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jacques halbronn Epistémologie. L’astrologie conditionnaliste en question. La dialectique émetteur récepteur

Posté par nofim le 26 février 2023

jacques halbronn  Epistémologie..L’astrologie conditionnaliste en question «   La dialectique émetteur récepteur.  

 

L’ astrologie dite conditionnaliste (précdemment conditionnelle) commet deux erreurs: la première, sa référence à  la position des astres qui déterminerait la psychologie des individus » l’autre par son refus de voire dans l’étude des astres la base d’une  cyclologie et donc un vecteur prévisionnel..

cf  wikipedia »

« L’astrologie conditionaliste est un courant de l’astrologie française. Pour ce mouvement, l’homme est influencé par l’hérédité, appelé l’héritage terrestre, et par le système solaire, appelé l’héritage céleste. Il ne prétend plus faire des prédictions exactes comme l’astrologie classique, mais affirme que la psychologie des individus dépend de la position des astres

En effet., selon nous le thème natal n’est d’aucune utilité informative et même si le texte ci dessus ne le précise pas, il est clair que c’est bien la position des astres à la naissance qui serait déterminante, tout à fait incontournable, pour ce courant astrologique, discours d’ailleurs partagé par l’immense majorité des praticiens de l’astrologie de par le monde, constituant là une véritable doxa. 

Pour nous, l’ »homo astrologicus » (formule datant de 1969 , selon un de nos premiers textes, paru à Jérusalem) est en permanence connecté à certaines positions astrales et nous n’accordons pas de crédit à celles de la naissance qui ne sont qu’un épiphénoméne.

Pour ce faire, il s’agit de comprendre que nous sommes génétiquement programmés pour tenir compte de certains positions récurrentes, ce qui est le fondement de toute cyclologie.

En d’autres termes, les astres n’agiraient pas sur nous si nous n’étions pas formatés pour capter leurs signaux et ces signaux relévent non pas de la nature des astres mais de leur instrumentalisation (cf la Pensée Astrologie, in Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin, Artefact 1986).

Il ne s’agira donc aucunement de démontrer que les astres seraient « par nature » voués à nous « influencer » et nous « conditionner ». Or l’astrologie condionnaliste ne propose-t-elle pas un décodage de l’ensemble du systéme solaire sous le nom de RET’, décrivant trois groupes de trois planétes plus la Lune; le Soleil constituant étrangement  un groupe avec Mercure et Vénus, le troisiéme groupe comprenant trois astres nouvellement découverts, dits « transsaturniens » (cf  Jean Pierre Nicola La condition solaire, Paris, 1964)?

  Pour nous, il n’est pas question d’accorder la moindre signification aux planétes, cette fonction devant être réservée aux secteurs qui balisent leurs parcours. La tradition jusqu’à nos jours, nous enseigne que le soleil « pointe » tour à tour , par sa mobilité apparente, tel secteur mais n’est pas par lui même porteur de signification et inversement les secteurs sont censés rester fixe.La notion d’ascendant va d’ailleurs dans le même sens, en tant que curseur désignant successivement tel ou tel signe et n’étant pas par lui même porteur de signification. En ce qui nous concerne, le curseur est Saturne (cf L’astrologie selon Saturne, 1994) qui parcourt l’écliptique en environ 30 ans (2 fois 15 ans) et dont la course peut notamment être divisée en 4 périodes de 7 ans environ. Il est clair que des astres dont la révolution est annuelle comme le premier groupe  Soleil-Mercure Vénus- ne sont pas faits pour marquer le temps astrologique pas plus que ceux dont la révolution est trop lente, comme les planétes transsaturniennes –84 ans, 165 ans, 248 ans!) lesquelles ne sont  guère en mesure de constituer un processus récurrent viable tout au long d’une existence humaine. En tout état de cause, l’astrologie n’a besoin que d’une seule planéte pour fonctionner et donc nous réfutons le pluriel (« des astres ») utilisé par la description mentionnée plus haut.

Pour nous l’astrologie est une théologie politique  recourant à un facteur céleste et non une astronomie  cherchant pour chaque planéte du systéme solaire un rôle spécifique, ce qui nous apparait comme un contre sens majeur dont l’astrologie du XXIe siècle est invitée à se départir. La tradition démocratique en vigueur ne dit d’ailleurs pas autre chose, se fondant sur un seul et unique paramétre, déterminant la date et donc la durée des mandats électoraux, si ce n’est qu’elle ne s’appuie pas sur des données célestes. Il s’agit donc de combiner astrologie et droit constitutionnel  et tel est bien l’objectif final de l’astrologie que de parvenir à instaurer un tel agencement politique dans un certain nombre d’Etats, se substituant ainsi à de précédentes idéologies et religions.

Mais il ne faudrait pas croire une seconde que nos propositions impliquent un ordre nouveau. Bien au contraire, elles visent à mettre en évidence un ordre qui n’aura cessé d’existe depuis des millénaires mais qui aura été occulté par une fausse astrologie et une fausse religion politique. Ce qui nous raméne à la question  du génétique. Si notre Humanité est sensible aux positions successives de Saturne, c’est qu’elle aura été programmée dans ce  sens, il y a fort longtemps, ce qui  fait intervenir un processus créatif transcendental dont le livre de la Genése se fait l’écho. « Et Dieu créa le Ciel et la terre (premier verset du Pentateuque).quel que soit le sens donné au mot « Dieu ».

De nos jours, la notion  de récepteur est devenue familière et aucune émission, aucun signal ne valent s’il n’y a pas de récepteur adéquat et c’est donc bien le récepteur qui confère à un astre, quel qu’il soit, tout son impact, étant entendu que le décodage exige une certaine structuration du récepteur en au moins deux périodes en alternance mais il n’est nullement nécessaire de multiplier le nombre de secteurs. (cf  Cours gratuit d’Astrologie Conditionaliste - https://www.astroclic.net › cours-astrologie-conditionali… »En Astrologie Conditionaliste, le zodiaque correspond donc aux 12 rapports jour/nuit qui évoluent au cours de l’année. Ce zodiaque est dit « photopériodique «    

Mais pourquoi faudrait il envisager une quelconque division en 12, qui n’est d’ailleurs aucunement sous tendue par la science astronomique, si ce n’est dans le cadre d’un métalangage purement conventionnel?  Au nom d’une recherche de récurrence, base de toute cyclologie digne de ce nom,  il nous apparait que l’on peut tout à fait se contenter d’une division en 4 -saisons et que meme l’on peut s’en tenir à des demi cycles, sur le modéle lunaire comme sur le modéle equinoxial/solsticial..

Le refus de l’astrologie conditionnaliste des ‘prédictions » est un contre sens de plus car c’est couper la branche sur laquelle l’astrologie doit reposer.  C’est en étudiant la réaction des personnes aux phases que l’on est en mesure de déterminer à quel type elles appartiennent et comment tout au long de leur vie, elles en seront marquées d’une façon ou d’une autre. Un tel référentiel nous semble infiniement plus valable que le repérage sur le thème natal comme le prétend la dite astrologie conditionnelle.. ‘(cf  https://astrologie-moderne.eu › jean-pierre-nicola-fonda.)  « Pour l’astrologie conditionnelle ou conditionaliste, L’information astrologique contenue dans un thème permet (..) de décoder   etc » On peut regretter notamment qu’au lieu d’approfondir la portée psychologique des saisons et notamment le basculement solsticial mettant  un terme à l’expansion équinoxiale – le mot solstice signifiant littéralement- le soleil s’arrête’- ce qui revêt une portée prévisionnelle majeure, l’on ait préféré emprunter  son jargon à une certaine école philosophique.(Représentation, Existence, Transcendance). Enfin,  la montagne semble ici accoucher d’une souris: voilà  JEan Pierre Nicola s’intéressant aux différents cycles planétaires et qui se refuse à utiliser ces cycles au niveau prévisionnel pour se contenter de les intégrer au sein de ce « trou noir » qu’est le thème natal qui met sur le même pied, du fait du mouvement diurne, la Lune et Pluton!

 

 

JHB  26 02 23

 

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