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Jacques Halbronn Pour une approche interdisciplinaire de l’Astrologie

Posté par nofim le 13 septembre 2022

Jacques  Halbronn   Pour une approche interdisciplinaire de l’Astrologie

 

Selon nous, l’astrologie est avant tout un systéme de gouvernance, de gestion  de la chose publique, offert à notre Humanité  par des « dieux » et non par « Dieu ». Elle n’est pas un phénoméne « naturel » que les hommes auraient décrypté et formaté à leur façon, position que nous défendions en 1986 ( La pensée astrologique. in L’ Etrange Histoire de l’Astrologie, avec Serge Hutin, Ed Artefact) en mettant alors en avant la notion d’instrumentalisation du cosmos par nos sociétés. En 1993,, dans la nouvelle éditions de nos Clefs pour l’Astrologie, nous avions développé la technique de « cosmothérapie », à savoir faire de l’astrologie un outil non pas d’information mais de communication.

L’ouvrage d’Arnaud Desquerre   »Prédire. L’astrologie au XXIe siècle en France », Paris, Fayard, 2013, témoigne du statut actuel de l’astrologie et en fait d’un grand malentendu que l’on retrouve dans le champ théologique et notamment dans la dialectique entre judaisme et christianisme, à savoir  l’émergence d’un individualisme à l’opposé de l’esprit  républicain et du sens de la Cité. C’est ainsi que le christianisme sera devenu une religion  à la fois personnelle et universelle, les deux notions se rejoignant de facto dans leur négation du catégoriel. 

Cette astrologie individuelle dont traite, à longueur de page, Arnaud Desquerre occupe le haut du pavé et entend incarner le projet  astrologique. Sa  bibliographie ne comporte aucun ouvrage en Astrologie Mondiale et  même pas celui de Barbault  paru en 1979 chez le même éditeur, Fayard. Ce qui indique une certaine privatisation, marginalisation de l’Astrologie au XXIe siècle. Il est certes tentant de parler de l’influence de l’astrologie  plutôt que celle des astres et en ce sens les astrologues seraient les vecteurs, les canaux d’une telle emprise. En tout état de cause, l’astrologue n’aura pas accés à des données objectives sur son consultant si ce n’est celles que ce dernier voudra bien ou est en mesure de  lui fournir. 

Il nous faut pour notre part distinguer entre subconscience et surconscience. Ce que le sociologue Desquerre traite reléve de la Surconscience, c’est à dire des discours tenus plus ou moins  anachroniques sur l’astrologie, lesquels épuiseraient la nature de celle-ci. Pour nous, l’astrologie a vocation à s’adresser au public  dans sa globalité et non à la personne. Elle doit user d’un langage simple, à commencer par sa représentation et sa perception du Ciel et Esquerre ne semble pas se rendre compte à quel point le thème astral est en décalage avec une telle mission avec ses planétes invisibles à l’oeil nu, inconnues de l’Antiquité. Si l’astrologie accorde de l’importance à certaines personnalités, capables d’exercer un certain pouvoir social, cela ne saurait viser aucunement l’individu lambda. Cette confusion entre le « prometteur » et le « significateur, entre l’impacteur et l’impacté ne semble pas interpeller Esquerre.. Certes, comme nous l’avons fait,  l’on peut tout à fait essayer de comprendre comment l’astrologie existe de nos jours, comment elles est « reçue », ce qui reléve de l’ethnométhodologie d’un Garfinkel dont nous avons suivi l’enseignement dans les années 90, avec notamment Yves Lecerf (Paris VII-Paris VIII)

En revanche, l’on peut assurer que cet ouvrage intitulé « Prédire » ne traite pertinemment ni de la « subconscience » de l’astrologie, de ce qu’elle est par delà ce qu’on en dit ou écrit- ce qui n’épuise aucunement ce qu’elle est en soi,  ni de l’avenir de l’astrologie, laquelle s’appréte à vivre une révolution venant ajuster à terme  surconscience individuelle et subconscience collective. *

On nous objectera, évidemment, qu’il n’est pas possible de remonter le temps et qu’il faut bien se contenter de ce qui nous est donné à entendre de nos jours. C’est tout le débat entre sociologie et philosophie. Mais quid de l’anthropologie, d’une réflexion sur la conditions humaine?En fait,  la question posée  ne serait-elle pas celle de la conscience de la transcendance? Selon nous, l’astrologie conduit à une réflexion sur le pouvoir, son exercice, sa mise en oeuvre,- celle des hommes et celle des dieux-  sur la dialectique Nature Culture sans oublier celle entre Science et Technique. Desquerre aborde l’astrologie par en bas et non par en haut. Il s’interroge sur ce que les gens attendent de l’astrologie et non sur la fonction de gouvernance dévolue à l’astrologie. On capte ici un déficit  chez cet auteur tant au regard de la Science Politique – que pensait un Machiavel  de l’ Astrologie?- qu’en celui de la théologie, du « dessein intelligent ». Nous avions déjà fait le reproche à Serge Bret Morel  qui intervient dans la série « L’astrologie. L’éternelle tentation du Ciel » de ne considérer que le point de vue  du consommateur et non pas du chercheur, comme cela doit être le cas quand on entend faire le point sur un sujet.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  13 09 22

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jacques Halbronn Astrologie et périodicité hebdomadaire L’axe Lune-Saturne et le Shabbat.

Posté par nofim le 12 septembre 2022

Jacques  Halbronn   Astrologie et périodicité  hebdomadaire . L’axe Lune-Saturne et le Shabbat.

 

En 1976, dans Clefs pour l’astrologie, nous parlions du cycle long et du cycle court. L’un concernait le passage des planétes  sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, l’autre les aspects des planétes au Soleil ou plutôt du Soleil à tel ou tel cycle planétaire. En 2022, nous proposons d’étudier, pour le cycle court, le passage de telle ou telle planéte sur l’axe nouvelle lune- pleine lune  en alternance avec le passage sur l’axe des deux demi-lune; pour les deux courbes, l’angle de 90° – carré- est ce qui sépare une phase d’une autre. 

Dès lors, le cycle court d’une planéte s’inscrit dans le cadre de la semaine et du mois, ce qui s’accorde avec la parution de magazine hebdomadaires et mensuels, lesquels accueillent traditionnellement  les rubriques « horoscopes »

On parle d’un calendrier soli-lunaire, qui est notamment celui des Juifs mais aussi des Musulman puisque le début de chaque mois correspond à une nouvelle lune, d’où le symbole du croissant (de Lune) dans l’Islam. Mais étrangement, la fixation du début de la semaine n’est pas liée à un processus cosmique. C’est ainsi que la pratique du Shabbat s’articule sur une tradition obscure dont nul ne semble en mesure de rendre compte; Comment s’assurer que le cycle sabbatique  n’a pas été perturbé, à travers les âges et depuis quand les Juifs se sont ils alignés sur une certaine pratique hebdomadaire qui ne colle pas avec leur calendrier soli-lunaire.? En tout état de cause,  force est de constater que la Lune nous apparait comme le curseur du cycle soli-lunaire puisqu’elle est l’astre le plus rapide des deux luminaires. Nous dirons que la Lune est le « prometteur » et le Soleil rejoint mensuellement par la Lune le « significateur » .  La lune se sépare du Soleil puis le rejoint, se conjoint à lui. En allemand, la Lune est un nom masculin (der Mond) et le Soleil un nom féminin (die Sonne).

