jacques halbronn jacques halbronn Théologie et Anthropologie Le probléme de la Population augmentée et de la population ajoutée

Posté par nofim le 31 mars 2026

jacques  halbronn Théologie et Anthropologie   Le  probléme de la Population  augmentée et   de  la population  ajoutée 

Jean 14
« …11Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres. 12En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; 13et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.… »

 

Notre  Humanité  comporte trois  strates  de population: les préadamites, les adamites et les  immigrés au prisme de notre  théologie de l’Election. On peut  certes affirmer que ces populations ont la même origine , ce  qui serait  fort  réducteur et  ferait abstraction du phénoméne de l’Intervention -Création. narré au premier chapitre  du Livre de la Genése. Par population augmentée, nous entendons une humanité reformatée non pas dans sa totalité mais uniquement du  fait d’un choix, d’une élection laquelle  génére nécessairement des inégalités, des  jalousies. C’est  d’ailleurs ce  type de réaction que les enseignants de catéchisme réceptionnent de la part des éléves. Ainsi, l’élection d’un partie d’un tout  est mal  vécue sauf si elle  a fait l’objet d’un arrangement, d’un compromis, ce qu’atteste notre Astrologie Septénale laquelle faite alterner de  façon récurrente les phases Hessed et  Din, de 3 ans 1/2 en 3 ans 1/2/(cf le saturnocentrisme); On ne  saurait confondre ces  trois catégories qui cohabitent au sein d’une même société. Les étrangers sont la « population  ajoutée », déplacée géographiquement (notamment  d’un continent à l’autre avec  sa dimension raciale) (horizontalité)  alors que les Juifs sont une population augmentée, ce qui reléve de la verticalité. Il  importe d’insister  sur le  fait que toute élection implique une dotation de pouvoirs. D’ailleurs, on sait qu’être lu confère un certain pouvoir  au  sens propre de  capacité à faire, de compétence, une  véritable force, puissance.

Or, ce point  est trop  souvent  négligé: être élu signifie  que l’on  nous aura donné certains moyens pour  accomplir une mission. Etre élu n’est donc pas ^pas une simple  disposition à obéir, encore faut-il être équipé, avoir  été bien pourvu  dans ce but; C’est là selon nous le point  aveugle de  toute éthique  qui ne comporterait pas son mode d’emploi, son parcours initiatique de formation. En  fait, il n’est pas nécessaire d’apprendre qu’on a  été élu,  cela doit se découvrir, à  se  connaitre sur le terrain, cela passe par une praxis.  Il ne  suffit pas de  croire pour pouvoir.

Nous  avons récemment distingué  article défini  et article indéfini, les mal  nommés.  En effet, l usage de l’article défini désigne un ensemble  très large, vaste  alors que l’usage de l’article indéfini , du   « un » issu du « le », signifie  qui’il y  a eu  choix, celui-ci  et pas  tel autre mais la notion d’indéfini  (sans  limite) suppose que c’est quelque force  qui  va se définir ,  se préciser,petit à petit alors  que la notion  de défini, indique ce qui est  borné. L’article défini  correspond à l’écrit, l’article indéfini à l’oral  qui transcende l’écrit.    D’aucuns  ne  jurent  que par l’écrit, le « signé, alors qu’il  y a là du  factice; C’est pourquoi l’on parle de Français  « de papier »,il suffirait de  se plier à  un certain rite/rituel  pour changer de catégorie: l’étranger devenant ipso  facto français, le paien  devenant Juif, par le baptéme etc/ L’article défini  renvoie à une condition nécessaire mais c’est l’article indéfini  qui  correspond à une condition suffisante. David a  été élu  en tant que fils de Jessé mais pas ses  frères lesquels avaient pourtant au départ le même potentiel, mais  cela ne  faisait pas le poids. Il fallait un « plus ». Dans l’Evangile de Jean,  Jésus aborde la  question des oeuvres.

 Jean 14
« …11Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres. 12En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; 13et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.… »

Il  est certes  bon de vérifier par les oeuvres dont la personne est  capable. Mais le  fait de « croire » ne saurait suffire  à acquérir des compétences, cela implique une élection en amont prévue par le plan divin mais  réservée aux Fils d’Adam (« fils de l’homme »)   Tout se passe comme si Adam se prenait pour le « Créateur » de notre monde. Jésus indique que ces facultés remarquables  seront accordées si elles sont  demandées en son nom. Les oeuvres accomplies par Jésus  sont  données ici  en exemple de ce que la croyance peut obtenir, elles apparaissent comme  un moyen d’amener à la conversion, en passant notamment par le  baptême. Un  tel discours  ne correspond pas à notre idée de l’Election.

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JHB  01 04 26

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Jacques Halbronn La découverte de fresques recouvertes par la chaux. Un palimpseste.

Posté par nofim le 30 mars 2026

Jacques  Halbronn  Découverte de  fresques  recouvertes par la  chaux ou le plâtre  en Yougoslavie. La  question de la  restauration.

Lors d’un  voyage à l’age de 12 ans en Yougoslavie, en 1960 en compagnie d’amis de ma  mère, je fus confronté à la  dissimulation de  fresques  qu’il  s’agissait  de  restaurer en  décapant le plâtre ou la chaux qu les recouvraient du   fait  de la conquête musulman: Avec le recul, il  est probable que ce voyage aura été  pour moi  initiatique, en  ce qu’il montrait une réalité cachée,  recouverte. L’on pense au palimpseste::

 

Palimpseste
Image de Palimpseste — Wikipédia
Image de Les palimpsestes révélés. Compte-rendu du séminaire de la ...
Image de Des textes cachés dans des manuscrits : les palimpsestes ...
Image de Baudelaire, "LE PALIMPSESTE" (commenté)
Un palimpseste est un manuscrit constitué d’un parchemin déjà utilisé, dont on a fait disparaître les inscriptions pour pouvoir y écrire de nouveau.

 

Le Courrier.N »11.1954  sur la restauration  de Sainte Sophie d’Ochrida

.C’estsurlesmursetlesvoûtesdel’égliseSainteSophied’Ochrida

quedespeinturesdatantdudébutduxrsiècleontétédégagéesaucoursdesquatredernièresannées,révélantd’authentiqueschefs-d’L'ensembledecesfresquesreflèteassezexactementlesdifférentscyclesdelaconstructiondel’égliseelle-même,etdonneunevued’ensembledudéveloppementdelapeinture byzantineduXI »auXIV »siècle,dansunemêmerégiondelaMacédoine,aucoursdessièclescapitauxdesonévolution.*

L’égliseSainte Sophied’Ochrida estl’undesplusanciensetdesplusimportantsédificesreligieuxencoredeboutenMacédoine.Elleestremarquableparleslignesdélicatement proportionnéesdesonarchitecture,ainsiqueparsesfresques.Sesdeuxétagesdegaleriesàarca¬des,ajoutésauxivsiècle,rap¬pellentlestylevénitiendel’époque.L’églisedateaumoinsdeneufcentsansetsaconstructionadûcommencerilyamilleans,quoiqueladateexactedesafondation,,ainsiquelenomdesonfondateur,soientinconnus.Sainte-Sophieapayéunlourdtributàl’humidité,autempsetàl’incurie.Auneépoqueantérieureauxvirsiècle,lefeuladétruisitpartiellement.LesOttomans,quil’avaienttransforméeenmosquéeen1466,restaurèrentlapartieendommagéeetréparèrentletoit.Maiscelui-ciétaitsilourdqu’ilécrasalesvoûtesetrepoussalesmurs.Plustard,àunedateindéterminée,certainespartiesdelaconstructionsevoûtèrent,notammentlescoupoles.En1913,unanaprèslafindeladomina-LechdeSainte-Sophied’Ochridatelqu’ilétaitaudébutdestravauxderestauration.

Laplupartdesfresquesétaientencoredissimuléessousleplâtre

.Pourdégagerlavoûte,unéchafaudagefutconstruitetl’onvoit,apparaîtrelesfresques.Ledétail ci-contremontrecommentonpeutdétacherlapeintureduplâtreenappli¬quantsursasurfaceunetoileenduitedecollectionottomane,les habitantsd’Ochrida refiren tletoit,cettefoisencoretroplourd, cequifitpesersurlesmursunpoidsécrasant.Différentes tentativespourrestaurerSainte-Sophiefurentfaitesparlasuite, certaines si maladroitesqu’ellesfirentplusdemalquedebien

 

 

Sur le  web

S »aviez-vous que l’un des trésors médiévaux les mieux conservés de France se cachait dans un petit village en Creuse ? À Lavaufranche, à 30 kilomètres de Montluçon, une commanderie hospitalière fondée en 1180 abrite des fresques vieilles de plus de 800 ans. Redécouvertes par hasard sous une couche de chaux dans les années 1960, ces oeuvres racontent aujourd’hui leur histoire.

 

© La Commanderie de Lavaufranche abrite des fresques datant du Moyen-Âge

Les Hospitaliers de Lavaufranche : qui étaient-ils vraiment ?

La commanderie de Lavaufranche voit le jour en 1180. Elle abritait non pas des Templiers, mais des chevaliers de l’ordre hospitalier qui recueillaient les pèlerins partant d’Europe pour Jérusalem. Le village lui-même s’est construit autour de cette commanderie, et son nom témoigne des exonérations de taxes que les Hospitaliers accordaient à ses habitants : Lavaufranche, la vallée franche. C’est le seul monument de ce type conservé dans tout le département de la Creuse. Il est d’ailleurs classé Monument Historique depuis 1963.

Des fresques du XIIIe siècle cachées sous la chaux pendant 200 ans

La Révolution comme sauveur inattendu

La chapelle a été désacralisée et transformée en étable à la Révolution. Un plancher recouvrait le milieu tandis que les vaches occupaient le bas et que l’on stockait le foin en haut. Les murs ont également été recouverts d’enduit ce qui a paradoxalement protégé les fresques des affres du temps.

Redécouvertes par hasard dans les années 1960

La chapelle révéla ses peintures murales dans les années 1960, lorsque la famille Blondeau en fit l’acquisition. Ce que l’on découvrit alors dépassa toutes les espérances. Les fresques représentent des scènes de la vie de saint Jean-Baptiste, figure de l’ordre des Hospitaliers, ainsi que saint Pierre et saint Paul.

Sur le mur du fond, une composition plus intime : Jean Grivel priant, présenté par saint Jean-Baptiste à la Vierge à l’Enfant. Ce commandeur du XVe siècle est également enterré dans un tombeau visible dans la chapelle. Le blason de sa famille, avec au-dessus une épitaphe, fut martelé à la Révolution. Les coups sont encore visibles dans la pierre : une violence iconoclaste qui rend les fragments préservés encore plus précieux. » 

 

Le palimpseste du Nom  de la  Rose  (Umberto Ecco)

 

L’association du film d’Annaud au palimpseste parvient à dépasser le débat sur la bonne adaptation d’une œuvre. Un palimpseste désignait jadis un ouvrage recyclé, une œuvre dont le contenu était partiellement effacé en vue d’une nouvelle production par-dessus. À une époque où la fabrication d’un livre nécessitait l’abattage de troupeaux de moutons, cette technique n’était pas rare. Annaud affine ainsi le sens d’une adaptation transmédia et s’affranchit des critiques touchant à l’authenticité d’une œuvre, tout en faisant référence à une pratique littéraire médiévale. La métaphore du palimpseste est d’ailleurs renforcée dès les premières secondes du film dans un discours méta-textuel du narrateur de l’histoire, le novice Adso : « Je m’apprête à laisser sur ce parchemin le témoignage des faits admirables et terribles auxquels j’ai assisté dans ma jeunesse. » Ce parchemin, nous ne le verrons jamais puisqu’il s’agit du film dont nous sommes témoins.

JHB  30 03  26

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jacques halbronn Psychosociologie. L’apprentissage des solutions par le biais du jeu d’échecs

Posté par nofim le 30 mars 2026

jacques   halbronn   Psychosociologie. L’apprentissage des solutions  par le biais du  jeu d’échecs

J’ai  été initié très jeune au  jeu d’échecs par mon père et nos parties se sont pousuivies sur une dizaine d’années. Avec  le  recul, cela aura  été extrémemement formateur, ce  qui  est largement confirmé par le  recours à ce jeu dès l’école maternelle:

sur le web:

Le jeu d’échecs à l’école : un outil pédagogique puissant de la maternelle au collège

Comment intégrer le jeu d’échecs dans l’enseignement pour favoriser l’attention, la participation, et le développement des Compétences PsychoSociales (CPS) des élèves de la maternelle au collège, tout en répondant aux défis d’un environnement numérique ?

jacques   halbronn   Psychosociologie. L'apprentissage des solutions  par le biais du  jeu d'échecs dans psychopathologie

 

 

 

 

Le jeu d’échecs est un outil pédagogique puissant qui, malgré sa réputation de complexité et d’élitisme, est accessible à tous, même aux jeunes enfants ou aux élèves en difficulté. Il favorise la concentration, la réflexion stratégique, la patience, l’entraide, et développe des compétences essentielles telles que la gestion des émotions, la communication constructive et la prise de décision responsable. »  

Je retiendrai  avant tout l’aptitude à trouver  des solutions en envisageant systématiquement tous les cas de figure possibles. Face à une situation  menaçante, l’enfant devra   trouver une parade appropriée. Or, c’est précisément,  cette aptitude qui me semble être un atout dont je dispose assez efficacement en finissant par  trouver la bonne  riposte. En ce sens les  jeu d’échecs est un art martial au meme titre que l’escrime.. Cela  développe une  certaine confiance en soi, la conviction que l’on trouvera toujours un moyen de s’en sortir même si l’on peut êyte surpris au départ.

 

Sur  le  web
 
Ismail Abbas l

Albert Einstein jouait régulièrement aux échecs pour entraîner sa mémoire et les « muscles » de son esprit.

Il a dit un jour que la complexité des problèmes des échecs a vaincu l’intelligence humaine.

Les meilleurs amis d’Einstein étaient les géants des champions d’échecs au début des années 90, en particulier Emanuel Lasker (mathématicien), la légende des échecs et champion du monde à l’époque.

Einstein aimait beaucoup les discussions avec les champions d’échecs sur la philosophie de la nature et de la vie quotidienne où chacun apprenait les uns des autres.

 dans psychopathologie

La photo montre les pionniers de la physique moderne et des échecs modernes se réunissant.

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Robert Oppenheimer, connu comme le père de la bombe nucléaire et chef du projet réussi de Manhattan 1938-1945 produisant les premières bombes nucléaires mettant fin à la guerre par la démolition d’Hiroshima et de Nagasaki, a partagé avec Einstein le même sport mental et le même amour, jouer échecs.  

En ce qui concerne l’histoire de  ce  jeu, j’ai signalé,  en son temps,  que la tour  était liée à l’éléphant, « fil » en  hébreu, à rapprocher  de « fol », le fou. En effet,les éléphants  étaient doités de  tours.       

Sur le web

 

Copyright Europe-Echecs
Une représentation typique du mythique Eléphant de guerre (« ashwa », le Fou actuel),
utilisé par le roi Porus contre Alexandre le Grand, lors de la bataille d’Hydapses.
En Russie, cette pièce a conservé son nom primitif, puisque le Fou y est appelé « Slon » (éléphant). 

 

 

JHB  30 03 26

 

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jacques halbronn Linguistique. Critique de la matricialité actuelle du modéle allemand. Supériorité de la matricialité à la française.

Posté par nofim le 30 mars 2026

jacques  halbronn   Linguistique.  Critique de la matricialité  du  modéle allemand. Supériorité  à la  française

 

Par matricialité, nous  entendons le respect  de la matrice sous  jacente, souvent conservée à l’écrit.

Nous  avons  récemment fait l’éloge de l’allemand  en ce qui concerne la prononciation du  e  final. Il  nous  faut cependant mettre un  bémol  à un tel compliment un peu  trop vite décerné. En effet, le e – comme nous l’avions noté par le passé, tend  paradoxalement  à renforcer la consonne qui le précéde/C’est  ainsi  que  si l’on compare en  français  petit  et petite, à l’oral,  petit  en dépit du t  final   reléve du champ voyelle  alors que petite  reléve du champ consonne. le  fait de prononcer le  e  final  ne suffit pas à produite une terminaison  vocalique.  Une met  fin à la diphtongaison  de Un ; Or,  selon nous, la diphtongaison  est une  hyper  vocalisation finale.  tout comme la  connexion des consonnes, par le  biais du shewa est une  hyper consonantisation initiale; La seule présente d’une voyee  finale  ou d’une consonne terminale  ne  suffsant pas.

