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jacques halbronn Astrologie EXOLS Subconscience et Surconscience/ Equinoxialité et solsticialité/ Surmoi et ça, Nature et Surnature

Posté par nofim le 2 février 2023

jacques  halbronn    Astrologie EXOLS Subconscience et Surconscience/ Equinoxialité et solsticialité/ Surmoi et ça, Nature et Surnature 

 

L’astrologie a tout à gagner à s’inscrire dans la dualité mais il est possible que ceux qui s’adressent à l’astrologie soient marqués par un refus, un déni de dualité, notamment sur le plan sexuel et voient dans l’astrologie un dépassement de cette dualité. Obstacle épistémologique qui  entrave la recherche astrologique.(RA)  Il est grand temps pour l’Astrologie de renouer avec le Deux car le Deux est au coeur d’un nombre considérable de problématiques existentielles/

En vérité, même la cyclologie astrologique avait renoncé peu ou prou à assumer la dualité, c’est à dire l’antithèse, la dialectique, ce qui dispensait de toute forme de controle, de contre épreuve, de « falsifiabilité », de réfutation (Popper) Avec André Barbault, même la dialectique planétes/Zodiaque était remise en cause, tant en ce qui concerne le cycle Saturne Neptune que l’indice cyclique, son idée du « cycle planétaire » étant réservée aux aspects de planéte à planéte et ce depuis les années cinquante.

Le titre de notre article est éloquent en ce qu’il met en évidence la chaine des dualités qu’il relie entre elles, ce qui fait sortir l’astrologie de son ghetto, constitué du 4, du 5, du 7 ou du 12 qui sont autant  de moyens de refuser le 2.

Il faut notamment faire la part du métalangage qui vient se surimposer à la réalité. Or, toute discipline cultive un certain degré de métalangage, et nombreux sont ceux qui tombent dans le piége et ne savent pas distinguer entre le bon grain et l’ivraie, ce qui génére de la pléthore de facteurs, du « multifactoriel ». C’est ainsi que nous avons souligné la dimension de métalangage des 4 planétes placées au centre du septénaire, Mercure, Vénus, Mars et  Jupiter, lesquelles ne sont pas censées être des émetteurs ou prometteus mais des récepteurs, des significateurs; selon une certaine division nécessaire du travail. 

Or, ne pas vouloir appréhender la dualité du monde, c’est condamner l’astrologie à ne pas être en phase avec le monde, se rendre incapable d »en suivre le rythme, ce qui hypothéquera inévitablement le travail astrologique. En s’initiant à l’astrologie EXOLS l’astrologue vivra une expérience extraordinaire, où tout sonnera juste dans ce qui se trame dans le monde  et il  renoncera aux faux semblants  que développent les mauvais outils/

 

 

 

 

 

 

 

JHB 02 02 23

Publié dans ASTROLOGIE, psychanalyse, PSYCHOLOGIE, psychosociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Astroloie EXOLS L’équinoxialité met en péril la famille et la nation

Posté par nofim le 1 février 2023

jacques  halbronn   Pédagogie. Astrologie EXOLS  L’équinoxialité met en péril la famille et la nation 

 

  Avec la nouvelle phase équinoxiale qui s’annonce sous peu mais qui en fait est déjà en action, il importe en astrologie de disposer d’un arsenal sémantique sophistiqué dépassant le niveau  ordinaire des locuteurs. D’où la nécessité d’un effort pédagogique qui ne saurait se iimiter à une glose autour des significations planétaires, zodiacales et autres véhiculées par une tradition sclérosée. Or, c’est bien souvent un tel travail en amont qui hypothèque la plupart des discours astrologiques en circulation. 

Nous avons récemment insisté sur le caractère heuristique de toute dualité car notre cerveau fonctionne avant tout dans une problématiques de couplage et d’opposition et comme lorsque l’on découpe un gâteau, l’on doit commencer par en faire deux parts égales, puis quatre, puis, huit, puis 16, ce qui d’ailleurs n’inclue pas le 12. D’où l’extréme intérêt de la dialectique équinoxialité, solsticialité, laquelle doit prévaloir meme sur le découpage en 4 saisons  qui n’est qu’un dédoublement sans parler d’autres subdivisions comme celles des signes et des maisons ou encore des aspects .

