jacques halbronn Sémiologie du proche et du lointain. Le syncrétisme

Posté par nofim le 4 mars 2025

jacques  halbronn  Sémiologie du proche et du lointain . Le syncrétisme

 

  La ville génére une proximité nouvelle par opposition au monde rural. Le voisinage n’y est pas du même ordre. L’enfant des villes va devoir apprendre à différencier ce qui est proche et qui peut  se con-fondre, ce qui ne sera pas demandé à l’enfant de la campagne. Il est de même pour la famille : l’enfant entourant d’une famille  nombreuse ne sera pas sollicité de la même façon que le fils unique ou celui qui n’a pas à connaitre une ribambelle de « parents ». 

Le syncrétisme nait d’une proximité mal comprise, ce qui tient notamment aux effets de la conquête, du colonialisme, aboutissant éventuellement à un déni de différence, au nom  justement d’une certaine proximité/. Nous pensons, tout particulièrement, aux relations entre   les Juifs  et les populations vassalisées de « Palestine ». Celles-ci qui se rebelleront au lendemain de la mort de Salomon, refusant à l’avenir de payer un tribut aussi lourd.*

  wikipedia

  »Un tribut (du latin tributum, contribution1) est une contribution périodique qu’une partie fait à une autre en signe de soumission ou d’allégeance. Le tribut peut être constitué de biens de valeurs, de production agricole, ou de monnaies pour les périodes historiques durant lesquelles la monnaie existe. Cette contribution a parfois une valeur monétaire infime et est uniquement symbolique ; un exemple célèbre en est le faucon chasseur que les Hospitaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem devaient procurer chaque année au roi d’Espagne. » 

 La pratique synagogale actuelle est marquée par un tel syncrétisme entre ceux qui paient tribut (Israël) et ceux qui en bénéficient (Juda), ce qui restait toujours peu ou prou en vigueur du temps de Jésus, d’où l’expression « je suis avant tout venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel » mis dans la bouche de celui-ci. La banlieue est typique d’une telle promiscuité ambigue  de voisinage  tout comme l’immigration du fait d’un certain mimétisme.,

 

 

 

 

 

 

JHB 04 03 25

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jacques halbronn Sociolinguistique. Repenser le rôle du locuteur dans le mode d’emploi d’une langue

Posté par nofim le 4 mars 2025

jacques  halbronn Sociolinguistique.  Repenser le rôle du locuteur dans le mode d’emploi d’une langue.

 

Nous  avons eu l’occasion de dénoncer le phénoméne consistant à aligner l’écrit sur l’oral, ce qui est une plaie pour l’historien des langues.  Selon nous, la perte des codes de lecture aura conduit à la mise  en oeuvre d’un tel  alignement, ce qui  correspond à une baisse de niveau des locuteurs. Pour la  critique linguiste, il importe de restaurer un état pré-alignement d’une langue. Les emprunts de l’anglais au français nous permettent de mener à bien une telle entreprise, en appliquant une méthodologie structurelle, combinant diachronie et  synchronie nous permettant d’explorer le passé, au delà des limites habituellement admises  de temps et d’espace.

  La thèse que nous développons désormais est la suivante: les marqueurs de genre ne se situent pas au stade de l’écrit mais uniquement à celui de l’oralité, en ce qui concerne les adjectifs et les participes. Cela vaut aussi pour les marqueurs de nombre. Autrement dit, à l’écrit, le locuteur se trouve face à un état que l’on peut qualifier de neutre, d’indifférencié, pouvant soit glisser vers le masculin, soit vers  le féminin selon le contexte social qui est celui du locuteur, placé face à des personnes en chair et en os qu’il peut désigner, autant d’actions qui ne sont pas possibles au stade de l’écrit.

Entendons par là que si le sujet est féminin, on passera du neutre au féminin  et si le sujet est masculin, on passera du neutre au masculin sans que cela ait à s’inscrire dans l’écrit. Ce sera donc au locuteur d’en décider, en connaissance de cause en recourant aux marqueurs appropriés. Cela évite, ipso facto, de trop charger l’écrit mais cela implique que le locuteur dispose des codes du passage de l’écrit à l’oral. Et quand ce n’est pas le cas, il faut alors trouver des expédients consistant à charger l’écrit de tout un appareil supplémentaire sinon superfétatoire.

Au coeur d’une telle problématique, la différence entre facteurs masculins et féminins que nous associons respectivement aux  voyelles et aux consonnes. Le marqueur du masculin  sera marqué par une mise à l’écart des consonnes  et le marqueur du féminin d’une mise à l’écart des voyelles. Autrement dit,  il n’est pas acceptable que les marqueurs de genre ne recourent qu’à un changement de  voyelle, comme cela se pratique le plus souvent, comme le o  pour le masculin et le a pour le féminin.(dans les langues latines, hormis le français)  Prenons le cas de l’article indéfini  du français  qui s’écrit  « un ». Ce  sera au locuteur qu’il reviendra de décider comment prononcer ce terme et il est donc exclus d’indiquer à l’écrit  « une » ou en allemand « eine ». Quant à l’anglais, il nous apparait comme correspondant à un niveau originel du français, d’où ses adjectifs  » invariables ». Mais son probléme, c’est que même à l’oral, l’anglais ne différencie pas les genres, ce que  réalise parfaitement le français. D’où la nécessité pour l’historien de combiner ces deux langues en symbiose.

Au demeurant, l’anglais, à l’écrit, ne marque pas davantage le pluriel des adjectifs et des participes,  ce qu’il fait, en revanche pour les noms alors que le français ajoutera à l’écrit  un « s ‘à ses adjectifs, ce qui est un tort et prématuré tant qu’on est pas encore passé au stade oral.

L’anlglais ne marque pas non plus le pluriel de ses verbes alors que le français utilise un suffixe en « nt » à l’écrit sans que l’on sache d’ailleurs  toujours  très bien comment marquer à l’oral le pluriel verbal. On notera qu’à l’oral, la diphtongue joue un certain pour marquer le pluriel, pour la première et la troisiéme personnes: ils sont, font, vont, nous mangeons, allons  etc. C’est dire toute l’importance de la diphtongue à l’oral en tant que marqueur de genre et de nombre, ce qui manque complément à l’allemand, par exemple. En fin de compte, l’écrit aura servi dans bien des cas à transcrire l’oral,  ce qui est à la fois redoutable et salutaire pour l’historien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  04 03 25

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jacques halbronn Sociologie de la xénophobie. Les risques de professionalisation ethnico-religieuse.

Posté par nofim le 4 mars 2025

jacques  halbronn Sociologie de la xénophobie.  Les risques de professionnalisation  ethnico-religieuse.

 

Nos   sociétés semblent  avoir tendance à instrumentaliser les différences, à leur donner du sens. Il en est ainsi pour les couleurs et il en est toujours ainsi avec la signalisation (feux de circulation etc) On ne s’étonnera donc pas de voir certaines professions articulées sur la couleur de la peau, sur le sexe ou sur l’âge comme critères de recrutement et de seléction. 

 Le  cas des  Juifs  est lié au prêt à usure  alors que celui des noirs l’est au créneau sécuritaire Dans les deux cas,  il y a un effet boule de neige, avec une forte visibilité récurrente.

 

web

« Par ntijudaïsme, on entend l’hostilité des chrétiens envers les juifs. Dans l’Antiquité et au Moyen Age, des écrits incendiaires et des prêches sont responsables de la diffusion de la haine envers les juifs. Ils sont accusés de ne pas avoir reconnu Jésus comme Messie, et de déicide. Dès les IVe et Ve siècles, de violentes attaques contre les synagogues et les juifs sont également attestées. À partir du VIe siècle, des interdictions et des règlements anti-juifs sont promulgués : par exemple, les juifs et les chrétiens n’ont pas le droit de partager un repas en commun, le mariage inter-confessionnel est interdit, le port d’un signe de reconnaissance tel que « le chapeau juif » ou l’« insigne juif » deviennent obligatoires. Les juifs n’ont pas le droit non plus de s’organiser en corporations, d’exercer des professions artisanales ou d’acquérir du terrain. Ceci pousse de nombreux juifs à devenir marchands ou à se lancer dans le crédit commercial, une activité que l’Eglise interdit aux chrétiens »

 

 

web

  »Les Juifs dans l’économie médiévale dans la longue durée Séquence  Prêt et usure. Le système du prêt Toute la fin de cette leçon sera consacrée à cette vaste question qui occupe tant de place dans la bibliographie du rapport des Juifs avec les métiers d’argent, le métier de prêteur d’argent tout particulièrement. Pour commencer, présentons ce système du prêt d’argent. Ce prêt se développe dès le XIIème siècle et occupe une place considérable dans les activités économiques des Juifs au Bas Moyen Âge. Ce prêt bénéficie d’un paysage scripturaire favorable. Je veux dire par là que tant les écritures juives que l’approche chrétienne de la question poussent les Juifs vers le métier de prêteur d’argent, métier de prêteur d’argent qui doit s’entendre simplement: ce sont des prêteurs Juifs qui prêtent une somme d’argent à des emprunteurs chrétiens contre le versement d’un intérêt en plus du remboursement de la somme. Quel est ce paysage scripturaire et intellectuel que j’ai évoqué ? Des références bibliques classiques -Deutéronome, Exode, Lévitique et surtout dans ce qu’on appelle la Torah orale, à savoir le Talmud de Babylone dans le Traité Baba Metsia- précisent le cadre dans lequel peut s’exercer le prêt d’argent entre Juifs d’une part, et entre Juifs et non-Juifs d’autre part: il est impératif de prêter gratuitement, sans intérêt, de l’argent à un Juif, il est licite de prêter à intérêt à un non-Juif »

