• Accueil
  • > Archives pour février 2024

Jacques Halbronn Théologie Jésus, fils d’Adam qui est fils de Dieu

Posté par nofim le 17 février 2024

א וַיֹּאמֶר אֵלַי–בֶּן-אָדָם, אֵת אֲשֶׁר-תִּמְצָא אֱכוֹל:  אֱכוֹל אֶת-הַמְּגִלָּה הַזֹּאת, וְלֵךְ דַּבֵּר אֶל-בֵּית יִשְׂרָאֵל. 1 Et il me dit: « Fils de l’homme, mange ce que tu trouves là, mange ce rouleau et va parler à la maison d’Israël. »
ב וָאֶפְתַּח, אֶת-פִּי; וַיַּאֲכִילֵנִי, אֵת הַמְּגִלָּה הַזֹּאת. 2 J’ouvris la bouche, et il me fit manger ce rouleau.

jacques halbronn  Théologie  Jésus fils d’Adam  qui est fils  de Dieu 

 

Au chapitre III de l’Evangile selon Luc, on trouve une généalogie qui remonte de Jésus à Dieu,  Adam étant présenté comme fils de Dieu et comme Jésus s’inscrit dans la généalogie d’Adam, il serait donc ipso facto descendant de Dieu, comme d’ailleurs le peuple adamite, connu sous le nom de Juifs, en raison d’une région où ils ont demeuré.

 

8
τοῦ Ἐνώς, τοῦ Σήθ, τοῦ Ἀδάμ, τοῦ θεοῦ.
 
fils d’Enos, fils de Seth, fils d’Adam, fils de Dieu.

Autrement dit,  dire que Jesus est  « fils de Dieu » n’est nullement sa spécificité, il la partage une telle identité   avec l’ensemble des « Juifs » et notamment Ezzékiel, qchapitre IIII ) qualifié de « fils d’Adam » souvent mal traduit par « Fiis de l’homme ». même dans une version validée par une lecture  juive!

 א וַיֹּאמֶר אֵלַי–בֶּן-אָדָם, אֵת אֲשֶׁר-תִּמְצָא אֱכוֹל:  אֱכוֹל אֶת-הַמְּגִלָּה הַזֹּאת, וְלֵךְ דַּבֵּר אֶל-בֵּית יִשְׂרָאֵל.  1 Et il me dit: « Fils de l’homme (Ben Adam ) fils d’Adam), mange ce que tu trouves là, mange ce rouleau et va parler à la maison d’Israël. »

On  trouve cette formulation  pour Jésus  en raccourci   dit  « Fils de Dieu » dans  « Ichthus. « Monogramme du Christ, composé des premières lettres des mots grecs : Iêsous CHristos (pour KHristoat) THeou Uios Sôtêr (Jésus-Christ fils de Dieu, sauveur). [Les initiales réunies forment le mot ikhthus, poisson, d'où les représentations de poissons sur les murs des catacombes".] On doit ici se situer dans le cadre de la Trinité qui implique, selon nous, l’institution de trois étages, celui du Dieu premier, le Père, celui du Démiurge, le Fils , ce qui correspond aux « fils de Dieu », les Juifs  dont Jésus fait partie et du Saint Esprit, l’ordre anthropocosmologique instauré par le même démiiurge., lequel est diabolisé par le courant gnostique, ce qui est à l’origine de l’antijudaisme.

 

 

 

 

JHB 17 02 24

Publié dans théologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Astrologie EXOLS et cyclicité des liens familaux

Posté par nofim le 16 février 2024

Jacques  Halbronn Astrologie   EXOLS et  cyclicité  des liens familiaux

On connait l’injonction de Jésus dans l’Evangile selon Mathieu 10:35-37 :

« Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi;  » Or, ce  passage  nous parait marquer un enjeu cyclique majeur  en ce sens qu’il y a des périodes où le poids des liens familiaux s’allége et d’autres où il s’alourdit, selon une succession de phases de 7 ans..

Une des choses que notre astrologie est en mesure de prévoir, c’est le basculement de tels liens car il faut insister sur la nécessité pour l’astrologie de préciser son champ de compétence et d’annoncer ce qui est en son pouvoir plutôt que de prétendre prendre position sur tout et n’importe quoi.

Autrement dit, à l’approche d’une phase équinoxiale, il faut s’attendre, au sein de toute une société   car l’astrologie qui est la notre ne saurait se limiter à des cas individuels mais détermine des courants, des mouvements sociaux, à une   succession de crises familiales et l’on pourrait parler d’une épidémie, d’une pandémie par rapport auxquelles certaines mesures  préventives doivent  être prises. C’est ainsi que la déclaration ci-dessus  de Jésus appartient à un climat, à une ambiance de type équinoxial. Mais tôt ou tard,  la famille reprend ses droits et ne peut être plus longtemps délaissée, c’est l’effet d’une phase solsticiale. Prenons le cas de la persécution des Juifs  sous le régime nazi. Il est clair qu’avec l’arrivée de Saturne dans une nouvelle phase solsticiale,l’on en arrive à la « solution finale » déclenchée dans le cours des années 40, ce qui a pour effet que tout  Juif se  voit  comme prisonnier de son arbre  généalogiques, par delà ses options politiques, idéologiques, y  compris  ceux qui avaient pris leurs distances au niveau identitaire. La phase équinoxiale, à l’inverse, remettra l’accent sur les engagements  intellectuels, religieux aux dépens du carcan  familial,  génétique, héréditaire.

Tel nous apparait, en tout cas,  le soubassement de  notre cyclologie , avec tous les impacts que cela peut susciter dans un sens ou dans un autre. on dira qu’en phase  équinoxiale, la nation comptera plus que le peuple  et qu’en phase solsticiale, c’est l’inverse. Or, la nation peut faire l’objet d’un choix, d’une conversion, d’une naturalisation  plus que le peuple. En ce sens, la Droite serait plus liée à l’idée de peuple et la Gauche  à celle de nation. Il convient de distinguer nation et nationalisme car la Nation est un espace ouvert, apte à accueillir toutes sortes de population de sort que le terme nationalisme semble mieux correspondre à ce que l’on entend ici par Peuple.

 

 

 

 

JHB 16 02 24

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn La main invisible du démiurge

Posté par nofim le 15 février 2024

jacques  Halbronn  La main invisible du démiurge 

 

Il n’est pas aisé de distinguer l’ordre nouveau de l’ordre ancien. Nous dirons que l’ordre ancien  était plus rudimentaire que le nouvel Ordre et sa simplicité même risque de  nous égarer. C’est ainsi que la question de la couleur de la peau reléve-t-elle de l’Ordre Nouveau ou de l’Ancien, de l’avant ou de l’après l’Intervention? Nous dirons que les signes trop marquants, trop de visibilité  vaut plutôt pour l’Ordre Ancien alors que ce qui est invisible, qui ne se montre pas correspondrait à l’Ordre Nouveau. Si l’on prend le cas du systéme solaire, la Lune est un astre particulièrement « visible » comparé aux « planètes » de notre systéme solaire, elle rivalise avec le Soleil. On les appelle ensemble des « luminaires » Nous verrons donc un clivage entre les dits luminaires et les planétes connues dans l’Antiquité, jusqu’à Saturne/ Michel Gauquelin a montré, il y a 70 ans.à sa façon,  que ces astres visibles à l’oeil nu correspondaient à des catégories socio-professionnelles assez bien définies. 

Selon nous, l’astrologie véritable  constitue une force occulte, une « main invisible » et le cycle planétaire de Saturne, notamment,  n’est pas mis à la portée des humains à la diffèrence de  la Lune et de ses phases spectaculaires qu’on lui oppose dans le dispositif des « maitrises » . En ce qui concerne la « question  juive », nous dirons qu’elle est propre à l’Ordre Nouveau précisément du fait de son invisibilité., n’étant pas réductible à une question de couleur de peau.  Le critère chromatique (cf la dialectique yin yang)  pourrait en fait relever d’un stade archaïque, surconscient de l’Humanité tout comme d’ailleurs le critère sexuel, partagé avec le régne animal et pas seulement..Certes, Saturne est-il un astre visible à l’oeil  nu mais il n’a nullement la présence des luminaires dans le ciel. Ainsi,  nous ne pensons pas que les luminaires furent créés par le démiurge comme pourrait le laisser penser certain passage du chapitre Ier du Livre de la Genése. En  tout état de cause, l’astrologie intègre les deux stades de notre Humanité en faisant alterner phases solsticiales et équinoxiales, une vision étroite, féminine, limitée du monde   face à une conception plus ample, adamique. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  16 02 24

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, psychosociologie, RELIGION | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronnn Epistémologie. Toute catégorisation se heurte au double obstacle du mimétisme et de la cyclicité

Posté par nofim le 15 février 2024

Jacques Halbronnn  Epistémologie. Toute catégorisation se heurte au double obstacle du mimétisme et de la cyclicité

 

On rencontre divers obstacles à l’établissement de toute description catégorielle, classificatoire, ce qui encourage au déni de toute tentative de ce type.