Il importe, d’un point de vue didactique de partir de notions connues de tous, comme celle de la famille laquelle illustre une diversité propre à la solsticialité en ce qu’elle englobe une grande diversité  de sensibilités, liées au sexe, à l’âge, à toutes sortes d’appartenances et d’identités qui y cohabitent, coexistent. Dès lors, le passage vers une phase équinoxiale ne peut que déstabiliser  un tel kaléidoscope, une telle mosaïque et c’est bien ce à quoi il faut s’attendre à partir de maintenant et ce pour 7 ans.

Si la solsticialité encourage le mariage, l’équinoxialité inspire l’idée de divorce et se marier en phase équinoxiale n’est pas vraiment conseillé. L’astrologie doit aider à mettre en phases les attentes et le moment opportun; Comme dit l’Ecclésiaste, il y a un temps pour chaque chose. On voit là que l’astrologue moyen sera dépourvu des bons repérés s’il se contente de comparer les thèmes des partenaires éventuels car il faut d’abord partir des tendances lourdes qui impactent tout le monde de façon synchronique. En se fixant sur des cas particuliers, le praticien avoue qu’il ne dispose pas d’une structure d’ensemble à grande échelle, se prétant à un traitement statistique.

Or la famille et la nation relévent d’un même processus, à savoir une institution contraignant à une certaine promiscuité laquelle sera assumée en phase solsticiale mais bien moins en phase équinoxiale, ce qui créera  de la distanciation, de la « tension ». Inversement, dans un phénoméne de cause à effet,  les personnes qui se ressemblent seront vouées à se rassembler, à se rapprocher en phase équinoxiale, par delà les paramétres familiaux ou nationaux, ce qui devrait limiter les effets d’un creuset, d’un melting pot, pour quelque temps, à savoir la thèse d’une machine qui effacerait les différences d’origine, pourvu que l’on accepte d’adopter quelque nouvelle identité, comme le voudrait un Eric Zemmour, dont le discours très solsticial en 2022  aura été pris de court par la nouvelle phase équinoxiale, calendrier électoral oblige.

Selon nous il y a dans la phase solsticiale une sorte de déni de la nature comme si notre instinct grégaire d’aller vers les êtres qui nous ressemblent en profondeur et non en surface, artificiellement, se trouvait suspendu, ce qui expliquerait le pis aller solsticial, sorte de fuite en avant où l’on recouvrirait tout d’un seul et même vernis Et bien entendu, à la sortie d’une phase solsticiale,on assiste au phénoméne inverse de rejet de ce qui nous est viscéralement commun. Autrement dit, l’équinoxialité pourrait être qualifiée d’un retour du  refoulé alors que la solsticialité   passerait par un déni des différences « naturelles », non pas celles de la nation mais celles- plus « vraies »- du sexe, de la race, de l’intelligence.

En. tout état de cause, quoi qu’on dise, c’est ce qui ne pourra pas ne pas avoir lieu car notre psychisme se transmute lors du passage d’une phase à l’autre. Entendons par là  que progressivement, en phase équinoxiale, les clivages naturels péseront plus lourd que le mythe de la famille et de la nation. Rappelons que la Première Guerre mondiale aura été surtout solsticiale et la Seconde surtout équinoxiale. Autrement dit,  les points communs naturels l’emporteront sur les points communs  artificiels, par delà les affinités de langue. On le voit actuellement en Afrique avec une crise de la « francophonie » en ses aspects politiques.  A terme,  comme on a pu lobserver, on préférera un Ukrainien blanc  qui ne connait pas un mot de français à un Africain « black », qui le parle couramment car le langage du corps non verbal prévaudra sur la langue apprise.

Nous vivons actuellement un temps de transition avec ce passage d’une phase à une autre, ce qui créer pas mal de hiatus quand on n’a pas su changer de disque de logiciel, restant sur un discours solsticial en passe d’obsolescence, jusqu’à nouvel ordre. Tel projet élaboré à une certaine époque va faire long feu du fait du compte à rebours même si à moyen terme, il pourra à nouveau s’incarner mais il revient à l’astrologie de fixer le calendrier et ce qui manque à beaucoup tient à une absence de visibilité au prisme d’une alternance nécessaire à laquelle pourtant notre culture démocratique devrait nous avoir préparé, d’où la nécessité d’une constitution (VIe République) intégrant non pas une cyclicité factice mais une véritable cyclologie scientifique. Il faut s’attendre notamment à des rapprochements inédits  tout comme à des séparations improbables. C’est ainsi qu’un certain consensus devrait se constituer en faveur d’une astrologie plus scientifique, plus structurée que par le passé, moins bricolée et complaisante que celle en vigueur sur certains blogs. On doit s’attendre à des ententes au sommet entre leaders aux dépens de la masse car les leaders ont en commun une nature commune qui  relativisera l’enjeu des tensions internes à une nation donnée.. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 01 02 23

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Linguistique Découplage de l’oral et de l’écrit.

Posté par nofim le 1 février 2023

jacques  halbronn Linguistique  Découplage de l’oral et de l’écrit.

 

On  a tendance à croire que l’écrit n’est jamais que la transcription de l’oral. Autrement dit, tout ce qui serait recueilli par l’écrit nous éclairerait quant à l’oralité. Or, selon nous, l’écrit introduit des facteurs qui ne font pas nécessairement sens au niveau de l’oralité, à commencer par les marqueurs de genre et de nombre que sont notamment en français écrit  respectivement  l’usage du »e » et du « s ». 

I  Le genre

 

Le fait de mettre un au féminin pour les adjectifs est superflu, inutile car c’est le sexe du sujet qui impacte la prononciation  et non la présence de telle lettre de l’alphabet  .Cela dit, à l’écrit, on ne voit pas le sujet parlant et donc le « e » pallie en quelque sorte cette lacune.

Cela signifie  que la différence de prononciation de l’adjectif est déterminée par le sexe et non pas l’ajout d’un « e ». On lira autrement le même mot selon le sexe concerné sans qu’il soit nécessaire de préciser autrement..  C’est ainsi que le mot « humain » pourrait être lu sur le mode masculin alternativement avec le mode féminin, sans aucun changement orthographique, ce qui implique de marquer la diphtongue du « ain » au masculin et de l’éluder au féminin sans qu’il soit besoin de distinguer à l’écrit par « humain » et « humaine » ou encore  « bon » qui peut se lire « bon » ou « bonne » à l’oral sans besoin d’un support orthographique. Cependant, force est de constater que  même avec de tels procédés, l’écrit  ne garantit pas une prononciation correcte: on dit en français grand et grande, tout en gardant la prononcation sur le mode  diphtongue au féminin, alors qu’il faudrait dire « gra-nd » comme cela se pratique dans le midi de la France mais aussi en anglais lequel ignore le plus souvent la pratique diphtonguée du français à l’exception de  » I don’t, I can’t etc » passée en anglais directement par le biais de l’oralité.

 

 Wikipedia:

« Une diphtongue est un type de voyelle dont le point d’articulation et le timbre varient lors de son émission entre une position de départ et une position d’arrivée.

Une diphtongue est comprise dans une seule et même syllabe : elle se distingue par là de l’hiatus, lequel désigne une succession de deux voyelles appartenant à des syllabes différentes »

 

II Le nombre Le français oral n’a aucune raison de prononcer le « s » final qui sert de marqueur à l’écrit. Comme pour ce que nous avons exposé pour le genre, l’absence de visibilité du sujet concerné, à la différence de l’oral, peut expliquer un surcroit de précision mais cela ne justifie aucunement la prononciation  de ces marqueurs réservés à l’écrit, comme dans le cas des « liaisons » en français, la pratique des liaisons confèrant à l’écrit un rôle tout à fait  exorbitant puisque cela exige de la part du locuteur la connaissance de la forme écrite.  Là encore, l’anglais quand il emprunte au français  se croit obligé de prononcer tous les « s » du pluriel – ce qui ne se limite d’ailleurs pas aux lexique issu du français. Quant à l’espagnol, il rend également le « s » du pluriel à la différence de l’italien.(vamos,  andiamo) Selon nous, la présence du « s » en latin pour les conjugaisons du pluriel comme dans « sumus » (nous sommes) ne doit pas préjuger de sa prononciation et c’est bien la prononciation du français qui doit faire référence, à savoir que l’on n’a pas à  faire entendre le « ‘s ». 

En fait, il importe face à un corpus de déterminer quelle en est la partie « opérative » et la partie « spéculative », cette dernière n’ayant pas à avoir d’incidence sur la pratique, ce que nous avons montré dans divers domaines concernés par le décryptage (cf nos « lectures » du  tarot (séfirotique)

 

 

 Bibliographie

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56 vues529 pages

Jacques Halbonn Dialectique de L’écrit Et de L’oral en Français

 

Titre original :

Jacques Halbonn Dialectique de l’Écrit Et de l’Oral en Français (sur SCRIBD)

 

Jacqueline Guillemin  Flescher. Syntaxe comparée du français et de l’anglais. Problèmes de traduction Ed Ophrys 1983

Lucie Hoarau Linguistique contrastive et traduction Ed Ophrys  1997

 

 

 

 

 

JHB  01 02 23

Publié dans LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

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