jacques halbronn Barbault. Sa théorie dialectique des aspects.

Posté par nofim le 15 juin 2025

jacques halbronn Barbault . Sa  théorie dialectique  des aspects.

 

Un des symptomes de l’échec de la recherche en Astrologie tient à la non résolution de la question des aspects, ce qui aurait certainement mérité la tenue d’un Colloque au lieu des gadgets que l’on nous offre. Pour la plupart des astrologues, le carré et l’opposition seraient des angles de tension. Pourtant Barbault, à sa façon, aura fait de l’aspect d’opposition une configuration de détente, à l’encontre de la conjonction, puisque l’opposition entre planétes lentes ferait remonter son graphique alors que la conjonction le ferait plonger,ce qui explique son annonce au demeurant ratée- de troubles graves pour le début des années 80 du siècle dernier./i

Pourtant, si l’on étudie les quadruplicités, l’on est conduit à placer conjonction, carré et opposition sur le même plan. Le tort de Barbault, c’est de ne pas avoir assumer pleinement la dualité, une chose et son contraire: la Roche Tarpéienne est proche du Capitole comme s’il n’était pas en mesure d’affronter la contradiction, le revers de la médaille. C’est bien beau d’annoncer une victoire, encore faut-il savoir qu’elle ne sera jamais définitive! Quel est donc l’aspect susceptible de faire barrage à la belle harmonie des signes de même acabit? Notre réponse est la suivante, à mi-chemin, à mi-parcours, il y aura une crise (cf notre texte sur la ménopause des femmes dans la deuxiéme partie de leur vie) et si l’on prend une des quatre saisons, qui divisent le cercle en 4 fois 90°, on aboutit à 45° (semi-carré) Pour l’astrologie septénale, le semi-carré est un aspect majeur et non pas mineur,il marque la frontière entre les phases. Avec le semi-carré, tout vient s’inverser, se retourner. Il est lié au 8, au chemin octuple, à l’octo-topos. Un semi-carré est évidemment neutralisé par un autre semi-carré, une période de trois ans et demi correspond à la division en 8 du cycle sidéral de Saturne; elle prend le contre pied dans un sens ou dans une autre. Le semi-carré de Saturne avec les axes équinoxiaux ou solsticiaux est signe d’involution, de régression, (ce qui correspone à la valeur Hessed, qui n’acccepte pas la rigueur du plan divin (Din). Notre approche du langage passe par les affixes (préfixes et suffixes) que nous assimilerons au semi-carré.

En 1976, lors de la première édition française de Clefs pour l’astrologie (p. 146): « Il faut faire la distinction entre le seuil d’une phase et son paroxysme, en plein milieu de la phase considérée »

Cela revenait à mettre l’accent sur le milieu d’une phase, soit 45°, moitié de 90° On notera qu’au football, sur un match de 90 minutes, on a deux mi-temps de 45 minutes. Idem pour le rugby.

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« Un match de football standard se déroule sur une durée de 90 minutes, divisée en deux mi-temps de 45 minutes chacune. Entre ces deux périodes, les joueurs bénéficient d’une pause de 15 minutes pour récupérer. » On aurait donc affaire ici à une équivalence degrés/minutes comme il en est une entre jours lunaires (28 jours) et années saturniennes.(28 ans)
Revenons à présent sur les travaux d’André Barbault tels que parus entre 1955 (Grasset) et 1965 (Albin Michel) qui semblent tout ignorer de la crise Berlin et de Cuba de 1961-1962, aussi bien en perspective qu’en rétrospective..

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De Berlin à Cuba (1961-1962)
Par Frédéric Bozo
« Les années 1961 et 1962 sont décisives pour les rapports entre la France et l’Alliance. L’arrivée de John Kennedy à la présidence des États-Unis, en janvier 1961, inaugure une nouvelle politique américaine à l’égard de l’OTAN. Plus dynamique, mais surtout plus dirigiste, cette politique tend à réaffirmer le leadership américain dans l’Alliance et à faire évoluer celle-ci dans un sens qui va rapidement se révéler à l’opposé des conceptions de De Gaulle. Or, à la faveur du rebondissement de l’affaire de Berlin et de la crise de Cuba, cette tendance va s’accentuer et conduire le Général à se démarquer de plus en plus de la politique américaine. D’autant plus que le rétablissement du statut international de la France, avec la fin du conflit algérien et la poursuite de l’effort nucléaire, accroît considérablement sa marge de manœuvre. »

Paradoxalement, si Barbault se manifestera au lendemain de la chute du Mur de Berlin (1989), il ne se prononce guère sur le moment de sa construction (1961), 28 ans plus tôt, soit un cycle sidéral de Saturne. D’un côté, un certain succés, de l’autre, un échec prévisionnel cuisant, ce qui apparait clairement avec le recul du temps.

De nos jours, en 2025, on ne veut retenir de Barbault que la conjonction Saturne-Neptune alors que la relecture des deux ouvrages de notre corpus, « Défense et illustration de l’astrologie », et « 1964.La crise mondiale de 1965. Prévisions astrologiques » montre que Barbauilt accordait une importance certaines à la succession des aspects du sextil au semi-carré, du trigone au sesqui-carré etc. Barbault met en évidence les revirements et les retournements résultant des aspects de Saturne à Neptune. ( Défense et illustration, pp. 190 et seq), Crise Mondiale, pp 91 et seq) Ne se servant guère des positions sur le Zodiaque, Barbault investit la succession des apects. Pour lui, les aspects entre planétes seraient plus réels que le découpage de l’écliptique en signes. Le changement d’aspect pour cet auteur prévaut sur les considérations saisonnières (quadruplicités). L’on sait que nous avons au contraire, mis en avant le passage d’une seule planéte, Saturne, au sein de chaque quadrant de 90°, débutant chaque fois par un signe cardinal. (cf notre Astrologie Septénale) Comment expliquer qu’en 2025, le milieu astrologique ne cherche plus à suivre le cours des événement à la loupe, comme le préconisait le » maître » Barbault? Cela s’explique, selon nous, par la baisse de niveau de culture extra-astrologique de ses membres et par l’éloignement progressif inévitable des faits en question. En outre, l’importance que Barbault accordait à l’époque à la dialectique du communisme et du capitalisme semblel avoir fait long feu!! A l’evidence, Barbault, à cette époque aurait souhaité que l’astrologie soit reconnue par les tenants cette idéologie. Il va en 1967 (Les astres et l’Histoire. Ed Pauvert) abandonner le cycle Saturne-Neptune et son découpage en aspects(semi carré compris) pour un autre modéle, légué par Henri Gouchon, qui ne tient plus compte de la succession des aspects ave la domination de la seule conjonction, mettant les autres aspects dans le même sac dans le cadre de son « indice cyclique’ (indice de concentration planétaire) avec en perspective les guerres mondiales du XXe siècle, y compris une troisiéme, annoncée pour le début des années 80, dont on sait ce qu’il en est advenu. Avec le recul, c’est bien dans les années 61-62 que l’on aura bel et bien frisé une nouvelle guerre mondiale. Mais l’on sait aussi que la chute du Mur de Berlin fut une divine surprise pour Barbault qui se rappellera alors ce qu’il avait écrit dans les années 50-60 dans l’attente de la conjonction de Saturne à Neptune en 1989. (pp. 186-189). D’ailleurs, paradoxalement, Barbault semble avoir fini par parier sur l’échec de l’URSS face aux USA et 1989 en est la manifestation la plus flagrante, à commencer par l’annonce du premier homme sur la Lune que Barbault voyait à l’Est et non à l’Ouest, du côté communiste et non du côté capitaliste. Force est de constater une très grande ambivalence dans les prévisions de Barbault, ce qui, au demeurant, reléve de la dualité même du discours astrologique, lequel ne se prête pas à une approche unitaire. Barbault  jongle  avec la Dialectique marxiste qui lui permet d’élaborer une théorie des aspects. 

Défense et illustration 1955 DIALECTIQUE

 » Les  cycles  Saturne – Neptune marquent  une  progression  constante du mouvement révolutionnaire » (p. 187)  (..) En 1952-53, nouvelle conjonction (Saturne – Neptune)  : la mort de Staline inaugure un  nouveau cycle pour le communisme russe et mondial (..)Staline  meurt et l’URSS est en pleine métamorphose:  elle engage un nouveau  cycle qui la conduit à l’échéance capitale de 1989″ 

On peut parler avec Barbault  d’une approche dialectique du monde exprimée astrologiquement par l’alternance même des  « bons » et des « mauvais » aspects, la conjonction maintenant, rétablissant périodiquement le cap pour une  arrivée en tête. C’est la « théorie des contradictions (thèse-antithèse-synthèse) », le mauvais aspect étant l’antithèse.  Etrangement,  dans l’indice  cyclique, les conjonctions sont sources de tensions extrémes, un accouchement dans la douleur.

 

La  crise mondiale 1963   p. 98  EUPHORIE  » Le  grand essor »

 » l’URSS  est partie  pour une  brillante célébration  du  cinquantième anniversaire  de la Révolution  d’Octobre (en 1967) (..) Tout (sic) donne  finalement à penser  qu’arrivée à l’opposition  de 1971-72 l’URSS  vivra un temps de dépassement  en  ayant  « doublé » « les USA »

 » L’astronautique  représente l’avant garde de l’aventure humaine. Or, que les Russes  soient à la tête  de la course  à l’espace es  symbolique du proche avénement de l’URSS en tant que leader  du monde » Rappel: en 1969, le premier homme sur la Lune  viendra des USA.  En  1992, démembrement de l’URSS.(cf nos  articles sur ce  sujet) 

 

Il est clair que l’astrologie se doit d’être dialectique, en Astrologie sépténale, la phase Din  est la Thèse  et la phase Hessed,l’Antithèse. Mais ce ne sont pas les aspects qui en cette Astrologie sous-tendent  une telle dynamique mais la structure interne de chaque quadrant saisonnier, soit 7  ans divisées 2  fois  3 ans 1/2, ce qui exige pour l’astrologie de demain de se « déplanétariser ».

 

 

 

 

JHB 15 06 25

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jacques halbronn Astrologie Septénale. La sensibilité Gaulliste de Macron. 1958 1965, 2017- 2024

Posté par nofim le 13 juin 2025

jacques  halbronn  Astrologie Septénale. La sensibilité gaulliste  de Macron.  Le temps  Hessed  1958 -1965, 2017, 2024/

 

En  juillet 2024,  alors que Saturne était en phase Hessed,  alors que Macron, en décrétant la dissolution de l’Assemblée Nationale redonnait la parole au « peuple » en tant qu’ensemble, il s’agissait de passer dans un registre quantitatif. De fait, pendant la moitié du temps, c’est bien ce  critère là qui doit compter,  trancher. Mais cela n’a qu’un temps car cela doit forcément alterner  avec  un autre critère, celui d’une assemblée composée de personnalités et non celui de statistiques, de sondages. Deux vérités, légitimités  sont donc en présence. Mais la dissolution de l’Assemblée n’était-elle pas un coup porté à une certaine élite, classe? Deux systémes, cultures,  sont donc bien là en présence, face à  face. 

Pour certains, la vérité est ce qui émane du peuple, de chacun de ses membres anonymes qui en serait le dépositaire. Pour d’autres, en revanche, la vérité est l’apanage, le privilége des plus « Sages ».https://www.les-philosophes.fr/la-republique-de-platon.html Il revient à ce petit nombre de protéger la Cité de l’erreur, de la corruption (cf Livre de la Genése  au sujet du petit nombre de Justes qui aurait permis d’épargner Sodome).

Selon  l’Astrologie Septénale, les temps changent,et ce qui faisait référence en un certain temps ne le fait plus à un autre (cf Livre de l’Ecclésiaste), ce n’est plus le même Zeitgeist  qui a le dessus. C’est prévu, organisé ainsi selon le « système », la « matrice » (cf  le film des  frères/soeurs  Warshowski, 1999). L’astrologie  serait-elle la vraie Matrice? Nous ne sommes pas loin de le penser/   

La question qui se pose est la suivante: est ce que nous évoluons selon les phases ou bien est ce que nous sommes liés à une certaine phase et à sa  cyclicité, son retour? Il semble bien, au prisme de nos recherches, que nous serions dès notre naissance de type « Hessed » (bas de gamme) ou de type « Din » ( haut de gamme) mais pour une raison ou pour une autre, il se peut que nous soyons influencés par des valeurs aliénantes, 

L’élection de Macron  s’est préparée en 2016, quand Saturne était en phase Hessed , il y restera jusqu’à la fin de 2017. Et en 2024, sept ans après, Macron  s’inscrira dans le même contexte astral. Il serait donc de sensibilité  Hessed, ce qui explique son appartenance à la mouvance socialiste. Ce  qui montre l’erreur  du  quinquennat. En 2024, on a  corrigé le tir, en retrouvant, en quelque sorte, l’intervalle de 7 ans.

En 2018, au lendemain de l’élection à la présidence de la République de 2017, Macron  va entrer- comme tout le monde – dans une phase DIN. C’est un moment de crise, de doute, comme on l’a exposé plus tôt,  les  excés de la phase Hessed  qui avaient permis à Macron de l’emporter en bousculant les  hiérarchies et cénacles politiciens – ce qui aura conduit  Macron à la dissolution de l’Assemblée  nationale, autre  façon de déstabiliser la classe politique de  type DIN,  seront à expier d’une façon ou d’une autre. Ce qui s’est passé en 2018, il y  a 7ans, devrait nous mettre sur la voie de ce qui se produira dans les mois  qui viennent. Revenons donc sur l’Affaire Benalla lequel  avait  bénéficié de passe-droits.

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« A 31 ans, Alexandre Benalla a associé son patronyme à l’affaire la plus embarrassante du premier quinquennat Macron, dont les répliques ont enrayé la bonne marche du pouvoir..

Après avoir accompagné un temps Martine Aubry, M. Benalla travaille brièvement pour Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif: « Je m’en suis séparé au bout d’une semaine après une faute professionnelle d’une première gravité: il avait provoqué un accident de voiture en ma présence et voulait prendre la fuite », avait-il raconté.

M. Benalla débarque en macronie début juillet 2016, recruté par Ludovic Chaker, alors secrétaire général d’En Marche. D’abord bénévole, il est embauché à l’automne par le mouvement pour assurer la sécurité d’Emmanuel Macron et devient rapidement une figure connue et appréciée du premier cercle du candidat.

« Il a été repéré comme quelqu’un qui réglait les problèmes pratico-pratiques de manière très efficace. Il pense à tout, c’est le couteau suisse », témoigne un pilier de la campagne. « Il était là tout le temps. Il venait ouvrir le bureau à 6H30 si personne n’avait pris le +slot+ de la permanence de sécurité. C’est lui qui faisait la nuit si personne d’autre ne le faisait », abonde un autre.

En campagne, dans certaines situations tendues comme à l’usine Whirlpool d’Amiens, M. Benalla est aussi celui qui dit au candidat « c’est possible » quand les policiers chargés de la protection de M. Macron renâclent. En cela, le chef de l’Etat lui restera reconnaissant: « Quoiqu’il advienne dans cette affaire, je n’ai pas à oublier cet engagement », lance M. Macron quand le scandale éclate.

- « Gadgets » -

Récompensé par un poste de chargé de mission à la chefferie de cabinet, dédié aux déplacements du président, M. Benalla s’immisce dans les failles du système: « il voulait tous les gadgets », soupire un conseiller du Palais. Passeports diplomatiques, badge d’accès à l’hémicycle de l’Assemblée, voiture de fonction…

Réserviste dans la gendarmerie dans l’Eure, où il officia aux côtés du futur ministre des Armées Sébastien Lecornu, il obtient aussi en 2017 le grade élevé de lieutenant-colonel. Et un port d’arme lui est alloué, malgré un premier refus du ministère de l’Intérieur.

Il cultive, avec Vincent Crase, un ami de dix ans, lui aussi employé à la sécurité de la campagne et salarié d’En Marche, des amitiés troubles, comme avec l’homme d’affaires Alexandre Djouhri.

Jusqu’à être soupçonné d’avoir conclu en juin 2018 un juteux contrat de protection pour la famille d’un sulfureux oligarque russe. Un « deal » désormais au coeur d’une enquête du Parquet national financier.

