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jacques halbronn Astrologie selon Saturne. Le troisiéme tour des législatives en cas de majorité relative. Le RN en position d’arbitre

Posté par nofim le 4 septembre 2024

jacques  halbronn Astrologie.  Le  troisiéme tour des législatives en cas de majorité relative

La Constitution aurait dû être plus spécifique. Lorsque le deuxiéme tour ne dégage pas de majorité absolue, il est procédé à un troisiéme tour  faisant appel à l’Assemblée Nationale juste élue où une majorité absolue  ne s’oppose pas  à  un certain candidat,  avec la possibilité d’un soutien sans participation et sous condition. C’est ce que voulait éviter le NFP car il semble bien que ce soit Xavier Bertrand qui soit le seul  en mesure d’éviter la censure et l’aventure.

Par delà  sa personnalité et les polémiques que Xavier Bertrand ( Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé de France (2010–2012)) sous la présidence de Nicolas Sarkozy a pu avoir avec le RN, il n’en reste pas moins que sa sensibilité  soit compatible avec ce parti et ses alliés autour d’une politique d’austérité et de restriction,  et ce en dépit des déclarations de Marine Le Pen laquelle risque fort d’être désavouée par son parti, ce qui confirmerait la mise sur la touche  actuelles des femmes politiques, à l’instar d’une Lucie Castet

Sur le web

  • « le chef de l’Etat semble bien prêt à prendre le risque de nommer l’élu nordiste à Matignon, malgré la menace d’une motion de censure. Le Rassemblement national pourrait finalement opérer un rétropédalage, ou ne pas voter la même motion de censure que le NFP à l’égard de Xavier Bertrand : les deux seules options qui permettraient à Emmanuel Macron de justifier son choix ».  Mais, aux dernières  nouvelles, c’est le RN  qui aurait le dernier mot, Sébastien Chenu (RN) déclare ne pas être  fermé aux nominations de Jean-Louis Borloo ou David Lisnard à Matignon. Le profil  de Borloo nous semble le plus  attractif :

« Il est élu maire de Valenciennes et député européen en 1989. Longtemps député de la 21e circonscription du Nord, il est ministre sans interruption de mai 2002 à novembre 2010, et notamment « numéro 2 du gouvernement » à partir de 2007. Élu en 2005 président du Parti radical et en 2012 de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) »

 

Astrologiquement -(effet Saturne)-la phase actuelle est « nocturne »,(Saturne à 16° des Poissons, en 2007, lors de l’élection de Sarkozy, Saturne entrait en vierge, autre signe mutable)  c’est à dire qu’elle  refuse d’être dominée par l’urgence immédiate et accorde l’importance à la préparation  d’un avenir à ne pas hypothéquer comme tendrait à le faire une sensibilité « solaire ». 2007 et 2024  correspondent à des phases « solsticiales », à 15 ans d’intervalle, environ favorables à la Droite. On a donc deux conditions remplies : celle de la solsticialité et celle  de la mutabilité et nous avions annoncé que cette période ne permettait pas l’accession d’un premier Ministre de Gauche. (d’où la mise de côté de Bernard Cazeneuve) que le NFP aura eu bien tort de récuser d’ailleurs. Le mieux est l’ennemi du bien…( cf https://www.youtube.com › watch  6 juil. 2024 — jacques halbronn « Selon son Astrologie, on ne saurait avoir maintenant un Premier Ministre de gauche ». 

  Nouveau camouflet pour  Jean Luc Mélanchon, qui en aura connu toute une collection depuis 2017 et 2022 : double échec présidentielles-législatives et  »jamais deux sans trois’, encore un double échec en 2024. Le paradoxe tient au fait que la gauche trouve son unité avant les élections (NUPES et NFP) et la droite, placée au pied du mur, après celles-ci avec en outre une certaine dislocation du NFP entre les positions radicales d’un Olivier Faure  et les positions pragmatiques d’un Fabien Roussel.(cf infra)

Communiqués à  15h  

Sur le web!

« INVITÉ RTL – Matignon : « Ce n’est pas le nom qui compte », Fabien Roussel écarte une censure systématique

Le Secrétaire national du Parti communiste exclut toute censure « immédiate » mais présente quelques mesures non négociables pour le prochain gouvernement. »

Sur le web:

« Le nom du nouveau Premier ministre attendu en fin de journée

L’annonce du Premier ministre choisi par Emmanuel Macron est attendue pour la fin de journée, selon les informations de BFMTV. (…) Pour l’heure, c’est l’hypothèse d’une nomination de Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France, qui semble la plus probable. »

Sur le web

« Xavier Bertrand, semble pour l’heure être celle qui tient le plus la corde. Sa famille politique n’y adhèrera pas sans condition, a appris BFMTV de plusieurs sources LR. C’est ce qui ressort des échanges téléphoniques entre Emmanuel Macron et plusieurs ténors des Républicains qui ont duré toute une partie de la matinée de ce mardi 3 septembre. Et relatés par le patron des députés La Droite Républicaine (ex-Les Républicains), Laurent Wauquiez, à ses troupes dans une réunion de groupe dans la foulée ». 

 En tout état de cause, selon nos statistiques astrologiques relatives à la nomination des Premiers Ministres, la probabilité d’un Premier Ministre issu des rangs de la gauche était des plus improbables.

En ce sens, il nous faut souligner que nos recherches offrent de véritables applications sur le terrain socio-politique alors que celles menées par les Gauquelins ne font sens que si l’on admet  que le lever d’une planéte ne joue pas qu’à la seule naissance mais n’en est qu’un épiphénoméne  (cf  nos études sur les Personnalités Planétaires de Michel Gauquelin, ed Trédaniel, 1992)  C’est au cours de son existence qu’un individu vit  l’influence des astres et apprend à s’en servir et certainement pas en naissant; En ce sens, nous pensons que Gauquelin n’aura pas su exploiter ses résultats de façon pertinente..

 

 

 

JHB 04 09 24

 

 

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jacques halbronn La mentalité « diurne » et la religion du « fait accompli ». Résilience.

Posté par nofim le 3 septembre 2024

jacques  halbronn  La mentalité « diurne »  et la religion du « fait accompli ». Résilience

 

Sur le  web

« Parfois écrite comme étant « être mis devant le fait accompli« , l’expression insiste sur la notion d’une chose déjà réalisée, pour laquelle il n’est plus possible d’agir. La personne mise devant le fait accompli est donc prise au dépourvu. »

 

 Nous distinguons mentalité diurne et mentalité nocturne. La mentalité   diurne est dans le constat, dans ce qui « saute aux yeux », donc est fonction du « fait accompli ». 

C’est ainsi que Pétain, lorsqu’il signe l’armistice de juin 1940 s’inscrit dans une telle reconnaissance des « faits ».

  »En juin 1940, la défaite française apparaît inévitable. Le maréchal Pétain, nouveau chef du gouvernement français, s’exprime dans un discours radiophonique le 17 juin, depuis Bordeaux :  »C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser le combat ». »  Nous y voyons un discours de gauche.

Le lendemain, 18 juin, De Gaulle répliquait par un discours marqué par une mentalité « nocturne », de Droite.

«  Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des Etats-Unis ».

D’aucuns  contesteront  notre terminologie parce qu’ils ne maitrisent pas ces notions et sont marqués par des stéréotypes.  Pétain serait-il  alors de gauche? Il est peut être temps de revisiter les définitions en cours et de réfléchir sur ce qu’on entend par « extréme droite ». Pour nous, est de gauche, celui qui est impacté par la conjoncture du moment et de droite, celui qui la relativise en s’inscrivant dans un temps plus long, tant en amont qu’en aval, à l’instar de De Gaulle.

Sur le web

« La droite part de l’individu et considère qu’une société harmonieuse est le fruit, ou la somme, de la réussite ou du bien-être individuel. La gauche fait le chemin inverse, en considérant qu’il ne peut y avoir de bien-être individuel qu’au sein d’une société harmonieuse. La réussite collective précède et conditionne la réussite individuelle. C’est une distinction fondamentale qui traverse la science économique, la sociologie, et l’ensemble des sciences humaines. Il est logique qu’on la retrouve dans le champ politique. »

Une telle présentation des choses  ne nous parait guère  pertinente et ne permet pas d’appréhender les véritables enjeux socio-politiques, ce qui fausse le débat lequel se situe au niveau d’une philosophie de l’Histoire.

« Hegel (…) est un penseur du processus. Autrement dit, pour le dire grossièrement, il considère que l’histoire avance selon un processus de progression visant la réalisation de l’Esprit car « l’objet de l’esprit est de se saisir lui-même ». 

 Le sacrilége, le blasphéme, aux yeux des gens de gauche- au sens où nous l’entendons-c’est  bel et bien le refus, le déni du  fait accompli. La morale de gauche serait donc d’avoir le courage  de reconnaitre sa défaite, à l’instar d’un maréchal Pétain.  Emmanuel Macron, quant à lui, ne cesse de  fustiger ‘l’esprit de défaite » Le pire cauchemar pour un esprit de gauche, c’est bien la perspective d’un retour en arrière, d’un refus de la réalité immédiate et en ce sens Macron se comporte en « gaulliste ».

 

JHB 31 08 24

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jacques halbronn De l’effet Mars (Gauquelin) à l’effet Saturne (Halbronn)

Posté par nofim le 2 septembre 2024

jacques  halbronn  De l’effet Mars (Gauquelin) à l’effet Saturne (Halbronn)  

La France aura été le théatre de deux découvertes majeures en Astrologie, respectivement connues sous le nom de l’effet Mars et de l’effet Saturne

Sur le web
« L’effet Mars est le nom donné à une hypothétique corrélation, dont l’existence a été avancée dans les années 1950 par Michel Gauquelin, entre la destinée de certains sportifs et la position de la planète Mars par rapport à l’horizon et au méridien géographique au moment de leur naissance. »

L’intérêt majeur de ces deux  avancées épistémologiques tient au refus des combinatoires entre planétes. Ces deux chercheurs, nés à  20 ans d’intervalle ont compris d’instinct que l’astrologie n’avait rien à gagner à jouer la carte du panachage. Ils annoncent l’un et l’autre la mort du thème natal, en tant que « carte du ciel » à relier à un événement ou à une personnalité. On peut donc parler d’un courant monoplanétaire propre à l’Ecole Française d’Astrologie, aux antipodes de l’indice cyclique d’André Barbault, lequel se veut comme une sorte de synthèse, de précipité de cinq planétes ‘lentes » (de Jupiter jusqu’à Pluton)

On trouvera donc dans le. milieu astrologique les tenants de ces deux voies et il est désormais inacceptable qu’on en fasse l’amalgame comme se complaisent à le faire les « anti-astrologues » (astrosceptiques). Il est éminemment souhaitable que les organisateurs de Colloques astrologiques tant en France qu’ailleurs, accordent la place qu’il mérite à un tel débat lequel ne peut, en tout état de cause, que de rehausser l’image de l’Astrologie. 

Il s’agit là  d’une rupture avec l’astronomie en ce que les travaux de Gauquelin et de Halbronn  ne  retiennent pas dans leur modéle les planétes transsaturniennes  ni les luminaires. En revanche,  leurs travaux  accordent la plus grande importance au mouvement diurne chez Gauquelin (décédé en 1991)  et au cycle saisonnier chez  Halbronn. Une différence majeure entre ces deux chercheurs tient au fait qu’Halbronn pratique une approche cyclique et prévisionnelle  (sur la base d’intervalles de 7 et 14 ans) alors que Gauquelin en reste à une forme de caractérologie constante, prenant la reléve de l’astrologie du signe de naissance. Le temps gauquelinien  se joue avec la plus grande précision de l’heure de naissance alors que le temps halbronnien  n’en tient pas compte et donne du temps au temps.

Mais le clivage majeur entre le courant Gauquelin-Halbronn  et le coutant « humaniste » (Rudhyar et cie) tient à l’abandon de l’individualisme, du thème « personnel », ce qui rejoint d’ailleurs l’astrologie « solaire », divisant l’Humanité en 12 types. Selon nous, dès lors que l’astrologie s’individualise, elle flirte avec la voyance.

  

 

JHB 04  09 24

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jacques halbronn Constitutions comparées. Le Premier Ministre -ou Président du Conseil, désigné par le Président de la IVe République

Posté par nofim le 2 septembre 2024

 

jacques  halbronn  Constitutions comparée   Peut-on opposer la IVe et la Ve Républiques?

Si  l’on compare la nomination du Président du Conseil, lequel est qualifié sous la Ve République de « Premier Ministre », on verra peu de différences. Dans tous les cas de figure, le Président de la République a la tâche de proposer un Premier Ministre, non pas fidéle à ses positions, mais en mesure d’obtenir  une majorité absolue- ce qu’on appelle « majorité parlementaire », mettant  à l’abri d’une motion de censure, d’une mise en minorité.

Sur le  web:

« Un gouvernement minoritaire est, en régime parlementaire, un gouvernement qui ne dispose pas de la majorité absolue au Parlement. Ces gouvernements sont considérés comme non soutenus par le Parlement. »

 

 Quatriéme République  Titre VI – Du Conseil des ministres

 

Article 45. – Au début de chaque législature, le président de la République, après les consultations d’usage, désigne le président du Conseil.

 

Celui-ci soumet à l’Assemblée nationale le programme et la politique du Cabinet qu’il se propose de constituer.

 

Le président du Conseil et les ministres ne peuvent être nommés qu’après que le président du Conseil ait été investi de la confiance de l’Assemblée au scrutin public et à la majorité absolue des députés »

 Le  cas de 1956

Sur le  Web

« Au lendemain des élections, il y eut effectivement une entrevue entre Mendès-France et Guy Mollet. On commenta les résultats du scrutin, déplorant qu’ils n’aient pas été aussi favorables qu’on l’eût souhaité (le nombre des élus, du fait de la loi électorale, n’était pas en proportion du nombre de voix gagnées). On se préoccupa de l’évolution inquiétante de la situation algérienne. Enfin, les deux chefs de parti envisagèrent la constitution du nouveau gouvernement, dont de toute manière l’initiative appartenait au président Coty. »

 

 

 Ve République 

Qui désigne le Premier ministre ?

  • Le Premier ministre est nommé par le président de la République.
  • Il s’agit d’un pouvoir propre du Président.
  • Lors des cohabitations, le président de la République a nommé un Premier ministre issu de la majorité parlementaire.

 Sur le  web

  • « Bernard Cazeneuve, cité comme potentiel futur Premier ministre, a été reçu à l’Elysée dans la matinée. Le socialiste est enclin à s’installer à Matignon mais à condition de pouvoir y mener sa politique, même si elle rompt avec celle du chef de l’Etat. L’entretien s’est soldé par une bise entre les deux hommes : signe d’un accord conclu ou d’un accord sur l’impossibilité d’une cohabitation entre eux deux ?
  • Un nouveau nom surprise est avancé pour Matignon et il semble tenir la corde selon les informations de L’Opinion : il s’agit de Thierry Beaudet, le président de Conseil économique, social et environnemental. L’homme aurait donné son accord pour être nommé Premier ministre.
  • Autre candidat au poste de Premier ministre, Xavier Bertrand doit être reçu ce lundi après-midi. Emmanuel Macron doit également échanger avec ses prédécesseurs François Hollande et Nicolas Sarkozy et a prévu des consultations plus larges avec sa famille politique et d’autres pour « tester » des et « voir si ça permet de garantir la stabilité »
  • On aura compris que le Président doit nommer un Premier Ministre viable au prisme de l’Assemblée Nationale, ce qui ne signifie aucunement tel ou tel coalition arrivée en tête aux législatives mais avec une majorité relative. Ce choix ne signifie pas , en tout état de cause, que le ¨Premier Ministre choisi poursuivra la politique de Macron ni d’ailleurs l’inverse.

 

 

 

 

.  JHB  02 09  24

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jacques halbronn Constitution de 1958 Quand les députés deviennent des électeurs

Posté par nofim le 2 septembre 2024

jacques  halbronn  Constitution de 1958 Quand les députés deviennent des électeurs.   

Celui ou celle qui a  été élu (e) gagne ipso facto le statut d’électeur, qu’il soit passé dès le premier tour à la majorité absolue ou au second tour  à la majorité relative. Il peut alors participer à un nouveau tour, lequel concerne l’élection du Premier Ministre. Cette élection est assez comparable à celle du Président de la République, avant la révision constitutionnelle de 1962, si ce n’est que le collége électoral de 1958 rassemblait plusieurs milliers d’élus et non quelques centaines. La dite révision  mit certes fin à cette pratique de démocratie indirecte mais cela n’aura pas affecté pour autant la possibilité d’une motion de censure ni le recours à l’article 49.3. et c’est d’ailleurs en cette même année 1962 qu’une motion de censure aboutira à faire tomber le Premier Ministre, Georges Pompidou lequel sera d’ailleurs confirmé à son poste par le président de la République (De Gaulle), cas unique jusqu’à présent.

Actuellement, chaque camp brandit la menace de la motion de censure, ce qui rend nécessaire une majorité absolue de députes-électeurs La logique voudrait que l’on passât au vote des députés-électeurs en lice, à propos de candidats au poste de  Premier Ministre comme on l’a fait récemment pour élire le ou la Président (e) de l’Assemblée  Nationale pour le « perchoir ».  

 

 

 

(cf Le Figaro » Ne pas nommer lucie Castets à Matignon n’est aucunement un « coup de force démocratique »  par Vincent Le Biez, jeudi 29 aout 2024)

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 29 08 24

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jacques halbronn Droit Constitutionnel. La problématique du second tour. Sa constitutionnalité en question

Posté par nofim le 2 septembre 2024

jacques  halbronn Droit Constitutionnel.  La problématique du second  tour  Sa constitutionnalité en question.

 

 Dans la constitution née en 1958, quelle est la fonction du second tour?

 

Article 7

Version en vigueur du 19 juin 1976 au 29 mars 2003

« Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés. Si celle-ci n’est pas obtenue au premier tour du scrutin, il est procédé, le deuxième dimanche suivant, à un second tour. Seuls peuvent s’y présenter les deux candidats qui, le cas échéant aprés retrait de candidats plus favorisés, se trouvent avoir recueilli le plus grand nombre de suffrages au premier tour. » 

C’est ainsi que la notion de second tour ne figure pas dans la Constitution à propos des élections législatives.

Sur le web

« À la différence des autres élections, l’élection présidentielle est organisée par la Constitution du 4 octobre 1958. Ses articles 6 et 7 détaillent de nombreuses règles relatives à cette élection »

 

 

On retrouve cette notion de second tour non plus dans la Constitution mais  dans le réglement  de l’Assemblée Nationale

« En application de l’article 9 du Règlement de l’Assemblée nationale, au cours de la première séance de la législature, le doyen d’âge invite l’Assemblée nationale à procéder à l’élection de son Président.

 

Le Président de l’Assemblée nationale est élu au scrutin secret à la tribune. Si la majorité absolue des suffrages exprimés n’est pas acquise aux deux premiers tours, au troisième tour la majorité relative suffit. En cas d’égalité des suffrages, le plus âgé est élu. » 

En ce qui concerne les législatives, rien n’est précisé dans la Constitution  de 1958:

 Sur le  web:

« Un mois avant les élections, le Conseil des ministres décide de substituer au scrutin proportionnel le scrutin uninominal majoritaire à deux tours censé créer des majorités stables. »

 

Sur le web

« Les élections législatives françaises de 1986 ont lieu le 16 mars 1986 pour élire la VIIIe législature de la Cinquième République.

Ce scrutin marque un tournant dans l’histoire de la Cinquième République puisque, pour la première fois sous ce régime (et la seule à ce jour), des élections législatives se déroulent au scrutin proportionnel (départemental à un seul tour). Alors que la proportionnelle figurait dans les 110 propositions pour la France du président socialiste François Mitterrand, il est prêté à celui-ci l’intention de réduire ainsi la majorité de droite alors que les sondages donnaient une large défaite de la gauche avec le scrutin majoritaire à deux tours« . Ce qui s’est passé en 2024, reléve d’un autre procédé, pas davantage constitutionnel, recourant au ‘ »Front Républicain »

Wikipedia.

« En France sous la Cinquième République, la notion de « front républicain » est le rassemblement, lors d’une élection, de plusieurs partis politiques de la droite et de la gauche contre le Front national (FN), devenu Rassemblement national en 2018, considéré par ceux-ci comme un parti opposé au régime républicain.

Ce concept tire ses origines de diverses coalitions ou stratégies ayant visé à défendre le régime républicain et à faire barrage à l’extrême droite depuis la Troisième République : la plus citée est celle, homonyme, du Front républicain de 1956.

Le front républicain est diversement appliqué depuis l’émergence électorale du FN dans les années 1980 et davantage ancré à gauche qu’à droite, la droite de gouvernement ayant parfois passé des alliances locales avec l’extrême droite. La droite justifie notamment sa stratégie face au FN en invoquant les alliances des socialistes et des communistes. Le second tour de l’élection présidentielle de 2002 est considéré comme le point culminant de la stratégie de front républicain.

Son efficacité et sa légitimité sont régulièrement contestées, en particulier depuis le regain électoral du FN à l’orée des années 2010. De nombreux acteurs et observateurs politiques ont conclu à sa « mort » après l’adoption par l’UMP de la doctrine dite du « ni-ni » (ni PS, ni FN) en 2011″.

Or, on  a pu observer durant l’Eté 2024 que le recours à cette formule n’avait pas disparu pour autant. On peut se demander si le RN ne pourrait demander l’annulation du second tour des élections législatives (7 juillet 2024) devant le Conseil Constitutionnel en raison de son anticonstitutionnalité.  Il est clair que c’est l’élection du président de la République qui aura déteint sur le processus des législatives, et notamment du fait de l’alignement des deux élections, à la suite de l’instauration du  double quinquennat. Mais la différence est évidente: il n’y a pas sélection au second tour de deux candidats, cela reste à la volonté des parties en présence et le désistement tient lieu de paralléle si ce n’est que lors du second tour des législatives de juillet 2024,  les deux candidatures en présence auront varié d’une circonscription à l’autre! On ne peut donc comparer les législatives et les européennes, ces dernières se jouant à l’échelle nationale et non locale.

 

 Sur le web:

« Les élections européennes  (….)  ont lieu au suffrage universel direct à un tour.Pour la législature 2024-2029, le nombre de députés siégeant Parlement européen est porté à 720 (contre 705 lors de la précédente législature. La France élit 81 députés européens. » 

On comprend que le résultats des législatives n’aura pas débouché  sur une dualité, puisque celle-ci a  bel  et bien  varié d’une circonscription à l’autre.

 

JHB 02 09 24

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jacques halbronn Pour une typologie astrologique articulée sur le jour et la nuit, le fixe et le mutable, l’équinoxe et le solstice.

Posté par nofim le 1 septembre 2024

jacques  halbronn Pour une typologie astrologique  articulée sur le jour et la nuit, le masculin  et le féminin,  le fixe et le mutable, l’équinoxe  et le solstice. 

L’astrologie a  tout  intérêt à travailler sur des notions simples, par couple, sans passer par  un lourd  symbolisme zodiacal ou planétaire.  Cela lui permettrait notamment de se désenclaver, d’établir des passerelles interdisciplinaires au lieu se replier dans son ghetto. On reviendra ici sur  3  dialectiques déjà abordées lors de précédentes études, qu’il conviendra éventuellement de croiser. 

 

I  Le diurne et le nocturne

Le type diurne ne s’intéresse qu’à ce qui est visible, qui saute aux yeux ici et maintenant alors que le type nocturne tendra à rechercher des causes (passé, amont) et des conséquences (futur, aval)

 

III  Le fixe et le mutable   

On se réfère ici à la matrice du cycle saisonnier. Dans la tradition astrologique, l’on divise chaque saison en trois temps (modes), le cardinal, le fixe et le mutable. le mutable est la phase finale et en rapport avec la nuit laquelle succède au  jour. Pour nous, le temps cardinal, est une charnière comme son nom l’indique. le mutable est un dépassement du fixe, c’est la chenille qui devient papillon;

 

IV L’équinoxe et le solstice 

 Les saisons peuvent se réduire à un duo, à deux axes. L’équinoxe est ce qui est en « puissance » alors que le solstice est le passage à l’acte, l’accouchement, l’incarnation. 

Nous dirons que le type diurne ne retient que ce qui se trouve « sous ses yeux » et a tendance à ne pas s’occuper de ce qui ne s’y trouve point.C’est ainsi que les femmes ne seraient pas programmées pour se soucier de ce qui ne leur est pas « donné à voir » ici et maintenant. Le type diurne  se limite à ce qu’il voit et ne cherchera pas à aller au delà, ce qui est propre au  type nocturne. En ce sens, nous dirons que le type diurne n’a pas un sens très développé de la causalité (tant en amont qu’en aval, tant au niveau des causes que des conséquences)

 

 

 

 

 

 

 

JHB 02 09 24

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jacques Halbronn Géopolitique et Astrologie. Le refus des armistices, de Gambetta à De Gaulle. Passage de Saturne en signe mutable.

Posté par nofim le 1 septembre 2024

jacques  Halbronn  Géopolitique  et Astrologie. Le refus des armistices, de Gambetta à De Gaulle.  Passage de Saturne en signe mutable.

Il y  a un paralléle évident entre les armistices liés respectivement à la Guerre de 1870  et à celle de 1940, tous  deux conséquence d’une défaite militaire  remarquable. Il faut en effet mettre en perspective l’Appel du 18 juin  et le discours du 31 janvier  1871, à 70 ans de distance, soit 10 cycles de 7 ans. (cf Jean Garrigues; La tentation du Sauveur. Histoire d’une passion française Ed Payot, 2022, p. 53): ‘S’adressant  directement aux Français ( Gambetta) proteste contre »ce pacte infâme »  L’armistice sera diligenté par Jules Favre et Adolphe Thiers, partisans de la Paix.

Dans les deux cas, l’accent est mis sur la Liberté (et donc sur la libération). Pour ces deux hommes,  l’armistice n’était pas justifié et reléve d’un défaitisme sans perspective. Le mot « Appel »  figure dans les deux déclarations  (Préfecture de la Vendée. République française. Au peuple français, [appel de Léon Gambetta à refuser l'armistice, "pacte infâme", signé avec la Prusse]. 1871.. Bismarck menacera de renoncer à l’Armistice.

 

Appel du 18  juin, au lendemain de l’armistice signé par Pétain:

« Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire. Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des Etats-Unis. Cette guerre n’est pas limitée au territoire de notre malheureux pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale » 

Dans les deux cas, l’armistice implique une perte territoriale, l’ »Alsace Lorraine » et la partie de l’hexagone délimitée par une « ligne de démarcation ». Rappelons que la France n’abandonne pas à l’Allemagne son vaste empire colonial – mais avec le débarquement allié en Afrique du Nord (sous Saturne en signe mutable, l’Allemagne mettra fin à la « zone libre » en novembre 1942. et, à l’instar de la Russie (pratiquant la politique de la terre brulée)  face à Napoléon, constitue un ensemble hors de portée d’un conquèrant. A ce propos,  signalons le tournant qu’aura constitué la Bataille de Stalingrad (cf notre étude) sous les mêmes configurations astrales. On voit que 1942 est un moment de renversement, de retournement, lié à l’entre de Saturne en Gémeaux, ce qui vient confirmer la « prophétie » du général  De  Gaulle.

 

 

Astrologiquement, l’on note le passage en signe mutable dans les deux cas,  début 1871  en Sagittaire, début 1942, en Gémeaux. Il est intéressant de pointer la manifestation d’un clivage entre deux mentalités, celle des signes fixes et celle des signes mutables. L’on pourrait également évoquer le cas de Hitler et de son  refus  de l’armistice de  novembre 1918. Début 1919, Saturne passait en Vierge, signe mutable.

 

 Sur le web

« L’armistice consacre la fin des combats de la Première Guerre mondiale qu’on espère être la «der des ders». Pourtant, les germes du conflit à venir vingt ans plus tard sont déjà là. Récit d’une journée de bascule ».  L’astrologue Henri Gouchon va se pencher (cf André Barbault Les  astres et l’Histoire, Ed  J.J Pauvert, 1967) dès la fin de la guerre, sur les récents évenements dont il retient avant tout la dimension « mondiale » au lieu de retenir les basculements et donc la dualité,  face à une défaite annoncée ou rejetée. Une occasion manquée pour la pensée  astrologique. 

La phase  mutable de Saturne est marquée par un refus de la défaite et de la dégradation. Or, il aura fallu  neutraliser les intentions américaines et c’est le passage de Saturne en signe mutable qui aura permis de rendre son rang à la France parmi les « Alliés » (au Conseil de Securité,  au niveau des troupes d’occupation de l’Allemagne et notamment sur Berlin)

Sur le web

 

Quand les Américains voulaient gouverner la France

« C’est une page peu connue de l’histoire de la seconde guerre mondiale : dès 1941-1942, Washington avait prévu d’imposer à la France — comme aux futurs vaincus, Italie, Allemagne et Japon — un statut de protectorat, régi par un Allied Military Government of Occupied Territories (Amgot). Ce gouvernement militaire américain des territoires occupés aurait aboli toute souveraineté, y compris le droit de battre monnaie, sur le modèle fourni par les accords Darlan-Clark de novembre 1942. »

 

 

 

 

JHB   02 09 24

Publié dans ASTROLOGIE POLITIQUE, HISTOIRE | Pas de Commentaire »

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