• Accueil
  • > Archives pour septembre 2023

jacques halbronn Retour sur sa tentation horoscopique (2020) Autocritique

Posté par nofim le 30 septembre 2023

 jacques  halbronn   Retour  sur sa tentation horoscopique(2020)  Autocritique

 

Il y a quelque temps, nous avions  été happé par les sirénes « horoscopiques » et nous souhaitons ici revenir  sur ce moment;  Prenons ce passage d’un texte que nous avions rédigé à l’époque:

 

« Au regard de cette astro-horoscopie, ce qui distingue les princes les uns des autres n’est pas tant leur caractère à un instant T que leur calendrier, lequel varie de l’un à l’autre, du  fait de la position de leur soleil natal car ils passeront, en des temps différents, par des phases et des enjeux tout à fait comparables. L’erreur des horoscopes de presse, c’est d’avoir traduit l’appartenance à tel ou tel signe comme impliquant un caractère différent alors que cela ne faisait que déterminer l’évolution de l’état psychique. Deux princes ne sont fondamentalement différents que lorsqu’ils passent par des phases différentes car ils ne sont pas synchrones. Sur le long terme, l’étude de leurs carrières, avec une succession, une répétition de cycles, s’offre à l’approche statistique. Les princes sont pareils mais pas en même temps. » 

Cette parenthèse qui n’aura duré que quelques mois fut probablement liée à certaines déconfitures prévisionnelles et le texte ci dessus témoigne d’une volonté de ne pas se trouver piégé par des positions par trop radicales  prétant aisément le flanc à la critique. Avec l’alibi du signe de naissance, l’on parvenait à moduler singulièrement la démarche prévisionnelle. Nous avions probablement dû être frappé  par l’existence de certains aspects à notre soleil natal, à 8° Sagittaire correspondant à des événements marquants de notre carrière. C’est bien là tout le danger de combiner théorie et pratique et d’adapter éventuellement la théorie à la pratique. Probléme de déontologie. Il semble souhaitable qu’existe une division du travail entre théoriciens et praticiens, ce qui éviterait certaines dérives. Le théoricien doit livrer un outil au praticien et ne pas tout faire tout seul! L’horoscopie  nous apparait comme une échappatoire en créant une sorte de zone de confort, évitant le stress de mettre tous ses oeufs dans le même panier. On voulait ainsi éviter la mésaventure d’un André Barbault ayant déclaré qu’à tel moment il se produirait forcément telle chose, ce qui nous paraissait un peu téméraire et casse-cou. Par ailleurs, nous avions décidé de parier non plus sur Saturne (cf notre Astrologie selon Saturne) mais sur  Jupiter au prisme de ses transits sur le Soleil natal.. On passait d’une astrologie Saturne-Axes équinoxiaux- solsticiaux à une astrologie  Jupitér Soleil, le Soleil  jouant ici le rôle de point fixe face à un Jupiter en mouvement. Signalons qu’en 1976, dans Clefs pour l’astrologie (Ed Seghers), nous avions proposé une petite courbe planéte-soleil (mais un soleil  mobile) et une grande courbe planéte axes saisonniers (fixes).

Ci dessous un autre passage exposant notre basculement vers Jupiter où avec un cycle de 12 ans, divisible en 4×3 ans:

 

 » On  illustrera notre propos avec le Général de Gaulle pour la période 1958  1969; de trois ans en trois ans.

Jupiter conjonction  Soleil à 0 Sagittaire à partir de 1959 début  Ve République

Jupiter quadrature Soleil  à partir de 1962 Accords d’Evian. Algérie

Jupiter -opposition Soleil  1965 Réélection. Suffrage universel

Jupiter  carré Soleil  1968  la vacance du pouvoir. Mai 68 Baden Baden

Remarquablement,  les Accords d’Evian qui « bradent » l’Algérie sont signés au tout début de la phase de quadrature, laquelle tend à faire plus confiance aux personnes qu’aux textes. De Gaulle se satisfait de promesses en l’air. En 68 six ans plus tard, le général fait à nouveau faux bond encore sous le coup d’une quadrature en train de se reformer. Il crée le doute. On est loin de la réelection de 1965 et de la mise en place d’une nouvelle constitution de 1959, où de Gaulle apparaissait comme gardien des institutions.

Mais remontons dans le temps avec le passage de Jupiter à 0° Gémeaux, opposé au soleil natal à 0° Sagittaire.  Cela a lieu un an après l’appel du 18 juin 40 en pleine phase de quadrature laquelle suscite  des situations limites. En août 41, avec la phase de conjonction, De Gaulle constitue à   Londres un véritable gouvernement de la France Libre Le Comité National Français. Il gagne ainsi en honorabilité. Début 1959, on  a  vu, un autre processus d’institutionalisation -la constitution de la Ve République -fut  lancé; Jupiter se retrouvait sur l’axe conjonction opposition mais cette fois à  0° Sagittaire. : un intervalle de 18 ans, soit un cycle et demi de Jupiter.; à nouveau sortie d’une phase assez aventureuse de quadrature » 

 Nous avions pondu un réquisitoire contre Saturne:

« Dans notre étude critique  de la Tétrabible de Ptolémée, nous avons montré qu’à l’origine le dispositif des maitrises planétaires ne comprenait pas Saturne et qu’il fallait parler de deux séries de six astres, l’un articulé sur les équinoxes, l’autre sur les solstices. Le sénaire avait précédé le septénaire avant que l’on ne s’ingénie, fort maladroitement à faire une place pour Saturne, quitte à évacuer les positions équinoxiales des luminaires. Si ce coup de force ne s’était pas produit l’on aurait respecté la frontière au delà de Jupiter et évité les dérives qui suivirent jusqu’à l’indice cyclique à 5 planères au lieu de 4. »

  Autrement dit Saturne. Kronos  était désigné comme le « odd man out », le facteur en surnombre, un dieu qui n’appartenait  même pas à l’Olympe dont Jupiter Zeus était le maitre.  En réalité, ce n’était pas Saturne qui était de  trop dans le dispositif livré par Ptolémée mais bien le Soleil,  dont le rôle était d’être au centre du jeu et non au niveau des planétes liées respectivement à tel ou tel signe zodiacal. 

Mais poursuivons notre enquéte   autour du 12:

« La révolution sidèrale de Jupiter est de 12 années terrestres et la Lune rencontre 12 fois le soleil en une seule et même année terrestre. Est-ce une « simple » coincidence ? Nous ne le pensons pas car pour nous, le système solaire est une création intelligente (intelligent design) qui nous envoie des messages pour notre gouverne. »

A cet argument, l’on pouvait certes opposer le couple Lune-Saturne, deux astres offrant les mêmes chiffres, le 28 lequel divisé par 4 donnait respectivement 7 jours et 7 ans. 

