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jacques halbronn Théologie et Astrologie. Le passage du Deux au Trois.

Posté par nofim le 28 février 2026

Jacques Halbronn  Théologie  et Astrologie.Le passage du Deux au   Trois.

 

Selon nous, le plan divin s’articule  sur le Deux comme en témoigne notamment le premier  chapitre de la Genése. Tout semble devoir se diviser par deux et le Un apparait souvent comme un pluriel. D’où  notre  astrologie septénale, qui  divise  en deux les quadrants saisonniers (et certainement pas en trois) Chaque médaille a  son revers. En ce sens, le trois serait une pièce  ajoutée. On pense à Jacob, le troisiéme personnage de la généalogie biblique après Abraham (le Père)  et Isaac (le Fils).Son  surnom d’Israel est  révélateur d’une addition, due aux rédacteurs à la solde de ce qui fut le Royaume d’Israel  et qui perdura bien après sa  destruction  en tant que tel. La  Trinité  va dans le sens d’une telle addition  avec le Saint Esprit, à la suite du Père et du Fils. On  retrouve  cette dialectique du Deux et du Trois à propose la division des 4 saisons  en deux ou en trois secteurs.

 Exode II

ו וַיֹּאמֶר, אָנֹכִי אֱלֹהֵי אָבִיךָ, אֱלֹהֵי אַבְרָהָם אֱלֹהֵי יִצְחָק, וֵאלֹהֵי יַעֲקֹב;  6 Il ajouta: « Je suis la Divinité (Noter le pluriel  Elohey) de ton père, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob… » 

 On  trouve  l’apparition du Ternaire  dans Genése XVIII :

א וַיֵּרָא אֵלָיו יְהוָה, בְּאֵלֹנֵי מַמְרֵא; וְהוּא יֹשֵׁב פֶּתַח-הָאֹהֶל, כְּחֹם הַיּוֹם.  1 Yahou  se révéla à lui (Abram) dans les plaines de Mamré, tandis qu’il était assis à l’entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour.
ב וַיִּשָּׂא עֵינָיו, וַיַּרְא, וְהִנֵּה שְׁלֹשָׁה אֲנָשִׁים, נִצָּבִים עָלָיו; וַיַּרְא, וַיָּרָץ לִקְרָאתָם מִפֶּתַח הָאֹהֶל, וַיִּשְׁתַּחוּ, אָרְצָה.  2 Comme il levait les yeux et regardait, il vit trois  (shlosha)personnages debout prés de lui. En les voyant, il courut à eux du seuil de la tente et se prosterna contre terre

 

 

 

Genése I  est assez confus, mélant singulier  et pluriel. Tantôt,  Dieu s’exprime à la première personne du singulier , tantôt à la première personne du pluriel.(verset 26) Tantôt, il traite Adam au singulier  et  tantôt au pluriel et rappelons qu’Elohim est  grammaticalement un pluriel mais est conjugué comme un singulier. Comment  expliquer qu’au premier verset on  n’utilise pas le vav renversif  à la différence du verset 16?

 

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים:  אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים.  16 Va yaassé Elohim(ELohim  fit)   les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles.
יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ.  17 Et Dieu les plaça dans l’espace céleste pour rayonner sur la terre;
יח וְלִמְשֹׁל, בַּיּוֹם וּבַלַּיְלָה, וּלְהַבְדִּיל, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ; וַיַּרְא אֱלֹהִים, כִּי-טוֹב.  18 pour régner le jour et la nuit, et pour séparer la lumière des ténèbres. Dieu considéra que c’était bien.
כג וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם חֲמִישִׁי.  {פ} 23 Le soir se fit, le matin se fit, – cinquième jour.
כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ.  26 Dieu dit: « Faisons l’homme à notre image (beTsalménou), à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu créa l’homme à son image  (be Tsalmo); c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Masculin  et  Féminin, il les créa.  

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jacques halbronn : Sur Paul (‘Saul de Tarse) Epître aux ‘Colossiens, aux Corinthiens etc) La grâce de découvrir des vérités cachées/

Posté par nofim le 27 février 2026

Jacques  halbronn : sur  Paul (Saül de Tarse)  Epitres  aux  ‘Colossiens,  aux Corinthiens etc) 
La  religion ne se limite pas à l’adhésion (« Amen ») à tel ou tel  texte sacré mais passe par l’accès à des  vérités cachées, quand on a la grâce et le don. Le  Juif Saül  de Tarse  alias  Paul (cf  son Chemin  de Damas,Actes 9:3-8) ancre sa  foi  sur les dons  « spirituels » qu’il a reçus: 
Yvonne de Sike; dans don Histoire de la Divination (Larousse, 2001) écrit  (pp 118-119)
« Paul  inclut (…) parmi les  neuf « dons » accordés par la  grâce divine aux  chrétiens  baptisés le don de prophétie,associé au pouvoir  de discernement et au don de l’interprétation. Il semblerait  que l’apôtre désignait par « prophétie » l’aptitude à comprendre les passages obscurs des Ecritures et l’intelligence des signes annonciateurs de la  fin des temps avec l’avénement du retour  glorieux du Sauveur »
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26 le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, 27 à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire.
Commentaire:  Ce n’est que grâce à ce don particulier que (Paul) put pénétrer ces vérités cachées. Il n’aurait jamais pu les découvrir par l’étude ou la réflexion ou même la simple intuition donnée par l’Esprit. Paul reçut la révélation particulière de ces mystères comme on reçoit un cadeau ; sa seule part fut de s’ouvrir et de prendre soigneusement note de tout ce qui lui était ainsi apporté de façon surnaturelle.
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Corinthiens   XII, 8-10

 

12 Pour ce qui concerne les dons spirituels, je ne veux pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance.

Vous savez que, lorsque vous étiez païens, vous vous laissiez entraîner vers les idoles muettes, selon que vous étiez conduits.

C’est pourquoi je vous déclare que nul, s’il parle par l’Esprit de Dieu, ne dit: Jésus est anathème! et que nul ne peut dire: Jésus est le Seigneur! si ce n’est par le Saint Esprit.

Il y a diversité de dons, mais le même Esprit;

 

Commentaire :

Les 9 charismes mentionnés dans 1 Corinthiens 12. 8-10 se répartissent en trois groupes : Les dons de révélation : parole de sagesse, parole de connaissance »
Ces dons permettent de contribuer à une meilleure connaissance du monde, puisque ce monde est la Création du Créateur de Genése I. Tout comme Spinoza  identifiait Dieu à la Nature (Deus sive  Natura), de même la religion est-elle   liée à la Science, dans tous les sens du terme et l’on sait que certains  Juifs ont montré  avoir  été  particulièrement inspirés, jusqu’à ce jour, ce qui démontre qu’ils n’ont pas subi quelque forme de déchéance. Ils ont accès psychiquement  au Plan Divin.
En ce sens. ce  serait   une  grave  erreur que de ne pas le reconnaitre. Aucun peuple ne  saurait se passer  de leur présence et la France, notamment, a su les accueillir individuellement et non en tant que  Nation  (cf le discours de Clermont- Tonnerre) Il  ne s’agit non pas de parler des Juifs comme un corps d’un  seul tenant mais de montrer que des individus Juifs  se retrouvent et se reconnaissent, ce qui est d’ une toute autre dimension.   C’est bien la contribution  cumulée de Juifs à l’avancement des sciences qu’il importe de retenir.
JHB 28 02 26

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jacques halbronn Astrologie/astronomie . Le placage du 12 sur le 8. Le tétramorphe.

Posté par nofim le 27 février 2026

jacques  halbronn Astrologie/astronomie . Le placage du 12  sur le 8.

 

Selon nous, le Zodiaque se définit au départ comme le passage des planétes connues de l’Antiquité à travers le firmament et ce, sans rapport  avec le cycle saisonnier. Le découpage de ce zodiaque stellaire aura été assez  aléatoire. ‘cf l’émergence de la constellation de la Balance.

« La constellation du Scorpion, une des plus brillantes et anciennes du ciel, était la plus étendue du zodiaque à l’époque babylonienne car elle intégrait les « Pinces » qui devinrent, à l’époque romaine, la constellation de la Balance. Le Scorpion perdit ainsi une grande partie de son contact avec l’écliptique – le soleil ne passe depuis qu’une dizaine de jours dans la constellation – mais son pouvoir évocateur n’a point faibli. »

On note que cette constellation du Scorpion  est associée au  symbolisme de l’Aigle.(cf A. Volguine; Le  symbolisme de l’aigle) que l’on retrouve dans le  tétramorphe, dans l’arcane XX « Le monde ».  On peut penser que cette structure quaternaire (cf Livre d’Ezekiel) appartenait au zodiaque saisonnier à base 8 (4×2). En effet,  le zodiaque saisonnier se résume au dédoublement d’une division en 4 articulée sur  les equinoxes et les solstices. A un certain moment, le Zodiaque en 12 constellations  lié à une certaine structuration  des  étoiles, situées sur le parcours/couloir  planétaire,  aura  été plaqué sur le cycle saisonnier, aux dépens d’une division en 4 et 8.

Si  nous comparons ces deux divisions en 12, en 4×2,  force est  de constater que l’une ne correspond à aucune nécessité mathématique alors que l’autre a un  fondement  structurel, dérivant directement du cycle saisonnier. On ne suivra  donc pas  Guy Leclercq quand il ne mentionne pas la division en 8 du Zodiaque (cf Aquarius ou la Nouvelle Ere du verseau, Ed Albatros, 1979, p. 350) Patrice  Guinard,  en s’intéressant à l’octotopos atteste, ipso  facto, de l’importance d’une division en 8 du mouvement diurne, laquelle finira, elle aussi, par être abandonnée en s’alignant  sur une division en 12.(cf aussi le sentier octuple) Nous préconisons, par conséquent,  en Astrologie septénale (28/4) selon notre position de démarquage de l’Astrologie par rapport à l’astronomie, d’évacuer toute division  en 12  (même si elle a fini par impacter le calendrier  et le cadran des horloges). Signalons que le 7  est le résultat d’une division en 4 du cycle de 28 jours de la Lune et du cycle de 28 ans de Saturne, le passage de 4 à 8 étant lié à une approche dialectique. A  contrario, le passage du 4 au 12 est artificiel puisque 12 n’est pas 4×2  mais 4x 3.  Le tétramorphe ‘Boeuf, lion, aigle, homme » est lié aux 4 saisons et sera ensuite intégré au sein du dispositif à 12 secteurs, si ce n’est que l’aigle ne sera pas parvenu à se substituer au Scorpion, désignation première de la constellation concernée. Quant à l’homme (Adam, cf Ezékiel, I), il devra se contenter d’être associé au Verseau. JHB 28 02 26

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  28 02 26

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jacques halbronn Théologie Les Hébreux et la question du peuple élu.

Posté par nofim le 26 février 2026

jacques  halbronn   Théologie  Les Hébreux et la question du peuple élu.

 

Au  début du Livre  de l’Exode (ch III), on voit l’Hébreu, Moshé (Moïse) se diriger vers un espace qui n’est pas le sien, vers un  peuple qui n’est pas le sien  (les  gens de Madian) et dans le cas de Jésus, un autre  Hébreu, quelques siècles plus tard, déclarer vouloir avant tout s’occuper des « brebis perdues de la Maison d’Israel », cette formule ne désignant nullement les Juifs mais les descendants  « con-damnés », bannis, du Royaume sécessioniste d’Israel.. Dans les deux cas, une menace aura plané sur leur survie à la naissance.(Pharaon, Hérode) 

Ce qui nous conduit à penser que les Juifs ne seraient pas le peuple élu mais qu’ils auraient vocation à élire une certaine communauté. Ils seraient bien  plutôt l’interface entre  un certain dieu et un certain peuple. te feraient partie intégrante du systéme de la Création tel qu’exposé dans Genése I, ce seraient des Adamites, des envoyés. Le messager ne doit  se confondre ni avec l’envoyeur, ni  avec le destinataire du message, de la « Nouvelle »(Angelos).  En ce sens, les Juifs – ou  du moins  certains d’entre eux dument désignés, tel Moïse (Buisson Ardent)- seraient à même d’élire un nouveau peuple comme les en menace Jésus.(cf Actes des Apotres, Mathieu)  et selon nous la France aura été, à  un certain stade,  choisie pour « accomplir » le plan divin/ Nous  avons montré (cf  notre étude sur la France messianique). les  titres soit   justifiant cette élection soit conséquence et  expression de cette élection.  La  diaspora met les  Juifs au contact des peuples  (goyim)entre lesquels ils doivent  choisir. Les Juifs en ce sens sont de  « grands électeurs » (cf l’élection impériale en Allemagne).

 sur le  web

 

  »Après son entrée à Jérusalem (Matthieu 21,1-11) et l’expulsion des marchands du Temple (Matthieu 21,12-17), Jésus, revenant à Jérusalem le lendemain, discute avec les grands prêtres et les anciens qui veulent savoir au nom de quelle autorité il pose ces gestes spectaculaires et scandaleux (Matthieu 21,23-27). Sa réplique est cinglan-te. Elle comporte, entre autres élé-ments, l’histoire du propriétaire qui confie sa vigne à des vignerons (Matthieu 21,33-44). Il s’agit d’une allégorie transparente de l’histoire des infidélités du peuple d’Israël. » 

Il  y a confusion, ici, plus ou moins délibérée, pensons nous, entre l’altercation avec les « hommes d’israel » (actes des apotres) et celle visant l’élite judéenne, à Jérusalem.(Mathieu XXI)  Nous avons proposé dans un précédent article de se référer au passage de relais entre Jérusalem  et Rome, sous Constantin mais nous pensons que la France  aura finalement  pris le relais de Rome, tout comme la langue français celui de la langue latine. Cette France qui accordera d’ailleurs une place éminente aux juifs lesquels s’intéresseront tout particulièrement à l’organisation  de la Société, enjeu central du Plan divin.

 Exode II

א וַיֵּלֶךְ אִישׁ, מִבֵּית לֵוִי; וַיִּקַּח, אֶת-בַּת-לֵוִי.  1 Or, il y avait un homme de la famille de Lévi, qui avait épousé une fille de Lévi.
ב וַתַּהַר הָאִשָּׁה, וַתֵּלֶד בֵּן; וַתֵּרֶא אֹתוֹ כִּי-טוֹב הוּא, וַתִּצְפְּנֵהוּ שְׁלֹשָׁה יְרָחִים.  2 Cette femme conçut et enfanta un fils. Elle considéra qu’il était beau et le tint caché pendant trois mois.
ג וְלֹא-יָכְלָה עוֹד, הַצְּפִינוֹ, וַתִּקַּח-לוֹ תֵּבַת גֹּמֶא, וַתַּחְמְרָה בַחֵמָר וּבַזָּפֶת; וַתָּשֶׂם בָּהּ אֶת-הַיֶּלֶד, וַתָּשֶׂם בַּסּוּף עַל-שְׂפַת הַיְאֹר.  3 Ne pouvant le cacher plus longtemps, elle lui prépara un berceau de jonc qu’elle enduisit de bitume et de poix, elle y plaça l’enfant et le déposa dans les roseaux sur la rive du fleuve.
ד וַתֵּתַצַּב אֲחֹתוֹ, מֵרָחֹק, לְדֵעָה, מַה-יֵּעָשֶׂה לוֹ.  4 Sa sœur se tint à distance pour observer ce qui lui arriverait.
ה וַתֵּרֶד בַּת-פַּרְעֹה לִרְחֹץ עַל-הַיְאֹר, וְנַעֲרֹתֶיהָ הֹלְכֹת עַל-יַד הַיְאֹר; וַתֵּרֶא אֶת-הַתֵּבָה בְּתוֹךְ הַסּוּף, וַתִּשְׁלַח אֶת-אֲמָתָהּ וַתִּקָּחֶהָ.  5 Or, la fille de Pharaon descendit, pour se baigner, vers le fleuve, ses compagnes la suivant sur la rive. Elle aperçut le berceau parmi les roseaux et envoya sa servante qui alla le prendre.
ו וַתִּפְתַּח וַתִּרְאֵהוּ אֶת-הַיֶּלֶד, וְהִנֵּה-נַעַר בֹּכֶה; וַתַּחְמֹל עָלָיו–וַתֹּאמֶר, מִיַּלְדֵי הָעִבְרִים זֶה.  6 Elle l’ouvrit, elle y vit l’enfant: c’était un garçon vagissant. Elle eut pitié de lui et dit: « C’est quelque enfant des Hébreux.

 

 

JHB  27 02 26

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jacques halbronn Les diminutifs et les voyelles terminales. Les participes passés

Posté par nofim le 26 février 2026

jacques halbronn  .  Les  diminutifs et les  voyelles terminales. Les participes passés.

 

Selon nos  travaux, on se doit de distinguer les finales « consonantiques »  des « vocaliques

On notera que nombre de diminutif/surnoms  remplacent la consonne finale par une voyelle:  John/Johnny, Michael/Mickey, Pierre/ Pierrot, jacques  Jaquot, jean jeannot.  qui se distingue de Jeanne, se terminant par un son consonantique.   En ce sens, les prénoms féminins se terminant par  « a » sont les plus valables et donc  Clara est préférable à Claire , Quant à  Anne, cela  donne Annie. Mais l’on  trouve aussi  Katie pour Catherine.

 C’est ainsi que Marguerite de France ou  de Valois  sera surnommée la Reine Margot (cf le  film de Chéreau,  wikipedia)  » une princesse de la branche de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne, née le 14 mai 1553 à Saint-Germain-en-Laye et morte le 27 mars 1615 à Paris ». 

En  français, le participe passé  apparait comme un diminutif:  voir donne vu,  savoir  donne su, pouvoir donne pu, croire  donne cru etc  Rien de tel en anglais qui garde le  « ed » des  verbes français, alors que le  ed   a été remplacé par un  « é »/ Le  rôle des  voyelles nous apparait comme déterminé par leur fonction terminale alors que le shewa joue un rôle majeur en  tant que marqueur de début. le  shewa est sous tendu par l’apostrophe.

On observe ainsi l’existence d’un tropisme conduisant  à produite une finale vocalique faisant pendant à un début consonantique, dans le sens d’un  équilibrage.  Tout se passe comme si une finale consonantique était à éviter.   Si l’on compare l’italien et l’espagnol,  l’on note que l’italien obéit  à un tel impératif vocalique  notamment dans sa conjugaison, à la première personne du pluriel : andiamo  et non  vamos comme en espagnol.  Il convient cependant de préciser qu’à l’oral des formes consonantiques à l’écrit laissent la place à des formes vocaliques. C’est bien l’oral qui est déterminant et qui  a le dernier mot,  tout comme la voyelle en position finale que nous associons au masculin alors que la consonne serait foncièrement féminine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 27 02 26

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jacques halbronn Les marqueurs de genre en hébreu. Le rapport Ish/Isha dans Genése II

Posté par nofim le 26 février 2026

jacques  halbronn  Les marqueurs de genre en  hébreu. Le rapport Ish/Isha dans Genése II  

 

Dans Genése II nous est présenté le couple Ish Isha (verset 23), ce qui nous conduirait à penser que la finale en « a » est propre au féminin. Rappelons qu’Adam en Genése I, à l’instar du Créateur ( Elohim) est grammaticalement  à la fois masculin (zakhar)  et féminin (Neqéva) Mais dans ce cas, pourquoi le pronom personnel masculin à la seconde personne du singuler est « Ata » alors que le pronom personnel féminin est « At »?  La  formule ‘Baroukh Ata est particulièrement incongrue en ce qu’elle mélange deux critères, le consonantique et le vocalique dans sa bénédiction. Nous avons montré par ailleurs que l’usage de la finale vocalique en « a » est incompatible  avec la loi et qui associe les voyelles au masculin et les consonnes, au féminin, les voyelles prolongeant et complétant les consonnes; Donc, des noms se terminant par ‘a » ne devraient  pas être associés à des personnages féminins comme Sarah ou Rébecca. Les finales vocaliques conviennent  en revanche au tétragramme/trigramme  divin Yahou  (Iod, hé, vav) que l’on retrouve dans Jérémie, Elie et Isaïe.

 

 

 

 

 

 

כב וַיִּבֶן יְהוָה אֱלֹהִים אֶת-הַצֵּלָע אֲשֶׁר-לָקַח מִן-הָאָדָם, לְאִשָּׁה; וַיְבִאֶהָ, אֶל-הָאָדָם.  22 L’Éternel-Dieu organisa en une femme (Isha) la côte qu’il avait prise à l’homme (Adam), et il la présenta à l’homme.
כג וַיֹּאמֶר, הָאָדָם, זֹאת הַפַּעַם עֶצֶם מֵעֲצָמַי, וּבָשָׂר מִבְּשָׂרִי; לְזֹאת יִקָּרֵא אִשָּׁה, כִּי מֵאִישׁ לֻקְחָה-זֹּאת.  23 Et l’homme (Adam) dit: « Celle-ci, pour le coup, est un membre extrait de mes membres et une chair de ma chair; celle-ci sera nommée Icha, parce qu’elle a été prise de Ich. »

 

 

 

 

JHB 26 02 26

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jacques halbronn Le massacre du 7 octobre 2023 au prisme des topiques sensorielles. Le film « Oui » de N. Lapid.

Posté par nofim le 26 février 2026

 

 

jacques  halbronn  Le massacre du 7 octobre 2023  au prisme des topiques sensorielles. Le film « Oui » (Yes) de N. Lapid.

sur le web

 Résumé du film:

« Israël au lendemain du 7 octobre. Y., musicien de jazz précaire, et sa femme Jasmine, danseuse, donnent leur art, leur âme et leur corps aux plus offrants, apportent plaisir et consolation à leur pays qui saigne. Bientôt, Y. se voit confier une mission de la plus haute importance : mettre en musique un nouvel hymne national. »  On  notera la différence de réaction de la part des hommes et des femmes en ce qui concerne un tel événement »

 

On notera que ce sont des civils qui auront perdu la vie et non des militaires, ce qui distingue sphère privée et sphère publique et cela change tout car pour les personnes marquées par la sacralisation de la sphère privée, à savoir les femmes, c’est un choc plus fort qu’une  guerre classique. Rappelons que pour nous, les hommes relévent du public et les  femmes du privé. Ce  qui se passe, se joue dans l’autre sphère ne  sera  pas vu de la même façon  et c’est un clivage psychosociologique majeur entre les sexes, dans la  « guerre » des sexes, une source d’incompréhension en raison de la  différence de  focus, mettant en évidence une différence des  valeurs.  Les  gens  ne sont pas à l’abri de certaines  contradictions apparentes.

Or, le film israélien souligne celles-ci:  on peut faire la fête en même temps que la guerre, on peut se laisser aller à la débauche des sens tout en traitant le conflit avec la plus grande  rigueur (la sefira Din  en Kabbale) . A l’inverse, l’on peut être intraitable dans sa vie privée et  assez indifférent quant aux affaires publiques. C’est ce que met remarquablement en scéne le dernier film  de Nadav Lapid, jusqu’à la caricature  surréaliste  et obscéne. Plusieurs obscénités sont en dialectique ici: celle des  bombardements à outrance et celle des orgies décadentes  dans le genre Satyricon.

 

Sur le  web:

  »1 200 morts, 251 otages au bout d’une journée de massacre. C’est à 6 h 29 que tout commence le 7 octobre 2023 lorsque le Hamas lance une pluie de bombes dans le sud d’Israël. Dans les kibboutz à la frontière de Gaza, des combattants assassinent des centaines de civils et dans le désert du Néguev, d’autres transforment le festival Tribe of Nova en cauchemar. Cette journée d’horreur laisse des millions de traumatisés et signe le début d’un cycle sanglant de guerre. »

On parlera ainsi du revers de la médaille, car on ne peut être parfaitement en controle sur tous les plans; On va tôt ou tard lâcher du lest et selon qu’il s’agit d’un  homme ou d’une femmes, l’on peut prévoir quand cela aura lieu (cf notre Astrologie Septénale)

 

 

 

 

  JHB 26 02 26

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jacques halbronn Histoire de l’astrologie moderne. la double dérive de la fin du XVIIIe siècle: Uranus et les ères précessionnelles;

Posté par nofim le 25 février 2026

jacques  halbronn  Histoire  de l’astrologie moderne.  la double dérive de la fin du XVIIIe siècle : Uranus  et les ères précessionnelles;   

 

L’astrologie contemporaine aura subi, à la fin du  XVIIIe siècle, deux  déviances majeures qui  auront certainement  été  un coup de grâce pour ce domaine, bien plus qu’en ce qui concerne la  fin du XV IIe siècle, généralement signalé comme le temps de sa  chute. C’est  ainsi  que Jean Patrice Boudet  (in  Les astrologues européens  et la  genése  de l’Etat Moderne) conclut:

« Le but étant naturellement de vérifier la principale hypothèse de départ : la montée de l’influence des astrologues dans les sociétés politiques européennes du XIIe au XVe siècle, son apogée au XVIe et son déclin au siècle de Louis XIV » Nous  montrerons qu’une telle  représentation doit être mise en perspective au regard de l’évolution de l’astrologie  jusqu’à nos jours, ce qui pose notamment  la question des causes d’un tel déclin, présenté comme définitif  et sans appel. Boudet a  traité de la condition de l’Historien de l’occultisme, lequel  risque d’être  victime des préjugés du Zeitgeist en vigueur. »Etre historien des sciences et de la magie médiévales aujourd’hui : apports et limites des sciences sociales »

Selon notre thèse, l’astrologie aurait  été victime à la fin du XVIIIe siècle de fausses pistes qui l’auront  empêché de se ressaisir et de passer le cap en question. Il  est toujours  risqué de ne pas aborder  un phénoméne suffisamment  en aval/ Inversement, le rebond de Nostradamus est à situer bien au delà du moment de sa mort  en 1566 et l’on peut en quelque sorte y voir un processus en sens inverse; En fait, l’astrologie moderne  a pu  croire à un tel rebond entre la fin du xv IIIe siècle et celle du XIXe siècle  (cf  nos travaux  La  vie astrologique il y  a cent ans, 1992  et Recherches sur l ‘Histoire de l’astrologie et du tarot, à la suite de l’Astrologie du Livre de Toth (Etteilla 1785, Ed Trédaniel, 1993)  La question des rapports entre Astrologie  et Astronomie   est au centre  du  débat depuis l’Antiquité, avec notamment la constitution  de constellations  zodiacales, calquées sur les « signes »  du  cycle saisonnier (point vernal), ce qui  conduira à la théorie des ères précessionnelles, chère à un Charles François  Dupuis dans son Origine de tous les cultes, présentée comme la clef de l’Histoire des Religions, à la fin justement du XVIIIe siècle. Un événement astronomique de première  grandeur est la localisation par  W. Herschell, depuis  Bath (GB) d’un  astre du systéme solaire situé au delà de Saturne (1781) et qui sera baptisé Uranus, après que l’on ait songé à l’appeler du nom de son inventeur  hanovrien, pratique qui se poursuivra  en 1801 avec la découverte des premiers astéroïdes (Cérés,  Pallas, Junon, Vesta) pour aboutir au baptéme de Neptune (1846), le milieu  astronomique recourant désormais volontiers à la Mythologie, ce qui ne sera pas sans conséquence pour l’astrologie contemporaine. (cf  notre thèse d’Etat, Le texte prophétique en France, Presses Universitaires du Septentrion, 1999)  A partir  de la fin du XIXe siècle, l’astrologie aura intégré les « nouvelles » planétes dans son dispositif comme le note Boudet, citant  notre communication de 1978 au Congrès National des Sociétés Savantes et Saturne perdra ainsi  sa centralité . Parla suite, on trouvera un « indice cyclique »  regroupant en un seul  graphique les  positions planétaires, de mars à Pluton (cf  A. Barbault. Les  astres et l’Histoire, Pauvert, 1967)  A partir de la fin du XVIIIe siècle, Saturne va donc  se trouver marginalisé à un double titre.  Au cours du XXe siècle, Saturne sera englobé dans un indice cyclique, allant de Mars  à Pluton, ce qui fait apparaitre une structure multiplanétaire, faisant pendant à la notion de constellation.En 1979, nous publierons Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Ed Albatros cf Paul Le Cour, sur Ganyméde, Atlantis  1937) qui donnera l’occasion à l »élite de la recherche astrologique de prendre position quant au début de la nouvelle ère.C’est ainsi que Ruperti  évoiqera l’approche de Rudhyar s’intéressant au fait que telle étoile fixe change de sign zodiacal, comme Régulus entrant dans le signe de la Vierge/ .Mais en 1993,  nous reviendrons sur la centralité de Saturne (Clefs pour l’Astrologie, Seghers, L’astrologie selon Saturne. 1994-95) et introduirons par la suite la notion d’astrologie septénale susceptible de ressourcer une  astrologie dont il nous semble inconvenant  épistologiquement de faire l’Oraison funébre.  C’est dire à quel point fixer son « déclin » à la fin du XVIIe siècle, nous semble inadmissible au regard de ce qui s’est joué au cours des siècles suivants, même si l’on  note que l’astrologie se sera fourvoyé, un siècle plud tard au lieu de recentrer, ce qui exigeait de la part du bon Historien de cette discipline, de pouvoir séparer le bon  grain de l’ivraie et de ne pas jeter le bébé avec l’eau  du bain. 

Selon nous, l’avenir de l’astrologie se situe dans le court terme et non dans le long term, dans la précision du passage de Saturne sur le point vernal (et plus largement sur les axes) et non dans l’entrée du point  vernal dans une constellation zodiacale, constituée d’une série d’étoiles fixes.

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jacques halbronn Astrologie-chronologie mondiale instrumentalisée et Guerres de Religion

Posté par nofim le 24 février 2026

jacques  halbronn     Astrologie chronologie   mondiale instrumentalisée   et Guerres de Religion       

 

 

 

 

Dans nos  travaux sur le prophétisme  qui débouchèrent sur la soutenance de notre thèse d’Etat: Le texte prophétique en France. (Paris X 1999), nous  avons pu observer  quel usage était fait des chronologies de toutes sortes pour combattre un parti adverse., laissant notamment entendre que son temps était  révolu. On pense à la théorie des grandes conjonctions  Jupiter-Saturne, à celle des ères précessionnelles, sans oublier la prophétie malachique des Papes (cf  Papes et prophéties, 2005) etc. En 1998, nous avions  présenté l’oeuvre de .Pierre Du Moulin et le thème du Pape Antéchrist  comme exemple d’une polémique entre camps opposés au XVIIe siècle.  Le  corpus  centurique  est  traversé par le climat  de la Ligue entre partisans et adversaires de la Ligue ou du Roi de Navarre On peut penser que les travaux consacrés à un changement d’ère précessionelle visaient à montrer , à la fin du XVIIIe  siècle, que le Christianisme des Poissons touchait à son terme. Autrement dit, le discours prophétique doit être impérativement relié  à un certain contexte parfois très en amont et parfois très en aval. il semble donc assez vain de tenter d’élaborer une quelconque théorie des âges déconnectée d’enjeux propres à telle ou telle époque.(cf en 1997,  Les prophéties et la Ligue. Colloque Prophétes et prophéties) En 1979, nous avons dirigé un collectif (Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed albatros) issu d’un Colloque tenu en 1977.  C’était là  un atout majeur de l’astro-prophétisme que de s’inscrire dans les polémiques politico-religieuses de tel ou tel  siècle et ce serait une erreur majeure, de la part  de l’historien, de ne pas en  rendre compte dans l’idée de préserver la virginité du prophétique en se refusant à  toute contextualisation.   Patrice Guinard  (Les éditions des prophéties à la fin du XVIe siècle, refusera cette méthologie:

« Il n’y a aucune raison de penser que cette édition (1588)  ait pu censurer des quatrains ou des vers en apparence favorables aux ligueurs et hostiles à Henry IV dans le contexte politique des années 88-93 : « Par conflit roy, regne abandonera«   (IV-45a) ou « Garde toy Tours de ta proche ruine » (IV-46b). Les quatre quatrains manquants ont été écartés pour des raisons de mise en page (32 ff.), car il sont reproduits dans l’édition de 1589. Ce fait prouve qu’on n’attachait pas une si grande importance à ces vers, ni en particulier au quatrain IV 46, ou en tout cas qu’on était loin de les interpréter à la lumière du contexte politique de la fin des années 80, contrairement aux affirmations de certains spéculateurs, puisqu’un éditeur rouennais, en principe favorable à la Ligue, n’hésite pas à les supprimer de son édition, à moins d’admettre que l’édition rouennaise se soit appliquée à reproduire exactement le texte Roux de la fin des années 50. La suppression de quatre quatrains afin de respecter la mise en page, est une nouvelle preuve en faveur de l’authenticité de l’édition Bonhomme de 1555, comprenant 353 quatrains » En réalité, il ne s’agit pas de suppression, de censure mais d’addition. Mais pour Guinard, le corpus centurique était déjà en place dès les années 1550!.

Une des raisons du désitérêt que rencontre l’astrologie de nos jours, nous semble tenir au fait qu’elle ne peut même plus  faire l’objet de quelque instrumentalisation.  Dans la Bible,  l’on ne saurait ignorer les conflictualités qui la  traversent, en ce qui concerne les tensions  entre le Royaume d’Israel et  celui de Juda (cf notamment Ezekiel ch 1) On saluera l’article « A propos  de la supercherie de l’Ere du Verseau » d’Arnold Waldstein (parus dans notre Aquarius (1979, pp. 399  et seq) .  L’idée  d’attribuer une phase, une  ère à un certain  groupe religieux, politique est suspecte (cf  la  chorographie, géographie  sacrée). Pour nous la cyclicité  astrologique  se limite  à des phases de 7 ans;Faut-il se fier à la chronologie biblique qui produit  actuellement une durée de près de 6000 ans pour le  calendrier  judaïque, débouchant sur une  « fin des temps »? Nous préférons dédramatiser de tels comptes à rebours, que  ce soit en bien ou en mal.Chaque période  de 7 ans genére une certaine dramaturgie avec le passage de la phase Hessed à la phase Din, laquelle phase est celle du  jugement (dernier).

 

 

Notre  Bibliographie   Extraits
Questions autour du texte sur l’éclipse de 1654 attribué à Gassendi
Gassendi et la modernité, 2008
De l’agencement des recueils prophétiques. De la Pronosticatio de Lichtenberger au Mirabilis Liber parisien 
Sionisme et antis�mitisme dans les milieus occultistes fran�ais
Revue Des Etudes Juives, 1992
Une attaque r�form�e oubli�e contre Nostradamus (1561)
Revue De L Histoire Des Religions, 1991
Division E: Contemporary Jewish Society / חטיבה ה: החברה היהודית בת-זמננו‎ || המושג של ‘פרוטוקולים’: מן הקונגרסים הציוניים לפרוטוקולים של ציון — התקבלותם של הפרוטוקולים הרוסיים במרכז אירופה לפני 1917 / THE TERM PROTOCOLS, FROM THE ZIONIST CONGRESSES TO \THE PROTOCOLS OF THE ELDERS OF ZION\ AND THEODOR  HERZL 1997
Le monde juif et l’astrologie. Histoire d’un vieux couple Milan 1985
Histoire des Livres d’Heures. La fortune du Kalendrier et Compost des Bergers en Angleterre et en Italie autour de 1500  RFHL
Le recours au langage astrologique dans la formulation de la pensée juive au Moyen Âge
Le texte prophétique en France : formation et fortune
 
La problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du Moyen Age espagnol
Ecole Pratique Des Hautes Etudes Section Des Sciences Religieuses, 1980
De l’agencement des recueils prophétiques. De la Pronosticatio de Lichtenberger au Mirabilis Liber parisien
Revue Francaise D Histoire Du Livre, 2013
 
Le diptyque astrologique d’Abraham Ibn Ezra et les cycles plan�taires du Liber rationum
Revue Des Etudes Juives, 1996
 
Vers une nouvelle approche de la bibliographie centurique
Revue Francaise D Histoire Du Livre, 2011
 
Recherches autour de l’édition française du Splendor Solis (1612)
Revue Francaise D Histoire Du Livre, 2012
Le texte prophétique
Babel, 2000
Une attaque réformée oubliée contre Nostradamus (1561)
Bulletin de l’Association d’étude sur l’humanisme, la réforme et la renaissance, 1991
JHB 24 02  26
 

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jacques halbronn Linguistique. Retour sur ses écrits des années 80, à l’intention de Louis- Jean Calvet (Paris V)

Posté par nofim le 23 février 2026

jacques  halbronn   Linguistique.  Retour sur ses écrits des années 80, à l’intention de Louis- Jean Calvet (Paris V)

 

Entre 1985 et 1989, nous avons soumis à Louis Jean Calvet, auteur à l’époque de Linguistique  et Colonialisme, une série de mémoires, le premier s’intitulant Erreurs  populaires et représentations linguistiques , le  derniet ‘  Langue  et  Culture.Essai  de  description critique du systéme du  français à la lumère des  relations interlinguistiques. Il s’agissait au départ d’élaborer une « théorie générale de l’emprunt à la lumière des erreurs d’analyse du locuteur populaire », d’où  la notion d’empruntéme.  Pour nous, il importe d’envisager une pathologie des langues et le recours à l’emprunt en est à la  fois la cause et la conséquence. Notre  champ  d’étude est celui de la francologie, soit tout ce qui touche au  français, sous un angle ou sous un autre, y compris pour le  franglais. On distinguera langues latines et latinisées.En 1981, nous avions consacré un mémoire de DEA (Université Lille III)  qui posait le probléme des  traductions du  français vers l’anglais,du fait de la proximité atteinte entre les deux langues— — La fortune d’un manuel d’astrologie: Les Jugements Astronomiques sur les Nativités d’Auger Ferrier. p Ed Retz Mais  dès 1977; nous  avions abordé la question du passage entre roman et français moderne (cf Ed Retz) La  question  qui se pose est celle de la façon dont la langue emprunteuse accomode le mot étranger, orthographiquement,  sémantiquement et phonologiquement. Dispose -t-elle d’un modéle qui lui est propre ou bien est-elle à la merci d’un processus d’imitation,  toujours hypthéqué? Nous  notions la tentation de l’anglophone à présenter l’emprunt au français comme un emprunt au latin  Au  niveau méthodologique, nous proposions un processsus  de reconstitution d’états antérieurs, selon une approche archéologique/ Abordons à présent le dernier mémoire soumis  à L. J. Calvet, en 1989. Nous dirons  que notre approche correspond à l’idée d’intelligent design  à savoir que les langues sont des constructions, des  architecures, à la base et  qu’il importe d’en restituer l’agencement premier.  On pourrait parler d’un reformatage de matériaux antérieurs ou extérieurs., faisant appel à une quéte de symétrie parfois occultée et qu’il revient au linguiste  de retrouver sur un plan matriciel, d’exhumer un projet  global D’où la distinction que nous faisions  entre le présystémique et le post systémique  (p:119), c’est à  dire la détérioration, la corruption au point  d’être tenté de nier  la cohérence initiale/ Dialectique  entre  la matière et la forme, la forme pouvant  se dégrader en matière/ On retrouve l’opposition  théologique  entre créationisme  et  évolutionisme: Il  apparait que la question de l’emprunt  nous aura conduit vers le statut de l’étranger, ce que nous développerons ultérieurement en 1995 ( Le Milieu astrologique : ses structures et ses membres (mémoire de DESS en ethnométhodologie), Université Paris-VIII Saint-Denis, 1995.  dir Yves Lecerf)  En 1989; nous en arrivions à nous interroger sur la « langue idéale » (p; 176), ce qui correspondrait à une croissance interne  (auto) plutôt qu’externe, (allo), ce qui  renvoie à l’emprunt et à ses aléas/   L’emprunteur  a rarement  conscience du champ recouvert par le terme récupéré, ce qui le conduit à une vision simpliste des langues/Nous parlons  de linguistique  critique (p 193)/ En 1987, nous avions produit un mémoire intitulé Linguistique de l’erreur  et Epistémologie populaire./ Il  peut être intéressant  de  déceler les causes d’une « erreur » si l’on admet que l’emprunteur  ambitionne de décrire correctement, normativement,  la langue empruntée  mais sans y parvenir (cf p.213), ce qui conduit à la production de  barbarismes. 

Avec le recul, nous constatons que  nous n’avions pas accordé assez  d’importance à la dialectiuqe de l’écrit  et de l’oral, au regard de la question de l’erreur. Il est  vrai que lorsqu’on se limite à l’écrit, on ne se donne pas les moyens de signaler  les erreurs dans le décryptage des codes de prononciations. C’est ainsi  que l’anglais reproduit souvent très exactement le mot  français écrit  sans  parvenir à capter ce que cela advient à l’oral! Or, pour nous,  la langue parlée obéit à des régles extrémement précises, ce que nous n’avions pas compris, il  y a 40 a,s (p.249)cf nos travaux sur les diphtongues, la dialectique des consonnes et des voyelles, l’usage du  shewa etc  Il  est clair que le signifiant correspond  à l’écrit  et le signifié à l’oral lequel va préciser et déterminer la virtualité, la polysémie du signifiant. Nous parlions  de  révolution copernicienne (p/ 266) à propos de l’alphabet ; » permettant  à l’homme  de ciseler  sa langue » Nous parlions d’une morsphologie à la française (p. 271) plutôt que d’une morphologie  du  français, pour souligner la dimension matricielle  du  français en tant que modéle susceptible de  reformater  d’autres langues. Nous insistions  en 1989  sur le rôle essentiel, diacritique, de la lettre « e » en français.(p. 279). Nous  abordions déjà alors la question de la neutralisation des consonnes finales (p/ 288)  et la question des « nasales » (nous préférons actuellement parler de diphtongaison) Nous mettions l’accent sur le  fait que le locuteur fonctionnait  en pratique sur deux  registres, mais de façon schizophrénique (p. 308), celui de l’écrit et celui de l’oral, sans en prendre pleinement conscience.  Ce  locuteur tend à se référer à l’alphabet  alors qu’à l’oral, diverses combinatoires enrichissent considérablement le spectre au point qu’il conviendrait de constituer un alphabet de l’oralité, notamment à des fins  didactiques, l’apprentissage de la lecture est singulièrement appauvrissant, le locuteur ne parlant pas la même langue à l’oral et à la lecture scolaire de l’écrit..

Quant à l’emprunt, il tend à brouiller la  perception des structures de la langue concernée, ce qui  génére une erreur descriptive/(p. 314). Le rapport à l’écrit,  en  tant que  garde-fou, permet une certaine liberté de l’oral,(p.323) Nous  nous  interrogions déjà  sur la différence entre consonne  et voyelle  (p. 325). Plus loin, nous demandions si une réforme de l’oral était envisageable.(p;335). Nos  recherches débouchaient  sur une nouvelle approche de l’enseignement du  français (FLE)( p;407)autour  de la graphonologie. Notre mémoire s’achevait sur des « problématiques épistémologiques  (pp. 437 et seq) et nous envisagions pour le prochain siècle  une plus  grande exigence quant à la qualité des langues, on pourrait parler d’une écologie linguistique. Une langue telle que l’anglais se verrait à terme disqualifiée en raison de son caractère  hybride, la langue étant vouée à terme à être appréhendée comme un outil, une technique aussi performante que possible et ausi peu toxique que possible, le français  devant devenir un nouvel  espéranto sans en présenter les  défauts. Nous  dirons  que le corpus des années 80-90 aura accouché de nos travaux des années 2020, à l’instar du passage de la consonne à la voyelle.

 

 

JHB 24 02 26

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