• Accueil
  • > FEMMES
  • > jacques halbronn Théologie Du bon usage des articles indéfinis. Un certain dieu/peuple/messie/ Monothéisme/monogamie.

jacques halbronn Théologie Du bon usage des articles indéfinis. Un certain dieu/peuple/messie/ Monothéisme/monogamie.

Posté par nofim le 2 mai 2025

jacques  halbronn  Théologie  Du bon usage des articles indéfinis. Un certain dieu/peuple/messie. Monothéisme/Monogamie.

 

 

  Le  glissement de l’indéfini  vers le fini  est une tendance lourde de l’histoire  des religions.  Or, l’on trouve dans la Bible la référence à l’existence d’autres dieux (Elohim  est un pluriel  hébraique) , même s’il ne faut pas les suivre. (Début des X Commandements, Exode XX). Mais dès le début de la Genése, on trouve cette étrange formule. Elohim créa (verbe mis au singulier) le Ciel et la Terre. Cela dit, dans le livre de l’Exode (III),  il y a bien un certain dieu  qui se veut celui d’un certain peuple (les Fils d’Israel/Jacob) et qui désigne un certain messager, Moïse pour formater ce peuple. Le Allah hou Akbar n’exclue pas l’existence d’autres dieux mais affirme que ce dieu qui est celui du monde arabe  est le plus grand. Akbar  est un superlatif de « kabir On  dira de Al Haram qu’elle est « La plus  grande mosquée du monde »  mais certainement  pas la seule:

 

المسجدُالحرامفيمكةَأكبرُمسجدٍفيالعالمِ al-masğidu l-ḥarami fī makkata ʾakbaru masğidin fi l-ʿālami La mosquée al-Harâm à la Mecque est la plus grande mosquée du monde.

 

Selon nous le monothéisme  est à rapprocher de la monogamie. Il y a beaucoup de dieux , de peuples, mais il faut choisir auquel s’attacher tout comme c’est le cas pour le couple (monogamie)

 Sur le  web  

  »En anthropologie, en droit et en sociologie, la monogamie, désigne un régime juridique qui autorise un unique contrat de mariage concomitant, ce qui se distingue notamment des régimes qui autorisent la polygamie. L’étymologie du terme se raccorde pleinement à cet perspective puisqu’il vient du grec monos, un seul, et gamos, mariage. »

« L’hénothéisme (grec ancien εἷς θεός [heis theos], « un dieu ») décrit le culte prédominant rendu à un dieu particulier, tout en ne niant pas l’existence (ou l’existence possible) d’autres divinités, qui peuvent, selon le cas, bénéficier d’un culte de moindre importance (hénothéisme classique) ou non (cas particulier de la monolâtrie)[ Friedrich Schelling (1775-1854) fut le premier à introduire ce concept, et Friedrich Welcker (1784-1868) l’a repris pour dépeindre une forme de monothéisme primitif qui apparaît progressivement chez les Grecs antiques au profit d’une divinité dominante (Zeus), au détriment d’un paganisme généralisé[« .

 

 

 

 

حسنٌأفضلُالتلاميذِ Ḥasanun ʾafḍalu t-talāmiḏi Hassan est le meilleur écolier.
أناالأصغرُفيعائلتي ʾanā al-ʾaṣġaru fī ʿāʾilatī Je suis le plus petit dans ma famille.
المسجدُالحرامفيمكةَأكبرُمسجدٍفيالعالمِ al-masğidu l-ḥarami fī makkata ʾakbaru masğidin fi l-ʿālami La mosquée al-Harâm à la Mecque est la plus grande mosquée du monde.
صديقتيأجملُإمرأةٍفيالعالمِ ṣadīqatī ʾağmalu ʾimratin fi l-ʿālami Mon amie est la plus belle femme du monde.

 

 Nous dirons donc qu’il exite un nombre indéterminé de dieux comme de peuples, d’hommes comme de femmes mais qu’il importe de créer des alliances  bien déterminées et exclusives. tant pour le monothéise que pour la monogamie. L’usage du mot  » Dieu » sans article,  doit être compris comme une forme « indéfinie », ce qui est le cas dans de nombreuses langues mais pas  dans le cas du français. Tant  en arabe qu’en hébreu, un  homme n’exige pas d’article :  guever, rajoul:  un homme. En  russe, non plus, l’article indéfini est en quelque sorte indéfini, à la différence de l’allemand: un homme: ein Mann. De même,  au pluriel, le « des » français (article indéfini  au pluriel)  ne se retrouve guère ailleurs. Elohim peut donc se traduire par « des dieux » dès lors que ce n’est pas précédé de « ha », pour l’article défini. Et dans Genése I, 1, on troue  Elohim  et non haElohim  alors que dans Exode XX, il est bien  question d’autres dieux:

 Exode XX  et Genése I

ב אָנֹכִי יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, אֲשֶׁר הוֹצֵאתִיךָ מֵאֶרֶץ מִצְרַיִם מִבֵּית עֲבָדִים:  לֹא-יִהְיֶה לְךָ אֱלֹהִים אֲחֵרִים, עַל-פָּנָי.  2 (1) « Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, d’une maison d’esclavage. (2) « Tu n’auras point d’autres dieux (Elohim Aherim) que moi.

 

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu (sic) (Elohim) créa (sic) le ciel et la terre.

 

 Cela dit, il nous apparait que le Messie, en tant qu’agent du plan divin,  est  celui qui met en contact  un peuple et un dieu, qui sont deux artefacts. Dialectique entre création céleste (Le ciel, la terre, Adam)  et création  humaine (les dieux et les peuples)

 

JHB 03 05 25

Laisser un commentaire

 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs