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jacques halbronn Aspects de l’antisémitisme. L’étrangeté juive. La proie pour l’ombre. Le cycle des mentalités

Posté par nofim le 31 juillet 2025

jacques   halbronn   Aspects  de l’antisémitisme. L’étrangeté juive.  La  proie pour l’ombre. Le  cycle des mentalités

 

 

 Nous dirons que le « vrai’  Juif (celui  du Din et non celui du  Hessed)  est peut être étrange (verticalité) mais est-il pour autant  un étranger (horizontalité)? Bien des immigrés  ordinaires sont tenté de classer les Juifs comme issus de l’immigration, comme eux, cherchant ainsi à les rabaisser collectivement, parce que cela les arrange. La  tentation  est  forte vu  que la France aura accueilli  bien des  Juifs venus d’ailleurs et on aura vite fait d’amalgamer tout ce petit monde. En  réalité, le déracinement affaiblit, appauvrit  la judéïté, le potentiel  juif alors que d’aucuns le  veulent  « errant ». Le  sionisme  aura  certainement plus déraciné qu’enraciné les Juifs en leur  faisant « lâcher la proie pour l’ombre ».

En insistant sur le « retour » au  berceau, aux  origines -  l’on fait des  Juifs un ensemble d’immigrés, en quête de  racines  La  notion même de « retour » ne serait-elle pas déjà en soi toxique?. Elle est assurément utilisée par ceux qui  veulent se débarrasser des Juifs, toutes  catégories  confondues et notamment de ceux qui leur portent ombrage, qui les éclipsent par leur génie.  Or, le rassemblement des Juifs implique un certain isolement par rapport au monde et donc une disqualification quant à sa compréhension.  Rien ne vaut de naitre quelque part et le travail  subconscient  des premières années de l’enfance  en phase avec  la tradition orale  et non avec l’enseignement scolaire. C’est à l’enfant d’aller vers le monde et non au monde d’aller vers lui.  Pour nous, le « vrai » Juif  est le Juste dont Dieu exige la présence dans une Cité pour qu’elle soit sauvée (tikoune) de la corruption, de la dégradation. Il  ne faut qu’une  toute petite minorité de Justes pour que le corps social soit  guéri. 

 En Astrologie Septénale – la  « vraie »  astrologie- il  y  a un temps imparti à la critique (c’est le temps de la Sefira « Din ») et c’est alors qu’une société doit se décanter, se nettoyer, se purifier. Il importe qu’une société soit  capable de se donner de bons « chefs » et de les  suivre, qu’elle ait su conserver une telle sagesse Faute de quoi, elle se condamne à dépérir. Certes, il  y  a un temps  où une société doit se prendre en charge mais il y  a un temps où elle doit transmettre la  charge à de  vrais « leaders », de préférence  juifs. Encore faut-il  s’assurer  de leur  authentique  judéité, verticale et non  horizontale, ce qui exige une certaine expertise cyclologique.   Paradoxalement, la création de l’Etat d’Israel (1947-1948) aura permis de faire le  tri.  Les Juifs restés en diaspora ou qui  y sont revenus sont ceux qui sont habilités à  vivre au milieu des nations. En revanche, ceux qui auront opté, de facto, pour un déracinement et qui auront préféré vivre entre eux, ce sont eux qui seront marqués par les stigmates du nationalisme et la sacralisation des  frontières. 

Paradoxalement, la Bible  met en scène des leaders qui s’exilent (Abraham, Moîse, Jésus etc)  -Nul n’est prophéte en son pays- Il faut  y voir une métaphore de l’étrangeté et de l’ambiguité. Ce qui est  grave n’est pas d’aller vers l’étranger mais d’y  rester. Un Moîse  n’accompagnera pas les Fils d’Israel  au  delà du Jourdain, il s’en démarquera. jusqu’au  bout.

Cela  dit,, il ne faudrait pas oublier le cycle des mentalités (le Zeit geist) qui alternativement insiste  en mode  Din  sur la mathématique des savoirs, la  chasse  à   tout signe de distorsion, toute perte de conscience de l’ordre  vertical sous-jacent ou, au  contraire, sur la  cohèrence des groupes et préconise l’abandon des clivages  horizontaux, en mode  Hessed.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  01 08  25

Publié dans judaîsme, Juifs | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Epistémologie de la linguistique. Le temps de la critique au prisme de l’astrologie septénale.

Posté par nofim le 30 juillet 2025

jacques   halbronn  Epistémologie de la linguistique. Le  temps de la critique au prisme de l’astrologie septénale.

 

   Dans la dialectique  Hessed/Din,  nous observons que l’on a  d’un côté,  ceux qui pensent que toute langue évolue et que sa  « vérité » est celle de la masse de ses locuteurs ici et maintenant et de l’autre, comme nous, qui soutiennent qu’une langue reléve d’un certain plan, d’une géométrie, d’une symétrie et  qu’il importe de la restituer, de la reconstituer quitte à remonter le temps en dénonçant les  déviances, les  corruptions qu’elle a pu subir, et l’on pourrait alors parler d’une approche pathologique  du fait  linguistique. Disons le, d’entrée  de jeu, cette autre voie est réservée à une  élite, dotée d’un sens critique aiguisé. Astrologiquement, il y  a des temps qui favorisent une telle entreprise de reconstruction (temps du « Din » en Astrologie septénale) et d’autres temps qui offriront une  farouche  résistance

Ce qui vient  hypothéquer toute prétention archéologique (cf Michel Foucauld) tient à la dimension orale des langues que l’écrit ne peut rendre que partiellement. ‘D’où une méthodologie appropriée à adopter;  Nous prendrons ici l’exemple de la relation entre l’anglais et le  français, l’anglais ayant conservé, selon nous, des états archaïque du  français, ce qui est un des aspects à approfondir du phénoméne de l’emprunt  linguistique.  Nous  avons établi un modéle  triangulaire – à l’opposé de la dualité saussurienne- signifiant/signifié en introduisant le stade du « signifiable » qui constitue la matière première. C’est  ainsi qu’en français, le « neutre » est ‘l’infinitif susceptible de basculer vers le passé comme  vers le futur  Manger,  j’ai mangé, je mangerai, avec l’usage de l’auxiliaire  avoir comme préfixe ou comme  suffixe.

Le  cas des adjectifs et des participes retiendra ici  toute  notre attention. C’est ainsi que la finale en  « ed » du préterit/participe anglais est un emprunt  à l’ancien  français alors même que le français ne l’a pas  conservée, du fait d’un alignement de l’écrit sur l’oral/ Entendons par là que la non prononciation à l’oral du « ed » aura abouti à l’usage du « é accent aigu » pour la  première conjugaison. Ajoutons l’usage du « shewa » (  e muet) en français dans la prononciation du futur: je mangerai  doit s »entendre  « j’mang’rai ».  Parfois, il y a apostrophe pour rappeler l’état antérieur, mais souvent, c’est une tradition orale séculaire qui fait loi. 

Un autre cas  remarquable concerne le genre des adjectifs. Est ce qu’à l’origine, l’écrit indiquait le genre  en français comme il le fait actuellement? L’anglais  nous met sur la piste en ce qu’il ne distingue le genre ni le nombre pour les adjectifs :  small restera ainsi invariable (à la différence des noms fortement impactés par les marqueurs de nombre) Selon nous, cela tient au fait que le  français, à l’écrit ne précisait pas le statut de ses adjectifs lequel n’était à préciser qu’à l’oral,  en situation, selon le contexte. Cela n’aurait été, selon nous, que dans  un deuxième temps que l’on aurait  jugé non de l’indiquer dès l’écrit mais l’anglais aurait emprunté auparavant la forme  indéterminée. L’anglais aurait donc emprunté du français écrit  et non du  français oral/ En revanche, dans le cas de l’italien, l’absence de marqueurs  consonantique pour le pluriel s’expliquerait du  fait de la transmission orale, le  français ne prononçant pas les consonnes finales mais cela nous entraine à penser que le  français aurait pu  à un certain stade impacté  tel dialecte italien alors que l’espagnol;  autre langue latine n’aurait pu connu un tel sort. De même l’anglais marquerait il le pluriel  du fait d’une influence  écrite du français.

On abordera  enfin la question des nasales et tout particulièrement du « n » Là encore, l’anglais aura emprunté le français à l’écrit et non à l’oral, d’où sa méconnaissance de la nasalisation. le  cas du suffixe « ing »  est révélateur de cette non transmission  tant et si bien que le français ne nasalise pas le « ing » quand il s’anglicise. A ce propos, l’anglais ne parvient pas ou plus à prononcer « ^possible », ‘ »centre » et il les rend à l’oral comme « possibel », « center » (passé à l »écrit). Là  encore, on ne peut que constater que l’influence du français sur l’anglais a emprunté la voie médiane  de l’écrit, du littéraire sauf dans quelques cas comme l’usage de la diphtongaison pour certaines formes en  « an » et « on » )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 30 08 25

Publié dans astrologie septennale, LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Epistémologie La véritable dialectique cyclique de l’astrologie. La dérive astromantique.

Posté par nofim le 30 juillet 2025

jacques  halbronn Epistémologie La  véritable dialectique  cyclique de l’astrologie. La  dérive  astromantique . On ne peut  s’exercer à la prévision astrologique  en sa dimension  cyclique sans disposer d’un modéle  sociologique pertinent, à l’instar de celui proposé par  Karl Marx. Nous avons depuis longtemps  retenu la thèse d’Augustin Thierry inspiratrice  de  Marx et de la « Lutte des Classes » sur ke wev « Centrées à l’origine sur une histoire des races et des conquêtes – opposant Gaulois, peuple conquis devenu le Tiers-État et Francs à l’origine de l’aristocratie – les œuvres de Thierry soulignent également l’importance du contenu social de ces luttes, d’où l’attention de Marx depuis la parution des Lettres sur l’histoire de France. Dans son Essai de 1850, Thierry rend compte de la longue montée en puissance de la bourgeoisie sur plusieurs siècles. Évoquant le mouvement des communes du xii e siècle comme une « véritable révolution», il décrit avec passion la montée en puissance de certaines d’entre elles, notamment de la ville d’Amiens. « L’œuvre fut longue, il ne fallut pas moins de six siècles pour l’accomplir » ; le règne de Louis xiv est pensé comme un moment d’unification administrative rationnelle, que parachève le mouvement révolutionnaire de 1789. »   wikipedia

« La lutte des classes est une expression qui désigne les tensions dans une société hiérarchisée et divisée en classes sociales, chacune luttant pour sa situation sociale et économique, et un modèle théorique qui explique les enjeux de cet affrontement. Ce concept est apparu au XIXe siècle chez les historiens libéraux français de la RestaurationFrançois Guizot, l’initiateur, Augustin ThierryAdolphe Thiers et François-Auguste Mignet, auxquels Karl Marx l’a emprunté/ Karl Marx et Friedrich Engels écrivent, en 1848, dans le Manifeste du parti communiste, que les prolétaires ne peuvent pas être assujettis à une patrie en particulier et que les divisions étatiques, nationales et/ou culturelles qui les opposent, sont de simples diversions en regard du conflit central : la lutte des classes qui oppose le travail au capital dans le cadre mondialisé du capitalisme Pour Marx et Engels qui ont assuré la diffusion internationale de cette notion, la lutte des classes est un moteur des transformations des sociétés et de l’histoire moderne[La classe dominante de la société capitaliste est identifiée à la bourgeoisie (ou classe capitaliste) ; elle domine ce qu’ils appellent le prolétariat. Cette théorie a été adoptée par de nombreux courants syndicalistessocialistescommunistesanarchistes, révolutionnaires ou réformistes, aux XIXeXXe et XXIe siècles, et a fourni un cadre théorique aux luttes pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs«  

Est ce que, en revanche, les  notions de tension et de détente constituent une base  valable  comme le prétendent des chercheurs, à la suite d’André Barbault lequel  aura  été fortement marqué par l »idéologie  communiste mais qui ne semble pas, cependant,   avoir  voulu instrumenter  la Lutte des Classes dans ses publications  astrologiques.

Pour  notre part,  nous ne « croyons » pas à l’IC  comme « solution » à l’ indéniable isolement  scientifique de l’Astrologie et  voici une soixante d’années qu’un tel modéle aura été mis  en  circulation.(Les astres et l’Histoire, 1967) On en lira ci- dessous une appréciation positif.

 Sur le web  https://astrologie-moderne.eu/indice-cyclique-astrologie-mondiale

« Indice cyclique : les prévisions en astrologie mondiale
 
« En astrologie mondiale, l’indice cyclique peut-il être un paramètre astronomique pertinent pour apprécier et prévoir les périodes de tension et de détente à l’échelle mondiale. Suite à l’apparition de la pandémie de la covid-19, je me suis donc interrogé sur la fréquence d’apparition des pandémies et des crises mondiales. D’où cette question que je vais essayer de traiter : l’indice cyclique peut-il être un bon indicateur de la survenue des crises mondiales depuis le début du XXe siècle ? » 
« L’indice cyclique (IC) utilisé en astrologie mondiale (appelé également indice SAVA : Sommation des Avances des Vitesses Angulaires) indique les variations des concentrations planétaires des planètes lentes (Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton) en référentiel héliocentrique. Un indice élevé (concentration planétaire maximale) est bien souvent en astrologie mondiale un  indicateur « de tensions, de demande de changements, à cette réserve près que si l’incitation au changement vient du ciel, la réponse vient des hommes » (je cite l’astrologue-chercheur Jean-Pierre NICOLA, fondateur de l’astrologie moderne) d’où la gageure des prévisions astrologiques. Un indice élevé accompagné de la présence de grandes conjonctions planétaires peut être un facteur de renforcement pouvant indiquer de grands changements économico-politiques. Ça a été le cas à la mi-mars où Jupiter, Saturne et Pluton étaient en conjonction (dans un orbe de 6°), Mars étant étant également de la partie.

« En astrologie mondiale, l’indice cyclique représente un très bon indicateur des périodes de tension et de détente. J’ai indiqué dans le schéma ci-dessous des variations de l’indice cyclique les dates où l’indice est au plus haut : 1915, 1927, 1940, 1956, 1969, 1982, 1991, 2008, 2020 et 2032. »

indice cyclique en astrologie mondiale
               » L’Indice cyclique en astrologie mondiale (obtenu avec le logiciel d’astrologie Azimut35 Diamant.