Or, il est clair que l’allemand ne respecte pas la diphtongaison nasale  qui s’impose quand le n  suit une voyelle, en l’amplifiant. Le « ein » devant  être proche  du  « un »  français,  de l’allemand  exige une diphtongaison laquelle disparait au féminin  « eine ». Donc le e  final du  féminin  en  allemand  ne saurait être qualifié de  voyelle, il  évacue le son vocalique  tout  comme le shewa, en position initiale renforce le pole consonantique. Autrement dit,  la lettre  « e »  tue le son vocalique et donc ne respecte la vocalisation  finale. Nous  nous devons  donc de récuser un propos antérieur accordant à  cette lettre une double  fonction; Le  e ne saurait donc suffire à la vocalisation  finale.  Ce  rôle du e en allemand est la conséquence de la dé-diphtongaison des langues germanques et sémitiques  alors que l’écrit  atteste de son existence, du  fait qu’il s’aligne sur l’oral. En hébreu moderne, le pluriel  en « im »" a perdu sa diphtongaison comme dans Elohim (dieu(x), Shamayim (cieux), Mayim (Eaux).(Genése I) L’allemand et l’anglais  ne diphtonguent pas la forme « ing » (Bring, Sing, waiting), ni la forme « ung » (Achtung, Bewegung). En ce qui  concerne  l’usage du shewa pour renforcer la consonantisation  exigée au début des mots,il n’est  vraiment respécté  qu’en  français. Dans cette langue, on demandera « de l’eau » (prononcer d’l'eau) et pas seulement « water »    ou agua (espagnol). L’usage des préfixes et prépositions  le », « de », ‘ce »  « que en  français garantit  une telle matricialité du français,  ce qui  fait défaut dans les autres langues,  ce qui  vaut  également pout la  formation du  futur en français à partir de suffixes, issue de l’auxiliaire avoir. En revanche, en  hébreu, la suffixation du possessif  garantit une bonne vocalisation finale.  tout  comme la formation du prétérit à partir des pronoms personnels;(idem pour l’arabe)  

 

JHB 30 03 26

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jacques halbronn Linguistique. Place centrale du français. La dialectique de l’écrit et de l’oral Francocentrisme

Posté par nofim le 29 mars 2026

jacques  halbronn  Linguistique. Place centrale du  français. La dialectique de l’écrit  et de l’oral.  Francocentrisme.

 

Nous pensons que la notion  de  centralité est au  coeur de notre  théologie de l’Election  (passage de l’article défini à l’article indéfini, du Les  au Un), ce qui englobe le  saturnocentrisme, le  judéocentrisme et le francocentrisme, ces trois instances faisant l’objet de déni et de substitution. Il ne s’agit pas pour nous  de disserter sur l’origine d’un tel « plan » mais d’en observer  structurellement les manifestations  et les  traces,  Nous avons  déjà dans de précédents essais, exposé le dossier du saturnocentrisme et  du  judéocentrisme, il nous reste donc à traiter ici du  francocentrisme, prolongeant divers exposés sous tendant un tel  constat. 

Le  cas du rapport de l’anglais au  français est emblématique d’une certaine  fascination exercée par le  français. Mais en quoi tient-elle? Il importe, selon nous, de se situer  au niveau de son oralité,  qui  est sa manifestation la plus immédiatement accessible  au profane, à l’étranger. Il ne s’agit pas ici de débattre de l’origine de la langue française -sous quelque nom  qu’elle ait pu  se présenter au cours des  âges – tout comme la Société Linguistique   de  Paris  avait renoncé sagement aux discours sur l’origine du langage

Sur le  web    »Elle  avait une règle intérieure qui excluait toute communication sur l’origine du langage. Voici l’article 2 des statuts de cette Société à partir de 1866 et révisés en 1876 : « La société n’admet aucune communication concernant, soit l’origine du langage, soit la création d’une langue universelle  » 

Selon nous, le français  est l’héritier  d’une langue  adamique. On peut penser que le Livre de l’Exode  relate une telle révélation sur le Mont Sinaï.

Sur le web 

«  Dans la Bible, les Tables de la Loi sont des tables en pierre sur lesquelles YHWH a gravé le Décalogue remis à Moïse. Leur figuration traditionnelle est devenue un des symboles du judaïsme, utilisé en particulier au fronton des synagogues. »  Selon nous, le  véritable contenu concerne la langue, l’alphabet,  comme le signale dans la Kabbale le Sefer Yetsira, qui est un commentaire des Lettres;

 sur le  web

 » Le Sefer Yetsirah (hébreu : ספר יצירה « Livre de la Création » ou « de la Formation » ou « de l’Émanation ») , est le plus important des écrits anonymes de la Kabbale. Pour cette raison, les kabbalistes, les alchimistes et les érudits de toutes les générations ont cherché à en percer le mystère. Car cet exposé de cosmogonie hébraïque ancienne a fasciné par sa concision et sa brièveté.
Le livre hébreu de la Formation décrit le processus de la Création du monde. Pour cela, il part de l’émanation des dix lumières divines (Séfiroth) et des vingt-deux lettres hébraïques. Cet ensemble constituant les trente-deux sentiers mystiques de la Sagesse.
C’est un des textes les plus énigmatiques  de la littérature hébraïque. En effet, on en recense plus d’une centaine de commentaires. Car la lecture du Sefer Yetsirah se déroule à plusieurs niveaux. Certains y découvrent les clés de la Création, d’autres une méthode de méditation sur les lettres hébraïques. Dans tous les cas, on le conçoit comme un système favorisant une réédification spirituelle. »

Il  nous apparait,  en  tout  état de cause, que la Révélation du Sinai  ne saurait se réduire aux ‘Tables de la Loi » et que le medium importe ici plus que le message en tant que clef du processus  biblique de la Création (Genése I);  on sait par ailleurs que le  tétragramme pose le probléme de sa prononciation, donc du passage de l’écrit à l’oral.

sur le  web

TETRAGRAMME

JHWH« Ces 4 lettres, YHWH, ne sont pas assorties de voyelles et sont donc imprononçables. Ainsi, le Nom garde-t-il le secret de sa signification, son mystère. »

C’est  précisément le cas du français dont le mode de prononciation, son mode d’emploi,  reléve d’une sorte de secret,  d’ésotérisme, de Sod.  Seuls ceux qui auront connu le  français, comme première langue, dans leur plus  tendre enfance, par le  truchement  de  leur  nourrice, en seraient les  dépositaires authentiques. Ce sont ces élus  qui en composent la  vraie musique  dont nous  avons déjà exposé les  régles, à savoir une dialectique  entre les consonnes initiales  et les voyelles terminales ou mieux  entre le consonantique et le  vocalique qui vient le parachever. Nous avons eu la chance de cette  double initiation du français et de l’hébreu, encore que l’hébreu moderne soit corrompu et ait perdu sa vraie dimension orale à la différence du français. Certaines descriptions du  français se sont d’ailleurs approchées de cette clef  structurelle en notant qu’en français on ne prononce pas les consonnes finales.*

Office québécois de la langue française:

Généralités sur les consonnes finales muettes

« Quatorze consonnes peuvent être muettes lorsqu’elles sont à la finale du mot; les plus courantes sont d, r, s, t et x, alors que les consonnes b, cf, g, h, l, p, w et z sont plus rares dans cette position. Les consonnes finales muettes permettent de distinguer des homophones et servent de marques grammaticales. » 

 L’hébreu comporte le « Shewa »  « signe diacritique de l’alphabet hébraïque. Il sert à noter : soit une voyelle très brève [ə], analogue à un e « muet » en français  » Le  français, use  largement du shewa, souvent marqué par l’apostrophe  qui permet de connecter les consonnes entre elles en évacuant à l’oral les voyelles initiales  ce qui fait pendant aux « consonnes finales muettes « (cf  supra). La vocalisation des finales  fait souvent appel à l’accent, qui est le pendant de l’apostrophe, tout comme le tildé. « Signe placé au-dessus d’une voyelle pour indiquer une prononciation nasale. Nous écrivons une voyelle nasalée par la lettre de la voyelle orale correspondante, surmontée d’un signe spécial appelé tilde qui indique l’abaissement du voile du palais « 

 

Image de tilde — Wiktionnaire, le dictionnaire libre
Image de Faire le tilde (~) sur clavier AZERTY ou QWERTY: Astuces ...
Image de What is a Tilde | Cedilla Studio
Le tildé  e est un signe diacritique des alphabets latin et cyrillique en forme de « S » inversé et couché utilisé dans de nombreuses langues. Il sert aussi, quand il possède une police, de signe de ponctuation permettant de séparer des éléments en opposition. »
Source : Wikipédia 
Ainsi, l’écrit  ne  serait   décryptable, gérable, qu’à condition que l’on en connaisse le bon mode
d’emploi.On peut donc parler d’une  tradition de l’oralité linguistique. Prétendre accéder au  français par la  seule  voie de l’écrit est un leurre dont l’anglais aura  été la victime la plus  flagrante  au   vu  de  sa pratique orale si ce n’est que cette erreur  aura été contagieuse en raison de son rayonnement mondiale tant et si bien que l’anglais  se  sera substitué au  français, en mettant en question sa centralité tant diachronique que  synchronique On  peut parler ici de  révolution  copernicienne car ce n’est pas la  grammaire  qui  suit le lexique mais le lexique  qui se  conforme à la  grammaire. Entendons par là  que le lexique deveint un  facteur subsidiaire. En ce sens, il ne  s’agit pas de parler d’une  langue  française en rapport  avec un certain lexique mais d’une langue  française  en rapport  avec une certaine matrice capable  de  reformater  tout lexique.  En ce sens, la langue française véhicule une matrice, laquelle peut êttre apprégedée su prisme d’un certain lexique comme  nous l’avons fait à partir de la dialectique  écrit/oral. Autrement dit, il importe de relativiser la question des lexiques qui ne sont que des avatars d’une matrice  sous-jacente. Dès lors, la descriptioon d’une langue  implique la mise en évidence de la matrice qui a  été à l’oeuvre. (cf  Décrire une langue,  Objectifs et méthodes Collection: Encounters, n° 670 Series: Linguistics, n° 5). Il ne s’agit donc plus  comme dans le scolaire de passer de l’oral à l’écrit (exercice de la dictée) mais de l’écrit à l’oral, ce qui est le véritable enjeu de l’apprentissage de la lecture, ce qui ne saurait se réduire à l’alignement sur la prononciation  automatique des lettres de l’alphabet.

 JHB  30 03  26

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jacques halbronn La fabrication de faux, obstacle majeur pour la recherche historique

Posté par nofim le 28 mars 2026

jacques  halbronn   La  fabrication de   faux, obstacle majeur pour la  recherche  historique   

 

Tout  travail académique (thèse) devrait, selon nous,  faire la preuve de l’existence de faux, de « forgeries ».; qu’il s’agisse d’ajouts, d’interpolations, de calques, d’emprunts ou  au  contraire   de suppressions, de censures. Or, il ne semble pas que la formation de chercheurs soit toujours à la  hauteur  de tels  enjeux et défis.  Si l’on nous  avait accordé une chaire ‘Courants Esotériques, comme cela aurait dû être le cas en 2002, à la  Ve  section de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, ayant obtenu en 1999  une thèse d’Etat, « Le texte prophétique en France », Université Paris X) nous aurions certainement pu orienter  des étudiants sur un tel  terrain miné, en leur faisant profiter  de notre expérience. (cf  notre  diptyque Prophética Judaica , aleph  et Beth, paru justement en 2002  ed Ramkat et   Papes  et prophéties, Ed Axiome, 2005)  et  notre post doctorat  en 2007 (EPHE) en Histoire du Catholicisme consacré à la naissance de la  critique nostradamique au XVIIe siècle..  Il  est vrai  qu’il y a 20 ans, nous n’avions pas encore balisé le domaine biblique comme cela aura été le  cas depuis, bien que nous ayons soutenu une thèse en Etudes Orientales, en 1979 et notre édition  des traités astrologiques d’Abraham Ibn Ezra.(1977, préface de Georges  Vajda. Nos travaux en linguistique (Lille III,  Paris V, Paris VII  et VIII) consacrés aux emprunts nous  fournissaient des outils méthodologiques  appropriés en matière de mimétisme  et  de calques.

Un cas remarquable concerne certainement  la fabrication  des Protocoles des Sages de Sion,à la toute fin du XIXe siècle, à partir des pamphlets d’un Maurice  Joly (cf notre édition 2002), sous le Second Empire.  Arrêtons- nous  sur le travail remarquable   de Chantal  Liaroutzos  « Les prophéties de Nostradamus : suivez la guide  Réforme, Humanisme, Renaissance 1986)  qui montre que plusieurs quatrains centuriques ont  été des versifications  en quatrains d’un  guide touristique  de Charles Estienne à l’usage des pélerins. Ce passage la prose aux  vers nous  aura conduit vingt ans plus  tard, à étudier les rapports  entre les textes en prose de Nostradamus et sa « poésie », ce qui nous permettra de conclure que tel texte en prose, servant d’introduction à une édition  centurique  avait disparu au vu de certains quatrains qui en dérivaient(cf notre étude sur l’epitre de Nostradamus à Pie IV).  Il est, selon nous, peu probable, que Michel de Nostredame ait jamais  été poéte (cf Anna Carlstedt, La poésie oraculaire de Nostradamus. Langue, style et genre des. Centuries. Cahiers de la recherche 28). Les quatrains de ses almanachs sont repris de ses prédictions  annuelles en prose et sont probablement l’oeuvre de quelque versificateur stipendié, comme  d’ailleurs les  « faussaires « des Prophéties, antidatées  (cf  .jacques   halbronn   Etudes nostradamiques. Du recyclage des préface et des épitres). Dans bien des cas, on aura attribué à Nostradamus ce qui n’était pas de son cru (cf  Gilles Polizzi  Nostradamus, Tzara, Burroughs : la « machine à imiter le temps », ou les poétiques prédictives de la Renaissance aux temps modernes  (2017) et l’on aura occulté ses visées prophétiques liées à l’année 1567 et à l’Antéchrist, remplacées par une fausse Epitre à Henri II  en  tête du second  volet  des Centuries.  Notre  travail aura notamment consisté à préférer aller  voir en aval plutôt qu’en amont les « sources » des éditions centuriques, à la différence d’un Pierre  Brind’amour qui explora ce que  Nostradamus  avait repris de la littérature passée. C’est ainsi  que nous  fimes scandale en 1997  à la Sorbonne. ( Les prophéties et la Ligue », Colloque  Prophètes et prophéties au XVIe siècle, Cahiers V. L. Saulnier, 15) en montrant que tel quatrain de la prétendue édition Macé Bonhomme 1555, était lié aux circonstances politiques datant de 30 ans plus tard. D’aucuns objecteront qu’en matière de prophétisme, on peut toujours supposer une certaine appréhension du  futur,   un tel  argument aura  hypothéqué toute approche critique du corpus!. Dans son ouvrage, Paul Bertrand ( Forger le  faux. Les usages de l’écrit au Moyen Age   Ed Seuil 2025) montre que la fabrication de  faux aura été une constante, montrant  que « la papauté s’attaque aux faussaires dès le XIIe siècle (tournant » avec  notamment  Innocent III, pape entre 1198 et 1216)..  Dans le  cas des Centuries, il aura fallu constituer des bibliothèques dans lesquelles les  faussaires auront eu tout loisir de puiser, quitte à se  faire piéger par des faux antérieurs, allant  jusqu’à  récupérer  des imitateurs de Nostradamus des années  qui suivirent  son décés  en 1566.  D’aucuns ont du mal à accepter que l’on ait ainsi pu imiter la production de certains libraires du temps de Nostradamus,  voyant  même dans ces similitudes des preuves mêmes d’authenticité.   Nous nous sommes notamment intéressés aux recueils de pièces dont on nous affirme l’unité, alors que des interpolations ou des  ajouts sont manifestes. Le début du Livre de l’Exode fait cohabiter le cas des Hébreux dont Moîse est issu  et celui des Madianites  vers lesquels il est missionné.  Certains  éxégétes  et apologétes s’évertueront à affirmer que  tout est cohérent. RAS. On peut ausi  produite un  faux en proposant une  fausse interprétation d’un texte, comme dans le cas de la formule de Jésus quant aux « brebis perdues de la maison d’Israel », une lecture antisémite comprenant que ce sont les Juifs qui sont « perdus » alors que ce sont les Schismatiques du Royaume d’Israel, à la mort  de Salomon, qui  espèrent encore du temps de Jésus  à  se  faire pardonner.

 La notion d’erreur  nous semble ici importante dans le cas des faux, au sens de ce qui a  été approprié et imité, repris.  En effet,  toute imitation  est  vouée à l’erreur, à la  déformation, à une mauvaise  transmission (cf notre mémoire (LINGUISTIQUE DE L’ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE  1987) .Il faut alors montrer que les différences entre l’original et sa copie ne sont pas dues à quelque idiosyncrasie mais bien à une méconnaissance du systéme que l’on aura tenté de reproduire. 

 

C’est  ainsi que l’emprunteur anglophone n’aura pas compris la dialectique écrit/oral  du  français et dans la plupart des cas, il s’en sera tenu qu’au niveau de l’écrit  sans noter  l’usage des diphtongues et la non prononciation des consonnes  finales, d’où un  déficit  récurrent du pôle « vocalique ».(ex  prononciation de l’emprunt  « president »

 Prononciation de PRESIDENT. Comment dire PRESIDENT en anglais, grâce aux prononciations audio – Cambridge University Press.

Prononciation en anglais britannique

jacques  halbronn   La  fabrication de   faux, obstacle majeur pour la  recherche  historique dans epistémologie
Ressemble à
preh·zuh·dnt 
Par ailleurs, l’anglais  ne respecte pas la conjugaison française  des verbes, dans ses emprunts au  français,  il utilise indifféremment la même forme à toutes les personnes du  singulier comme du pluriel; I sing, we sing  etc. Il se sert  donc du lexique français mais il le  traite de  façon impropre.

 

 

JHB 29  03 26

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jacques halbronn Linguistique. comparée. Principes de consonantisation et de vocalisation.

Posté par nofim le 27 mars 2026

jacques  halbronn Linguistique. comparée. Principes  de consonantisation  et  de vocalisation.

 

 

En ce  qui concerne la première  conjugaison, on  sait qu’il ne  faut pas prononcer le « r » final : manger, parler  à moins qu’il ne précéde une  voyelle ou qu’il serve à former un futur. Mais qu’en est -il des  finales en « ir », en « oir » comme dans finir,  pouvoir? Qu’en est-il  de  » bonjour », « bonsoir »?  Selon nous, le r  à l’écrit ne saurait subsister à l’oral ou  en tout  cas doit être estompé , ce  qui est d’ailleurs le cas en anglais pour power, flower, tower etc  emprunts au français. D’ailleurs, le participe passé du  français ne  comprend même pas le « r » comme pour pu, su,  vu, avec des finales vocaliques, comme il se  doit.    En ce qui  concerne les finales  en « ble »,en « tre », l’anglais permute et prononce bel, ter  (et parfois  aligne l’écrit  sur l’oral comme pour  center). alors que le  française  réussit à vocaliser les  finales de possible, noble, centre etc,  ce qui s »ajoute à la matitrise  de la diphtongue  nasale, (ant, ment)  assez peu respectée dans d’autres langues malgré le I don’t, I can’t qui font exception  en anglais. Ajoutons que les liaisons  compliquent encore plus l’identification et la séparation des mots à l’oral.Manger  a son r final qui se prononce quand il  y a un accusatif (objet) qui suit. La liaison est aussi une spécialité du  français. Si l’on compare l’anglais et l’allemand, on  note que l’allemand termine ses verbes par  un  « e » alors que l’anglais, à partir des mêmes  racines est voué aux consonnes:    think  et  denke, thank et  danke,  make et mache etc. Si le  français a  su gérer les connexions entre consonnes en début de proposition, ce dont  témoigne à l’écrit l’usage des apostrophes  et du  shewa, il  doit prendre exemple sur l’allemand du  fait de sa réalisation défectueuse du e final. Le  français écrit  « je pense » devrait donc appuyer sur la finale « e », ce qu’il manque de faire  alors que par ailleurs, il vocalise  comme il convient le  « je prends », « je sens », je vend  gràce à son usage de la diphtongaison  qui renforce le pole final  vocalique à l’oral.

Le eine de l’allemand versus le « une » du  français  qui produit une consonne finale   du fait  d’un e final  silencieux. L’anglais ne respecte pas le principe de vocalisation des  finales  avec ses participes  en « ed » (empruntés au français) qui a  remplacé le ed par un e accentué.  L’anglais péche  donc par une  hyper consonnantisation de ses  finales.

En  ce qui  concerne la prononciation de l’hébreu moderne,les lettres dites doubles  (cf le Sefer Yetsira) indiquent en effet que certaines lettres peuvent  avoir un  double  statut, ce qui vaut  surtout pour Beith, le Kaph et le Pé.On note que le beith et le kaph servent à former  des prépositions consonantiques, du  fait  du  shewa  mais  cela ne  vaut plus en pratique que pour le beith.(b’vaksha,  b’seder)  Au  bout du compte, le français s’en tire mieux  tant pour marquer le début que la fin d’un mot en sachant renforcer ces deux pôles, maintenant  ainsi  un équilibre entre la tête et la queue. L’hébreu  (comme  l’arabe) marque le possessif sur un mode suffixal à la différence des langues latines, germaniques ou slaves.Exemple: le Ecoute Israel, ce  qui  détermine une sonorité  vocalique en  fin de proposition.

Veahavta ète Ado-naï Éloheikha, bekhol levavekha, ouvekhol nafchekha, ouvekhol méodekha. Vehayou hadevarim haélé, achère anokhi metsavekha hayom, al levavekha. Vechinanetam levanekha, vedibarta bam, bechivtekha beveitékha, ouvelekhtekha vaderekh, ouvchokhbekha ouvkoumekha. Oukchartam leote al yadekha, vehayou létotafote beïne einekha. Oukhetavtam al mezouzote beitékha ouvicharekha 

Mais  se pose la question du possessif  masculin ou  féminin  avec la  finale en « a » comme d’ailleurs pour le pronom personnel préfixé  en Ata, reprise dans le  suffixe  de  Vaahavta (futur  avec  vav  conversif) « Tu aimeras ». Que dire de la bénédiction  Baroukh Ata, Sois Beni,  qui mélange les deux marqueurs de  genre: consonne finale ou voyelle  finale? Se pose ainsi la question de la finale en « a » y compris  pour les langues latines et  slaves, ce probleme  ne se posant pas en revanche pour le français ni pour les langues  germaniques.(sauf dans le cas des prénoms  féminins  en a, influencés par l’italien,Patricia  etc).

Selon  nous, la finale  vocalique est masculine alors que la consonne initiale est  féminine. C’est pourquoi Ata est le pronom personnel  de la seconde personne du masculin  singulier, en  hébreu  et  At le pronom personnel  du féminin singulier. Mais dans ce  cas,  l’hébreu  ne devrait pas inverser un tel code pour les adjectifs M  gadol/F  gedola גדולה

Autre  anomalie déjà  signalée  le pronom personnel  de la première personne  Ani devrait servir de suffixe pour le prétérit au lieu du « Ti » lié à la seconde personne. Ce  défaut existe également pour l’arabe.

Mais j’ai pensé  Hahshavti, לחשבתי   est impropre, il faudrait  dire  Hashavni (avec le noun que l’on retrouve au pluriel  de la première personne, Hashavnou) 

JHB  28 03 26

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Psychosociologie et Astrologie. Quel modus vivendi entre le monde des hommes et celui des femmes? Etudes de genres

Posté par nofim le 26 mars 2026

jacques  halbronn  Psychosociologie  et  Astrologie.. Quel  modus vivendi entre le monde des hommes et celui des femmes? Etudes de genres 

 

 

On ne comprend pas le modéle astrologique si l’on refuse  d’apprécier à sa juste mesure ce qui distingue psychiquement les deux sexes (cf  Ray  les hommes  viennent de mars, les femmes de Vénus) Une fois que l’on a mis en évidence une certaine  forme d’incompatibilité, il  convient de réfléchir sur une  complémentarité et sur la notion de couple et de célibat. Précisons d’emblée que nous récusons  toute approche individuelle laquelle est l’aveu d’une carence sociologique. Il ne s’agit pas de se connaitre, stricto sensu, mais de repérer notre appartenance à un groupe donné. On n’est pas ici dans le moi et le tu mais dans le nous et le vous. Nous ne sommes pas des  cas particuliers, uniques comme  voudraient  nous le  faire accroire les astrologues adeptes du  thème natal

En astrologie septénale, la phase Hessed  est celle d’une domination  féminine tandis que la phase Din celle d’une domination masculine. Mais la domination,  par elle même, implique une forme de rapport SM, sado-masochiste, de présence de  l’autre.En phase Hessed (Saturne à égale distance (45°) de deux axes saisonniers, les hommes sont marqués par une certaine  fascination  envers les femmes et inversement  en phase DIn (Saturne à 0° (conjonction) d’un des 4 axes  saisonniers) En phase Din, les femmes se plieront aux valeurs masculines et en phase Hessed, les hommes se convertiront aux valeurs féminines du moins  jusqu’à un certain point. et surtout pendant un certain temps seulement. Il  y a donc à l’ oeuvre une  forme de brassage. Nous avons déjà exposé dans de précédents textes, que les hommes protégent les femmes et vice  versa et nous avions donné l’exemple de la mort de Jésus qui aura été mal averti  et conseillé  par son cénacle d’hommes lesquels auraient pu  et  dû lui éviter, épargner une mort  prématurée en échange de son enseignement  novateur  et  libérateur sur le  judaïsme/. Nous avons développé la notion de  topique sensorielle qui permet à chaque sexe  de mettre en garde l’autre sexe contre ses déficiences. Selon nous, en phase Hessed, les hommes seraient plutôt  abusés par les femmes  et en phase Din, les femmes le seraient par les  hommes; Ce qui fait qu’on a tous quelque chose sur la conscience, à se reprocher, que nous sommes tous, peu ou prou,  exposés à la tentation, ce qui ferait partie  intégrante  de la condition  humaine, la faute n’étant pas liée au péché originel mais à une constante mise à l’épreuve voulue par le plan divin.. Ce qui  est évoqué dans Mathieu « Ne nous soumets pas à la tentation mais délivre-nous du mal ».  Matthieu 6, 9-13; Matthieu 4, 1-11; Matthieu 26, 36-41. L’usage du mot « mal » n’est pas heureuse, il s’agit  d’une dynamique dialectique qui s’articule  sur la relation ambivalente  entre les deux sexes, laquelle est à  la fois synchronique et diachronique si l’on admet que les femmes correspondent à un état primitif , animal, préadamique de l’Humanité  qui  nous rattache à un certain instinct de conservation dont l’humanité adamique serait assez démunie; La  formule du Huis clos de Sartre « l’enfer c’est les autres » prend ici une nouvelle dimension, et pose la question de cet Autre que l’homme est par rapport à la femme et vice versa.

 

 

Mais de telles  certitudes sensorielles peuvent  générer bien des tensions au sein du couple dès lors que l’on n’en aura pas pris à temps toute la mesure et toutes les conséquences de part  et  d’autre. Mais comme on l’a dit plus  haut, le rapport de force  des  valeurs respectives et l’écoute  évoluent cycliquement. Il est clair que toute forme d’intolérance et d’hypersensibilité générera un choc en  retour  de la part  de l’autre sexe. Là encore, soulignons que l’autre ne vise pas une personne mais bien une certaine population à laquelle autrui appartient. La notion de « prochain » doit donc être étendue à un ensemble d’autant qu’il est plus  facile de rechercher des points communs entre les membres d’un seul  et même ensemble (statistiques)  que de faire le portrait d’une seule personne  Mais même les psychologues se dotent de données  caractérologiques et découvrent  des dénominateurs communs.

Dès leur plus  jeune âge, les enfants doivent prendre conscience  des différences d’appartenances et  comprendre que leurs valeurs congénitales, instinctives diffèrent, si la  fratrie comporte les deux sexes ou si  une certaine mixité régne dans une classe, par  exemple. C’est  ainsi  que les petites filles doivent très tôt se rendre compte  des  gênes  qu’elles peuvent susciter mais également subir. Cela devrait  faire pleinement partie de l’éducation sexuelle.Il  nous faut apprendre à corriger, à réparer les dégats  dus à nos incartades, à nos excés. Les garçons notamment doivent savoir (se) nettoyer leur  corps, leurs  vétements, le sol.(cf  Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus (titre original : Men are from Mars, Women are from Venus) de John Gray paru en 1992) Il importera donc de savoir que les petites filles éprouvent un besoin viscéral de parler, sous n’importe quel prétexte, sans  retenue, ce qui les oblige  à se  faire pardonner et que les petits garçons  aiment à  se goinfrer, en mangeant n »importe quoi (mal bouffe), ce qui leur occasionne des désordres digestifs générateurs d’odeurs et de souillures. Les filles se comportent comme si elles étaient aveugles et qu’elles devaient manifester en permanence leur présence pour donner signe  de  vie.

Il reste qu’il est éminemment souhaitable que les deux sexes  ménent des  vies  séparées, en fréquentant les individus du même sexe, ce qui leur permettra de se  défouler Les femmes peuvent évidemment s’adresser à des psychologues, à des psychanalystes pour s’épancher. Mais le risque de  viol existe : pour les femmes d’imposer leur  histoire personnelle au premier venus et pour les hommes de satisfaire le besoin irrépressible de toucher, de goûter l’autre. Nous pensons que les transports en commun  sont des espaces voués à la promiscuité et qui exigent une certaine retenue, décence sensorielle  en public, quitte à  réserver certains  véhicules aux hommes et d’autres aux  femmes.. D’ailleurs,  spontanément, chaque sexe éprouvera le besoin de se retrouver  « entre soi » de toute  façon, notamment dans les cours  de  récréation. Si le modus vivendi  préconisé n’est pas  respecté, l’on risque de déboucher  sur une certaine forme d’apartheid C’est dire que tout  discours égalitariste  est toxique, reléve du déni. Professionnellement,  les femmes sont plus faites-programmées dirons nous- pour des activités de Santé  à  caractère médical,  hospitalier, hygiénique qui exigent une attention très personnalisée- la maladie est  égocentriste – alors que les hommes seront plus à leur aisé dans les enjeux politiques,  juridiques, conceptuels;  On pourra parler d’écologie au prisme des nuisances  sensorielles que chaque sexe occasionne  chez l’autre. Sur le  web

« J’ai récemment terminé The Symposium (Le Banquet) Dans le deuxième discours, Platon parle de l’amour commun et céleste et affirme que les femmes ne sont pas capables d’expérimenter l’amour céleste, qu’elles sont trop obsédées par le sexe physique et non par l’intellectualité. » 

Cela renvoie au débat sur l’âme des  femmes; Encore  faut-il préciser ce que l’on entend par ‘âme ». Au regard  de l’Esprit Saint,  il n’est pas évident que les femmes aient la même connexion que les hommes/

 

 

 

 

 

 

 

JHB 27 03 26

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jacques halbronn Linguistique La question des articles définis et indéfinis . L’article arbitraire.

Posté par nofim le 25 mars 2026

 

 

jacques  halbronn Linguistique  La  question  des  articles  définis  et indéfinis    

 

Selon nous, l’article  indéfini commmence par une  voyelle  tant en français (un), qu’en italien (uno), en anglais (an) ou  en allemand (ein) alors que l’article  défini  commence par une consonne, le/la/les, the, Der, die, das,  et au féminin  en italien et en espagnol: la. Or,  comme  nous l’avons exposé dans  de  précédents textes, à l’oral,  la consononantistion  caractérise le début  et la vocalisation le  fin d’un mot ou d’une proposition. Cela nous invite à réfléchir sur les fonctions respecives de ces  deux  types d’articles et à la portée  de  leurs qualificatifs respectifs

  Selon nous. ce qu’on appelle  article indéfini  devrait s’appeler défini  et  vice  versa. On passe d’une  généralité à une  sélection. Dire « un ^peuple » – un certain peuple – c’est signifier qu’il en existe d’autres; L’article défini  serait donc  générique et global; pourquoi  donc devrait-on le qualifier ainsi?

 Sur  Wikipedia
  »En grammaire, un article indéfini est une sous-catégorie de déterminant indéfini, qui participe à l’actualisation du nom noyau en indiquant simplement que le représenté, le référent (la chose, l’animal, la personne dont il s’agit), existe bien, mais demeure inconnu des actants de l’énonciation : c’est l’outil type de la détermination incomplète. Il s’oppose ainsi à l’article défini, qui lui, présuppose que le référent soit connu des actants de l’énonciation.  En français, l’article indéfini prend deux formes au singulier : « un » et « une » ; et une seule au pluriel : « des » (forme mixte ou forme épicène) :Un jardin ; une maison ; des jardins ; des maisons. »

 Sur  le  web

Les articles définis désignent quelque chose d’unique. L’objet ou la personne qui est introduit par un article défini est identifié, on connaît cette chose ou cette personne.

Par exemple : Regarde, c’est le pull que j’ai acheté. Comment tu le trouves ?
➡️ Nous voyons ce pull et nous pouvons l’identifier.

Les articles définis permettent également d’introduire les pays.
Par exemple : La Russie est un pays magnifique.

Ils sont également utilisés avec les verbes de goûts.
Par exemple : J’adore le chocolat. Je déteste les gens malhonnêtes.

 

  • Les articles indéfinis :

jacques  halbronn Linguistique  La  question  des  articles  définis  et indéfinis . L'article  arbitraire. dans LINGUISTIQUE art_indef

 

Les articles indéfinis désignent quelque chose qui n’est pas unique. L’objet ou la personne qui est introduit par un article indéfini n’est pas identifié, on ne connaît pas cette chose ou cette personne.

Par exemple : J’ai croisé un ami ce matin.
➡️  Nous ne savons pas qui est cet ami, nous ne pouvons pas l’identifier.

Les articles indéfinis sont également utilisé avec l’expression « C’est » + « un » + groupe de nom
Par exemple : C’est une jolie voiture !
Nous identifions cette voiture ici, cependant on utilise un article indéfini, car on exprime le fait que c’est une jolie voiture parmi toutes les autres voitures.

#La différence entre les articles définis et indéfinis :

La différence entre les articles définis et indéfinis se trouvent donc dans l’objet ou la personne qui est désigné. Si l’objet ou la personne est connu et identifié, on utilise les articles définis. Au contraire, si l’objet ou la personne n’est pas connu ni identifié, on emploie les articles indéfinis. »

 

Or, selon nous, une telle re/présentation  est défectueuse.  Il  y a là certes quelque paradoxe constituant un obstacle épistémologique. Car  l’article défini  est très  général, il  correspond à ce qui est en puissance alors que l’article indéfini  viserait le passage de la puissance à l’acte? avec tout ce que cela peut  avoir de réducteur, de restrictif. Les electeurs ont à  choisir un (certain)  député, un (certain) président. L’article  indéfini  répond à la question;  quel, lequel, laquelle?; ce qui demande précision. Parmi tous les possibles, il  faut opter pour une  seule  option  et pas 36.

 

 Victor Hugo : « Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là »     En fait,  l’on  bascule aisément du pluriel  de l’article défini au  singulier de l’article indéfini;  L’article indéfini  s’oppose à une  généralité.  Quid  de la préposition   » « en »?

Sur le  web

« Préposition marquant en général la position à l’intérieur d’un espace, d’un temps, d’un état. » Or, l’article indéfini correspond à une telle définition : le  « un » indique une appartenance à  un ensemble plus large.  Le  un, c’est l’individuel  qui ne peut être décrit qu’au sein  d’un collectif.(les  gens) et en ce sens, l’on pourrait parler d’un article non pas indéfini mais  « arbitraire »

Commentons  ce Commandement !

Exode 20
2Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Egypte, de la maison de servitude. 3Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face »

  Ce Dieu  est  un parmi  d’autres  et il  est  devenu  « ton »  dieu, le dieu de ton  choix. On  voit bien ici que l’usage de l’article défini est la conséquence d’un choix. C’est un  dieu  devenu subjectivement  le dieu, mon  dieu. On sait théologiquement à quel point les peuples on tendance à présenter un certain dieu  comme le seul  dieu possible  tout  comme  le  choix d’un partenaire va   vouloir  se présente  comme  le  seul  choix envisageable, les autres  choix  étant qualifiés d’exclus, d’impossibles. La  formule  ‘Il était une  fois »

 

 

 

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JHB 25 03 26

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jacques halbronn Ethno-méthodologie de divers milieux/ terrains

Posté par nofim le 24 mars 2026

Jacques  halbronn  Ethno-méthodologie  de divers milieux/terrains  :

Hommage à Yves Lecerf

«  Informaticien et ethnologue. Chercheur en informatique, linguistique et ethnométhodologie, Yves  Lecerf été professeur d’informatique à l’Université Paris VIII et fondateur du département informatique et de l’UER informatique et linguistique de l’Université Paris VIII. A été directeur d’un laboratoire d’ethnométhodologie à l’Université Paris VII «  

   L’éthnologie  est un des  volets de notre activité de chercheur et  vient compléter nos  travaux relatifs à des corpus culturels (Nostradamus, Bible, linguistique, Tarot, Astrologie etc)  Nous  avons, le plus souvent, filmé  les rencontres dont il  s’agit.

 

Le  milieu  juif

 

  On commencera par notre expérience du milieu  juif depuis 1967  laquelle se répartit en quatre temps. l’immersion en Israel  1968-69 et  les Langues O (1975 -1979),  la  création du CERIJ, le Cercle d’Etude et  de Recherche sur l’Identité  Juive   et la mouvance  laique (1978-2000), avec la publication de Cahiers et l’organisation de Colloques.le Mouvement Juif libéral de France (depuis 2014),    Le mouvement mibéral s’en tient à l’hébreu alors que la très grande  majoriité de son auditoire ignore cette langue en dehors de savoir la lire, si tant est que les codes de lecture qui nous sont parvenus soient valables. Pour notre part, nous préconisons l’usage du français, langue qui nous semble plus proche de la langue originelle du « plan  divin »  que ne l’est l’hébreu (cf notre  blog « langue sacrée ». Peu à peu  nous avons  abandonné la  mouvance laïque pour développer une théologie originale,accordant une place centrale à l’Astrologie , comme vecteur central d’un « plan divin ». D’où une soutenance de thèse sur la place de l’astrologie dans la pensée  juive médiévale.

 

Les  café philos   Nous  avons  participé à des café philos, notamment à partir de 2014  avant de lancer le notre  en 2018, sous le label « café philo macdo) jusqu’en 2025. les participants  appartenaient assez souvent à des  habitués des  restaurants solidaires et  nous  nous rencontrions  tard dans la soirée dans des MacDonald’s.Ils acceptaient d’être  filmés  et mis  en ligne sur You Tube  comme  nous l’avions obtenu dans les salons de voyance.  On  notera l’absence de  femmes dans cette expérience en ce qu’il n’était pas question de s’épancher sur son cas personnel.

La  fréquentation  de restaurants  « solidaires »  et émeraudes  nous aura fait cotoyér des populations africaines et asiatiques. Auparavant, nous avions  été un habitué des restaurants universitiaires, notamment celui de la Cité Internationale, face au Parc Montsouris.

 

 

 

Le  milieu  des  associations  astrologiques 

 Dès 1967, année où  nous découvrions les arcanes de l’astrologie, nous fréquentames  le CIA (Centre International d’astrologie) dont nous deviendrons Vice président en 1973. En 1975, nous fonderons le Mouvement Astrologique  Universitaire (MAU)  organisant un  grand  nombre de colloques dans tout le monde  francophone; Très vite, nous  avons proposé de nous démarquer du  thème natal, outil privilégié et de nous émanciper de la tutelle de l’astronomie dont il ne fallait garder que quelques  vecteurs.

 

le milieu des salons de  voyance Nous  avons  filmé des dizaines de nos entretiens avec des  voyants et  voyantes. (Parapsy notamment).  près  de 300  entre 2013 et  2024.  Chaque fois, la question de la prise de conscience de certaines  facultés médiulniques se posera.  A la  différence des astrologues, les médiums sont leurs propres outils. Dès les années 69, nous  avons fréquenté les milieux spirites (Rue Copernic, rue des Gatines etc) Mais les tête à tête avec des voyantes furent pour nous une source de satisfaction visuelle.

 

  le milieu  des  avocats   En 1976,  nous  avons eu un premier  contact  avec un avocat à la suite d’une publication  diffamatoire, Il nous  fallut protester  du fait que cet avocat avait chargé du dossier un  jeune collaborateur. En 1986,   une association astrologiqu dont nous étions devenu le Président par interim avait connu une dissolution problématique. En 1991, la  famille d’un auteur décédé  nous poursuivit,  Mais c’est à partir de 2024, que nous avons eu à plonger dans ce milieu, à la  fois en raison  d’une affaire d’expulsion. Nous avons eu affaire à deux  fronts: celui de notre bailleur et de son avocate mais aussi celui des  avocats par lesquels il fallait passer. Quand cela relevait de l’Aide  Juridictionnelle, nous  avons eu  affaire à des retards et  des reports chroniques  et quand il  fallait les payer  à des procédés  douteux.**

 

 Le milieu  des  femmes

Nous  avons  baigné dans ce milieu en ce qu’il est intrusif (notamment du  fait des  téléphones portables) et s’impose, se donne volontiers, non sans désinvolture, en spectacle.Cela nous a conduit à développer la thèse des topiques sensorielles selon laquelle les femmes seraient très marquées par les stimuli olfactifs, ce qui expliquerait leur vocation  hygiénique alors que les hommes seraient plus sensibilisés par la qualité des paroles. Les femmes tendent à parler  de leur propre expérience, de leur  vécu alors que les hommes seraient plus tentés par la théorie et la généralité.

 

 

 

Le milieu  des jury de thèses

  

En 1988, j’avais  fait la connaissance de Lecerf (né en 1932) lequel avait accepté de prendre le relais de Louis Jean Calvet (Paris v) pour diriger une thèse de doctorat en linguistique,  qui  trainait depuis cinq  ans avec une  fréquenttaion  du Centre Cjarles V. Au  bout du compte, Lecerf, en 1995, peu de temps avant sa mort ne put  que m’accorder qu’un DESS à Paris vIII.https://fr.scribd.com › document › Premiere-partie. Le milieu astrologique. Ses membres et ses structures, ce qui sera publié en partie dans le Guide Astrologique (Ed O. Laurens 1997) Soutenance filmée Nous nous engagerons dès 1973 dans un cursus honorum  qui ne s’achèvera qu’en 2007, 34 plus tard. C’est ainsi que notre thèse d’Etat engagée avec Jean Céard  en 1985  ne  débouchera qu’en  janvier 1999. Au cours de ces  années  que le directeur peut prolonger indéfiniment, aucune rémunèration n’est accordée ni de droit à la retraite.

 

 

 Un  milieu  « sectaire » (Moon)   Habitant à proximité de centre parisien  unificationniste,  nous avons  fréquenté leurs réunions(entre  2012 et 2026)/ Nous avions déjà eu  vent de ce mouvement par  Christian Gourdain   (1950 2025)   auteur   d’une thèse  (avec Claude Gaignebé)  Le tao de la divination : le dieu structural et la théologie de l’unification.(1989)    L’antisémitisme  était récurrent  sous sa  forme  théologique.  Il  fallait, pour Moon,  prendre la reléve  du judéo-christianisme. Pendant 6000 ans, Dieu (« le parent céleste)  avait du souffrir de l’ingratitude et de la désobéissance du peuple  élu  mais il fallait remonter à Adam, péché originel oblige On peut ici parler de mythomanie, Moon  se présentant comme le  fils unique de Dieu et son épouse comme la fille  unique de Dieu.

« Mythomane = se dit d’une personne qui raconte, en les présentant comme réels, des faits imaginaires auxquels elle finit par croire. La personne mythomane s’attribue le plus souvent un rôle flatteur dans les récits qu’elle invente, ce qui peut expliquer la confusion fréquente entre les deux mots »

Selon  cette secte    »le but ultime de la Providence du salut consiste, par conséquent, à ce qu’un homme et une femme, représentant Adam et Eve, soient restaurés comme Vrais Parents centrés sur l’amour vrai de Dieu, afin qu’une vraie famille puisse être créée »  à  savoir le couple Moon.

.  A Paris, l’auditoire des office  dominicaux  était essentiellement constitué de noirs et de couples mixtes (blanc  et  jaune). On avait affaire à un soft power coréen à parir de  vidéos  montrant des réunions  animées par des Asiatiques.En tant que Juif,  ce messianisme venu d’Asie   nous interpellait et finalement nous inspirait dans  notre formation  théologique, ce qui nous était rendu accessible par notre formation hébraique en Israel puis à Paris, aux Langues O’,

 

Le mileu musical

Nous avons suivi les concerts depuis notre adolescence, inscrits aux JMF (Jeuneses Musicales de France) nous constituant une discothèque classique sans apprendre à déchiffrer une partition. Avec l’acquisition d’un piano Rameau  en 1988, puis  Kawai, en 2004, nous  avons amorcé une carrière d’improvisateur et nous avons mis en ligne notre production., passant ainsi de l’autre  côté de la barrière.Nous  avons  suivi les soirées Animato  et celle de l’Ensemble Orchestral Eric Van Lauwe ou encore les concerts de l’Eglise Saint Merry mais  nous avons fini par préférer  jouer sur un piano électrique Rowland au Centre Lumière, où avait été transférée la BPI,  en raison des  travaux engagés au Centre Pompidou. Nous pratiquons une musique  contemporaine en recherchant des combinatoires sonores particulières – nous parlons de « couleurs de musique ». Certaines personnes se sont permis de nous demander si nous avions appris à  jouer du piano.

 

Le mileu  de la cinémathèque

 

Dès notre installation   en 1966, dans le XIIIe arrondissement, nous avons fréquenté la rue d’Ulm, dans les locaux de l’Instiut Pédagogique (et non de l’Ecole Normale Supérieure) ainsi qu’au Palais de Chaillot. Mais notre rapport au cinéma nous aura avant tout sensibilisé à la présence féminine à l’écran, avant même d’avoir des rapports sexuels.Notre cinéphilie  nous aura finalement conduit à la  production de vidéos avec la chaine Teléprovidence, en 2008.  Par la suite, nous avons été un consommateur assidu  de la Cinémathèque, dans les locaux du XIIe  arrondissement, rue de Bercy.  On y  cotoyait toute une faune d’addicts qui souvent se contentaient de parler d’un film  comme on le ferait d’un repas.

 Le  milieu  nostradamique  

A partir de 1985 et notre participation à un Colloque à Saint Rémy de Provence, nous  avons passé  beaucoup de temps à explorer la littérature du prophétisme qui offrait des ouvertures universitaires plus attractives que celle de l’Astrologie, d’où une thèse d’Etat en 1999 Le texte astrologique en France, Formation  et  fortune.puis  en 2007  sur la naissance de la critique nostradamique (Post Doctorat  EPHE) Nous avons ainsi participé à plusieurs  sites, dont celui de Robert Benazra (Ramkat),de Patrice Guinard, de Mario Gregorio. Il ne s’agissait pas tant de faire des interprétations des Centuries que de repenser  la chronologie des éditions  en signal,ant  notamment les contrefaçons antidatées.  Les résistances à  nos thèses auront été assez constantes  et beacoup d’historiens ont  fait la sourde oreille, notamment lors  de la célébration  en 2003 du cinquiéme centenaire de  la naissance de Michel de Nostredame en 1503.

 

 

 

 

JHB 28  03 26

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