jacques halbronn Astrologie septénale..Quid de la cohabitation entre cycles de 15 ans et de 7 ans?

Posté par nofim le 30 avril 2026

 Astrologie septénale Quid de la cohabitation  entre cycles de 15 ans et de 7 ans?

 

On  s’efforcera ici de relier nos différents  vecteurs, linguistiques,  psychanalytiques, théologiques, dans le cadre d’une anthropologie  générale. Les deux cycles qui sont au coeur de l’astrologie septénale  sont marqués par une certaine décantation, d’un  reformatage d’un premier état sauvage suivi  d’ un  retour cyclique (Eternel Retour). Passage de l’équinoxialité à la  solsticialité, (cycle de 15 ans) et passage de la phase Hessed à la phase Din (cycle de 7 ans.

 Il   nous  apparait ainsi  que  la phase dite équinoxiale est consonantique et la phase solsticiale, conclusive, vocalique, ce qui  confirme l’ancrage de notre astrologie dans le domaine  anthropologique  et vice  versa. Par ailleurs, au prisme de notre  regard sur la psychanalyse  la phase zéro est celle du Surmoi (über ich) et la phase 45, celle du Moi (Ich); la phase 45 comme la phase  équinoxiale est celle d’un désordre,  d’une  dégradation alors que la phase zéro  comme la phase solsticiale  est  un retour à  un certain  ordre.

 

I   Cycle  géopolitique de 15 ans  Ce  cycle a été décrit dans nos textes depuis  50 ans dans Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers Iere et 2e Editions, 1976, 1993)  mais déjà en 1976, nous distinguions une  grande courbe et une petite courbe pour un quatuor de planétes (de Mars à Uranus)

 

La phase  équinoxiale( ( Multiplicité babélique, alternant  avec l’Unicité , la Tour) correspond à un état  primitif, préfixal, du fait de l’absence de voyelles.(cf le cas des langues sémitiques qui ne marquent pas les  voyelles), c’est le temps des débuts, des commencements. La  théologie biblique, telle que nous la comprenons, se veut vocalique et non consonantique et en cela, elle met en place le processus vocalique au moyen de suffixes, d’où notamment la diphtongaison et la prononciation  du  e  final, contrepoint du shewa qui renforce le bloc consonantique. En 15 ans, environ, se déroule un processus entier, allant du début à la fin. Nous sommes actuellement  au début  de l’une de ces périodes de 15 ans avec Saturne sur l’axe bélier-balance. Dans notre  Astrologie selon Saturne, il  y  a  une trentaine d’années, nous avions pointé une série de périodes équinoxiales en ne retenant que le passage de Saturne sur le point vernal (0° Bélier) alors   de 3O ans  en 30  ans que le passage sur  0° balance  est aussi important, sur le même axe équinoxial- consonantique. Sept ans après, on bascule dans  un  temps solsticial  donc  vocalique, conclusif, d’aboutissement et ainsi  de suite, lié à ce que nous appelons la Surnature par opposition à la « Natura » primitive, le solsticial est  un second temps. 

 

II Cycle  relationnel de 7 ans

Ce n’est que récemment, au début du XXIe siècle, que  nous avons mis  en évidence un cycle de moitié plus court,(division  en 8 et non en 4) et qui traite, cette fois, des relations interindividuelles. mais ce que nous écrivions sur la petite courbe reste en gros  assez valable, mais sur un autre support. Mais la problématique est foncièrement la même, à savoir la dialectique entre liberté, indétermination, expansion, d’une part (le  Moi   freudien) et contrôle, structure, recentrage (le Sur Moi) Nous avons consacré toute une série d’articles à ce cycle de 7 ans en rapport avec la tentation du Mal au bout de 3 ans 1/2, soit l’aspect de  semi-carré (45°) alors que pour le cycle de 15 ans, la basculement  s’opère avec l’aspect de  carré. Ce cycle remplace en quelque sorte l’étude du thème natal dès lors qu’on  l’articule sur nos « topiques sensorielles » en lien avec le genre – homme et  femme  car  nous ne croyons pas à l’approche individuelle, personnelle, et pronons le recours aux statistiques et donc aux  généralités.  Dans notre essai  « Astrologie Sensorielle »(magazine Cosmopolitan, décembre 1976), nous écrivions  (p.83):  « Quelle est la différence entre grande et petite courbe?   La petite  courbe introduit un contrepoint au sein de la grande  courbe » Notre focalisation, à partir de 1994, sur la seule planéte Saturne correspond à un sérieux élagage par rapport  à une astrologie pluri/polyplanétaire et notamment au dépassement des données astronomiques premières (reprises dans le  fouillis du thème natal)   

 

 

 

 

 

 

JHB  02 05  26

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jacques halbronn Linguistique germanique. Autour de la question du « th » en anglais

Posté par nofim le 30 avril 2026

 

jacques  halbronn  Linguistique germanique.Autour de la question  du « th »  et  de la finale « d » en anglais.

 

 

Si l’emprunt au  français est consubstantiel  de l’anglais moderne, il ne faudrait pas pour  autant négliger les relations  entre l’anglais  et l’allemand.  D’une part, il   y  a le passage de l’allemand à sagen à l’anglais  say, de Mögen à may; que l’on retrouve dans Tag  et Day. Mais la prononciation de « ay » obéit au modéle  français, tout comme celle du « ou » (you, could), ou du  « au » (daughter) ou encore du « an » (I can’t)

 

De l’autre, le passage de l’alllemand Du à l’anglais Thou, que l’on retrouve dans  dieser  et This,  der à The, die à  They, Nord et North, Tochter et Daughter,

sue le  web

  »Dans le vieil anglais ancien des VIIe et VIIIe siècles, le digramme ⟨th⟩ était utilisé jusqu’à ce que l’alphabet latin de l’anglais ancien adapte la lettre runique ⟨þ⟩ (thorn), ainsi que ⟨ð⟩ (eth ; ðæt en vieil anglais), une version modifiée de la lettre latine ⟨d⟩, pour représenter ce son »    

Dans le cas du passage du français à l’anglais, on note que le p  est remplacé par un  f : peur devient fear, pair devient fair (play), peu devient  few.

Notons qu’en espagnol le p initial du  français est supprimé: pleuvoir devient  llover,  pleurer devient  llorar, plein devient lleno.

L’anglais aura conservé d’anciennes prononciations du français , tombées en désuétude en français: c’est ainsi que le « oi » ne se rend plus en français comme un « oy », le i  ayant perdu du en français son statut de consonne pour passer à celui de  voyelle (cf cependant le phénoméne des « Incoyables », au XVIIIe siècle) Notons  par ailleurs l’usage du i dans l »imparfait français: nous mangeons  devient nous mangions. En allemand, on  trouve « mein », « nein ». Dans le cas du français « point », on ne trouve plus ce rôle de consonne de la lettre  « i »conservé cependant en anglais. Il est possible que la diphtongaison  ait joué ici  un  certain rôle.  Dialectique entre le champ consonantique et le  champ vocalique.

Revenons  sur l’usage de la finale « d » en anglais. Le participe de l’ancien  français pour la première  conjugaison  utilisait la  finale « ed » remplacée par la suite par le « é » du  fait  d’un alignement  de l’écrit sur l’oral mais que l’on retrouve  dans pied, sied. C’est ainsi que l’on trouve en anglais « closed », « did », ‘had », « said », « paid etc. sachant que l’anglais utilise le participe passé pour former le prétérit  des  verbes dits faibles.

 

 

JHb 02 05 26

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jacques halbronn Anthropologie; Dilemme: être une machine ou s’en servir d’une

Posté par nofim le 30 avril 2026

…jacques  halbronn  Anthropologie. Dilemme: être une machine ou  s’en servir d’une? 

Selon nous, il vaut mieux  faire appel à quelqu’un  de programmé, dès la naissance, pour accomplir certaines tâches, certaines fonctionnalités plutot que de construire et.ou de recourir à quelque instrument.  On se protégera d’autant mieux des machines  que l’on prendra conscience de notre être machine et de celui de notre prochain.

 Wikipedia

« L ‘animal-machine est une thèse de la biologie selon laquelle le comportement des animaux est semblable aux mécanismes des machines. Comme les machines, les animaux seraient des assemblages de pièces et rouages, dénués de conscience ou de pensée.

Cette conception mécaniste pour comprendre le corps vivant naît chez René Descartes au XVIIe siècle, et s’intègre dans une vision mécaniste du réel. Descartes reconnait néanmoins des différences entre machine et animal : l’animal est vivant et il a des sentiments. Ses implications éthiques et religieuses en font une théorie controversée. Dès sa publication, elle est combattue par des penseurs comme Pierre Gassendi et plus tard par des empiristes comme Étienne Bonnot de Condillac dans son Traité des animaux. Elle est toutefois largement influente dans d’autres courants. Au XVIIIe siècle, La Mettrie en propose une version radicalisée, où l’homme lui-même est assimilé à la machine (L’Homme Machine). » 

Nos  travaux  sur les « topiques sensorielles »,  sur le Moi  et le Surmoi, peuvent  tout à fait servir à la thèse de l’homme -machine autour de sensibilités spécifiques et de certitudes limitées à certains champs. Cela vaut également  au  niveau  cyclique, ce qui correspond à la condition  « adamique », sensible à la cyclicité, à la périodicité.

Se dessinent ainsi trois catégories humaines qui, ensemble, font société : les femmes  et les animaux (odorat,  goût, Ich, vie privée, famille),les  hommes ( vue,  ouie, über Ich, sens du général, de la chose publique)  et les adamiques, Sur humanité (cycle Zéro/45  de Saturne)

Paradoxalement, plus on assume une certaine condition mécanique et moins on est à la merci des machines, lesquelles nous aliénent en nous coupant  de nos fonctionnalités viscérales, congénitales, innées. 

Autrement dit, il convient de respecter optimalement, les « dons », les aptitudes de chacun car la non exploitation  de celles-ci  hypothéque le bon  fonctionnement  de la Cité  ( »cf l’épisode de Sodome, in Genése  sur la proportion  requise de  » Justes »(Tsadiqim) 

Dans le Livre d’Osée, Dieu  réprouve ce qui a  été  fabriqué de main  d’homme alors qu’il faudrait se limiter à ce qui est en l’homme lui même! C’est bien là  tout le probléme des idoles; Se servir de machines, d’objets, c’est nier ce que Dieu a mis en l’Homme! 

 Actes  des Apotres ch VII

48 Pourtant, le Très-Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme, comme le dit le prophète :

 

Osée 8
5L’Eternel a rejeté ton veau, Samarie! Ma colère s’est enflammée contre eux. Jusques à quand refuseront-ils de se purifier? Il vient d’Israël, un ouvrier l’a fabriqué, Et ce n’est pas un Dieu; C’est pourquoi le veau de Samarie sera mis en pièces. Puisqu’ils ont semé du vent, ils moissonneront la tempête; Ils n’auront pas un épi de blé; Ce qui poussera ne donnera point de farine, Et s’il y en avait, des étrangers la dévoreraient.   « 

Ce qui vient du Royaume  d’Israël (ou de ce  qui  en subsiste) n’est pas « kasher », fabriquer un objet, c’est  tenter de se substituer  au Créateur. 

Mais notre vision mécaniste ne renvoie pas à la Nature première mais à une SurNature, ce qui correspond à une autre théologie, celle de l’Election.

 

Force est de constater qu’hommes et femmes ne trouvent pas leur plaisir   et leur bonheur de la meme  façon, ce qui  vient mettre en échec le principe d’égalité des sexes. Encore  faudrait-il  faire la part des invertis, ce qui  risque  fort  de  venir fausser le protocole d’observation. Il  y a 50 ans, nous avions élaboré une typologie « (cf notre Astrologie Sensorielle, in Revue Cosmopolitan, décembre  197, p. 76) que nous n’avions pas encore, à l’époque, associée  à la question du genre.  Nous pensons que cela reléve de la Subconscience, de la physiologie congénitale et non de quelque modéle social imposé par l’éducation et la Société comme on voudrait nous le faire accroire. Selon nous, nos comportements relévent d’une finalité sensorielle d’ordre physiologique. Cela passe notamment par la bouche, chez la femme  organe de la parole et plus largement de l’émission de  bruits (cf l’enfant) et chez l’homme organe sexuel (baiser, cunilingus), soit les deux modes de contact, de communication.