Le premier obstacle tient au phénoméne du mimétisme, à savoir qu’un groupe peut déteindre sur un autre, qu’un groupe peut s’aligner sur un autre. Une nation peut vouloir se prétendre « peuple », une classe peut revendiquer les mêmes droits qu’une autre, la droite récupérer un programme de gauche et vice versa, ce qui est susceptible de décourager la recherche.

Le  second obstacle est d’ordre cyclologique. Au regard de l’Astrologie EXOLS, par exemple,au cours de toute période de 7 ans, les esprits sont tous impactés dans le même sens, tout le monde devient alternativement équinoxial et solsticial, toutes tendances confondues. On conçoit que là encore un tel phénoméne puisse générer une certaine perplexité.

Cela dit, on a comme contre partie le fait qu’au cours d’une certaine période, les esprits évoluent, passent par un même climat psycho-sociologique, ce qui vient faciliter la prévision astrologique en relativisant le rôle des acteurs. Si l’on prend le cas de 2002 avec la défaite de Lionel Jospin  n’arrivant même pas au second tour des présidentielles., on ne se donnera pas les moyens d’appréhender ses causes sans l’aide de notre modéle astrologique. Satiurne est passé en Gémeaux, donc selon notre doctrine, sur l’axe solsticial, ce qui vient changer les priorités, le local prenant alors sa revanche sur le global , ce qui conduit majorité parlementaire à s’éparpiller, les considérations de chapelle (‘Chevénement, Taubira etc) l’emportant sur l’intérêt général. Or, les commentateurs ne disposent toujours pas à ce jour pour rendre compte d’une telle situation qui juré avec l’esprit des années précédentes sous le signe de l’équinoxialité.

 

 

 

 

 

 

 

JHB 15 02 24

Publié dans ASTROLOGIE, cyclologie, mimétisme | Pas de Commentaire »

jacques halbronn La place centrale du Pardon dans le Christianisme

Posté par nofim le 14 février 2024

jacques  halbronn  La place centrale du Pardon dans le Christianisme

 

On connait la formule récurrente dans la liturgie catholique du « pardon des offenses » / Plus largement, l’on se demandera si ce qui attire le grand nombre vers le  » Nouveau Testament » ne serait pas une certaine « mauvaise conscience », d’où les notions de repentance, de confession qui sous tendent toute une partie de la sensibilité chrétienne, avec notamment la question du « péché originel ». 

En fait, il faut remonter au schisme, à la sécession survenus à la mort du roi Salomon, révélant d’ailleurs une dualité éthnique ayant toujours existé. Un thème récurrent dans les livres des Prophétes et le pardon à accorder à ceux qui ont rompu avec la maison dominante de Juda, du fait du développement d’un culte dissident. Jésus d’ailleurs évoque les « brebis perdues de la Maison d’Israel », ce qui ne vise absolument pas les Juifs di Royaume du Sud mais bien les populations serves du Royaume du Nord, s’étant approprié le nom d’Israel, qui désigne une « terre ». Jésus se donnera pour mission d’intégrer ces populations du Nord au sein d’un néo-judaisme. Mais il faut rappeler que le Pentateuque, du moins tel que nous le connaissons, aura été largement impacté par les descendants du Royaume d’Israel, et notamment avec le livre de l’Exode tout entier articulé sur les « fils d’Israel ».

Autrement dit, ce qui attire le public vers le Nouveau Testament serait  d’abord  une problématique existentielle de la faute à réparer, de l’acte à se faire pardonner;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  15 02 24

Publié dans judaîsme, Juifs, psychosociologie, RELIGION | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn De l’impact bénéfique de l’apprentissage des langues

Posté par nofim le 14 février 2024

jacques  Halbronn  De l’impact bénéfique de l’apprentissage des langues 

 

Selon nous,  apprendre une langue est la voie royale pour passer du local au global, c’est à dire pour dépasser le stade du « moi je » nombriliste. La rencontre avec un corpus linguistique nous permet en effet de nous intéresser à une autre dimension du monde, donc d’accéder au stade du global., à un objet extérieur à nous et partagé par un grand nombre de locuteurs.

Par ailleurs, toute langue est un systéme comportant un mode d’emploi, une série de régles plus ou moins explicites et explicitées, avec d’apparentes ou réelles exceptions à repérer et à méditer, ce qui peut éveiller   et réveiller notre esprit critique lequel pourra se reporter par la suite sur d’autres terrains, d’autres dispositifs. 

Au  sein d’un corpus, les mots ne sont pas isolés ni isolables, il nous appartient de les rapprocher, de les connecter sur la base de ressemblances. La conjugaison nous enseigne qu’une même racine peut générer divers avatars, toute une série de dérivés ayant peu ou prou un certain air de famille. 

Par ailleurs, quand on connait et pratique plusieurs langues, il est intéressant de les comparer et notamment de repérer des emprunts entre langues, lesquels emprunts sont susceptibles perturber, d’impacter leur développement ou d’accroitre leur influence et leur rayonnement. C’est selon. On est alors éventuellement interpellé par la question des erreurs de transmission, lorsqu’une langue se relie à une autre, par mimétisme ou du fait d’une forme de contrainte extérieure.

Nous avons, pour notre part, étudié la dialectique de l’écrit et de l’oral qui sont les deux facettes d’une langue, le passage d’un registre à un autre exigeant l’apprentissage de certains codes de lecture, d’oralisation lesquels peuvent s’être en partie perdus avec le temps mais qui peuvent avoir été préservé du fait de l’emprunt alors que dans la langue matricielle, ils ont pu subir divers changements délibéré ou fortuits.

. La question qui se pose est celle de la réforme des langues, la restauration de leur cohérence initiale. D’aucuns exprimeront d’ailleurs des doutes quant à la pertinence d’une telle problématique car pour eux il est vain de partir en quête d’un schéma directeur premier puisque, argueront-ils, les langues sont  « vivantes », vouées à évoluer. Pour notre part, nous préférons parler de leur corruption, de leur dégradation,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 14 02 24

Publié dans LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Linguistique; Evacuer de l’écrit français les accents qui occultent le processus de dérivation mais aussi les apostrophes

Posté par nofim le 14 février 2024

jacques halbronn   Linguistique; Evacuer de l’écrit français les accents qui occultent le processus de dérivation mais aussi les apostrophes.

 

Notre grand mère  maternelle connue sous le nom de Claude Jonquière avait préparé un ouvrage, à la veille de sa mort accidentelle, en 1957 (une appendicite mal traitée) consacré à « L’orthographe d’usage rendue facile »(manuscrit sur la plateforme SCRIBD – Elle signalait notamment la nécessité d’appréhender un mot au sein de l’ensemble de ses dérivés.

Nous poursuivons dans ce sens en mettant en garde  quant à l’effet toxique de l’usage des accents en français, lesquels éliminent certaines consonnes et notamment la lettre « s » . Les emprunts de l’anglais et de l’allemand au français restituent un état pré-accent comme  Forest (anglais) ou Fenster (allemand)  Comment passer, en effet, de forêt à forestier  quand la forme « st a disparue du fait de l’usage de l’accent? Cela produit de la discontinuité dans la chaine étymologique. 

Nous  avons  mis en évidence une régle selon laquelle, la présence de la lettre « e » devant une consonne conduit à produire le son « é » à la place de la dite consonne d’une séquence de consonnes:  les, mes, clef, respect etc; A un certain stade, les gardiens de notre langue ont cru bon d’indiquer le son « é » au niveau de l’écrit, probablement dans l’idée de renforcer cette régle qui n’était pas nécessairement respctée. Ils ont cru bien faire, comme dans le cas du participe passé où  « chanted »  est devenu »chanté. L’emprunt anglais aura préservé cet état antérieur avec le suffixe « ed ».  (comme dans « limited » voire wanted) Le mot entrée est à comparer à la « entrada » espagnole. On devrait, dans un français voué à être restauré, dire « entrede » pour bien faire.

  Une telle initiative  aura impacté la forme féminin du participe passé de la première conjugaison puisque l’on ne dit pas de nos jours: « chantede » -le e placé après le d  le protégeant- ce qui est une autre fonction  en sens contraire  du e  en français alors que l’on a bien « écrit  » et « écrite » pour une autre conjugaison, ce qui donne aussi écriture. le français doit se contenter d’un ‘ée » -ma bien aimée’.  Lorsque l’on trouve  en français  « Eté’ et ‘estival », il est évident que le locuteur risque de ne pas faire la connexion  alors que cela lui aurait été suggéré si l’on avait gardé la forme ‘esté ». Le mot école devrait s’écrire ‘escole », ce qui permet de passer à scolarité.   L’anglais a gardé la trace, on l’a dit, d’un état antérieur vers leque il importe de revenir: c’est ainsi que le  mot « épée » en français doit retrouver son « s », ce qui est le cas  de l’emprunt anglais « spade »; le mot étalon  doit redevenir « estalon » et ainsi de suite comme éponge doit laisser la place à esponge, ce qui permet de glisser vers « spongieux ».

Le locuteur français/francophone  va devoir se réapproprier les bons codes de prononciation  sans le secours d’une quelconque « accentuation » à  condition qu’il comprenne  qu’une consonne précédée d’un  e  ne se prononce pas même quand elle figure à l’écrit, ce qui est justement la raison qui a conduit à l’éliminer carrément au lieu de la placer entre crochet . On doit écrire esté mais prononcer été.  Allons plus loin  et  rejetons également l’usage de l’apostrophe qui indique  la non prononciation du  « e » comme dans « J’aime » à la place de « Je aime », Je t’aime à la place de Je te aime. Il ne s’agit nullement de changer l’oralité mais l’oralisation de l’écrit en enseignant les bons codes de lecture au lieu d’impacter l’écrit. Si le locuteur a compris  la place de la lettre « e » en français, à la fois comme  favorisant (avec le E suivant une consonne) ou suspendant l’enchainement consonantique (avec  le devant une consonne), ce qui allége considérablement la langue comme dans le cas présenté plus haut, il ne sera plus nécessaire de recourir à ces expédients, ces palliatifs à l’ignorance des codes que sont les accents et les apostrophes.

 

 

 

JHB  16 02 24

Publié dans LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

Jacques halbronn Astrologie et sémiologie. Les faux espoirs de la phase solsticiale sur l’autel du mimétisme.

Posté par nofim le 13 février 2024

Jacque s halbronn  Astrologie  et sémiologie; Les faux espoirs de la phase solsticiale  sur l’autel du mimétisme 

 

Nous avons mis  en garde contre les mirages mimétiques  de la phase solsticiale. En vérité, cette  croyance  dans les vertus, les charmes de l’imitation est cause de nombre de dénis de réalité  Ainsi, si la Droite  imite la Gauche et inversement, le clivage Gauche Droite risque fort d’être mis  en doute.

La phase équinoxiale actuelle  sera conduite à détricoter l’idéologie nationaliste au nom de laquelle tout doit se plier, se soumettre à un creuset censé abolir les différences de race et de sexe, notamment en raison de la force de gravité supposée de l’Etat, garant d’un certain nivellement.   Si l’on prend le cas des accusations de racisme proférées contre la société française dans La charge raciale de Douce  Dibongo (ed Fayard), l’on doit se rendre compte  du piége dans lequel les fausses promesses nous enferment et enferment ceux qui auront été assez naifs, crédules, pour y croire. 

Autrement dit, si de telles promesses n’avaient pas existé, il n’y aurait point de déception (dans tous les sens du terme) Paradoxalement, ceux qui ont cru avoir le pouvoir de passer outre aux  marqueurs chromatiques qui sont le lot millénaire de notre Humanité, vont se retrouver sur la sellette en raison de leur supposé « racisme ».

  Comment donc  gérer une telle crise? Soit l’on reconnait s’être trompé et l’on est prêt à réparer les dégâts en reconduisant les populations concernées là d’où on les aura fait indûment partir, soir les dites populations acceptent une forme de cohabitation s’apparentant à un apartheid comme étant la solution la moins pire. En tout état de cause, au nom d’une certaine science de la cyclicité, le tort aura surtout été de croire à des solutions définitives, perrennes, ce qui n’existe pas, de toute façon. 