Sa chute a commencé lorsqu’il a été identifié dans une vidéo, filmée lors des défilés du 1er mai 2018 et diffusée par Le Monde en juillet. Il y est identifié en train de violenter un manifestant. » 2018 -2025: il   y  a  réitération septénale  alors qu’au bout de 3 ans et demi, il  y   a  contrepied,  choc  en retour Passage de la  croix des saison (équinoxes/solstices)  à la croix des étoiles fixes  royales.

 

Il   y a  60 ans, De Gaulle  était réélu pour un nouveau mandat. Saturne était en poissons et 7 ans plus tôt, il était en sagittaire. Il rappelait en 1965  «  il s’agit d’éviter que l’État soit à la disposition des partis » Le suffrage universel (imposé en 1962 pour l’élection  du président de la République) est un instrument pour soumettre les politiciens à la  volonté populaire. Mais en 1969, trois ans plus tard, De Gaulle va devoir partir à la suite d’un référendum – véritable suicide politique. Saturne est  passé en Bélier, en phase  DIN tout comme il était passe en 1961  en capricorne..

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 » Le 27 avril 1969, les Français rejettent le référendum sur la régionalisation et la « rénovation » du Sénat. Désavoué, Charles de Gaulle quitte ses fonctions de président de la République, comme il s’y était engagé.  L’arrivée d’une nouvelle phase DIN  devrait conduire Macron  soit  à la démission, à l’instar du  général De Gaulle,  soit à un compromis  historique avec les  leaders. 

Il importe de respecter la dialectique cyclique (cf notre récent texte sur Barbault sur ce thème). Cela implique de faire alterner des périodes où l’on se met en tort et celles où ce sont les autres qui sont sur la sellette. Offensives et contre- offensives.  Si  vis  pacem,  para  bellum.

 

 

 

 

 

JHB 16 06 25

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jacques halbronn Linguistique. Phonologie Pour une théorie générale des affixes et la question de l’état neutre en sémiologie.

Posté par nofim le 13 juin 2025

jacques halbronn  Linguistique. Phonologie.  Pour une théorie générale des affixes  et la question de l’état  neutre en sémiologie. Morphosémantique.

 

 

 

  Etat de la  question

wikipedia »

« En morphologie, domaine de la linguistique, un affixe (du latin ad-fixus > affixus, « (qui est) fixé contre ») est un morphème en théorie lié qui s’adjoint au radical ou au lexème d’un mot. Des affixes peuvent se lexicaliser et donc devenir des morphèmes libres : c’est par exemple le cas pour le préfixe ex- dans une expression comme mon ex, à savoir mon ex-mari / -petit ami, etc.

Selon la norme ISO 4:1997, un affixe est un « morphème, à l’exclusion des radicaux et des désinences, qui se fixe au début ou à la fin d’un radical pour en modifier le sens ou la catégorie lexicale ou grammaticale ». Cette norme distingue le préfixe, « affixe qui précède un radical ou un autre préfixe », du suffixe, « affixe qui suit un radical ou un autre suffixe ». Les affixes sont principalement de deux natures : les affixes grammaticaux et flexionnels et les affixes de dérivation ».

Selon nous, la notion d’affixe suppose un stade premier de  neutralité dans la mesure ou un affixe peut signifier des valeurs opposées, ce qui est d’ailleurs, peu ou prou, lié à la dualité  du préfixe et du suffixe. Cela apparait notamment, dans nos récents travaux, au niveau des marqueurs de passé  et de futur. En français, le suffixe associé à un infinitif  détermine le mode  futur tandis que le préfixe concernerait,  assez  logiquement, le passé. Un principe d’ailleurs non respecté dans les langues sémitiques où le préfixe est lié au futur et le suffixe au passé. Il importe, selon nous, d’élargir les acceptions du mot « affixe » en ce que cela n’implique pas que celui-ci soit « collé » au mot qu’il précéde ou qu’il suit. Cela permet ainsi d’englober  le futur des verbes, dans les langues germaniques ( will, wird) ainsi que les marqueurs négatifs (ne/pas) placés devant le terme à traiter; 

La  question des préfixes  englobe notamment la prononciation des « nasales ».

« Les règles de nasalisation du français transforment la prononciation des voyelles lorsqu’elles sont suivies d’une consonne nasale, créant ainsi des sons uniques qui font partie intégrante de la langue française. Ce processus phonétique est essentiel pour distinguer les mots, car il implique que le flux d’air soit redirigé par le nez. La compréhension de ces règles améliore la prononciation du français, et il est donc essentiel que les apprenants maîtrisent les voyelles nasales pour une communication claire et précise ».

Un  préfixe peut  en  effet marquer négativement une proposition. Mais dans bien des cas, il aura perdu  sa « nasalisation » et le français aura su maintenir celle-ci à la différence des  autres langues latines (vamos, allons) ou  germaniques (nein) non L’anglais, certes, distinguera pour l’article indéfini  le « a » (bird (un oiseau) et le  « an » (eye, un oeil), selon qu’il procéde un consonne ou une voyelles. Cette  distinction n’est d’ailleurs plus  en vigueur en français  si ce n’est en tant que marqueur de  genre, à l’oral du fait  de la diphtongue (un/une, le « a » anglais dérivant du « un »  français) Ce qui montre que les articles peuvent tout à fait être qualifiés d’affixe. D’ailleurs, en hébreu comme en  arabe, l’article défini est attaché au mot qu’il désigne, ce qui explique que des emprunts à l’arabe  aient englobé le ‘al » (comme pour alcool, hasard etc) Il  en est de même pour les « pronoms » -comme leur nom l’indique placés avant le nom. C’est ainsi qu’en  hébreu et en arabe, les préfixes marquant le passé et le futur sont dérivés des pronoms personnels, avec d’ailleurs des exceptions pour la première personne du singulier (Katavti (j’ai écrit) au lieu de Katavni, par référence à ‘Ani »(Je, moi) tout comme Katavnou (nous  avons écrità renvoie  correctement,  cette  fois,  à Anahnou.(nous)  qui  comporte le même radical qu’au singulier avec le N comme marqueur tout comme le Thav est marqueur de la deuxiéme personne du singulier  et du pluriel. Nous avons signalé la possibilité de considérer le  verbe  (auxiliaire) avoir comme pouvant servir de pronom personnel de par sa terminaison qui se  retrouve dans la conjugaison du passé (en préfixe) et du futur (en suffixe) D’ailleurs, dans les autres langues latines, l’usage du pronom personnel est bien moins courant, à   juste titre, qu’en  français. (Yo)Te Quiero,  je t’aime)

On  aura compris que la question des consonnes nasales autour de la consonne « N » (et accessoirement de la consonne « M ») est absolument majeure et constitue une perte pour la plupart des langues ici référées. On a a ainsi la trace d’un processus tombé en désuétude en tant que marqueur du positif  et du négatif.  Prononcer « impossible » à la française est à comparer avec le traitement tant en anglais qu’en espagnol tout comme la forme  « vamos » a perdu le « n » , alors qu’initialement on devait entendre, comme en français, le son « on »? Le  tilde montre bien à quel point cette lettre avait un statut à part. Encore au XVIe siècle, le tilde annonçait la nasale associée à la voyelles. (cf « combien »  dans  la Préfacé à César dans les Centuries de Nostradamus). 

On  aura compris  que l’affixe, dès lors qu’il n’est pas spécifié,  correspond à un état neutre, en puissance, indéterminé et pouvant inverser  symétriquement  l’acception d’un « radical », tout et son contraire. C’est dire toute l’importance qu’il convient de lui accorder en renforçant ses variations, au niveau  phonologique. (morpho-phonologie) Ajoutons que les substantifs font appel à la suffixation: finales  en « ment » (en anglais en ly), en té (en anglais en ty), en ure (aventure) etc

En anthropolinguistque, nous dirons  que selon le  phénoméne  de cyclicité, l’on  est voué, périodiquement, à basculer d’une tendance A  à  une tendance B qui en prend le contre-pied, ce qui suppose des marqueurs suffisamment repérables, à l’oreille (phonologie). Les langues qui ne disposent plus de marqueurs  suffisamment accentués sont en état de dysfonctionnement et présentent une ergonomie médiocre; avec des conséquences pouvant se révéler très significatives. 

En ce qui concerne la question des liaisons, c’est une cause de confusion pour le passage de l’ »écrit à l’oral en ce que cela génére une certaine indétermination, ce qui expliquerait  le  flottement existant quant à la prononciation des consonnes finales puisqu’avec la liaison, le « r » de l’infinitif se fait entendre devant une voyelle mais pas devant une consonne.

(cf  notre mémoire  Linguistique de L’erreur Et Epistemologie Populaire. Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet . Paris V 1987/.. Dans ce mémoire, il  y a près de 40 ans, nous accordions  une certaine importance à l’erreur. C’est ainsi que la régle des affixes a pu  affecter des cas non concernés par la dite régle. On  aura ainsi traité un début de mot  sans tenir compte de l’existence ou non d’un préfixe (pronom,  négation (privatif),  démonstratif, article, auxiliaire  avoir  comme  marqueur du passé etc) Le  fait de coller une consonne contre un radical  implique  que nous ayons  affaire à deux mots  au départ distincts (comme  article  plus radical) Exemple;  « un p’tit peu »  n’est pas acceptable car il ne s’agit pas  alors de combiner deux  facteurs. 

En  fait, les préfixes jouent  un rôle déterminant sur le plan sémantique. Une grande partie de la signification d’un mot étant tributaire de son préfixe, ce qui relativise singulièrement  l’importance à accorder au radical, ce dernier étant voué à changer de sens selon le préfixe qui lui est attaché  et qu’il partage avec toute une série de  radicaux. Tous les mots commençant par le même préfixe présentent des points communs et ce sont ceux-ci qui déterminent le sens à assigner au dit préfixe. On pense au préfixe « pré » dans prévoir, prédire, prémonition, préférer, présenter, prénom, présage, prévenir  etc , il indique bien ce qui vient avant ou ce qui est annoncé avant.  Le seul fait de connaitre le sens du préfixe  suffit à se  faire une première idée du mot ainsi concerné; Voir aussi, les préfixes  « en » et « dé », entre autres. A contrario, les suffixes ne sont pas spécialement porteurs de sens  et ne jouent qu’un rôle morphologique. D’où la discipline de « morphosémantique »  qui englobe les  divers  affixes.(https://fr.linkedin.com/pulse/morphos%C3%A9mantique-des-pr%C3%A9fixes-et-suffixes-jacques-halbronn) En ce qui concerne la  didactique des langues, la méthode des affixes que nous préconisons nous semble promise à un bel  avenir. il convient de décomposer systématiquement le mot en faisant apparaitre ses affixes. Si l’on prend, par exemple, le mot « Renaissance », on relévera le préfixe « re » et le suffixe ‘ance », ce qui permettra de dégager le  verbe naitre, le participe « né ». 

Mais  ajoutons  que l’usage du Shewa  vaut aussi pour les suffixes, en  français: c’est notamment le cas pour la formation du  futur à partir de l’infinitif.  En italien, nous trouvons  abbiamo mangiato  et mangeremo. mais il n’y a pas de recours au shewa.Quant à l’espagnol,  il utilise volontiers le verbe « tener » pour « avoir! /Le suffixe utilisant le  verbe avoir, comporte un  shewa à l’oral;   manger, je mang(e) rai) pour la première conjugaison. On note que le français  fait un usage du shewa à l’oral plus  systématique que l’hébreu. 

Il nous  faut signaler en français une particularité du passé composé, lequel fait appel dans certains cas à l’auxiliaire « être »:  il a  tué et il s’est  tué, il  a trompé, il s’est trompé. Cela concerne la forme réflexive. Mais l’on trouve « il est parti »  et non pas « il a parti ».

 

 

 

 

Bibliographie


jacques halbronn  Linguistique. Phonologie  Pour une théorie générale des affixes et la question de l'état neutre  en sémiologie. dans LINGUISTIQUE
Blogger.com
http://editionsgrandeconjonction.blogspot.com › 2023/10
 
« La fonction morphologique et phonologique des diphtongues. »
 dans LINGUISTIQUE
Unblog.fr
http://nofim.unblog.fr › 2023/12/22 › jacques-halbronn…
 
« Pour nous, une langue doit comporter des marqueurs phonologiquement forts tout comme une société, les deux plans étant interdépendants. » 
JHB  23 06 22

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Jacques Halbronn Linguistique comparée au prisme du « sheva ».

Posté par nofim le 11 juin 2025

Jacques  Halbronn  Linguistique comparée au prisme du « sheva ». 

On  notera que le français est la seule langue latine ayant maintenu la pratique orale  du « sheva » et des « diphtongues.   L’article défini au masculin du  français sert de préfixe se collant devant un nom, on rend  en français le « e » (sheva) par une apostrophe, quand on opte pour une  transcription phonétique ( je vais manquer l’train)  le pronom personnel à la première personne du singulier, « je » subit le même sort « J’pense ». Il reste que l’anglais, en suivant l’exemple matriciel du français, utilise l’apostrophe pour ses formes négatives, mais ce n’est pas le « e » qui est alors impacte mais le « o »: passage du « ne » au  « no ».I do not  I don’t, I cannot, I can’t  etc.  En ce qui concerne le son diphtongué, « nasalisé » l’on retrouve en anglais le « an » du français dans « want », can’t, et le « on » dans « don’t.

En espagnol, on trouve des traces de diphtongaison dans la conjugaison à la première personne du pluriel : vamos viendrait de ‘vamons », le tildé   » servait à signaler qu’une lettre avait été écartée pour économiser de la place dans un texte. Ce trait ondulé s’est ensuite imposé comme une abréviation dans les écrits latins, chez nos voisins les Goths et dans l’alphabet cyrillique où il répond au nom de titlo. » Selon nous, cette abréviation de l’écrit aura fini par  générer une abréviation de l’oral, d’où la perte de nasalisation par comparaison avec le  français: le « ons  » du  français faisant ainsi pendant au « os » de l’espagnol.

En allemand, on trouve des traces de nasalisation: le « ein » et le « nein » allemands devaient à l’origine ressembler à l’oral  au « un » et au « non » du français; Le « ein » allemand s’oppose au féminin au « eine » mais cela conduit à prononcer le « e » final de « eine » et à renoncer à nasaliser le masculin « ein »

En  ce qui concerne les langues sémitiques, elles ont perdu l’emploi du pronom personnel dans la formation du passé et du futur, à la différence du français qui  se sert du verbe avoir et de l’infinitif comme nous nous en sommes expliqués ailleurs. C’est ainsi que tant l’hébreu que l’arabe utilisent le préfixe « t » à la première personne  du singulier du passé  alors que ce préfixe est réservé à la deuxiéme personne. D’ailleurs, à la première personne du pluriel, c’est bien le pronom personnel  en « n » qui est utilisé pour marquer le passé.

Ce bref  tour d’horizon devrait avoir montré que le français aura mieux su maintenir ses codes de prononciation que les autres langues référées ici. Mais des  traces demeurent avec les mots en « n » de l’allemand et les mots en « os » de l’espagnol. Il importe,  en  tout cas, de comprendre que l’écrit  ne fournit pas  ipso  facto  ses  codes  de prononciation, d’autant que cela dépend du contexte, si l’on admet que l’écrit reléve d’une neutralité qui peut  basculer, dans le positif  et le négatif, dans le passé et le futur. Sellon nous, l’écrit ne saurait  anticiper sur son usage..Dans le  cas de noms propres, convient-il de respecter les pratiques locales? Signalons  le rôle des diphtongues nasales en tant que marqueur d’une proposition négative, à commencer par le « non »  du  français  ou le  préfixe « in/im » dans impossible, inouï etc Seul le  français respecte la fonction nasale du « n », (initiale de  « nasal »  comme par hasard! Dans les autres langues, le n préfixal ou suffixal  est prononcé à tort.

 

 

 

 

JHB 13 06 25

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jacques halbronn Anthropolinguistique et Astrologie septénale: le Deux.

Posté par nofim le 11 juin 2025

Jacques  halbronn Anthropolinguistique et Astrologie septénale: le Deux.

