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jacques halbronn vers une réédition de nos Clefs pour l’astrologie?

Posté par nofim le 29 avril 2024

jacques  halbronn vers une réédition de nos Clefs pour l’astrologie?

 

il y aura bientôt un demi siècle que paraissait la première éditions de nos clefs; nous voudrions ici indiquer  l’essentiel  de ce qui a changé de puis quant à notre présentation du sujet;

On commencera par notre division du cycle de Saturne sur les axes gémeaux-sagittaire  et  poissons- vierge, à la place des axes cancer-capricorne  et bélier-balance; Quant à notre lecture du dispositif des domiciles des planétes, nous distinguons désormais  le couple lune-saturne des 4 planétes « centrales », mercure, vénus, mars et jupiter qui désignent des secteurs mais ne sont pas des « moteurs »;   On a un axe solsticial  Lune- Saturne (Cancer Capricorne) et un axe équinoxial Mercure Jupiter (balance (automne)-bélier (printemps) en permutant les domiciles de Jupiter et ceux de Mars comme on l’a fait pour Mercure et Vénus. Le symbolisme zodiacal  a été élaboré à partir des attributions planétaires aux deux séries de six signes,  de sorte que chaque astre domine deux signes, à condition d’exclure le Soleil et d’accorder deux signes à la Lune face aux deux signes de Saturne.  

Par ailleurs, nous avons introduit la notion de ‘topiques sensorielles » autour du toucher, de l’odorat, de la vue, de l’ouie en rapport avec le sexe, les femmes ayant un ça et un surmoi inversés par rapport à celui des hommes; le critère sexuel se caractérise par sa visibilité mais ce n’est pas de l’astrologie, si ce n’est que pour nous, cela se substitue à une certaine astropsychologie; initialement, nous connections les sens à un quatuor de planétes (cf notre Astrologie sensorielle parue peu après nos Cles, en fin d’année) Les sens nous font nous rapprocher ou nous éloigner d’autrui à l’instar de notre cyclologie où le solstice est le ça qui nous enferme dans notre idiosyncraie  et l’équinoxe nous désenclave

En ce qui concerne notre interprétation des cycles planétaires, elle est restée à peu près la même à part le fait que nous ne retenons que l’axe lune saturne et tout particuilièrement le cycle de 28 ans, divisé en 4 temps de 7 ans (en paralléle avec les  ’4′ temps de 7 jours de la lune); nous  refusons toujours  toute combinatoire de planétes mais mettons en avant les conjonctions de Saturne avec les étoiles correspondant aux équinoxes et aux solstices lesquelles changent du fait de la précession des équinoxes.

Nous promouvons une « Astrologue politique » qui doit servir de référence à la vie de la Cité en présentant un schéma extremement simple et n’exigeant qu’un peu de « calcul mental » puisque les phases considérées sont toutes égales à 7 ans avec des renversements de tendance tous les 7 ans D’où l’importance de la table de multiplication du 7; les multiples pairs du 7 correspondant à des périodes semblables et les multiples impairs du 7 à des périodes contraires, au regard des intervalles entre deux événements ou deux positions de Saturne; ce sont les aspects de saturne à saturne qui nous intéressent, sur une certaine période de temps et non ceux de Saturne à une autre planéte, à un moment donné, nous considérons que le solstice est féminin  et l’équinoxe masculin, le solstice est le ça dans la démesure et l’équinoxe le surmoi dans l’équilibre diurne-nocturne;

;  nous pronons une distinction radicale entre une astrologie publique et une astrologie de la sphère privée, lesquelles relévent de méthodes extremement différentes, puisque dans la sphère privée, l’astrologue dépend de son client qui est censé tout savoir sur lui-même alors que dans la sphère publique, l’astrologue n’a pas besoin d’interlocuteur, puisque les données sont publiques et accessibles notamment sur le web, il n’a pas à jouer aux devinettes!

Nous ajoutons un volet théologique en accordant aux Hébreux (distincts des israélites) un rôle d’animateur parmi les nations, à l’instar d’ un jésus; Autrement dit, l’astrologie doit être « charismatique », c’est à dire qu’elle vaut pour les seules élites, comme l’a montré Michel Gauquelin, lesquelles jouent un rôle de catalyseurs, téléguidées par Saturne; selon nous Gauquelin  a découvert une proto-astrologie aux données astronomiques des plus frustres puisque ignorante des cycles planétaires déterminés par les étoiles fixes qui balisent l’écliptique, une astrologie qui ne peut se servir que du lever et de la culmination de planétes, dans le cadre du mouvement diurne. Cette astrologie connait certes le cycle de la Lune de 28 jours mais pas celui de Saturne de 28 ans, qui en est en quelque sorte l’octave supérieure. C’est ainsi que le tableau des  domiciles des planétes fait la part à ces deux stades de l’astrologie, avec la Lune domiciliée en cancer (solstice d’Eté) face à Saturne en capricorne (solstice d’hiver). En ce qui concerne les étoiles dites fixes,ce sont elles qui permettent de déterminer la durée de tout cycle planétaire, quand l’astre concerné revient à un même position sidérale. Cette proto-astrologie aura inspiré l’astrologie saturnienne que nous avons codifiée car ce n’est pas par hasard que l’on trouve des analogies entre cycle lunaire et saturnien,  dont la division en 4 est organisée par rapport au cycle des saisons et non plus sur une base soli-lunaire en 4 temps (nouvelle lune, les deux quartiers de lune (demi-lunes), pleine lune) Cela suppose que les « dieux » aient été capables de fixer le cycle de Saturne à partir d’une ingénièrie dont nous sommes encore extrémement éloignés en ce début de XXIe siècle.

Il nous faut enfin distinguer entre  une instrumentalisation du ciel tant au niveau d’une proto-astrologie (processus que nous avons explicité en 1986 dans « la pensée astrologique’ (en préambule de la réédition de  l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin) et celle mise en oeuvre par les dieux, constituant un tableau de bord; Dans les deux cas, les astres n’agissent pas par eux mêmes, en dehors du mouvement qui est le leur mais par le truchement des humains (et surhumains, c’est à dire des dieux). En revanche, la plupart des astrologues semblent s’en tenir à une influence environementale qui se serait exercée, ce qui expliquerait  une certaine prédilection pour les planétes inconnues des Anciens (Uranus, Neptune, Pluton plus les astéroïdes), lesquelles, si elles agissaient vraiment, viendraient confirmer la thèse environnementale. Nous ajouterons que l’astrologie élective aura certainement précédé l’astrologie généthliaque car les travaux de Gauquelin ne peuvent s’appréhender que sur une telle base, à savoir une pratique articulée sur la présence dans le ciel à une certaine heure d’une planéte totem, ce qui aura génére une sensibilité à cette présence lors de l’accouchement;

 

 

 

JHB  05 05 24

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