Revenons un moment sur le cas d’André Barbault, abandonnant le cycle Saturne Neptune pour son indice cyclique (Les astres et l’Histoire, 1967) avant d’y revenir au lendemain des événements de 1989.  Cet indice cyclique évitait de se polariser sur une seule configuration et sur un seul pays pour passer dans une dimension mondiale et pluriplanétaire, ce qui évitait certaines déconvenues liées à la carte soviétique et notamment au pari pérdu que l’URSS rejoindrait les USA à l’opposition Saturne-Neptune.(La crise mondiale, Ed Albin Michel, 1963)  Mais le dit indice cyclique allait conduite à une déconvenue, à savoir que la Troisiéme Guerre Mondiale n’aurait pas lei comme annoncé pour 1982.  Mais Barbault se refusera à changer quoi que ce soit à sa formulation de 1967, au cours du demi siècle qui suivra.

Ce qui allait nous réconcilier  avec le cycle de Saturne c’est la conclusion que le découpage des phases ne correspondait pas aux axes saisonniers mais était sensiblement antérieur à cette rencontre. Or déjà en 1994, quand nous avions publié L’astrologie selon Saturne,nous avions eu la prudence de situer le passage de Saturne en poissons et non en bélier,  autour de 12° du signe, ce qui n’était pas sans faire penser aux astrologue sidéralistes avec leur Ayanamsa de 24° avant le point vernal. 

 La grande question était par ailleurs, celle de l’interprétation des configurations. Pour Barbault, il y avait une courbe qui montait et descendait, censée indiquer le degré de tension au niveau mondial, notamment en termes militaires. Nous avons montré récemment que l’astrologie avait vocation à traiter non pas des guerres mais des alliances, notion essentielle dans la Bible.  Autrement dit, il ne s’agit pas simplement de réfléchir sur les configurations célestes  mais sur leur portée. Or quand Barbault pointait en 1955(Défense et Illustration de l’Astroloie) l’an 1989, il ne précisait pas de quelle nature seraient les évenements, tout étant possible du moment que cela impliquerai d’une façon ou d’une autre l’URSS.. Il convenait d^être plus précis dans la catégorisation des périodes circonscrites et c’est justement ce qui allait nous permettre de proposer d’avancer  le calendrier en faisant alterner  les périodes de repli national et celles de synergie supranationale avec à la clef la formatoon ou la dislocation des alliances, 1989 – 91, à ‘(Est  de l’Europe  étant le cas d’école d’un démantelement d’un bloc au même titre que le Brexit de 2016 à l’Ouest.Dans les deux cas, Saturne était entré dans une phase du même type, correspondant à une tonalité « solsticiale »-Sagittaire Capricorne).

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Le renouveau théologique

Posté par nofim le 29 septembre 2023

jacques  halbronn  Le  renouveau théologique 

 

 L’astrologie est chose trop  grave pour être  confiée aux astrologues tout comme la langue est affaire trop cruciale pour être laissée aux linguistes ou le Droit pour être  abandonnée  aux juristes et la Bible pour être mise sous la coupe des  adorateurs des Ecritures, en paraphrasant Clémenceau. Or, ces différents domaines peuvent se connecter, s’unir, pour préparer le renouveau théologique, sur la base d’une critique approfondie des domaines en question, ce qui conduit à disqualifier quelque consensus les concernant  que ce soit tel qu’il peut s’être établi à ce jour.  Ces diférents domaines sont tous à la dérive et il revient à la théologie de les réorganiser, des les reformater à condition toutefois que celle-ci se dégage de l’emprise de l’astronomie et de la cosmologie, qui imposent une fausse idée de la genése de notre humanité, de notre monde sublunaire car le Dieu qui nous intéresse ici n’est certainement pas identifiable à la Nature car le Dieu qui est au coeur de notre idée de la théologie, s’inscrit dans une SurNature et en ce sens prend le contrepied de celui présenté par Spinoza qui pensait ainsi fonder une théologie sur la Science alors que pour nous, nous sommes entrés dans le champ de la Technique, certes issue de la Science mais qui la transcende.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 29 09 23

Publié dans ASTROLOGIE, LINGUISTIQUE, théologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Epistémologie de l’astrologie. Prévoir le sort, la fortune des alliances et non les guerres.

Posté par nofim le 29 septembre 2023

jacques  halbronn  Epistémologie de l’astrologie.  Prévoir le sort , la fortune  des alliances et non les guerres.

 

L’astrologie ne saurait être décrite comme traitant de la guerre et la notion d’alliance est développée dans la Bible, notamment dans le Livre de Jérémie.. Certes, du sort d’une alliance peut dépendre une guerre mais l’astrologie a vocation à suivre le cours  et la périodicité des alliances, la guerre n’étant pas

une nécessité structurelle à la différence des alliances. On pense à la Tour de Babel  où  il est question de la division des langues, pour empêcher la communication (Genése XI). De fait, il y a un temps pour dépasser les frontières et les langues et un temps ^pour s’y enfermer. Mais dans un cas comme dans l’autre, la guerre ne saurait être une fatalité dont les astrologues auraient à  traiter. Il est vrai que des astrologues comme André Barbault (né en 1920), marqué par son époque se seront attelés aux rapports entre Astrologie et Guerre, ce qui lui avait fait annoncer une troisiéme Guerre Mondiale pour le début des années 80 du XXe siècle.   On pense à l’Entente Cordiale: Mieux vaut prévenir que guérir:

 Wikipedia

L’Entente cordiale est le succès diplomatique par lequel la France et le Royaume-Uni tentent de régler leurs antagonismes, d’abord sous la monarchie de Juillet, sous le Second Empire, ainsi que plus tard sous la Troisième République. Pendant cette dernière, l’entente franco-britannique concerne en premier lieu le partage de l’Afrique.

L’expression est utilisée par François Guizot peu après 1830 et l’avènement de Louis-Philippe d’Orléans comme roi des Français (1830-1848). Une première entente cordiale entre la France et le Royaume-Uni se concrétise avec les deux séjours de la reine Victoria chez le roi français en 1843 et 1845, au château d’Eu en Normandie

Sous la Troisième République, un nouveau rapprochement est effectué entre les deux pays, sous le même nom d’entente cordiale : la France et le Royaume-Uni signent en 1904 une série d’accords bilatéraux désignés sous ce nom. Ces accords constituent le socle de la Triple-Entente, avec l’Empire russe« .

