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jacques halbronn Eloge du di-théisme et théologie restreinte; Les contradictions du christianisme

Posté par nofim le 10 février 2024

Jacques  halbronn  Eloge du di-théisme et théologie restreinte   ; les contradictions du christianisme 

 

Quand nous avons  introduit la notion de théologie restreinte,  nous n’entendions point y voir une posture  de dénigrement à la façon des gnostiques et ce dieu là nous ne l’identifions nullement à une force du Mal telle que se la représente ce qu’on appelle le dithéisme: 

 

Wikipedia.

«  Le dithéisme est un système religieux dans lequel on reconnaît deux principes premiers : le principe du bien et celui du mal. Au IIème et IIIème siècle cela consistait la croyance en l’existence de 2 dieux, l’un bon et l’autre mauvais, certaines des sectes gnostiques considéraient que le monde était créé par le dieu des ténèbres et donc pour parvenir à l’union avec le dieu supérieur, le véritable dieu, les hommes devaient se libérer du monde et donc s’affranchir des règles du mariage et de la sexualité. Ces sectes estimaient que pour parvenir au salut, l’homme devait nécessairement pratiquer l’abstinence. »

   Cela dit, que cette théologie soit mal considérée ne saurait  surprendre et cela expliquerait, au fond, les véritables fondements de l’antijudaisme dont les juifs eux mêmes ne sont pas conscients car notre théologie restreinte qui suppose un démiurge n’est pas si répandue que cela dans ces milieux alors meme que le premier chapitre du livre de la  Genése en est, à nos yaux, l’exposé.   Il faut noter que l’astrologie est en quelque sorte la pierre de touche sur laquelle s’est constituée notre « théologie restreinte » en ce que l’astrologie ne saurait être le fruit  de quelque évolution sauvage et aveugle mais qu’elle est, au contraire, la preuve  d’un « dessein intelligent ». à l’oeuvre; autrement dit, notre « dithéisme »  n’est nullement une diabolisation d’un démiurge encore qu’à la limite, cela rendrai assez bien compte de l’hostilité du christianisme même si les Chrétiens tout comme les juifs  ne semblent pas avoir réellement saisi une telle dimension démiurgique dans la littérature  judaîque

D’ailleurs, nous avions souligné à maintes reprises  la manifestation d’une hostilité crétienne  et pré-chrétienne (propre au Royaume d’Israël) à l’égard du « plan divin », puisque c’est ainsi que nous qualifions l’oeuvre du « Démiurge », notamment dans sa prédilection pour les miracles, pied de nez au dit plan;(comme dans le livre de l’Exode)

Théologie restreinte, cela signifie une représentation d’un dieu s’occupant de notre humanité  et non de tout l’Univers. C’est ce dieu qui aurait ainsi façonné à la foi notre  systéme solaire   et notre humanité. S’en prendre à l’astrologie ou du moins à l’astrologie telle que nous l’avons restituée et restaurée  revient en effet à rejeter cette « théologie restreinte ». Il est donc urgent que le judaisme intègre notre « théologie restreinte », quitte à justifier  l’antijudaisme car il vaut mieux savoir  quels sont les vrais enjeux du débat, de la polémique larvée existante.

Le premier  chapitre du livre de la genése  est fortement géocentrique, il y est question  du soleil mais aussi de la lune(verset 16), et le Ciel dont il est question  est  « notre » Ciel  en rapport avec notre Terre, 

Ce dieu s’occupe de notre monde et ne saurait être assimilé à un « premier mobile ». Or, les religions monothéistes tendent à nier l »existence même de ce démiurge, de ce « petit » dieu; mais quelque part, le personnage de jésus  semble vouloir correspondre à ce dieu « mineur », ce « fils »  et donc on est bien  avec le christianisme  face à un dithéisme d’un autre type; on dira qu’au sein du monothéisme, judaisme et christianisme sont objectivement  dithéistes; tout se passe comme si le christianisme  était traversé par une certaine contradiction, sous l’emprise du gnosticisme  et de la doctrine de  Marcion.  Le dithéisme judaique passe par l’astrologie, c’est à dire un systéme planétaire  tandis que le dithéisme chrétien passe par la prière et une sorte de « Big Brother » (Aldoux Huxley, le meilleur des mondes) qui juge et surveille.

