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Jacques Halbronn L’enchainement, la séquence des événements découle d’un premier impact à déterminer.

Posté par nofim le 28 novembre 2022

Jacques Halbronn L’enchainement, la séquence  des événements découle d’un premier impact à déterminer.

 

  Il importe de comprendre que les événements peuvent s’enchainer mais non les personnes et c’est pourquoi la cyclicité ne peut traiter que de l’évenementialité dans sa continuité et sa discontinuite, laquelle ne ressort que par rapport  à la continuité.  Une astrologie de la personne, de la personnalité, est condamnée à la juxtaposition des cas alors que l »on peut observer que les évenements découlent les uns des autres, ce qui signifie qu’il est nécessaire d’en déterminer la ligne dominante, maitresse, les principaux enjeux sous jacents.

En ce sens, l’astrologie nous apparait comme la science du collectif tant dans le temps que dans l’espace bien plus que de l’individu et de l’événement isolés qui justifieraient à chaque coup un traitement particulier. A l’inverse de Rudhyar, l’astrologie n’est pas faite pour appréhender la spécificité d’une personnalité. Cela convient, bien plutôt, à d’autres disciplines où le praticien travaille avec son patient, par une série de séances, de sessions.

  Paradoxalement, si l’astrologie accorde une grande importance aux leaders, elle n’entend pas pour autant se focaliser sur leur individualité propre mais sur l’impact que ceux ci exercent sur le monde.

Nous avons déjà eu l’occasion de montrer que le polyplanétarisme était lié à  une appréhension de l’extréme diversité dans le temps et dans l’espace alors que le monoplanétarisme, dont nous sommes le porteur principal, met l’accent sur la continuité et les tendances lourdes d’une société. Opposition, en quelque sorte entre psychologie et sociologie.

Le polyplanétarisme est certes très convainquant pour expliquer après coup mais fort décevant au niveau prévisionnel, à moins d’avoir des dons de voyance. L’astrologie a besoin de se structurer et pour cela, elle doit tendre vers la simplicité et la généralité et elle doit être intelligible par tous, au même titre qu’un calendrier électoral. Or, le polyplanétarisme  a besoin des astrologues pour fonctionner/ C’est peut être, d’ailleurs pour cela, que les praticiens fuient le monoplanétarisme en ce qu’il permet de se passer d’eux car plus un outil est simple dans son ergonomie et moins l’on a besoin d’un intermédiaire; Est ce que les gens qui utilisent leurs téléphones portables ont besoin de quelqu’un pour les faire fonctionner. On est bien loin de l’époque où il fallait passer par une standardiste pour joindre un correspondant!  Que l’on songe au  » 22 à Asnières », sketch de Fernand Reynaud dans les années soixante.

Il y a là comme une lutte des classes au sein de la communauté astrologique. En haut, les concepteurs dont on aura toujours besoin car ce sont eux qui élaborent les outils  et en bas, les praticiens qui en dépendent;  Plus l’astrologie est compliquée, plus les praticiens sont rassurés sur leur avenir mais plus elle se simplifie, plus c’est l’angoisse. D’ailleurs, ces praticiens enragent de voir tout un chacun jongler avec les signes solaires sans passer par eux! On ne s’étonnera pas que la FDAF , Fédération des Astrologues de France,, du temps d’ Alain de Chivré voulait se démarquer de la prévision qui exige de recourir à une cyclicité où les événéments s’enchainent et suivent une même logique et mettait l’accent sur l’interprération astropsychologique du thème natal. Posture corporative!  syndicale! 

Au vrai, le travail du praticien est invérifiable ou du moins dépend entièrement du bon vouloir de son client, seul en mesure de valider son propos, vu qu’on se situe dans la sphère privée. A contrario, quand on travaile sur des événements qui marquent toute une période, les recoupements ne manquent pas et la validation ne dépend plus du tout d’une seule personne mais est sur la place publique. Quand nous avons annoncé les mouvements sociaux de la fin 1995 dans L’Astrologie selon Saturne, bible du monoplanétarisme, la validation s’est faite à une très large échelle et se trouve encore validée près de 30 ans plus tard, avec le recul du temps. On ne joue pas dans la même cour!

Alors que nous avons montré de façon répétée que notre modéle saturnien permet de baliser le cours des choses et de relier notamment des périodes entre elles, comme 2001 et 2015, certaines personnes persistent à nous demander ce que nous faisons avec les autres planétes comme s’il y avait là on ne sait quel impératif incontournable. Nous insisterons sur le fait que les luminaires ne sauraient être traités comme des planétes ordinaires et d’ailleurs on ne les désigne par le nom des divinités correspondantes. Quant à Saturne,  est ce un détail que le fait qu’il a les mêmes mesures que la Lune, sur la base d’un jour pour un an. Saturne, c’est en fait la Lune supérieure, comme l’a montré de facto Dane Rudhyar. La Lune et Saturne sont aux extrémités du systéme solaire avec 28 jours d’un côté et 28 ans de l’autres, ce qui exclue ipso facto les planétes au delà de Saturne. Nous avons montré que les astronomes ont cru bon d’utiliser les divinités qui étaient appliquées au balisage de l’écliptique en 4 saisons pour baptiser les planétes. il est grand temps que l’astrologie se libére du joug d’une astronomie étouffante qui est son mauvais démon!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  28 11 22

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