On s’intéressera ici  aux préliminaires. Pour parler, il  faut s’emplir d’informations -en lisant, en écoutant, que l’on pourra  transmettre oralement et pour avoir envie de l’autre physiquement, il faudra  d’abord observer les visages que l’on trouvera plus ou moins attirants, inspirants et notamment les narines.(nasophilie) Dans un cas comme dans l’autre, le médium  importe plus que le message. Un homme regardera parler une  femme  qui lui plait et la fera parler, en lui posant toutes sortes de questions. Ce qui rend la cohabitation problématique entre les genres tient au  fait que l’homme a besoin de silence pour  sa  vie intérieure car il ne saurait ^etre un simple réceptacle d’information comme la femme et  la femme, quant à elle, ne supportera la présence d’un homme qu’à condition de ne pas ^etre  indisposée par la saleté ou l’odeur. En fait, l’homme  et la femme sont programmés pour détecter des dysfonctionnements; l’homme  concernant  le corps social, la femme concernant le corps physique, ce qui détermine des orientations socio-professionnelles bien distinctes., d’où des sources de conflits lors de cohabitations prolongées.

 

 

 

JHB 08 05 27

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revue astro prophétique

Posté par nofim le 30 avril 2026

 

 

jacques  halbronn   Critique biblique. Les dérives et les  déviances du mimétisme.

 

  Notre approche comparative  du texte  biblique fait apparaitre des  incohérences dues à une imitation  servile d’un certain modéle, à savoir que l’on privilégie la  forme aux dépens du  fond.

Le piége du commentateur, de l’exégéte réside dans une tentative de donner du sens à ce qui n’en a qu’accessoirement et de façon aléatoire. C’est ainsi que pour en rester à notre paralléle entre Moïse et  Jésus concernés, tous deux, par les Enfants d’Israël, nous  avons pu croire que Moîse s’adresait aux Madianites alors que c’était bien de la population esclave en Egypte qu’il s’agissait  et qu’il  s’agissait de libérer. Son séjour  de 40 ans, son mariage  avec la fille de Jéthro leur chef est en soi sans  grand intérêt et il lui  faudra repartir vers l’Egypte puis  guider  cette population asservie vers une Terre Promise mais déjà habitée. 

Le paralléle  avec la mission de Jésus  mérite  réflexion.  L’épisode du  Buisson Ardent (Exode III) où Moîse est choisi par le dieu des descendants d’Abraham, Isaac et Jacob, manque pour Jésus  qui se missionne lui même au point de se présenter lui- même comme Dieu et se voue aux brebis perdues de la maison d’Israel, laquelle maison apparait  tant avec Moîse qu’avec Jésus, mais dans des configurations  différentes. On notera que le départ de Moîse comme de Jésus  se  déroule du Sud vers le Nord. 

Le  probléme, c’est que Jésus  va s’adresser aux Galiléns, ces proscrits indésirables qu’il  faut réformer  alors  que Moïse, lui, n’attend rien des Madianites et c’est aux populations retenues en Egypte  et qui passeront la Mer Rouge que Dieu adressera les Dix Commandements, au Mont  Sinaï. Dans les deux cas, tant Moise que Jésus sont des réformateurs mais ils s’adressent à des populations  qui leur sont étrangères. Moïse parle au nom de ce Dieu qui entend libérer son peuple (cf Exode III) mais ce peuple n’est pas celui de Moîse! La  formule « laisse partir mon peuple » peut certes préter à confusion, d’autant que les juifs du temps de Jésus sont dominés par les Romains.   

Il nous apparait que le séjour de Moîse à Madian ne  fait guère sens et que c’est par  erreur  que l’on pourrait comprendre que Yahwé envoie Moïse vers les  gens de Madian alors qu »il  s’agit de libérer les descendants de Joseph  et  de son père Jacob. https://topmessages.topchretien.com/texte/bruno-oldani-le-retour-de-moise-en-egypte/

Au demeurant, le récit concernant  Jésus nous semble plus cohérent et  faire mieux sens que celui concernant Moïse comme si les rédacteurs des Evangiles avaient eu affaire à un texte de l’Exode  moins corrompu que celui qui nous est  parvenu. Un tel cas de  figure est assez courant, l’emprunteur pouvant conserver un état plus pur que celui  de son modéle.  Autrement dit,  l’on reste perplexe sur l’épisode Madian du Livre de l’Exode, en redondance avec celui de la sortie d’Egypte.  A propos  de réminiscence,on pense à Jacob (qui sera surnommé Israel et père des 12  tribus) envoyé vers le Nord vers Laban et épousant Léa et Rachel, Moïse, lui restant auprès de Jethro et épousant sa fille Séphora.

 

On trouve  dans l’Exode  un exposé   généalogique qui souligne l’importance de la descendance et donc du  sang  (temps) face au  critère du sol: (espace) chez les Adamites, ce qui s’oppose à la notion de peuple et de sol,de  frontières spatiales.

 Exode   VI

כה וְאֶלְעָזָר בֶּן-אַהֲרֹן לָקַח-לוֹ מִבְּנוֹת פּוּטִיאֵל, לוֹ לְאִשָּׁה, וַתֵּלֶד לוֹ, אֶת-פִּינְחָס; אֵלֶּה, רָאשֵׁי אֲבוֹת הַלְוִיִּם–לְמִשְׁפְּחֹתָם.  25 Quant à Éléazar, fils d’Aaron, il choisit pour femme une des filles de Poutïel et elle lui enfanta Phinéas. Telles sont les souches paternelles des Lévites, selon leurs familles.
כו הוּא אַהֲרֹן, וּמֹשֶׁה–אֲשֶׁר אָמַר יְהוָה, לָהֶם, הוֹצִיאוּ אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל מֵאֶרֶץ מִצְרַיִם, עַל-צִבְאֹתָם.  26 C’est ce même Aaron, ce même Moïse, à qui Dieu dit: « Faites sortir les enfants d’Israël du pays d’Égypte, selon leurs légions. »
כז הֵם, הַמְדַבְּרִים אֶל-פַּרְעֹה מֶלֶךְ-מִצְרַיִם, לְהוֹצִיא אֶת-בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם; הוּא מֹשֶׁה, וְאַהֲרֹן.  27 Ce sont eux qui parlèrent à Pharaon, roi d’Égypte, à l’effet de conduire hors d’Égypte les enfants d’Israël; savoir, Moïse et Aaron.
כח וַיְהִי, בְּיוֹם דִּבֶּר יְהוָה אֶל-מֹשֶׁה–בְּאֶרֶץ מִצְרָיִם.  {ס} 28 Or, le jour où l’Éternel avait parlé à Moïse, dans le pays d’Égypte.
כט וַיְדַבֵּר יְהוָה אֶל-מֹשֶׁה לֵּאמֹר, אֲנִי יְהוָה; דַּבֵּר, אֶל-פַּרְעֹה מֶלֶךְ מִצְרַיִם, אֵת כָּל-אֲשֶׁר אֲנִי, דֹּבֵר אֵלֶיךָ.  29 L’Éternel avait parlé ainsi à Moïse: « Je suis l’Éternel! Transmets à Pharaon, roi d’Égypte, tout ce que je te dirai. »