 

 

genése  i

יד וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי מְאֹרֹת בִּרְקִיעַ הַשָּׁמַיִם, לְהַבְדִּיל, בֵּין הַיּוֹם וּבֵין הַלָּיְלָה; וְהָיוּ לְאֹתֹת וּלְמוֹעֲדִים, וּלְיָמִים וְשָׁנִים.  14 Dieu dit: « Que des corps lumineux apparaissent dans l’espace des cieux, pour distinguer entre le jour et la nuit; ils serviront de signes pour les saisons, pour les jours, pour les années;
טו וְהָיוּ לִמְאוֹרֹת בִּרְקִיעַ הַשָּׁמַיִם, לְהָאִיר עַל-הָאָרֶץ; וַיְהִי-כֵן.  15 et ils serviront de luminaires, dans l’espace céleste, pour éclairer la terre. » Et cela s’accomplit.
טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים:  אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים.  16 Dieu fit les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles.
יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ.  17 Et Dieu les plaça dans l’espace céleste pour rayonner sur la terre

 

 

JHB 12 02 24

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jacques halbronn L’astrologie doit s’ancrer, s’aligner sur les catégories socioculturelles en vigueur. Anthropocosmologie

Posté par nofim le 10 février 2024

.jacques  halbronn    L’astrologie doit s’ancrer, s’aligner  sur les catégories socioculturelles  en vigueur. Anthropocosmologie; 

 

L’astrologie a beaucoup à apprendre du miroir que lui offre la société notamment au  prisme de la dualité et de l’altérité, ce qui implique qu’elle soit en mesure de se structurer sur un mode binaire. Or, le lien qu’elle entretient avec la mythologie la  conduit à la démultiplication, ce qui se révéle contre-productif. Il faut comprendre que les dieux de la mythologie sont à relier non pas aux planétes mais aux signes (constellations) zodiacaux, comme nous l’enseigne d’ailleurs le dispositif des « maitrises » bien compris, tel qu’il nous est transmis dans les ouvrages de Manilius ou de Ptolémée. Chez Manilius, l’on voit bien que les maitrises ne sont pas liées aux planétes puisque figurent dans l’Astronomicon des divinités non associées – du moins dans l’Antiquité- à des planétes qui ne sont qu’au nombre de 7, si l’on compte les luminaires. Les langues témoignent du fait qu’une même racine peut se décliner, ses conjuguer, se dériver, se moduler très diversement. Le nombre concerne non pas l’émmeteur mais les récepteurs, ce que nous rappelle le passage du Soleil sur les 12 signes. Un seul astre peut ainsi activer toute une série de secteurs.

Nous prendrons des exemples d’ordre  socioculturel  dans la dualité comédie, tragédie. Selon   nous, le féminin est à ranger du côté du comique et le masculin du  côté du tragique.. Sur le plan de la vie politique, la dualité Gauche Droite se révéle pertinente pour étayer la prévision astrologique avec l’alternance  des politiques de gauche et de droite, dont l’astrologie est censée structurer les séquences, les périodes. Voilà donc deux exemples, l’un sur le plan spatial, l’autre sur le plan temporel permettant de renouveler le discours astrologique en l’émancipant du carcan mythologique  car, même la répartition entre 12  dieux de l’Olympe, doit être « réduite » à deux  grandes options.

 Sur  Internet ODYSSEUM

DIEUX GRECS ET ROMAINS : CORRESPONDANCES, FONCTIONS, POUVOIRS, ATTRIBUTS

 

Dieux grecs

Dieux romains

Fonctions, pouvoirs

Attributs

Représentation

Zeus Jupiter puissance, royauté, justice sceptre, foudre, aigle zeus
Héra Junon mariage grenade, paon Hera Borghese détail
Athéna Minerve intelligence, sagesse, guerre chouette, casque, égide, olivier Athéna-detail
Apollon Apollon soleil, arts arc, lyre, char Apollon-detail
Artémis Diane lune, chasse, chasteté arc, biche, croissant Artemis-detail
Poséidon Neptune mer, tremblements de terre trident, cheval Poséidon-detail
Aphrodite Vénus Beauté, amour colombe, rose Aphrodite-detail
Arès Mars guerre, combat armes offensives et défensives Ares-detail
Déméter Cérès terre, moisson, fécondité gerbe, épi, faucille Demeter-detail
Hermès Mercure échanges, commerce, éloquence ailes, caducée, pétase Hermes-detail
Dionysos Bacchus végétation, ivresse, théâtre vigne (feuilles et grappes) Dionysos-detail
Héphaïstos Vulcain feu, artisanat enclume, marteau Hephaistos-detail
Hestia Vesta foyer feu, corne d’abondance Hestia-detail
Hadès Pluton mort, Enfers corne d’abondance, casque (kunè), sceptre à deux fourches Hades-detail

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jacques halbronn Sémiologie . Quid des marqueurs visuels, physiques figurant sur les humains?

Posté par nofim le 9 février 2024

jacques  halbronn  Sémiologie . Quid  des marqueurs visuels, physiques figurant sur les humains? 

 

Pour nous,  il  est  des signes  dont on ne saurait se permettre d’ ignorer la portée, la signification, le mode d’emploi et qui nous sont donnés à voir dans le ciel comme sur terre, en haut comme en bas.  Il en est ainsi du sexe, masculin/féminin,  de la couleur de la peau et notamment le blanc et le noir sur terre  et, dans le ciel, la position de certains astres marqués par le mouvement et donc déterminant une temporalité  alors que les marqueurs « terrestres » renverraient à une spatialité.

En ce sens,il serait vain d’observer le ciel pour déterminer une spatialité comme le font la plupart des astrologues avec le thème natal si ce n’est qu’il a du exister un stade -ce que révélent les travaux de Michel Gauquelin- antérieur à  l’instauration d’une telle sémiologie exposée au premier chapitre du Livre  de la Genése. Mais fondamentalement, les signes terrestres sous tendent des clivages sociaux et les signes célestes des clivages cycliques. D’où la notion d’anthropocosmologie  qui associe  et combine les signes d’en bas et les signes d’en haut. Nous sommes notamment interpellés par le caractère  yin  yang  des couleurs raciales  blanches et noires, ce qui correspond à un certain ordre des choses à découvrir.   L’histoire aura contribué au rapprochement entre ces deux catégories, du fait des Grandes Découvertes qui conduisirent à un certain brassage, comme on peut l’observer aux Etats Unis d’Amérique  ou dans le monde francophone. (France/Afrique). On observe en France, par exemple,que l’on est désormais habitué à ce que certaines activités soient dévolue le plus souvent à des noirs au point que la présence de blancs serait considérée comme insolite. Si nous employons ici le terme « marqueur », cela tient à l’intérêt que nous accordons au champ linguistique avec les marqueurs de genre, de nombre etc  d’où la notion d’anthropolinguistique, qui implique que la structure des langues aurait valeur sémiologique et anthropologique pour désigner un certain ordre social/sociétal.

Il reste que de tels marqueurs physique  qui n’échappent à personne: la couleur de peau, le sexe, ne sauraient être considérés comme d’une grande sophistication bio-technologique mais s’adresser à une humanité assez  frustre! Dès lors, pour être en phase avec des marqueurs d’un autre niveau, il importe de s’intéresser plus à l’invisible qu’au visible, au subconscient  plutôt qu’au surconscient, ce qui implique une sensorialité supérieure. Les astres correspondent  à un monde plus obscur,  hormis le cas des « luminaires » (Soleil/Lune) tout comme  les  Juifs, qui ne se distinguent point par la couleur de leur peau, ce qui renvoie à  un tout autre niveau de conscience et de perception

,

 

 

 

 

 

 

 

JHB  16 02 24

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jacques halbronn Epistémologie. Psychosociologie. La recherche doit s’intéresser au prétexte et au contexte.

Posté par nofim le 8 février 2024

jacques  halbronn  Epistémologie Psychosociologie..  La recherche doit  s’intéresser au  prétexte et au  contexte.

 

Face à un document, il faut  prendre conscience que certains éléments doivent faire l’objet d’une recherche, c’est à dire de ce qui n’est pas explicité, du non -dit, ce qui renvoie au binôme du prétexte et du contexte.

 

Le prétexte, c’est le motif  avancé – l’alibi- mais qui ne correspond pas nécessairement aux « vraies » raisons non-dites, parfois jugées inavouables. Le fait que quelqu’un se trouve à tel endroit, à tel moment, peut ne pas être justifié de la même façon que pour ce qui est de la présence d’autres personnes en ce même endroit. Si l’on prend l’exemple d’un restaurant : il y a ceux qui s’y rendent pour sa cuisine et d’autres pour retrouver des « copains » (« pain), dans une quéte de convivialité, du rire enseble, qui va relativiser l’importance des plats voire des propos tenus. De même, dans une réunion, il y a ceux qui viennent pour être vus, voire filmés et ceux qui entendent participer pleinement à un débat.

En ce sens, quand on aborde un groupe, il est conseillé d’en déterminer  les régles du jeu  qui ne seront pas  immédiatement obvies, ce qui évitera des malentendus car ce qui est affiché ne refléte pas forcément ce qui constitue la motivation principale des réunions. 

Pour ce qui est du contexte dans lequel tel texte aura été produit, initié , celui- ci est à découvrir, à resituer et bien souvent, le dit texte est complétement sorti, décalé  de son contexte et situé en tout autre lieu et  un tout autre temps que celui qui nous sera donné à voir.  On parlera alors d’antidatation quand l’on fixe une date antérieur à sa production – c’est souvent le cas pour la littérature prophétique- ou de post-datation quand un document est recyclé en un temps bien postérieur.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  0 02 24

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Jacques halbronn L’astrologie mondiale doit travailler sur les clivages, les dualités qui justifient l’approche cyclique

Posté par nofim le 8 février 2024

Jacques  halbronn  L’astrologie mondiale doit travailler sur les clivages, les dualités qui justifient l’approche cyclique.

 

La notion  d’alternance si présente dans la conception démocratique implique un processus de division, de distinction, de discernement. Tel est bien le matériau dont la pensée astrologique ne saurait faire l’économie. Mais cette division ne saurait se limiter à celle des programmes mais  recourir à celle des populations  en mesure de mener à bien ceux-ci. En rester au niveau des professions de foi, c’est pratiquer une politique hors sol, de substitution, de piratage, tout groupe pouvant ainsi prétendre  assumer n’importe quelle  feuille  de  route.

En d’autres termes, nous dirons que l’astrologie mondiale doit annoncer périodiquement des changements de personnel. Même la notion de parti politique serait par trop vague si elle ne s’ancrait sur une réalité  « ethnique », « sexuelle »  avec un mouvement dialectique de mise au centre et de mise à l’écart. C’est à cette condition que l’astrologie sera à terme en mesure de se faire respecter au plus  haut niveau, dans les plus  hautes sphères en ce qu’elle pourra prévoir des glissements sociaux majeurs et parfaitement visibles – ce qui ne saurait être le cas d’une astrologie individuelle, personnelle  qui ne connecterait pas à une forme d’appartenance collective.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 08 02 24

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jacques halbronn Le rejet du judaisme par un christianisme impacté par le gnosticisme. Le dithéisme

Posté par nofim le 8 février 2024

jacques  halbronn  Le rejet du judaisme par un christianisme impacté par le gnosticisme

 

 

 Selon  Madeleine Scopello, «  la gnose se définit par un fort anti-cosmisme, . Le monde est vu comme une souillure, une prison créée par un créateur mauvais et régie par la chair. Dans cette prison, l’âme étouffe et oublie ses origines divines. Les gnostiques ont postulé l’existence d’un créateur mauvais pour tenter de donner une réponse au problème du mal. » Pour les gnostiques, il existe un Dieu parfait, mais absolument étranger au monde : il a créé non pas le corps mais l’esprit. Quant au créateur, le « démiurge », il est perçu comme inférieur, mauvais, voire ennemi de l’homme. »  Or, notre conception de la théologie  juive  s’articule précisément sur l’idée d’un dieu « créateur »  d’un démiurge, de notre monde et donc séparé même s’il est issu du Dieu « parfait’ originel. C’est ainsi que nous comprenons le premier chapitre du Livre de la Genése  « Elohim créa le Ciel et la Terre. »et dans la foulée Adam.

L’antijudaisme serait  donc à caractère gnostique et il semble bien que le christianisme  n’adopte pas l’idée d’une Création au sein de la Création et qui ne peut être qu’une remise en question d’une première Création. Jésus ne saurait donc être identifié avec un démiurge  alors même que la notion de « fils de dieu » pourrait s’y apparenter et c’est précisément  ce risque de confusion qui aura suscité l’hostilité chrétienne envers  le judaisme tel que nous l’appréhendons. Les  positions d’un Marcion  conduisent à un antijudaisme chrétien;

Wikipedi

  »Se fondant uniquement sur l’Écriture,  (Marcion) développe sa doctrine qui rompt avec la tradition juive : du contraste absolu qu’il décèle entre la Loi juive et l’Évangile, il conclut à l’existence de deux principes divins — Dieu de colère de la Bible hébraïque et Dieu d’amour de l’Évangile — dont celui des textes chrétiens est le Dieu suprême. Celui-ci est le père de Jésus-Christ qui est venu pour abroger la Bible hébraïque et le culte de son démiurge. » Le  dithéisme

Ugo Bianchi  écrit (« Marcion, théologien biblique ou docteur gnostique »)

 » I1 semble en effet que chez Marcion l’homme appartienne entierement au demiurge, en
sorte qu’il est <<achete>, non pas <rachete>> par Jesus, et que la distinc-
tion entre pneuma et psyche ne joue aucun rôle chez le docteur de Sinope.(..)  

Même le ditheisme, et l’attribution de tout ce qui est dans ce monde au

dieu inférieur, ne font que radicaliser la position gnostique: car, au
contraire de ce que dit Harnack, le dualisme gnostique n’implique pas
seulement le dieu <inconnu?, mais bien aussi le dieu <etranger> (qui
n’est donc pas specifique de Marcion). Le propre de Marcion – il est
vrai – consiste en ceci, que la ligne de separation passe surtout entre
les deux dieux?, plutôt qu’entre le monde de l’esprit et celui de la
psyche et du corps: mais il s’agit justement de voir jusqu’a quel point
l’opposition entre les deux dieux ne cache et, a sa façon, n’exprime l’op-
position pneumatique-somatique, en la transcrivant en termes theistes
et en la simplifiant (l’element intermediaire, psychique, etant supprime,
ou mieux incorpore dans le deuxieme, car le demiurge est a la fois pas-
sionnel [psychique] et conditionne par la matiere). » 

Pour nous, la théologie juive est intrinséquement, « dithéiste » et « démiurgique » et c’est le rejet de cette vision du monde qui constitue le fondement de l’antijudaisme  jusqu’à son aboutissement dans la Shoah.

 

 
(« 

 

JHB 08 02 24

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jacques halbronn Psychosociologie Problématiques parallélles de la banlieue et de l’immigration

Posté par nofim le 6 février 2024

 

 

Jacuqes  halbronn  Psychosociologie. Problématiques paralléles  de la banlieue et de l’immigration

 

 

En  1860; certaines paties de la banlieue seront rattachées à Paris  et constitueront de nouveaux arrondissements.(XIe, XIIe, XIIIe, XIVe, XVe, XIXe, XXe)

 

 

L’article  de Georges  Besson  « Le remodelage de Paris et le monde ouvrier »Bulletin N°44  Histoire de la Commune  nous renseigne:

 

« Les grands travaux haussmanniens, entrepris dès 1853 et poursuivis jusqu’en 1870, ont nourri la spéculation et libéré le cœur de la ville pour y loger luxueusement les bourgeois. Inversement, ils ont mis à la rue les habitants les plus pauvres et les ont contraints de quitter le centre urbain. La loi du 16 juin 1859 qui rattache à la capitale onze communes périphériques et d’importantes portions du territoire de treize autres communes, doublant ainsi sa superficie, accentue le phénomène . Elle donne à Paris la physionomie qui perdure aujourd’hui : les riches bourgeois dans les immeubles élégants et monumentaux du centre ville et de l’ouest parisien, les classes laborieuses dans de plus modestes constructions à la périphérie. Les ouvriers se sont regroupés dans quelques uns des arrondissements périphériques nouvellement créés (XIe, XIIe, XIIIe, XIVe, XVe, XIXe, XXe) et en banlieue. Les conditions de logement sont déplorables. Les logements sont exigus, souvent insalubres, et les loyers élevés : 250 francs pour une chambre. Avec de tels loyers, le surpeuplement est naturellement la règle. On trouve à l’époque dans ces nouveaux arrondissements périphériques les mêmes problèmes qu’aujourd’hui dans certaines banlieues ! Cela n’a rien d’étonnant car la politique des bourgeois à l’égard du peuple n’a pas fondamentalement évolué depuis. L’important pour les nantis c’est de demeurer entre soi, de consacrer l’argent public à l’amélioration exclusive de leur environnement et d’éviter à tout prix la mixité sociale. » 
Or, en dépit d’un tel processus d’intégration au niveau d’un Paris  intramuros, ces arrondissements peuvent être différenciés de ceux plus anciens, notamment au niveau architectural par l’absence notamment de batiments anciens/Le cas des églises est édifiant car il ne faut pas chercher d’architecture romane ou gothique dans ces « nouveaux arrondissements »  Voilà qui montre les limites d’une telle politique d’unification. Or, ne peut-on comparer  de telles limites à celles qui concernent l’immigration par voie de naturalisation ou de droit du sol? Il semble que les traces sont flagrantes dans les deux cas d’une politique de continuité marquée par la persistance d’une discontinuité  que l’on ne sera pas parvenu à résorber au moyen d’expédients juridiques.

 

 

 

 

 

  JHB  06 02  24

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jacques halbronn Psychosociologie Les femmes et le rire : un stade non verbal/Eve et Sarah Genése

Posté par nofim le 6 février 2024

jacques  halbronn   Psychosociologie. Les  femmes et le rire  : un stade non verbal/ Eve  et Sarah  Genése

 Que nous enseigne la propension des femmes, dans  leur globalité et dans toutes les cultures  à promouvoir le rire? Est- ce conjoncturel ou bien  plutôt structurel? Selon nous, le rire  reléve du non ou du pré-verbal, cela constitue un mode de sociabilité en soi, non pas un accident ponctuel mais une forme de nécessité vitale.  C’est l’absence de cette musique du rire qui ferait probléme, à commencer par le silence.  Tout est bon pour qu’il y ait rire. Tout serait prétexte à rire. L’occasion  fait le larron. En tout état de cause,  le rire est un mode de communication attestés en dehors du  genre humain et notamment chez les « grands singes »:

Sur Internet

« Les observations et études des primatologues ont montré que certains grands singes, et particulièrement les plus jeunes, ont des mimiques faciales et des vocalisations qui sont bien synonyme de rire. Il s’agirait du même type d’expression que chez l’Homme, que l’on retrouve chez les jeunes chimpanzés, bonobos ou gorilles.

Par exemple, chez le jeune chimpanzé, les jeunes jouent, sautent de branche en branche ou se courent après. Cette forme de jeu et de rire est très importante pour les jeunes et constitue une forme d’apprentissage social

Les mimiques du rire interviennent essentiellement pendant les phases de jeu lorsque l’animal est détendu, et qu’il veut démontrer sa quiétude à son partenaire de jeu… Plusieurs mimiques faciales, spécifiques au rire, ont été constatées aussi bien chez le mâle que chez la femelle, avec pour chacune d’entre elles des intensités différentes. Cette propension au rire chez les Grands Singes est toutefois beaucoup moins observée chez les individus adultes. »

’Homme est certes le seul qui parle, au sens « humain » du terme, mais il est loin d’être le seul à communiquer. D’autres espèces animales utilisent  des formes de communication aussi complexes et élaborées que nous et sont capables de donner autant d’informations. La communication chez les fourmis par exemple peut-être de nature visuelle, tactile, sonore ou chimique. Les grands singes communiquent eux aussi beaucoup d’informations entre congénères par le biais de gestes et vocalisations. »   

Selon nous l’humanité primitive, celle d’avant l’Intervention dont traite le livre de la Genése en son premier chapitre,  devait communiquer par le rire et les femmes dans le monde actuel  seraient les héritières de la dite humanité. Chassez le naturel, il revient au galop. C’est plus fort qu’elles, instinctif, elles se croient obligées de ponctuer leurs propos de gloussements à tout bout de champ au point que le contenu de leurs propos ne serait au fond qu’un prétexte pour produire du rire. Rappelons que le nom même d’Isaac ((ve)Yitshaq), dans le Livre de la Génése XVIII  signifie non pas il rira mais on a ri (le vav conversif étant sous entendu) et c’est Sarah qui  va rire inopinément à l’annonce d’une naissance aussi tardive:

ט וַיֹּאמְרוּ אֵלָיו, אַיֵּה שָׂרָה אִשְׁתֶּךָ; וַיֹּאמֶר, הִנֵּה בָאֹהֶל.  9 Ils lui dirent: « Où est Sara, ta femme? » Il répondit: « Elle est dans la tente. »
י וַיֹּאמֶר, שׁוֹב אָשׁוּב אֵלֶיךָ כָּעֵת חַיָּה, וְהִנֵּה-בֵן, לְשָׂרָה אִשְׁתֶּךָ; וְשָׂרָה שֹׁמַעַת פֶּתַח הָאֹהֶל, וְהוּא אַחֲרָיו.  10 L’un d’eux reprit: « Certes, je reviendrai à toi à pareille époque et voici, un fils sera né à Sara, ton épouse. » Or, Sara l’entendait à l’entrée de la tente qui se trouvait derrière lui.
יא וְאַבְרָהָם וְשָׂרָה זְקֵנִים, בָּאִים בַּיָּמִים; חָדַל לִהְיוֹת לְשָׂרָה, אֹרַח כַּנָּשִׁים.  11 Abraham et Sara étaient vieux, avancés dans la vie; le tribut périodique des femmes avait cessé pour Sara.
יב וַתִּצְחַק שָׂרָה, בְּקִרְבָּהּ לֵאמֹר:  אַחֲרֵי בְלֹתִי הָיְתָה-לִּי עֶדְנָה, וַאדֹנִי זָקֵן.  12 Sara rit (VeTishaq) en elle-même disant: « Flétrie par l’âge, ce bonheur me serait réservé! Et mon époux est un vieillard! »
יג וַיֹּאמֶר יְהוָה, אֶל-אַבְרָהָם:  לָמָּה זֶּה צָחֲקָה שָׂרָה לֵאמֹר, הַאַף אֻמְנָם אֵלֵד–וַאֲנִי זָקַנְתִּי.  13 Le Seigneur dit à Abraham: « Pourquoi Sara a-t-elle ri (Tsehaqa), disant: ’Eh quoi! en vérité, j’enfanterais, âgée que je suis!’
יד הֲיִפָּלֵא מֵיְהוָה, דָּבָר; לַמּוֹעֵד אָשׁוּב אֵלֶיךָ, כָּעֵת חַיָּה–וּלְשָׂרָה בֵן.  14 Est-il rien d’impossible au Seigneur? Au temps fixé, à pareille époque, je te visiterai et Sara sera mère ».
טו וַתְּכַחֵשׁ שָׂרָה לֵאמֹר לֹא צָחַקְתִּי, כִּי יָרֵאָה; וַיֹּאמֶר לֹא, כִּי צָחָקְתְּ.  15 Sara protesta, en disant: « Je n’ai point ri » (Lo tsahaqti); car elle avait peur. Il répondit « Non pas, tu as ri. (Tsahaqt) »

De telles considérations ne manquent pas de nous interpeller au sujet du  récit biblique de la ‘création de la femme » Nous pencherions pour une thèse selon laquelle l’union de l’homme et de la femme serait celle de deux humanités, l’une antérieure à l’ Intervention et l’autre postérieure et l’on sait que pour nous, au prisme de notre représentation de l’astrologie, il  y a un temps pour les deux stades sur un mode cyclique.

JHB 06 02  24

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Jacques halbronn Quel était le niveau socioculturel de ceux qui suivirent Jésus, de ses recrues? Le « néo-judaisme » de Jésus

Posté par nofim le 4 février 2024

Jacques  halbronn  Quel était le niveau socioculturel de ceux qui suivirent Jésus, de ses  recrues? Le « néo-judaisme » de  Jésus

 

  Il nous semble que toute personne soucieuse de rassembler autour d’elle  va d’abord attirer une population de « demandeurs » de promotion, de gens qui veulent s’élever au -dessus de leur condition plus ou moins marginale et infériorisée, de « bras cassés » ostracisés. C’est ce public à la rencontre duquel  Jésus va d’abord se diriger. En ce qui concerne ses apotres, ils étaient à une exception près (celle  de Judas Iscariote) des Galiléens c’est à dire des sujets de seconde zone. D’où la formule de Jésus « Je suis venu pour les brebis perdues d’Israel », c’est à dire les populations de laissés pour compte, de  descendants de l’ex Royaume d’Israel sécessionniste et qui avaient tout  à gagner à le suivre (cf l’épisode de la Samaritaine)  Il régne une certaine confusion  quant aux représentations  de la mission que Jésus s’est donnée.

Il est clair, en effet, pour nous que la plupart de ses recrues souhaitaient être (ré)intégrées dans le monde  juif.  Mais pour y parvenir, il semble que l’on ait voulu susciter un « néo-judaisme », c’est à dire faire évoluer le judaisme en sorte que certains barrages, blocages soient ipso facto abolis, dépassés. L »exemple de la Révolution Française illustre bien une telle stratégie : pas d’égalité sans nouveauté pour tous puisque face à l’inédit, l’ancienneté ne fait plus sens. La Ve République   ne s’enclencha-t-elle pas sur l’élaboration d’une nouvelle Consttitution censée échapper aux démons de la IVe?

Selon nous, donc, il s’agissait d’instaurer des pratiques nouvelles, de nouveaux critères comme le rituel  baptismal auquel tant Juifs que non Juifs seraient invités à se soumettre. C’est comme si l’on demandait aux Français de souche de changer leurs coutumes de façon à ne pas pénaliser,  stigmatiser, les immigrés. Tous à la même enseigne. C’est une telle stratégie novatrice  qui aura conduit à la condamnation de Jésus.

 

 

 

 

 

 

 

JHB 06 02 24

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Jacques halbronn la raison d’être des impôts est la chose publique

Posté par nofim le 4 février 2024

 

 

 

 

Jacques  halbronn  la raison d’être des impôts est la chose publique

 

Nous avons distingué  les catégories  de personnes  traitant de l’état du monde des personnes limitées à des enjeux  bien plus étroits; la raison d’être des « contributions », des « impositions »  est d’obtenir de la masse qu’elle veille  au bien être de l’élite, celle qui veille à la santé morale,spirituelle du monde et qui constitue une minorité, le quantitatif devant soutenir le qualitatif.

Il est clair que ceux qui ont la charge de la chose (république) publique n’ont pas de temps à consacrer à leurs intérêts purement personnels et vice  versa; On ne saurait donc reprocher à cette catégorie de ne pas veiller à leur survie matérielle individuelle.  A contrario, l’on peut  s’attendre à ce que les populations aux horizons limités  soient capables de se prendre en charge   par le processus de l’épargne, sous une forme ou sous une autre; En ce sens, le systéme français n’est pas viable en ce qu’ »il ne distingue pas entre la masse et l’élite, comme on a pu le  voir lors de la pandémie du Corona virus  avec les effets ruineux pour les finances publiques; or il est clair que protéger l’élite coute infiniment moins à l’Etat que de protéger la masse. La solution passe par  la constitution de deux systémes, l’un pour la minorité pris en charge par l’Etat  et l’autre par la majorité où chacun se constitue son « bas de laine », sur une base individuelle puisque dans la majorité, l’on a affaire à des personnes centrées sur leurs propres intérêts

 

wikipedia:

 

« Dans le système par capitalisation, les actifs épargnent donc « en vue de leur propre retraite », Les cotisations « font l’objet de placements financiers ou immobiliers », dans des fonds d’investissement, des actions, des obligations ou à travers un plan d’épargne retraite (PER) »

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  04 02 24

Publié dans POLITIQUE, psychosociologie | Pas de Commentaire »

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