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jacques halbronn Economie, morale et religion Le respect des contrats et des alliances

Posté par nofim le 12 juin 2023

jacques  halbronn   Economie, morale et religion Le respect des  contrats et des alliances

 

Nous avons montré qu’une meilleure productivité pouvait augmenter sensiblement le chomage. Est ce qu’il vaut mieux accorder des allocations à ceux qui ne sont pas employés ou employables ou bien les « caser »,tant bien que mal dans le monde du travail rémunéré, salarié?Ne vaut -il pas mieux  faire la part de la recherche, de la reconversion, de la création?

Or, à  ecouter certains discours, l’on s’aperçoit qu’il existe une religion s’articulant autour du respect  des  régles de l’entreprise par delà toute considération d’efficience économique. Le mauvais ouvrier/employé serait donc celui qui ne se comporterait pas en conséquence. Et en ce sens, cela n’est pas sans faire penser à ce qu’on attend du bon croyant, dans l’obéissance à la loi religieuse. Celui qui ne se plie pas aux préceptes édictés sera ex-communié ou exfiltré de l’entreprise.

Autrement dit, tout se passe comme si le « patron », le « supérieur » hiérarchique, devait surveiller la conformité de l’employé  par rapport à son « contrat » de travail. Au fond, l’employeur serait le relais d’un Moïse ayant édicté des « Commandements » (Livre de l’Exode) reçu d’en haut.

 La question du Bien et du Mal serait, dans tous les cas de figure, déterminée par ce qui est bien ou mal « fait » (bienfait, méfait) au regard d’une pratique ou d’une tâche à accomplir en contrepartie d’un salaire, d’une récompense.

Le mot Société est  ambivalent: une société est une entreprise mais c’est aussi la Société dans son ensemble et dans les deux cas, il peut y avoir dysfonctionnement. Une société (avec un S minuscule) peut faire faillite, déposer son bilan mais la Société (avec S majuscule) peut se corrompre ( on pense au sort de Sodome(Livre de la  Génése), imploser, devenir la proie de ses ennemis. Mais, il est clair qu’il est plus facile de déclarer la défection d’une entreprise que celle de la Société., car cela ne se situe pas dans la même temporalité. 

D’un point de vue économique, il ne suffit pas que tel employé fasse ce qu’on lui a demandé, ce pour quoi on le paie, pour que son travail soit « valable », même s’il n’a rien à se reprocher au regard de la discipline qu’on lui impose, qu’il est censé respecter. Et c’est bien là que les appréciations divergent et l’on retrouve notre questionnement de départ à savoir que la légitimité d’un travail ne dépend pas seulement de l’onction patronale et se pose une question d’éthique. Ne vaut il pas mieux un petit nombre de vraies compétences , qu’une pléthore d’employés se contentant d’un satisfecit de la hiérarchie?  D’aucuns pourraient  être tentés de sacrifier la qualité à la quantité au prétexte que rien ne serait pire que de condamner quelqu’un au chomage, ce qui serait le déshonneur absolu?

La Gauche et la Droite ont elles la même attitude à l’égard de l’emploi? On se souvient de la loi Aubry sur les 35  heures. Quelle en était la portée? Diminuer le chomage en  recrutant plus de monde  ou bien augmenter la productivité? Mais par ailleurs, les politiques sociales (RMI, RSA) diligentées par la Gauche étaient également une solution pour accueillir une manoeuvre jugée en surnombre, en en faisant des « assistés ». Tel est donc bien le dilemme moral : l’emploi en surnombre risquant de condamner l’entreprise à une certaine impuissance ou l’augmentation de l’assistanat, étant entendu que les personnes au travail entretenaient celles qui ne l’était pas, dans un processus de solidarité? 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 12 06 23

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