 Moïse  se plaint de ne pas avoir été écouté,

Exode VI

12 Moïse répondit en présence de l’Éternel: Voici, les enfants d’Israël ne m’ont point écouté »

Mais Jésus, non plus, devra subir un tel sort  (https://www.reformes.ch/questiondieu/pourquoi-le-judaisme-na-pas-reconnu-jesus-comme-le-messie)   On  observe donc que cette non reconnaissance n’a pas été réservée à Jésus mais qu’elle  faisait déjà partie d’un corpus plus  ancien.

 

 

 

 

JHB 30 04 26

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jacques halbronn Anthropolinguistique . La question du genre féminin.

Posté par nofim le 29 avril 2026

jacques  halbronn  Anthropolinguistique .  La  question du genre féminin.

 

  Que signifie en  français le passage du « le » au ‘la » pour marquer le  genre? Nos récents travaux  nous  renvoient à la question de l’empriunt mimétique, à savoir que l’emprunteur  est souvent amené à recourir  à  des expédients, dans son incapacité à reproduire  fidélement le modéle qu’il s’est donné à  suivre. Le « la » est plus accessible  que le « le » dans le cas des articles définis au  singulier, la prononciation  française  du  « e » n’aura pas cessé de  faire probléme. Exemple,  possible prononcé « possibel ». 

Le  féminin butte aussi sur les diphtongues nasales:  mon  posessif masculin  se change en ma,  ton en ta,  son  en sa. Là encore le a apparait comme un palliatif à une certaine impuissance. 

En outre, le e est caractéristique d’une féminisation du mot :  bonne  pour  bon, grande pour grand,  petite pour petit , longue  et  long etc, ce qui conduit à une consonantisation  en position  finale. Cela  vaut pour le participe présent : constante  pour constant, mais en français la diphtongue nasale se maintient au féminin  et non pour l’emprunt anglais qui sépare le a  et le n. Le participe passé  a joute un  e pour le féminin:  fini  et  finie,  aimé  et aimée (anciennement aimed  et aimede) etc Mais  bonne ne diphtongue pas à la différence de bon.  Cela   va  aboutir généralement à produire en finale une sonorité consonantique au féminin, à la place d’une sonorité  vocalique au masculin, ce qui  va à l’encontre de  la  régle/loi que nous avons formulée,  distribuant au début d’une séquence une dominante consonantique et  en fin une dominante vocalique.

Nous expliquons ce phénoméne en considérant que les femmes n’avaient pas accés à la  parole et lui  étaient donc  étrangères, d’où les similitudes observées entre le féminin français et  l’emprunt anglais: comme active au lieu d’actif.  L’on peut supposer que le  français, initialement, ne marquait pas le genre, ce qu’atteste l’emprunt  anglais dans son traitement de l’adjectif  qui  y considére comme  « neutre », ce qui nous aide à appréhender un état primitif  de la langue française.  Par la suite, cette neutralité aura  disparu dans la plupart des langues, intégrant le langage féminin dans  leur dispositif devenu  duel, ce qui  d’ailleurs conduira à qualifier tel ou tel mot de masculin ou  de féminin  sans rapport  avec une référence anthropologique. : ton  vélo, ta voiture  etc L’anglais avec l’usage du « his » et du « her », respecte l’identité du  sujet alors que le  français a perdu un tel marqueur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHB 29 04 26

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jacques halbronn Critique biblique Approche comparée des Deux Testaments: les retours de mission Exode IV (Moïse) et Luc XII (Jésus)

Posté par nofim le 29 avril 2026

jacques halbronn Critique biblique  Approche comparée des Deux  Testaments:  les  retours de mission Exode IV (Moïse) et  Luc IX (Jésus)

Nous  avons déjà signalé et souligné les analogies entre les deux Testaments. Cela vaut pour la naissance  miraculeuse d’Isaac et celle de Jésus  ainsi  que pour leur sacrifice avorté (ligature) et abouti (crucifixion), mais cela vaut également pour la mission au loin de Moîse  et de Jésus. On abordera ici la question du Retour ( shouv) Dans les deux cas, on  voit ces deux envoyés prendre le chemin du  retour, l »un  vers l’Egypte (depuis  Madian), l’autre vers la Judée (depuis la Galilée) Dans les deux cas, ils ne font pas partie des peuples auxquels ils ont  été adressés  lesquels   sont, l’un comme l’autre, désignés comme Enfants d’Israel (Exode), « brebis perdues  de la Maison d’Israël’(Evangile Mathieu, Ch XV).

Selon nous, en effet, les deux missions  ne visent pas les peuples dont ils font partie. Moïse  veut simplement  revoir  ses « frères », sa  famille et non tel ou tel peuple.

Exode ch/IV Je voudrais partir, retourner près de mes frères qui sont en Égypte, afin de voir s’ils vivent encore. » au bout de 40 ans de séparation. Moïse ne pénétrera pas en Terre de Canaan et  Jésus  mourra prématurément à Jérusalem sur la  croix, laissant à ses disciples  galiléens (le  seul  Judéen étant Judas mis  hors  jeu)  la tâche de poursuivre.

Deutéronome  XXXII

מח וַיְדַבֵּר יְהוָה אֶל-מֹשֶׁה, בְּעֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה לֵאמֹר.  48 L’Éternel parla à Moïse, ce même jour, en ces termes:
מט עֲלֵה אֶל-הַר הָעֲבָרִים הַזֶּה הַר-נְבוֹ, אֲשֶׁר בְּאֶרֶץ מוֹאָב, אֲשֶׁר, עַל-פְּנֵי יְרֵחוֹ; וּרְאֵה אֶת-אֶרֶץ כְּנַעַן, אֲשֶׁר אֲנִי נֹתֵן לִבְנֵי יִשְׂרָאֵל לַאֲחֻזָּה.  49 « Monte sur cette cime des Abarîm, sur le mont Nébo, situé dans le pays de Moab en face de Jéricho, et contemple le pays de Canaan, que je donne aux enfants d’Israël en propriété;
נ וּמֻת, בָּהָר אֲשֶׁר אַתָּה עֹלֶה שָׁמָּה, וְהֵאָסֵף, אֶל-עַמֶּיךָ:  כַּאֲשֶׁר-מֵת אַהֲרֹן אָחִיךָ, בְּהֹר הָהָר, וַיֵּאָסֶף, אֶל-עַמָּיו.  50 puis meurs sur la montagne où tu vas monter, et rejoins tes pères, de même que ton frère Aaron est mort à Hor-la-Montagne et est allé rejoindre ses pères.
נא עַל אֲשֶׁר מְעַלְתֶּם בִּי, בְּתוֹךְ בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, בְּמֵי-מְרִיבַת קָדֵשׁ, מִדְבַּר-צִן–עַל אֲשֶׁר לֹא-קִדַּשְׁתֶּם אוֹתִי, בְּתוֹךְ בְּנֵי יִשְׂרָאֵל.  51 Parce que vous avez été fautifs envers moi au milieu des enfants d’Israël, à l’occasion des eaux de Meriba à Kadêch, dans le désert de Cîn, en ne me sanctifiant pas au milieu des enfants d’Israël.
נב כִּי מִנֶּגֶד, תִּרְאֶה אֶת-הָאָרֶץ; וְשָׁמָּה, לֹא תָבוֹא–אֶל-הָאָרֶץ, אֲשֶׁר-אֲנִי נֹתֵן לִבְנֵי יִשְׂרָאֵל.  {פ} 52 Ce n’est qu’à distance que tu verras le pays: mais tu n’y entreras point, dans ce pays que je donne aux enfants d’Israël. »

 

 

 

Exode IV Retour  de Moïse

ח וַיֵּלֶךְ מֹשֶׁה וַיָּשָׁב אֶל-יֶתֶר חֹתְנוֹ, וַיֹּאמֶר לוֹ אֵלְכָה נָּא וְאָשׁוּבָה אֶל-אַחַי אֲשֶׁר-בְּמִצְרַיִם, וְאֶרְאֶה, הַעוֹדָם חַיִּים; וַיֹּאמֶר יִתְרוֹ לְמֹשֶׁה, לֵךְ לְשָׁלוֹם.  18 Là-dessus Moïse s’en retourna chez Jéthro, son beau-père et lui dit: « Je voudrais partir, retourner près de mes frères qui sont en Égypte, afin de voir s’ils vivent encore. » Jéthro répondit à Moïse: « Va en paix. »
יט וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶל-מֹשֶׁה בְּמִדְיָן, לֵךְ שֻׁב מִצְרָיִם:  כִּי-מֵתוּ, כָּל-הָאֲנָשִׁים, הַמְבַקְשִׁים, אֶת-נַפְשֶׁךָ.  19 L’Éternel dit à Moïse, en Madian: « Va, retourne en Égypte; tous ceux-là sont morts qui en voulaient à ta vie. »
כ וַיִּקַּח מֹשֶׁה אֶת-אִשְׁתּוֹ וְאֶת-בָּנָיו, וַיַּרְכִּבֵם עַל-הַחֲמֹר, וַיָּשָׁב, אַרְצָה מִצְרָיִם; וַיִּקַּח מֹשֶׁה אֶת-מַטֵּה הָאֱלֹהִים, בְּיָדוֹ.  20 Moïse emmena sa femme et ses enfants, les plaça sur un âne et reprit le chemin du pays d’Égypte. Moïse tenait la verge divine à la main.
כא וַיֹּאמֶר יְהוָה, אֶל-מֹשֶׁה, בְּלֶכְתְּךָ לָשׁוּב מִצְרַיְמָה, רְאֵה כָּל-הַמֹּפְתִים אֲשֶׁר-שַׂמְתִּי בְיָדֶךָ וַעֲשִׂיתָם לִפְנֵי פַרְעֹה; וַאֲנִי אֲחַזֵּק אֶת-לִבּוֹ, וְלֹא יְשַׁלַּח אֶת-הָעָם.  21 L’Éternel dit à Moïse: « Maintenant que tu te disposes à rentrer en Egypte, sache que tous les miracles dont je t’aurai chargé, tu les accompliras devant Pharaon mais moi je laisserai s’endurcir son cœur et il ne renverra point le peuple.
כב וְאָמַרְתָּ, אֶל-פַּרְעֹה:  כֹּה אָמַר יְהוָה, בְּנִי בְכֹרִי יִשְׂרָאֵל.  22 Alors tu diras à Pharaon: ‘Ainsi parle l’Éternel: Israël est le premier-né de mes fils;

 

 

Sur le  web  un  commentaire

  »40 ans après s’être exilé du pays d’Egypte à cause d’un meurtre, Moïse revient dans le pays de Pharaon avec un message et une mission de la part de l’Eternel. En fait par ce retour, Moïse entre dans une œuvre que Dieu lui confie, c’est ce que nous avons l’habitude d’appeler : la vocation »

Or,  cette durée de 40 ans est aussi  celle du séjour   qui sera vécue dans le Désert: autant d’années pour autant de jours.

 Livre  des  Nombres   ch 14

לג וּבְנֵיכֶם יִהְיוּ רֹעִים בַּמִּדְבָּר, אַרְבָּעִים שָׁנָה, וְנָשְׂאוּ, אֶת-זְנוּתֵיכֶם–עַד-תֹּם פִּגְרֵיכֶם, בַּמִּדְבָּר.  33 Vos enfants iront errant dans le désert, quarante années, expiant vos infidélités, jusqu’à ce que le désert ait reçu toutes vos dépouilles.
לד בְּמִסְפַּר הַיָּמִים אֲשֶׁר-תַּרְתֶּם אֶת-הָאָרֶץ, אַרְבָּעִים יוֹם–יוֹם לַשָּׁנָה יוֹם לַשָּׁנָה תִּשְׂאוּ אֶת-עֲוֺנֹתֵיכֶם, אַרְבָּעִים שָׁנָה; וִידַעְתֶּם, אֶת-תְּנוּאָתִי.  34 Selon le nombre de jours que vous avez exploré le pays, autant de jours autant d’années vous porterez la peine de vos crimes, partant quarante années; et vous connaîtrez les effets de mon hostilité.

 A  rapprocher des 20 ans  (2×7  +6) durant lesquels jacob  resta auprès de Laban…

Genèse 31:41 Voilà vingt ans que j’ai passés dans ta maison


jacques halbronn Critique biblique  Approche comparée des Deux  Testaments: les  retours de  mission  Exode IV (Moïse) et  Luc XII (Jésus) dans Bible
La Sainte Bible
https://saintebible.com › genesis
Voilà vingt ans que j’ai passés dans ta maison; je t’ai servi quatorze ans pour tes deux filles, et six ans pour ton troupeau, et tu as changé dix fois mon …

 

 

 

Retour  et mort  de  Jésus  en  Judée

Evangile  Luc  IX,, 51

.

51 Comme s’accomplissait le temps où il allait être enlevé au ciel, Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem.

52 Il envoya, en avant de lui, des messagers ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue.

53 Mais on refusa de le recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem.

 

Sur le web  Commentaire

« Jésus quitte maintenant la région de la Galilée au nord du pays et Se dirige vers Jérusalem. À mesure qu’Il Se rapproche de la ville sainte où se trouvent le temple et les chefs religieux (les prêtres, les scribes, les pharisiens), Il fait face à une forte opposition envers Lui et envers Ses enseignements. On a vu à la fin du chapitre 11 que les dirigeants juifs complotaient activement pour l’attraper dans ce qu’Il dirait (11.53-54). Il les avait dénoncés parce qu’ils Le rejetaient et Le disaient possédé d’un démon ».

Il nous  faut insister sur l’ »étrangeté » de Moïse et de Jésus qui ne sont pas assimilables aux populations dont ils assument ponctuellement la guidance. Il n’est certes pas aisé de déterminer clairement l’appartenance de ces deux personnages. Est ce que le terme « hébreu » est synonyme d’Israélite? Nous avons  affaire, selon nous, à une sorte de symbiose entre un peuple vertical, celui de l’envoyé, du messager  et un peuple horizontal, celui du destinataire , du récipiendaire. Dans Exode I nous percevons un  hiatus  entre les  versets  14  et 15. On passe des Enfants d’Israel aux sages femmes  hébreues. Rappelons que dans les Evangiles, le roi Hérode, alerté par les Rois Mages, s’en  prend aux premiers nés, ce qui ne correspond pas au traitement collectif des Enfants  d’Israel. En revanche Moïse relève du second  cas de  figure d’où son dépot  sur le  fleuve.

Évangile selon Matthieu (2:16-18) relate l’épisode:

« Alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléem et dans tout son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages. Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par le prophète Jérémie : ‘Ainsi parle l’Éternel : On entend des cris à Rama, des lamentations, des larmes amères ; Rachel pleure ses enfants ; elle refuse d’être consolée sur ses enfants, car ils ne sont plus »

 

 Exode  I
יג וַיַּעֲבִדוּ מִצְרַיִם אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, בְּפָרֶךְ.  13 Les Égyptiens accablèrent les enfants d’Israël de rudes besognes.
יד וַיְמָרְרוּ אֶת-חַיֵּיהֶם בַּעֲבֹדָה קָשָׁה, בְּחֹמֶר וּבִלְבֵנִים, וּבְכָל-עֲבֹדָה, בַּשָּׂדֶה–אֵת, כָּל-עֲבֹדָתָם, אֲשֶׁר-עָבְדוּ בָהֶם, בְּפָרֶךְ.  14 Ils leur rendirent la vie amère par des travaux pénibles sur l’argile et la brique, par des corvées rurales, outre les autres labeurs qu’ils leur imposèrent tyranniquement.
טו וַיֹּאמֶר מֶלֶךְ מִצְרַיִם, לַמְיַלְּדֹת הָעִבְרִיֹּת, אֲשֶׁר שֵׁם הָאַחַת שִׁפְרָה, וְשֵׁם הַשֵּׁנִית פּוּעָה.  15 Le roi d’Égypte s’adressa aux sages femmes hébreues, qui se nommaient, l’une Chifra, l’autre Poûa
טז וַיֹּאמֶר, בְּיַלֶּדְכֶן אֶת-הָעִבְרִיּוֹת, וּרְאִיתֶן, עַל-הָאָבְנָיִם:  אִם-בֵּן הוּא וַהֲמִתֶּן אֹתוֹ, וְאִם-בַּת הִוא וָחָיָה.  16 et il dit: « L

  JHB  01  05  26

 

 

 

 

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jacques halbronn Linguistique comparée: nouvelles observations autour l’emprunt de l’anglais au français

Posté par nofim le 28 avril 2026

jacques halbronn  Linguistique comparée: nouvelles observations autour l’emprunt de l’anglais au  français  

En ce qui concerne le phénoméne de l’emprunt  linguistique, il importe d’insister sur les points suivants: l’emprunt  vient s’ajouter au  substrat de la langue emprunteuse, il  vient  en perturber l’identité et la  fluidité mais c’est l’emprunteur  qui en est responsable et non la langue ainsi imitée, importée, parfois à l’insu de l’exportateur, d’autant que cela ne se situe pas seulement au niveau du lexique mais passe par des calques divers. On soumettra ici deux exemples: celui du participe et du prétérit, d’une part  et celui du traitement des formes  françaises en « ier » et en « bre ».  

I le cas des  verbes  faibles.  
sur le  web
« Les verbes faibles présentent une conjugaison régulière, c’est-à-dire que leur radical ne change jamais. »
Ce sont  généralement dans le cas de l’anglais, des verbes empruntés au français (change) ou à l’allemand (sagen).
sur le web
« Le prétérit et le participe passé des verbes réguliers se forment en ajoutant -ed à la base verbale. Les deux formes sont identiques. Ex. : live (habiter) → lived (prétérit) → lived (participe passé). I lived in Scotland. »
A quoi donc tient cette similitude absolue entre prétérit et participe passé? Selon nous, c’est le fait de la similitude à l’oral en français  entre  je chantais  et  chanté  voire avec l’infinitif  chanter. Trois catégories distinctes à l’écrit mais homophones à l’oral en français.
On trouvera d’autres cas du même genre  pour la polysémie du  mot « certain »   en anglais sur le modéle  français, qui combine l’idée de certitude et celle d’un indéfini comme dans « un certain regard ».

II Le cas des finales françaises ier et le et re reduites  en anglais à  « er » et « el »
Les mots anglais  comme carter, carpenter, river  viennent du français charetier, charpentier, rivière. Tout se passe comme si la son « yé » qui marque ces mots ne passe pas en anglais, d’où ces « solutions » supprimant  le « i ». On a déjà signalé le  traitement des finales  françaises en « ble »: possible, noble ou  en « tre » : centre, octobre, septembre etc qui s’écrivent en anlais  center, october, september, en alignant l’écrit  sur l’oral.

On peut parler ici d’une corruption (à l’oral ou/et à l’écrit) aux dépens du  français qui s’explique par l’incapacité à prononcer certaines combinatoires comme c’est également le cas pour les diphtongues du français condamnés, à l’oral, à être décomposés, quand bien même leur orthographe resterait à l’identique.
 

JHB 28 04  26

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jacques halbronn Quelle théologie sous-tend le premier chapitre du Livre de la Genése? Réponse à Haïm Korsia

Posté par nofim le 28 avril 2026

jacques  halbronn   Quelle théologie sous-tend le premier  chapitre  du Livre de la Genése? Réponse à Haïm  Korsia

Il semble que  beaucoup  de ceux qui prétendent parler au nom du  judaisme, comme le grand rabbin de France Haïm KORSIA (né en 1963 à Lyon) et qui, dans ses prises de parole dans les média, notamment dans le dialogue interreligieux, présente le dieu de la Genése comme celui qui serait à l’origine de toutes choses, ce qui constitue un contre-sens majeur ,s ignorant le passage de l’Ein Soph à un monde plus circonscrit (Tsimtsoum)
En fait, le dieu de Genése I  est un dieu qui intervient dans un monde déjà en place, il n’est pas le dieu premier! De la même  façon, comme on peut lire dans le livre dit des Nombres et dans le Deutéronome, il y a bien coexistence entre des divinités différentes et il  est  demandé aux envahisseurs de cette Terre Promise de ne pas adorer les autres dieux ( אֱלֹהִים אֲחֵרִים Elohoù Aherim Exode  XX) ni de suivre les diverses pratique déjà en cours.

א וַיְדַבֵּר אֱלֹהִים, אֵת כָּל-הַדְּבָרִים הָאֵלֶּה לֵאמֹר.  {ס}     1 Alors Dieu prononça toutes ces paroles, savoir:
ב אָנֹכִי יְהוָה אֱלֹהֶיךָ, אֲשֶׁר הוֹצֵאתִיךָ מֵאֶרֶץ מִצְרַיִם מִבֵּית עֲבָדִים:  לֹא-יִהְיֶה לְךָ אֱלֹהִים אֲחֵרִים, עַל-פָּנָי.      2 (1)

Nombres 33:52
vous chasserez devant vous tous les habitants du pays, vous détruirez toutes leurs idoles de pierre, vous détruirez toutes leurs images de fonte, et vous détruirez tous leurs hauts lieux.

Deutéronome 7:5
Voici, au contraire, comment vous agirez à leur égard: vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs statues, vous abattrez leurs idoles, et vous brûlerez au feu leurs images taillées.

Lévitique 19:31
-Ne vous tournez pas vers ceux qui evoquent les esprits, ni vers les diseurs de bonne aventure; n’ayez pas recours à eux pour vous rendre impurs.

Deutéronome  11
ט כִּי אַתָּה בָּא אֶל-הָאָרֶץ, אֲשֶׁר-יְהוָה אֱלֹהֶיךָ נֹתֵן לָךְ–לֹא-תִלְמַד לַעֲשׂוֹת, כְּתוֹעֲבֹת הַגּוֹיִם הָהֵם.      9 Quand tu seras entré dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, ne t’habitue pas à imiter les abominations de ces peuples-là.
י לֹא-יִמָּצֵא בְךָ, מַעֲבִיר בְּנוֹ-וּבִתּוֹ בָּאֵשׁ, קֹסֵם קְסָמִים, מְעוֹנֵן וּמְנַחֵשׁ וּמְכַשֵּׁף.      10 Qu’il ne se trouve personne, chez toi, qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille; qui pratique des enchantements, qui s’adonne aux augures, à la divination, à la magie;
On en est même arrivé à condamner l’Astrologie  en l’assimilant à une mancie, ce qui est un contre sens majeur, vu que le dieu de la Genése est celui qui instaure celle-ci pour  guider l’Humanité au moyen de certains signes célestes.
 

JHB 28 04 26

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jacques halbronn théologie et astrologie. La question du Tikoun, de la faute, de la réparation (Louria)

Posté par nofim le 28 avril 2026

jacques halbronn théologie et astrologie. La question du Tikoun, de la faute, de la réparation (Louria) La phase 45.

 

 L’astrologie septénale est marquée par une dialectique des Sefiroth Din et Hessed. La phase 45 est une parenthèse entre deux phases Zéro.(selon les aspects de Saturne avec les axes équinoxiaux et solsticiaux). En phase zéro, le monde est placé sous la guidance de la lignée adamique verticale alors qu’en phase 45, cette guidance est suspendue, ce qui génère une crise, une éclipse du leadership de même durée. 45 est le 8° de 360° et doit remplacer dans l’astrologie restaurée l’aspect de 30°, soit le 12e de 360° qui est un apport de l’astronomie mais n’a pas ou plus sa place en astrologie. la phase zéro rétablit le plan divin (à ne pas confondre avec le Ein soph, l’Infini spatio-temporel). La Phase 45 est donc à la dérive, c’est le temps de la tentation de la Faute ( Quand le chat n’est pas là, les souris dansent), puisque la surveillance (Big Brother) est à l’arrêt. C’est un temps de régression morale, à la merci des mauvais instincts (le Yetzer haRa) sur le web « Dans le judaïsme, le yetzer hara (hébreu : יֵצֶר הַרַע, romanisé : yēṣer haraʿ) est un terme désignant l’inclination congénitale de l’homme à faire le mal. » En phase 45, nous sommes confrontés au Mal, soit que nous commettons ou tentés de commettre, soit que nous subissons. Graphiquement, la phase 45 correspond à un « creux », à une dépression au sein d’une période de 7 ans,soit 3 ans et demi ou 1260 jours. On retrouve peu ou prou le graphique de l’indice cyclique d’André Barbault mais sur des bases radicalement différentes. (cf Patrick Giani, https://editionsjupitair.com/cap-sur-2025-pour-un-futur-lumineux/ Pour Barbault et ceux qui le suivent, la croissance du nombre de conjonctions dans un bouquet de 5 planées (de jupiter à Pluton) correspond au creux de la vague alors que la diminution de celles-ci génère une remontée. Ce qui a fait dire que 2026 serait une période d’harmonisation. On aura compris que nous ne nous servons que d’une seule planéte et que ses aspects ne concernent pas d’autres astres mais les axes équinoxiaux et solsticiaux (cf supra) la conjonction Saturne -axes faisant remonter la courbe alors que le semi-carré (ou octile) la fait plonger. La différence notable tient au fait que les périodes de l’astrologie septénale sont toutes égales entre elles, ce qui n’est nullement le cas pour l’indice cyclique qui dépend des différents cycles planétaires et ne tient aucun compte du découpage saisonnier terrestre. Pour  nous, l’astrologie  est une contraction (Tsimtsoum) de l’astronomie, ce que n’a pas compris  Barbault  attaché à la totalité du  systéme solaire tel que décrit  et  découvert par l’astronomie la plus récente.

 

Le Tsimtsoum :

Avant toute chose, il n’y avait que la lumière, pure, infinie, sans contours ni limites. Le Ein Sof, sans forme ni nom, emplit tout. Mais pour que quelque chose d’autre puisse exister, un monde, une âme, un bruissement, il fallut que l’Infini se contracte, qu’il se voile, qu’il se retire. Ce retrait n’est pas absence, mais concentration, silence vibrant, accueil. Le Tsimtsoum, littéralement « contraction », est ce geste d’amour radical où Dieu accepte de se contenir pour que l’altérité soit possible. Dans cette perspective, la création ne repose pas sur un fait autoritaire, mais sur un retrait qui ouvre un espace. Ce n’est pas l’être qui fait advenir le monde, mais le non-être, le vide sacré. Le Tsimtsoum devient ainsi une clé mystique pour penser l’hospitalité radicale : Dieu, dans un acte d’humilité absolue, s’efface pour accueillir la pluralité, le devenir, la liberté. Dans le creux de cette absence divine s’inscrit le monde tel que nous le connaissons, imparfait, fracturé, mais libre. »

JHB 28 04 26

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jacques halbronn Astrologie septénale et problématique de la tentation. L’aspect de 45°

Posté par nofim le 27 avril 2026

jacques  halbronn  Astrologie  septénale  et problématique  de la  tentation. L’aspect  de  45°

 

Selon nous,  le plan prévoit tout à  fait l’épreuve de la tentation de la magouille, du coup fourré/monté, cela  correspond à la phase 45 et il  faut  savoir  y resister,ce qui implique  de prendre conscience du  piège ainsi dressé, selon un rythme périodique immuable. C’est bien ‘Dieu’ dont le plan établi de longue date, nous soumet à la  tentation, contrairement à ce qu’en disait le pape François:

sur le  web

« En 2017, le pape François, s’exprimant sur la chaîne de télévision italienne TV2000, a suggéré que la traduction soit changée en Ne nous laisse pas tomber dans la tentation, expliquant que « c’est moi qui tombe ; ce n’est pas Dieu qui me pousse à la tentation pour voir comment je suis tombé ». Le théologien anglican Ian Paul a souligné que cette proposition s’inscrit dans un débat théologique sur la nature du mal »

sur le  web

Est-ce un péché lorsqu’une tentation surgit dans votre esprit ?

 

Alexander Chaikin

Chaque homme fait face à des tentations au cours de sa vie, mais faut-il les confesser ? À partir de quand une tentation devient-elle un péché ? Saint François de Sales propose une explication éclairante.

La frontière entre tentation et péché est souvent difficile à discerner. Chaque homme fait l’expérience de la tentation et, même sans y avoir consenti, certains peuvent penser avoir commis un péché. Pourtant, comme tout confesseur vous le dira, être tenté n’est pas un péché. Il est possible d’être tenté, comme Jésus dans le désert, et de rester « immaculé » dans son âme.

 

Pour éclairer cette distinction, saint François de Sales propose une image dans son Introduction à la vie dévote, il compare l’âme humaine à une princesse fidèle, que l’on tente de corrompre : “Imaginez-vous une jeune princesse extrêmement aimée de son époux, et dont quelque libertin prétend corrompre la fidélité par un infâme confident qu’il lui envoie pour traiter avec elle d’un si détestable dessein. Premièrement, ce messager fait part à la princesse des intentions de son maître ; deuxièmement, la princesse se plaît ou se déplaît en la proposition ; troisièmement, ou elle consent, ou elle refuse.”

La différence entre sentir la tentation et y consentir

Le saint relie ensuite cette illustration à la vie spirituelle. Ainsi, Satan, le monde et la chair voyant une âme unie au Fils de Dieu, lui envoient des tentations et des suggestions, par lesquelles :

 

1. Le péché lui est proposé ;
2. L’âme se plaît ou se déplaît en la proposition ;
3. Enfin, elle consent ou elle refuse.

Ce qui fait en somme trois étapes pour descendre au péché : la tentation, la délectation et le consentement.

 

Bien que ces trois étapes ne se montrent pas aussi clairement pour chaque faute, elles se distinguent de manière très nette dans les péchés graves. Saint François de Sales donne une clé pour discerner s’il y a péché ou seulement tentation : tant que la personne ne prend pas plaisir à la tentation et n’y consent pas, elle n’a pas péché : « Dans la tentation nous ne sommes pas actifs, mais passifs ; et puisque nous n’y prenons pas de plaisir, nous ne pouvons aussi en avoir de faute ».

 

De nombreux saints ont souffert de violentes tentations – comme saint Paul, saint François d’Assise, saint Benoît ou encore la bienheureuse Angèle de Foligno – sans jamais perdre la grâce de Dieu pour autant. Quand une tentation surgit dans votre esprit, il est bon de consulter son accompagnateur spirituel pour mieux discerner. Cela n’est pas toujours facile, mais en analysant chaque tentation et en vous demandant si vous y avez consenti ou pris plaisir, vous pourrez distinguer de mieux en mieux si vous avez péché. L’homme ne sera jamais exempt de tentations, mais plus il sera proche de Dieu, plus il aura la force de les rejeter.

 

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