« Je remarque que les pandémies du 20e siècle coïncident avec les temps forts de l’indice cyclique : 1918 (grippe espagnole, 40M de morts), 1954-56 (grippe asiatique, 4M de morts), 1969 (grippe de Hong-Kong, 1 à 2M de morts), 1981-82 (apparition du sida, plus de 30M de morts depuis 1981), 2009 (Epidémie H1N1, environ 700M de cas confirmés et environ 300.000 morts estimés), 2020 (pandémie de la Covid-19, environ 511M de cas, plus d’6M de morts entre 2019 et avril 2022) ». 1927 (grande dépression) et 1940 (2e guerre mondiale), 1990 (chute des régimes communistes en Europe) se situent également dans les valeurs hautes de l’IC.  Pour  notre part, les notions de tension et de détente ne sont pas pertinentes cycliquement car de tels phénoménes sont constants  sous des formes variées et variables. Ce qui importe, c’est de déterminer  quelle classe domine l’autre à un instant T, et ce non pas sur des périodes longues mais relativement  brèves, puisque notre unité de temps est de 7 ans (28/4), laquelle se divise en deux (3, 5 ans) voire en quatre (1,75  ans) segments égaux  alors que Barbault, du  fait de son recours à  des astres  « lents », bien au delà des 28 ans de Saturne, la planéte la plus éloignée du Soleil selon l’astronomie  traditionnelle,  jusqu’à ce la technologie de l’optique, à la suite d’un Galilée, découvre  Uranus (1781), Neptune (1846) et Pluton (1930) avec des révolutions de durée croissante, jusqu’à plus de deux siècles!    Nous pensons que les cycles lents  fournissent des résultats illusoires en ce qu’ils sont sous -tendus par les cycles courts. Ceux qui pronent la longue durée ne tiennent pas assez compte des configurations intermédiaires. On connait un tel  biais cognitif  statistique. Michel  Gauquelin (L’influence des astres, 1955) nous aura mis en garde lorsque l’on considère comme exceptionnel un phénoméne banal  récurrent, ne tenant pas compte de la courbe démographique, notamment. Sur le  web  « Le biais statistique est un terme utilisé pour décrire les statistiques qui ne fournissent pas une représentation exacte de la population. Certaines données sont erronées parce que l’échantillon de personnes de l’enquête ne représente pas la population de manière exacte. D’autres données peuvent être erronées parce qu’un trop grand nombre de variables a été omis, ce qui peut affecter l’exactitude finale des données. »   Notre  idée de la Lutte des classes s’articule sur une dialectique « séfirotique » (Kabbale), celle de « Hessed » et de « Din » . Pour nous l’Humanité est marquée par l’alternance des valeurs d’en bas et des  valeurs d’en haut, à égalité de temps, ce qui reléve d’une certaine théologie/théogonie. Nous intégrons dans notre modéle certaines données d’ordre linguistique  et quantique, à savoir le passage de l’écrit à l’oral, du neutre indéterminé à  des formes diverses : passage du présent  au passé et au futur,  passage du neutre au masculin et au féminin,  au singulier  et au pluriel etc. Le moment Hessed est marqué par l’urgence du présent  alors que le moment Din s’inscrit dans un continuum qui exige de pouvoir remonter le temps  tout comme anticiper le  futur;  action réservée à une certaine élite alors que la masse vivrait en quelque sorte dans une « caverne »  (Platon) Nous sommes donc bien là  en phase avec l’idée de Lutte des Classes bien au delà de la question de la tension et de la détente, à  savoir un  phénoméne constant, un non-événement!.  On retrouve d’ailleurs  une telle dualité en sociologie politique française avec la Gauche à rapprocher de Hessed  et la Droite à rapprocher de Din. Mais l’on sait qu’il y a plusieurs formes  de  gauche et de droite et que la question de l’élitisme  et du populisme se manifeste dans les deux camps et conduit à des clivages internes.. En phase Din, – terme que l’on traduit par Jugement et Rigueur- c’est le temps de la dénonciation, de la démystification  des réalisations dues à des esprits médiocres  alors qu’en phase Hessed, l’on insistera sur l’ Unité, la solidarité du groupe – et non sur l’Unicité  et l’infaillibilité du Chef.  Ce sont là des périodes  toujours  brèves, on l’a dit ,avec des comptes à rebours  exigeant, dans tous les cas de  figure, de ne pas perdre de temps dans des tatonements empiriques, d’où l’importance d’un vrai savoir mathématico-astrologique, Le Droit Constitutionnel  se  fait l’écho de tels calendriers au temps mesuré. En bref, nous rejetons totalement le modéle proposé par André Barbault, lequel aura culminé avec l’annonce d’une troisiéme guerre mondiale pour le début des années 80 Le passage de Saturne en signe cardinal  favorise l’entente entre les élites par dessus la tête des peuples(cf la relation de Gorbatchev  avec George Bush  senior à Malte) alors que le passage de Saturne à ma moitié d’un signe fixe (45° après la conjonction de Saturne avec un point gamma) pousse à prendre les peuples pour arbitre  et laisse la place aux démagogues. On ne fait pas un référendum en phase « Din », c’est ce que De Gaulle à appris à ses dépends en 1962 (sur l’Algérie)  et en 1969 (sur la  réforme des institutions) ,à  7  ans d’intervalle. Comme dit l’Ecclésiaste, il  y  a un temps pour chaque chose. L’alliance de l’astrologie avec la sociologie  et l’anthropologie doit prévaloir sur celle  avec l’Histoire. Mais  revenons sur ce  critère de répartition et de dispersion des planétes qu’il  convient de référer à Caslant, auteur   en  1935 d’un   traité  élémentaire  de  géomancie (ed Véga).  En effet, nous percevons une dimension divinatoire de la méthode Caslant.  Paradoxalement, l’astromancie  nous apparait comme plus liée à l’astronoomie que ne l’est l’astrologie stricto sensu. Elle implique, de la  part du praticien, une lecture « brute » du ciel. (cf  Richard Pellard  » Astromancie et astrologie : un malentendu paradoxal ») Selon nous, l’astromancien contemple le ciel  à l’instar d’un marc de café, de quelque tirage de dés. Et il ne doit pas surprendre de  voir le polytechnicien Eugéne Caslant  proposer une approche très basique du ciel qui semble  avoir séduit  des astrologues comme Gouchon ou André  barbault.(cf notre étude de  2021  en annexe). L’idée d’une distribution des planétes, à un instant T, dans le Zodiaque  se  retrouve dans  la notion même de thème (natal ou  horaire) lequel reléve, selon nous, du mode astromantique. La multiplicité des astres conduit  aisément, sur le plan  visuel, à la prise en compte des amas planétaires, ce qui recoupe la  question de l’ »indice de concentration » L’astromancie  est impactée par le  visuel.

