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Jacques Halbronn Topiques sensorielles et Ethique petite fille. petit garçon

Posté par nofim le 31 janvier 2026

Jacques  Halbronn  Topiques sensorielles et Ethique  petite fille/petit  garçon.

 

Quand  une petite fille  déclare  obstinément que « ça sent mauvais », l’on est en  droit  de se demander si cela ne tient pas, sémantiquement, à  une  certaine programmation (au sens de la  grammaire  générative de Chomsky)  Il ressort que l’enfant  a ainsi accés à la notion de Mal, ce qui renvoie au ça  (Es) et au Surmoi (Uber ich) freudien. On notera qu’en français  mauvais peut aussi bien traiter d’un mauvais gout ou d’une mauvaise odeur que d’u comportement blamable ou louable.

Son  hypersensibilité olfactive apparait ainsi comme  un fondement éthique lequel ne serait pas du même ordre chez le « petit garçon » dont la sensibilité serait orientée autrement et probablement à un âge plus  tardif, si l’on admet que son surmoi  vis la question du vrai  et  du  faux et non du bon et du mauvais. La petite fille se rapprocherait davantage de l’animalité, on pense aux  pigeons parisiens capables de repérer la présence de pain de loin, par delà toute visibilité Cela  vaut aussi pour les  rongeurs. il est plus  facile de s’acorder sur ce qui a bon ou mauvais  goût ou ce qui a une bonne ou une mauvaise odeur que sur la notion d’erreur, d’incohérence, de  fausse  note.

. A  contrario, le petit  garçons se situe dans le visuel et l’auditif et il lui  faut pour cela accéder à un certain savoir pour pouvoir exercer son esprit critique. Dans les deux cas, on retrouve la problématique du  cogito.

 

 

 

 

 

 

 

JHB 31 01 26

Publié dans FEMMES, POLITIQUE, psychosociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Astrologie Septénale TwinTowers (2001), Bataclan (2015), 7 octobre (2023) les aléas de la phase Hessed.

Posté par nofim le 31 janvier 2026

jacques  halbronn   Astrologie Septénale  Twin Towers (2001),  Bataclan (2015)   7 octobre (2023)  les aléas de la phase Hessed.

En phase Hessed, on observe, de  façon récurrente,  une certaine insuffisance, un désordre, de la part des services de renseignement , aux Etats Unis,  en France, en Israël:

Sur le   web

« L’attaque terroriste du 11 septembre 2001 a mis en défaut l’organisation du renseignement des Etats-Unis. En effet, les différents systèmes en service, dont le fameux Echelon, furent impuissants à capter des informations décisives et les analystes n’ont pas su exploiter les indices révélateurs pourtant décelés avant l’attentat puis mis en évidence lors des enquêtes ultérieures. Ainsi, « [e]ntre 1998 et 2001, rien n’est venu perturber les préparatifs des attentats par Al Qaida » » alors même que les services de renseignement disposaient d’informations fiables sur l’éventualité d’attentats contre des intérêts américains. De ce fait, l’adversaire, déployé clandestinement sur le territoire des Etats-Unis et utilisant des moyens dévoyés de leur usage habituel, bénéficia de la liberté d’action et de l’effet de surprise pour prononcer son attaque tout aussi odieuse que spectaculaire »

Quatorze  ans plus tard (donc  un demi  cycle sidéral  de Saturne), en 2015, la France est consciente de la menace terroriste mais elle a bien du mal à y faire face, sous la présidence de François Hollande (élu en 2012 contre Sarkozy)

sur le web

« Les militaires présents aux abords du Bataclan après l’irruption des djihadistes n’ont pas reçu l’autorisation d’intervenir, d’après les enregistrements d’échanges radio que « l’Obs » a pu consulter »

 

Sur le  web

« Le procès des attentats du 13 Novembre s’ouvre six ans plus tard, le 8 septembre 2021, devant la cour d’assises spéciale de Paris. Vingt personnes sont jugées, dont quatorze comparaissent physiquement, parmi lesquelles Salah Abdeslam, seul acteur encore en vie parmi les dix membres des commandos terroristes »  François Hollande reconnaît un « échec » des services de renseignement » pour prévenir une telle catastrophe »

En 2023, à  nouveau, une  bréche dans le renseignement face à la menace terroriste, le 7 octobre, à proximité de la bande de Gaza, une réunion  est victime d’une sorte de pogrom qui révéle l’incapacité de l’Etat d »‘Israel à protéger efficacement ses frontières.

 sur le  web

« En Israël, le chef du renseignement militaire tire les leçons du fiasco du 7 octobre 2023 et démissionne« 

 

 JHB 31 01  26

Publié dans astrologie septennale | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Astrologie Septénale. Phase Din de Saturne. Le processus d’isolement et de neutralité. de Sedan (1870) à Hiroshima (1945), Paris, 1968