On doit éviter le syncretisme confondant, amalgamant  causes et conséquences. L’astrologie doit annoncer les opportunités d’alliances tout comme celles pouvant conduite au Brexit mais on notera que la période 1989-91 aura été celle d’un démantelément de l’alliance au sein du monde communiste et non celle d’une guerre et un astrologue qui n’aurait songé qu’à annoncer une prochaine guerre aura  fait fausse route. Il reste que  les astrologues en général, de nos jours,  ne semblent pas avoir compris la problématiques de l’alliance et s’imaginent que c’est là la seule échéance qui importe que celle d’une guerre à venir. l’Union Européenne s’est construite sur une dynamique de communauté, d’union et même quand il y a crise en son sein, cela ne conduit pas forcément à une guerre. Le probléme, c’est que l’astrologie actuelle ne dispose pas des outils appropriés pour suivre le cours des alliances, tant vers leur renforcement que vers leur relâchement. Cela dit,  en phase dite équinoxiale, il faut savoir que toute alliance peut se dévoyer vers certains excés,comme dans le cas du Pacte germano- soviétique de 1939 qui permit à l’Allemagne de s’étendre vers l’Est. Mais comme disait Klausewiz. « La guerre n’est que la simple continuation de la politique par d’autres moyens. » …

 

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Linguistique. La fonction morphologique des diphtongues. Les marqueurs

Posté par nofim le 29 septembre 2023

jacques halbronn Linguistique.  La fonction morphologique et phonologique des diphtongues. Les marqueurs.

 

genése  I

כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ.  26 Dieu dit: « Faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu créa l’homme à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle (Zakhar) et femelle (neqéva) furent créés à la fois.

 

 

Nous avons insisté sur l’importance des diphtongues en tant que marqueurs. Cela signifie qu’il  s’agit d’étudier leur rôle avant tout dans la conjugaison des verbes alors qu’en ce qui  concerne les noms, cela reste un point assez secondaire. C’est ainsi que si l’allemand a su préserver la prononciation du « ai », du « eu »,  ces formes ne semblent jouer grammaticalement aucun rôle à la différence du français où leur présence des marqueurs de temps est déterminante. 

Prenons le cas du verbe avoir. En français, la première personne du singulier se dit « ai », ce qui impacte le futur j’aurai, le   conditionnel , j’aurais,  je ferai, je serai mais  aussi le passe composé: j’ai mangé. Un cas extréme est la forme « j’ai eu ». En outre à l’imparfait, on  trouve,  je mangeais, ils mangeaient. Rien de comparable en allemand comme si le « ai » allemand était déconnecté de toute fonction  grammaticale.  Ajoutons le rôle également incontournable de la diphtongue « on » comme marqueur de pluriel: ils ont, ils font, ils seront mais aussi nous avons, nous faisons, nous serons.     La question qui se pose alors est d’ordre phonologique. Comment prononcer le ‘ai » alors que pour le « on’ nous avons déjà la réponse. En effet, la prononciation « é » du « ai » est irrecevable car  on ne saurait obtenir le même son pour le participe passé « mangé » et pour le passé simple ‘mangeai (s) ».

On  a noté que l’allemand proposait pour  « ai » le son ‘aille » que l’on trouve en français quand ‘ai » est suivi de la lettre « l »  dans « où  que j’aille », ‘qu’il faille, vaille que vaille pour s’en tenir au seul domaine du verbe. Cette régle n’est pas connue en allemand et il est possible que l’allemand ait perdu le recours au « l » pour rendre le ‘ai ».  on fera la même observation pour la diphtongue « eu » si  l’on a joute le « l », qu’il veuille (voir au niveau des noms, qu’il veuille, seuil, deuil,  écureuil etc); On pourrait  en dire autant pour la diphtongue  ou » suivi de « il » , mouille, souille; C’est dire que le français aura bel et bien préservé ces sonorités en aille, ouille,euil.(que l’on trouve également dans oeil)  Mais force est de constater que dans bien des cas, le français n’aura pas maintenu la lettre « l » pour produire la diphtongue comme dans les cas cités plus haut, j’ai, j’aurai, je ferai etc, cette consonne « l » jouant  un rôle comparable à la consonne « n » pour les nasales. Faudrait-il alors prononcer  « je ferai » comme  un « je feraille » vis à vis d’un ‘nous ferons », je pourrai, « je pourraille » etc? Ainsi, on ne pourrait confondre « j’ai chanté  et je chantaille ». Si l’on considéré le cas de l’imparfait, quelle en serait l’oralité pour je chantais, tu chantais, il chantait?  Cela donnerait « je chantaille, tu chantailles, il  chantaille comme au futur on prononcerait l’écrit  je chanteraille. On conclura que le français aura appauvri son capitale de marqueurs pour sa conjugaison et dispose d’un écrit en jachère. Venons en au cas de l’anglais avec sa forme en ‘ay »  prononcé sans diphtongaison à la française: day, say, may etc alors qu’il rend de façon « mouillée’ la forme « oy’  comme dans ‘royal » restituant ainsi dans cet emprunt au française le son original de cette diphtongue comme dans   boy., oysters mais on trouve même ‘avoid avec le « oi » prononcé comme un « oy ».  Le français distinhgue le « oi » et le « oy » et passe de l’un à l’autre dans sa morphologie: j’ai/ayez,   voie/dévoyer, emploi/employer, essuie, essuyer, crois,  croyez,  joie/joyeux etc alors que l’anglais dans ses emprunts au français  remplace joie par  joy  à partir de joyeux, comme il le fait, comme nous l’avons déjà signalé, alilleurs avec  real au lieu de réel à partir de realité, active au lieu d’actif à partir d’activement,  evacuate au lieu d’évacue à partir d’évacuation et ainsi de suite.(cf notre mémoire  Epistémologie de l’erreur, linguistique populaire).  Plus largement, noius observons que la présence de diphtongues en anglais comme en allemand ne sous tend aucune fonctionnalité morphologique et passe à côté de leur mode d’emploi approprié. 

Dans le Livre  de la Genése; au premier chapitre, il est  traité du masculin et du féminin

Dieu créa l’homme à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle (Zakhar) et femelle (neqéva) furent créés à la fois.

Nous pensons que la langue refléte et doit marquer  une telle dualité de façon aussi explicite que l’anatomie, d’où l’importance que nous accordons à la diphtongaison et notre audit à ce sujet. Une société qui n’enseigne pas  ou plus à ses locuteurs le respect d’une telle dualité est en faute. Dans le cas de l’anglais, l’emprunt massif au français aurait pu instaurer une telle conscience mais il apparait que c’est bien plus par le biais de l’écrit que de l’oral que le transfert linguistique s’effectua, d’où le contraste entre une très grande fidélité au mot écrit français et une méconnaissance chronique de  ses modalités de passage de l’écrit à l’oral.

  Abordons à présent le question  des marqueurs antinoùiques, ceux qui indiquent un refus et l’utilisation des diphtongues à ce propos. Un cas emblématique est  le « non » du français à la différence du « no » de l’italien, de l’espagnol ou de l’anglais, ce qui tient à une méconnaissance des codes de passage de l’écrit à l’oral;  C’est ainsi que le préfixe « in » ou ‘im » sont des diphtongues comme dans incroyable, impossible, infect, incapable etc. Le locuteur est immédiatement averti par la sonorité de la diphtongue qu’il a affaire à un obstacle. C’est un élément essentiel de la phonologie qui aura été négligé à savoir la dialectique entre signaux diphtongués et non diphtongués. L’on peut parler d’une invention de la diphtongue et de langues qui ont pris la mesure ou non de ce progrès phonologique. Le français semble être de nos jours la langue qui aura le mieux su exploiter une telle avancée des marqueurs, notamment quant à la question du genre et du nombre, ce qui la met en décalage avec les langues qui ont raté un tel  tournant ou qui n’ont pas su en profiter comme dans le cas de l’anglais, en dépit de ses emprunts massifs au français.

 

JHB 01 10 23

 

 

Publié dans LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Astrologie. Phase solsticiale; Du génocide arménien à la Shoah 1915-1942. versus Phase équinoxiale Pologne Liban Rwanda (1939 1982 1994)

Posté par nofim le 28 septembre 2023

jacques  halbronn  Astrologie. Phase solsticiale; Du génocide arménien à la Shoah 1915-1942. versus  Phase équinoxiale Pologne Liban Rwanda (1939 1982 1994)

 

On  distinguera deux cas de figure, le solsticial où l’action reléve d’une puissance agissant seule  et l’équinoxial où il y a conjonction, complicité entre puissances. En aucun,  cas l’astrolohgie n’a vocation, comme le croyaient Gouchon ou Barbault, à annoncer des guerres, lesquelles ne sont que la conséquence éventuelle  de configuration conduisant alternativement à l’isolement des entités en présence ou à leur synergie sous la forme d’alliances.
« La guerre selon Clausewitz est la guerre « entre États » : c’est la « continuation de la politique selon d’autres moyens ». En effet, selon lui, la guerre revêt une dimension politique car c’est un moyen d’action pour les États, qui leur permet de promouvoir leurs intérêts ou de répondre à une agression. »

 

 

I  Arménie – Shoah Phase solsticiale     Ces deux génocides du XXe siècle sont nés sous une même configuration saturnienne, à 28 ans de distance. sur l’axe Gémeaux-Cancer.   wkipedia Le génocide arménien, ou plus précisément le génocide des Arméniens, est un génocide perpétré d’avril 1915 à juillet 1916, voire 1923, au cours duquel les deux tiers des Arméniens qui vivent alors sur le territoire actuel de la Turquie périssent du fait de déportations, famines et massacres de grande ampleur1 « À partir de l’année 1941, la « Solution finale » marqua l’ultime phase de la politique raciale du Troisième Reich : l’extermination systématique des Juifs d’Europe centrale et orientale. Plus de 2 700 000 Juifs périrent en 1942, soit environ la moitié de toutes les victimes de la Shoah []Raul Hilberg, La Destruction des Juifs d’Europe, Paris, Fayard,…. Il fallut de longs mois aux Alliés pour prendre conscience de cette tragique réalité, et pour la reconnaître officiellement. De 1941 à 1943, leurs gouvernements furent progressivement informés des intentions nazies et eurent accès à des preuves incontestables relatives au génocide des Juifs d’Europe alors en cours. La « Solution finale » fut donc révélée, et les Alliés ne pouvaient plus nourrir aucun doute sur la politique d’extermination nazie. La Grande-Bretagne fut l’un des États européens les mieux informés : en 1942, les dirigeants du pays en savaient suffisamment pour comprendre qu’il était urgent d’agir, même s’ils n’avaient pas encore conscience de la dimension génocidaire des massacres. » Au prisme de notre astrologie EXOLS, de quelle façon peut-on situer ces deux massacres dans un climat « solsticial »?Il est clair que notre comparaison relativise le phénoméne de la Shoah, ce qui est d’ailleurs le role de la démarche astrologique forcément relativiste.   Nous dirons que le point commun semble tenir à un hypernationalisme à forte connotation xénophobique , le rejet de l’étranger visant à souder l’Etat Nation chaque fois en temps de guerre (première et seconde guerres mondiales)     II Pologne Liban-Rwanda Phase équinoxiale   A   Le pacte germano-soviétique est signé en août 1939. Il ouvrira la voie à l’invasion et à l’occupation commune de la Pologne par l’Allemagne nazie et l’Union soviétique en septembre.6 juil. 2022 B  « Le massacre de Sabra et Chatila a été perpétré du 16 au 18 septembre 1982 envers des Palestiniens du quartier de Sabra et du camp de réfugiés palestiniens de Chatila situés à Beyrouth-Ouest par les milices chrétiennes des phalangistes lors de la guerre civile libanaise et l’intervention israélienne au Liban. »"

La question de la responsabilité du premier ministre israélien, Ariel Sharon, dans les massacres des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila, en septembre 1982 au Liban, a été relancée par une émission – vivement contestée en Israël – de la télévision britannique BBC. Quasi simultanément, une plainte a été déposée en Belgique par un avocat libanais au nom de vingt-trois rescapés desdits massacres. »     »Le Génocide des Tutsis au Rwanda en 1994 est source de controverses et de débats tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la France et du Rwanda. La coopération militaire entre les deux pays remonte à 1975. La France a apporté un soutien militaire, financier et diplomatique au gouvernement Hutu du président rwandais Juvénal Habyarimana contre le Front patriotique rwandais (FPR), créé par les exilés Tutsis, pendant la guerre civile rwandaise débutée en 1990. La France est soupçonnée d’avoir poursuivi ce soutien pendant le génocide des Tutsis au Rwanda, déclenché par l’attentat du 6 avril 1994 qui coûta la vie aux présidents rwandais Juvénal Habyarimana et burundais Cyprien Ntaryamira1. L’ampleur de ce soutien et son impact sur le génocide firent l’objet de vives controverses, en particulier entre les gouvernements français et rwandais et continuent d’influencer les relations diplomatiques entre les deux pays. Le gouvernement français a, jusqu’en 20212, rejeté toute responsabilité dans le génocide, tout en admettant à partir de novembre 2017 que des « erreurs politiques » avaient pu être commises qui ont empêché de prévenir ou d’arrêter le génocide. Plusieurs rapports indépendants, dont celui de la mission d’information parlementaire sur le Rwanda (à partir de 1998) et des travaux de recherche universitaires ont permis de préciser le rôle joué par la France durant cette période. »   « Le président français, Emmanuel Macron, s’est vu remettre, vendredi 26 mars,(2017) un rapport très attendu sur le rôle joué par la France avant, pendant et après le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994. Rédigé par une commission de quatorze historiens, ce document de plus de 1.000 pages pointe de multiples responsabilités françaises dans le massacre. «            JHB 28 09 23

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Jacques halbronn « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau » (1979), son Collectif astrologique jamais égalé.

Posté par nofim le 28 septembre 2023

 

Jacques  halbronn  « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau » (1979), son Collectif astrologique  jamais égalé.