Annexe:
La question de la répartition des planétes  et la genése de l’Indice Cyclique d’André Barbault. (Supplément à La Vie Astrologique ; années trente cinquante, 1992) de Maurice Privat à Dom Néroman) Par Jacques Halbronn   On sait l’importance qu’André Barbault accordera dans les Astres et l’Histoire (Paris, Pauvert, 1967) à ce critère, à la base de son indice cyclique.  Barbault s’y  référe à  Henri Gouchon et mentionne des publications introuvables parues  une vingtaine d’années auparavant  «  exposé dans le cadre d’études ronéotypées consacrées à des prévisions pour les années 1946 à 1949 » (et donc sans dépôt légal à la BNF) Mais pourquoi Barbault ne mentionne-t-il pas un ouvrage de Gouchon  paru dès 1933, intitulé Les Secrets du Zodiaque (Cours d’astrologie scientifique), édité par le dit Gouchon,  écrit en collaboration avec Robert Dax, avec une préface de Paul Clément Jagot, deux ans avant la parution de  son  Dictionnaire Astrologique  qui n’est en fait qu’une reprise (mais cette fois sans mention de Dax) de ce qui était en œuvre dans les Secrets à savoir une présentation alphabétique de toute une série de notionset  qui comporte une entrée (p 91) intitulée « Répartition des planètes » (n°42).  Mais on trouve dans le Dictionnaire également une entrée « Répartition des planétes ». (p. 363, Ed 1948) donc à la même date où Gouchon produisit son « Indice de Concentration Planétaire » à la base du dit Indice Cyclique)  Il est i intéressant de comparer les deux textes vu qu’il ne nous est pas matériellement possible de déterminer lequel des deux co-auteurs a  rédigé l’entrée de 1933. Mais commençons  par analyser le texte  de 1933, donc durant l’Entre Deux Guerres. D’entrée de jeu, le nom de Caslant apparait dès la première ligne : « Les travaux du colonel Caslant ont fait ressortir l’importance primordiale de la répartition des planètes sur le Cercle  Nous ne sommes pas qualifiés pour traiter à fond cette question, nous allons seulement donner quelques directives susceptibles de rendre service. Si les planètes se répartissent, se déploient à peu près régulièrement sur l’ensemble du  Cercle, il y a tendance  à l’équilibre mais sans caractéristique de grande envergure. Si les planètes forment des amas , il y a  en quelque sorte un déséquilibre du côté de cet amas «  Mais ce texte vise l’étude du  thème individuel et non l’astrologie mondiale. En 1935, Caslant avait publié, aux Ed. Véga de A. Rouhier, un « traité élémentaire de géomancie » (qui sera réédité) dans lequel il déclare (pp. 141 et seq) ; « L’interprétation de la figure de géomancie présente de grandes analogies avec celle d’un thème astrologique » Passons à l’article du Dictionnaire : Gouchon renvoie à la loi de création de Wronski dont  traite Caslant. 1 « Cette  répartition serait plus importante que tous les aspects habituellement utilisés par les astrologues. Un soin particulier doit être   accordé à l’examen  des planètes massives(voir cet article qui enumère   Soleil, Jupiter, Saturne, Uranus  et Neptune (Pluton était juste découvert depuis 1930  et le Soleil n’est pas une planète « lente ») On renvoie aussi à l’article « Pentagone » :  « D’après  E. Caslant, les cinq planétes lentes disposées  en pentagone  (à environ 72° l’une de l’autre) constituent la  disposition  la plus heureuse que l’on puisse souhaiter » L’on en reste à une étude du thème natal et toujours pas d’application à la Mondiale. « Pour  résumer  sommairement  cette théorie, nous dirons  qu’une  répartition  à peu près homogéne revéle  en général   un thème moyen, sans points particulièrement saillants ni dans la psychologie, ni   dans la destinée alors que  les  amas  indiqueraient les faits saillants, les destins sortant de l’ordinaire, soit en bien, soit en mal » Or, l’article de Gouchon figure dans une réédition de 1948 de son Dictionnaire –(cf BNF 4+ R 6184), donc postérieure à la Second e Guerre Mondiale. On s’étonnera  de  ne trouver ici aucune référence concernant l’astrologie mondiale et la succession des deux grands conflits alors même que selon Barbault /Gouchon aurait au même moment publié une brochure relative à ce événements.  (suite sur NOFIM  2021) En  1957, Eugéne Caslant publiait  « les lacunes de l’astrologie contemporaine » -( Cahiers Astrologiques, n° 69). On en retiendra quelques passages introductifs (pp; 173  et seq)’ ‘Les  lacunes (…) sont de trois sortes :celles de  ses parties élémentaires, tels  que les directions, les  domifications, les maîtrises  et les autres fragments  dont les  principes ont  été perdus  et qui sont  très incomplétement développés (…)  celles qui proviennent des données traditionnelles abandonnée au cours des siècles par incompréhension  de leurs valeurs par négligence ou par déformation  tels que les cycles de Nostradamus ou les thèmes mondiaux. Enfin celles qui sont les plus importantes  et qui concernent des branches inconnues de l’astrologie  et qui n’ont jamais été établies, comme, par exemple, l’astrologie  héliocentrique (…) les domifications équatoriales, les schémes des analogies planétaires etc (..) Il  en résulterait un excés de régles qui rendraient la pratique  de l’astrologie impossibles  si     l’on ne prenait le soin de les hiérarchiser  et de s’en tenir aux principales tout en leur laissant la possibilité de s’étendre dans la mesure  nécessaire (..) L’astrologie ouvre des portes  sur l’infini dans tous les domaines, y compris ceux  que la Science  aborde de nos  jours mais pour s’en rendre compte, il  faut la prendre  dans ses principes et dans leurs applications sans se soucier de l’astrologie des charlatan et des compilateurs, impuissante à la saisir dans son esprit »  On  retiendra l’idée de notions oubliées mais visiblement, Caslant n’invitait pas à un recentrage de l’astrologie.

   JHB  06  08 25

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jacques halbronn L’astrologie surdimensionnée et anachronique d’André barbault

Posté par nofim le 28 juillet 2025

jacques  halbronn  L’astrologie  surdimensionnée  et  anachronique d’André  Barbault

 

En 1967, dans son ouvrage « Les astres et l’histoire » (Ed J.J. Pauvert), Barbault recourait à une imposante documentation  tant dans le domaine de l’astronomie  que de l’Histoire.  Un  tel luxe  s’explique selon nous du fait d’un parcours scolaire chaotique, comme il le reconnait,  notamment, dans son entretien avec Michéle Reboul, en 1978 .(Ed  Horay) Il faut entendre de sa part une certaine volonté de compensation quelque peu boulimique. Pour notre part, nous ne relevons pas d’une telle problématique visant  à donner le change.  Barbault entendait fonder l’Astrologie sur un  apport intensif aux données astronomiques et historiques, lesquelles constituent les unes  comme les autres,  un ensemble infini, immense, dans le temps  et dans l’espace..C’est ainsi que barbault n’hésite pas à utiliser  la planéte  Neptune repérée  seulement  en 1846  (cf ses textes sur le cycle Saturne-Neptune) puis à combiner  5 planétes au  delà  de  Mars (Jupiter, Saturne, Uranus, Pluton et le dit Neptune), avec des révolutions allant de 12 ans à 247 ans terrestres,  respectivement. En ce qui concerne -comme l’indique l’ouvrage en question- le domaine de l’Histoire, Barbault  est évidemment confronté à un matériau considérable, foisonnant, ce qui ne semble pas l’effrayer outre mesure pas plus que d’annoncer, comme il s’en flatte, 34 ans à l’avance (Défense et illustration de l’astrologie, Ed Grasset, 1955) tel événement (1989). Nous  parlerons donc ici d’une astrologie  surdimensionnée  et peu compatible  avec l’épistémologie de l’Anthropologie, car n’étant pas à échelle  humaine (et notamment  de la durée de vie  d’un homme) à commencer par la cadre de l’Antiquité  où  l’on ignorait les planétes au delà de Saturne et où l’on s’en tenait à 7 astres, depuis la Lune (28 jours  de  révolution) jusqu’à Saturne (28 Ans  de révolution). Notons que l’astronomie moderne, lors de l’ »émergence », à partir de la fin du XVIIIe siècle, de « nouvelles » planétes, ira puiser dans la mythologie gréco- romaine (Uranus, Neptune, Pluton,  astéroïdes(Cérés, Vesta, Pallas) Cela  produit ainsi une somme énorme de signifiants astronomiques de par la diversité des interrelations  astrales à relier avec toutes sortes de signifiés  historiques. Avec l’informatique, les  astrologues  ont pu croire pouvoir  gérer une telle masse de facteurs, en passant par des moteurs de  recherche mais  un tel  recours  technologique est parfaitement anachronique, l’Humanité antique ne disposant évidemment pas d’un tel  équipement.

Pour notre part,  nous  avons dégagé une toute autre forme d’astrologie, articulée sur le cycle de la seule planéte Saturne, la 7 e de la série, ce qui donne des périodes de 7  ans, sur la base des 4 saisons.(axes équinoxiaux et solsticiaux).  Chaque période de 7 ans se divise en deux temps de 3 ans et demi, ce qui correspond à un revirement, à un renversement  périodique, donc à une alternance des tendances.  nous sommes ici, on  l’aura compris, aux antipodes de la « Nouvelle Histoire » pronant la « longue durée ».  notre astrologie s’inscrit dans le temps court, ce qui correspond à l’esprit du Droit Constitutionnel avec des mandats de quelques années et des possibilités de changer de politique mais aussi d’y revenir. L’astrologie  hyper sophistiquée d’un Barbault est « hors sol ».

En fait, Barbault,  avec son opération « Astroflash » minimisait le  travail de l’astrologue en en chargeant l’ordinateur, traitant des données de naissance.  Il appartient pourtant à une  génération qui proposait une rectification de l’heure de naissance. (cf  La rectification de l’heure de naissance par les évènement de la vie ( Avec 21 exemples démonstratifs de Brahy G. L.  » Cette pratique est tombée en désuétude. Les astrologues ne croient plus guère que l’astrologie, grâce aux modéles dont elle dispose, soit  en mesure de valider  par les événements d’une vie une certaine  typologie psychologique. Ils préférent désormais  s’en tenir au  verdict astronomique brut. En 1976, dans ‘Astrologie Sensorielle » (in revue Cosmopolitan) nous avions proposé des tests psycho-sensoriels pour déterminer la planéte maitresse du psychisme d’une personne, ce qui permettait de se relier à une courbe planétaire de la dite planéte. Mais aujourd’hui, nous n’en sommes plus là  et c’est à partir d’une typologie périodique (« Hessed »  versus « Din ») que nous travaillons. Le rôle de l’astrologue  consistant comme autrefois à déterminer si une personne est de type « Hessed » ou de type Din et de délivrer un certificat  comme on le fait pour un  groupe sanguin, ce qui devrait à l’avenir faire partie intégrante de la carte d’identité d’une personne, permettant de savoir son potentiel énergétique à tout moment, tel un barométre, sur la base du cycle de Saturne et de son rapport aux 4 points gamma (axe équinoxial.solsticial) On aurait ainsi toute garantie d’avoir toujours la  bonne personne, au bon moment,  à la bonne place. Cela  vaut évidemment surtout pour les leaders qui passent par des phases contrastées. On est bien loin des mirage de la « Nouvelle Histoire » (Braudel) et l’on fonctionne sur une cyclicité courte, non impactée par le cycle de planétes « lentes ». Ceux qui suivent la  biographie des leaders savent à quel point la  roche tarpéienne est proche du Capitol.  Le Gorbatchev  de 1985 n’est pas perçu comme celui de 1991, par exemple!   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   29  07 25

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jacques halbronn Astrologie septénale. La crise des « Héssédiens » en cette période « dinesque ». Affaire Dati-Ghosn.

Posté par nofim le 27 juillet 2025

jacques  halbronn Astrologie  septénale. La crise des « Héssédiens » en cette période « dinesque ». 

 

Nous rencontrons actuellement des personnes quelque peu décalées en ce qu’elles restent marquées par l’esprit du  » Hessed » qui n’est plus  de mis  en ce  début d’une phase « dinesque » de 3 ans et demi. On le reconnait en ce que leurs propos sont entachés d’un certain cynisme, disposés à tout  tolérer, excuser, à tout « comprendre », à ne voir du mal  nulle part. Dans le domaine  juridique qui nous est assez  familier, on aura ainsi affaire à des avocats qui manquent sensiblement de mordant, ce qui risque fort  de les déconsidérer  tant ils ont du mal à dénoncer les manquements de la partie adverse. Or, l’heure est actuellement à la mise en évidence des contrefaçons, des vices de forme, des  compromissions, des  corruptions et les  gens du « Din » se feront, a contrario, remarquer par leur esprit incisif aux dépens des gens du Hessed, par trop indulgents et par là même pas  assez attentifs aux erreurs commises. Nous  avions annoncé, prévu  certains retournements et l’affaire  Dati Ghosn

 

Sur le web

De l’affaire Ghosn à l’affaire Dati : ce que les juges et Renault reprochent aux accusés

Sept ans après l’éclatement de la spectaculaire affaire Ghosn, la ministre de la Culture, soupçonnée d’avoir scellé un « pacte de corruption » avec l’ancien dirigeant, va être renvoyée en correctionnelle. Retour sur un dossier épineux. Renault-Nissan

 

Rachida Dati aurait touché 900.000 euros de la part de Renault.
Rachida Dati aurait touché 900.000 euros de la part de Renault. (Stephane Lemouton/SIPA)

Par Alexandre Rousset

C’est le temps de la justice. Sept ans après la spectaculaire arrestation de Carlos Ghosn sur le tarmac de l’aéroport de Tokyo, le patron déchu de Renault a été renvoyé devant le tribunal correctionnel. Il sera jugé en compagnie de Rachida Dati, actuellement ministre de la Culture, épinglé dans l’un des nombreux volets de l’affaire Ghosn.«  

Cet  écart  de 7  ans  est  tout à fait significatif  puisque c’est  bien  tous les 7 ans que le « couperet » Din  se remet à  oeuvrer. Saturne, il y  a 7 ans étant en Capricorne.

Rappel:

 

  • 19 novembre 2018 : Carlos Ghosn est arrêté une première fois au Japon
  • 10 décembre 2018 : Carlos Ghosn est inculpé après une garde à vue de 22 jours pour avoir dissimulé aux autorités boursières japonaises des revenus de Nissan entre 2010 et 2015, non perçus mais disponibles pour son départ à la retraite, pour environ cinq milliards de yens (38 millions d’euros)
  • 20 décembre 2018 : une troisième enquête judiciaire est ouverte au Japon pour « abus de confiance aggravé »[
  • 10 janvier 2019 : Carlos Ghosn est inculpé une seconde fois pour avoir dissimulé les revenus des années 2015 à 2018, pour un montant de quatre milliards de yens (31 millions d’euros)
  • 4 avril 2019 : Carlos Ghosn est de nouveau arrêté au Japon et placé en détention pour abus de confiance aggravé.
  • 22 avril 2019 : Carlos Ghosn est inculpé une quatrième fois pour abus de confiance aggravé
  • 29 décembre 2019 : Carlos Ghosn fuit le Japon pour Beyrouth, au Liban »

 

 

2025 :

« Des juges d’instruction parisiens ont ordonné, mardi 22 juillet, le renvoi en correctionnelle de la ministre de la culture et maire (Les Républicains) du 7e arrondissement de Paris, Rachida Dati, ainsi que de l’ancien patron de Renault-Nissan Carlos Ghosn pour corruption et trafic d’influence, ont appris Le Monde et l’Agence France-Presse de source judiciaire. Une première audience, prévue le 29 septembre, doit permettre de fixer la date du procès, qui pourrait se tenir après les élections municipales, prévues en mars 2026. »

 

 » Les juges ont estimé que la potentielle candidate à la mairie de Paris devait comparaître pour « corruption et trafic d’influence passifs par personne investie d’un mandat électif public au sein d’une organisation internationale (en l’espèce le Parlement européen) » et « recel d’abus de pouvoir et d’abus de confiance ». De son côté, Carlos Ghosn est renvoyé pour « abus de pouvoirs par dirigeant de société », « abus de confiance », « corruption et trafic d’influence actifs » 

 

« POLITIQUE – Appels à la démission. Renvoyée devant la justice en correctionnelle pour corruption et trafic d’influence ce mardi 22 juillet(2025), la ministre de la Culture Rachida Dati est désormais ciblée par un certain nombre d’appels à la démission. Auxquels le président de la République (Emmanuel Macron) a répondu par la négative. »  Macron semble  menacé par les phases « Din » comme ce  fut le cas il y  7 ans et son attitude par rapport à l’affaire Dati- Ghosn n’est pas sans évoquer son traitement de  l’Affaire Benalla. Il  y  a  là un cap très délicat pour  un Macron probablement « héssédien »  comme on l’a  vu lors de la pandémie Coronavirus quand il a opté pour une politique périlleuse pour l’avenir de notre économie.

« Macron : 2018, annus horribilis

Affaire Benalla, crise des « gilets jaunes », départs fracassants de ministres… le président de la République a traversé de nombreuses tempêtes cette année, faisant chuter sa cote de confiance de 42 % à 23 %.

 

La crise de confiance envers le chef de l'Etat s'est cristallisée autour de l'affaire Benalla et a eu pour point d'orgue la crise des « gilets jaunes ».
La crise de confiance envers le chef de l’Etat s’est cristallisée autour de l’affaire Benalla et a eu pour point d’orgue la crise des « gilets jaunes ». (Ian Langsdon/pool/REA)

Par Alexandre Rousset

Publié le 28 déc. 2018 

« Au 1er janvier 2018, Emmanuel Macron attaquait sa première année pleine à l’Elysée dans de bonnes dispositions : une majorité solide à l’Assemblée nationale, un regard bienveillant des observateurs internationaux et, surtout, une cote de confiance honorable auprès de l’opinion.

Selon le baromètre politique Elabe pour « Les Echos » , l’action du président de la République était alors approuvée par 42 % des personnes interrogées. Un an plus, tard, ils ne sont plus que 23 %. Retour sur une année qui a marqué une rupture entre Emmanuel Macron et les Français ».

 

JHB 27 07 25

 

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jacques halbronn Judaisme et Immigration.

Posté par nofim le 27 juillet 2025

jacques  halbronn   Judaisme et  Immigration.

 

il  y a  un certain temps,  nous avions organisé un Colloque, à la maison des Associations de la rue Cailllaux. 75013 Paris  sur le thème « la condition migratoire des  Juifs (cf les Cahiers du CERIJ  sur la plateforme SCRIBD) Ce qui pose la question aussi  bien de la diaspora  que du sionisme mais aussi, aujourd’hui plus qu’hier, de l’immigration. Il s’agit notamment de déterminer comment appliquer le qualificatif d’immigré aux Juifs en distinguant au sein de la communauté juive de France, les Juifs français de souche et les Juifs récemment immigrés en France.(cf notre contribution au Colloque de la Sorbonne, Quelle Identite Juive Laique Construire? : Colloque Organisé Par Les Amis De La Commission Centrale De L’enfance, Sorbonne, 11 Et 12 Fevrier 1995   

La  question de l’immigration  est très délicate à  traiter. Selon nous, la vraie diaspora  juive  doit absolument s’enraciner dans une certaine culture, sur la longue durée.  En ce sens, le phénoméne de l’immigration  ne respecte pas une telle exigence, et cela  vaut aussi pour l’Alya vers Israel génératrice d’un certain déracinement du monde   juif. Les derniers événements, à la suite de la Guerre de Gaza, a  crée un certain décalage entre Israel et Diaspora, deux  situations  obéissant à des logiques bien distinctes. Le  vrai diasporisme  juif  se  vit à  l’échelle individuelle, personnelle et n’a rien à voir avec le  grégarisme populaire caractéristique des tenants de l’Etat Juif  de Théodore Herzl. Ce qui se passe en Israel  impacte  négativement l’épanouissement des Juifs  diasporiques.

Il importe  de distinguer la question  juive en insistant sur sa dimension  verticale  et non pas  horizontale. Les  vrais Juifs diasporiques n’ont nullement le profil des immigrés, en quête mimétique  d’intégration, d’assimilation. Ils n’en ont pas les stigmates que nous avons eu l’occasion de décrire par ailleurs.  Or, la « communauté  «   juive en France comporte une proportion considérable d’originaires de pays étrangers (Europe de l’Est, Afrique du Nord), qui se retrouvent  en porte à faux avec la minorité des « Juifs de souche » dont les ascendants étaient déjà liés à la France, lors de la Révolution Française, qui fut le théatre de l’Emancipation.  Il importe que ces vrais  Juifs diasporiques se démarquent en  se positionnant de par son leadership dans les domaines les plus variés (politique, science, art etc)/ Selon nous,  ils sont la courroie de transmission du « plan divin », les acteurs déterminants de la loi  astrologique, au sens de la vrei  astrologie, la  septénale. JHB  27 07 25

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jacques halbronn Théologie Ancienne et Nouvelle Alliance(Jérémie). Le cas unificationniste.

Posté par nofim le 27 juillet 2025

jacques  halbronn Théologie Ancienne et Nouvelle Alliance(Jérémie). Le cas unificationniste.

 

 

Dans ce mouvement (cf  notice wikipedia Eglise de l’Unification), l’on distingue les « parents célestes »  des  « vrais parents », les premiers correspondent aux dieux de la Création du Monde -et le  mot « céleste » est d’importance- et les vrais parents, à savoir le « Messie » Moon et son épouse Han qui accompliraient la mission dévolue à Jésus et à ses  ancêtres sur une période de 6000 ans environ. Moon  serait ainsi  comparable à Moîse dans ses rapports avec les Enfants d’Israel, le peuple auquel il s’adresse étant le coréen, nouveau peuple « élu ». Issu de la Corée du Nord, Moon  s’adresse aux  gens de la Corée du Sud et le mot  » unification » vise aussi l’avenir  de la Corée. Récemment, la veuve du’Révérend » Moon,  a déclaré que le temps était venu de la purification, du rejet des éléments douteux, ce qui correspond à ce que dit notre Astrologie septénale du fait de l’éntrée de Saturne en phase » Din » (rigueur) au sortir d’une phase Hessed (de compréhension, de miséricorde) Mais  une telle Eglise ne dispose pas des clefs astrologiques permettant de baliser le temps. Elle n’a donc pas le lien avec les Parents Célestes mais seulement avec les « Vrais parents ». Il nous a paru intéressant de relever que même dans l’ignorances du schéma des structures célestes, en amont l’Humanité était impactée par la périodicité saturnienne, en aval.

Si l’on reprend la question des deux Alliances telle que rapportée dans le Livre de Jérémie  et reprise du temps de Jésus (Epitre aux Hébreux), l’Ancienne Alliance  serait celle  d’un enseignement par le livre  (cf les ¨Principes (Vrais Parents) et la Nouvelle Alliance, celle de la Création, au sens biblique du terme, (Parents Célestes). Nous pensons que notre Astrologie est une pièce manquante pour toutes structure religieuse. L’astrologie  doit être  à la fois enseignée et  vécue Or, elle est absente des Principes divins  qui sont la « bible » de la dite Eglise (notons que la Scientologie de Ron Hubbard se présente également comme une Eglise et qu’elle offre une certaine « science » appelée Dianétique.)  On  nous  donne dans la communication  unificationniste, l’exemple  de la prise de Jéricho, qui dut attendra 7 jours, ce qui va dans le sens  de l’Astrologie Septénale, il  faut attendra le cycle de Saturne, la 7e planéte pour que les choses puissent s’accomplir.

 

Le texte biblique qui raconte l’histoire des trompettes de Jéricho

Le Livre de Josué raconte les avancées géographiques et les victoires militaires du peuple hébreu. Successeur de Moïse à la tête du peuple, Josué mène la conquête. Les Hébreux sont ici à l’assaut de la ville cananéenne de Jéricho.

Jéricho était fermée et fortifiée, par peur des enfants d’Israël. Personne n’osait sortir ni rentrer.

Le Seigneur dit à Josué :

— Voici que j’ai livré entre tes mains Jéricho et son roi ainsi que tous ses vaillants hommes. Marchez autour de la ville, vous tous les hommes de guerre, faites une fois le tour de la ville, une fois par jour. Vous agirez ainsi pendant six jours.

Mais au septième jour, que les prêtres portent devant l’arche sept trompettes retentissantes faites dans des cornes de béliers ; et qu’ils marchent devant l’arche de l’Alliance. Vous ferez sept fois le tour de la ville, et les prêtres sonneront des trompettes.

Quand le son de la trompette sera plus long et plus saccadé et qu’il résonnera à vos oreilles, tout le peuple poussera une grande clameur et les murs de la ville s’écrouleront de fond en comble. Et chacun entrera par l’endroit en face duquel il se trouve.

Josué fils de Nun appela donc les prêtres et leur dit :

— Prenez l’arche de l’alliance, et que sept autres prêtres portent sept cors en cornes de bélier et s’avancent devant l’arche du Seigneur. [...]

L’arche du Seigneur marcha donc autour de la ville et en fit une fois le tour, puis, rentrée dans le camp, elle resta là. [...]

Ils marchèrent, le second jour, une fois autour de la ville. Puis ils revinrent dans le camp. Ils firent de même pendant six jours.

[Le septième jour] le peuple poussa des cris [de guerre] et sonna des trompettes. Quand il entendit le son des trompettes, le peuple poussa un grand cri de guerre, et le rempart s’écroula sur place. Aussitôt le peuple monta vers la ville, chacun devant soi, et ils s’emparèrent de la ville.

Ancien Testament, Livre de Josué, chapitre 6, versets 1-5. 11. 14. 20. Traduit par les équipes de notre programme de recherches La Bible En Ses Traditions. 

 

 sur le  web

  • Faire preuve de persévérance jusqu’à la fin : Rien ne s’est produit à Jéricho avant le septième tour de la ville, le septième jour. « Attendons patiemment – tout en sachant que Dieu nous aime. Nous lui faisons confiance. » Parfois, il enlève l’obstacle, mais seulement s’il sait que l’obstacle nous empêchera d’être sauvé. Dans les autres cas, il sait que l’obstacle n’est pas si grand, et que l’on peut être sauvé en dépit de ses difficultés. Alors, il nous aide d’une autre manière.

 

 

 

  JHB 27 07 25

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jacques halbronn Sociolinguistique. Le français, langue initiatique.

Posté par nofim le 26 juillet 2025

jacques  halbronn  Sociolinguistique.  Le  français, langue initiatique. 

 

Il importe de distinguer entre parler une langue et la com-prendre  dans le sens de la capter dans sa totalité tant sur le plan sémantique que sur le plan phonologique. Cela vaut tout particulièrement en ce qui concerne le  français langue à laquelle il  aura beaucoup été emprunté, à  différents titres.  Nous avons ces dernières années, animé des  groupes d’immigrés et il est apparu que leur rapport au  français  était problématique. Notre formation en « ethnométhodologie » (Garfinkel, cf notre DESS  paris  viii  1995, voir la vidéo de la soutenance)  nous  a sensibilisé au  narratif (accounting – https://www.persee.fr/doc/reso_0751-7971_1991_num_9_50_1900), à  savoir la  façon dont ces locuteurs  traitaient de la langue ainsi utilisée et pratiquée. On y découvre un certain degré d’illusion , à savoir que le fait de pouvoir user d’un certain lexique français , tant en tant qu’émetteur que récepteur,  alimentait, légitimait leur projet d’intégration,  d’assimilation.

Or, la langue française tend à résister à une telle prétention en raison de sa spécificité, ce dont nous avons déjà traité à plusieurs reprises; D’une part, parce qu’elle joue beaucoup sur les  dérivations  des signifiants (notamment par son usage des affixes pour les noms comme pour les  verbes) alors que l’emprunteur risque de ne retenir qu’une petite proportion  des signifiés ainsi adressés; D’autre part, parce que le français joue fortement sur le rapport de l’écrit à l’oral, l’écrit constituant une base « neutre » qui n’est pas censée se prononcer mais seulement s’épeler, dévoluant à l’oral le rôle de mettre fin à son indétermination,  et en ce sens, nous avons qualifié le  français de quantique C’est en quelque sorte le passage de la puissance à l’acte. C’est pourquoi nous avons critiqué la linguistique saussurienne pour avoir instauré un ordre binaire et non point ternaire; Or, en français  le ternaire s’impose. C’est ainsi que l’infinitif  peut évoluer soit vers le passé, soit vers le  futur. Au  signifiant et au signifié, il importe  donc d’ajouter le signifiable.

   Ce qui nuit, par ailleurs,  à la compréhension pleine et entière du français tient à une certaine liberté laissée au locuteur dans son traitement de l’écrit, ce qui introduit une dimension d’imprévisibilité, laquelle est le corollaire de toute liberté accordée. il faut être initié pour capter toutes les variantes  et variations qui peuvent affecter le discours du  francophone « de souche », celui dont c’est la langue maternelle et qui bien avant d’avoir appris à lire, a dû s’habituer à capter un grand nombre de nuances de sens et de sons. Au bout du compte, il y a un gouffre entre une pratique minimale du  français qui peut donner le change et sa pratique optimale. L’étranger peut toujours se leurrer en se persuadant qu’il a tout « compris » dès lors qu’il n’est pas confronté à des tests appropriés, comme cela a  été le cas dans la série (sur You Tube) de nos « café philo Mcdos » lesquels sont des révélateurs impitoyables d’une certaine impuissance à maitriser la langue française, langue faite pour une certaine élite et en ce sens « initiatique ».

 

 

 

 

 

 

 

JHB 26 07 25

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jacques halbronn Les aspects et le tableau des dignités planétaires

Posté par nofim le 25 juillet 2025

jacques  halbronn Les aspects  et le tableau des dignités planétaires  

 

Les  tableaux véhiculés par la tradition astrologique devraient  servir de  garde-fou. C’est ainsi que les triplicités  nous montrent que l’opposition connecte des signes de même genre ou que Jupiter a ses domiciles en aspect de quadrature (Sagittaire  et Poissons). tout comme Mercure; Quand à Mars, ses deux domiciles sont en bélier et poissons, soit quasiment en opposition tout comme il y a une quasi conjonction avec le demi-sextile entre les deux domiciles de Saturne. Ce sont les aspects de 45° (semi-carré) et de 135 ° (sesqui- carré)  qui sont vraiment dissonants et non ceux de 90° qui  s’inscrivent  dans le cadre des quadruplicités(cardinal,  fixe, mutable)  En  fait, il  y  a  deux  types d’aspects, ceux qui s’inscrivent dans le cadre de 90° (quadrature)-180°(opposition)  et ceux  qui  en sont décalés par un intervalle de 45° et de 135° (3×45°) Or, la  tradition astrologique  depuis des siècles a décrété  comme dissonants les aspects de 90 et 180 au lieu de les intégrer au sein de la quadruplicité. Cela plombe  toute l’interprétation des aspects tant dans le thème qu’en mondiale.  Les planétes en aspect de 90° et  180° ont le même nombre de degrés dans le signe alors que les planétes en aspects de 45° et 135°  se  situent à  des degrés différents  dans leurs signes respectifs. Exemple   Mars à 20° bélier  sera en semi-carré avec  Jupiter à 5°  Gémeaux et en carré  avec Jupiter à 20° cancer ou  en opposition à Jupiter à 20° Balance.

Ainsi, seuls les aspects multiples de 30° sont considérés comme des connections  viables. Les autres intervalles ne connectent pas. On ne doit donc pas différencier entre aspects du même type (multiples de 30°) mais  considérer que les autres intervalles ne peuvent être qualifiés d’aspects. On ne doit donc pas distinguer entre bons et mauvais aspects mais entre aspects et non-aspects. Il est donc aberrant de qualifier le carré et l’opposition de dissonants.   

Par ailleurs, la notion d »exil  et de  chute induit en erreur puisqu’elle se fonde sur l’aspect  d’opposition. Le Bélier et la balance sont tous deux, par exemple, liés à l’axe équinoxial, ce qui constitue un point commun évident.

 

 

 

  JHB 26 07 25

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Jacques halbronn Sociologie. Paradoxe du bouc émissaire, déplacement de la charge Astrologie Septénale

Posté par nofim le 25 juillet 2025

Jacques halbronn Sociologie  Paradoxe du bouc émissaire.  Déplacement  de la  charge  Astrologie Septénale

 

On  cherche une « solution » mais la solution peut devenir le problème, c’est bien ce qui s’est passé pour les Nazis avec leur « solution finale » qui n’aura probablement pas été la solution de leur  probléme- pas plus que les mesure antijuives   pour expliquer la défaite devant l’Allemagne, pas plus que de  Gaulle n’aura pas su trouver la « solution » avec la question algérienne (Accords d’Evian) mais il ne s’agissait pas de la solution du drame algérien mais bien celle du »Mal  français », tout comme Hitler rechercha la solution au malaise allemand en proposant de traiter de la question  juive. On peut même se demander si la création de l’Etat d’Israel (comme  il va s’appeler étrangement) aura été le moyen de régler des questions  géopolitiques plus larges.

Faut-il parler d’une « solution » de la question juive ou plutôt de la crise sociopolitique dont la question  juive  pourrait  être la clef?

Alexandre SUMPF  (cf  article  repris  en son entier  dans   la Revue Astro prophétique.

 

« La défaite n’est pas due aux nazis ou au Maréchal qui a pourtant signé la capitulation et accepté de collaborer avec l’occupant. En effet, la France s’était déjà perdue (avant 1940) plutôt qu’elle n’a perdu : elle n’était plus vraiment elle même (« France et Cie ») puisqu’il s’agissait en fait d’un pays abandonné (de même que la maison) aux mains des « agents de l’étranger », dénaturé par l’emprise néfaste, polymorphe et d’ailleurs contradictoire du capitalisme affairiste (« Cie »), du communisme (drapeau rouge), des juifs (étoile de David) et des francs-maçons (les trois points en triangle).

Les causes de la déroute sont ainsi multiples, livrées ici pêle-mêle – comme elles se présentent sous la maison dont elles ont ruiné les fondements – mais impitoyablement dénoncées par le nouveau régime qui entend désormais les éradiquer pour redresser le pays et le remettre en ordre. La plupart de ces « menaces » sont directement nommées, mais on peut préciser que la « paresse » et la « démagogie » renvoient à la politique sociale du Front populaire (congés payés et la semaine de 40 heures) tandis que les « pots de vins » évoquent la corruption qui gangrènerait la République depuis son origine et les affaires qui ont marqué ses dernières années (affaire Stavisky notamment). Quant à « l’internationalisme », il pourrait aussi bien faire référence à l’influence supposée de Moscou qu’au capialisme mondialisé aux mains de juifs « cosmopolites ».

wikipedia

« La République n’est-elle pas née de la défaite ? Et celle-ci n’est-elle pas le fruit de la révolution ? Et la révolution n’est-elle pas l’affaire des Juifs, proportionnellement si nombreux dans l’extrême gauche ? L’antisémitisme racial, dont on a vu qu’il a déjà bien infiltré la droite patriotique et conservatrice sous le régime impérial, investit la totalité des mouvements et des partis hostiles à la révolution, à la République ou tout simplement aux partis démocratiques. Tous les maux du présent, du diktat de Versailles à la grande dépression des années 1930, en passant par l’hyperinflation de 1923, trouvent une explication dans le complot de la juiverie internationale. Et, cette fois, le Juif ne peut plus espérer échapper à sa condition, puisqu’il s’agit non plus de foi, de baptême, donc de conversion, mais de race, scientifiquement définie, et des lois éternelles de la nature«   

Il y  a ainsi des  « sauveurs » proposant  leur  « solution », » il  n’y  qu’à. » Cela peut consister soit en éliminant un facteur, soit en le  réintégrant. Ainsi De Gaulle put-il apparaitre  comme la « solution »  avant d’apparaitre comme un probléme. C’est le sort de tout  sauveur de devenir un probléme, car  cela  reléve de la  cyclicité.

On pense à une affiche « Exclure, persécuter, réintégrer »  à propos des Juifs sous l’Occupation/  En effet, la solution peut  se présenter sous deux aspects contradictoires, ce qui correspond  au cycle de l’Astrologie Septénale.(Din/Hessed)  Pour rester sur l’astrologie, il est clair que l’on aura eu affaire à plusieurs propositions de solution. Avec André  Barbault, il fallait intégrer Neptune  mais se délester du symbolisme zodiacal  alors que le respect du septénaire aurait dû primer. Son indice  cyclique se présenta comme une solution en recherchant une courbe de  synthèse. Mais  à un certain moment, c’est l’indice  cyclique  lui-même qui fait probléme, qui est un boulet à  trainer.  dont on n’arrive pas à se défaire. L’immigration, le rassemblement  familial , le rapatriement à la suite du  revirement  du pouvoir  algérien (des pieds  noirs),  auront pu ainsi apparaitre comme la solution à la question de  l’emploi en France mais c’est assez  vite devenu  un  vrai probléme.  

 

 

Qu’est ce que le  bouc émissaire?  Wikipedia

« Un bouc émissaire est un individu, un groupe, une organisation, etc., choisi pour endosser une responsabilité ou expier une faute pour laquelle il est, totalement ou partiellement, innocent. En arabe, le bouc émissaire se dit « le bélier de la rançon (كبش الفداء) ». Le phénomène du bouc émissaire peut émaner de motivations multiples, délibérées (telles que l’évasion de responsabilité) ou inconscientes (telles que des mécanismes de défense internes). Par ailleurs, le processus peut se mettre en place entre deux personnes (par ex., un employé et son subalterne), entre des membres d’une même famille (par ex., un enfant pris pour bouc émissaire), entre les membres d’une organisation (par ex., les responsables d’une entreprise) ou à l’intérieur de tout autre groupe constitué. Outre cet aspect intra-groupal, le phénomène peut également être inter-groupal et s’observer alors entre des groupes différents (au sein d’un pays ou d’une société). »
On a affaire à un  va  et vient comme si tout était  cyclique et contradictoire. On  invite puis on évite. On pense au sacrifice d’Iphigénie lors  de la Guerre de Troie  en vu d’amadouer Neptune. 
En  Astrologie Septénale, au delà  de  3 ans et demi (45°), on assiste à un renversement manichéen. C’est le pharmakos.

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 » Le pharmakós (en grec ancien φαρμακός, « celui qu’on immole en expiation des fautes d’un autre ») est la victime expiatoire dans un rite de purification largement utilisé dans les sociétés primitives et dans la Grèce antique. Le mot a fini par prendre en grec, à l’époque classique, la signification de malfaiteur Afin de combattre une calamité ou de chasser une force mauvaise et menaçante, une personne, parfois revêtue de vêtements sacrés, ou un animal était choisi et traîné hors de la cité, où il était parfois mis à mort. Cette victime sacrificielle, innocente en elle-même, était censée, comme le bouc émissaire hébreu, se charger de tous les maux de la cité Son expulsion devait permettre de purger la cité du mal qui la touchait, d’où l’ambiguïté du terme grec qui, au neutre (φάρμακον, phármakon), pouvait signifier aussi bien « remède », « drogue », « philtre », que « poison » ou « venin ».

JHB 26 07 25

 

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