jacques halbronn Epistémologie. L’astrologie septénale comme « science exacte »
Posté par nofim le 7 juin 2025
jacques halbronn Epistémologie. L’astrologie septénale comme « science exacte »
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La notion de «science exacte»
« Nous savons qu’il existe plusieurs domaines scientifiques: la physique, la biologie, la sociologie, … On peut classer ces différentes sciences de plusieurs manières. Un tel classement est naturel: certaines sciences ont des liens étroits avec d’autres, ce qui nous amène à les mettre dans un même groupe. Nous allons discuter ici d’une classification assez connue: le classement des sciences en sciences exactes et inexactes (on dit aussi sciences «dures» et sciences «molles»). (…) D’une part, on peut dire que les sciences exactes sont plus précises. En effet, dans les sciences exactes on peut avoir des résultats chiffrés et avoir des théories ne contenant aucune ambiguïtés. En psychologie par exemple, c’est très différent, les choses sont d’une certaine manière plus complexes, il est bien souvent très difficile de déterminer exactement l’origine d’un problème psychologique. On n’aura jamais une affirmation aussi précise que par exemple: «le demi-grand axe de l’orbite de la terre est de 149 597 870 km». C’est un problème en réalité insoluble pour les sciences humaines et sociales: les théorie n’auront jamais de précision «mathématique». Donner un chiffre est quelque chose de vraiment puissant, ce chiffre peut être vrai ou faux, pas autre chose. Malheureusement, c’est (en général) impossible de chiffrer quoi que ce soit dans les sciences humaines ».
Selon nous, l’astrologie septénale peut être qualifiée de « science exacte » en ce qu’elle est et décrit un mécanisme d’horloge.
D’une part, on peut le constater à condition de se focaliser exclusivement sur les aspects de 90° et de 45° de Saturne aux axes équinoxiaux et solsticiaux, ce qui se produit tous les 3 ans et demi, soit tous les 1260 jours (cf article repris concernant la Bible, sur notre Revue Astroprophétique)
D’autre part, pour que notre Astrologie Septénale puisse être quaifiée d’exacte, cela implique l’existence d’un système technologique instauré par quelque ‘Créateur ». ce n’est pas un phénoméne « naturel », contrairement à ce que dit Spinoza (Deus sive Natura) mais « sur-naturel » ou « post-naturel ». Or, à partir du moment où l’on opére des rajouts, il y a dysfonctionnement. En astrologie, ainsi, l’intégration de « nouvelles planétes » (comme l’ont voulu tant André Barbault que Jean Pierre Nicola)va fatalement perturber tout le système tout comme d’ailleurs le fait de ne pas savoir séparer le bon grain de l’ivraie.(Evangile) Il faut trouver la bonne dose, ni plus, ni moins et s’y tenir fermement;
Quand nous disons que l’entrée actuelle de Saturne en bélier constitue un moment crucial, il faut prendre la formule à la lettre et à la date. C’est le 26 mai 2025 que Saturne entrait en Bélier et c’est autour d’une telle date qu’il faut s’attendre à un jugement céleste, le mot jugement correspondant au « Din » de l’hébreu, qui est le nom d’une Sefiroth. c’est la fin d’un certain « état de grâce », la grâce traduisant l’hébreu » Hessed ». Ceux qui ont péché contre la raison, correspondent à une valeur diabolique, d’une façon comme d’une autre, seront alors chassé, dénoncés, démasqués durant 3 ans et demi avant que Satan ne soit à nouveau désenchainé pour le même laps de temps/.https://www.youtube.com/shorts/7-EI1epiVB0?app=desktop.
Nous dirons que certains personnages voués à guider le monde se trouvent, lors d’un tel passage de relais, en possession de moyens, de forces nouvelles; d’où un phénoméne de bascule, de renversement, alternativement de type » Din » et de type « Hessed ». C’est ainsi que la notion biblique de 1260 jours prend tout son sens(livre de Daniel notamment) et que l’on doit attendre, non sans un certain effroi, tous les 1260 jours (soit trois ans et demi, 45 degrés) à des révélations renvoyant la partie adverse dans les ténébres. Il est possible de parler de science exacte quand c’est à la date précise que des changements de potentiel, tant en montée qu’en baisse, ne manqueront pas de se produire, de façon assez spectaculaire. Il s’agit là d’un phénoméne à observer dans le ciel et non sur quelque « livre » car le Ciel est le Livre par excellence. Pour cela, il aura fallu baliser le ciel étoilé et désigner les étoiles fixes correspondant au cycle saisonnier, divisé en 8 parties, en suivant le passage de Saturne sur les dites étoiles, voués à changer du fait de la précession des équinoxes . En ce sens on ne saurait opposer astrologie sidéraliste et astrologie tropicaliste car elles se complétent.
JHB 07 06 25
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