 

 

 

Amazon.fr - Aquarius ou la nouvelle ere du Verseau - Sous la direction de  Jacques Halbronn - Livres   Il y a 46 an, nous avons organisé un Colloque à Paris, au FIAP (Foyer International d’Accueil de Paris), avec le soutien de la revue Autre Monde de Roger Faloci  et de la Nouvelle Acropole, France de l’Argentin Fernand Schwarz (avec lequel nous organiserons en 78 un colloque international sur l’enseignement de l’astrologie, à la Porte Maillot) qui donne lieu en 1979 à cet Aquarius. Nous en reprenons ici la Table des matières et sa division  en deux volets:  Le Vase (en écho avec l’amphore du Verseau) quasiment plein et le Vase quasiment vide. le titre « La nouvelle ère du verseau » laissait entendre un nouveau regard sur la question. La page de couverture est ornée d’un sphinx, correspondant à la valeur 4: le taureau, le lion, l’aigle et l’homme (Adam) , tétramorphe  que l’on retrouve dans le Livre d’Ezéchel et d’ailleurs notre avant propos avait pour titre  « Le sphinx des astrologues »    Premier volet Le  Vase quasiment plein    I  Le Ciel  sur la Terre ou  du Mythe à l’Histoire II L’entrée en Verseau, sa symbolique et ses interprétations Second volet    Le Vase quasiment vide I Crise de l’astrologie? Le vase qui fuit II L’âge d’or est hors du temps ou du ‘faux » probléme au « vrai » Mythe.     On perçoit aussi la dimension dialectique de cet ouvrage (de plus de 400 pages) réunissant une certaine élite du milieu astrologique, autour du MAU, le Mouvement Astrologique Universitaire. Il y a certes des absents, non pas qu’ils n’aient pas été invités mais qui n’entendaient pas participer à sa dynamique, comme le novice  Denis Labouré qui présidait alors le GERAS (Groupe d’Etude et de Recherche  en Astrologie Scientifique) ou le vétéran André Barbault, lequel venait d’être condamné pour diffamation par voie de presse à propos d’un compte rendu dans sa revue L’Astrologue, de  notre ouvrage  Clefs pour l’Astrologie -Ed Seghers. Avec le recul, ces Clefs nous apparaissent comme un chef d’oeuvre dont nous pouvons être assez fier, achevé en 1975, à la veille de nos 28 ans.(réédition 1993) Reprenons le texte de la quatriéme de couverture. un Barbault  qui, de son côté attendait une Troisiéme Guerre Mondiale pour le début de la décennie à venir, sur la base de son « indice cyclique »; ’Une vingtaine d’astrologues – c’est à dire de personnes familières du langage astrologique s’interrogent à travers ce livre  sur la naturede l’un de leurs concepts les plus importants; celui des ères en général; de l’Ere du Verseau en particulier; C’est la première fois  que l’on présente  un tel  kaléidoscope de réflexions, de projets.  On  a  l’impression qu’on est en train de bâtir une cathédrale d’espérance. A ceux qui passent leur temps  à s’interroger sur demain, il convenait de donner la possibilité de préciser,  par cette enquéte, leurs positions et finalement, peut être, de prendre rendez vous avec l’avenir; Nous ne nous sommes pas cantonnés à la France, nous avons voulu aller voir aux Etats Unis et aux Indes comment l’idée d’Aquarius  faisait son chemin. Il y a en effet une » Cité » astrologique, une Communauté qui tranche avec l’idée trop répandue de l’astrologue solitaire;  L’Ere du Verseau, parait il, approche, elle est peut être déjà là/ Elle se confond un peu avec la peur de l’An 2000; des hommes tributaires  d’une tradition séculaire se sont  regroupés pour faire le point; Ils attendent pour la plupart la venue d’Aquarius. Ils comparent et  soupésent les étapes précédentes de l’Humanité, ils scrutent les signes du ciel avec parfois quelque perplexité; Et par delà le cycle perpétuel des révolutions des planétes, ils entrevoien  ce point Oméga qui devrait être la fin du monfde » En tout cas, on est loin de la description de chaos qu’ Yves Lenoble s’est complu à proposer sur les années  en question!   Cela dit, nous ne saurions, avec le recul, entériner la théorie des ères précessionnelles laquelle alimentait un certain millénarisme, sous la forme d’un découpage entre constellations. En revanche, nous avons accordé toute son importance au point vernal (cf L’astrologie selon Sature, 1994) sur laquelle nous avons articulé notre Astrologie Mondiale. Mais il importe d’associer le point vernal à une étoile fixe laquelle peut changer du fait de la précession des équinoxes et en outre, il faut faire intervenir une planéte, ce constitue une triangulation. Le passage de Saturne sur l’étoile fixe vernale, déterminée par le point vernal  est à la base de notre Astrologie mais il nous  faut considérer 4 étoiles, correspondant aux deux équinoxes et aux deux solstices, ce qui divise le cycle de Saturne en 4 temps de 7 ans. L’on peut penser que les 4 étoiles fixes royales (Régulus, Antarés, Fomalhaut et Aldébaran ont pu être liées à ces axes à une certaine époque.  Rudhyar pour sa part s’intéressa à Régulus/ Nous  avons écrit ailleurs « On notera en effet que Campanella – et Rudhyar à sa suite- ne part pas d’un espace (un signe, une constellation) mais d’un point (une étoile). Or, pour les astrologues modernes, l’espace zodiacal, quel qu’il soit, a effacé le point stellaire alors que la réalité d’une étoile est bien plus tangible et visible, au regard de l’astronomie concréte, que celle d’une constellation ou d’un signe qui ne sont que des modes de localisation interchangeables et arbitraires, ce qui n’est évidemment pas le cas d’une étoile. De même une conjonction – ou si l’on préfére un alignement – entre une planéte et une étoile est bien plus « visible » que l’entrée d’une planéte dans un signe ou dans une constellation »

. Notre description de ce remarquable  Collectif  paru en 1979 serait incompléte si nous ne mentionnions pas les participants  à la table ronde « Quand commence l’Ere du Verseau? » (pp. 350 et  seq), lesquelles sont reprises dans le dit  volume car certains n’ont pas fourni d’articles :  Liste  du pannel (septembre 1977): Guy Le Clercq, Pierrz Heckel, Paul Roland, Christian Meier Parm,  Fernand Shwarz, Alexandre Ruperti,  Jean Bromennac, Arthur Le Bau, André Gauthier- Walter. Il y  fut notamment question de l’exposé de l’espagnole Blanca Hernandez Lupion

 

 

 

 

 

 

 

..   JHB 28 09 23

Publié dans ASTROLOGIE, RELIGION | Pas de Commentaire »

jacques halbronn L’Anthropocosmologie au prisme de la dialectique Jupiter Saturne

Posté par nofim le 27 septembre 2023

jacques  halbronn  L’Anthropocosmologie au prisme de la dialectique  Jupiter Saturne

 

Le réflexe de la plupart des astrologues quand il est question des dieux, c’est de se référer d’office aux planétes. Le passage de la mythologie à l’astronomie  se fait automatiquement et c’est cela que nous entendons remettre en question.Déjà chez Manilius,  certaines divinités se trouvaient associées à des signes zodiacaux alors même qu’elles n’avaient pas été associées à des astres et pour cause, vu que l’on ne connaitra jusqu’à la fin du XVIIIe siècle que quelques dieux servant  pour désigner des planétes en raison même du nombre limité de celles-ci que l’on avait pu répertorier. Les asrologues actuels ont une facheuse tendance à oublier ce qu’il en était  autrefois, eux qui jonglent avec Uranus, Neptune, Pluton, Cérés et compagnie.

Nous avons, pour notre part, montré que l’on pouvait se contenter d’un seul curseur pour faire fonctionner l’astrologie et d’ailleurs n’en est il pas ainsi quand on dit être né sous tel ou tel signe? A quoi donc pouvaient servir tous ces dieux si on ne leur accordait pas quelqie « demeure »/domicile?  Faute de planétes, il fallut même d’ailleurs leur accorder à chacune deux signes (si on laisse de côté la question des luminaires dont il a déjà été traité ailleurs)  Mais même le septénaire – ou le sénaire -  n’était ce pas déjà trop? Fallait il vraiment mobiliser six ou sept planétes pour faire marcher l’astrologie?

La linguistique nous enseigne qu’il y a deux registres, celui du singulier et celui du pluriel. Or, quand on a affaire à un ensemble, il convient d’en déterminer l’articulation binaire, ce qui est au centre et ce qui est à la périphérie, sachant au dans un cas, on s’inscrit dans le singulier et dans l’autre dans le pluriel, selon le principe du harem. Comme il a été exposé plus haut, le modéle de l’astrologie solaire doit faire référence avec d’un coté un astre et de l’autre les 12 signes. Dans la Tétrabible, d’ailleurs, si on l’aborde sans idée préconçue, chaque secteur est associé à une divinité qui se trouve correspondre à une planéte Mais ce n’est point là une nécessité. La planéte peut servir à caractériser un signe et d’ailleurs c’est ce qui se passe quand on dit que  le Bélier est martien ou le Cancer Lunaire. Au fond, on n’a pas du tout besoin de la symbolique zodiacale pour que le systéme fonctionne. Ce serait mêùe redondant et en trop. D’autant que la terminologie planétaire est plus cohérente que la zodiacale, on en conviendra et l’on peut tut à fait en faire abstraction. Il faut donc se faire à l’idée  que les noms des dieux n’ont pas à référer à des planétes mais ont une portée purement symbolique; Que désignent-ils alors? Tout simplement notre Humanité, ce qui d’ailleurs convient fort bien à la formulation mythologique et nous la rend particulièrement accessible. Par conséquent, quand nous parlons d’une relation Jupiter Saturne, cela ne signifie pas pour autant qu’il s’agit de la conjonction entre deux planétes comme on est généralement prompt à le faire, de nos jours! Ne confondons pas le singulier et le pluriel ne serait-ce qu’en ce qui concerne les 4 Saisons qui sont activées par le seul Soleil, dans les deux hémisphères/Approche donc économique et ergonomique. Pour nous, l’astrologie est une anthropocosmologie, ce qui sous entend une dualité.
Ainsi, nous pensons qu’en dehors du couple Lune-Saturne, qui est un vecteur moteur actif, un curseur, les 4 planétes du milieu, Mercure, Vénus, mars et Jupiter, symbolisent la structure de notre monde « sublunaire », Certes, Saturne impactera ce qui se passe sur terre mais cela ne pourra se faire que par le relais humain lequel servira de « canal »; de courroie de transmission. La mythologie nous enseigne que Jupiter  est le maitre de l’Olympe, et l’on sait que le qualificatif de « jupitérien’ peut être amené à signifie en termes d’autorité, de charisme.
D’un point de vue théologique, la Création de notre monde exige en effet que certaines responsabilités soient attribuées à certaines populations dans la longue durée et non à tel ou tel personnage providentiel  forcément voué à ne durer qu’un temps, ce qui selon nous disqualifie le personnage d’un Jésus mais valorise l’idée de peuple élu, le singulier devant s’aligner sur le pluriel. En ce sens, on s’intéressera tout particulièrement au TSADIQ dont il est notamment question dans le Livre de la Genése à propos du sort de Sodome. Le Tsadiq, v’est le Juste et Jupiter,dans la Kabbale, c’est Tsedeq. Et c’est en ce sens que nous pensons la dialectique Saturne Jupiter, Saturne dépendant de Jupiter, du Tsadiq d’où le sens du dialogue d’Elohim avec Abraham.

 
Genèse:

 

כו וַיֹּאמֶר יְהוָה, אִם-אֶמְצָא בִסְדֹם חֲמִשִּׁים צַדִּיקִם בְּתוֹךְ הָעִיר–וְנָשָׂאתִי לְכָל-הַמָּקוֹם, בַּעֲבוּרָם. 26

 

Le Seigneur répondit: « Si je trouve à Sodome au sein de la ville, cinquante justes, je pardonnerai à toute la contrée à cause d’eux »

 

Nous associons Elohim à Saturne et les Justes à Jupiter et non à la planéte Jupiter.
S’il n’y a pas le bon compte de Justes, l’Humanité est mal partie/ On peut  en effet se faire une juste idée d’une situation en recensant ses forces vives, ses équipements publics etc qui sont les garants de la viabilité d’une société , de la santé morale d’une génération. Et pour nous, la condition des juifs apparait comme un critère déterminant 

 

 

JHB 27 09 23

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Théologie; Le rouge et le sang.

Posté par nofim le 27 septembre 2023

jacques  halbronn   Théologie;  Le rouge et le sang.    Dans le Livre de la Genése, la couleur rouge est à l’honneur et ce, à plusieurs titres. Etymologiquement, le nom d’Adam  אָדָם ne renvoie–t il pas à Adom, la couleur rouge et la circoncision d’Isaac ne produit- elle pas du sang lequel est de couleur rouge? Quand, plus tôt dans le tempjs, Cain tue Abel,  il est question du « cri du sang » (Qol Dam) Le nom même d’Adam  comporte « dam » qui est le sang. Genèse  I

כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ.  26 Dieu dit: « Faisons Adam à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu créa l’homme(ha Adam) à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois.
ט וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶל-קַיִן, אֵי הֶבֶל אָחִיךָ; וַיֹּאמֶר לֹא יָדַעְתִּי, הֲשֹׁמֵר אָחִי אָנֹכִי.  9 L’Éternel dit à Caïn: « Où est Abel ton frère? » Il répondit: « Je ne sais; suis-je le gardien de mon frère? »
י וַיֹּאמֶר, מֶה עָשִׂיתָ; קוֹל דְּמֵי אָחִיךָ, צֹעֲקִים אֵלַי מִן-הָאֲדָמָה.  10 Dieu dit: « Qu’as-tu fait! Le cri du sang (Qol Dam) de ton frère s’élève, jusqu’à moi, de la terre.

