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jacques halbronn . Kepler en remplaçant les signes par les aspects a fourvoyé la pensée astrologique depuis 400 ans.

Posté par nofim le 29 novembre 2022

 jacques  halbronn   . Kepler en remplaçant les signes par les aspects a fourvoyé la pensée astrologique depuis 400 ans. 

 

 

Si ¨Claude Ptolmée par ses commentaires du dispositif  astrologique  sur les maitrises des signes  qu’il a mal déchiffré (en son livre Ier de la Tétrabible) a engagé l’astrologie, au IIe siècle après JC sur la voie des combinatoures planétaires, l’on peut assuréùent affirmer que Johannes Kepler aura transforme l’Essai, 15 siècles plus tard. Gérard Simon auteur d’une thèse d’Etat avec Jacques Merleau Ponty sur cet astronome  publia en  1979 un Kepler astrologue astronome/cf . aussi Paul  Choisnard  LES PRECURSEURS DE L’ASTROLOGIE SCIENTIFIQUE ET LA TRADITION. Ptolemée , Saint Thomas-d’Aquin et Kepler. . Paris, Alcan 1929)http://www.astroariana.com/La-notion-d-Aspect-chez-Kepler-au.html. 

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.Selon nous , l’astronome Kepler, tout comme l’astronome Ptolémée, aura voulu  « sauver » l’astrologie, le « parent pauvre » de l’astronomie, en la délestant des signes zodiacaux pour les remplacer par les aspects. Ces deux  notions présentent des airs de ressemblance puisqu’ils sont basés sur le nombre 30 :un signe fait 30 degrés  et un aspect est multiple de 30 degrés du moins jusqu’à ce que Kepler lui ntroduise le quintile de 72°, à savoir le cinquiéme de 360°.Parmi ses disciples français, on comptera André Barbault qui définit un cycle planétaire par la combinatoire de deux planétes.(cf sa Défense et illustration de l’Astrologie. Ed Grasset, 1955)/  Or, selon nous, l’aspect en astrologie, au départ, ne connectait pas deux planétes entre elles mais une planéte et une étoile. Rappelons que  la révolution d’une planéte se calculait à partir du temps nécessaire pour que celle-ci revienne au niveau de la même étoile, ce qu’on appelle  révolution sidérale car si l’on combine deux planétes entre elles, on obtient un temps de révolution qui va varier selon les planétes ainsi connectées, ce qui fait désordre.  C’est ainsi que l’on aura basculé vers le polyplanétarisme en traitant les planétes comme on l’avaiit fait pour les signes. Or, il y a une grande différence entre la diversité des signes et celle des planétes. Cette diversité des signes permet justement le monoplanétarisme comme on peut le voir quand avec le seul Soleil, on donne lieu à une typologie zodiacale à base 12. Tout se passe comme si Kepler avait voulu que toutes les planétes du systéme solaire servent en Astrologie et cela devait passer par la constitution d’une astrologie des aspects, ce que n’avait pas compris Gérard Simon (opus cité);  Cette ligne fut probablement encouragée par le recours à la mythologie, où chaque dieu occupait une fonction specifique à la façon d’un organe en anatomie.   (cf l’Homme Zodiaque) . L’astrologie avec Kepler ne disposait plus d’un axe, d’un vecteur mais d’une multiplicité d’entités s’entrecroisant. En effet, alors que le référentiel zodiacal constituait un étalon fixe, immuable, permettant des périodicités égales avec le nouveau systéme, le balisage devenait aléatoire, vu que chaque planéte avançait à son propre rythme. Kepler cassait ainsi le modéle des Grandes Conjonctions d’Albumasar. Certes, ce modéle connectait-il Jupiter et Saturne mais s’en tenait là. Deux planétes, ça peut encore aller mais trois et plus, c’est le bazar!  « Une personne c’est de la compagnie, deux c’est la foule, trois c’est une réception. (Andy Warhol) »

 En conclusion, on a besoin  d’un facteur masculin  mobile passant d’un secteur à un autre. Le dit facteur est indifférenccié, comme le Soleil dans les signes  et ce sont les secteurs qu’il traverse qui lui assigneront successivement telle ou telle tonalité; Pour notre part, précisons qu’une division en 4 du cycle  est suffisante, ce qui correspond aux axes équinoxiaux et solsticiaux  qui ont un certain fondement objectif  alors que la division en 12 tient aux rencontres de la Lune avec le Soleil (lunaisons) déconnectées du cycle des saisons.

JHB   29 11 22

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