 L’alternance qui est la base des société démocratiques donne le droit de ne pas être prisonnier indéfiniment d’une seule et même posture. Autrement dit, ce qui met mal à l »aise, ici, c’est finalement l’attitude consistant à forcer la main à ceux qui ont cru bien faire en leur intimant l’ordre de tenir leurs « engagements »!Mais l’on connait la formule : les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent et les prennent au sérieux ad vitam aeternam.

En tout état de cause, il importe de savoir utiliser les différences les plus visibles, à commencer par celles liées aux couleurs et aux formes. C’est ainsi que l’astrologie traditionnelle associe, à tort ou à raison, à chaque planéte du systéme solaire une fonction spécifique (cf les statistiques de Michel Gauquelin). Sur un écran, l’on se sert des couleurs pour faire passer telle ou telle information. C’est l’arbitraire du signe selon lequel des signes différents doivent renvoyer à des fonctions différentes. Toute la question sera donc quand plusieurs couleurs sont présentes, quelle application , quel « sens »  en tirer. Les sociétés sont donc vouées à tenir compte du différentiel chromatique, d’une façon ou d’une autre et donc d’établir un processus de complémentarité ‘(Equinoxialité), ce qui va à l’encontre de la tendance mimétique de nivellement (Solsticialité) Le solstice veut s’émanciper des structures alors que l’équinoxe y raméne;

,

  »La sémiologie ou séméiologie est l’étude des signes. C’est pour la médecine que ce terme a été inventé par Hippocrate. La sémiologie médicale est la partie de la médecine qui étudie les symptômes et signes, et la façon de les relever et de les présenter afin de poser un diagnostic. Wikipédia

 

 

 

 

 

 

JHB 14 02 24

Publié dans ASTROLOGIE, psychosociologie | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Savoir distinguer les notions de « peuple » et de ‘nation »

Posté par nofim le 12 février 2024

Jacques   Halbronn   Savoir distinguer les notions de « peuple » et de « nation » 

 

Il semble bien que l’on tend de nos jours à utiliser « peuple » et « nation » indifféremment. Or, ces notions sont complémentaires et nullement interchangeables. Nous dirons qu’une nation est composée de plusieurs peuples et qu’un même peuple peut être présent au sein de plusieurs nations.

Si l’on considère la question de l’Etat d’Israel (cf Amnon Cohen. Juifs et mulsulmans en Palestine et en Israel. Des origines à nos jours. Ed Tallandier 2016), l’on parlera d’une « nation » palestinienne, circonscrite à un territoire donné face à un peuple juif,  débordant tout critère géographique. En ce sens, l’on ne saurait employer la forme « peuple palestinien » comme s’il pouvait faire pendant à  « peuple juif »

Si l’on aborde l’ouvrage de Théodor Herzl (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle) que penser de l’expression  « Etat Juif » (Judenstaat, parfois traduit par « Etat des Juifs »? le mot Etat est-il synonyme de Nation dès lors qu’il y a le projet de déterminer un territoire qui comprendrait entre autre des éléments du « peuple  juif »? Il nous semble en effet que la notion d’Etat recouvre largement celle de Nation et nullement celle de Peuple. Au demeurant,  Herzl n’envisageait pas d’enfermer le peuple juif au sein de quelque territoire que cela soit et de toute façon, il laissait le choix des lieux (¨Palestine ou Argentine ou encore, à la fin de sa vie « Sinaî », « Ouganda » Or, l’on sait que le mouvement sioniste aura fini par sa polariser sur ce qu’on appelait au début du XXe siècle la ‘Palestine »,ce qui constituait un territoire susceptible d’accueillir divers peuples.

La Nation est une construction juridique avec la fixation de certaines frontières, ce qui implique la mise en place d’une citoyenneté par delà toute considération d’origines, s’ouvrant aux « peuples », aux « religions » les plus variés. D’ailleurs, la Déclaration Balfour de 1917  met bien en évidence la nécessité d’une co-existence entre diverses populations dont un « Foyer » pour les Juifs. L’Etat d’Israel a d’ailleurs fonctionné sur la base d’un certain pluralisme ethnique (terme synonyme de peuple) On parle ainsi « d’arabes israéliens ». Autrement dit,  une nation peut et doit s’ouvrir à divers peuples alors qu’un peuple est fermé sur lui-même. En ce sens, parler d’un Etat Juif signifie un espace susceptible d’accueillir plusieurs peuples en tant que Nation, un lieu dirigé par des Juifs mais englobant diverses populations, ce qui correspond peu ou prou à l’esprit de la Déclaration Balfour. Quand Mahmoud Abbas déclare qu’il ne veut pas de Juifs dans son Etat, il renonce ipso facto à la notion de Nation pour s’affirmer comme peuple mais l’on sait qu’un peuple peut être « emprisonné au sein d’un Empire-Nation.

Lu dans le Figaro

 Les vainqueurs de la Grande Guerre ont décrit l’Autriche-Hongrie comme une «prison des peuples» pour mieux légitimer son dépeçage en 1918. Mais l’empire né il y a tout juste 150 ans fut d’abord le lieu d’une brillante civilisation, où ce qui unissait était au moins aussi fort que ce qui divisait ». En bref, la Nation englobe, intègre la notion de peuple  et lorsqu’elle échoue à le faire, les peuples qui y sont compris tendent à partir. C’ »est d’ailleurs ce qui s’est passé à la mort de Salomon, quand les populations du nord qui faisaient partie du royaume davidien ont refusé de poursuivre dans un tel cadre, formant dès lors un autre Royaume dit d’Israel. 

 En résumé, nous dirons qu’une nation  accueille divers peuples en une m^mee espace  alors qu’un peuple réléve d’un enchainement  généalogique, donc temporel. Le Chapitre V de la Genése amorce un suivi parental.

 

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations de l’humanité. Lorsque Dieu créa Adam, il le fit à sa propre ressemblance.

 

 

 

 

 

 

JHB 16 02 24

Publié dans Juifs, POLITIQUE, RELIGION | Pas de Commentaire »

jacques halbronn l’obstacle épistémologique de l’anti-astrologie. Les pratiques toxiques;

Posté par nofim le 12 février 2024

jacques  l’obstacle épistémologique de l’anti-astrologie/ Les pratiques toxiques

 

 

Wikipedia

L’obstacle épistémologique est un concept inventé par le philosophe Gaston Bachelard dans La Formation de l’esprit scientifique en 1938, désignant ce qui vient se placer entre le désir de connaître du scientifique et l’objet qu’il étudie. l’anti-astrologie  apparait comme un boulet handicapant pour la pensée  théologique  et politique en ce que cela prive les discours concernés de toute assise récurrente et cyclique viable, par delà les calendriers électoraux parfaitement arbitraires tant du point de vue  de leur durée que de leur commencement, ce qui ressort de la diversité de ceux-ci de par le monde, d’où l’image « babélique » de la vie politique sur notre Terre.
On constate  que les observateurs n’ont pas d’autre choix que de se référer aux échéances électorales, faute de mieux – ce qui  n’est qu’un pis aller. Le probléme, c’est que rien n’aura été mis en oeuvre pour substituer à un tel désordre de dates un véritable étalon comme celui qu’instaure notre Astrologie EXOLS, ce qui vaut aussi pour une astrologie traditionnelle tout à fait inférieure à une telle tâche.
Nous pensons que la plaisanterie  a assez duré et que l’on ne pourra bientôt   plus  continuer à se complaire dans une telle gabégie, incurie. Mais à l’arrière plan de cette attitude désinvolte, il y a la pratique des langues qui valident l’arbitraire : si le peuple se satisfait de sa langue, avec toutes les incohérences qui la traversent, pourquoi se montrer plus royaliste que le roi? Or, il viendra un temps où se développera une écologie linguistique qui fera prendre conscience de la nécessité de recourir pour la communication à des outils offrent une vraie cohérence structurelle, ce qui n’est certainement pas – on en conviendra- le cas de l’anglais, langue batarde par excellence, marquée par un mimétisme mal venu à l’égard du français auquel il tend à se substituer, la mauvaise monnaie chassant la bonne. La langue et l’organisation de la Société sont des choses trop importantes pour être laissées au consensus populaire!
jhb 12 02  24

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, epistémologie | Pas de Commentaire »

123456
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs