jacques halbronn Toute cyclologie génére et révéle des tensions entre les périodes.
Posté par nofim le 29 mars 2025
Jacques halbronn Toute cyclologie génére et révéle des tensions entre les périodes/
La condition de « l’Homo Astrologicus » (titre de notre premier article en juin 1969) avec des phases ayant chacune leur spécificité et se succédant comme autant de cloisons, de couperets, comporte à coup sûr une dimension dramatique au coeur même du phénoméne astrologique, à l’instar d’ailleurs de l’alternance propre à la vie politique avec ses changements d’équipe (cf le « spoils system » aux USA) Une période de 7 ans ne s’écoule pas comme un fleuve tranquille. Elle se découpe en trois temps de 840 jours et on observe que les astrologues se montrent incapables de déterminer la durée d’impact d’une des multiples configurations dont ils entendent user sinon abuser. La durée d’un an souvent sous entendue n’étant guère valable.
On s’intéressera d’abord au passage de Saturne en signe fixe, à mi parcours donc de nos 7 ans. Il s’agit d’une période qui est marquée par l’effet d’aubaine, par la chance avec ce que cela comporte d’imprévisible, d’aléatoire et il n’est pas conseillé aux astrologues d’exploiter un tel filon qui se révéle assez vite illusoire. C’est ainsi qu’en 1953, le jeune André Barbault aura cru pouvoir sauver le cycle Saturne Neptune sur lequel il avait misé gros, en exploitant la mort de Staline, quitte à la comparer avec la choc de la Révolution d’Octobre 1917. Or, à la mort du dictateur, Saturne arrivait à 27° du signe de la Balance, soit à la frontière avec le signe fixe du Scorpion, ce type de signe, on vient de le dire, nourrissant bien des chimères, des coincidences et des faux semblants.
La phase qui suit est celle des signes mutables qui correspond à une forme d’ubris socio-juridique, d’auto-détermination au cours de laquelle l’Humanité entend prendre son destin en main, le modeler à sa guise, en pleine souveraineté. On a vu récemment, en France les effets d’une telle période sur les formations politiques, prêtes, à tour de rôle, à renverser un gouvernement.
Et enfin, Saturne parvient en signe cardinal (selon l’Astrologie Septennale) et c’est le juge de paix, la fin des mirages. C’est ainsi que Barbault vécut assez mal 1982, lui qui avait annoncé une « troisiéme guerre mondiale », en raison des conjonctions de planétes lentes (cf son indice cyclique). Or Saturne était en balance tout comme en 1953 mais la phase « fixe » ne vint pas, cette fois, lui sauver la mise. En 1967, alors que Saturne entrait en signe cardinal (Bélier) ,ce fut la déconfiture de Nasser qui allait tomber de haut, à la suite de la « Guerre des Six Jours » (juin);
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