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jacques halbronn revient sur son article « Astrologie » dans l’Encyclopaedia Universalis vieux de 30 ans.

Posté par nofim le 28 février 2023

jacques  halbronn   revient sur son article « Astrologie » dans l’Encyclopaedia Universalis, vieux de 30 ans

 

En 2004, une nouvelle édition de l’Encyclopaedia s’effectua, en coédition avec le Figaro mais l’on ne nous demanda pas de mettre à jour notre texte(figurant dans le premier volume de l’Encyclopédie thématique,  lequel est toujours en ligne http://www.universalis-edu.com/encyclopedie/astrologie/ sans même une mise à jour de nos titres académiques, à commencer par notre thèse d’Etat soutenue en 1999. Il n’en avait heureusement pas été de même pour la réédition de nos Clefs pour l’Astrologie reparues chez Seghers en 1993. Mais depuis, pas de nouvelles!   

L’article paru en 1993  sera vite dépassé au regard de nos recherches (jusqu’en 2023) puisque nous allions peu après nous focaliser sur la seule planéte Saturne (cf L’astrologie selon Saturne, Ed La grande Conjonction, 1994). Par la suite, nous allions proposer une nouvelle lecture du dispositif des maitrises planétaires tel que figurant dans la Tétrabible de Claude Ptolémée.(IIe siècle) en montrant que Mercure, Vénus, Mars et Jupiter  étaient non pas des émetteurs renvoyant aux 4 saisons, mais des récepteurs à la différence de Saturne., introduisant ainsi une dialectique qui avait échappé aux astrologues depuis bien longtemps/. Par  ailleurs, nous montrerions que le changement de phase en astrologie ne s’articulait pas sur la « croix » des  4 signes cardinaux mais sur celle des 4 signes mutables de même que le Shabbat débute le vendredi soir/ Enfin, notre interprétation du cycle saisonnier  allait se centrer sur la dualité des équinoxes et des solstices, bien plus viable que celle des 12 signes.  Pour nous la phase solsticiale  dérivait de la phase équinoxiale, tout comme le récepteur dérive de l’emetteur. Le solstice, comme son nom l’indique,  signifie littéralement  arrêt du Soleil, c’est à dire de la progression du  jour par rapport à la nui, pour celui d’Eté et inversement pour celui d’hiver. mais globalement, les deux phases solsticiales sont en analogie comme les deux phases équinoxiales.

Par ailleurs, pour nous l’Astrologie est  à relier à la théologie,  d’où les leçons que nous tirons  du Pentateuque (Génése; Exode) elle correspondait à une conception socio-politique impliquant un certain ordre des choses, dans tous les sens du terme, mettant ainsi en place des garde-fous, limitant le processus de chaque phase à 7 ans, à l’instar du droit constitutionnel fixant une certaine durée structurelle des mandats, sans préjuger de la conjoncture.  Trente ans après, nous  avons la conviction qu’il existe bel et bien une réalité astrologique objective, par delà toute forme de croyance.En ce sens, le ton de notre texte d’alors nous semble par trop marqué par le doute. Il est vrai que nous avons eu , entre temps,’l'occasion d’appliquer notre grille  saturnienne à un grand nombre de périodes et de situations. En tout état de cause, l’astrologie se doit de mettre en place une structure de temps constituée de phases de durées égales mais se succédant selon une alternance bien tranchée. On aura compris que nous entendons déconnecter l’astrologie de l’astronomie, car notre théologie fait certes appel à l’astronomie mais n’entend pas pour autant en user plus que de raison, au prorata de ses vrais besoins alors même que l’astronomie  aura voulu récupérer la mythologie pour asseoir sa légitimité.. Ainsi, nous rejetons tout usage des planétes au delà de Saturne, du fait même qu’elles n’auront pas fait partie de l’architecture première du systéme censé organiser notre Humanité,vu qu’elles étaient invisibles à l’oeil nu.

Pour nous l’astrologie  ne saurait être une affaire de spécialistes mais  bien plutôt  doit servir de repére, de phare pour  la guidance de notre humanité, ce qui implique une grande lisibilité, à l’instar d’un livre ouvert dont tout un chacun est prié de prendre connaissance. avec d’une part un cycle de Saturne, instaurant une succession infinie de périodes de 7 ans et de l’autre  une humanité divisée en équinoxiaux, l’élite et solsticiaux, le peuple, ces distinctions se manifestant  nettement lors du changement de phase. Nous accordons ainsi la plus grande importance aux intervalles multiples de sept, ce qui permet de baliser l’Histoire sans avoir même à recourir aux éphémérides astronomiques, une fois fixé un certain ancrage connectant  une date astronomique et un basculement cyclique. La maitrise du corpus de la chronologie historique doit l’emporter sur celles du corpus astronomique désormais réduit à la portion congrue.

 

La notion de solstice  doit servir de fondement à la psychologie astrologique. Au lieu de travailler sur le nom des signes et des planétes, nous proposons de s’en tenir à la dualité Equinoxe solstice et  à une périodicité septennale, ce qui devrait permettre de désenclaver l’astrologie en la connectant à tout ce qui est duel dans nos représentations à commencer par la problématique émetteur.récepteur, masculin, féminin, en rapport avec les structures linguistiques au niveau grammatical.

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