 On  retrouve (Genése XXVI)  Isaac   à propos  de « ligature », le « sacrifice d’Isaac » et la présence du couteau, comme pour la circoncision:

 וַיִּקַּח אַבְרָהָם אֶת-עֲצֵי הָעֹלָה, וַיָּשֶׂם עַל-יִצְחָק בְּנוֹ, וַיִּקַּח בְּיָדוֹ, אֶת-הָאֵשׁ וְאֶת-הַמַּאֲכֶלֶת; וַיֵּלְכוּ שְׁנֵיהֶם, יַחְדָּו.  6 Abraham prit le bois du sacrifice, le chargea sur Isaac son fils, prit en main le feu et le couteau et ils allèrent tous deux ensemble.

 

כה וַיֵּצֵא הָרִאשׁוֹן אַדְמוֹנִי, כֻּלּוֹ כְּאַדֶּרֶת שֵׂעָר; וַיִּקְרְאוּ שְׁמוֹ, עֵשָׂו.  25 Le premier qui sortit était roux (Admoni) et tout son corps pareil à une pelisse; on lui donna le nom d’Ésaü.

 אַדְמוֹנִ  est évidemment à rapprocher de Adam et c’est Esau et non Jacob qui incarne une telle filiation.   Au  chapitre V  de la genese  qui reprend  les éléments du chapitre I, le mot Adam revient  traduit à tort par Humanité et être humain

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations de l’humanité.(Adam) Lorsque Dieu créa l’être humain (Adam), il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם.  2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela Adam, le jour de leur création.
ג וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת.  3 Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth.

Par ailleurs,  la planéte Mars, qui est rouge d’apparence  se nomme en hébreu מַאֲדִים. On peut donc dire que le « mazal » d’Adam  est la planéte appelée Maadim, même si le Talmud (guemera Shabbat) s’interroge à ce sujet (cf  notre ouvrage Le Monde juif  et l’astrologie Milan, Ed Arché 1985) On retrouve une telle symbolique  dans le christianisme avec l’eucharistie: « Ceci est mon sang » et dans la scéne même de la crucifixion. wikipedsia Le Sang du Christ est le sang qui s’est échappé des blessures de Jésus-Christ lors de la Crucifixion. Dans le christianisme, ce sang est présent lors de la communion, selon des modalités différentes en fonction des diverses confessions : la transsubstantiation pour le catholicisme, la consubstantiation pour le luthéranisme, la présence pneumatique pour le calvinisme Dans le catholicisme, ce thème est rattaché en commentaire du 20e dimanche du temps ordinaire, année B, Évangile selon Jean, chapitre 6, versets 51-58 :

«  » Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, pour le salut du monde « . Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant :  » Comment cet homme peut-il donner sa chair à manger ? « . Jésus leur dit :  » En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra aussi par moi. C’est là le pain qui est descendu du ciel : il n’en est point comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts ; celui qui mange de ce pain vivra éternellement «  »
  Wikipedia
« Le Graal est un objet mythique de la légende arthurienne, objet de la quête des chevaliers de la Table ronde.À partir du xiiie siècle, il est assimilé au Saint Calice (la coupe utilisée par Jésus-Christ et ses douze disciples au cours de la Cène, et qui a recueilli le sang du Christ) et prend le nom de Saint Graal. La nature du Graal et le thème de la quête qui lui sont associés ont donné lieu à de nombreuses interprétations symboliques ou ésotériques, ainsi qu’à de multiples illustrations artistiques. »
Il s’agit ici de déterminer si Adam est le premier Homme ou un nouvel Homme, alors qu’existe déjà une première  huuanité, comme le montre l’épisode Cain: s’il n’existe alors dans le monde qu’Adam et sa descendance, de quoi Cain  aurait-il peur? « 
Genése IV

ד הֵן גֵּרַשְׁתָּ אֹתִי הַיּוֹם, מֵעַל פְּנֵי הָאֲדָמָה, וּמִפָּנֶיךָ, אֶסָּתֵר; וְהָיִיתִי נָע וָנָד, בָּאָרֶץ, וְהָיָה כָל-מֹצְאִי, יַהַרְגֵנִי.  14 Vois, tu me proscris aujourd’hui de dessus la face de la terre; mais puis-je me dérober à ta face? Je vais errer et fuir par le monde, mais  quiconque me trouvera me tuera »
Nous avons montré dans d’autres textes  que l’on y opposait les fils d’Israel  aux fils d’Adam, ce qui annonce, selon nous, le schisme qui se produira à la mort de Salomon et donnera naissance à deux royaumes, au nord, celui d’Israel et au sud celui de Judah, les premiers ayant été colonisés et asservis par les seconds et n’ayant donc pas la même filiation C’est dire ce qu’il y a de fictif à vouloir faire dériver toutes les tribus de Jacob qui recevra pour surnom  « Israel »! C’est pourquoi nous considérons les Israélites comme des pré-adamites, une première humanité confrontée à cette nouvelle Humanité, créé par un nouveau dieu, que sont les Juifs. En ce sens, les Chrétiens seraient les descendants de ces préadamites désireux de se joindre aux fils d’Adam, souhait qu’entendra exaucer Jésus parlant des « brebis perdues de la maison d’Israel » comme étant sa mission principale.  C’est dire que la couleur rouge est par excellence adamique, on la retrouve dans le drapeau tricolore mais pas dans le drapeau israélien marqué par le bleu! Le  rouge sera notamment adopté par le monde communiste lequel  comportera de nombreux juifs dans son intelligentsia. D’aucuns  rapprochent Adam d Adama, la terre, d’où la traduction par André Chouraquoii  « Adam, le glébeux », ce qui évacuerait  la question du rouge. Mais nous préférons comprendre qu’Adama est le nom de la terre donnée à Adam, faite pour lui, avec un ciel  qui sous tend son action.  JHB  27 09 

Publié dans théologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Anthropoologie et linguistique. Le genre masculin plus construit, plus travaillé que le féminin, en français

Posté par nofim le 27 septembre 2023

jacques  halbronn  Anthroplogie et linguiistique. Le genre masculin plus construit, plus travaillé que le féminin,  en français

Nous avons souligné quel pouvait être l’apport de la linguistique à l’anthropologie du genre mais inversement, l’anthropologie peut servir à la critique linguistique, c’est à dire à la recherche de normes dans ce domaine à savoir la question des marqueurs de  genre. Nous avons ainsi montré  qu’en français, le masculin et le pluriel étaient plus « riches » que le féminin et le singulier. et cela au prisme de la diphtongaison qui vient complexifier  un premier niveau d’expression.  Par diphtongaison, nous entendons la production de sonorités nouvelles, inconnues à  un stade basique qui est celui de l’alphabet lequel isole les lettres les unes des autres.Les combinaisons d’une voyelle avec la lettre « n » donnent la diphtongaison dite nasale et celle-ci a aura été bien mieux préservée en français que dans les diverses autres langues que nous connaissons, y compris par rapport aux autres langues « latines ». On parlera d’une déperdition générale de la diphtongaison qui affecte la conscience  sociale  du genre. Mais il existe une autre forme de diphtongaison  avec l’usage du « u » associé aux voyelles, a, e, o et dans ce cas le français n’aura pas gardé la sonorité initiale à la différence d’autres langues comme l’italien  avec son « mai »  si on le compare avec notre « mais » français, ce dernier ne produisant pas de son nouveau.L’allemand a également su respecter une telle spécificité propre à la combinaison de deux voyelles avec le « eu », qui se prononce « oy Quat  au « eu »  il se rend désormais en français par le son « e »!(Jeudi) Même le « oi » français ne donne plus ce son « oy » mais un ‘oua » (le ‘roi ») 

Laissons de coté le passage de l’écrit à l’oral en nous concentrant sur la présence à l’écrit de ces combinatoires. le pluriel du français  est nous  mangeons  versus il mange. La forme « on’ est  bel et bien diphtonguée et elle n’est plus activée en italien où  on trouve mangiamo, le o ayant perdu le »n » diphtongant.Que l’on compare Andiamo et Allons!

Mais  il est temps de passer à l’anthropologie du masculin et du féminin et de constater que les hommes sont capables de produire des actions plus construites que les femmes, lesquelles se cantonent dans des propos compulsifs (le « moi je) ou répétitifs; De même, le singulier  renvoie à l’indviduel, soit à un stade plus primaire que le collectif,  on passe alors du psychologique au psychosociologique, ce qui correspond à un travail autrement plus structuré  et il est claire que l’enfant est plus dans le singulier que dans le pluriel, de par son « immaturité » laquelle, finalement, reste un trait persistant du psychisme féminin. On pourrait aussi dire que la machine correspond à un stade plus frustre du fait qu’elle ne prend pas en compte divers paramétres à commencer par son environnement humain, le discours féminin étant pareillement déconnecté par rapport à son auditoire, ce qui conduit à une simplification du mode d’émission.

 

 

 

 

 

 

JHB 27 09 23

Publié dans PSYCHOLOGIE, psychosociologie, SOCIETE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Epistémologie. La dialectique Subconscience/Surconscience. Jérémie XXXI

Posté par nofim le 26 septembre 2023

jacques  halbronn Epistémologie.  La dialectique Subconscience/Surconscience 

 

 

 On se heurte fréquemment à la question de l’avant et de l’après (cf de précédents textes) et l’on risque en effet  de commettre des erreurs sur le plan diachronique, ce qui est au coeur de la vocation de l’Historien, tant quant à la diachronie qu’à l’erreur. Quand on aborde la dialectique Subconscience/Surconscience, l’on serait volontiers  tenté de faire précéder la subconscience  par rapport à la surconscience alors que, quelque part, la surconscience est une réaction contre  un nouvel état des choses auquel on s’efforce de résister, en pratiquant l’art du sabotage. Pour nous, en effet, la Subconscience se situe au coeur du plan divin, de ce que dans le Livre de Jérémie (XXXI) est qualifié de « nouvelle alliance ». On note que c’est dans un second temps que l’on bascule ver des automatismes subconscients, à partir du verset 32.

ל הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְכָרַתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה–בְּרִית חֲדָשָׁה.  30 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle,
לא לֹא כַבְּרִית, אֲשֶׁר כָּרַתִּי אֶת-אֲבוֹתָם, בְּיוֹם הֶחֱזִיקִי בְיָדָם, לְהוֹצִיאָם מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם:  אֲשֶׁר-הֵמָּה הֵפֵרוּ אֶת-בְּרִיתִי, וְאָנֹכִי בָּעַלְתִּי בָם–נְאֻם-יְהוָה.  31 qui ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères le jour où je les ai pris par la main pour les tirer du pays d’Egypte, alliance qu’ils ont rompue, eux, alors que je les avais étroitement unis à moi, dit le Seigneur.
לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם.  32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה:  כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד.  {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés.

   Ainsi, il ressort, en tout cas, de ce texte auquel se référe l’Epitre aux Hébreux, dans le « Nouveau Testament »  que la Subconscience ne se met pas en place en premier tout comme l’ordre instauré dans le premier chapitre de la Genése fait suite à un « tohu bohu »:  

 

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que Tohu Bohu; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.

 wikipedia

  »Le tohu-bohu (hébreu : תֹ֙הוּ֙ וָבֹ֔הוּ tohou va-vohou, francisé tohu va-bohu) est une expression hébraïque apparaissant en Genèse 1:2 pour décrire l’état du monde sitôt créé. La littérature biblique ainsi que post-biblique s’accordent pour considérer cet état comme inhospitalier voire incompatible avec la vie. Le concept a été repris dans la langue française au travers du nom tohu-bohu qui désigne une agitation confuse »

 Or, il est clair que la Subconscience ne correspond pas à ce « tohu bohu » et qu’elle annonce un ordre sur lequel les humains n’auront pas prise. C’est au contraire du côté de la Surconscience qui’l faut chercher le « tohu bohu », une forme de subversion réagissant au nouvel ordre établi. Et selon nous, le schisme israélite  s’apparentait à une « rebellion » contre l’ordre judéen, le nom même d’Israel signifiant ce qui résiste à Dieu (Elohim).

 Genése  XXXV

כט וַיֹּאמֶר, לֹא יַעֲקֹב יֵאָמֵר עוֹד שִׁמְךָ–כִּי, אִם-יִשְׂרָאֵל:  כִּי-שָׂרִיתָ עִם-אֱלֹהִים וְעִם-אֲנָשִׁים, וַתּוּכָל.  29 Il reprit: « Jacob ne sera plus désormais ton nom, mais bien Israël; car tu as jouté (Sarita) contre Elohim et des hommes et tu es resté fort.

Ai verset  33, l’on note  la référence aux Beney Israel, la formule apparaissant ici  avant même le Livre de l’Exode. ce qui montre à quel point le Pentateuque aura été investi par les tenants de la maison d’Israel:

לג עַל-כֵּן לֹא-יֹאכְלוּ בְנֵי-יִשְׂרָאֵל אֶת-גִּיד הַנָּשֶׁה, אֲשֶׁר עַל-כַּף הַיָּרֵךְ, עַד, הַיּוֹם הַזֶּה:  כִּי נָגַע בְּכַף-יֶרֶךְ יַעֲקֹב, בְּגִיד הַנָּשֶׁה.  33 C’est pourquoi les enfants d’Israël (Beney Israel) ne mangent point aujourd’hui encore le nerf sciatique, qui tient à la cavité de la cuisse; parce que Jacob fut touché à la cavité de la cuisse, sur le nerf sciatique.

 

JHB  26 09 23

Publié dans Bible, Conscience | Pas de Commentaire »

12345...7
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs