messie des Israélites. 

VII la théologie  juive est celle de la Surnature (et non de la Nature) et de la Subconscience (et non des fabrications humaines)

VIII  Israel, du temps de Jésus,  ne désigne pas les Juifs mais les gens du Nord. Ce n’est que par la suite qu’une synonymes aura été entérinée.

Dans notre thèse d’Etat (1999) et dans notre postdoctorat ( 2007) nous avons appliqué notre méthodologie  à la littérature prophétique et notamment centurique en montrant notamment, dans le cas de Nostradamus, que le premier volet était au service de la Ligue et le second voler au service du camp d’Henri de Navarre, ce qui montrait par là même que les publications antérieures à la fin du XVIe siècle avaient été antidatées.

Dans le cas de l’astrologie, il convenait notamment de montrer que la planéte Saturne était censée jouer le rôle d’un curseur mobile (à l’instar  des luminaires) face aux secteurs fixes traversés, déterminés par les axes équinoxiaux et solsticiaux. Les 4 autres astres,  Mercure, Vénus, Mars et  Jupiter  ne doivent donc pas être placés dans la même catégorie et sont à rattacher à une structure quaternaire, que l’on retrouve  dans le tétramorphe, les Quatre Eléments etc .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  08 07 22

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jacques halbronn Psychopathologie et topiques sensorielles des sexes. Rôle du Vortex frontal

Posté par nofim le 7 juillet 2022

Jacques  halbronn    Psychopathologie  et topiques sensorielles des sexes. Rôle du Vortex frontal.

 

 

Njous poursuivons l’approfondissement de notre grille  « sensorielle » au prisme  des hommes et des femmes, au regard de la psychopathologie.  Nous avons insisté sur les excés  produits par la topique du ça chez les deux sexes. 

 

Chez les femmes, il faut s’attendre à des dépenses inconsidérées, peu raisonnables  en matière de parures, d’habillement du fait du champ  visuel impacté par leur ça ainsi que par des déraillements au niveau verbal pouvant générer  régulièrement des tensions avec l’entourage,  ce qui peut conduire les femmes à des dépenses lourdes en matière thérapeutique pouvant exiger un traitement psychiatrique, du fait d’une désinhibition langagière, d’une perte de contrôle.

Chez les hommes, les pathologies se présentent différemment, leur ça relevant du gout, de l’odorat et du toucher. Cela peut conduire à des accusations de harcellement, de tentative de viol, conduisant à des sanctions au pénal.  Il conviendra aussi de s’intéresser aux excés de boisson, de tabagie, à des  « grandes bouffes » pouvant conduire à une dégradation de l’image sociale; Par ailleurs,  il faut s’attendre à un médiocre controle de l’hygiéne corporelle, du fait d’une conscience olfactive faible, d’un laisser aller exposant aux tentations.    Inversement, on l’aura compris, les hommes se controlent mieux que les femmes dans le domaine du visuel et de la parole tandis que les femmes ont un Surmoi qui leur sert de garde fou dans le domaine de l’odorat, du gout et du toucher. Le champ sensoriel que nous couvrons recoupe celui assigné au vortex frontal.

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 Wikipedia

Le cortex préfrontal est la partie antérieure du cortex du lobe frontal du cerveau, située en avant des régions prémotrices.

jacques  halbronn    Psychopathologie  et topiques sensorielles des sexes.  Rôle du Vortex frontal dans ASTROLOGIE 220px-Architectonic_map_of_the_human_and_macaque_monkey_prefrontal_cortex

 

Comparaison des cartes architectoniques des cortex préfrontaux humain (en haut) et simien (Macaque, en bas).

Cette région est le siège de différentes fonctions cognitives dites supérieures (notamment le langage, la mémoire de travail, le raisonnement, et plus généralement les fonctions exécutives). C’est aussi la région du goût et de l’odorat. »   

Selon nous,  le ça est le facteur d’imprévisibilité du sujet : lui-même est surpris par son propre comportement quand il perd le contrôle de ses actes, selon la topique sensorielle qui est celle de son sexe. On pense à l’ouvrage de John Gray, Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus même si l’auteur n’est pas allé  aussi loin que nous en ce qui concerne les topiques sensorielles. Gray indique, en tout cas, la différence de rapport à la parole entre les deux  sexes. Nous ajouterons en sens inverse, que les hommes n’appréhendent pas la relation sexuelle (sens du toucher  et de l’odorat voire du goût (cunilingus) de la même façon car pour eux « faire l’amour »  est déconnecté par rapport à la procréation et à ses conséquences et ils y voient d’abord  un plaisir tout comme la femme cherche à se détendre par la parole, à se défouler, alors que l’homme prend les échanges intellectuels beaucoup plus au sérieux.

Nous ajouterons que l’homme est  le déclencheur du processus d’engendrement de la femme, lequel n’aboutit qu’au  bout de  9 mois – et qui parfois aura été ignoré- tout comme la femme joue un rôle de déclencheur dans la prise de confiance de l’homme quant à ses aptitudes créatrices.

 

 

 

Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus par Gray

Résumé :

Les hommes et les femmes ne parlent pas la même langue ! D’où les frustrations, les malentendus, les déchirements… Mars, dieu de la Guerre, Vénus, déesse de l’Amour : les deux sexes se ressemblent peu dans leur manière d’agir et d’exprimer leurs sentiments. Des années d’expérience conjugale ont permis à John Gray d’analyser ces différences pour en faire une source d’enrichissement mutuel plutôt que de conflit. Best-seller dans le monde entier, ce guide est indispensable pour communiquer et vivre en harmonie avec l’autre sexe.
  Nous proposerons – pour prolonger notre descriptif, de relier le « ça » avec une connotation « primaire » que l’on trouve en caractérologie autour du retentissement  et de relier le « Surmoi » avec un type « secondaire ». Si l’on prend le cas du champ « auditif », nous aurons donc le ça féminin avec une dimension primaire  face au Surmoi masculin avec une dimension secondaire, ce qui pourrait expliquer que les femmes ne contribuent que relativement faiblement à l’excellence, à l’élite de la recherche scientifique. On observera notamment à quel point les femmes, le plus souvent,  tendent à faire part de leur vécu immédiat- ce que nous associerons avec la « primarité ». Il s’agit là d’une production brute peu ou faiblement  élaborée, étayée, réfléchie,  et travaillée qui n’aura pas pris le temps de  murir à la différence de la production « secondaire » de la gent masculine. 
notice wikipedia.  ‘Caractérologie » (de Le Senne)

« le retentissement des représentations (primarité, secondarité). Un primaire se fâchera vite, mais passera l’éponge presque aussi vite ; un secondaire peut ne pas réagir sur le moment, mais se venger avec détermination des années plus tard. Il est lié à l’émotivité de la personne. » Selon nous, le type féminin primaire reste proche de l’âge mental  de l’enfance.  L’enfant veut exister, se manifester, faire acte de présence, en fait imiter l’adulte de façon assez superficielle.  A contrario, le type masculin secondaire  serait plus réfléchi, moins spontané, plus adulte donc. En  revanche sur le plan sexuel -procréation-, la production masculine est comparativement dans le temps court  face au temps long (9 mois) de la production féminine, – on est là en présence d’un ça lié au sens du toucher, de l’odorat et du goût selon ce que nous avons qualifié de psychologie sensorielle.  En ce sens, les topiques freudiennes seraient liés au Temps. Nous parlerons de marqueurs sensoriels pour indiquer que ce sont là des traits révélateurs de la différence entre hommes et femmes, ce qui se traduit sur le plan de la  grammaire  ( https://ericlenouvel.wordpress.com/lemergence-du-feminin/jacques-halbronn-soleil-lune)

 

 

 

 

JHB 20  08 22

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jacques Halbronn L’Hégire de Mahomet, du sud vers le Nord. Le paralléle/calque avec Jésus

Posté par nofim le 7 juillet 2022

jacques  Halbronn   L’Hégire de Mahomet, du sud vers le nord.  Le paralléle/calque  avec  Jésus 

 

L’historien ne peut pas ne pas relever certains parallélismes entre les récits de révélation (cf  notre thèse d’Etat Le texte prophétique en France. Formation et Fortune, Paris X Nanterre, 1999). Ainsi  l’on est en droit de se demander si le récit de l’Hégire ne ressemble pas singulièrement avec certains moments de la vie de Jésus quand il se dirigea vers le Nord (Samarie, Galilée)

Notice « Hégire »  dans la revue   Hérodote

« Après avoir envisagé de quitter La Mecque pour l’oasis de Taïf, à une centaine de kilomètres au sud, Mahomet est approché par des disciples originaires de Yathrib, une autre ville-oasis située à 400 kilomètres au nord de La Mecque. Le 23 juin 622, à Aqaba, sur les bords de la mer Rouge, les représentants de Yathrib signent avec le Prophète un pacte d’alliance et acceptent d’accueillir ses disciples mecquois, au total 70 personnes. Peu après, le Prophète lui-même se résout à faire le voyage vers Médine en compagnie de son ami Abou Bakr. Leur départ de La Mecque se déroule sous le sceau du secret. Il a lieu le 16 juillet 622 selon la tradition fixée bien plus tard par le calife Omar. Il est désigné en arabe par le mot hijra (en français, Hégire) qui signifie émigration »   

On peuut se demander si Jésus et les siens n’auraient pas mieux faite de fuire Jérusalem  comme Mahomet aura quitté  La Mecque pour Yathrib (future Médine) et même si ce n’est pas si c’est ce qui a pu avoir lieu, si l’on ne considéré pas la crucifixion de Jésus à Jérusalem comme une vérité historique. En effet, il n’y a pas de fumée sans feu et les imitateurs et autres emprunteurs auront su préserver et conserver des données modifiées  dans l’original..

En tout cas, l’article déjà mentionné  nous signale que  » ses premiers disciples, que l’on appelle en arabe mu’min (rallié, dont on fera en français « musulman »), n’ont pas tardé à être l’objet de violences de la part des marchands de La Mecque. Ceux-là tiraient profit des pèlerins qui venaient de toute la péninsule adorer les idoles et la pierre sacrée du sanctuaire, la Kaaba. Ils craignaient que la prédication de Mahomet ne mette un terme à ces pèlerinages ». Là encore, le paralléle avec les « marchands du Temple » est assez frappant.

 

Evangile de Mathieu  XXI, versets  12-13

 

« Jésus entre dans la ville de Jérusalem et se rend au Temple pour aller prier Dieu, son Père. Quand il arrive, il voit des marchands de colombes, et aussi les tables des changeurs d’argent. Alors Jésus se met en colère et pour chasser tous les marchands du Temple, il renverse les tables et les chaises des vendeurs. Et il leur dit très fort : « Il est écrit que la maison de mon Père est appelée une maison de prière. Et vous, vous l’avez transformée en un repaire de brigands ! » 

Il semble donc que l’épopée de Mahomet (622) serait susceptible d’éclairer celle de jésus, antérieure de plus de cinq siècles tout comme celle de Cyrus  en ce qui concerne Moïse et la « Sortie d’Egypte » Certes,  Cyrus est postérieur au Moïse du Livre de l’Exode mais les emprunts peuvent tout à fait avoir été antidatés. Dans le cas de Jésus, peut-on penser que son histoire aurait pu être inspirée par les  aventures de Mahomet si l’on admet la thèse de l’antidatation (cf nos travaux sur Nostradamus.  Post Doctorat 2007 Le dominicain  Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle, EPHE Ve section)? Peut-on comparer  Moïse et Jésus comme étant des inventions  israélites, l’une comme l’autre, à partir de faits historiques bien réels?  En tout cas, autant pour Moise (cf  Feud ; Moise et le monothéisme) que pour Jésus ou Mahomet, une « sortie » (Exode, d’Egypte vers la Palestine au nord du Sinaï), un exil (hégire), un départ (Nul n’est prophéte en son pays, « Je suis venu pour sauver les brebis perdues de la maison d’Israel), un tropisme du sud vers le nord. Même s’il ne faudrait pas aller trop loin dans nos conclusions, il reste que le récit coranique peut nous renseigner sur  Jésus, à un titre ou à un autre. A moins de supposer, à l’inverse,  que l’Hégire aurait été carrément calquée sur le départ de Jésus vers le Nord, si l’on admet que le Nouveau Testament est « post daté » et comporte des  interpolations -  et l’on rappellera que sa résurrection se sera manifestée au nord (Mathieu  XXVIII,7)

En tout cas, il importe de garder à l’esprit  que nous avons affaire à des personnages venus d’ailleurs, du sud vers le  nord et  Moïse n’est notamment pas pour nous un « Hébreu », en dépit des deux  premiers chapitres de l’Exode  qui faussent la représentation du chapitre III tout comme les premiers chapitres de la genése le font pour le chapitre V. On retiendra que les prophétes ne s’adressent pas aux juifs mais à ‘Israel » avec leur « Ecoute Israel ». alors que par un quiproquo délibéré, les Chrétiens voudraient faire croire que leurs injonctions visent les Juifs (demeurant dans le  Sud) afin de valider à leur guise la formule des « brebis perdues de la maison d’Israël », comme si les prophétes avaient de longue date condamné les Juifs!

 

 

JHB  07 07 22

 

 

 

 

 

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Daniel Cologne. Qui a peur de l’astrologie? A propos d’un article de Jacques Halbronn

Posté par nofim le 6 juillet 2022

Qui a peur de l’astrologie ?

par Daniel Cologne

A propos d’un article de Jacques Halbronn

La même aversion pour l’astrologie est partagée par les intégrismes religieux et les courants qui se réclament de la « libre pensée ». Les illuministes héritiers du XVIIIe siècle placent leur orgueil dans leur conception volontariste d’une humanité affranchie de toute détermination. Les fondamentalistes, et principalement les néo-chrétiens, s’auto-proclament les « élus » de la « Providence », transfèrent leur arrogance sur la personne de Dieu. Celui-ci peut intervenir dans l’histoire des hommes et des sociétés en faisant l’économie des lois naturelles.

J’ai la faiblesse de penser que, si Dieu existe, Il est assez humble pour s’appuyer sur la grande horloge cosmique, diriger ainsi le monde de la manière la plus harmonieuse et la moins dissonante possible, et inspirer envers l’astrologie une tolérance qui ne fut d’ailleurs pas étrangère à certaines époques lumineuses de la Chrétienté européenne et du Moyen Âge arabo-musulman.

Différenciée tout autant des pseudo-lumières que des religiosités fondées sur la haine de la nature, notre famille de pensée est-elle toutefois prête à intégrer l’astrologie dans son rêve de voir l’Europe prendre la tête de la grande aventure scientifique de demain ?

À cette question, nul n’oserait répondre par l’affirmative et, dans un article déjà ancien (1), Jacques Halbronn cerne avec clairvoyance les raisons pour lesquelles certaines ramures de notre arbre généalogique intellectuel pourraient légitimement se méfier de l’art et de la science d’Uranie, la Muse au bois dormant que des princes-savants viendraient réveiller pour de bon.

Tant que l’astrologie reste engluée dans les ambiances opaques de l’occultisme et du théosophisme, elle ne remet pas en question nos préjugés, et notamment notre préjugé volontariste, dont Patrick Declerck s’est gaussé dans une récente émission télévisée belge (2). La volonté est une illusion, dit en substance le psychanalyste anarchisant. L’homme fait ce qu’il peut, et non ce qu’il veut. La société idéale est celle qui exige « de chacun selon ce qu’il peut ».

En revanche, si l’astrologie se fait admettre comme objet de connaissance scientifique, elle risque de devenir dangereuse pour quelques-unes de nos préventions les mieux enracinées. Cependant, Jacques Halbronn nous rassure : « Poser la liberté de l’Homme comme simplement individuelle est un faux problème. L’Homme bâtit le monde avec d’autres hommes. » Et l’éminent historien d’ajouter, en citant l’un de ses meilleurs ouvrages (3) : « Philon d’Alexandrie disait que lorsqu’une communauté respectait les mêmes lois, l’influence astrale devenait très secondaire. »

Davantage qu’un astrologue à proprement parler, Jacques Halbronn est un intellectuel qui s’intéresse à l’astrologie et s’autorise ipso facto, par rapport à celle-ci, une distanciation exprimée dans les lignes qui suivent : « On conçoit à quel point en effet le discours astrologique peut devenir critique s’il revient à dévaloriser, en quelque sorte, toutes les constructions mises en place au cours de l’Histoire en prônant un retour à un ordre fondamental – sorte de paradis perdu – incarné par le thème natal. »

Certains astrologues à succès, comme Dane Rudhyar ou Alexandre Ruperti, considèrent en effet la famille, la corporation, la nation et la race comme des « structures parasites » séparant l’individu de sa véritable identité, celle-ci ne pouvant être que cosmique. Jacques Halbronn leur répond par un intelligent questionnement : « Faut-il que l’intérêt pour le cosmos débouche nécessairement sur le cosmopolitisme ? » Pourquoi opposer systématiquement une « Loi naturelle » à des constructions « trop humaines » prétendument génératrices de « pseudo-différences » ? Pourquoi vouloir à tout prix construire le monde autour de « l’outil astrologique », « placer la structure astrologique au dessus des autres comme le fit le monothéisme par rapport au polythéisme », disqualifier « l’accumulation des strates et des expériences » au nom d’un « retour à l’essentiel, au primordial » ?

À travers les interrogations de Jacques Halbronn, on devine à quel point les adeptes du populisme et du communautarisme sont en droit de redouter un renouveau de l’astrologie où celle-ci serait tentée de faire l’économie des influences ethniques et des identités anthropologiques.

Le problème soulevé par Jacques Halbronn se résume au fond comme suit : existe-t-il une hiérarchie des déterminations ? Les astrologues ont tendance à répondre par l’affirmative et à situer leur discipline au faîte de la pyramide des « strates » et des « expériences » qui façonnent la condition humaine.

L’hypothèse d’une hérédité astrale, esquissée par les recherches statistiques de Michel Gauquelin, la domification de l’horoscope (4) vivement contestée par le même Gauquelin, voilà autant de facteurs au travers desquels l’astrologie pourrait, de façon arbitraire, s’arroger le monopole du primordial et reléguer la famille au rang d’une valeur dépendante et subsidiaire.

Les liens organiques entretenus par l’individu avec son milieu professionnel, son environnement ethnique, son paysage natal, son appartenance raciale : tout cela risque de se voir taxer de subsidiarité et éclipser par une nouvelle essentialité cosmique s’exprimant en mode universaliste.

L’astrologie me semble toutefois porteuse d’un universalisme concret opposable à l’universalisme abstrait de l’idéologie libérale et de ses courants dérivés, et à leur vision pernicieuse d’un individu indéterminé, doté d’une volonté autonome et d’une liberté sans racines.

Certes, l’astrologie, et notamment l’astrologie mondiale, n’a pas le droit d’évacuer le poids des « strates » et des « expériences » historiques. Ce n’est pas parce que la conjonction Neptune-Pluton de 1892 se produit au voisinage de l’étoile Aldébaran (5) et semble donc concerner l’Europe que notre continent prend automatiquement, à cette date, un élan nouveau, oublieux des sédiments déposés sur son passé plurimillénaire par la rivière sans retour du Temps.

Je crois néanmoins que l’astrologie peut rendre service au communautarisme européen en lui rappelant que, même débarrassé des surimpositions arbitraires notamment générées par une immigration sauvage et incontrôlée, notre « substrat anthropologique » resterait tributaire de la hiérarchie cosmique et des liens existant entre la qualité des configurations astrales et la valeur des individus, quels que soient le temps et le lieu pris en considération.

Loin de moi la tentation de réduire le binôme Européens-Non-Européens à une « pseudo-différence ». Mais de même que les astralités dissonantes des cieux d’Occident peuvent déterminer les naissances d’individus perturbateurs, naturellement incapables de s’intégrer à notre fédéralisme organique, même en pays « reconquis », ainsi les astralités harmoniques des autres régions du monde peuvent y faire apparaître des hommes de valeur qui seront « de chez nous », supérieurs aux couches problématiques de notre propre « parc humain ».

À défaut d’une fraternité multiculturelle que je tiens pour utopique dans la mauvaise acception du terme (outopie : pays de nulle part), je crois en la solidarité d’une aristocratie cosmopolite mobilisée dans la construction d’une cité idéale (eutopie : pays où l’on se sent bien). Positionnée dans une telle perspective, et non limitée à un effort guerrier de « reconquête » aux relents racistes, notre famille de pensée n’a rien à craindre d’une astrologie qui assimilerait intelligemment les mises en garde de Jacques Halbronn.

Grâce à l’astrologie, nous verrions que « nous avons des pères dans tous les pays » (6). Cette phrase pleine de bon sens n’émane pas d’un intellectuel de gauche, mais de l’éphémère revue Taches d’encre. Maurice Barrès s’en souvint lorsqu’il fut à deux doigts de participer à une expédition de secours aux Arméniens anéantis par le génocide turc. Il est agréable de la voir naître sous la plume d’un homme que ses contemporains, à l’instar de Romain Rolland, décrivaient comme la fine fleur du nationalisme borné, dont « la tige sortait du ventre des charniers ».

Notes

 

1 : « Astrologie et arbitraire », dans Microcosmos, n° 30, 1988. La revue Microcosmos a été évoquée sur le site http://www.europe.maxima.com à l’occasion de mon entretien avec l’astrologue belge Gemini sur « L’Europe, les astres et l’histoire ».

2 : « Noms de dieux », 4 décembre 2005.

3 : Jacques Halbronn, Le monde juif et l’astrologie, Milan, Archè, 1985.

4 : Les Maisons III et IV, de part et d’autre du Nadir (ou Fond du Ciel), correspondent aux origines familiales.

5 : Aldébaran est le nom arabe d’une étoile de première grandeur et de premier éclat située dans la constellation du Taureau. Rappelons ici le récit mythologique de l’enlèvement d’Europe par Zeus déguisé en taureau blanc.

6 : Cité par Jean-Marie Domenach, Barrès par lui-même, Le Seuil, 1958, p. 52.

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jacques halbronn La figure du Messie comme Sauveur des faibles et des opprimés.

Posté par nofim le 6 juillet 2022

jacques  halbronn   La figure du Messie (Mashiah) comme   Sauveur des faibles et des opprimés. 

 

 Selon nous, la notion de Messie est une invention des scribes du Royaume du Nord. D’ailleurs, la présentation de la mission du roi de Perse Cyrus dans le Déutéro Isaie -ajout  au Livre d’Isaie d’où son nom) l’atteste et quelques versets plus loin, il est bien signalé que cela vise les gens d’Israel et de Jacob (dont le pseudonyme est Israel, dans la Genése)

 

 

א כֹּה-אָמַר יְהוָה, לִמְשִׁיחוֹ לְכוֹרֶשׁ אֲשֶׁר-הֶחֱזַקְתִּי בִימִינוֹ לְרַד-לְפָנָיו גּוֹיִם, וּמָתְנֵי מְלָכִים, אֲפַתֵּחַ–לִפְתֹּחַ לְפָנָיו דְּלָתַיִם, וּשְׁעָרִים לֹא יִסָּגֵרוּ.  1 Ainsi parle l’Eternel à son Oint -(Mashiho), à Cyrus je l’ai pris par la main pour mettre les nations à ses pieds et délier les ceintures des rois, pour ouvrir devant lui les battants et empêcher que les portes lui soient fermées :
ב אֲנִי לְפָנֶיךָ אֵלֵךְ, וַהֲדוּרִים אושר (אֲיַשֵּׁר); דַּלְתוֹת נְחוּשָׁה אֲשַׁבֵּר, וּבְרִיחֵי בַרְזֶל אֲגַדֵּעַ.  2  »Je marcherai devant toi, j’aplanirai les hauteurs, je briserai les portes d’airain et abattrai les verrous de fer.
ג וְנָתַתִּי לְךָ אוֹצְרוֹת חֹשֶׁךְ, וּמַטְמֻנֵי מִסְתָּרִים:  לְמַעַן תֵּדַע, כִּי-אֲנִי יְהוָה הַקּוֹרֵא בְשִׁמְךָ–אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל.  3 Je te donnerai des trésors enfouis dans les ténèbres, des richesses cachées dans des lieux secrets, pour que tu saches que je suis l’Eternel, le Dieu d’Israël, qui t’appelle par ton nom.
ד לְמַעַן עַבְדִּי יַעֲקֹב, וְיִשְׂרָאֵל בְּחִירִי; וָאֶקְרָא לְךָ בִּשְׁמֶךָ, אֲכַנְּךָ וְלֹא יְדַעְתָּנִי.  4 C’est en faveur de mon serviteur Jacob, d’Israël mon élu, que je t’ai appelé par ton nom, que je t’ai décerné un titre, bien que tu ne me connusses pas.

 On sait qu’historiquement (ailleurs dans l’Ancien Testament), en réalité, ce sont les gens de Judée, emmenés en captivité à Babylone) et non d’Israel qui ont été ramenés à Jérusalem.    Quant à la référence à Moise  (Jean,  Ch V, 46)

« Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, car c’est à mon sujet qu’il a écrit etc »  Or, selon nous, le Livre de l’Exode qui met en scéne Moise (un calque de Cyrus) est  au coeur de la Bible revue et corrigée par les Israélites/   cf notre  sur le chapitre  IV  de l’Evangile selon Jean »Scio  quia Messias  venit qui dicitur  Christus » 

 

 

 

Il est remarquable  que de nos jours, le Messie ait été adopté par les Juifs qui attendraient sa venue, son avénement. . Ils auront selon nous adopté une formulation d’origine israélite.  Nous  avons noté  dans un précédent texte que la messianité  est évoquée quand Jésus entre en contact avec le monde samaritain, lui même pensant qu’il est le Messie attendu par cette population ostracisée par les « Juifs » tout comme Moise l’Egyptien  est venu libérer les esclaves (‘Exode). Il est clair que par la suite, lorsque les Judéens furent soumis à bien des tribulations, ils se rapprochèrent de l’imagerie israélite du Messie. (cf  « Depuis quand existe-t-il un messianisme juif ? » par  Mireille Hadas-Lebel) 

En conclusion, il est bien clair que l’idée de Messie du temps de Jésus, donc avant la destruction du Second Temple (70 après JC)était le fait des populations septentrionales, de cette Galilée vers laquelle Jésus s’était dirigé d’où cette formule souvent mal comprise  » Je suis venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel » où la plupart des Chrétiens voient une référence à ces « Juifs « perdus »! Ce qui constitue  un contre sens flagrant. (cf aussi l’Epitre aux Ephésiens) Mais on ne saurait trop insister sur le fait que la Bible telle que nous la connaissons est puissamment marquée,tant dans l’Ancien que dans le Nouveau Testaments)d’une empreinte Israélite, ce qui débouchera sur le nom même du nouvel Etat Hébreu en  1948 et sur l’affirmtion que le « Ecoute Israel » s’adresse aux Juifs alors qu’il s’adresse aux Israélites, d’où notre recommandations d’une présence chrétienne à la Synagogue de façon à ce que cette injonction des prophétes leur soit adressée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  06 06 22

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jacques halbronn Epistémologie en linguistique. Comparaison Latin-français-anglais

Posté par nofim le 6 juillet 2022

jacques  halbronn   Epistémologie  en linguistique. Comparaison  Latin-français-anglais 

 

 Pour nous résumer,  nous dirons que le français est du latin amélioré et l’anglais du français dégénéré.  Il existe en effet tout un débat sur les relations entre ces trois langues. D »aucuns voudraient  voir dans le français du latin, ce qui leur permet de dire que les emprunts de l’anglais concernent le latin et non le français. Il importe de comprendre comment les langues évoluent en insistant sur le fait que les langues sont au coeur de la « culture » opposée à la « nature », en ce sens que notre humanité est capable de les retravailler, de les élaborer alors que ce n’est pas le cas pour son rapport au « Ciel », « hors de portée » qu’ »il ne peut modifier qu’en l’instrumentalisant/

Nous dirons que le français correspond à un perfectionnement du latin, à un aboutissement  et que l’anglais a adopté le français et non pas le latin du fait même de ce perfectionnement.  Inversement,  l’anglais nous apparait comme  une corruption, à une détérioration du français. Cela donne une sorte de courbe de Gauss (en forme de cloche) avec une montée et une descente. Un tel schéma diachronique peut s’appliquer à toutes sortes de domaines, ce qui reléve dans bien des cas d’un processus mimétique mal compris dans le cas du rapport de l’anglais au français et au contraire d’une approche critique du français par rapport au latin. L’opposition entre mimétisme et critique nous semble plus pertinente que celle plus classique entre apologétique et critique. 

La démarche mimétique consiste à se conformer avec plus ou moins de bonheur à un modéle- dans tous les sens du terme-sans oser  chercher à l’améliorer, ce qui ne signifie pas que cela ne donnera pas – involontairement- un résultat décalé par rapport à l’original. A contrario, la démarche critique serait pleinement consciente de vouloir conduire un projet de réforme, de transformation. Nous dirons que psychologiquement, les deux démarches n’ont pas le même fondement et que le passage du stade mimétique au stade critique correspond assez bien à l’esprit du Discours de la Méthode (Descartes)

D’aucuns s’interrogerons quant à l »idée même de langue « corrompue’. Cela reléve , dans notre démarche, d’une pathologie de l’épistémé (cf nos écrits sur le  site hommes et faits.com). Certes, les langues sont elles vouées à « évoluer » mais on a vu que cela peut se faire au sens de perfectionnement comme au sens de dégradation, de dégénérescence. Cette question est cruciale au regard de l’Histoire, de la genése des langues, notamment du fait des emprunts et des mimétismes plus ou moins bien menés. Il est d’ailleurs remarquable que l’on confonde souvent approche critique et  méconnaissance de l’objet étudié, ce qui explique d’ailleurs que les étrangers évitent de critiquer une langue de crainte d’etre traités d’ignorants. Il faut, au vrai, être bien « droit dans ses bottes » pour courir un tel risque et toute fragilité du fait de ses origines peut impacter, hypothéquer une démarche, au point de la rendre impuissante.

  Selon nous, la langue français  a une approche économique de son domaine, du fait de sa polysémie mais cela n’est possible que si ses locuteurs fournissent un effort constant de contextualisation par rapport à l’émetteur, ce qui va développer un certain esprit du « doute » (cf Descartes) car il importe de se demander ce que l’autre veut dire, entend exprimer. Dans les langues pratiquant moins la polysémie, cela conduit à une inflation de mots au point que chaque mot ne peut revêtir qu’un seul sens. Cela exigera donc ipso facto moins d’effort de la part de l’interlocuteur pour décoder le propos de l’autre mais dépendra plus de la mémorisation que du raisonnement (cogito cartésien).   La langue française se caractérise par son arborescence, ses embranchements, ses rameaux et nous fait penser à une encyclopédie (cycle) plutôt qu’à un dictionnaire, articulé sur un alphabet. En français, il importe de tirer le « fil » pour que toute une série de possibilités sémantiques se manifestent, du fait du recours à des modulations, des broderies autour de tel radical: on pense notamment à l’usage de la forme négative (litote) qui ouvre un champ particulièrement fécond bien plus que si l’on devait recourir à des radicaux complétement différents. (« pas vraiment », pas mal etc). Les langues qui empruntent sont condamnées à un appauvrissement du champ sémantique d’origine et donc à un usage peu ergonomique du lexique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  10. 07. 22

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