Posté par nofim le 31 janvier 2026

jacques  halbronn  Astrologie Septénale La phase  Din. . Le processus d’isolement  et  de  neutralité,  Sedan (1870), Hiroshima (1945), Paris 1968
La phase Din n’est guère propice à une dynamique des alliances. On se méfie de l’autre, de son intrusion, de sa désobéissance, de sa trahison éventuelles   C’est ainsi que lors de la Guerre Prusso-française est seule d’autant qu’on est en phase Din..
sur le  web
Le regard des Britanniques sur la France en guerre (1870-1871) : L’évolution d’une opinion attentive
Lorsque la France déclare la guerre à la Prusse en juillet 1870, le gouvernement britannique conserve une stricte neutralité tandis que l’opinion publique, à travers la presse notamment, réagit avec vigueur. Peu de voix s’élèvent alors en Grande-Bretagne pour défendre une France qui, jugée belliqueuse et agitée, semble fidèle à son image. Pourtant, au gré des défaites et des humiliations, les Britanniques se découvrent plein de compassion pour les Français ; le siège de Paris puis les exigences de la Prusse lors des conditions de paix finissent par retourner une opinion britannique qui condamne vivement l’annexion de l’Alsace-Lorraine. La guerre de 1870 amène ainsi les Britanniques à s’interroger sur les mutations continentales et à faire évoluer le regard qu’ils portaient sur la France depuis des décennies. » 
En août 1945, à la fin  de la Deuxiéme Guerre Mondiale, les Etats Unis ne font guère appel à leurs « Alliés » et jouent  cavalier seul avec le Projet Manhattan (voir le film  Oppenheimer) , ce  qui aboutit à leur intervention au Japon, le contraignant à la capitulation. Il y a là  une dynamique  verticale, technologique (auto) et non horizontale, diplomatique (Allo)
Sur le  web:

« Le 6 août 1945, une bombe atomique à l’uranium est larguée sur Hiroshima ; le 9 août, Nagasaki, ville située plus au sud, est rayée de la carte par l’explosion d’une autre bombe fabriquée cette fois avec du plutonium. Outre les milliers de victimes (au moins 150 000 morts immédiates), l’utilisation des bombes atomiques marque un tournant capital dans l’histoire de l’humanité : désormais l’homme possède un moyen de destruction massive. Malgré leur caractère tragique, ces bombardements sur le Japon ne suscitent pas en 1945 dans le camp des alliés, et en France notamment, une vague de désapprobation. Ceci s’explique par le fait que l’Europe est elle-même meurtrie par six années de guerre, marquées par des destructions et des drames majeurs. Ensuite, le Japon est alors considéré comme un ennemi, un empire allié d’Hitler et du camp nazi et fasciste, qui viennent d’être vaincus en Europe. Il fait aussi noter une curiosité du public pour la technologie utilisée, l’atome, qui est alors très récente en 1945 et dont les effets sont impressionnants. «  

 

Sur le  web

« Le 30 mai 1968, après un voyage éclair à Baden-Baden auprès du général Massu, le président de Gaulle annonce la reprise en main de la situation. Non seulement il déclare rester au pouvoir, maintenir le Premier ministre en fonction, mais il fait également connaître sa décision de dissoudre l’Assemblée nationale et d’organiser de nouvelles élections législatives. Demandant un soutien explicite à l’opinion publique, il avertit que de nouvelles mesures répressives seront utilisées en cas de besoin.

Cette intervention permet à Charles de Gaulle de reprendre la main dans une crise qui semblait lui échapper. L’organisation de nouvelles élections (les 23 et 30 juin) place au centre de l’actualité politique la procédure démocratique et permet de reléguer à la périphérie la crise sociale et la contestation étudiante. »

 

 

 

JHB  31 01 26

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jacques halbronn Langue et comportement Limites de la francophonie; Le non verbal

Posté par nofim le 31 janvier 2026

jacques  halbronn  Langue  et comportement.  Limites  de la francophonie; Le  non  verbal

 

Pour  s’intégrer, la langue est certes un facteur déterminant mais à condition qu’elle sous tende littéralement une convivialité  avec le milieu  d’accueil. Cela ne fait  guère de sens,  dès lors, que les immigrés ou leur descendants restent  entre eux. Il  s’agit en effet de se familiariser  avec le langage non verbal et plus largement avec certain comportement qui ne passe pas nécessairement par la parole  mais qui l’encadre et la sous-tende d’une  façon ou d’une autre

 sur  le  web
« La communication non verbale désigne lors d’un échange entre deux personnes toute communication n’ayant pas recours à la parole. On parle également du langage du corps, qui peut concerner des éléments aussi divers que le ton, la posture ou encore la position des mains. Cette dimension de la communication non verbale est très importante et influe énormément sur la perception qu’auront vos interlocuteurs de votre personne en milieu professionnel. «  

Celui  qui ne  fréquente pas assidument le milieu d’accueil, en se contentant d’en connaitre la langue commune, risque fort de rester un « étranger » sinon un paria. Or,  force est de constater  que l’insistance de la part d’étrangers  francophones à se servir de la seule langue pour communiquer  apparait comme  une fausse piste, voire un leurre qui trahit une médiocre maitrise du champ non  verbal,  avec une prédominance  de l’ouïe sur la vue. C’est dans les premières années que se constitue le langage non verbal lequel peut d’ailleurs précéder,  anticiper sur le verbal.  Plus  généralement,  de par un  recours insuffisant au non  verbal  les  étrangers  généreront plus de bruit que les « autochtones », ce qui sera cause de nuisance sonore. Cela peut sembler paradoxal dans la mesure où le non  verbal semble plus accessible à l’étranger  que le  verbal si ce n’est que le non  verbal varie quelque peu d’un milieu à un autre. Précisons que le  non  verbal englobe le facies et que les visages « parlent » d’eux mêmes.

  

 

 

 

 JHB  31 01 26

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jacques halbronn Anthropolinguistique. La dialectique des marqueurs consonantiques et vocaliques

Posté par nofim le 30 janvier 2026

jacques  halbronn Anthropolinguistique. La  dialectique  des marqueurs  consonantiques et  vocaliques 

 

 Il  nous semble que sous l’appellation d’Anthropolinguistique, nous rejoignons la grammaire  générative de Noam Chomsky. C’est ainsi  que la dialectique consonne/voyelle  serait un bagage inné, biologique. (cf  « La singularité phonologique du français  » par  Patrick Sauzet, in  Langue française Année 2004.

On  sait que les langues dites sémitiques  ne disposent que d’un alphabet consonantique, les  voyelles correspondant à un complément. Le cas du « tétragramme » illustre une telle problématique et donne lieu à diverses propositions de prononciation.(Yahwé, Jéhovah)  pour notre part,  nous  avons formulé une « loi »  selon laquelle, le début d’une séquence  donnait la prédominance aux consonnes alors que la fin de celle-ci devait privilégier les voyelles. Précisons  immédiatement que  nous nous situons au niveau oral – ce qui vient à l’oreille -   et non au  niveau de l’écrit b- ce qui est donné à  voir-  car pour nous l’écrit  correspond à un état primitif de la langue.  D’où  notre  traitement des affixes qui viennent préciser, configurer le radical. C’est ainsi que nous engloberons dans la catégorie des préfixes  les pronoms personnels et possessifs, les articles défini et indéfinis et dans la catégorie des suffixes, les différents marqueurs de genre, de nombre mais aussi de temps. On  aura compris  que les préfixes sont liés aux consonnes et les suffixes aux voyelles, ce qui sous tend un  certain équilibre. C’est  avant tout la langue  française qui nous sert de référence en ce qu’elle aura, le plus souvent, su préserver et conserver une  tradition orale, même s’il arrive que l’écrit s’alignât sur l’oral  et vice versa. 

On ne sera donc pas  surpris de  nous  voir nous interroger sur telle prononciation en  vigueur en  français, à commencer par la troisième personne du verbe, au pluriel avec la  finale en « ent »  comment se fait il, par  exemple, que « il mange »  s’entende comme « ils mangent » au présent de l’indicatif comme au subjonctif  alors que la différence est marquée pour le verbe avoir: il a et ils ont, il fait et ils font?   Nous avons pensé à ajouté un « i » à ils mangent,ce qui donne ils mangeint,( comme dans frein, sein, plein etc) ce qui correspond à une finale  vocalique, le « t »  écrit ne se prononçant pas. Cela donne une diphtongaison que nous assimilons à un processus  vocalique approprié. 

Passons à un autre cas , celui du  singulier et du pluriel  et du masculin  et du  féminin. En français, on  a cheval  et chevaux, cheval se terminant par une consonne tandis que chevaux respecte la  vocalisation « o ». En français, petite se termine par un son consonantique à l’oral  au féminin  et petit, par un son   vocalique à l’oral au masculin tout  comme  « bon »  est  vocalique du  fait  de la diphtongue  et ‘bonne’ consonantique ou plein (voyelle)/pleine (consonne).  On note donc que le féminin  est reformaté par le masculin et non l’inverse tout  comme  belle (l)   devient « beau » (o)  alors que souvent l’on enseigne que l’on passe du masculin  au féminin, ce qui est, selon nous, une  grave  erreur pédagogique.  On  a dit plus haut que la voyelle correspondait à la fin d’une séquence et la consonne au début d’une séquence. La   voyelle  termine, la consonne initie; 

   La prononciation du  « e ». est au coeur de notre méthodologie et c’est l’allemand qui, ici, donne le « la » en raison de sa prononciation du « e »  finale (ein/eine) alors que le  français tend à traiter le « e » final comme un shewa, ce qui est une erreur à dénoncer Mais l’allemand est  en  faute quand il ne respecte pas la diphtongue du « ein ».. En effet, le shewa favorise la sonorité consonantique alors que le « e »  final  allemand  favorise la sonorité  vocalique. On évitera donc de confondre les deux usages contraires  de la même lettre « e ». C’est ainsi que le e  final  de je pense (cogito) doit être rendu sur un mode vocalique, situé en finale  et non  sur un mode consonantique comme cela se pratique de nos jours! Il nous apparait que l’infinitif   finir devrait comporter un « e » final pour justifier sa consonnantisation, ce qui l’oppose à l’infinitif  « manger » qui est à  traiter de façon  vocalique , sauf dans le cas de la formation du futur. Je mangerai.(suffixe  issu du  verbe avoir.  On  a ici un shewa qui fiat la jonction entre le radical et le suffixe. Rappelons que l’accent renforce le  champ  vocalique  et l’apostrophe le champ consonantique. 

D’un point  de vue  anthropolinguistique, on dira qu’à l’oral du  français, les consonnes initiales  sont  féminines et les voyelles terminales  qui  viennent donc dans un second temps, masculines, ces  dernières ont le dernier mot, d’où leur présence forte en fin de séquence..Or, dans bien des cas, la didactique des langues présente le féminin comme  un prolongement du masculin.

 sur  le  web

 » La formation du féminin en français repose souvent sur l’ajout d’un « e » à la forme masculine » 

 

En réalité, l’ajout du  e  renforce la consonne et affaiblit la  voyelle  comme   bon et bonne, le e  fait ressortir le  « n ».

 

 

 

 

JHB 31 01  26

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jacques halbronnn Astrologie Septénale. Le Parquet Financier et les aléas de la phase Hessed (début 2017) La dissolution de 2024

Posté par nofim le 30 janvier 2026

 

jacques  halbronnn  Astrologie Septénale. Le Parquet Financier et les  aléas de  la phase Hessed (début 2017) La  dissolution de 2024

 

Nous  avons décrit la phase Hessed, Saturne au mi point des axes saisonniers »  se  caractérisait par un certain dérapage  et une liberté que l’on s’autorise. L’affaire Fillon  illustré ce passage de Saturne à la fin du signe mutable du Sagittaire, avant de parvenir en capricorne après l’élection présidentielle, ce qui montre à quel  point le calendrier électoral peut se révéler préjudiciable en ce qu’il obéit à une logique abstraite de fixation d’échéance. (  cf  Déflagration -Dans les secrets d’une élection impossible, Patrick Stefanini, Carole Barjon, Robert Laffont, 2022). On pouvait s’attendre à des coups bas.fourrés, à la fin d’une phase Hessed, qui viendraient compromettre le  bon  déroulement d’une campagne d’élection présidentielle., d’où le constat d’une certaine précipitation de la part du Parquet Financier. (https://www.leclubdesjuristes.com/archives-cdj/affaire-fillon-les-pratiques-decrites-par-eliane-houlette-etaient-elles-legales-3142/

« Les juges d’instruction saisis vendredi dernier n’ont pas traîné pour convoquer François Fillon le 15 mars 2017 au pôle financier à fin de mise en examen. Les juges démentent ainsi les avocats des époux Fillon qui espéraient que leurs clients soient traités tels des justiciables comme les autres. Si cela avait été le cas, cette convocation ne serait intervenue que dans plusieurs semaines, voire après de nouvelles auditions ou confrontations. Il n’en est rien. Les trois juges d’instruction ont pris connaissance du dossier avec une grande célérité et l’estiment visiblement assez étoffé pour décider d’une mise en examen ». 

Sept ans plus tard, comme il se doit, Saturne allait se retrouver dans une configuration analogue dans  un autre signe mutable, celui des Poissons, en pleine phase Hessed, ce qui aura conduis le président de la Républiqe, Emmanuel Macron, élu en 2017 à dissoudre l’Assemblée Nationale, l e 9 juin  2024, en application de l’article 12 de la Constitution. », au vu du résultats des élections européennes plaçant en tête le Rassemblement National.

Sur le  web

  »La liste du Rassemblement national (RN) arrive en tête des élections européennes 2024 en France, avec 31,37 % des suffrages. Elle devance largement la liste de la majorité présidentielle (14,60 %), suivie de près par l’alliance Parti socialiste / Place publique (13,83 %). »

Une telle initiative présidentielle  déclenche de nouvelles élections législatives  et la formation d’un Front Républicain dont on sait qu’il ne débouchera pas sur un accord de  gouvernement et donc sur une majorité parlementaire. JHB 30 01  26

 

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jacques halbronn Bible et Archéologie Le Livre de l’Exode et le Royaume du Nord.

Posté par nofim le 30 janvier 2026

 

jacques   halbronn  Bible  et Archéologie  Le  Livre de l’Exode et le Royaume du  Nord.

 

Le Livre  de l’Exode est marqué par les Enfants d’Israel, ce qui renvoie à la notion assez confuse de ‘Royaume du Nord »  alors que celui-ci s’étendit largement au sud, au vu de la répartitions des  tribus. C’est donc une erreur que de situer ce Royaume au  Nord même si son centre se situait bien au Nord. L’archéologie  atteste  d’une référence à la Sortie d’Egypte d’abord au Nord. ( https://www.college-de-france.fr/sites/default/files/documents/thomas-romer/UPL4866712564275243276_0411_0438_Romer.pdf )  Nous  avions déjà signalé que Moïse est qualifié d’Hébreu au début du Livre de l’Exode se rendant auprès d’un peuple qui lui est  étranger,  lié à la  région de Madian, loin du centre de l’Egypte qu’il  fuit en raison du meurtre d’un Egyptien  qu’il aurait commis.  C’est au Nord  que l’on trouve les traces les plus anciennes de cette « Sortie » célébrée annuellement à Pessah (Pâque)  jusqu’à nos  jours  par le monde  juif (censé être issu du Royaume de Juda, étymologiquement)

« Les origines orales de la tradition de la sortie d’Égypte remonte au IXème ou VIIIème siècle avant notre ère dans le royaume du Nord,. Yahvé, le Dieu d’Israël, y est présenté comme étant« celui qui fait sortir Israël du pays d’Égypte». Cette tradition s’est peut être constitué sans le personnage de Moïse. Car de nombreux textes bibliques présentent Yahvé comme étant le seul auteur de la sortie d’Égypte. La tradition orale de l’Exode reflète sans doute des situations conflictuelles entre l’Égypte et des groupes nomades vivant entre l’Egypte et Canaan. Le transfert de la tradition de l’Exode dans le royaume de Juda et la construction d’une « vie de Moïse » prend place au VIIème siècle avant notre ère. Après la chute de Samarie en – 722, les traditions de l’exode arrivent à Jérusalem. Les scribes du roi Josias rédige une vie de Moïse, en construisant ce Moïse à l’image des rois assyriens. Moïse devient un héros qui est chargé de libérer le peuple de Yahvé de l’oppression, laquelle vise, à son niveau du récit, l’occupation assyrienne ».   On note le paralléle entre Moïse et Cyrus, libérant (par son édit), c’est selon les Juifs (Ezra I) ou le  Israélites Isaïe  45) du  joug , cette fois,  babylonien. 

Dans ‘Aux origine de la Torah »,  I. Finkelstein  (« Le  récit de l’errance au désert, ses itinèraires  et l’évolution de la tradition  de l’Exode »)

Ed Bayard, 2019), p. 180) montre que contrairement à  une vision simpliste qui  coupe le Nord du Sud, le Royaume du Nord aura été fortement marqué par l’Egypte.  On note sur la carte, que le Sud dispose de la Mer Morte et le Nord du Lac de Tibériade.  Le territoire de  Benjamin  est  frontalier, du  côté de Juda, avec celui d’Ephraïm.

En ce  qui concerne Abraham (Observations sur les  contextes  historiques de l’Histoire d’ Abraham, entre archéologie et Exégése, Ibidem) , Finkelstein  et Römer,  il convient de distinguer traditions  « nordiste »  et « sudiste »; « Il  ne  fait aucun  doute que les  récits biblique, par  de  nombreux  aspects, reflétent une perspective  sudiste ». Il semble que le substrat nordiste  ait été revisité par le monde sudiste!  Chaque  camp  tire la couverture à lui, ce  qui rend la lecture de la Bible  singulièrement ardue et piégée.

  Dans nos  travaux  critiques  sur le corpus  Nostradamus,  nous  avions mis  en garde contre toute tentative exégétique de validation d’un ensemble  hétérogéne, syncrétique, notamment en ce qui concerne la chronologie des éditions  centuriques  (cf notre étude in Revue Française d’Histoire du Livre, 2011).  croire qu’un seul auteur serait à l’origine de d’un tel ensemble, comme l’aura soutenu Patrice  Guinard (CURA)  est aussi peu  vraisemblable que de  faire de Moîse le seul rédacteur du Pentateuque, ce que dénoncera Spinoza. 

sur le  web

«  Baruch Spinoza dans son Traité théologico-politique de 1670, rejette l’idée que Moïse soit l’auteur du Pentateuque. Pour appuyer sa démonstration, il explique, entre autres arguments, que les cinq livres sont étroitement liés au Livre de Josué, aux Juges, au Livre de Ruth, à Samuel et aux deux Livres des Rois. » 

De  nos  jours, encore, l’Office du Shabbat entérine l’idée d’une unité du Pentateuque et notamment la récitation du « Shema Israel » (Ecoute Israel)- Israel  désignant le Royaume du Nord -  contribue à une telle  mystification.

 

carte israel douze tribus couleurs

JHB 31 01  26

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jacques halbronn Epistémologie; Linguistique; Bible. Astrologie Les dialectiques à prendre en compte au regard de notre approche « réformatrice ». Description du français

Posté par nofim le 29 janvier 2026

jacques  halbronn Epistémologie.   Linguistique. Bible. Astrologie. Les  dialectiques à prendre en compte au  regard de  notre approche « réformatrice »  Description du  français

 

 

Nous proposerons ici  de déterminer un  point de départ et un point  d’arrivée au prisme de la dialectique  matière /forme, primitif/moderne. au  sens du reformatage d’un premier stade. On abordera constamment le rapport  de l’avant et de l’après en privilégiant  de  façon  systématique  ce qui est « post » et non « proto ».  C’est dans le champ  linguistique  que nous nous centrerons. C’est ainsi que nous considérerons l’écrit  comme un stade antérieur à l’oral qui en est le dépassement, l’écrit  se transmettant sur la longue durée alors que l’oral est sa manifestation ultérieure, « moderne ».

  La langue  française  nous servira de  référence. Pour nous, le  français est un état de transmutation sur un corpus bien antérieur  qu’il eut à transformer selon un  certain modéle  dialectique (dessein intelligent) qui lui est propre, articulé  autour  de l’opposition entre consonnes et voyelles, entre préfixes et suffixes.  Nos  travaux  sur le corpus  Nostradamus ont mis  en évidence le passage de la prose aux vers, des almanachs annuels  aux « centuries de quatrains »,  qui  est emblématique d’un reformatage. Or, ce qui est resté  à la postérité, ce sont les quatrains qui ont été abusivement attribués à l’auteur des almanachs.  Nous poursuivons ici  une  entreprise datant d’il  y a une quarantaine d’années (  Essai de description critique du système du français à la lumière des relations interlinguistiques »1989). où nous  n’avions pas mis en évidence la dialectique de l’écrit  et de l’oral  car c’est sous cet angle phonologique- là que la recherche prend tout son sens,  à savoir la façon dont l’écrit, en français,  est traité en vue de son oralité. En d’autres termes, tout ce qui est  écrit  n’a pas à être « prononcé », cela  vaut notamment pour les consonnes finales qui sont largement évacuées  alors que les consonnes prédominent, à l’oral, en début de mot.  D’où l’importance de l’apostrophe  et de l’accent qui permettent d’aligner l’écrit sur l’oral. Cette distinction entre le début et la fin d’un monéme s’avère comporter une importante dimension  heuristique.  Le  français dispose de préfixes qui se prétent  à une telle mesure, du  fait de l’usage du « Shewa », du « e muet » alors que les  autres langues dites latines  n’en  bénéficient pas, comme dans le cas de la première personne du singulier  en « o », comme dans le cas de la négation, également  en « o » alors que le français dispose  du  « je » et du  « ne » lesquels peuvent aisément s’effacer pour ne plus être que des consonnes : j, n. Cela vaut également pour l’accusatif  « le »  et  le possessif  « me »/  Pour la fin des mots, le  français dispose d’autres outils lui permettant, cette fois, d’évacuer, à l’oral, les consonnes , comme la diphtongue qui masque le « n » et la  forme en « ble », en « tre », avec cette  fois un  » e »  qui  doit s’entendre et qui  n’est plus assimilable à un « shewa »  comme c’était le  cas en position « initiale ». D’où la polyvalence du « e » écrit, tantôt muet, tantôt jouant pleinement le rôle d’une voyelle, comme c’est le cas en allemande  où  le e final de eine est marqué. L’anglais en revanche, rend centre  par center, introduisant àinsi à l’oral  un  son  consonantique en fin de mot comme pour possible rendu à l’oral « possibel ». De même, l’anglais rendra -t-il  le participe français  initialement en « ed »(ensuite devenu é), en prononçant le d final  au lieu de respecter le  régle du son  vocalique terminal.

  Un autre cas intéressant concerne la formation du  passé et  du  futur, autre dialectique marquante.  Selon notre modéle,  le passé implique une préfixation  et le futur une suffixation, ce qui est assez logique. Or, en anglais  comme en allemand, le  futur est marqué par préfixation (shall, wird).et ne se plie pas au modéle  français qui utilise le verbe avoir  en tant que préfixe pour marquer le passé: « j’ai mangé » et le même verbe avoir  en tant que suffixe : je mangerai.  Dans ce cas, le « e »  est un shewa, qui connecte le radical et le suffixe. Dans les autres langues latines,  c’est un  e  voyelle, prononcé « é ». pour la formation du mode futur. Les langues latines n’ont pas intégré la double  fonction du « e ».(cf supra)

   Abordons à présent un aspect plus sociologique, celui du colonisateur et du colonisé. Le  français est manifestement la langue par excellence de la colonisation, d’où la notion de reformatage . Mais le colonisé peut être attiré par un retour régressif vers la langue d’origine (maternelle) On  trouve un écho de cette problématique  dans le livre de Jérémie, ch. XXI. opposant Ancienne et Nouvelle Alliance, cette dernière formule  ayant été adoptée par le Christianisme, d’où le  » Nouveau Testament » par opposition à l’Ancien Testament. De même,le chapitre I  du Livre de la Génése met  en scéne un monde passant des ténébres à la Lumière ( Fiat Lux)/ En Astrologie septénale, l’on oppose  la phase Din à la phase « Hessed », la phase Din imposant un ordre face au tohu bohu de la phase Hessed.

Il  ne faudrait pas non  plus ignorer la dualité  des hommes et  des  femmes, dont nous avons largement traité (psychosociologie,  anthropolinguistique) autour de ce que nous avons appelé, les  « topiques sensorielles ». Selon nous, toute société  a à gérer  une telle dualité en son sein, ce qui implique une certaine alternance des priorités et des  valeurs. La phase Hessed serait plutôt  féminine et la phase Din plutôt masculine.

 

 

 

 

 

JHB 30  01  26

 

 

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jacques halbronn Epistémologie L’étude des textes et des langues ne peut faire l’économie d’une connaissance socio historique du monde

Posté par nofim le 28 janvier 2026

ד « jacques  halbronn  Epistémologie   L’étude des textes  et des langues ne peut  faire l’économie d’une connaissance socio historique du monde 

 

 

Les textes  constituent une réalité  bis, paralléle  avec laquelle il importe de se connecter  systématiquement, ce qui exige une certaine idée de la  vraisemblance, et quelque forme de bon sens.(Descartes)

 sur le  web

 » Le bon sens est la chose la mieux partagée car chacun pense en être si bien pourvu, que même ceux qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont. En quoi il n’est pas vraisemblable que tous se trompent ; mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger, et de distinguer le vrai d’avec le faux, qui est proprement ce qu’on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tout homme ; et qu’ainsi la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses. Car ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien. » (Discours de la Méthode)/ Ce  qui est  vraisemblable, selon nous,  est ce qui est récurrent  et  ce qui ne l’est pas reléve  de l’exceptionnel, du cas unique, individuel.  C’est pourquoi, l’exégése  biblique ne saurait  valider ce qui se  présente comme de l’ordre du miracle, de la fin des choses, ce qui  va à l’encontre de la  cyclicité.

Dans nos travaux dans le champ  nostradamique, la recherche du  faux, de la contrefaçon passe par le sens de l’invraisemblable  et le chercheur qui ne  serait pas doté d’une  solide exigence de vraisemblance serait condamné à  faire avorter, d’hypothéquer son travail, de par une carence  critique, de  l’absence  d’une idée  claire du raisonnable.  Dans le cas des éditions  centuriques, on ne saurait s’abstenir  de prendre connaissance du contexte en amont mais aussi  en aval au lieu de s’en tenir aux seules  dates indiquées sur les pages de  titre. Il importe aussi d’accepter de renoncer à ce que l »on  avait pu accepter auparavant. C’est ainsi que la mise en évidence d’un quatrain  voire d’un seul verset par trop marqué par un certain contexte politique bien daté (cf notre commmunication de 1997 au Colloque Prophétes et prophéties au XVIe siècle) aurait du  suffire à disqualifier l’édition Macé Bonhomme 1555, censée être parue trente ans avant les événements parisiens sous la Ligue (1588). Comment expliquer que les éditions ligueuses ne reprennent pas le second  volet des Centuries censé être paru en 1568? Il  y a là un faisceau de présomptions  en faveur d’une  fabrication non antérieure au temps de la ligue.

 

Sur le  web

« La Sainte Ligue s’est formée au plus fort des guerres de religion et en 1589, elle n’accepte pas l’accession au trône de France d’un protestant, Henri IV. Elle le combat comme elle a combattu son prédécesseur, Henri III, accusé d’une trop grande tolérance religieuse et qui a fait assassiner l’un de ses chefs, le duc de Guise (1588). » Comme repère  historique, nous avons la Journée des Barricades, « soulèvement populaire qui éclate à Paris le 12 mai 1588 , durant la huitième guerre de Religion »  Il  importe de s’interroger sur les précédents (comme l’a fait Pierre Brind’amour,  Nostradamus astrophile) mais aussi  sur des périodes plus tardives qui auront conduit  à la  fabrication de documents antidatés. L’obstacle épistémologique dans le domaine de la littérature prophétique tient au fait qu’un événement aurait pu être annoncé de longue date, c’est un tel argument qui aura durablement plombé la critique nostradamique. Abordons à présent le terrain biblique qui du fait de son éloignement plus important aura facilité  des lectures marquées par une  certaine méconnaissance de phénoménes socio-politiques  récurrents   tout  au long de l’Histoire, comme l’invasion, la colonisation, l’immigration. On aura ainsi  négligé des passages bibliques où des populations  se rebellent contre un oppresseur, comme ce fut notamment le cas à la mort , clairement  datée (Xe siècle  avant JC) de Salomon (cf la réponse du fils de Salomon, Roboam à ceux  qui souhaitaient qu’on allégeât  le  tribu  versé à la classe dominant

. I Rois XII

 אָבִיךָ, הִקְשָׁה אֶת-עֻלֵּנוּ; וְאַתָּה עַתָּה הָקֵל מֵעֲבֹדַת אָבִיךָ הַקָּשָׁה, וּמֵעֻלּוֹ הַכָּבֵד אֲשֶׁר-נָתַן עָלֵינוּ–וְנַעַבְדֶךָּ.  4 « Ton père a fait peser sur nous un joug trop dur. Toi maintenant, allège le dur traitement de ton père et le joug pesant qu’il nous a imposé, et nous t’obéirons. » Il est  clair , selon nous, que l’on a affaire à une situation ancienne qui aura perduré et que l’on auta tenté de masquer en créant le mythe des Douze Fils de Jacob et des Douze  Tribus. Selon nous, il s’agit là d’un subterfuge  assez  grossier. les  travaux archéologiques (I. Finkelrstein) montre que les populations des deux Royaumes  différaient sensiblement. Bien des chercheurs ont le plus  grand mal à se détacher du texte de la Genése qui traite notamment de la bénédiction de Jacob.

 

 

carte israel douze tribus couleurs

L’ign,orance des données  cycliques  ne permet pas de  (re) dater et de  (re) situer un évenement pertinemment.

JHB  28 01 26

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jacques halbronn Les 300 conjonctions de Saturne et la théorie des ères précessionnelles. La troisiéme ère.

Posté par nofim le 27 janvier 2026

jacques  halbronn Les  300  conjonctions  de Saturne et la théorie des ères précessionnelles. La troisiéme  ère.  

 

André  Barbault aura depuis -60  ans tenté d’orienter la recherche  astrologique vers l’abandon du référentiel  saisonnier,  base du zodiaque.(cf  sur le  site du CURA notre étude » Heurs et malheurs de l’astrologie mondiale française au XXe siècle (de Paul Le Cour à André Barbault)

Ce  n’était pas  du tout  la démarche d’un Rudhyar ou d’un Ruperti  qui accrdèrent la plus   grande importance aux axes  équinoxiaux  et solsticciaux  (cf  Ruperti  La Montée  vers le Verseau, in Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau Ed Albatros 1979, pp   321  et  seq). On  sait que le changement  d’ère précessionnelle est lié au point vernal, c’est à dire au  cycle des saisons.  Ruperti  écrivait  » Rudhyar  avait remarqué en 1946  que l’étoile Regulus se trouvait  à zéro degré  du Lion en 137  av JC.Elle entra dans le 30e degré du Lion en 1940-41  et  se trouvera à 29 degrés  27 minutes et 14 secondes du  Lion  le Ier  janvier 1978.Elle  arrivera à zéro degré de la Vierge en l’an 2018. » passant ainsi sur notre Mars natal.

Pour notre part, nous nous en tiendrons à Saturne et à son passage sur les axes, ce qui  se produit tous les 7 ans, son cycle étant de 28  ans environ. Nous n’excluons pas que les étoiles fixes royales fassent pendant aux dits axes dont elles sont, peu ou prou les mi-points  car en astrologie septénale, quand Saturne se trouve à égale distances des axes, il se produit un certain  trouble, au bout  de trois ans et demi.(dont traite le Livre de Daniel)

 Daniel 12:11 décrit apparemment deux évènements simultanés qui semblent débuter immédiatement avant le début de la grande détresse de 3 ans ½. Il est écrit que « depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l’abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours ». 

Selon  nous, il  y  a  donc  4 conjonctions par an  de Saturne avec les axes équinoxiaux  et solsticiaux et c’est la somme de ces conjonctions  qui détermine la théorie des ères autour de 2160 ans pour chacune., ce qui équivaut grosso modo à 300 fois  7 ans. C’est pourquoi nous en revenons toujours à Saturne qui a des périodes  de 7 ans, si on tient compte des axes saisonniers.  Au  bout de  300  conjonctions de Saturne avec les dits axes, on passe à une nouvelle  ère.

De la  sorte,  notre Astrologie Septénale   devient en mesure de travailler sur la longue durée  grâce à un phénoméne d’accumulation sans  qu’il soit besoin de se référer aux constellations. On sait que pour nous, l’astrologie est le fer de lance de la théologie créationniste. Qu’il  y  ait un lien entre le cycle de Saturne et celui de la précession des équinoxes vient nous confirmer  dans l’idée d’une architecture  remarquable au niveau  anthropocosmologique, dans le sens d’une Harmonie Universelle. En ce sens, nos recherches intègrent parfaitement le phénomène des ères et celui d’un systéme solaire centré sur Saturne. La précession des équinoxes serait en phase avec notre cycle saturnien, dans le cadre d’une  architecture sacrée.

On exposera à présent notre idée d’une Troisième Ere que l’on peut éventuellement associée à l’Ere du Verseau quand le point vernal coincide avec des étoiles  fixes de cette constellation.(cf Aquarius ou la Nouvelle Ere  du Verseau). Nous pensons que le modéle dans lequel on se trouve englobe  4000 ans pour le passé  et vaut pour encore 2000 ans environ. Nous nous  référons au prophéte Jérémie   (chapitre  XXXI)  avec les Alliances, l’Ancienne  et la Nouvelle  que nous associons respectivement à  Moïse et à Jésus  qui ont annoncé de nouvelles lois., celle de l’Ancienne Alliance  autour des Dix Commandements et celle de la Nouvelle Alliance où l’on déclarait ceux-ci révolus/

 Livre  de Jérémie

ל הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְכָרַתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה–בְּרִית חֲדָשָׁה.  30 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle,
לא לֹא כַבְּרִית, אֲשֶׁר כָּרַתִּי אֶת-אֲבוֹתָם, בְּיוֹם הֶחֱזִיקִי בְיָדָם, לְהוֹצִיאָם מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם:  אֲשֶׁר-הֵמָּה הֵפֵרוּ אֶת-בְּרִיתִי, וְאָנֹכִי בָּעַלְתִּי בָם–נְאֻם-יְהוָה.  31 qui ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères le jour où je les ai pris par la main pour les tirer du pays d’Egypte, alliance qu’ils ont rompue, eux, alors que je les avais étroitement unis à moi, dit le Seigneur.
לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם.  32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה:  כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד.  {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés

 

Il convient de rappeler ce qui est écrit dans le Livre du Prophéte Ezékiel à propos du tétramorphe.( voir aussi le SPhinx) 

 

Chapitre   I

 

ה וּמִתּוֹכָהּ–דְּמוּת, אַרְבַּע חַיּוֹת; וְזֶה, מַרְאֵיהֶן–דְּמוּת אָדָם, לָהֵנָּה.  5 Et au milieu l’image de quatre Haïot ; et voici leur aspect, elles avaient figure humaine.
ו וְאַרְבָּעָה פָנִים, לְאֶחָת; וְאַרְבַּע כְּנָפַיִם, לְאַחַת לָהֶם.  6 Chacune avait quatre visages et chacune quatre ailes.
ז וְרַגְלֵיהֶם, רֶגֶל יְשָׁרָה; וְכַף רַגְלֵיהֶם, כְּכַף רֶגֶל עֵגֶל, וְנֹצְצִים, כְּעֵין נְחֹשֶׁת קָלָל.  7 Leurs pieds étaient des pieds droits; la plante de leurs pieds était comme celle d’un veau et ils étincelaient comme de l’airain poli.
ח וידו (וִידֵי) אָדָם, מִתַּחַת כַּנְפֵיהֶם, עַל, אַרְבַּעַת רִבְעֵיהֶם; וּפְנֵיהֶם וְכַנְפֵיהֶם, לְאַרְבַּעְתָּם.  8 Et des mains d’hommes apparaissaient sous leurs ailes des quatre côtés; et les quatre avaient leurs visages et leurs ailes.
ט חֹבְרֹת אִשָּׁה אֶל-אֲחוֹתָהּ, כַּנְפֵיהֶם:  לֹא-יִסַּבּוּ בְלֶכְתָּן, אִישׁ אֶל-עֵבֶר פָּנָיו יֵלֵכוּ.  9 Joignant leurs ailes l’une à l’autre, elles ne se retournaient pas dans leur marche, chacune allait droit devant elle.
י וּדְמוּת פְּנֵיהֶם, פְּנֵי אָדָם, וּפְנֵי אַרְיֵה אֶל-הַיָּמִין לְאַרְבַּעְתָּם, וּפְנֵי-שׁוֹר מֵהַשְּׂמֹאול לְאַרְבַּעְתָּן; וּפְנֵי-נֶשֶׁר, לְאַרְבַּעְתָּן.  10 Quant à la forme de leurs visages, elles avaient toutes quatre une face d’homme (Adam) et à droite une face de lion, toutes quatre une face de taureau à gauche et toutes quatre une face d’aigle.

 

Cela  correspond à  4  temps, ce qui implique en  fait  4  ères, la  première étant celle de l’Aigle

et la dernière celle d’Adam, ce qui renvoie au premier chapitre du Livre de la Genése en sa partie conclusive(se prolongeant au début du chapitre II) On dira que l’Aigle correspond à un temps initial,  évoqué au tout début du chapitre I.

jacques  halbronn Les  300  conjonctions  de Saturne et la théorie des ères précessionnelles. La  troisiéme  ère. dans astrologie septennale 250px-Tetramorph_meteora

 

 Selon nous, l’Ere aquarienne sera celle de la Vraie Astrologie, l’Astrologie Septénale, qui chassera les fausses  astrologies, cela correspond à l’Arbre de la Science du bien et du mal, d’où la dualité de nos phases de 7 ans (Hessed et Din), dont il est question dans Genése III  en tant que « fruit défendu »  jusqu’à présent.

Genése III-IV

כב וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, הֵן הָאָדָם הָיָה כְּאַחַד מִמֶּנּוּ, לָדַעַת, טוֹב וָרָע; וְעַתָּה פֶּן-יִשְׁלַח יָדוֹ, וְלָקַח גַּם מֵעֵץ הַחַיִּים, וְאָכַל, וָחַי לְעֹלָם.  22 L’Éternel-Dieu dit: « Voici l’homme devenu comme l’un de nous (sic), en ce qu’il connait le bien et le mal. Et maintenant, il pourrait étendre sa main et cueillir aussi du fruit de l’arbre de vie; il en mangerait, et vivrait à jamais. »

 

 

 

JHB  27 01  26

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