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jacques halbronn Retour sur son Magnum Opus, le Catalogue Alphabétique des textes astrologiques français( XV-XVIIIe siècles) 2000

Posté par nofim le 30 novembre 2023

jacques  halbronn Retour sur son Magnum Opus, le Catalogue Alphabétique des textes astrologiques français( XV-XVIIIe siècles) 2000

 

 

 Nous avons exploré, visité un grand nombre de bibliothèques dans le monde pour mener à bien un tel projet titanesque.(600 pages environ, 1600  notices  environ), qu Britsh Museum  aux  bibliothèques de Budapest,  de Séville,  de Berlin, de Wolfenbuttel, de Vienne (Autriche), de Florence, de Rome, de Londres, de Washington, satisfaisant ainsi un certain goût pour  l’exhaustivité avec le suivi des  sources et des traductions ¨poiur la Francen nous avons exploité les cataogues imprimés  matières sur l’Occultisme. Le CATAF est devenu au cours des années un précieux outil de  travail, probablement incontournable,  pour les chercheurs dans le domaine de l’Histoire de l’Astrologie. Mais dans bien des cas, les auteurs ne daignent pas citer leurs sources et s’approprient  allégreme,y nos propres références et localisations en bibliothèque.   C’est  dire que nous avons exploté un champ infiniment plus vaste de documents que les chercheurs polarisés sur un auteur et une période. Nous souhaitons, par la présente, attirer l’attention des historiens de l’astrologie, au sens large, sur notre CATAF en signalant  quelques pistes d’explorations.

Notre sondage:

Notice  Petit Albert (grimoire),

Notice  Lazare Meyssonnier,

https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-03434830v1/file/Leroy%20Cl%C3%A9ment%20-%20Comment%20comprendre%20la%20pens%C3%A9e%20m%C3%A9dicale%20du%20docteur%20Lazare%20Meyssonnier.pdf

https://www.biblioastrology.com/en/Bibliography.aspx

 https://wiki.alquds.edu/?query=Edmund_Chilmead

 

The controversy over the ‘new star’ of 1572 in the light …

https://www.researchgate.net › 259…
jacques  halbronn Retour sur son Magnum Opus, le Catalogue Alphabétique des textes astrologiques français( XV-XVIIIe siècles) 2000 dans ASTROLOGIE
JSTOR

https://www.jstor.org › stable
 
de G Petrella · 2017 — zioni astrologiche francesi allestita alcuni decenni fa da Jacques Halbronn: Ca- … org/contenu@/CATAF/CATAF%20_%20AB.htm, censisce, in ordine alfabetico per …
 

Stephen Pumfrey and David Riley England’s First Copernican …

 
ppowers.com

http://www.ppowers.com › …
 

Dictionnaire de la Magie et des phénomènes …

 dans ASTROLOGIE
Eklablog

http://ekladata.com › …
 
 
JSTOR

https://www.jstor.org › stable
 
de G Petrella · 2017 — zioni astrologiche francesi allestita alcuni decenni fa da Jacques Halbronn: Ca- … org/contenu@/CATAF/CATAF%20_%20AB.htm, censisce, in ordine alfabetico per …
 

Stephen Pumfrey and David Riley England’s First Copernican …

ppowers.com

http://www.ppowers.com › …
 
 voir  aussi  Complément du CATAF, le Catalogue Alphabétique des textes astrologiques français de la fin du XVe siècle à celle du XXe siècle  Jacques Halbronn Anthologie de la littérature astrologique d’expresion française  Téléchargez comme PDF ou lisez en ligne sur Scribd   
Observations sur le tome  I  du CATAF Lettres  ABC
Wiiliam  Atwood Wonderful predictions of Nostradamus  1689
Jacques  Barret le Chant du Coq François  1621
Jacques  Brochier 1569   ua Duc d’Alençon
Pierre Bayle, Jean Bodin, Jean Aimé  de Chavigny, François Commelet, Compost et calendrier des Bergiers  notices  très copieuses 
Observations  sur le tome II 
Claude Dariot, Charles Estienne, Auger Ferrier, Oronce Finé,  Indagine, (847) Sacrobosco  (851), Leovitius (863)  notices  copieuses

 Jean Fornier L’Uranie  de I. Fornier   Au tres chrestien Roy de France Henry deuxiesme de ce nom Paris  1555    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1510242p ,  Jean GIffré  de Réchac (661)

 

Observations  sur le tome III Mathieu Laensberg (920), Vaureal (943), Le Tilleur (1022) Jacques Massard (1082), Jacques Mengaut (1095), Antoine Mizauld, Jean-Baptiste Morin(1168) Pierre de Larivey, Jean Petit ( 1616),Mathurin Questier,(1350), Rabelais (1554),Jacques Rohault (1408), Du Bartas (1453) Sinibald de Spadacine (1519), Tabourot ( 1551), Claude Ternet,Torquemada (1591), , Marc Vulson (1698)), Pierre Turrel,, Pontus de Tyard,

 

 

 

Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français (C.A.T.A.F.)
par Jacques Halbronn, Docteur es Lettres

 

Note éditoriale (Patrice Guinard)
Présentation du CATAF (Jacques Halbronn)
Sigles des principales bibliothèques
C.A.T.A.F. LETTRE A
C.A.T.A.F. LETTRE B
C.A.T.A.F. LETTRES C et D
C.A.T.A.F. LETTRES E à K
C.A.T.A.F. LETTRES L et M (disponibilité avril 2001)
C.A.T.A.F. LETTRES N à R (disponibilité avril 2001)
C.A.T.A.F. LETTRES S à Z (disponibilité avril 2001)


Note éditoriale (Patrice Guinard décédé en 2020)

    Jacques Halbronn représente à lui seul depuis 25 ans l’essentiel de la recherche française en histoire de l’astrologie.
Un certain nombre d’auteurs, universitaires pour la plupart, ont publié quelques études éparses, sans que celles-ci ne s’inscrivent dans une recherche continue. Leurs auteurs (notamment Elisabeth Labrousse (1974), Luigi Aurigemma (1976), Gérard Simon (1979), Henri Stierlin (1986), Sylviane Bokdam (1990), Germaine Aujac (1993), Jean-Patrice Boudet (1994), Hervé Drévillon (1996), et René-Guy Guérin) ont vite fait de s’intéresser à d’autres sujets – l’histoire de l’astrologie restant en France le tabou que l’on sait. Se consacrer exclusivement à la recherche historique, et a fortiori philosophique, en astrologie, relève toujours, compte tenu des préjugés et des pressions académiques, d’une sorte d’idéalisme inconscient, et ce malgré le travail colossal accompli par l’américain Lynn Thorndike jusqu’en 1965.

    Je connais Halbronn depuis 1983, et il y a près d’une dizaine d’années que je l’encourage à publier son CATAF. Je me réjouis d’avoir le privilège d’éditer cette bibliographie de l’astrologie française moderne, la plus importante jamais publiée sur le sujet, outil de travail indispensable et sans équivalent pour tout chercheur en histoire de l’astrologie.

    L’auteur a suivi à la trace l’histoire des différentes éditions d’un même texte, et il est effectivement probable que cette méthode contribue à résoudre certaines questions d’emprunts. Plus généralement, les conditions de production et de transmission d’un texte ne sont pas sans rapport avec son contenu et font partie intégrante de son exégèse. Cette approche est complémentaire de celle du philosophe qui a tendance à ne considérer que le produit fini, et pour qui la réflexion sur le contenu prime sur l’appareillage critique.

    Le CATAF est livré « tel quel », avec ses innombrables coquilles et avec ses notes de recherche, parfois juste ébauchées, parfois même personnelles. Cette forme me plaît, car on peut y suivre et comprendre les méthodes de travail d’un chercheur. Je signale cependant que la présentation et la mise en page m’ont pris un temps considérable, plus que pour tout autre texte publié par le CURA. Les lecteurs qui voudraient corriger les erreurs, vérifier les références dans les catalogues, et me présenter en fin de compte une version améliorée sont priés de me contacter .Ceux qui voudraient réagir à ce texte afin de signaler des omissions ou d’ajouter des commentaires peuvent aussi joindre Jacques Halbronn à l’adresse  teleprovidence@gmail. com  (adresse mail actualisée)

P.G. (Paris, le 11 février 2001)

Présentation du CATAF (Jacques Halbronn)

     Le développement des catalogues informatisés, dans les différentes bibliothèques n’est que d’une aide relative pour le chercheur, notamment pour les ouvrages anonymes. Le besoin est grand de catalogues thématiques et interbibliothèques comme se veut l’être le CATAF. En effet, il convient de ne pas surestimer la compétence de ceux qui sont en charge de la mise en place de catalogues de bibliothèques: ignorance des éditions disponibles ailleurs, incapacité à vérifier les dates de publication et de signaler les faux. D’ailleurs, ceux qui en ont la charge se contentent souvent de puiser dans les travaux de certains chercheurs indépendants. Les catalogues ‘Matières’ des bibliothèques sont généralement très incomplets et l’essor de l’informatique tend à se satisfaire de mots clefs dans le titre des ouvrages. Or, dans le domaine qui nous intéresse, dans bien des cas, le texte astrologique retenu figure dans un ouvrage qui ne fait pas explicitement référence à l’astrologie. Un cas remarquable est celui d’Eustache Lenoble dont le traité astrologique figure au sein d’un ensemble plus large.

     Nous avons mis une douzaine d’années à réaliser le CATAF, en gros de 1980 à 1992. On n’y trouvera que partiellement nos recherches bibliographiques ultérieures consacrées au prophétisme et au corpus nostradamique. Nous renvoyons pour cela à notre thèse d’Etat, Le texte prophétique en France (Paris X, 1999). Pour ce qui est de Nostradamus, nous renvoyons au Répertoire Chronologique Nostradamique (RCN) de Robert Benazra, que nous avons édité, en 1990, aux Ed. de la Grande Conjonction. Le CATAF constitue ainsi un diptyque avec le RCN. Notre travail s’est effectué dans un grand nombre de bibliothèques tant en France qu’à l’étranger. Citons notamment la bibliothèque du Warburg Institute, à Londres, et la Bibliothèque Wolfenbüttel. Il ne prétend pas être exhaustif mais il est susceptible de permettre de  se faire une idée assez précise de la production astrologique française, au delà des limites des collections de telle ou telle bibliothèque aussi prestigieuse que l’est notamment la Bibliothèque Nationale de France (BNF).

     Notre inventaire aura été assez extensif et en fait concerne autant l’astronomie que l’astrologie pour la période concernée. Le CATAF ne se limite pas à la littérature astrologique parue en français. Nous avons également inclus les textes latins parus sur le sol français, notamment à Lyon, ainsi que les textes allemands parus en Alsace. En outre, nous avons pris en compte les éditions étrangères d’auteurs français, notamment les traductions, ainsi que les traductions d’auteurs étrangers en France. Notre recension ne concerne que des ouvrages dont la première édition est antérieure à 1800, mais nous avons suivi la carrière des ouvrages concernés jusqu’à nos jours. Étant donné que nous recensons les ouvrages tant astrologiques qu’astronomiques, nous avons pensé qu’au delà de 1800, la divergence entre astrologie et astronomie était trop affirmée. Le Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français n’est donc pas constitué sur une base purement linguistique mais il obéit aussi à des critères géographiques et historiques.

    Le CATAF est essentiellement un travail personnel mais je dois remercier certaines personnes qui m’ont secondé depuis 1980, Catherine Lavigne, Catherine Pilliot, et particulièrement Antonia Leibovici, responsable du catalogue de la Bibliotheca Astrologica de 1988 à 1993, qui en a fait la mise en page et qui s’était chargée en 1989 de la préparation technique du Répertoire Chronologique Nostradamique.

     Disons quelques mots de la façon dont ce catalogue a été réalisé: on notera le nombre considérable d’auteurs sélectionnés. Notre travail n’a donc pas grand chose à voir avec l’étude de la production liée à un seul auteur, comme c’est le cas du RCN. On ne peut écrire aux bibliothèques et leur demander ce qu’elles ont de tel ou tel auteur. Pour augmenter le nombre de nos auteurs, il convenait de consulter des classements par matière, comme c’est généralement le cas dans les anciens catalogues imprimés des bibliothèques municipales françaises ou les classements par fiches dans de nombreuses bibliothèques, comme la Mazarine, l’Arsenal ou Sainte-Geneviève à Paris. Curieusement, la BN ne comporte pas un tel classement, même à la Réserve, et souvent c’est après avoir trouvé la trace d’un ouvrage dans le catalogue matières d’une autre bibliothèque que nous avons pu ensuite le localiser à la BN! Une autre façon de trouver de nouveaux documents est d’examiner les textes déjà accessibles et de vérifier si d’autres oeuvres du même auteur ou d’un autre auteur n’y sont pas mentionnés. On peut aussi dépouiller des périodiques comme le Journal des Savants ou les Mémoires de Trévoux qui comportent des compte rendus d’ouvrages.

     Le CATAF, émanation de la Bibliotheca Astrologica, a débouché, au fil des années, sur un certain nombre de publications; citons notamment les Remarques Astrologiques de Jean-Baptiste Morin ( Ed. Retz, 1976), l’Introduction au Jugement des Astres de Claude Dariot ( Ed. Pardès, 1990) ou encore le Commentaire du Centiloque de Nicolas Bourdin ou enfin l’Astrologie du Livre de Toth d’Etteilla (tous deux aux Ed. Guy Trédaniel, 1993).

     Paradoxalement, les fichiers de textes anonymes ont longtemps constitué une piste intéressante avant l’avénement des catalogues numérisés. En effet, étant donné qu’ils sont classés d’après les premiers mots du texte, on peut trouver des séries d’ouvrages marqués par un terme à consonance astrologique et dont l’auteur n’est pas connu de la bibliothèque. En revanche, quand un ouvrage est attribué à un auteur, il devient plus difficile à localiser dès lors qu’on ignore l’existence de cet auteur ou le fait qu’il ait écrit sur l’astrologie. On peut bien entendu sur les catalogues informatisés travailler par mots clefs. On peut aussi, sachant que tel libraire/éditeur a publié des ouvrages que nous avons recensés, s’intéresser à la production de ce libraire pour voir s’il n’aurait pas publié d’autres textes du même genre. Enfin, il va de soi que l’on peut recourir à des sources secondaires, à des thèses, à des articles, à des communications dans les colloques, à des travaux historiques, souvent riches en références bibliographiques, ainsi qu’à des catalogues de libraires, des catalogues de ventes, des bibliographies spécialisées en astronomie ou en astrologie, comme Houzeau & Lancaster ou encore dans les almanachs comme celle de Grand Carteret.

     C’est donc en combinant, croisant  ces divers modes d’investigation que le CATAF a pris forme au cours des années. Il ne semble pas qu’un tel travail concernant la production astrologique ait été conduit pour les domaines des autres grandes langues européennes, notamment en anglais, allemand, italien et espagnol. Souhaitons que notre exemple soit suivi.

     La constitution du CATAF fut par ailleurs l’occasion de rassembler une importante iconographie, essentiellement constituée de pages de titres. C’est ce que nous avons appelé la D.A.P. (Documentation Astrologique et Prophétique) que nous sommes en train de numériser et qui sera prochainement accessible sur le web.

     Le fait de placer le CATAF sur un site Internet devrait permettre de l’enrichir grâce aux corrections et compléments des lecteurs. L’édition numérisée du CATAF rend les index inutiles car chacun peut y circuler comme il l’entend et conduire des recherches selon les critères qu’il peut concevoir. Souhaitons que la mise à la disposition du public de ce catalogue suscite de nombreuses études en Histoire de l’Astrologie.

J. H. (Paris, le 15 novembre 2000)
 

SIGLES DES PRINCIPALES BIBLIOTHÈQUES

Ars: Bibliothèque de l’Arsenal, Paris
BA: Bibliotheca Astrologica, Paris
BAIU: Bibliothèque de l’Alliance Israélite Universelle, Paris.
BDIC: Bibliothèque de Documentation et d’Information Contemporaine, Nanterre.
BHPF: Bibliothèque de la Société Historique du Protestantisme Français, Paris.
BHR: Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance (revue)
BIC: Bibliothèque de l’Institut Catholique, Paris
BL: British Library, Londres.
BM: Bibliothèque Municipale (suivie de la ville, France).
BN ou BNF: Bibliothèque Nationale de France, site François Mitterrand, Paris.
BN: Bibliothèque Nationale (suivie de la ville, ex. Jérusalem)
BNC: Biblioteca Nazionale Centrale, Florence.
BPU: Bibliothèque Publique et Universitaire (Genève)
BSG: Bibliothèque Sainte-Geneviève, Paris.
BUS: Bibliothèque Universitaire de la Sorbonne, Paris.
CDJC: Centre de Documentation juive Contemporaine, Paris.
ENSBA: Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts, Paris.
FSL: Folger Shakespeare Library, Washington.
IRHT: Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, Paris.
LC: Library of Congress, Washington
Maz: Bibliothèque Mazarine, Paris.
NUC: National Union Catalog
Rés.: Réserve des livres rares et précieux
Vat. Bibliothèque Vaticane, Rome (Vatican).
WI: Warburg Institute, Londres
 

CATAF : LETTRE A

 

http://web.archive.org/web/20010420162031/cura.free.fr/docum/11catLM.html

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Salomon et la faculté juive de discernement.

Posté par nofim le 29 novembre 2023

jacques  halbronn  Salomon et la faculté juive de discernement

Quand son dieu lui demanda ce qu’il voulait recevoir, Salomon aurait répondu le discernement.(Bina)

 Livre des Rois  Ch III

 וְנָתַתָּ לְעַבְדְּךָ לֵב שֹׁמֵעַ, לִשְׁפֹּט אֶת-עַמְּךָ, לְהָבִין, בֵּין-טוֹב לְרָע:  כִּי מִי יוּכַל לִשְׁפֹּט, אֶת-עַמְּךָ הַכָּבֵד הַזֶּה.  9 Donne donc à ton serviteur un cœur intelligent, capable de juger ton peuple, sachant distinguer (Lehavin) le bien (tov) du mal (rah); autrement, qui pourrait gouverner ton peuple (Amkha) aussi considérable que celui-ci?« 

 

 Or, il nous semble que c’est bien cette  même vertu que leur Dieu aura conféré aux Judéens  pour accomplir leur mission. Dans l’Evangile, on parlera de savoir  séparer le bon  grain de l’ivraie.(Matthieu 13, 24-30)  C’est bien là la faculté précieuse pour assurer et assumer un bon gouvernement des peuples. ‘ Cela nous raméne au Tikoun Olam, l’aptitude à repérer les erreurs et à les réparer, à les corriger.  LE discernement vise notamment le syncrétisme et plus l’on a un culture générale importante et plus il devient possible d’identifier, de reconnaitre la diversité des sources, dans le temps comme dans l’espace.

 

JHB 30 11 23

Publié dans Bible, Juifs | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Astrologie EXOLS Matriarcat lunaire versus Patriarcat saturnien

Posté par nofim le 29 novembre 2023

jacques  halbronn Astrologie EXOLS   Matriarcat lunaire versus Patriarcat saturnien

 

 Nous sommes assez favorables à la thèse  évolutionniste :

  »Le matriarcat fait partie des hypothèses des évolutionnistes du XIXe siècle, […] pour expliquer le développement historique des sociétés. Dans cette perspective, le matriarcat représenterait un stade primitif d’organisation sociale ultérieurement remplacé par le patriarcat » même si celle-ci est contestée.

Théologiquement,  on serait passé d’un matriarcat lunaire à un patriarcat saturnien, selon un modéle créationniste impliquant une intervention « extra-terrestre » dans notre monde terrestre avec le passage d’une connexion lunaire, de courte cyclicité à une connexion saturnienne, de cyclicité  longue..

Le Christianisme reste porteur d’un certain matriarcat avec l’importance conférée à la Nativité de Jésus au solstice d’hiver (Noel) et son culte de la Vierge Marie ‘ »Notre Dame »https://eglise.catholique.fr/approfondir-sa-foi/connaitre-et-aimer-dieu/marie/371034-marie-mere-de-dieu/ alors que le judaisme qui correspond à l’émergence d’une nouvelle humanité, correspondrait au patriarcat et à l »axe équinoxial (Pessah/ Kipour).

Astrologiquement, la phase  équinoxiale serait patriarcale alors que la phase solsticiale serait matriarcale. Le systéme aurait donc instauré une forme d’alternance – que l’on retrouve  dans la rhétorique « démocratique-. Précisons que pour nous, l’astrologie est la science de la judéité, celle qui nous permet d’en suivre le cours car Adam   représente la dite judéité et certainement pas l’Humanité dans son ensemble, comme le laissent entendre la plupart des traductions.

En phase solsticiale, les Juifs se trouvent  périodiquement menacés, comme on a pu le voir avec la Shoah, ils sont en quelque sorte livrés au pouvoir féminin qui aimerait pouvoir s’en débarrasser car ils révélent, ruinent  par leur génie « prophétique », les limites des espérances égalitaires des femmes. Selon nous, en phase équinoxiale, c’est le patriarcat qui s’impôse alors qu’en phase solsticiale, c’est le matriarcat, selon un processus d’alternance.

 

 

 

JHB  30 11 23

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, FEMMES, génie, judaîsme, Juifs | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Linguistique. Phonétique et phonologie.

Posté par nofim le 29 novembre 2023

jacques  halbronn Linguistique. Phonétique et phonologie. 

 

La linguistique  nous apparait comme un terrain idéal pour appréhender épistémologiquement  les notions d’erreur, d’exception mais aussi de régle (cf notre mémoire   LINGUISTIQUE DE L’ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE EDITIONS DE LA GRANDE CONJONCTION PARIS 1987.  Mais qu’en est-il dans la littérature linguistique, dans les descriptions de la « grammaire » du français, notamment? Dans la Nouvelle grammaire du français (de JEan Dubois et de  René Lagane, Ed Larousse, 1973) on trouve un chapitre intitulé  « Phonétique, phonologie, orthographe » (pp. 236 et seq) On nous met en garde « L’orthographe  du français (comporte) une correspondance très imparfaite  avec la prononciation, le même son pouvant être  transcrit  par plusieurs lettres différentes etc »

La question de l’orthographe est posée face à celle de la prononciation et l’on nous présente l’écrit comme une « transcription » de l’oral alors qu’en réalité, c’est l’oral  qui est censé respecter les « codes » de l’écrit même si dans bien des cas, en français, l’écrit se sera aligné sur l’oral, comme pour le participe passé de la première conjugaison avec disparition de la consonne « d » finale (l’anglais ayant conservé la dite finale du fait de son ancien emprunt au français avant que ne surviennent de tels « ajustements ».

Pour nous, la phonologie est la science de la phonétique, elle a pour tâche de dégager , par sa description, les régles qui sous tendent la prononciation de l’écrit/orthographe  du français. ce qui peut implique le signalement de certaines corruptions, l’exception venant confirmer la régle. 

 Pour nous, la langue sacrée -à la différence de la vulgaire- est d’abord écrite, gravée, avant d’être parlée à l’image du tétragramme dont on n’accède pas à la prononciation. Il importe donc d »en  restituer, reconstituer  les « bons » codes de prononciation  en partant du principe qu’elle s’articule au départ sur un schéma logique rigoureux, à l’instar d’une architecture. Face à une telle approche, d’aucuns prennent un malin plaisir à repérer les exceptions au point de nier l’existence de régles strictes, ce qui leur interdit de pouvoir prétendre à la mise en évidence d’un  ordre premier de la langue sacrée. Pour nous, signaler la corruption d’une langue n’est pas conclure  à son caractère chaotique mais proposer un « Tikoun », un rétablissement  d »un tel ordre instauré  par un « plan divin ».  Le français est l’héritier légitime d’une telle tradition, ce qui explique qu’il aura été  copié, imité. Paradoxalement,  il convient de nous référer à l’oralisation du français comme porteuse des codes de son écrit

 

 

JHB  29 11 23

Publié dans LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

Adam et Ish D’une théologie à l’autre dans le Livre de la Genése

Posté par nofim le 29 novembre 2023

 

 Adam  et Ish D’une théologie à l’autre dans le Livre de la Genése.

 

Le début du livre de le Genése est marqué par deux discours sur la dualité masculin/féminin. Si l’on connait le second discours sur l’adjonction d’une femme à l’homme , il ne faudrait pas oublier que la question était déjà réglée dès le Ier chapitre. Comment expliquer une telle configuration? On notera déjà que le nom de Dieu a changé au cours du chapitre II,  Elohim  devenant Yahwé Elohim,  alors que le nom de Yahwé n’est censé avoir été communiqué qu’au chapitre III  du Livre de l’Exode, voire au chapitre VI. En fait,le Livre de l’Exode est déjà en oeuvre dans Genése II tout  comme d’ailleurs, il se poursuit dans le Livre de Josué, bien que ce dernier livre soit classé – ce qui  tend à brouiller les pistes, dans une démarche syncrétique- dans le deuxiéme tiers de l’Ancien Testament -Tanakh, à savoir la partie comportant les Livres des Prophétes (navi, d’où la partie médiane de Tanakh, le Ta renvoyant à la Torah, le Pentateuque. L’usage de la forme Yahwé Elohim  est un marqueur essentiel et on le trouve en effet tant dans Genése II  que dans Josué au lieu et place d’Elohim. En fait, Genése II propose un récit alternatif de la création d’Adam comme si ce point n’avait pas été résolu dans Genése I. Un troisiéme récit sera délivré dans Genése V  reprenant textuellement certains passages de Genése I.(cf infra) On ne peut expliquer un tel glissement de Genése I à Genése II que par le profils très différent des rédacteurs usant de codes différents mais aussi appliquant des paradigmes théologiques bien distincts.  Dans un cas une Création terminée dès la fin de Genése I  et de l’autre, une Création à compléter dans Genése II, ce qui ouvre la voie à ce que le gnosticisme appelle le démiurge lequel  notamment en recourant à des miracles, met en cause l’oeuvre de la Création  au sens de Genése I. d’où l’intervention des miracles dans le Livre de l’Exode (passage de la Mer Rouge, entre autres) et bien entendu dans les Evangiles. La référence aux fils, enfants d’Israel est un fil rouge que l’on retrouve dans le Livre de l’Exode comme dans celui de Josué.

La culture du miracle renvoie selon nous à une théologie démiurgique, liée au Royaume d’Israel, constitué contre celui de Juda. Dans Genése II, le nom de Ish  apparait symétriquement à celui de Isha, pour son féminin.

Sur Internet

  »Dans le gnosticisme, le démiurge (Yaldabaoth) est une divinité archangélique, têtue, irascible, « émanée du vrai Dieu », il est la cause du mal par sa création désastreuse qui mêla la matière à l’étincelle divine. » 

Dans  Genése I , la dualité masculin féminin  est à l’image du Créateur et donc de la Création. Ce Créateur a réalisé une oeuvre qui se suffit à elle-même, qui est donc « éternelle »  alors que le Démiurge, lui,  doit en permanence manifester sa présence, sa capacité d’intervention, ce qui implique que sa personne, elle même, soit qualifiable et qualifiée d’Eternelle. C’est pourquoi le tétragramme (Yahwé) se traduit souvent en français comme L’Eternel. Dans Genése II-IV, le nom de Ish apparait et son fémin Isha mais il nous semble bien que Ish soit une contraction de Enosh et donc une traduction  biaisée de Adam, souvent traduit par « homme » ou  « humanité ».

 

 

 

 

 

DOCUMENTATION

 Genése I

 וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ. 26 Dieu (Elohim) dit: « Faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם. 27 Dieu (Elohim) créa l’homme (Adam) à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois.
כח וַיְ 28 Dieu (Elohim) les bénit en leur disant « Croissez et multipliez! Remplissez la terre et soumettez-la! Commandez aux poissons de la mer, aux oiseaux du ciel, à tous les animaux qui se meuvent sur la terre! »
 Genése II  

ד אֵלֶּה תוֹלְדוֹת הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, בְּהִבָּרְאָם:  בְּיוֹם, עֲשׂוֹת יְהוָה אֱלֹהִים–אֶרֶץ וְשָׁמָיִם.  4 Telles sont les origines du ciel et de la terre, lorsqu’ils furent créés; à l’époque où l’Éternel-Dieu fit une terre et un ciel.
ה וְכֹל שִׂיחַ הַשָּׂדֶה, טֶרֶם יִהְיֶה בָאָרֶץ, וְכָל-עֵשֶׂב הַשָּׂדֶה, טֶרֶם יִצְמָח:  כִּי לֹא הִמְטִיר יְהוָה אֱלֹהִים, עַל-הָאָרֶץ, וְאָדָם אַיִן, לַעֲבֹד אֶת-הָאֲדָמָה.  5 Or, aucun produit des champs ne paraissait encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne poussait encore; car l’Éternel-Dieu (Yahwé Elohim) n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et d’homme (Adam), il n’y en avait point pour cultiver la terre (Adama).
ו וְאֵד, יַעֲלֶה מִן-הָאָרֶץ, וְהִשְׁקָה, אֶת-כָּל-פְּנֵי הָאֲדָמָה.  6 Mais une exhalaison s’élevait de la terre et humectait toute la surface du sol.
ז וַיִּיצֶר יְהוָה אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם, עָפָר מִן-הָאֲדָמָה, וַיִּפַּח בְּאַפָּיו, נִשְׁמַת חַיִּים; וַיְהִי הָאָדָם, לְנֶפֶשׁ חַיָּה.  7 L’Éternel-Dieu façonna l’homme, – poussière détachée du sol, – fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint un être vivant.

 

 

 

יח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ. 18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé; je lui ferai une aide digne de lui. »
יט  
 
כג וַיֹּאמֶר, הָאָ
7 L’Éternel-Dieu façonna l’homme, – poussière détachée du sol, – fit pénétrer dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint un être

 Genèse  II

זֹאת הַפַּעַם עֶצֶם מֵעֲצָמַי, וּבָשָׂר מִבְּשָׂרִי; לְזֹאת יִקָּרֵא אִשָּׁה, כִּי מֵאִישׁ לֻקְחָה-זֹּאת. 23 Et l’homme (Adam) dit: « Celle-ci, pour le coup, est un membre extrait de mes membres et une chair de ma chair; celle-ci sera nommée Icha, parce qu’elle a été prise de Ich. »

Genése V

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations d’*Adam. Lorsque Dieu créa Adam, il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם.  2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l’homme, le jour de leur création.

Livre  de Josué

 Ch I.

 יָּבֹאוּ עַד-הַיַּרְדֵּן–הוּא, וְכָל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל; וַיָּלִנוּ שָׁם, טֶרֶם יַעֲבֹרוּ. 1 Donc, de bon matin, Josué et tous les enfants d’Israël partirent de Chittîm et s’avancèrent jusqu’auprès du Jourdain; là ils passèrent la nuit avant d’effectuer le passage
 Exode  I

 

 וְאֵלֶּה, שְׁמוֹת בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, הַבָּאִים, מִצְרָיְמָה:  אֵת יַעֲקֹב, אִישׁ וּבֵיתוֹ בָּאוּ.  1 Voici les noms des fils d’Israël, venus en Égypte; ils y accompagnèrent Jacob, chacun avec sa famille:

 

JHB 26 11 23

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jacques halbronn Théologie L’élection du prophéte.

Posté par nofim le 28 novembre 2023

 

Jacques   halbronn  Théologie   L’élection du  prophéte 

 

Le Deutéronome  nous propose un statut électif  du prophéte.

 

Parmi les Juifs,  Yahwé va « susciter » un prophéte(Navi). On est donc confronté à une élection à l’intérieur d’une élection.

 


  Yahwé  s’adressant à Moise: Deutéronome: XVIII

 

טו נָבִיא מִקִּרְבְּךָ מֵאַחֶיךָ כָּמֹנִי, יָקִים לְךָ יְהוָה אֱלֹהֶיךָ:  אֵלָיו, תִּשְׁמָעוּן.  15 C’est un prophète sorti de tes rangs, un de tes frères comme moi, que l’Éternel, ton Dieu, suscitera en ta faveur: c’est lui que vous devez écouter!
טז כְּכֹל אֲשֶׁר-שָׁאַלְתָּ מֵעִם יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, בְּחֹרֵב, בְּיוֹם הַקָּהָל, לֵאמֹר:  לֹא אֹסֵף, לִשְׁמֹעַ אֶת-קוֹל יְהוָה אֱלֹהָי, וְאֶת-הָאֵשׁ הַגְּדֹלָה הַזֹּאת לֹא-אֶרְאֶה עוֹד, וְלֹא אָמוּת.  16 Absolument comme tu l’as demandé à l’Éternel, ton Dieu, au mont Horeb, le jour de la convocation, quand tu as dit: « Je ne veux plus entendre la voix de l’Éternel, mon Dieu, et ce feu intense, je ne veux plus le voir, de peur d’en mourir;
יז וַיֹּאמֶר יְהוָה, אֵלָי:  הֵיטִיבוּ, אֲשֶׁר דִּבֵּרוּ.  17 et le Seigneur me dit alors: « Ils ont bien parlé.
יח נָבִיא אָקִים לָהֶם מִקֶּרֶב אֲחֵיהֶם, כָּמוֹךָ; וְנָתַתִּי דְבָרַי, בְּפִיו, וְדִבֶּר אֲלֵיהֶם, אֵת כָּל-אֲשֶׁר אֲצַוֶּנּוּ.  18 Je leur susciterai un prophète du milieu de leurs frères, tel que toi, et je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui ordonnerai.
יט וְהָיָה, הָאִישׁ אֲשֶׁר לֹא-יִשְׁמַע אֶל-דְּבָרַי, אֲשֶׁר יְדַבֵּר, בִּשְׁמִי–אָנֹכִי, אֶדְרֹשׁ מֵעִמּוֹ.  19 Et alors, celui qui n’obéira pas à mes paroles, qu’il énoncera en mon nom, c’est moi qui lui demanderai compte!
כ אַךְ הַנָּבִיא אֲשֶׁר יָזִיד לְדַבֵּר דָּבָר בִּשְׁמִי, אֵת אֲשֶׁר לֹא-צִוִּיתִיו לְדַבֵּר, וַאֲשֶׁר יְדַבֵּר, בְּשֵׁם אֱלֹהִים אֲחֵרִים–וּמֵת, הַנָּבִיא הַהוּא.  20 Toutefois, si un prophète avait l’audace d’annoncer en mon nom une chose que je ne lui aurais pas enjoint d’annoncer, ou s’il parlait au nom d’un divinité étrangère, ce prophète doit mourir. »
כא וְכִי תֹאמַר, בִּלְבָבֶךָ:  אֵיכָה נֵדַע אֶת-הַדָּבָר, אֲשֶׁר לֹא-דִבְּרוֹ יְהוָה.  21 Mais, diras-tu en toi-même, comment reconnaîtrons-nous la parole qui n’émane pas de l’Éternel?
כב אֲשֶׁר יְדַבֵּר הַנָּבִיא בְּשֵׁם יְהוָה, וְלֹא-יִהְיֶה הַדָּבָר וְלֹא יָבֹא–הוּא הַדָּבָר, אֲשֶׁר לֹא-דִבְּרוֹ יְהוָה:  בְּזָדוֹן דִּבְּרוֹ הַנָּבִיא, לֹא תָגוּר מִמֶּנּוּ.  {ס} 22 Si le prophète annonce de la part de l’Éternel une chose qui ne saurait être, ou qui n’est pas suivie d’effet, cette annonce n’aura pas été dictée par l’Éternel; c’est avec témérité que le prophète l’a émise, ne crains pas de sévir à son égard.

Le prophéte est d’ailleurs souvent (cf dans Ezékiel) appelé  « Fils d’Adam »; c »est à dire issu du peuple  juif, même si l’on trouve fréquemment des traductions tels que « fils de l’homme » ou en araméen  » bar Enosh ».(Livre de Daniel). Jésus, en l’occurrence, descend bel et bien de la Lignée adamique et sa généalogie met l’accent sur la portée d’un tel rappel, ce qui va à l’encontre d’une conception chrétienne anti-généalogique.

 

Evangile  de Luc  (3,23-38)

 

3, 23 Quand il commença, Jésus avait environ trente ans ;
il était, à ce que l’on pensait, fils de Joseph, fils d’Éli, 24 fils de Matthate, fils de Lévi, fils de Melki, fils de Jannaï, fils de Joseph, 25 fils de Mattathias, fils d’Amos, fils de Nahoum, fils de Hesli, fils de Naggaï, 26 fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Séméine, fils de Josek, fils de Joda, 27 fils de Joanane, fils de Résa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de Néri, 28 fils de Melki, fils d’Addi, fils de Kosam, fils d’Elmadam, fils d’Er, 29 fils de Jésus, fils d’Éliézer, fils de Jorim, fils de Matthate, fils de Lévi, 30 fils de Syméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d’Éliakim, 31 fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Natham, fils de David,32 fils de Jessé, fils de Jobed, fils de Booz, fils de Sala, fils de Naassone, 33 fils d’Aminadab, fils d’Admine, fils d’Arni, fils d’Esrom, fils de Pharès, fils de Juda, 34 fils de Jacob, fils d’Isaac, fils d’Abraham, fils de Thara, fils de Nakor, 35 fils de Sérouk, fils de Ragaou, fils de Phalek, fils d’Éber, fils de Sala, 36 fils de Kaïnam, fils d’Arphaxad, fils de Sem, fils de Noé, fils de Lamek, 37 fils de Mathusalem, fils de Hénok, fils de Jareth, fils de Maléléel, fils de Kaïnam, 38 fils d’Énos, fils de Seth, fils d’Adam, fils de Dieu »

 

 

 

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Juifs et femmes Antisémitisme et misogynie Saturne/Lune

Posté par nofim le 28 novembre 2023

Jacques  HALBRONN   Juifs  et femmes  Antisémitisme  et misogynie  Saturne/Lune

 

  Ce n’est peut être pas tout à fait par hasard  que les agressions  signalées le plus fréquemment concernent l’antisémitisme  et  la misogynie., au sein même d’une société  par ailleurs  culturellement  homogène,  sans rapport  avec la xénophobie/(cf  de Benoit . Zagdoun « Raciste, antisémite, misogyne : ces procès faits à Hergé et Tintin ».  Tout se passe comme si ces deux populations, les Juifs et les femmes avaient subi parallélement  une stigmatisation remarquable.

Selon nous, cela tient à un sentiment d’étrangeté à leur encontre, ce qui qui tiendrait notamment, subconsciemment, à la cyclicité qui impacte, selon nous, tant les femmes que les Juifs, du fait de leurs  corrélations   d’un côté à la Lune et de l’autre à Saturne, l’astre le plus rapide et l’astre le plus lent du « Septénaire » (cf les jours de la Semaine)  En ce début de XXIe siècle, ces deux « questions » n’auront certes point perdu de leur actualité, ce qui a au moins le mérite de signaler  l’existence d’une certaine particularité, du fait des persécutions, des ségrégations subies et plus ou moins fatalement  assumées. L’astrologie, par contre coup,  fait l’objet d’une « astrophobie »   

Cela dit, il ne faudrait pas en conclure que Juifs et femmes  seraient dans une quelconque unité. Bien au contraire, il y aurait alternance entre phases de misogynie et phases d’antisémitisme  car le Juif incarne l’obstacle majeur face aux espérances égalitaires des femmes et si les Juifs n’existaient pas, la condition des femmes serait bien différente.

 

 

 

 

JHB 29 11 23

 

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Jacques Halbronn Le Soleil structure les cycles de la Lune et de Saturne; par le 4.

Posté par nofim le 28 novembre 2023

jacques  halbronn    Le Soleil structure le cycle de la Lune et de Saturne    

 

Il importe de souligner le rôle central que joue le Solei dans la périodisation des  deux cycles majeurs  de la Lune et de Saturne. Le découpage en 4 temps, dans un cas comme dans l’autre en dépend. Dans le cas de la Lune, ce sont ses connexions avec le Soleil qui générent le phénoméne de la Nouvelle Lune et de la Pleine Lunes.l Dans celui de Saturne, c’est le passage de cet astre sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Rappelons que dans les deux cas, apparait le 7, respectivement en jours et en années.  René Berthelot ( La pensée de l’Asie et l’astrobiologie(Payot 1938, pp. 21  et seq) écrit :  » Le caractère sacré du nombre 7 parait tenir à ce que le 7 était le nombre de jours attribué par les Chaldéens à la semaine depuis l’époque  où ils virent dans celle-ci le quart d’un mois lunaire de 28 jours (…) Dans l’astrobiologie, la liaison mathématique qui relie les mouvements des astres entre eux et qui les relie avec les phénoménes terrestres (..) conduit l’esprit bien au delà d’un simple vitalisme généralisé et  s’oppose  au caprice et à l’arbitraire (..) Dans cette phase   bio-astrale puis bio-solaire les hommes tranportent  aux objet s célestes, aux astres, et tout d’abord à la Lune comme au Soleil la vie et dans quelque mesuire la conscience qu’ils attribuent aux êtres qui les entourent sur la terre (…) Les quatre jours essentiels  de l’année étaient les deux    solstices et les deux équinoxes » 

Nous dirons que le Chapitre Ier du Livre de la Genèse  à propos du Ciel et de la Terre, vise  respectivement Saturne et la Lune, satellite de la Terre.

 

 

JHB  29 11 23

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Jacques halbronn De l’appropriation géographique: du Royaume d’Israel aux Palestiniens.

Posté par nofim le 28 novembre 2023

 

Jacques  halbronn  De l’appropriation géographique:  du Royaume d’Israel aux Palestiniens. 

 

 

 Le nom d’Israel a  été utilisé dans des sens bien différents selon qu’il vise la géographie ou la politique. A la mort de Salomon, les populations asservies  constituèrent un Royaume d’Israel, ce qui aura pu préter à confusion car il s’agit là d’une appropriation, d’une récupération d’une dénomination géographique: Eretz Israel. Quand l’Etat Hébreu se (re)constitua en 1948, on adopta le nom d’Israel sans probablement avoir eu en tête ce « Royaume d’Israel ». Mais quand on récite dans les synagogues le « Ecoute Israel », l’on devrait savoir que cela renvoie directements aux tenants du dit Royaume. Dans la Déclaration Balfour de 1917 il est question de la Palestine, comme entité géographique mais l’on sait que 30 ans plus tard, c’est le nom d’Israel qui sera choisi, soit une forme d’appropriation, le terme Palestine étant adopté par le monde arabe au point que l’on parlera du peuple palestinien, par opposition à peuple israélien.  Cette confusion  entre l’Israel  géographique et les différents  Israels politiques est problématique., on en conviendra. Quand le mot Israel est récurrent dans le Livre de l’Exode, il s’agit bien d’une référence antidatée au  Royaume d’Israel et non à la Terre d’Israel.   Les exemples ne manquent pas de ce type de récupération à l’instar de ces « Américains » qui se sont appropriés le nom de tout un continent  ou encore l’Union Européenne. On pense aussi aux Anglais qui ont adopté le nom de la Bretagne: British ou aux Chrétiens qui se sont emparé du nom de « Christ », lequel désigne un messie et pas forcément le leur.

Résumons-nous, le terme Israel est utilisé dans les contextes et les acceptions les plus divers. On le trouve dans le Livre de l’Exode, dès les premiers versets, les Beney Israel sont guidés par Moise qui est envoyé vers eux (Ch III). Dans le Coran « , banû Isrâ’îl (fils d’Israël), désigne les descendants d’Israël à l’époque biblique ; en de rares occasions, il s’emploie pour les juifs contemporains de Muhammad. Dans la majorité des cas, l’emploi de « fils d’Israël » se révèle ambivalent. Il est parfois utilisé de manière très favorable : les « fils d’Israël » sont le peuple élu (Q. 2:47 et Q. 2:122) que Dieu a délivré de la servitude en le faisant sortir d’Égypte et entrer en Terre sainte (Q. 5:21). Toutefois, l’expression sert aussi à désigner péjorativement les Hébreux quand ils commettent des fautes : les « fils d’Israël » brisent l’alliance avec Dieu (Q. 5:13) en se prosternant devant le veau d’or. Ils sont aussi appelés « fils d’Israël » quand on les accuse de tuer les prophètes (entre autres Q. 2 :61) »(sur Internet). On retrouve la référence à Israel lors de la formation d’un « Royaume d’Israel », à la mort du roi Salomon (Xe siècle avant JC) Mais selon nous, le Livre de l’Exode est postérieur à l’émergence d’un tel Royaume. On parle également de la « Terre d’Israel » (Eretz Israel) sans parler du choix de cette appellation pour désigner en 1948  l’Etat  (Medina) Israel;

Wikipedia

 

 

Dans la Bible, « Terre d’Israel » désigne :

  • un terme religieux, car renvoyant à un don divin ; il est utilisé pour la première fois dans Samuel 1 13:191 ;
  • un terme géographique. La définition géographique donnée par la Bible est d’ailleurs floue : dans certains textes bibliques, on parle de la Terre donnée comme allant du « fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate » (de l’Égypte à l’actuel Irak), d’autres se limitent à une zone comprise entre la mer et le fleuve Jourdain, correspondant peu ou prou à la région appelée Palestine ;
  • un terme politique : c’est la terre donnée aux Juifs pour s’y installer, puis à partir du roi Saül pour s’y construire un État.

 

 Documentation Déclaration Balfour 1917

« Cher Lord Rothschild, J’ai le grand plaisir de vous transmettre, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante de sympathie avec les aspirations juives sionistes, qui a été soumise au cabinet et approuvée par lui. Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour les Juifs et fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte soit aux droits civiques et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, soit aux droits et au statut politique dont les Juifs disposent dans tout autre pays. Je vous serais obligé de porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste  » — Arthur James Balfour   

 

 

.  JHB 30 11 23 

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jacques halbronn Le Messianisme de Jésus à Adolphe Crémieux

Posté par nofim le 27 novembre 2023

Jacques  halbronn   Le  Messianisme  de Jésus  à Adolphe Crémieux 

 

Il y a des similitudes assez frappantes, des paralléles, à environ 1800 ans d’écart entre deux personnages ayant adopté une posture messianique, Jésus de Nazareth  et Adolphe Crémieux. Dans les deux cas, en effet, il s’agit d’un Juif préoccupé par le sort d’une population infériorisée au sein d’un même ensemble.

En 1870, le juif du Pape Crémieux,  membre d’un gouvernement replié sur Tours ,  du fait de la guerre franco-prussienne (ce qui nous fait penser à la situation politique en 1588-89 et au quatrain centurique IV, 46) produit le » décret no 136 qui attribue d’office en 1870 la citoyenneté française aux « Israélites indigènes » d’Algérie, c’est-à-dire aux 35 000 juifs du territoire » (in Bulletin officiel de la ville de Tours le 7 novembre 1870.).     Crémieux, Juif  de la Métropole, marqué par l’Emancipation de 1791, entend ainsi faire un geste « communautaire »  en faveur de ces Juifs « indigénes » de l’autre côté de la Méditerranée et ayant une toute autre Histoire, liée à l’Islam depuis le VIIe siècle, ces Juifs d’Algérie que la France a conquise en 1830. 

Or, du temps de Jésus, comme on sait, des clivages existaient entre les Juifs du Sud- situation inverse- et des collectivités dont le lien avec le judaisme étaient pour le moins compliqués. Jésus aurait voulu abolir un tel différentiel  théologico-juridique. En réalité, le brassage existait de longue date et nous avons montré que le Pentateuque faisait la part belle à ces « fils d’Israel », à commencer par le Livre de l’Exode, situé en deuxiéme position mais une ségrégation semble bien avoir perduré néanmoins(cf les trois Epitres adressées  aux Colossiens, aux Ephésiens, aux Hébreux).

 Il faut souligner le fait qu’il s’agit là d’une idéologie « messianique », qui remonte à Moïse (cf Exode Ch. III) qui émane d’un étranger à la population visée et Crémieux appartient bien à un autre monde que celui de ces « indigénes » de confession mosaïque. On la retrouve avec Cyrus, au V Ie siècle avant JC, l’empereur Perse qui s’était mis en tête de mettre fin à la déportation des populations par Babylone.

Un autre exemple, postérieur à Crémieux n’est pas tant celui de Herzl (Congrès sioniste  de  Bâle 1897)  que celui du Baron de Hirsch, lequel va lancer la Jewish Colonization of Argentina (ICA), en 1891,  entreprise à la quelle se rallier ( de 1908 à 1914) notre grand père, Edmond Carcassonne, également « juif du pape ». Herzl lui même signale l’Argentine comme une destination qui s’offre, au même titre que la Palestine (cf Le sionisme et ses avatars, au tournant du XXe siècle, Ed Ramkat 2002)

En tout état de cause, les Juifs, quelle que soit l’option, seraient amenés à cotoyer voire à encadrer une population autochtone.(cf Deutéronome) ayant ses propres pratiques et croyances. Le cas des Juifs d’Algérie – et plus largement d’Afrique du Nord, du Maghreb- du fait de l’Indépendance de 1962 conduirait à leur reflux vers le Nord, en raison du décret Crémieux mais leur statut juridique n »épuiserait pas leur problématique d’intégration. tant au sein de la France en général que de la communauté juive qui s’y trouvait de plus ou moins longue date, pas plus, d’ailleurs, que l’octroi de la nationalité israélienne ne suffirait à faire des « Olim », les immigrés juifs, des citoyens israéliens à part entière, en plus d’un point.

 

 

 

JHB 27 11 23

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