Jacques halbronn Genése Chapitre I et les Quatre Eléments. L’alliance aquarienne.
Posté par nofim le 2 novembre 2023
Jacques halbronn Genése Chapitre I et les Quatre Eléments. L’alliance aquarienne.
Le premier chapitre du Livre de la Genése est marqué par la théorie des 4 Eléments (Feu , Terre, Air, Eau) et toute la problématique de l’Alliance est lidée à l’Elément Eau ou plus largement avec le registre du liquide, l’eau et le sang, ou encore le vin (et la vigne), ce qui nous évoque le personage de l’échanson, de l’Aquarius. (cf notre ouvrage Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, 1979) étrangement associé dans la tradition astrologique avec l’Elément Air.
La Genèse – Chapitre 1 - בְּרֵאשִׁית
En ce qui concerne le rituel de l’Alliance (Brit) c’est l’élément liquide qui prévaut, tant quant à la circoncision qui répand le sang d juive (Kidoush)e l’enfan (Brit Mila) que pour ce qui est du baptéme. L’autre élément qui fait pendant au liquide, c’est la terre, et dans la bénédiction sur le pain, il est rappelé que le pain vient de la Terre (Lehem min haAretz) On retrouve ces deux éléments dans l’eucharistie catholique avec l’hostie (pain) et le coupe.(liquide)
Tout indique que l’alliance est de nature aquarienne, depuis la circoncision d’Isaac jusqu’au rôle accordé par lec Chrétiens au baptéme et nous avons souligné qu’il s’agissait dans les deux cas d’expédients. D’une part, parce que l’alliance ne saurait être scellée de main d’homme (Osée VIII, Epitre aux Hébreux IX) ni par un acte comme le baptême qui ne reléve aucunement d’une biotechnologie comparable à celle qui préside à l’oeuvre de la Creation.. En conséquence, ces rituels marqués par le sang (y compris le sang versé lors de la crucifixion) sont un bluff relevant de l’esprit « israélo-chrétien », ayant impact le Livre du Pentateuque et de l’Exode notamment. DE même prétendre vaincre la mort avec la croyance en la résurrection de Jésus constitue un blasphéme à l’encontre du plan divin, et c’est bien là le miracle par excellence lequel est mis en scéne notamment par la traversée de la Mer Rouge (Livre de l’Exode) Vaincré la mort, c’est refuser les limites imparties à l’Humanité par le plan divin, à savoir l’aveu de l’irréparable par l’homme, de ce que l’homme n’est pas en mesure de changer ou de corriger, contrairement aux prétentions liées à la Nouvelle Alliance (Jérémie XXXI, Epitre aux Ephésiens VIII etc)
JHB 02 11 23
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