Dans le dispositif  des Maitrises planétaires, la Lune en cancer précéde le Soleil en lion. Selon nous, la semaine devrait commencer par le Lundi, jour de la Lune comme son nom l’indique (en anglais Monday) et précéder le jour du Soleil. Cette anomalie tient au fait que dans le dispositif des exaltations, en astrologie, il y a eu permutation de la Lune en bélier vers le taureau et donc pour le Soleil, passage du taureau vers le bélier (cf nos Clefs pour l’Astrologie)

Nous proposerons donc en complément de notre astrologie « selon Saturne », une astrologie soli-lunaire avec la même alternance analogique d’équinoxialité et de solsticialité.  Le mode d’emploi en est des plus simples, quand se forme dans le ciel la Nouvelle Lune -en son premier filet lumineux- l’humanité passe en phase équinoxiale  puis l’on passe à une  demi lune marquant une phase solsticiale de 7 jours (et non pas de 7 ans comme pour le Soleil) et ainsi de suite. On en revient à la pratique d’un même ciel pour tous, sans considérer le signe solaire de naissance, ce qui n’intervint qu’à la fin des années trente du siècle dernier (avec Marie- Louise Sondaz, cf  l’étude de Serge Bret Morel) Ajoutons que selon nous, la phase n’atteint son plein qu’au mi- point, c’est à dire au bout de 3 jours environ. Il faudrait donc veiller à exploiter au mieux ces mi-points, en milieu de semaine  (en allemand, le mercerdi se dit Mittwoch). Mais comme on l’a signalé, nos semaines actuelles ne respectent pas  le cycle soli-lunaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  12 09 22

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jacques Halbronn Judaisme et Gauche, Christianisme et Droite. Solsticialité et Equinoxialité

Posté par nofim le 12 septembre 2022

jacques  Halbronn    Judaisme et Gauche,  Christianisme et Droite, Jacobins..Girondins, Solsticialité Equinoxialité. 

 

Dans  la série d’études critiques  liées aux corpus traditionnels, nous aborderons l’épineuse question du clivage  Gauche/Droite, en croisant nos différents critères.   Nous partirons de l’axe théologique, et de l’opposition centrale, selon nous, entre judaisme et christianisme et l’on sait le rôle des Juifs dans l’histoire du socialisme et du communisme, à commencer par Karl Marx..

Le christianisme a été défini par nous dans de précédents textes, comme un promethéisme, comme un rejet, un dépassement du plan divin  à remplacer par une construction humaine, d’où l’antijudaisme, les Juifs incarnant par excellence un tel plan au sein duquel ils jouent un rôle moteur (peuple élu). le mot catholique signifie « universel », c’est à dire recherche d’unité, par opposition à la reconnaissance de clivages spatiotemporels objectifs et transcendentaux, c’est à dire hors de portée de la volonté humaine comme le sont à l’évidence les astres du moins jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle.(1969, premiers hommes sur la Lune)  Pour nous, le socialisme entend se situer dans le registre de la Science alors que le christianisme  pencherait du côté du Droit, fait et défait par les sociétés humaines.

  On sera peut être surpris de nous voir associer science et plan divin, mais la théologie ne traite-t-elle pas de la Création du monde, du Ciel et de la Terre (Genése I)? Nous ne voyons pas d’opposition entre Science et théologie mais bien plutôt entre Science et Constitutionnalisme.  Nous dirons que la Gauche est censée connaitre  et   respecter les différences structurelles, alors que la Droite entend accéder à une unité laquelle remet ipso facto en question les diverses structures sociales, raciales, sexuelles existantes, rejetées en tant que constructions humaines et donc pouvant être déconstruites par les humains.La Gauche affirme à la fois que le monde doit être structuré par les hommes et à la fois, pour cette même raison, que ce monde ne saurait être sacralisé, sanctifié. 

En ce qui concerne le clivage  entre  Jacobins et Girondins, hérité de la Révolution tout comme le clivage Gauche/Droite, il nous apparait que la Droite serait plutôt « jacobine » de par son tropisme unitaire et la Gauche girondine en ce qu’elle respecte la diversité et en prend bonne note.  En ce sens, Zemmour, homme qui se dit de Droite, personnifie un tel jacobinisme même si Onfray revendique le girondisme pour la Droite! 

Si l’on aborde la question de l’astrologie et de l’anti-astrologie (cf la récente série sur France Culture,  » L’astrologie, l’éternelle tentation du Ciel »); il est clair que la Droite ne peut que s’insurger à l’encontre d’une discipline qui entend imposer le verdict du « plan divin » et qui, en outre, entend établir toutes sortes de clivages entre les gens (types planétaires,  zodiacaux)  et entre les temps (les phases, les périodes, les cycles).  La Droite veut pouvoir légiférer sur tout sans entrave.

Cela dit, selon nous,  un homme politique sera marqué par les périodes astrales qu’il traverse et ne tiendra pas la même posture en phase équinoxiale et en phase solsticiale. Dans un cas, il respectera et entérinera la diversité, le communautarisme  et dans l’autre, il  confiera un rôle unificateur au chef, à l’homme providentiel, attendu. Selon nous, la Droite est attirée par l’idée d’une unité se faisant autour d’un homme (cf le gaullisme) alors que la Gauche tiendra compte des « pesanteurs » sociales et  sociologiques et ce qui nous la fait associer à l’esprit « girondin », local, communautaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  12 09 22

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Jacques Halbronn Astrologie du signe versus astrologie du thème. Réponse à Julie Destouches et à Boris Cailloux

Posté par nofim le 11 septembre 2022

 

 

Jacques  Halbronn     Astrologie du  signe  versus astrologie du thème. Réponse  à Julie Destouches et à  Boris Cailloux   

 

 Le signe solaire n’a pas la cote de nos jours chez les astrologues « sérieux ».  Il est amalgamé avec  les Horoscopes de presse qui l’ont instrumentalisé  dans les années  trente du siècle dernier. (cf  ‘franceculture/podcasts/lsd-la-serie-documentaire/la-bonne-presse-de-la-rubrique-astro-1196250) en proposant de dispatcher  la carte du ciel du moment entre les différents signes solaires. En fait, c’est le signe solaire, lui-meme qui est mis en question par delà la question des dits « horoscopes ». On prendra pour preuve l’article de Julie  Destouches (cf https://www.femmeactuelle.fr/horoscope2/astrolove/lerreur-que-lon-fait-tous-avec-son-signe-astrologique-2136315)  Son texte ne vise d’ailleurs  nullement à  condamner l’astrologie mais bien à démarquer  une certaine astrologie valable  d’une autre qui serait répréhensible. La conclusion  se résume ainsi; « Le signe solaire n’est qu’un des éléments du thème astrologique »  On notera cependant que la parution d’ouvrages consacrés à chaque signe solaire n’aura ps cessé pour autant depuis les années cinquante; on en trouve dans les années 80 et 90. (Editions   Tchou, Solar, France  Loisirs  etc) mais en 1968, avec Astroflash,  le thème natal  informatisé aura le vent en poupe et ringardisera le signe solaire..

 

Voici donc, ci dessous, la première partie pour en juger.

 

« L’erreur que l’on fait tous avec son signe astrologique

Et si vous vous étiez trompé depuis le début sur votre signe astrologique ? Comment ça ?!? Et oui, l’astrologie regorge de subtilités qui gagnent à être connues. On vous dit tout.

Qu’ils valident ou pas l’astrologie, 100% des français connaissent leur signe du zodiaque. Enfin, ils ne connaissent que leur signe solaire… Car le signe en question n’est qu’un élément parmi tant d’autres. C’est ce que nous explique Boris Cailloux, astrologue EXPERIENCIEL, qui nous a aussi appris que notre ascendant nous révèle notre plus grande peur.

Signe astrologique ou signe solaire, quelles différences ?

« Notre signe solaire est le plus connu car c’est le plus facile à calculer. On a juste besoin de notre jour de naissance pour le connaître » explique Boris Cailloux. En effet, entre le 21 mars et le 20 avril, le Soleil est dans le signe zodiacal du Bélier (à un jour près selon les années). Si vous êtes né dans cette période, votre signe solaire est le Bélier. Entre le 21 avril et 21 mai ce sera le Taureau, puis le Gémeaux jusqu’au 21 juin… Encore certaines dates peuvent varier selon les années ! L’une des nombreuses subtilités de l’astrologie.

Et l’astrologue de continuer : « Notre astrologie occidentale est basée sur le cycle du Soleil, contrairement à d’autres astrologies qui sont rythmées par les cycles de la Lune (comme l’astrologie védique en Inde). C’est donc très simple de connaître son signe solaire à partir de son jour de naissance. Alors que pour découvrir ses autres signes planétaires (signe lunaire, signe vénusien, etc.), il faut décoder les éphémérides.

Et pour connaître notre ascendant, on a besoin de connaître son heure de naissance et de faire des calculs complexes (facilités aujourd’hui par des logiciels comme astrotheme.fr).

En tout cas je suis toujours étonné de voir que dans notre société très cartésienne, tout le monde connaît son signe solaire. C’est dingue de voir comment l’astrologie a pu survivre à des siècles de répression !

Certes, le Soleil est un élément important du thème astrologique, il se voit, c’est une constituante importante de la personnalité. Et, bien sûr, la simplification qu’on trouve sur les réseaux sociaux ou dans les magazines peut être utile d’un point de vue de vulgarisation pédagogique. Mais le Soleil n’est qu’un des éléments parmi beaucoup d’autres de notre thème astral. Et il est finalement minoritaire : parfois, les autres éléments de notre thème compensent voire annihilent notre signe solaire, au profit d’autres signes. C’est pour cela que certain.e.s ne se reconnaissent pas dans la description de leur signe !« . Ou encore que l’influence de la Lune concerne tous les signes astrologiques solaire…

Le signe solaire n’est qu’un des éléments du thème astrologique

L’astrologue Boris Cailloux souligne l’importance des autres éléments d’une carte du ciel : « C’est impossible de réduire une personne à son signe solaire car il y a beaucoup d’autres choses qui viennent enrichir notre personnalité : on compte 9 autres planètes et les astéroïdes, ainsi que d’autres éléments astrologiques lunaires particuliers, comme la Lune Noire et les Nœuds lunaires qui sont aussi très importants. Plus les 12 maisons, dont la maison 1 qui donne l’ascendant et qui est cruciale. Puis les aspects entre les planètes (carré, opposition, conjonction…) qui comptent beaucoup ; à titre d’exemple, si un Soleil en Gémeaux est carré à Saturne, cela va venir beaucoup limiter notre capacité à parler. La personne dans ce cas peut ne pas comprendre pourquoi elle est Gémeaux alors qu’elle a tant de mal à s’exprimer en public. »

Et c’est par son expérience personnelle que l’astrologue a pu valider cette idée : « Avant, j’étais très sceptique sur l’astrologie. Je voyais bien qu’il y avait beaucoup de variété dans la nature humaine et que scinder les gens en 12 types, ça n’avait pas de sens ni de valeur pour moi. J’ai un cursus scientifique… J’ai toujours adoré comprendre et analyser les choses. Après ma prépa, j’ai rencontré un tel mal-être en moi que je devais trouver des solutions que ne m’apportaient pas les médecins pour des douleurs, des insomnies… Je me suis tourné vers les médecines douces et alternatives. J’ai repris contact avec mon corps par la sophrologie, mes douleurs se sont apaisées et j’ai entrepris un chemin de connaissance de moi plus profonde. Et parmi tout ce que j’ai expérimenté sur ce chemin, l’astrologie s’est avérée ce qu’il y avait de plus pertinent, de plus efficace et spirituel, c’est ce qui m’a le plus parlé. Quand j’ai découvert toutes les subtilités de l’astrologie et, ça m’a rassuré : il faut un outil très complexe pour décrire la complexité humaine, et c’est le cas de l’astrologie. Parfois même un peu trop complexe pour être expliquée simplement !« .

Les non-initiés peuvent-ils comprendre l’astrologie ?

« J’aimerais que chacun.e puisse être autonome pour analyser son propre thème, mais j’y vois deux freins majeurs :

  1. La complexité du thème est telle qu’il y a de nombreux freins techniques : il suffit d’un seul élément pour changer la signification d’un Mars en Taureau par exemple. Un thème est un ensemble cohérent, on ne peut pas séparer les éléments, ça fonctionne ensemble (comme un corps humain !). Il faut donc avoir une très bonne connaissance de l’astrologie pour ne pas faire de contresens.
  2. L’intérêt du thème astral est d’avoir une meilleure conscience de nous-mêmes. Mais comment le faire pour soi ? C’est comme regarder dans un miroir avec mes lunettes teintées (mes filtres personnels). Le piège, c’est que je risque de projeter sur mon thème mes travers, mes peurs, mes émotions et voir ce qui m’arrange. Pour cette raison, même en tant qu’astrologue, il est très inintéressant que je regarde mon propre thème ! Je le demande à d’autres astrologues, et leur regard enrichit ma conscience de moi-même.