 

« Les noirs sont costauds, les noirs sont grands, les noirs sont forts, les noirs sont obéissants, les noirs font peur ». Voilà une explication, ironique pour certains, de la concentration de noirs au poste de vigile, selon Gauz , auteur de Debout Payé .Un postulat simpliste et général de la répartition des employés en Île-de-France : les congolais aux supermarchés, les camerounais dans les centres commerciaux, et enfin les sénégalais, maliens et surtout ivoiriens, partout. Il faut croire que ces postes de vigiles leur sont destinés. » 

  La notion de racisme  nous apparait comme ambivalentes en ce qu’elle détermine à la fois une forme d’exclusion et une forme de recrutement. Est ce que les employeurs qui recrutent une certaine population sont « racistes », est-ce qu’ils n’alimentent pas le racisme en pratiquant du « racialisme »?

Le critère visuel  aura de tout temps été déterminant et cela vaut tant pour les humains que pour leurs machines, leurs tableaux de bord, pour l’habillement, l’uniforme. L’on peut chercher à contourner certains critères, comme le fait pour une femme de s’habiller comme un homme, ce qui englobe tout le processus mimétique, volonté d’être comme l’autre, celui qui, au départ, ne nous ressemble pas: on peut se teindre les cheveux, passer par la chirurgie esthétique, suivre la mode, changer de quartier etc.

 

 

 

 

 

 

JHB  04 03 25

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jacques halbronn Sociolinguistique. Certaines langues sont plus formatrices que d’autres de par la gymnastique qu’elles imposent.

Posté par nofim le 3 mars 2025

jacques  halbronn Sociolinguistique. Certaines langues sont plus formatrices que d’autres de par la gymnastique qu’elles imposent. 

 

 

L’enfance  est plus ou moins stimulée, notamment par l’apprentissage  de telle langue plutôt que de  telle autre. Les jeux de sociétés  ont aussi leur rôle à jouer;  le jeu d’échecs  développe le sens de l’observation  alors que les jeux de cartes  récompensent la mémoire de ce qui  s’est déjà joué, comme au  bridge.

Nous prendrons deux exemples que nous connaissons bien, à savoir le français et l’hébreu, l’une étant notre  langue maternelle, l’autre une langue dans laquelle nous nous étions immergés dans les années 1968-69 du fait d’un séjour prolongé en Israel.  Ces deux langues sont très exigeantes pour des raisons bien différentes mais dans les deux cas du fait de leur dialectique sophistiquée entre l’écrit et l’oral, thème devenu  actuellement central dans nos recherches linguistiques.

Dans le cas du français, on peut parler d’une forme récurrente d’homonymie si par là on entend des mots qui se ressemblent mais avec des acceptions différentes  par opposition aux synonymes qui concernent des mots qui ne se ressemblent pas mais qui ont grosso modo le même sens. Si le français offre une grande fluidité, cela tient au fait qu’à partir d’une même racine, ils instaurent un grand nombre de dérivés/dérivations, c’est à dire que les signifiants du français  – pour reprendre la terminologie saussurienne-  sont faiblement différenciés et ce d’autant que le français pratique une forme de réduction de son lexique, du fait de ses codes de passage de l’écrit à l’oral, qui peut déconcerter celui qui n’est pas assez attentif et qui a du mal à connecter, à ne pas confondre de qui est assez proche alors que dans une langue truffé de synonymes,  l’effort  ne sera pas comparable car les mots en usage sont nettement distincts tout comme la prononciation des mots est plus marquée qu’en français. On pense notamment à l’anglais, langue fortement synonymique du fait de ses emprunts et d’une  carence  de son  modéle d’intégration et de formatage..  Paradoxalement,  l’anglais peut constituer une forme plus accessible du français du fait de son incapacité à en capter toute la complexité.

Dans le cas de l’hébreu, le locuteur face à l’écrit, non aligné sur l’oral, en raison de la mise à l’écart des voyelles – sauf pour des ouvrages religieux (Bible, livres de prières)-va devoir  faire un  effort assez considérable pour connecter l’oral à l’écrit.En ce sens, tout comme le français, la pratique se révéle particulièrement formatrice. Dans les deux cas, l’analphabétisme constituera un très sérieux handicap, disqualifiant et marginalisant. C’est d’ailleurs un cercle vicieux pour les langues sémitiques en général car la difficulté de décryptage, de déchiffrement, tend à décourager l’apprentissage de l’écrit. De même, l’hébreu figurant dans la littérature synagogale avec ses indications de prononciation (niqoud)  sera, notamment dans la « diaspora »,bien plus pratiqué que l’hébreu israélien.