 

 

Le fait de diviser les périodes de 7 ans en deux parts égales conduit à diviser un angle saisonnier de 90° (360/4) en deux temps de 45°; On reléve que dans les langues germaniques, « entre » se dit  between et zwichen, dérivées respectivement de two et de zwei./

On  trouve  en astrologie contemporaine allemande les mi-points, la « mi-distance » considérée comme un point  fictif entre deux astres! Il y a là une intuition heureuse, heuristique qui éloigne, émancipe, l’astrologie de la réalité astronomique, en créant une dimension supplémentaire:

  »La technique des mi-points en synastrie quant à elle fait référence à la réalisation du thème composite. Elle se définit par un calcul de la distance entre deux mêmes astres chez les deux personnes (sœur, ami, partenaire, parent, collègue). La mi distance établit un degré précis qui devient la position commune de l’astre. Cet endroit, bien que fictif agit telle une zone sensible lors de transits ultérieurs. Le composite reflète surtout l’atmosphère au sein de la relation tandis que la synastrie donne des informations sur le rôle de l’un par rapport à l’autre et l’image projetée de l’un sur l’autre ». »

De même, en Astrologie Septénale, l’on s’intéresse à ce qui se situe à mi-chemin, à mi- parcours.  La  nouvelle année chinoise se situe au « milieu » de l’hiver

«  Pourquoi un Nouvel an… vingt-sept jours après le 1er janvier?

 

A contrario du calendrier grégorien-solaire, sur lequel se sont fondés en premier les états catholiques en 1582, les Chinois ont bâti leur cycle de douze mois sur celui de la lune et du soleil. Partant de ce postulat, ces derniers ont décidé de fixer le début de la nouvelle année, deux lunes après le solstice d’hiver, soit entre le 21 janvier et le 20 février, de façon à ce que le soleil puisse entrer dans le signe (fixe) du Verseau (symbole du renouvellement de la vie) et être favorable aux prochaines récoltes.

 

En effet, le nouvel an chinois, littéralement «passage de l’année» (nónglì xīnnián) était à l’origine une fête agricole. Il était une manière pour les paysans de mieux observer le rythme des saisons et ainsi, de célébrer le printemps, invocateur de l’arrivée des beaux jours. » Encore une tradition qui nous montre que nous allons dans le bon sens.

On notera la demi-semaine allemande , littéralement, le Mittwoch (Mercredi), ce qui s’oppose au Week end, fin de semaine; mais nous avons aussi la tradition du  jeudi où les éléves ne vont pas en classe, ce qui constitue un « break » Tout dépend si le dimanche est le premier ou le dernier  jour de la semaine.

Autrement, nous avons le « midi » (méridien) et le « minuit » (milieu du  jour, milieu de la nuit) qui attestent de cette tradition  duelle.

Il  convient de souligner le statut des étoiles « royales » en Astrologie.

  »QUATRE ETOILES ROYALES OU GARDIENNES DU CIEL
Les 4 étoiles royales ou les gardiennes du Ciel sont une série d’étoiles de faible
magnitude (donc relativement brillantes) sélectionnées il y a environ 5000 ans par les astrologues Perses. Il s’agit de Aldébaran, Regulus, Antarès et Fomalhaut » 

Ces  étoiles  se situent dans les constellations correspondants aux 4 signes fixes, respectivement le taureau, le lion, le Scorpion  et le Verseau »  bien que Fomalhaut appartienne à la constellation du poisson austral et que l’Aigle corresponde au Scorpion. (cf A. Volguine, le symbolisme de l’Aigle)  cf  notre ouvrage collectif  Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau  Ed Albatros, 1979. On notera que les étoiles fixes  royales correspondent aux signes dits « fixes » (quadruplicité, modes), ce qui marque une  frontière  entre les deux phases  de 3 ans et demi. On retrouve  cette structure de tétramorphe  dans l’iconographie du sphinx  et  dans le Livre du Prophéte Ezékiel  (les « Hayoth’)

JHB 13 06 25

 

Le sphinx et la précession des équinoxes

Posté par nofim le 2 août 2014

Une révoltion copernicienne  du symbolisme zodiacal

par  Jacques  Halbronn

 

En 1979, quand nous avons publié Aquarius ou la Nouvelle

Ere du Verseau (Ed Albatros) , nous avions choisi pour

illustration de couverture, un Sphinx, mettant ainsi en

avant les signes fixes dont faisait partie le signe du Verseau

lesquels signes constituaient cette créature connue sous le

,nom de Sphinx.

Ce n’est que 20 ans plus tard que notre intérêt pour les

étoiles fixes royales allait conférer une certaine forme de

prémonition à ce choix. Mais il aura fallu attendre encore

près de 15 ans pour  que nous comprenions que le Zodiaque

et le Sphinx constituaient deux  systémes traitant tous les deux

du cycle des saisons mais l’un sur un mode tropicaliste,

l’autre sur un mode sidéraliste, tout en se présentant comme

d’un seul tenant.

Mais par ailleurs, nous avions été fascinés par l’existence

de ces 4 « être vivants », comme on les appelle parfois- formant le

tétramorphe- et qui connurent une carrière séparée

(cf l’arcane majeur « Le Monde », le Livre d’Ezéchiel etc)

de celle qui les relia au symbolisme zodiacal  auquel on les

assimile à tort. Le rapport entre le « tétramorphe » et le Zodiaque fait

d’ailleurs probléme puisque l’on ne trouve pas de signe de

l’Aigle (la constellation de l’aigle est proche de celle du

Scorpion) alors qu’il y a bien parmi les signes « fixes », le lion,

le taureau et l’homme (Verseau), ce dont a tenté de

s’expliquer Volguine (Le symbolisme de l’aigle, 1960)

Il nous aura donc fallu bien des décennies pour percer le

mystère de ce tétramorphe  dans son rapport aux 4 saisons.

C’est  un beau jour que l’image jaillit sous notre plume ou

sur notre langue qui  associait le vol de l’oiseau au printemps

et ne dit-on pas qu’une hirondelle ne fait pas le printemps.?

Nous trouvons des traditions chinoises qui associent

non pas l’aigle mais l’épervier-il faudrait donc

éventuellement- remplacer l’aigle par l’épervier. On notera

aussi que les oiseaux incarnent fréquemment l’amour comme

dans le cas des perruche. Il est aussi question du pigeon

ou de la tourterelle qui se change en épervier.

A partir de cette prise de conscience, se forgea peu à peu

dans notre esprit l’idée d’un revirement à 180° du

symbolisme zodiacal., qu’il faudra par la suite reformuler

en distinguant deux roues zodiacales intriquées l’une dans

l’autre.

Mais si revirement, il y avait qui voulait que l’Aigle incarnât

le printemps, ne fallait-il pas, a contrario, que le Taureau

incarnât l’Automne,   ce qui remettait en question sinon

une tradition du moins une exégése devenue traditionnelle?

Pour s’en expliquer, il nous fallait bien connaitre l’iconographie

non pas tant du Zodiaque que des mois et que peu

d’astrologues connaissent bien qu’on la trouve dans le

Kalendrier des Bergers et dans les Très Riches Heures du

Duc de Berry. C’est ainsi qu’en novembre-décembre l’on

tuait le cochon (qui devenair porc  chez les anglais qui

distinguent l’animal vivant et l’animal abattu pour la

consommation:  ox/beef,  calf/veal, pig/pork, sheep/mutton,

le second terme étant français). Le boeuf, animal sacrificiel -

tradition maintenue dans la corrida et ses banderilles- qui

inaugure la nouvelle année. L’agneau  (pascal)

est aussi sacrificiel mais il aura été déplacé du fait de la précession des

équinoxes de l’automne vers le printemps tout comme le

taureau qui le suit ainsi que les astres qui lui sont

associés (les luminaires, soleil et lune)

Quel contraste entre l’aigle qui peut parcourir des distances

considérables et le taureau, le boeuf condamné à tourner dans

son pré. On voit à quel point le symbolisme zodiacal aura

été perturbé par la perte de la présence animale à l’automne

et par l’absence des oiseaux au printemps! Il ne semble

pas que les historiens du Sphinx ou du tétramorphe aient

réfléchi sur  la dimension zodiacale du probléme au prisme

des saisons, ne serait-ce qu’ au niveau analogique.

Selon nous, cette « roue » des 4 « vivants » aura bougé avec

la précession des équinoxes et au bout d’un demi-cycle, soit

12000 ans environ, tout s’est trouvé inversé.

Cela vaut aussi pour les luminaires qui initialement, selon

nous, étaient associés avec le solstice d’hiver et qui le sont

à présent avec le solstice d’Eté. La naissance  de Jésus, personnage

solaire, se fait au solstice d’Hiver et le taureau incarne bien

la jonction soli-lunaire avec ses cornes représentant un

croissant lunaire.Mithra, lié au taureau, nait le 25 décembre.(cf  Robert

Carré/ Le Sphinx et l’homme (Essai contributif à l’élucidatio d’un mythe, Paris

Maisonneuve et Larose, 1974)

La précession des équinoxes  est une donnée désormais bien ancrée en

astrologie avec un changement d’ère tous les 2160 ans, du fait du point vernal.

Plusieurs facteurs témoignent en faveur d’un tel glissement mais l’on n’avait pas

pris conscience de ce que ce glissement avait pu perturber l’agencement zodiacal, du

fait de l’existence d’une double roue, l’une étant fixe, l’autre mobile jusqu’au moment

où tout a fini par se figer. L’exaltation du soleil  était initialement en taureau et elle

a glissé vers le bélier. Notons aussi le décalage  des domiciles et des exaltations.  Les

deux luminaires devraient être séparés par un axe de symétrie (axe équinoxial,

axe solsticial) or cet  axe est décalé d’un signe. Le Zodiaque de Dendérah met

en avant le signe du Lion, ce qui a donné lieu au début du XIXe siècle à un vaste

débat..(The Zodiac of Paris. How an Improbable Controversy over an Ancient Egyptian Artifact Provoked a Modern Debate between  Religion and Science   Jed. Z. Buchwald et Diane Greco Josefowicz  Princeton & Oxford  2010, Albert Slosman  Le Zodiaque de Dendérah 150 ans avant JC ou 12000 ans? Rocher  Monaco, 1980

Les étoiles fixes royales sont liées à ces 4 « vivants » et  leur rapport avec les planétes

ne dépend pas de la précession des équinoxes. En fait,  en astrologie, seules ces

4 étoiles importent et non pas le zodiaque dans son ensemble. C’est le passage des

luminaires et leur « opposé » Saturne qui a les mêmes nombres que la Lune

(un jour pour un an) qui constitue la cyclicité astrologique.

On demandera donc aux astrologues et aux symbolistes -(comme Luc Bigé) de cesser

de chercher à associer le taureau avec le printemps. Quant au mouton, il est frappant

d’observer que la scène où on lui coupe sa toison se situe  à l’opposé de  celle où

le cochon est depecé. Dans les deux cas, l’on se sert d »objets contondants. Mais encore faudrait-il réintégrer le porc au sein du symbolisme zodiacal.(cf le porc dans le zodiaque chinois).

Quant au lion et à l’aigle, ils constituent un autre zodiaque.  Le taureau et l’Homme

sont communs aux deux zodiaques. On peut d’ailleurs penser qu’il a existé un

zodiaque à 8 secteurs qui s’est combiné avec un zodiaque à 4 secteurs, totalisant

ainsi  12  signes.

Ce type de renversement est également à observer avec  le passage du Descendant

pour calculer les maisons vers l’Ascendant., ce qui a brouillé la numérotation des

maisons. Il faut noter les maisons du descendant vers  l’ascendant, sous

l’horizon  et de  l’ascendant vers le descendant, au-dessus de l’horizon.

Rappelons que les Juifs ont maintenu la tradition de commencer l’année au début

de l’automne et la journée au coucher du soleil, que notre année civile commence

en janvier et notre journée à minuit.

Car tel est bien l’enjeu symbolique: le commencement d’un cycle n’est pas

diurne mais nocturne et on imagine les graves contresens que l’on peut

commettre quand on croit que la conjonction de deux astres amorce une phase

diurne et non nocturne, ce qui correspond  par rapport aux maisons astrologiques

à celles qui concernent le milieu familial, la vie privée. (sous l’horizon, donc

nocturne)

 

JHB

02 08 14

 

 

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jacques halbronn Astrologie et Ethique. Paradoxe. Les phases favorables peuvent générer des abus.

Posté par nofim le 11 juin 2025

jacques  halbronn    Astrologie  et Ethique.  Paradoxe . Les phases favorables peuvent générer des abus.

 

La notion de phase favorable ou défavorable  est assez  ambivalente  car en période « favorable », l’on  risque d’être tenté d’abuser de la situation, ce qui est susceptible de se mettre « en  faute », ce qui sera sanctionné lors de la phase « défavorable ». Il est essentiel de respecter le principe de  cyclicité : ‘la  roue  tourne », ce qui exige de la part de l’astrologue d’avoir une approche dialectique. Or, force est  de constater qu’André Barbault, n’a pas sérieusement développé  celle-ci dans ses multiples publications. Certes, son indice  cyclique  comporte -t-il une courbe ascendante et une courbe descendante. En revanche, son étude du cycle Saturne-Neptune, sous la forme qui est la sienne ces derniers temps,dans l’attente d’une nouvelle conjonction,  fait totalement abstraction, désormais de toute processus inverse, ne faisant plus référence qu’aux conjonctions se produisant tous les 36 ans!

  Nous pensons qu’une  approche cyclique exige absolument  une division en deux temps – ce qui est la base de notre Astrologie Septénale (Din/Hessed). Cette dualité  n’est possible que  par rapport à une division de l’écliptique en  lien avec les axes équinoxiaux et solsticiaux, constituant des périodes de  7  ans, elles mêmes divisée en deux périodes de 3  ans et demi.  Barbault a dès les années 50 (et même avant), sacrifié le référentiel zodiacal au profit des combinatoires planétaires lesquelles ne permettent pas un découpage régulier et égal des phases,  à la différence du cycle des saisons. C’est ce qui  hypothèque, plombe, ses divers  modéles. La question du Bien et du Mal  est au coeur de la pensée astrologique et elle doit y être réintégrée Certains  astrologues ont décidé d’aborder de front ce problème

cf 

.Michaël MANDL

Michaël MANDL  

« Le Bien et le Mal en astrologie »


 

« Comment comprendre les harmonies et les dissonances ?

La terminologie astrologique est souvent associée à des jugements de valeur, notamment s’agissant de connotations harmonieuses ou dissonantes et même bénéfiques ou maléfiques, qu’il s’agisse des planètes, des aspects ou des maisons. Ainsi, Mars et Saturne seraient deux maléfiques, tandis que Vénus et Jupiter seraient bénéfiques ; il en va de même pour les aspects, respectivement les carrés et les oppositions d’une part et les sextiles et les trigones d’autre part ; quant aux maisons, l’axe 5/11 serait bénéfique, tandis que l’axe 6/12 serait maléfique, ainsi que la maison 8. Comment faut-il comprendre et interpréter ces attributions ? »

On notera cependant  que ce  chercheur ne se référe pas aux saisons  et au Zodiaque, ce qui est assez  caractéristique des errements de l’astrologie contemporaine. Nous exposerons ci après  l’approche qui est la notre, à titre de comparaison et d’alternative, à la lumière de la dualité du Bien et du Mal, au coeur de certaines religions.

Evangile  selon Matthieu, chapitre  6
12« Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés; 13  ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen! 14 Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi;… » 

Ce  texte du Nouveau Testament n’est selon nous compréhensible qu’à la lumière de l’Astrologie Septénale. Nous avons exposé, dans d précédents textes,  que  certaines personnes étaient portées par la phase Hessed et d’autres par la phase Din. Or, ces phases propices sont également celles qui soumettent à la tentation, qui nous aménent  à offenser  autrui, à lui  faire du tort, à l’offenser. Et ce sont les autres phases, allant en sens inverse, qui nous permettront de nous repentir, de nous  faire pardonner nos excés, nos abus de pouvoir. Autrement dit, telle phase fera de nous des bourreaux  et d’autres des victimes et c’est la   vraie  mission de l’astrologue  que de nous préparer à cette double épreuve.

Le passage, tous les 3 ans et demi (cf le Livre de Daniel) est littéralement  crucial en ce qu’il génére un basculement, c’est la Roue de Fortune (du Tarot) Celui qui est marqué par le Hessed doit savoir que cette phase Hessed  l’exposera à des tentations alors que le Din sera celle de l’expiation, la repentance, la réparation, le dédommagement (des préjudices causés), le châtiment. Pour celui qui est marqué par le Din, le processus sera mathématiquement inverse. Les changements de phase provoquent immédiatement  et assez  brusquement  de nouvelles perspectives. En effet, pour notre Astrologie Septénale- ce qui permet justement de la valider en tant que science- c’est bien  à des dates précises que le basculement  a lieu, soit tous les 1260  jours.   

En ce sens, le christianisme  nous semble fortement, puissamment inspiré par l’Astrologie Septénale, laquelle est très ancienne même si sa formulation est récente vu qu’une fausse astrologie s ‘y est substituée des siècles durant.  Mais le Christianisme  aura perdu en route le mode d’emploi lequel,  en tout état de cause,  n’est pas nécessaire en ce que le processus est actif  en nous, selon la Nouvelle Alliance (Jérémie XXXI, Epitre aux Hébreux). Mais l’exposé précis et circonstancié  de cette cyclicité n’en est pas moins souhaitable. Qui est  Hessed et qui est Din? Les gens du Hessed, ce sont ceux qui aiment à se rassembler au sein d’une Eglise, d’ un territoire bien délimité  alors que les gens du Din sont de  fortes personnalités chargées de prendre en charge le « troupeau » à l’image d’un Moïse envoyé vers les Enfants d’Israel (livre de l’Exode) ou d’un  Jésus se dédiant, à son tour, à ces même enfants, 2000 ans plus tard. 

Matthieu XV 24  Jésus  «  répondit: « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. »
On dira que la phase Hessed est marquée par un manque de rigueur (Din) et la phase Din par un manque d’amabilité. Il est clair que chaque  nouvelle phase causera un certain mal  chez ceux  ayant baigné dans la phase précédente,
On pense  au pharmakon  pour décrire une telle  ambivalence:
« C’est le philosophe Bernard Stiegler qui emprunte cette notion de « pharmakon » à Jacques Derrida, lui-même l’empruntant à Platon. En grec, le pharmakon désigne à la fois le remède et le poison. Et pour Stiegler, toute technologie est pharmakon, elle est à la fois poison et remède » 
On aura compris  que l’avénement d’une nouvelle phase  déterminera des prises de conscience, des  révélations de ce qui est à dénoncer, à corriger ( Tikoun).
JHB  22 06 25

 

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jacques halbronn Le dossier de la langue anglaise au prisme de la phase « Din » de l’Astrologie septénale. Vers le coup de grâce.

Posté par nofim le 10 juin 2025

jacques  halbronn   Le dossier de la langue anglaise au prisme de la phase « Din » de l’Astrologie septénale. 

 

Astrologiquement, le temps est propice pour dénoncer certaines impostures et supercheries de mauvais aloi puisque Saturne amorce  présentement une période « Din » de 3 ans et demi  (1260 jours, 42 mois) S’il y a bien un scandale à l’échelle de notre  Terre, c’est bien celui de l’anglais. Nous avons traité à de nombreuses reprises de cette  affaire mais plutôt « crié dans le désert ». Pourtant bien des raisons militent en ce moment pour plaider dans le sens d’une démystification de l’anglais, au sortir d’une phase « Hessed » (Grâce),d’un certain « état de grâce », assez factice. Peut-on en effet tolérer bien plus longtemps qu’un tel corpus hybride, bâtard, puisse se présenter comme LA langue mondiale de l’Humanité.? Même le BREXIT n’aura pas suffi à faire perdre à l’anglais sa prétendue centralié, sous tendues par un certain « soft power’ largement répandu. Solution de facilité consistant à entériner un « fait accompli »!

Encore  faudrait-il que l’on fasse appel à la linguistique comparée et que l’on confronte l’anglais au français mais à un français qui aura enfin pris conscience de sa puissance; Certes, il fut un temps où la domination du français était reconnue et les langues germaniques mais aussi slaves en témoignent mais  si elles empruntèrent massivement au lexique de cette langue,  elles n’en avaient pour autant toute la mesure et la description du français  n’est toujours pas parvenu à en dégager la véritable supériorité! Le  français est la reine des langues et elle est fondamentalement la langue de l’élite. Or, le propre de la phase DIN consiste précisément  à  remettre chacun à sa  juste place, dans un esprit de verticalité.

Avec la phase DIN qui se profile, on a une fenêtre de tire  pour 3 ans et demi qu’il va falloir exploiter à fond. L’enjeu d’une phase DIN est la déconstruction de la phase HESSED, d’en mettre en évidence les incohérences, les imitations et les calques qui la truffent et la parcourent. Il faut lui porter le « coup de grâce ».

 

L’expression coup de grâce est utilisée pour désigner un coup fatal porté à une personne ou un animal blessé en vue de « l’achever voire « d’abréger ses souffrances ».

Définitions

Dans le sens propre

À l’origine « porter — ou donner — le coup de grâce » est une expression de nature métaphorique datant du XVIIIe siècle, laquelle désigne le dernier coup qu’un exécuteur donne à un supplicié afin de terminer ses souffrances[2],[3]. Ce terme correspond, dans un sens plus large, à l’homicide de civils ou militaires, amis ou ennemis, avec ou sans le consentement du blessé. Ce terme est également utilisé dans l’activité cynégétique, voire dans le monde de l’équitation, lequel constituer à tuer un animal blessé afin, selon l’auteur de ce coup, d’abréger, là aussi, ses souffrances«  »

Dans le sens figuré

Cette expression est quelquefois utilisée de manière figurée afin de décrire le dernier acte d’une série d’événements menant à la fin d’une entité. Par exemple : « L’entreprise était au bord de la faillite depuis des années, le coup de grâce vint de la hausse soudaine des prix du pétrole. » 

Dans le langage séfirotique que nous utilisons en astrologie séfirotique, la Sefira  Hessed signifie justement la Grâce.

 

  »Hessed, חסד, se traduit par « Miséricorde », « Clémence » ou « Grâce » et on la connaît également sous le nom de Guedoulah, גדולה, c’est-à-dire « Majesté » ou « Magnificence ».  

La phase Hessed se caractérise par une certaine complaisance, une complicité, une connivence  (préfixe « cum: » avec) L’Union fait la Force.

 

JHB 10 06 25

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jacques halbronn La question juive au prisme de l’astrologie septénale, séfirotique

Posté par nofim le 10 juin 2025

jacques  halbronn La question  juive  au prisme de l’astrologie septénale, séfirotique  

 

En 1978, nous  avions proposé ( http://nofim.unblog.fr › 2024/03/06 › jacques-halbronn…) une clef séfirotique pour aborder le tarot. Récemment, nous avons mis en oeuvre les Sefiroth pour décrire l’alternance des phases en Astrologie Septénale. 

 Nous  entendons intervenir ici dans le débat autour du sionisme à la lumière de cette nouvelle forme d’astrologie  qui est en fait sa forme originelle (Ur-Astrologie).Selon nous,  il y a une polysémie du fait  juif, l’une tendant vers le sionisme, l’autre vers le diasporisme, alternativement, ce qui génére deux types de  crise, celle de la Solution Finale (1942) et celle de la Solution « moderne » (1897,  cf notre ouvage,  le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle  avec un fac simile de la première édition française de l’Etat Juif, Ed Ramkat, 2002), On notera que dans les deux cas, le mot allemand « Lösung » -solution  est utilisé, la solution finale étant la « Endlösung ».

 jacques  halbronn La question  juive  au prisme de l'astrologie septénale, séfirotique dans astrologie septennale 330px-DE_Herzl_Judenstaat_01

 

 

Nous dirons qu’en phase Hessed (dite de Grâce), les Juifs sont perçus comme entité  géographique, comme Etat (Israel) avec ses frontières et son armée alors qu’en phase Din (dite de Jugement), les Juifs sont immergés individuellement au sein des divers ensembles, difficilement repérables de par leur diversité,  ce qui conduira à leur imposer le port de l’étoile jaune, pendant la Seconde Guerre  Mondiale pour qu’on puisse, quand même, les identifier et les rassembler (Vel d’Hiv etc)

En octobre 2023, Saturne  entamait une phase Hessed en passant de la fin du signe du  verseau et en entrant dans celui des Poissons. On était donc dans une dynamique territoriale, étatique, avec notamment la question sensible des  tracés frontaliers;  Mais la mise en camp de concentration  relevait de la même logique du Hessed, du  regroupement. Dans les deux cas, d’ailleurs, 1942 et 2023, il s’agissait d’un  certain artifice, qui n »était pas fondé dans la longue durée historique mais sur une création ponctuelle.   Comme disait  Herzl, cela ne sera plus une Agada, une légende, un mythe. De même Auschwitz réalisait les  rêves les plus fous de Hitler dans son « Mein Kampf ». Il convient d’ailleurs d’opposera au rassemblement du Vel d’Hiv de 1942  les lois prises par Vichy, lors de la prise de pouvoir de Pétain

phase I  1940   (saturne en « Din ») On  est dans le qualitatif Saturne est en bélier puis passe dans  la première partie du signe du  taureau.

« Le statut du 3 octobre s’articule autour de deux points principaux : le premier définit qui est dorénavant juif ; le second vise à ôter « toute influence politique  » aux Juifs, en édictant des interdictions professionnelles. La cible principale est la fonction publique, dont certains postes sont frappés d’interdictions totales (art. 2), les autres d’interdictions partielles, l’accès à ces emplois – subalternes par définition – n’étant ouvert qu’aux anciens combattants (art. 3). Le secteur privé est visé en second lieu, suivant un même schéma d’interdictions totales et partielles : les emplois dans la presse, la radio et le cinéma sont interdits aux Juifs (art. 5) ; les professions libérales et les postes auxiliaires de la justice ne sont pas interdits dans l’immédiat, en attendant que « des règlements d’administration publique […] aient fixé pour eux une proportion déterminée » (art. 4), soit, en clair, l’annonce d’un numerus clausus. Mais les décrets d’application concernant le secteur privé ne verront pas le jour avant que le second statut ne soit promulgué en juin 1941. Dans cet intervalle, c’est essentiellement le premier volet des interdictions, touchant à la fonction publique, qui fait l’objet d’une application conduisant à l’exclusion de 2 900 personnes. »

 

phase II  1942 (Saturne en Hessed)  On  est dans le quantitatif. 

« Au cours de l’été 1942, le régime de Vichy négocie avec les responsables de la police allemande un accord pour leur livrer 10 000 Juifs de la zone non occupée et 20 000 Juifs de la zone occupée. Pour tenir ces engagements, le gouvernement français exécute les grandes rafles de l’été 1942. La France non occupée est alors la seule zone en Europe où les autorités compétentes livrent de leur propre initiative des Juifs aux nazis.

Au mois de juillet 1942, le gouvernement de Vichy demande aux Allemands l’autorisation de déporter les enfants de moins de seize ans, jusqu’alors exclus des convois de déportation. Les autorités allemandes acceptent cette demande et le 14 août 1942 le premier convoi incluant des enfants part de Drancy en direction d’Auschwitz. Les maisons d’enfants de la zone non occupée ne sont plus des refuges sûrs. » 

 Nous passons actuellement en mai- juin 2025  en phase Din de Saturne (entrée en bélier), cela signifie le recul d’une approche quantitative et donc  le déclin  de la dynamique sioniste et le regain d’une approche qualitative s’attaquant à l’élite juive et non plus au « peuple », au troupeau. Dans l’histoire  juive, ce sont souvent les élites qui furent visées et non le  vulgum pecus.

Sur le  web:

 » L’exil à Babylone (en hébreu : גלות בבל, Galuth Babel) est la déportation à Babylone de l’élite juive de Jérusalem et du royaume de Juda sous le règne de Nabuchodonosor II. Selon la Bible, cette déportation s’est faite en trois fois : après la défaite du royaume de Juda en 597 av. J.-C., après le siège de Jérusalem en 587/586 av. J.-C. et enfin en 582 av. J.-C. Elle s’est poursuivie jusqu’à la prise de Babylone par les Perses en 538 av. J.-C. »

 

 

 

JHB  10 06 25

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jacques halbronn linguistique. comment gérer au mieux le processus des « liaisons » en français;

Posté par nofim le 10 juin 2025

jacques  halbronn  linguistique. comment  gérer au mieux le processus des « liaisons »  en français

 

 

La langue  française  accorde une certaine importance à l’oral  en ce qui concerne la pratique des liaisons. Mais il ne s’agit pas, comme on le croit le plus souvent, de respecter une certaine régle dans le  cas où la liaison s’impose  mais bien plutôt de contrôler les incidences de  nos choix lexicaux en connaissance de  cause. Cela  rejoint la question des rimes. D’où la formule  « cela ne rime à rien’ On ne peut pas aligner les mots n’importe  comment. 

C’est ainsi que  se pose, en français, la question des consonnes  finales à prononcer ou pas de façon à éviter les dérives de la  polyphonie; A  et  as,  mangez et manger, nous irons/ils iront. comment donc distinguer ces diverse forme différentes  à l’écrit mais se confondant à l’oral.  Pour nous, le probléme est d’autant plus significatif  que nous envisageons la suppression des pronoms personnels en français  en nous contentant de l’auxiliaire  avoir; Rappelons que dans les autres langues latine, les pronoms personnels sont souvent évacués. On dira  Te quiero  et non Yo te quiero. Mais avec le verbe avoir, on rencontre le doublon  a et as, au singulier,  ons et ont, au pluriel Cela se  heurte au fait qu’en français, la consonne finale ne se prononce que dans certains cas et notamment lorsqu’il  y a liaison; On dira:  tu as envie mais quid de  tu as peur? Dans un cas, l’on capte le « s » (tu  as  z-envie)  pas dans l’autre  cas. Il importe donc de  choisir des séquences appropriées. D’où, notamment, l’usage du  « à » qui permet de contourner le probléme : il mange  et  il  a  à manger, ce qui  expliquerait  en anglais l’usage du « to »  (équivalent du  à)  pour former l’infinitif. He wants to eat. 

Rappelons. que pour nous, le locuteur  francophone averti  se doit d’opérer un certain nombre de choix « euphoniques », à l’oral,  ce qui implique un véritable travail  de  composition à l’instar du versificateur devant respecter certains paramétres (rimes, pieds) tout en faisan sens, comme si  tout allait de soi. JHB  10 06  25

 

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jacques halbronn Psychopathologie; Double contrainte et refus de la polyvalence

Posté par nofim le 10 juin 2025

jacques  halbronn  Psychopathologie; Double contrainte et refus de la polyvalence   

 

La langue est selon nous marquée par la polyvalence, c’est ce qui fait sa richesse mais aussi sous tend son économie de moyens. Cette polyvalence est parfois mal supportée en raison même de la diversité des applications  que cela  autorise:

sur le  web

L’injonction paradoxale, De 1952 à 1962, le groupe de chercheurs-thérapeutes (G. Bateson, J. Haley, J.-H. Weakland, Don D. Jackson) a mis en évidence les manipulations interactionnelles pathogènes habituelles, non seulement dans des groupes familiaux mais également dans les environnements soignants. Parmi celles-ci, les paradoxes pragmatiques, qui « surgissent dans des interactions continues où ils déterminent le comportement » (Watzlawick, 1972), retiennent tout particulièrement notre attention. Contenant les injonctions paradoxales, ces paradoxes s’inscrivent, la plupart du temps, au cœur même de nombre d’interactions humaines. »

C’est ainsi que l’emprunt linguistique tend  à rejeter la polysémie et à ne retenir qu’une partie d’un ensemble sémantique, ce qui peut nuire à la communication. Quand on s’entretient avec un « étranger », au sens d’une personne vivant « à l’étranger », l’on doit savoir que la polysémie ne sera pas pleinement respectée, assumée. La polysémie favorise la liberté des locuteurs et cela vaut aussi pour la prononciation des mots, notamment en  français, d’où une forme d’incertitude.

Mais cela vaut  également pour la polyvalence d’une personne, d’un lieu, d’un statut. Il peut ainsi exister des litiges à propos de l’usage d’un local lequel se prête en pratique à une certaine diversités d’agencements, d’usages, au cours d’une journée, d’une année. Il peut  basculer d’un moment à l’autre d’une journée d’une activité privée (habitation) à une activité publique (commerciale) D’où une certaine indétermination qui sera plus ou moins bien supportée. Il nous semble que le Droit doit tenir compte  d’une telle diversité spatio-temporelle. On n’est pas dans les mêmes dispositions 24 heures sur 24.

  Inversement, il n’est pas davantage  souhaitable que l’on ne respecte pas certaines spécificités des lieux comme des personnes, d’où l’importance des disciplines visant à catégoriser les périodes (astrologie septénale) et les  tempéraments (cf nos travaux  en psycho-topologie)

JHB 10 06 25

 

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