Bien sûr, on peut malgré tout être curieux.se et s’amuser à regarder son propre thème même en tant que néophyte. Mais on doit garder en tête la complexité et la cohérence globale du thème, et donc mettre beaucoup de précautions sur ce qu’on croit voir ou lire. Ne rien prendre pour certain ou définitif, juste comme des pistes de réflexion.

De toute façon, même un astrologue ne peut jamais être certain de son interprétation, c’est à vous de sentir si ce qu’il vous dit touche une évidence en vous (sinon c’est de la prise de pouvoir !). Et puis votre thème n’est pas figé, les interprétations évoluent au fil de votre propre évolution, heureusement ! » souligne Boris Cailloux.

Ce qu’il faut savoir sur le signe solaire

« Le signe solaire, c’est ce qui se voit : c’est le principe même du Soleil ! Chaque planète a ses principes. La Lune, par exemple, correspond, elle, à la vie intérieure. Le Soleil, c’est ce qu’on montre dans le monde, mais cela va aussi fluctuer selon la maison dans laquelle il se trouve. Le Soleil se voit dans la maison où il est : en maison 4 par exemple, il nous fera rayonner dans la sphère émotionnelle et familiale.

En astrologie, le Soleil, c’est aussi la figure du père : il incarne la façon dont on a perçu notre père. C’est aussi l’un des éléments qui vont décrire la relation avec le compagnon, pour les femmes hétérosexuelles. Pas forcément le compagnon en lui-même, mais comment il va se comporter avec moi. C’est pourquoi je mets toujours en garde contre les raccourcis concernant les compatibilités amoureuses : dire qu’une femme de signe solaire Bélier a besoin absolument d’un homme de signe solaire Bélier, c’est absurde. Elle aura besoin de l’énergie Bélier dans la relation, c’est tout. Et cette énergie peut se trouver à d’autres endroits dans le thème de son compagnon que dans son Soleil » détaille l’astrologue.

« Je suis Gémeaux » ? Non… Car nous portons les 12 signes du zodiaque !

Comme il regrette les erreurs de jugement que peuvent faire ceux qui suivent à la lettre leurs compatibilités amoureuses, Boris Cailloux souligne que nous portons tous en nous les 12 archétypes de la roue du zodiaque dans notre thème astral de naissance : « J’adorerais que les gens ne disent plus « je suis Gémeaux ». C’est une catastrophe de se réduire à un seul signe ! Il faudrait dire « J’ai mon Soleil en Gémeaux », ou « mon signe solaire, c’est le Gémeaux ». Car entre mon signe solaire, mon signe lunaire, mon signe martien, mon signe vénusien, mes 12 maisons et astéroïdes, j’ai de nombreux signes astrologiques en moi, dans des proportions qui me sont propres« .   

Que les choses soient claires, nous ne cherchons pas  ici  à valider la division en 12   ni même le recours au Soleil en tant que curseur mais le principe de l’utilisation d’un curseur unique passant sur un certain nombre de secteurs non pas pour servir de base caractérologique mais pour déterminer des périodes successives.  Il n’en reste pas moins que l’on assiste à une polémique opposant une astrologie de la carte du ciel, englobant toutes sortes de données astronomiques  et une astrologie du signe qui se limite à un seul curseur qui nous est également connue par le biais du signe « ascendant » lequel est à la base des 12 maisons à ne pas confondre avec les 12  signes.. D’ailleurs, dans les années soixante, la mode voulait que l’on se dît dépendre de deux signes, celui pointé par le soleil et celui pointé par l’Ascendant. On assiste de nos jours, comme on peut le voir, à une croisade contre le curseur unique, et Julie Destouches s’en prendra dans la suite de son texte au caractère « masculin » du Soleil et il ne faudrait donc surtout pas, à l’entendre, que le Soleil maintienne sa domination et éclipse les astres qui tournent autour de lui! 

En fait, le probléme se pose au niveau systémique, est-il raisonnable de multiplier le nombre de curseurs? L’on confond ici la fonction des prometteurs que sont les curseurs célestes et la fonction de significateurs fixes qui est celle des signes (et des maisons astrologiques) quand ils sont pointés par un curseur. Nous nous sommes longuement expliqués, dans d’autres textes, à ce sujet, en montrant que l’on aura confondu, à un certain stade les dieux et les astres, Ptolémée apparaissant à un stade où déjà l’astronomie a jugé bon de nommer les astres du nom des dieux utilisés par l’astrologie pour baliser l’écliptique (cf la théorie des domiciles, des maitrises) Cela revient précisément à confondre deux fonctions, l’une masculine (prometteurs) et l’autre féminine.(significateurs) Rappelons que ces notions de prometteur et de significateur sont en usage dans la technique des « directions », dont le nom indique bien que l’on dirige  un curseur vers un significateur.

En fait, le débat tourne autour de la question suivante: l’astrologie a-t-elle vocation à étudier les individus ou les groupes? Michel Gauquelin, dans ses statistiques (1955), par delà la validité de ses travaux qui confondent justement  mythologie et astronomie, avait proposé de relier les diverses catégories socio-professionnellles, à tel ou tel astre, ce qui revenait à défendre l’idée selon laquelle une personne dépendrait d’un seul astre mais pas le même pour tout le monde.   Là encore, il ne s’agit pas pour nous d’adhèrer à une telle recherche mais de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, en faisant le tri.   En ce qui nous concerne,  nous nous intéressons à la  Lune et à Saturne et à leur passage sur les axes équinoxiaux et solsticiaux ou à ce qui en tient lieu l’axe nouvelle Lune- pleine Lune  et  les deux demi-lune. Ainsi,  c’est toute l’astrologie individuelle que nous rejetons en faveur d’une prise en compte notamment du clivage hommes -femmes que certains astrologues voudraient évacuer.  Ce n’est certainement pas en  se fixant sur l’individu que l’astrologie parviendra à tirer son épingle du jeu, et il vaudrait mieux qu’elle s’allie à la sociologie qu’à la psychologie. D’ailleurs, un autre clivage est bien connu celui de l’astrologie personnelle face à l’astrologie « mondiale ». Le paradoxe, c’est que l’astrologie personnelle est une grande consommatrice de données astronomiques nécessaires pour différencier les gens entre eux alors que l’astrologie mondiale peut fonctionner avec une bien plus grande économie de moyens, comme le montra il y a 1000 ans un Albumasar avec sa théorie des Grandes Conjonctions qui fut des siècles durant le fer de lance de l’astrologie, de Pierre d’Ailly  à  Jean Bodin. Un autre paradoxe veut qu’André Barbault  ait parallélement défendu le thème natal, avec Astroflash, et les cycles historiques.(indice cyclique) Pour en revenir à l’astrologie du signe, nous renverrons au traité d’Abraham Ibn Ezra(Réshit Hokhma, Commenecement de la Sapience des signes) que nous avons publié en 1977 -Ed Retz- et dans lequel on peut voir au XIIe siècle, qu’il existait bien au Moyen Age  une typologie zodiacale avec donc une approche  liée à un seul curseur et se fixant à un instant T sur un seul significateur (signe zodiacal)

 

 

 

  JHB  12  09 22

 

 

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Jacques Halbronn Linguistique.De la spécificité du temps futur à la française.

Posté par nofim le 11 septembre 2022

Jacques  Halbronn  Linguistique. De la spécificité du temps futur à la française.

 

Dans le cadre de notre étude sur le statut phonique de la lettre « e » en français -en la dfférenciant nettement de la forme en « eu » à rapprocher du O umlaut allemand -il nous faut nous intéresser tout particulièrement à la formation et à la prononciation du temps futur en notant que dans les langues germaniques, cette formation se réduit à l’usage d »‘un verbe auxiliaire (will, werden  etc) à la différence des langues latines que nous comparerons au cas français.

  Nous avons déjà rappelé,sur notre blog, série Linguistique,  que le futur français se construisait à partir de l’infinitif suivi du verbe avoir:  je chanterai se décompose  ainsi en  chanter  plus  ‘ »ai » et ainsi de suite. Mais, ici, l’on s’intéressera au traitement du « e » en  soulignant  que la prononciation  « correcte »  ne fait pas entendre le « e »  car il faut  faire entendre un « chant’rai » et surement pas un « chanteurai », ce qui se pratique assez  généralement au sud de la Loire sous l’influence du catalan, de l’italien, du castillan, de l’occitan,  ces langues étant plus asservies à la forme écrite que le français du nord de la Loire..Cela ne vaut évidemment pas pour les formes constituées à partir d’un infinitif en « ir ». Prenons le cas espagnol (cf Wikipedia) 

 

cantar beber vivir
cantaré beberé viviré
cantarás beberás vivirás
cantará beberá vivirá
cantaremos beberemos viviremos
cantaréis beberéis viviréis
cantarán beberán vivirán

 

 et en italien 

 

PARLARE 

 

PRENDERE 

 

PARTIRE / FINIRE

 

Parlerò

 

Parlerai

 

Parlerà

 

Parleremo

 

Parlerete

 

Parleranno

  Prenderò

Prenderai

 

Prenderà

 

Prenderemo

 

Prenderete

 

Prenderanno

   Partirò / Finirò

Partirai / Finirai

 

Partirà / Finirà

 

Partiremo / Finiremo

 

Partirete / Finirete

 

Partiranno / Finiranno

 

On notera que dans de ,nombreux cas,  le passage au futur affectera le radical de l’infinitif. Ainsi, : je saurai, je verrai, je voudrai etc. Dans de nombreux cas, l’écrit se sera aligné sur l’oral On écrit  je prendrai pour un infinitif  en « re », qui devait initialement se rendre oralement par un je « prenderai » ce qui est attesté par l’emprunt de l’anglais au français, le centre s’écrivant « center ». De même,possible se prononce en anglais « possibel »,.Signalons que le français possible donne possibilité,probable, probabilité etc.

 

  Que conclure?  Les autres langues latines ne connaissent pas le ‘eu »  commun au français et à l’allemand,  ni le son « e » du français,la lettre « e » étant prononcée dans les autres langues latines comme un  « é » (allemand a¨umlaut, correspondant au  « ai » du français) Le probléme posé est d’ordre diachronique voire généalogique.  Signalons la situation de l’allemand qui comporte  ein  et eine,  ce qui correspond au français   un  et une, pour l’article indéfini. Il est clair que le forme actuelle  française sur le plan phonique est plus sophistiquée que la forme actuelle allemande qui ne respecte pas le marqueur du masculin avec la diphtongue « un » qui ne se retrouve pas dans le « ein ». Autrement dit, le français  aura su conserver une diversité de sonorité qui aura disparu tant en allemand qu’en espagnol ou en italien.

 

 

JHB  10 09 22

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Jacques Halbronn Linguistique. La reconstitution de l’oralité première à parir de la (non) cohérence des codes de prononciation

Posté par nofim le 11 septembre 2022

Jacques  Halbronn    Linguistique.  La reconstitution de l’oralité première à partir de la (non) cohérence des codes de prononciation 

 

 

D’aucuns se  déclareront  sceptiques, circonspects quant à la reconstitution de l’oralité ancienne, dès lors que l’on ne dispose pas d’enregistrements au delà de la fin du XIXe siècle. Or,  si l’on admet que les codes de prononciation sont censés obéir à une certaine cohérence globale, ne serait-il pas possible , pour le moins,  de rejeter certaines pratiques phoniques; Nous avons appliqué une telle méthodologie  (cf notre Eloge de l’erreur. Ed Lierre & Coudrier, 1990) notamment dans un mémoire soumis à Louis Jean Calvet (Paris V) en 1989.  »Essai de description du système du français à la lumière des relations interlinguistiques ». (en ligne  sur la plateforme SCRIBD)  mais nous n’avions pas encore, à l’époque, abordé la question de la prononciation de l’écrit.  Or, une langue ne prend  vraiment toute sa dimension qu’à l’oral. 

C’est ainsi que nous avons pu établir des normes de prononciation « correcte » du français  si l’on admet qu’une langue peut se corrompre, s’altérer et perdre dès lors une part de sa cohérence interne première.  Le cas des doubles emplois et des redondances nous semble un angle fécond à adopter. On prendra le cas de la lettre « e » et de sa combinaison avec le « u »  dans la forme  « eu » qui correspond au o tréma (umlaut de l’allemand, dans „Ökonomie“). Or, l’allemand  pose probléme avec son marqueur du féminin  : eine,  kleine etc où le e final  est prononcé comme un ö, ce qui permet de conclure  à une erreur de transmission des codes. De même le français  ne saurait prononcer le « je » de la première personne du singulier ou l’article défini « le »  comme il le fait pour le « jeudi », d’où l’importance que nous accordons à l’orthographe..

Or parmi la population francophone, on observe à ce propos des variantes significatives à l’oral. Si l’on prend la prononciation  francilienne courante ‘(immigrés  mis à part), l’on observera que  le plus souvent le « e » (non suivi d’un u) est comme « avalé »: comme dans la forme négative « ne » d’ailleurs souvent rendue à l’écrit par un n suivi d’une apostrophe. : J’aime,  J’n »aime pas ». Le futur est un terrain révélateur à ce sujet : doit-on dire « je mangerai » ou « j’mang »rai »? Ce sont les populations méridionales qui ont le plus souvent opté pour le « je mangerai », rejoignant ainsi la pratique allemande.   Si l’on prend le cas de l’article indéfini allemand : ein et au féminin eine, et qu’on le compare avec le français un  et une, il semble assez clair que la prononciation francilienne est plus correcte mais elle implique le recours au masculin à la diphtongue « un » inconnue de l’allemand actuel. cf  humain/humaine; certain/certaine etc L’allemand actuel  propose à la place  de prononcer  nettement le « e » de la finale féminine et de prononcer le « n » de « ein » comme s’il s’agissait d’une forme féminine!   

En  ce qui concerne  l’anglais, lequel appartient peu ou prou à la sphère francophone,  l’on ne peut que noter une non adoption des codes de prononciation  du français : ainsi l’emprunt « intelligent » se rend comme s’il s’agissait d’un féminin : intelligente. Autrement dit, le français parlé actuel  est plus proche de la phonie germanique que l’allemand lui même, qui se sera singulièrement appauvri avec le temps/ Mais, il reste que le français actuel devrait être révisé à l’oral de façon à apparaitre  à terme comme une langue modéle/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  11  06 22

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jacques halbronn Pour une astrologie prévisionnelle des mi-points.

Posté par nofim le 10 septembre 2022

jacques  halbronn    Pour une astrologie prévisionnelle des mi-points.

 

En 1971, il y a donc plus de 50 ans, nous avions fait la connaissance desmi-points (cf  https://www.astrologie-conseil.eu/2022/05/astrologie-la-methode-simplifiee-des-mi-points.html), lors d’un Congrès ISAR -Kosmobiologie à Aalen (RFA) et avions rencontré Reinhold Ebertin, en compagnie de Paul Colombet et de Louis Le Corre dans le cadre d’une délégation du CIA dont nous deviendrons 2 ans plus tard Vice-président.  En 1974, un nouveau congrès européen de l’ISAR se tiendra à Paris dont nous devenions le Secrétaire Général sous la présidence de Julienne Sturme (née Mullette) laquelle reviendra à Paris, en 2004, à notre invitation, lors de la célébration des 30 ans du dit congrès parisien, à la Porte maillot (hotel Méridien) 

 La technique des mi-points consiste à  étudier le point intermédiaire entre deux positions astrales, ce qui revient à une division en 8 dans le calendrier chinois.  Le nouvel an  chinois . »commence : Le premier jour d’une nouvelle lune, mais tombe toujours entre le 21 janvier et le 19 février du calendrier grégorien » (notice Wikipedia), c’est à dire au milieu de l’Hiver.  Le cas des étoiles fixes royales témoigne de l’importance accordée aux signes fixes dans l’astrologie antique puisque ces étoiles appartiennent à des constellations portant les noms des signes fixes, ce qui signifie qu’à une certaine époque, avant les perturbations dues à la précession des équinoxes, ces  signes jouaient un rôle central, se situant  en situation de « mi-point » par rapport aux axes équinoxiaux et solsticiaux

 

En astrologie EXOLS, cela signifie le passage de Saturne en signe fixe, à 15° du taureau, du lion, du scorpion ou du verseau, et non lors  du passage de Saturne sur le point vernal et sur les 3 autres points correspondant aux axes équinoxiaux et solsticiaux, ce qui permet une bien meilleure précision prévisionnelle puisque l’on sait que les saisons ne sont à leur maximum qu’à mi-parcours. Bien des astrologues, on le sait, préférent s’en tenir au moment où une configuration astronomique a lieu. 

Nous dirons que c’est bien au mi-point entre les deux axes que le processus arrive à pleine maturité. Ainsi, en phase équinoxiale, c’est le moment -tous les 15 ans environ – où les leaders se retirent pour laisser la place à la base  et inversement, en phase solsticiale, ce  sera le moment- tous les 15 ans environ- le peuple s’accordera pour consacrer un  certain leadership à une personnalité.

Autrement dit, en ne respectant pas cette régle des mi-points, l’astrologue risque fort de procéder à un pronostic prématuré, en avance sur l’apogée de la période comme lorsque Barbault mettait en avant 1989 dès 1955, ce qui le faisait manquer l’échéance  de l’événement majeur que sera l’effondrement de l’URSS, en plein centre d’une phase solsticiale, les événements de 1989  ne pouvant suffire à expliquer ce qui aura lieu plus de deux ans plus tard mais n’en étant, tout au plus que les prémisses. En l’occurrence, il s’agissait pour Barbault non pas d’astrologie EXOLS mais de la conjonction Saturne-Neptune, laquelle  était contemporaine, grosso modo, par coincidence, du passage de Saturne dans une nouvelle quarte saisonnière, ce qui a pu faire croire que les événements étaient liés à la dite conjonction alors que ce n’était pas le cas.

. On nous accordera qu’il n’est pas très heureux de faire commencer une période au moment de sa conception et qu’il vaut mieux attendre le moment de sa « naissance », c’est à dire de l’accouchement; A titre d’exemple, le départ de De Gaulle,son abandon ne poste, attendra le passage de Saturne en Taureau  en 1969,bien après l’épisode de mai 68 correspondant au passage en Bélier et dont De Gaulle s’était sur le moment assez bien sorti. L’entrée dans une nouvelle quarte ne détermine pas le coeur de la période.

Si l’on applique cette régle à la période solsticiale actuelle, cela signifie que le passage de Saturne en Verseau, signe fixe, qui se termine à la fin de 2023, devrait correspondre, en divers lieux de notre Terre et à différents niveaux, d’un renforcement du pouvoir d’une certaine élite.oligarchie, et d’un affaiblissement du crédit conféré aux masses. En d’autres termes, la tendance dominante devrait aller dans le sens d’un recul démocratique et une plus grande confiance envers les « chefs » et chez les chefs eux mêmes. 

 

JHB   10 09 22

 

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jacques Halbronn Astrologie savante versus Astrologie populaire

Posté par nofim le 9 septembre 2022

jacques  Halbronn  Astrologie savante versus Astrologie populaire

 

 

Dans son  ouvrage « Prédire. L’astrologie au XXIe siècle en France »  (Fayard 2013)Arnaud Esquerre écrit (p. 71)  que « l’astrologie savante a besoin de l’astrologie populaire pour se qualifier. L’opèration consiste à donner à penser  que l’une n’étant pas sérieuse ou « véritable »,  ‘autre le seraut par différence. Les astrologues  qui proposent  des consultations n’ont pas  de mots assez  sévères  pour condamner les horoscopes publiés dans les  journaux ». Il convient d’éviter l’amalgame  entre la critique de la rédaction d’horoscopes dans la presse et l’affirmation de la valeur de l’astrologie individuelle car entre ces deux extrémes, se pose la question d’une astrologie dont les prévisions englobent sur des périodes relativement longues, des populations considérables. Il ne semble pas qu’Arnaud Esquerre ait évité le piége si bien qu’il ne fait que décrire des formes caricaturales d’astrologie, tant les unes que les autres. Nous avions débattu avec Serge Bret Morel  sur Europe n°1 à la fin de 2013, à l’occasion des fêtes de fin d’année. https://www.europe1.fr › … › Le buzz du jour

 

Archives Débat   Décembre  2013

11h32, le 27 décembre 2013

Plus d’un Français sur 4 lit son horoscope. L’astrologie est-elle une science ou une arnaque ?

Serge BRET MOREL

Ex-astrologue, spécialiste critique de l’astrologie. Titulaire d’un Maester en histoire et philosophie des sciences 

Jacques HALBRONN

Historien de l’astrologie   

 

 En  réalité,  comme s’en expliquait André Barbault  (cf  Astrologie individuelle: entretien, avec André barbault https://www.baglis.tv › Esprit › Astrologie) » Pour André Barbault l’astrologie est un art une science une sagesse qui ne peut se confondre avec l’horoscope. »  En fait,  s’il est légitime pour Barbault de faire des prévisions mondiales, ayant une portée historique, il ne le serait pas de faire de l’astrologie une science des masses, des foules, ce qui renvoie à la sociologie. Or, pour nous, le champ de l’astrologie est bien celui des sciences sociales et non de l’Histoire. En cela, nous rejoignons la Nouvelle Histoire, laquelle n’entend ni se fixer sur l’événementiel, au sens scolaire des manuels, ni se fixer sur des personnalités providentielles. Tout semble indiquer que Barbault  n’avait pas développé  au cours de sa longue vie, une doctrine allant dans le sens de la gouvernance politique, pourtant interface entre l’individuel et l’historique.

En l’occurence, nous éprouvons somme toute une certaine sympathie pour l’astrologie des horoscopes et pour les ouvrages consacrés à la typologie zodiacale car nous y trouvons une certaine sagesse, ne voulant pas jeter le bébé  avec l’eau du bain.   En fait,  cette astrologie des horoscopes n’est jamais qu’une transposition de l’astrologie du thème natal puisque ses prévisions se fondent, en principe, sur les positions planétaires en cours si ce n’est que l’ascendant individuel se voit remplacé par la position du soleil laquelle vaut pour tous les natifs concernés par la période étudiée. Or, ‘c’est bien le thème natal, sous toutes ses formes que nous rejetons, dos à dos, aussi bien celui des journaux que des cabinets. Bonnet blanc et blanc bonnet. De même nous rejetons une astrologie mondiale qui multiplie les configurations  planétaires, ce qui là encore rejoint la « carte du ciel » servant à la consultation aussi bien qu’à la prévision événementielle.   

En vérité, ce que nous respectons dans l’astrologie de presse, c’est le recours à un seul curseur (prometteur) pointant, au cour de son cycle, sur une série de secteurs (significateurs),  sans pour autant valider ni la division en 12, ni l’étude du thème « solaire » obéissant aux mêmes techniques que le thème natal tout en les transposant. Pour nous, l’astrologie a vocation à terme à refonder la science politique et le droit constitutionnel, domaines qui constituèrent notre première formation universitaire entre 1965 et 1971, période qui coincida d’ailleurs avec notre initiation à l’astrologie.  L’idée d’une astrologie prétendant cerner une  personnalité  nous semble tout à fait suicidaire, épistémologiquement et dès 1976, nous avions affirmé, dans Clefs pour l’Astrologie (Seghers), notre rejet du thème sous toutes ses formes et notre volonté de fonder une astrologie sur le passage des planétes sur les axes équinoxiaux et solsticiaux.

Autrement dit, nous pensons que l’astrologie est par excellence la science des mentalités et de leur cyclicité. On ne saurait en effet minimiser l’importance des comportements collectifs dont les gouvernants ne sauraient se priver d’en connaitre toute la dynamique et la durée. Cela ne nous empêche pas, pour autant, de reconnaitre toute l’importance des leaders mais sans passer par le thème natal mais en annonçant l’alternance des temps où l’énergie vient d’en bas, de la masse (équinoxes) et des temps où l’énergie vient d’en haut, des surdoués (solstices). 

Bien des astrologues restent persuadés que l’astrologie doit jouer la carte de la précision au niveau des dates alors que nous pensons qu’il faut travailler sur des périodes de 7 ans voire de 15 ans alors que Barbault visait telle ou telle année « dans le mille », ce qui nous semble utopique et casse- cou. Barbault  a pu certes se ravir de voir qu’en 1989 il s’était passé des choses importantes au sein du bloc communiste mais c’est deux ans plus tard  que l’URSS  termina sa course car c’est en milieu de phase que l’impact est majeur et non en début ou fin de phase, qui sont des temps de transition.

  Pour nous,l’astrologie n’est pas là pour entériner l’individualité mais au contraire pour la relativiser et en ce sens, quelque part, il nous apparait comme sain que des gens acceptent d’appartenir à tel  ou tel groupe zodiacale plutot que de s’enfermer dans le cocon du thème natal, même si le moment de la naissance nous semble une donnée non pertinente. Il y a une astrologie populaire qui traite du peuple (phase équinoxiale) et une astrologie de l’élite qui  annonce un passage de relais, à intervalles réguliers. Somme toute, un tel clivage garde sa pertinence mais il ne saurait recouvrir ce que décrit un Arnaud Esquerre.

 

 

 

 

 

JHB  09 09 22

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jacques Halbronn Astrologie. les axes saisonniers servent à baliser le cycle de Saturne.

Posté par nofim le 9 septembre 2022

jacques  Halbronn   Astrologie. Les  axes saisonniers servent à baliser le cycle de Saturne

 

 Dans la série sur France Culture « Astrologie. L’éternelle tentation du Ciel », quelqu’un a soulevé l’argument des saisons en  prenant  délibérément le mot saisons au premier degré. Or, selon nous,  le découpage des 4 saisons  ne traite pas uniquement du point de vue météorologique mais vise à structurer, à baliser le Zodiaque en 4 périodes égales, soit 7 ans pour le cycle de Saturne. En ne comprenant pas  ce rôle central des axes équinoxiaux et solsticiaux, l’on commet un grave contresens, préférant baliser le cycle planétaire au moyen des 12  signes lesquels vont par ailleurs être dotés d’une symbolique peu ou prou saisonnière.

Mais précisément, pour certains historiens de l’astrologie, il s’agirait de découpler le Zodiaque et les saisons en insistant sur les constellations dites zodiacales portant le nom des signes,tout en signalant la précession des équinoxes au regard du point vernal,  ce qui est tout de même assez paradoxal. Mais l’on peut se demander si ces historiens contestent la légitimité de l’usage des signes, puisque dans la série en question, on entend un des intervenants -dans leur astrologie bashing concerté- soutenir que l’astrologie ne respecte pas la référentiel astronomique des constellations  en se référant au point vernal.! 

Au fond, tout le débat tourne autour de la nature saisonnière ou non du Zodiaque. Si le Zodiaque est saisonnier,  il devrait se limiter à une division en 4. Mais on nous explique que le 12 est un nombre très significatif, de par ses diviseurs sans d’ailleurs  toujours mentionner les 12 lunaisons comprises dans le cycle annuel  terrestre. Reste donc pendante l’origine du symbolisme zodiacal, véritable pomme de discorde. Il est vrai que l’on connait le tétramorphe (taureau-lion-aigle- homme) qui semble avoir été intégré au sein du dit symbolisme, soit une présence du 4. Les astrologues associent l’aigle au scorpion  et l’homme au verseau, ce qui donne 4 signes fixes, formant une « croix ».

Les astrologues affirment volontiers qu’il doit surement exister un rapport entre les signes zodiacaux et le cycle des saisons mais ils ne prennent même pas la peine d’aller voir du coté des « Livres d’Heures » et notamment des Très Riches Heures du Duc de Berry ( manuscrit conservé au Musée Condé,Chantilly). Cette question  du rapport Saisons-Zodiaque constitue un enjeu stratégique pour la compréhension et la description de la génése de l’Astrologie. Or, à plus d’un titre, la corrélation entre l’iconographie des saisons contenue dans les Livres d’Heures -sortes d’almanachs- et les signes -constellations du zodiaque fait probléme et cela tient à la corruption du dit symbolisme. Au lieu  de reconstituer le dit symbolisme dans sa cohérence première,  les historiens improvisés de l’astrologie, interrogés dans le cadre de la dite série- se contentent de ce qui nous est parvenu de par la Tradition astronomico-astrologique, ce qui leur permet de nier l’origine saisonnière du dit symbolisme et nous avons eu l’occasion dans divers textes, de montrer l’ampleur de l’altération subie. Cela ne devrait d’ailleurs pas trop étonner car pour les astronomes, on est là dans le registre d’un méta-langage dont la fonction n’est pas de signifier mais plus simplement de localiser, le zodiaque se trouvant ainsi instrumentalisé pour les seuls besoins de l’astronomie si ce n’est que pour les astronomes, interrogés dans cette série (cf Zarka,co- auteur du Que sais je sur l’astrologie (Ed PUF!)  les astrologues auraient l’obligation de rendre compte de la totalité du cosmos, les mettant ainsi en situation d’échec, concluant ainsi, dans la foulée,  à l’inanité de leur projet.

En conclusion, nous dirons que pour  porter un jugement sur l’astrologie, il conviendrait de la restaurer, de la reconstituer,comme le proposait un Bouché Leclercq (Astrologie Grecque, 1899) non poiut pour la valider mais d’abord pour déterminer sa véritable organisation interne en renonçant à un certain dilettantisme. Paradoxalement,  il serait bon de mener à bien une critique du savoir astrologique avant de se lancer dans une critique de l’Astrologie, telle qu’elle est pratiquée de nos jours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  09 09 22

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jacques Halbronn Histoire de l’astrologie. Du point vernal à l’Ascendant. De Saturne à la Lune.

Posté par nofim le 9 septembre 2022

 

jacques  Halbronn   Histoire de l’astrologie.  Du point vernal  à l’Ascendant.   

 

Dans cette étude, nous mettrons en paralléle deux points de repére en usage en Astrologie: l’un serait la base des 12 signes zodiacaux alors que l’autre servirait à déterminer les 12 maisons, sur la base du mouvement diurne, quotidien.

 

Notice  Wikipedia

 » Le point vernal (noté gamma γ) est l’un des deux points de la sphère céleste où l’équateur celeste et l’écliptique se croisent. Précisément, ce point est défini par la position du Soleil sur la sphère céleste au moment de l’équinoxe de printemps dans l’hémisphère Nord »

Notice  Wikipedia

« L »ascendant en astrologie est un des éléments d’un thème astral. C’est un point, le point de l’écliptique situé sur l’horizon oriental pour ce lieu et ce moment donnés, mais on appelle également ainsi le signe qui contient ce point. » 

 

  En fait, selon notre approche,  il y a quatre points et non pas un seul qui constituent les bases du Zodiaque, si bien que la question des deux hémisphères est dépassée, dans la mesure où les deux équinoxes  s’équivalent et ne donnent pas lieu à des interprétations différentes. La question des deux hémisphères devient un faux probléme puisqu’on est dans une logique de symétrie.

 

Pour nous, il y a des périodes équnoxiales et des périodes solsticiales, soit deux cas de figure seulement.  Ce qui importe, c’est le passage d’un curseur céleste sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, ce qui détermine des périodes différentes, en alternance..  Quid de l’Ascendant qui serait donc le point de départ du calcul des « cuspides », des « pointes » des maisons?  On notera qu’il existe une formule syncrétique en usage dans la presse,où le signe solaire sert de base aux dites maisons et sert en quelque sorte d’ascendant. On parle alors de « maisons solaires ». 

Sur la base de la dialectique  1  prometteur pour 12  significateurs, l’ascendant  semble devoir jouer par analogie le rôle du soleil passant sur les 12 signes en l’espace d’un  an mais cette fois en l’espace d’une journée. Le probléme, c’est d’une part  qu’il ne s’agit pas d’un corps céleste. et de l’autre on rappellera qu’il existe 4 points : l’Ascendant face au Descendant, le Milieu du Ciel face au fonds du Ciel, soit deux axes, l’un lié à l’horizon, l’autre au méridien  par rapport au lieu considéré.  Ce qui est étrange, c’est la volonté de se servir du zodiaque dans le cas du thème astral au lieu de s’en tenir au seul  référentiel des seules maisons  astrologiques. Michel Gauquelin aura tenté de valider l’astrologie en montrant que telle ou telle planéte – il se servait de 5 astres-tendait à se « lever » à la naissance d’une certaine catégorie  de personnes liées à une activité socioprofessionnelle -tel Ptolémée dans sa Tétrabible-  ne semblent pas avoir compris que l’usage de noms de dieux en astrologie désignait les signes zodiacaux. et non des planétes,  emboitant ainsi le pas, bien à tort, des astronomes jugeant bon de nommer les planétes au moyen d’une telle terminologie concernant les signes! C’est ce point qu’il eut été heureux du point de vue de l’Histoire de l’Astrologie,  de soulever dans les 4 heures d’émission de la série LSD  « L’astrologie,L’éternelle tentation du Ciel » diffusée sur France Culture, début septembre 2022. En raison de l’extréme briéveté de durée du passage des astres, en mouvement diurne,  on aura élaboré une analogie  sur la base de I jour pour 1 an, ce qui recoupait  numériquement le cycle de Saturne de 28 ans (cf Rudhyar) en analogie avec les 28 jours du mois lunaire. On peut donc en conclure raisonnablement que la Lune est l’astre curseur des maisons astrologiques et Saturne l’astre curseur des signes du Zodiaque. On regardait la position de la Lune à la naissance et à partir de là l’on pouvait constituer tout un calendrier  allant de 7 ans en 7 ans, grâce à la dite correspondance  I jour pour 1 an, que l’on retrouve dans l’Ancien Testament. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  09 09 22

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