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Jacques halbronn Théologie Sur les accusations de déicide et de génocide

Posté par nofim le 4 février 2024

jacques halbronn Théologie; Sur les accusations de déicide et  de génocide

 

 

   A partir de quel seuil peut-on recourir à des expressions comme déicide ou génocide qui interpellent de plein fouet notre réflexion théologique, Précisons que l’idée de dieu  et de peuple sont liées car le plan divin ne peut se déployer sans mettre en oeuvre un peuple qui l’incarne sur la très longue durée;; En ce sens,s’attaquer aux  juifs ne saurait en aucun cas être comparé à toute menace proférée contre telle ou telle population; A priori, il ne saurait être question de penser que Dieu puisse être éliminé pas plus  que « son » peuple car  une telle vulnérabilité ne serait être compatible avec   un plan divin digne de ce nom.

 

En ce sens, la mort de jésus ne saurait, en aucune façon, être qualifiée de déicide  car ce serait réduire la  théologie à des facteurs  conjecturaux  aléatoires; En ce qui concerne les Palestiniens, ce n’est ni le peuple élu, ni le monde arabe en son ensemble  mais un Etat, parmi tant d’autres y compris au sein du monde arabe  qui en compte de nombreux  (cf le printemps artabe) En revanche, le projet d’exterminer les juifs  dans leur ensemble  est d’une toute autre gravité  et peut être qualifié de diabolique

 

 

 

 

 

 

 

jHB 04 02 24

Publié dans Bible, Juifs, théologie | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Astrologie et alternance/ Assumer le provisoire, le temporaire, la dualité. Le cas israélien

Posté par nofim le 3 février 2024

Jacques  Halbronn   Astrologie  et   Alternance.  Assumer le provisoire, le temporaire, la dualité. Le cas israélien.

 

Est ce que nos sociétés ont une pleine conscience du caractère provisoire des situations et des « solutions »? Certes, l’on sait qu’une saison ne durera pas indéfiniment que l’on élit des responsables pour une durée déterminée, donc à titre temporaire et cela vaut aussi pour le mariage qui peut être stoppé par le divorce.

Selon nous, la confiance est paradoxalement basée sur la question du provisoire qui ne va pas se changer en définitif et en »final ». Aucun accord ne saurait valoir  éternellement. Cela vaut pour l’immigration/émigration,  un phénoméne à vocation temporaire, telle une parenthèse alors que la tendance à vouloir pérenniser une telle situation peut entraver, bloquer  l’éventualité d’un retour à la case départ, que cette tendance émane d’un côté ou de l’autre de la barrière. 

Si l’on considére le cas israélien; plusieurs questions se posent: quelle est la durée de l’Occupation des territoires « occupé » depuis 1967? Mais l’on peut aussi se demander si l’instauration même d’un « Etat Hébreu » à titre permanent dans la région respecte le caractère temporaire propre à tout accord ou si c’est  vraiment « une fois pour toutes »! Selon nous, il n’y  a  accord que pour une durée déterminée. Toute arrivée dans un lieu  passe par le respect d’un état temporaire/ Sinon, d’ailleurs,  y aurait-il  même accord? Au demeurant,  les immigrés de toutes sortes sont ils des déracinés à vie? On nous objectera que les Juifs sont dans une logique du « retour » mais le déracinement ne vaut que pour une durée limitée à quelques générations et l’on peut regretter que tant de Juifs aient perdu le bénéfice de leur présence dans leurs pays d’origine selon un tel critère.

En ce qui concerne l’Occupation allemand de la France, elle n’aura pas duré plus de 5 ans et par la suite, les clivages liés à la guerre auront été peu ou prou dépassés  avec la constitution de l’Union Européenne  et le Brexit (enclenché en 2016) aura montré par ailleurs que rien n’est irréversible! En Afrique, notamment, l’alternance politique aura rencontré bien des obstacles, certains dirigeant ou partis s’installant au pouvoir de  façon permanente/

Mais l’alternance suppose aussi  qu’il y ait une alternative, donc un bipartisme comme aux USA.(Républicains, Démocrates).. Pour cela, il faut que cela corresponde à certains clivage socioculturels objectifs, ce qui exige une bonne description  des composantes sous- jacentes, à commencer par la question de la lutte des classes avec des partis représentatifs des dits clivages, ce qui implique un processus de balancier  que nous avons modélisé avec notre Astrologie EXOLS/ Le rôle d’une constitution digne de ce nom  sera de  baliser le calendrier mais aussi de formaliser clairement, par avance, l’alternance structurelle des programmes politiques, sur sept ans au lieu de laisser la nature de cette alternance à la merci de quelque conjoncture ponctuelle.

 

 

 

 

 

 

JHB  03 02 24

Publié dans ASTROLOGIE, Juifs | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Une langue vaut par sa phonologie plus que par son lexique.

Posté par nofim le 3 février 2024

Jacques  Halbronn Une langue vaut par sa phonologie plus  que  par son lexique.

 

Contrairement à l »idée que l’on se fait d’une langue, ce qui structure son identité, sa force, ce n’est point son lexique aux origines les plus variées mais son aptitude à maintenir une certaine  harmonie sonore  vouée à structurer un ensemble, du fait de l’oralisation. Certaines langues y parviennent ce qui leur confère une nette homogénéité, d’autres  sont ballottées par leurs divers emprunts. Il se peut que telle langue ait perdu ses codes matriciels de prononciation, de réalisation  de l’écrit et ipso facto de sa cohérence interne. Nous avons consacré, il  y a 40 ans  d’importants travaux à l’emprunt linguistique, notamment pour ce qui est de l’anglais au français (1987-1989-1995)  LINGUISTIQUE DE L’ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE EDITIONS DE LA GRANDE CONJONCTION PARIS 1987 (sur la plateforme SCRIBD) entre autres et y avions négligé la dialectique de l’écrit et de l’oral.  Nous avons depuis tenté de remédier à une telle lacune en travaillant sur le décodage de l’écrit par l’oral.

Cela  nous conduit désormais  à la thèse suivante: ce qui constitue l’unité d’une langue est sa politique de traitement de l’écrit, relativisant ainsi singulièrement la question de l’emprunt Linguistique.  Il importe peu qu’une langue importe beaucoup de mots du moment qu’elle leur impose, leur applique  une même modélisation, un même formatage. 

Dès lors, décrire une langue, c’est mettre en évidence sa technique d’intégration et d’assimilation de l’ensemble de son corpus, par le biais de marqueurs de genre, de nombre, de temps, ce qui est le garant de son unité. Dans le cas du français, un mot étranger va devoir se conformer ainsi à certaines normes phonologiques – on pourrait parler d’une « French touch ». Lorsque R. Etiemble publie son Parlez vous franglais Gallimard, Paris, 1964, il omet de s’arrêter sur le fait que de tels emprunts ne respecte pas les dites normes, comme par exemple,  smoking qui devrait se prononcer en français comme chemin, festin, lapin avec diphtongaison.  D’ailleurs, l’anglais a une façon bien à lui de prononcer la myriade de mots français dont il s’est entiché, au cours des siècles, avec le plus souvent une méconnaissance totale de son oralité, ce qui s’explique, selon nous, par le contact  écrit, par le biais de toute une littérature en langue française importée en Angleterre, notamment au XVIe siècle.(cf notre étude » La Traduction anglaise des Jugements astronomiques sur les nativités (1550) d’Auger Ferrier » (mémoire de DEA en anglais), Université Lille III, 1981. De nos jours, les régles de prononciation du français sont très insuffisamment décrites et on les apprend empiriquement sur le tas.(https://parlez-vous-francais.fr/prononciation/) L’exercice scolaire de la dictée  visera notamment à passer de l’oral à l’écrit non pas tant pour vérifier la bonne orthographe mais plus basiquement pour vérifier si l’oral  a bien  été identifié. Force est de constater que le locuteur français/francophone,  sera souvent bien en peine d’expliquer pourquoi il prononce tel mot ainsi et pas autrement, avec souvent l’impression qu’il existe de nombreuses exceptions, si ce n’est qu’il ne maîtrise pas bien les normes en vigueur. Or, selon nous, nous nous trouvons face à la langue française comme devant un jardin « à la français » obéissant à un nombre assez restreint  de régles, comme pour les liaisons et les diphtongues.

Nous avons ainsi montré le rôle des lettres  « e » et « n » comme conditionnant tout le systéme phonétique du français; Quand le e suit une  diphtongue, il la dissout(bon/bonne), quand il précéde une consonne, c’est la consonne qui est en quelque sorte absorbée. (pieds, les, des, ses, mes etc) En principe, la totalité des mots en circulation en français doivent respecter un tel  » code de la route ». Parfois, de nos jours,  les noms de famille font exception, c’est le cas du patronyme de l’auteur, le nom Halbronn  pouvant être « diphtongué » en l’absence d’un e final – ce qui n’est pas le cas dans la pratique orale et constitue  certes un exemple à ne pas suivre. De même Finkielkraut devrait perdre son « t » final à l’oral dès lors qu’il n’est pas suivi d’un e.

La question des liaisons peut aussi   donner l’impression du non respect des normes  mais précisément, les liaisons sont une norme à respecter selon qu’un mot est suivi d’une voyelle ou d’une consonne :  les amis,le S ici s’entend  alors qu’il n’a pas à s’entendre pour «   les gens » On a actuellement une dérive avec cette habitude à la radio de dire « bonjour à toutes et à tous », ce qui est aberrant car le « s » de tous est prononcé alors même qu’il n’est pas suivi d’un mot commençant par une voyelle. En revanche, » bonjour à tous et à toutes »  permettra la prononciation du s de tous puisque suivi de la conjonction « et » ou encore dans « tous ensemble » C’est ainsi que tous doit suivre l’exemple de « nous » et de « vous »!

 

 

 

 

 

 

 

JHB  03 02 24

Publié dans FRance, LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Sa contribution à ASTER CENTER 2007-2010

Posté par nofim le 3 février 2024

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Biographie de Fernanda Nosenzo Spagnolo
Fernanda Nosenzo Spagnolo est la fondatrice et présidente de l’ASTER CENTER (centre d’études d’astrologie et de disciplines corrélées). Enseignante-chercheuse, elle fut aussi membre de nombreuses associations astrologiques italiennes et étrangères, souvent invitée à des débats, conférences, et à des présentations radio et TV.

 
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Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Astrologie. La quéte éperdue du thème natal personnel, unique

Posté par nofim le 2 février 2024

jacques  halbronn  Astrologie   La quéte éperdue du thème natal personnel, unique 

 

   Le rosicrucien  danois Max Heindel dans son « Astrologie scientifique simplifiée », ouvrage largement traduit et réédité tout au long du siècle dernier (3e Ed française, Leymarie, 1954, pp. 57  et  seq) ironise sur une astrologie qui se révélérait incapable de produire une carte d’identité astrale à nulle autre pareille.  » Un astrologue  scientifique (sic) (..) a  fait des calculs qui tenaient compte de l’année, du mois, du jour, de l’heure et du lieu de naissance : dans ce cas,le thème  astrologique est absolument personnel. » Il ajoute « L’horoscope du  cahrlatan, au contraire,  n’est dresé que d’après le mois pendant lequel la personne  est née, sans souci du jour, de l’heure; du lieu et même de l’année. Si l’on pouvait ériger un thèmpe astrologique par cette méthode (..) il n’y aurait que douze classes d’individus sur terre et toutes les personnes nées pendant le même mois auraient un sort identique. Tel n’est évidemment pas le cas car il n’y a pas  deux êtres dont les expériences soient  exactement semblables et une Astrologie qui ne tient pas compte de ce fait ne peut être uie vraie science » l’auteur publia ses travaux avec son épouse- AUGUSTA FOSS HEINDEL et ce n’est peut être pas un hasard car les femmes sont très attachées à comprendre ce qui leur arrive, ce qui se passe en elles. Toute la question est de savoir si l’astrologie a  vocation à remplir cette tâche. IL est  clair qu’il existe bel et bien deux astrologies, l’une pour les personnes marquées par la sphère privée et l’autre pour celles vouées à la sphère publique.   L’argumentation ci dessus  est significative d’un  tel clivage et dans notre ouvrage Le Monde Juif  et l’Astrologie (1985) nous insistions sur le fait que l’astrologie joue le rôle d’un révélateur des clivages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 02 02 24

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Théorie du duodénaire planétaire, de Fomalhaut à lasson.

Posté par nofim le 1 février 2024

jacques  halbronn  Théorie du duodénaire planétaire, de Fomalhaut  à Léon  Lasson.

 Dans son Histoire de l’astrologie parue en 1906 parue chez Chacornac, Vanki (alias Trioulaire) témoigne de l’ancienneté des maitrises planétaires à base 12, en France., ce qui remonte à plus de cent ans, en référence aux 12 signes zodiacaux./ Il se réfère (p 100) au Manuel de Fomalhaut (alias Nicoullaud) de 1897  les correspondances  suivantes:   » Le  systéme devient duodénaire, douze étant le nombre parfaitn complet, à savoir le Soleil, Vulcain, Mercure, Vénus, la terre, *(avec la lune) mars, Junon, Jupitern Saturne, Uranus, Neptune et Pluton. Les planétes se groupent astrologiquement deux par deux, l’une bonne, l’autre mauvaise, Saturne et Uranus , cette dernière prenant, en  astrologie, les bonnes qualités de Saturne enJupiter et Neptune qui correspond aux moins bonnes influences de Jupiter. Mars et Pluton, cette dernière  apportant les bonnes influences de Mars, Vénus et Junon qui prend les mauvaises significations de Vénusn, Mercure et Vulcain, neutres tous deux. Le septénaire reste ainsi complet  . Le Soleil, la lune et cinq groupes  de deux planétes contenant chacun les significations entières de l’astrologie(..) Rien n’est plus simple que d’admettre que chez les Chaldéens, Uranus dominait au Capricorne, et Saturne au Verseau, Neptune aux Poissons et Jupiter au Sagittaire, Mars au Scorpion et Pluton au Bélier (..) Junon à la Balance (..) et Vénus au Taureau, Mercure à la Vierge et   Vulcain aux Gémeaux.   Si on compare ce dispositif  avec celui de Léon lasson (en 1954), Fomalhaut ne considére pas la possibilité de deux transplutoniennes et prend en compte les astéroides, sous le nom de Junon   et l’intramercurielle, dénommée Vulcain qui servira ensuite à  baptiser une transplutonienne, Proserpine  renvoyant à Cérés, nom du premier astéroide découvert en 1801. On aura donc déplacé  Vulcain et Cérés  au delà de Pluton (l’époux de Proserpine) Dans nos Clefs pour l’astrologie (1976) nous avions adopté cette proposition soutenue par Jean Carteret et reprise par André Barbault dans son traité pratique (Seuil 1961) Notons que le nom de Vulcain (cf l’objet Lescarbaut) tenait au fait de sa proximité supposée avec le soleil et que cela ne convenait guère pour baptiser  une transplutonienne supposée!  Par ailleurs, Uranus fut d’abord présenté comme octave de Vénus avant de l’être de Mercure et inversement pour Neptune (cf  Max  Heindel  (1865-1919) Astrologie Scientifique simplifiée troisiéme éditions 1949, p. 147)

 

  Nous avons abandonné cette piste de recherche, en préférant en resté à un sénaire, excluant le Soleil, ne pouvant être à la fois curseur et significateur  puisque pour nous l’astrologie n’a besoin que d’un seul et unique vecteur passant sur un certain nombre de divisions de l’écliptique, non pas 12 mais 4 (les 2 équinoxes  et les 2 solstices). En fait, ce n’est pas le Soleil que nous avons retenu comme curseur mais bien Saturne (cf notre Astrologie selon Saturne, 1994-95) car  le soleil n’a pas un cycle intéressant comme Saturne  qui est à rapprocher de la Lune  sur la base de un an pour un jour.(28)

Il est par ailleurs regrettable d’un point de vue stratégique d’avoir préféré le duodénaire au septénaire. Comme le rappelle Vanki  (pp 28 et seq) le 7 aura impacté une longue tradition symbolique (la semaine). En outre,le dispositif des domiciles  implique le principe des doubles domiciles, ce qui permet d’échapper  à l’emprise du 12  en faveur du 6. Ptolémée, en intégrant le Soleil, est néanmoins obligé  de considérer les luminaires comme  une sorte de binôme pour préserver un tel équilibre. Il s’agit là d’un contre-sens car le Soleil est le curseur alors que les planétes ne sont que des significateurs purement symboliques.

. Que chaque planéte du septénaire s’exprime sur deux registres est d’ailleurs pleinement compatible avec notre théorie cyclique binaire ( Astrologie EXOLS équinoxes/solstices)  Comme le montre le cas du Manuel d’Astrologie sphérique et judiciaire de Fomalhaut, on assiste à un impact croissant des « nouvelles » planétes sur le dispositif des domiciles, ce qui aboutit, comme on l’a vu, à la thèse d’autant de planétes que de signes! On va donc à contre courant d’une dézodiacalisation de l’astrologie, ce qui est renforcé par la théorie des ères précessionnelles (cf notre ouvrage collectif Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros, 1978) En ce qui concerne Jean Pierre Nicola, son dispositif  RET (à base 9/10 englobe Uranus,  Neptune et Pluton (groupe T pour « Transcendance »), sans chercher à accéder au 12. alors même qu’il se référe à la « loi de Bode » (Nombres  et Formes du Cosmos  1977) qui ne marche que jusqu’à Uranus sans parler des vicissitudes astronomiques de Pluton; assimilée aux astéroïdes.

 

 

 

 

 

JHB 02 02 24

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Critique du syncrétisme historico-théologique.

Posté par nofim le 1 février 2024

jacques  halbronn  Critique du syncrétisme  historico-théologique.   

 

Il nous apparait que la théologie biblique aura été lourdement affectée et impactée par le contexte socio-historique,  d’où un certain nombre de contradictions et d’incohérences que nous passerons brièvement en revue. 

Le premier point  concerne la dimension géo-politique, à savoir la polarisation sur la Palestine et la langue hébraïque comme si l’on pouvait concevoir théologiquement qu’Elohim, le dieu de la Genése, avait pu attribuer au ‘peuple élu », une parcelle aussi infime de notre planéte, Terre et lui associer une langue  « sémitique » qui ne lui serait pas réservée et qu’il aura notamment à partager avec le monde arabe dès lors que l’hébreu, l’araméen, l’arabe appartiennent à une famille, d’où d’ailleurs le terme d’antisémitisme/. Est ce que les Araméens ou les  arabes auraient emprunté l’hébreu aux Juifs ou est-ce l’inverse?. Nous avons montré à quel point la Bible était un ensemble disparate, marqué par des enjeux  divergents, à commencer par les effets du Schisme survenu à la mort du roi Salomon qui déboucha sur la constitution de  deux « royaumes » au nord celui d’Israel, au sud, celui de Juda. Cette dualité, nous la retrouvons avec les deux fils jumeaux d’Isaac, Esau et Jacob  et ce n’est pas par hasard que ce dernier portera le surnom d’Israel, ce qui renvoie évidemment au Royaume ainsi intitulé. 

L’arrivée des Hébreux en Palestine  reprend en fait une problématique bien plus vaste qui est celle des Juifs sur la Terre, ce qui,  théologiquement fait plus sens qu’en rapport avec quelque lopin de Terre, autour du fleuve Jourdain! La Terre « promise » est notre planéte et non ce minuscule territoire du proche Orient!

En ce qui concerne le christianisme, la notion centrale de « pardon » ne se comprend pas si  l’on ignore les effets du dit Schisme lequel aura conduit à une sécession qu’il s’agira un jour de « réparer ». Les Chrétiens sont les descendants et les tenants du dit Royaume d’Israel et la sécession est au coeur de la question du « péché originel » Jésus déclare être venu pour sauver les « brebis perdues de la maison d’Israel » et il s’agit bien là d’une dimension historico-politique  bien plus que théologique. Quant à la question du déicide, dans le Nouveau Testament, qui fait de Jésus un « dieu »;elle est évidemment liée à un certain contexte politique de l’époque..

 

En conclusion, nous dirons que la théologie qui sous tend la Bible ne saurait être syncrétisée avec un contexte historico-géographique aussi limité dans le temps et dans l’espace.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 01 02 24

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