 

Mais il importe de tenir compte  de la corruptions que subissent les langues, ce qui  le dénature. Une forme de corruption dont aura souffert le français  tient à l’alignement de l’écrit sur l’oral visant à rendre la langue parlée plus accessible mais à quel prix? Nous pensons que l’écrit doit constituer un état neutre de la langue antérieur aux différenciations de genre et de nombre lesquelles seraient à situer au niveau de l’oralité et donc du locuteur. 

 

 L’anglais comporterait des formes « invariables »:

 web

  »En anglais, les adjectifs sont invariables et ne s’accordent pas en genre, contrairement au français où le féminin est souvent formé par l’ajout d’un « e » au masculin ; par exemple, un homme est  »handsome » et une femme est  »beautiful ». »

En réalité, selon nous,  l’anglais témoignerait d’un état antérieur du français. On ne saurait assimiler une langue à ce qu’elle est devenue. Autrement dit, c’est le  français qui, au niveau de l’écrit, reléverait  de l’invariable lequel va devoir être orienté dans le sens du masculin ou dans celui du féminin, c’est selon. Autrement dit, on devrait avoir  « bon » à l’écrit et prononcer « bonne » à l’oral si le nom auquel l’adjectif est associé est  ou non masculin (on a  dans ce  cas là une diphtongue avec non prononciation  du  « n ») ou féminin. L’on conçoit que les exercices les plus utiles pour les jeunes éléves soit l’apprentissage de la lecture (passage de l’écrit à l’oral) et l’exercice  de la Dictée – passage de l’oral à l’écrit (cf Topaze, pièce de Marcel Pagnol).:

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Acte 1, scène 1

Quand le rideau se lève, M. Topaze fait faire une dictée à un élève. M. Topaze a trente ans environ. Longue barbe noire qui se termine en pointe sur le premier bouton du gilet. Col droit, très haut, en celluloïd, cravate misérable, redingote usée, souliers à boutons.

L’élève est un petit garçon de douze ans. Il tourne le dos au public. On voit ses oreilles décollées, son cou d’oiseau mal nourri. Topaze dicte et, de temps à autre, il se penche sur l’épaule du petit garçon pour lire ce qu’il écrit.

Topaze (il dicte en se promenant) — « Des moutons… Des moutons… étaient en sûreté… dans un parc ; dans un parc. (Il se penche sur l’épaule de l’élève et reprend.) Des moutons… moutonss… (L’élève le regarde, ahuri.) Voyons, mon enfant, faites un effort. Je dis moutonsse. Étaient (il reprend avec finesse) étai-eunnt. C’est-à-dire qu’il n’y avait pas qu’un moutonne. Il y avait plusieurs moutonsse. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHB  04 03 25

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jacques halbronn Régime politique et Astronomie. Impact de la révolution copernicienne/ Astrologie géocentrique/héliocentrique,septennale

Posté par nofim le 3 mars 2025

jacques  halbronn   Régime  politique et Astronomie. Impact de la révolution copernicienne    Astrologie  géocentrique/héliocentrique,septennale/

 

 

Le terme  » révolution copernicienne » ( https://www.appep.net/mat/2021/12/Enseignement_philosophique_72_1.pdf)  est utilisé au delà du champ de l’astronomie, notamment par  Kant.  D’un point de vue analogique,  la relation Soleil-Terre n’est pas, selon nous, sans évoquer le roi  et le peuple. Le roi étant le Soleil, le peuple correspondant à la Terre. Avec Copernic, ce n’est plus le Soleil qui tourne autour de la Terre mais bien l’inverse.  On se demandera si cela signifie que ce n’est plus le peuple qui est central mais le monarque et si cela  ne conduit pas à la monarchie absolue, laquelle, on le sait, se sera perpétuées sous diverses formes jusqu’à nos  jours et l’on parle ; alors de  pouvoir personnel  et de monarque républicain.  Un Napoléon a souvent été interprété comme une sorte de mythe solaire.. 

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Histoire du mythe solaire

« Depuis les premiers temps, le soleil est associé au pouvoir divin. Il représente la puissance et la grandeur. A partir du Moyen-Age, il devient, à côté de la fleur de lys, l’emblème de la suprématie et du pouvoir royaux. Mais c’est Louis XIV qui porte à son apogée l’association entre l’astre solaire et la fonction royale. Ce n’est qu’avec la Révolution française que le symbole solaire laisse la place à d’autres motifs (le coq, par exemple) pour représenter la République naissante. »   

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 » Depuis l’origine des temps, les peuples considèrent le soleil comme une manifestation de la divinité : dans l’Égypte antique, les Pharaons sont l’incarnation du dieu Râ ; à Rome, les Césars personnifient l’astre solaire* auquel un culte est voué ; les premiers chrétiens figurent Jésus-Christ sous la forme d’un soleil. Le soleil symbolise également la grandeur et la puissance. Aussi, les rois de France le choisissent pour les représenter. » 
 Question : est ce que le chef est issue du peuple ou le peuple se constitue -t-il pas autour d’un leader, d’un guide? On pense à Moïse chargé (par « Dieu ») de guider ces « Enfants/Fils  d’Israel » (Livre de l’Exode)  dont il ne fait pas partie. Comme on dit « Nul n’est prophéte en son pays » (Evangile)  Notre lecture de l’Astrologie, on aura pu le noter dans une succession de textes- fait du chef celui qui imprime la loi cosmique -et donc divine- sur  un peuple. En ce sens nous serions dans une ère post-copernicienne,  avec un systéme qui ne serait ni héliocentrique, ni géocentrique  mais saturno-centrique, puisque Saturne est la clef de notre astrologie septennale. Ne  nous leurrons pas, l’astrologie septennale est un coup fatal pour l’idée de démocratie = pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. L’alternance des phases ne saurait être par le vote puisqu’il obéit à une cyclicité structurelle inexorable et comme on l’a dit, la véritable astrologie n’est pas celle de thème individuel, de la « carte du ciel » auquel chacun aurait droit et qui reléve du géocentrisme de par sa diversité même de facteurs enchevêtrés. Car l’astrologie  horoscopique classique reste fortement de type  géocentrique.Cela dit,  en raison même de la cyclicité  alternent des phases d’esprit différent, la phase cardinale étant opposée en quelque sorte à la phase mutable, en Astrologie septennale.
Epistémologiquement et ergonomiquement, l’astrologie ne fait sens qu’en se centrant sur les leaders de premier plan, aussi bien par leur présence que par leur absence ou leur éclipse (en phase mutable). L’astrologie contemporaine aura échoué en voulant prendre en compte la totalité du systéme solaire, y compris des astres inconnues des Anciens, elle  aura donc manqué le tournant copernicien.
Dès lors, il apparait que ce qu’on appelle, non sans un certain mépris de la part des « professionnels »  l’astrologie solaire laquelle a su s’imposer dans la presse féminin puis dans la grande presse, depuis les années trente (cf La croyance astrologique moderne, Ed Age d’homme, 1982) est en phase avec l’héliocentrisme face à cette astrologie géocentrique décrite plus haut. Cette astrologie solaire, axée sur le mois de naissance et non sur l’heure de naissance, s’articule sur la division en 12 signes, sur la base des axes saisonniers alors que l’astrologie « savante » actuelle privilégie les  configurations planétaires. Notre astrologie du « troisiéme type », quant elle, fonctionne à la façon de l’astrologie solaire à cela près que son curseur saturnien  est près de 30 fois plus lent, chaque signe couvrant non pas 30 jours mais 840. Notre  astrologie septennale ne tient par ailleurs aucun compte de la date de naissance et  ce qui la rend particulièrement accessible et compréhensible. Cette astrologie est proche dans son esprit du Droit constitutionnel  dont les phases se situent entre 4  et  7 ans, donc compatibles avec  une certaine  organisation de l’espace temps.  L’idée d’une même temporalité pour tous, durant une certaine période, aura été rejetée notamment par Marie- Louis Sondaz en faveur d’une différenciation entre les signes de naissance (cf  infra) alors que la différenciation zodiacale est à appréhender au niveau cyclique, des périodes successives. La division en 12  est selon nous pertinente au niveau diachronique et non au niveau  synchronique.  

 

 web

Les astres et la vie sentimentaleLes astres et la vie sentimentale


Les astres et la vie sentimentale

 


 

Auteur : Marie-Louise Sondaz

En trente années de recherches. Marie-Louise Sondaz a renouvelé l’Astrologie. Elle en a fait une science.

Ses horoscopes hebdomadaires dans Jours de France, France-Dimanche, etc. connaissent une immense notoriété.

Dans ce livre, elle traite en profondeur des relations professionnelles. affectives et amoureuses :

 

  • Comment choisir vos amis, vos associés ?
  • Comment déterminer l’union conforme à la meilleure formule astrale ?
  • Amour paisible ou passion dévorante ?
  • Les astres influencent-ils la sexualité ?
  • Peut-on prévoir l’adultère ?
  • Quel est le schéma astrologique des tragédies amoureuses ?

 

À ces questions passionnantes, Marie-Louise Sondaz apporte des réponses précises. Au natif de chaque signe, de chaque décan, elle indique, en détail, ce qu’il doit attendre des autres signes.

Ce livre est un conseiller indispensable que vous devez consulter en toutes circonstances.

 

JHB 04 03 25

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jacques halbronn Théologie. Astrologie. Droit. Du respect des échéances dans la Cité

Posté par nofim le 3 mars 2025

jacques  halbronn  théologie. Astrologie. droit Du respect des échéances dans la  Cité.

 

  Dans le judaisme, on insiste nettement sur la nécessité d’observer les « mitzwoth » (d’où la cérémonie  de la Bar Mitzwah). Le Shema Israel  reprend le verbe commander sans parler des X Commandements (exposés dans le Pentateuque)

sur le  web:

Verbe « Commander » en hébreu

létsavot / métsavèh / tsivah

    צִיוָּוה / מְצַוֶּוה / לְצַוּוֹת

 

 Le probléme, c’est que l’on a perdu  le   référentiel concerné, il s’est en quelque sorte égaré et l’on se contente de succédanés, d’ersatz de substitution, cela vaut notamment pour les calendriers constitutionnels lesquels fixent des échéances, des  délais  de tant d’années pour tel mandat, telle législature. Il est impératif de respecter ces instructions, comme dans le cas du paiement des loyers, à une certaine date, ce qui est sanctionné, le cas échéant, par une clause résolutoire de dissolution du bail.

Dans le cas du judaisme, il est question de son « observation » (Shomrey (gardiens) Shabbat) de telle heure à telle heure, entre le vendredi et le samedi, d’une tombée de la nuit à la suivante, avec l’apparition des premières étoiles.  Malheureusement, les jours de la semaine constituent une tradition probablement arbitraire et fluctuante.

web

« Dans la civilisation romaine, les noms des 5 planètes du système solaire étaient aussi les noms de dieux importants. Les Romains ont décidé de nommer chaque jour à partir d’un astre errant. L’origine des jours de la semaine en France est donc romaine. »
En s’éloignant , se démarquant, de l’astrologie (cf entre autres un Maimonide,  voir notre ouvrage « Le monde  juif  et l’astrologie. Formation  et  fortune » Ed Arché 1985) le judaisme moderne, épousant les querelles modernes à son propos,  se sera privé dramatiquement d’un champ de recherche aux retombées théologiques  majeures. Or, le chapitre Ier  de la Genése où il est dit que Dieu créa le Cie (Shamayim)l ET la Terre (Eretz)
déclare expressément toute l’importance à accorder aux signes(Ot) célestesוְהָיוּ לְאֹתֹת וּלְמוֹעֲדִים, וּלְיָמִים וְשָׁנִים , au quatrième  jour. Le  but est d’éclairer la Terre  לְהָאִיר עַל-הָאָרֶץ

 

יד וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי מְאֹרֹת בִּרְקִיעַ הַשָּׁמַיִם, לְהַבְדִּיל, בֵּין הַיּוֹם וּבֵין הַלָּיְלָה; וְהָיוּ לְאֹתֹת וּלְמוֹעֲדִים, וּלְיָמִים וְשָׁנִים.  14 Dieu dit: « Que des corps lumineux apparaissent dans l’espace des cieux, pour distinguer entre le jour et la nuit; ils serviront de signes pour les saisons, pour les jours, pour les années;
טו וְהָיוּ לִמְאוֹרֹת בִּרְקִיעַ הַשָּׁמַיִם, לְהָאִיר עַל-הָאָרֶץ; וַיְהִי-כֵן.  15 et ils serviront de luminaires, dans l’espace céleste, pour éclairer la terre. » Et cela s’accomplit.
טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים:  אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים.  16 Dieu fit les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles.
יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ.  17 Et Dieu les plaça dans l’espace céleste pour rayonner sur la terre;
יח וְלִמְשֹׁל, בַּיּוֹם וּבַלַּיְלָה, וּלְהַבְדִּיל, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ; וַיַּרְא אֱלֹהִים, כִּי-טוֹב.  18 pour régner le jour et la nuit, et pour séparer la lumière des ténèbres. Dieu considéra que c’était bien.
יט וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם רְבִיעִי.  {פ} 19 Le soir se fit, le matin se fit, – quatrième jour.

 

Or, un tel « éclairage » doit être compris à tous les niveaux, comme c’est le cas du terme « éclairé »

 

web  être éclairé

Avoir des connaissances et du discernement ; témoigner de ces qualités ; sensé, avisé : Un homme éclairé. Avoir un avis éclairé. « 

On dit « Un  homme averti en vaut deux » 

Il s’agirait donc de restituer, de reconstituer, les bons (right) signes à suivre, ceux qui ont été fixés pour longtemps par quelque « plan  divin », celui de la Création en s’abstenant d’y déroger. Mais encore faudrait-il  en avoir connaissance alors que ce savoir se sera corrompu. du fait d’une certaine incurie.

Que dire de la constitution de la Ve République qui autorise le Chef de l’Etat à dissoudre l’Assemblée Nationale en en perturbant, ce faisant, les termes du calendrier initial alors même que l’on aura voulu, il  y a  un quart de siècle, aligner le mandat présidentiel sur les législatures d’une durée de 5 ans (Quinquennat)?

 web

« Le président a le pouvoir de dissoudre l’Assemblée nationale. La dissolution met fin au mandat des députés en fonction et entraîne l’organisation de nouvelles élections législatives. La dissolution ne peut pas être organisée dans certains cas :

  • dans l’année qui suit une précédente dissolution ;
  • lors de l’application des pouvoirs exceptionnels du président de la République (article 16) ;
  • quand la fonction de président de la République est exercée par intérim par le président du Sénat. » 
  • Les  astrologues eux mêmes, auront – depuis un demi  siècle – mis à mal le calendrier des échéances célestes, en renonçant à respecter le calendrier zodiacal des 12  « signes »  égaux et récurrents. (cf André Barbault. Les astres et l’Histoire, Ed  Pauvert, 1967) Avec l’Astrologie Septennale, nous  avons remis de l’ordre dans une astrologie à la dérive et le Droit Constitutionnel devrait tôt ou tard intégré cette donnée dans son calendrier et l’on pense notamment à  l’Union Européenne, actuellement dotée d’un nombre considérable de  ‘solutions », d’un pays à l’autre..

 

 

JHB 03 03 25

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jacques halbronn Critique juridique. Epistémologie. La plaie des dossiers incomplets.

Posté par nofim le 2 mars 2025

jacques  halbronn  Critique  juridique. Epistémologie La plaie des dossiers incomplets.

 

 

Nous avons toujours accordé une grande importance aux données négligées dans les affaires juridiques par ceux censés se procurer toutes les informations nécessaires. Nous donnerons ici quelques exemples vécus de telles omissions volontaires ou dues à une certaine incurie. 

 

I Une succession familiale  dont on a oublié certains ayant droit, enfants d’un membre de la fratrie.

 

II Une vente d’un bien qui avait été cédé sous condition d’en garder un certain usufruit et qui sera vendu  ultérieurement sans que le notaire ait été prévenu de la transaction  en amont.

 

III un éditeur embauchant une traductrice  qui  avait précédemment  travaillé dans un autre cadre, sans  obtenir l’accord des précédents employeurs   et dont les successeurs  ignoraient ce précédent épisode.

IV Un bailleur  obtenant  la résiliation d’un  bail en ignorant qu’il s’était agi d’une cession de locaux  sous condition de réglement n’étant pas intervenu, ce qui ouvre la voie à un usufruit des locaux non cédés. 

V  Un local  divisé en deux parties, l’une avec vitrine, l’autre sans, l’une avec cave, l’autre sans, et donnant lieu à deux baux distincts, sans avoir fourni les documents justifiant une telle séparation.

VI Une association qui lors de sa dissolution céde ses biens à une autre association créé un de ses  anciens responsables, alors que les statuts l’interdisaient.

VII Un  huissier qui ne se rend pas compte que son client a rédigé une mise en demeure concernant une clause résolutoire, comportant des conditions qui ne sont pas celles du bail référencé et qui en faussent sensiblement l’application..

 

Ces  sept  cas de  figure pourraient certainement faire l’objet de débats. Dans l’immédiat, nous ne donnerons pas l’identité des personnes concernées. On  ne peut que constater que le milieu juridique  ne se caractérise pas  vraiment par une recherche rigoureuse des tenants et des aboutissants des dossiers dont il a à traiter et il semble que la formation des profession de droit laisserait quelque peu à désirer et  n’est pas au niveau de  chercheurs dignes de ce nom.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 02 03 25

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jacques halbronn Constat de l’échec de l’astrologie a-zodiacale d’André Barbault. Une astrologie à la dérive

Posté par nofim le 1 mars 2025

jacques  halbronn  Constat  de  l’échec de l’astrologie  a-zodiacale d’André Barbault. Une  astrologie à la dérive

 

il  faut reconnaitre à Barbault une certaine audace et notamment, avec son astrologie mondiale, quand il considére que les positions des planétes dans tel ou tel signe zodiacal ne sont plus à prendre en compte, proposant de substituer aux 12 signes un systéme de conjonctions planétaires. En ce sens, l’on parlera d’une astrologie-a-zodiacale comme on parle d’une géométrie non euclidienne;

web

« Une géométrie non-euclidienne est une géométrie qui ne respecte pas un des postulats jacques  halbronn  Constat  de  l'échec de l'astrologie  a-zodiacale d'André Barbault. Une  astrologie à la dérive dans ASTROLOGIE POLITIQUE 12px-Interrogation.svg exposés dans l’ouvrage nommé Éléments d’Euclide ; à savoir, le postulat des parallèles, qui est : « Par un point donné, on peut mener une et une seule parallèle à une droite donnée »Ainsi, par exemple, une droite n’est pas toujours le plus court chemin pour se rendre d’un point à un autre en géométrie non-euclidienne. »

Le  Colloque prévu pour la fin du mois ne suit pas  Barbault et son thème Saturne Neptune en Bélier en témoigne car le signe où a lieu  une telle conjonction était indifférent à ses yeux. Il  y  a 30 ans, nous avions nous mêmes consacré notre Astrologie selon Saturne, au passage de cet astre sur le point vernal.

Notre Astrologie Septennale ne s’obnubile pas sur le point vernal  et  accorde la même importance à l’entrée de Saturne dans les 4 signes cardinaux, associés aux axes équinoxiaux  et solsticiaux. Mais, nous ajoutons que l’entrée de Saturne au début d’un signe fixe ou d’un signe mutable,  a un impact tout à fait distinct. Pour nous, les échéances astrologiques sont ponctuelles et déterminent une attente  particulière  pour le 0° de chaque signe, soit tous les 840  jours, un huitième du cycle de Saturne..

Avec Barbault la durée des périodes varie considérablement du fait de la diversité des cycles planétaires combinés   alors que pour l’Astrologie Septennale, les périodes sont toutes de même durée, puisque nous ne nous servons que de Saturne et notre astrologie peut être qualifiée de saturno ou de Kronocentrique. 

Il convient de rappeler que la fonction de l’astrologie est d’organiser la société, ce qui implique qu’elle offre un maximum de lisibilité à l’oeil nu.  Nous rejetons le messianisme actuel  selon lequel l’astrologie n’aurait été pleinement révélée qu’avec la découverte de nouvelles planétes, grâce à l’entregent des modernes  astronomes.

 

 

 

 

 

 

  JHB 01  03 25

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jacques halbronn Epistémologie/ Les mêmes cas de figure tout au long de l’Histoire.de l’Israel antique à l’Algérie moderne

Posté par nofim le 1 mars 2025

jacques  halbronn Epistémologie/ Les mêmes  cas de figure tout au long  de l’Histoire. de l’Israel  antique à l’Algérie  moderne

 

Récemment, nous  avions insisté sur la  continuité   entre royauté et république pour ce qui est de la nomination de Premiers Ministres, comparant ainsi  la dualité  Louis XIV-Mazarin à celle de De Gaulle -Pompidou, entre autres, ce qui va à l’encontre d’une tendance assez répandue de ne rien  savoir des événéments antérieurs à la Révolution Française, ce qui constitue une bonne excuse à l’ignorance et à l’inculture.

De même importe-t-il  de méditer sur le paralléle  entre la dualité  du monde  « juif » tout au long du premier millénaire avant  JC et celle du monde francophone depuis plus d’un siècle, avec dans les deux cas, la question des colonies et du syncrétisme qui en résulte à terme. 

Syncrétisme  il  y a,  en effet, quand existe une forme de symbiose entre dominants et dominés dans une relation  Nord-Sud, laquelle finit par se présenter  abusivement tel un tout d’un seul tenant. 

Dans le premier cas, on s’aperçoit qu’avant la mort de Salomon, l’on avait affaire à une  unité factice  de la même façon,  en quelque sorte, que celle  qui intégrait l’Algérie   à la « métropole ».

sur le  web

« La départementalisation de l’Algérie est le résultat d’une décision politique du gouvernement français de la Deuxième République, visant à diviser en départements français l’Algérie française. Cette ancienne division administrative s’étendit de 1848 à 1962.

Jusqu’en 1955, l’Algérie était divisée en trois départements : AlgerOran et Constantine alors que la partie saharienne, appelée territoires du Sud, relevait de l’administration militaire. En 1955, le département de Bône est créé par division du département de Constantine. En 1956, huit nouveaux départements sont créés, trois supplémentaires en 1958, dont deux sont supprimés l’année suivante. À l’indépendance en juillet 1962, l’Algérie comptait alors 15 départements. »

Par la suite, une partie de la population algérienne francophone se retrouva de l’autre  côté de la Méditerranée, qu’il s’agisse de  « rapatriés »  et notamment des Juifs ou des immigrés. 

Or, en ce qui concerne la situation post-salomonienne, une certaine fiction  fit long feu et la Bible nous laisse entendre que la population du nord du pays était marquée par une certaine vassalisation ou satellisation. Cela donna naissance  à un Royaume d’Israel. avec sa propre dynastie et sa propre capitale religieuse (Garizim).

 web

«  Une controverse oppose les Samaritains et les juifs depuis l’Antiquité. Chacune des deux communautés affirme que son sanctuaire – celui du mont Garizim, à côté de Naplouse, en Cisjordanie pour les premiers, et celui de Jérusalem pour les seconds – est le lieu légitimé par les textes sacrés pour accueillir les sacrifices. » 

 Par la suite,  dans la logique syncrétique signalée, l’on s’efforça d’affirmer une unité ayant existé dès l’origine, d’où le mythe des Douze Tribus issues de Jacob (alias Israel) et le Livre de l’Exode  est une affaire articulée sur les Beney Israel, les enfants, les fils d’Israel (de Jacob).  La critique biblique n’a pas, selon nous, réussi à déterminer l’ampleur de l’israélisme sur le Pentateuque et les offices religieux actuels ne laissent de mélanger allégrement les diverses références (cf notre étude sur le Shema Israel  (sic) et les textes qui lui font suite).  Il  y  a une inculture manifeste au sein du monde synagogal actuel qui n’est plus tolérable, en ce temps de recherche de vérité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  01 03  25

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