jacques halbronn Astrologie septénale. Triangle: 45-Zéro-45 bis Cycle lunaire; Problématique de l’Ascension.

Posté par nofim le 30 mai 2026

jacques  halbronn   Astrologie septénale. Triangle: 45-Zéro-45  bis cycle  lunaire.  Problématique de l’Ascension

 

 

La Lune peut-elle  fournir une matrice pour la cyclologie  astrologique  avec  ses demi-lunes?  Il semble que cela s’accorde  avec notre modéle  triangulaire (delta). Le début d’un cycle correspondrait à  une demi-lune  ainsi que sa  fin  et  entre les deux, on aurait l’axe nouvelle lune  pleine lune qui serait la culmination  solsticiale  face aux  équinoxialités. Le  cadran des  horloges, des montres  nous  familiarise  avec la notion de  « quart »(quart  d’heure, trois quarts  d’heure, le  III et le  IX)/ Notons que 3/4 d’heures (de 60 minutes) se  formulent « 45 minutes », ce qui rejoint notre angularité en astrologie septénale et son  semi-carré.  Il  nous semble  heureux d’associer la Lune à l’Astrologie Septenale vu que la Lune et Saturne sont  numérologiquement connectés, la Lune représentant la Terre  et Saturne le Cie, le proche  versus le lointain.

Pour nous, le  systéme solaire  constitue un livre, un message adressé à notre  Humanité  autour  de ce couple Lune- Saturne. il  nous  revient de déchiffrer ce message sans en rester au prisme  astronomique,  comme l’a cru un André Barbault avec  son  bouquet  de planétes.  Pour les astronomes, notre rapprochement entre  lune et Saturne ne fait pas sens et c’est bien là  toute la différence dans notre rapport  au Ciel, en rappelant que la religion renvoie volontiers au mot ciel  (Heaven) sans  très  bien  savoir pourquoi.  La semaine, réalité lunaire  à  base 7, rend  hommage par le 7  à Saturne  et l’on notera que le nombre  7  en latin comme en français (septem)/sept; septembre)  évoque le  nom même de Sat-urne, plus intéressant que  Kronos.

Nous dirons qu’en  astrologie septénale, tout  commence avec l’aspect de 45° aux deux axes  équinoxial  et  solsticial et se termine par le même intervalle.  Rappelons que nous avons alternativement une phase équinoxiale  d’ouverture  et de charge (upload) et une phase sosticiale de décharge.   Cela dit,  tout  début de phase est équinoxial et  une fin  de phase  sera aussi  équinoxiale (ouroboros) en ce qu’elle coincide  avec le  début de la phase suivante qui  s’enchaine. En ce sens, la pointe du  triangle est  solsticiale  et coincide avec la conjonction de Saturne  avec l’un des axes saisonniers.   Tout  début de phase est croissant  et l’on sait que la Lune est représentée par un  croissant (Islam), tendant vers le sommet axial avant de basculer – comme Sisyphe- la Roche Tarpéienne est proche du Capitole- vers une décroissance/dégradation, décadence, allant    justifier le  changement septénal. Montée/ascension  et  descente : on passe  alors  de la pleine lune à la Nouvelle Lune qui marque le début de chaque mois dans le calendrier  hébraique soli-lunaire.

sur le  web

« Pâques est le dimanche qui suit la première pleine lune du printemps, c’est-à-dire selon la définition établie par le Concile de Nicée en 325 : « Pâques est le dimanche qui suit le 14e jour de la Lune qui atteint cet âge le 21 mars ou immédiatement après. »

On notera que Jésus sera marqué par  la  Paque (Pessah) qui  signera le début de la fin,  sa  chute. La pleine  Lune est un aboutissement.(première pleine lune du printemps).  Mais en astrologie  septénale,  c’est  bien Saturne  qui  est le curseur par excellence alors que le  cycle lunaire, de par sa briéveté, ne saurait  revêtir une incidence majeure si  ce n’est symbolique.   Il est temps de restituer à Saturne  toute sa dimension de boussole.

 

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jacques halbronn Religion et Science. Technique et théologie Les adamites et les peuples qu’ils ont guidés et instruits

Posté par nofim le 30 mai 2026

  1. jacques halbronn Religion et Science  Les adamites et les peuples qu’ils ont guidés et instruits  
  2. La  question du lien  entre les  chefs et les populations  dont  ils ont  eu la charge nous semble source de malentendus en ce qu’on a tendance à vouloir pérenniser  cette relation  et à la considérer  comme intemporelle,  indéfectible.
  3. Le  cas de Jésus nous parait emblématique dans la mesure où son message, sa « Bonne Nouvelle » (Evangile)  n’est pas resté confiné aux « brebis perdues de la Maison d’Israel » mais  a été largement « exporté », exfiltré dans une dimension  et perspective  universelle dans le temps  et dans l’espace. Mais cela signifie aussi que le message a pu varier, se  renouveler quant à sa cible  d’une part parce que  la lignée adamite ne saurait se réduire à  un seul et unique personnage  et d’autre part, parce que les temps changent et que le progrès des sciences  confère un contenu plus  substantiel à la révélation  des lois,  au sens des Dix Commandements  et donc toute  fixation du messager, du message et de son destinataire  conduit à  de l’anachronisme. La  notion de communauté  doit être appréhendée dans les domaines les plus divers  en ce sens que tout  est lié, comme faisant partie de la même Création, qu’il s’agisse  de linguistique, de  théologie, de  cyclolologie.
  4. En ce sens, le spectacle des cultes religieux actuels nous semble  tout à fait décalé et hors sol; Le monde a besoin  de  nouveaux prophétes/messies pour notre temps, c’est ce  qu’un Mahomet exprimait au VIIe siècle après  JC et qu’un Luther incarna à sa  façon au XVIe siècle. Vouloir  s’en tenir à des messages d’un autre temps , c’est bafouer le discours  religieux. Mais force est de constater que les  tentatives de modernisation des dits messages ont été condamnées à l’échec. C’est notamment le cas pour ce qui  est de l’organisation socio-politique; Cela tient à ce que l’on n’ait pas réussi à identifier, à  reconnaitre les guides appropriés, capables de corriger (Tikoun) les erreurs scientifiques du  passé. C’est ainsi que les espaces religieux actuels en sont réduits à ressasser  des savoirs obsolétes,  créant un  hiatus  entre Science et Religion  alors que ces deux champs ne sont censés, à terme, ne  faire  qu’un  comme l’a exposé Spinoza avec son  Deus sive Natura  si ce n’est qu’il importe de distinguer Nature  et Surnature, cette dernière s’ajoutant, se  greffant à la Nature, selon un Dessein intelligente. L’astrologie, notamment, telle que nous la pressentons, reléve plus  de la Surnature  que de la Nature, ce qui expliquerait que l’épistémologie de l’Histoire Naturelle ne correspondrait pas à celle de l’Histoire « surnaturelle » et  implique le recours à une autre idée de la Physique, ce que n’avait pas compris Descartes dans son Discours de la méthode. La Surnature est le lien entre Technique et Théologie.

 

 

  1. jHB  30 05 26

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jacques halbronn Linguistique Les fausses pistes de l’emprunt anglais au français. Les barbarismes de dérivation, de substitution

Posté par nofim le 30 mai 2026

jacques  halbronn   Linguistique  Les  fausses pistes de l’emprunt  anglais au  français.  Les barbarismes de dérivation, de  substitution

 En 1987 nous  avions soumis à  Louis  Jean Calvet, auteur de Linguistique  et Colobnialisme  un mémoire  intitulé Linguistique populaire; Epistémologie de l’erreur (cf  plateforme SCRIBD) Il  est important de dévoiler les sources des erreurs. Celui qui  s’est donné pour but d’imiter une langue qui n’est pas la sienne risque fort de  générer des  barbarismes, tant d’ordre  écrit  que d’ordre oral, en  se perdant dans les méandres d’une langue plus  complexe qu’il ne l’avait supposé. Dans le cas du  français, langue qui aura reformaté des langues primitives  mais qui aura également été  déformée à un stade ultérieure, nous  avons affaire à  un processus  triangulaire que nous avons déjà appliqué dans différents domaines comme pour l’astrologie et pour le prophétisme. Nous  donnerons ici plusieurs exemples de  fausses pistes suivies par l’emprunt anglais.

 

Joy anglais pour  joie  français. Joy  a été  tiré de l’adjectif  joyeux,  tout comme employ  pour le  français emploi à partir du  verbe  français  employer.

Indicate anglais pour indique(r)  français  a  été  tiré du substantif  indication. Indicate est un  barbarisme  comme  toute une série de  verbes  faibles anglais qui utilisent la  finale  « ed » pour marquer le participe passé mais aussi le pretérit  Select  vient du  français sélection,  reflect  de  réflexion, express d’expression, react  de réaction, press  de pression, predict de prédiction,

  Establish  vient du participe présent français établissant, avec le ing se substituant au ant comme  punish,blemish,  vernish  etc

Nation anglais ne respectant pas à l’oral la diphtongue « on »  a été tiré de l’adjectif  français  « national » qui n’applique pas  celle-ci  du  fait de la liaison notamment.

Possible anglais  respecte l’écrit  mais  ne correspond pas à l’oral car il a été tiré  de possibilité, d’où la prononciation  « possibel

War   anglais (prononcer  war)  à partir du  français  guerre, ne sait pas que le u  français après  un  g ne se prononce par comme  un w. Idem pour William   et Guillaume. Par ailleurs, la consonne initiale est évacuée  en  anglais.

Quiet anglais à partir  du français  (in)quiet, ne sait pas que le  u français après un  q  ne se prononce pas. Cela donne en anglais kwayet. Idem  pour  quality,  quantity.    Cela  vaut  aussi pour l’anglais  when  dérivé du  français quand. Il  convient aussi  d’examiner la prononciation anglaise  des voyelles  « a », « u » en la rapprochant  des formes françaises  en  « ai »  et  « eu ». Tout  se passe comme si le  a avait été capté par le locuteur anglais sous sa forme  française « ai »(parfait)  et le u  sous sa forme française  « eu » (peur). Quant à la  lettre  i,   qui  constitue à elle seule le pronom personnel singulier  de l’anglais (nice), l’on est tenté de la rapprocher du français  ‘aille »  qui  allie le i  et le a.

Encore  importe-t-il de se demander si l’anglais ne refléte pas  un état  antérieur  de la langue  française. C’est ainsi que la finale  « ed » du  participe  a  bel  et bien existé en ancien  français et  devait comporter une forme  féminine  en « ede » On devait  avoir aimed et aimed. De même  journée  a  dû être précédé de « journéde »,ce qui  se retrouve  en espagnol  avec « jornada ». Le  hic, c’est que la finale  française en « ed »  était muette pour le masculin ( d’où l’usage de l’accent  en remplacement, l’écrit  s’alignant sur l’oral) mais non pour le  féminin. Or l’anglais s’est largement aligné sur le  français au  féminin d’autant que l’adverbe français  utilise l’adjectif au féminin:  active,  activement,  actively, la finale ly  de l’anglais est un substitut au suffixe « ment » du  français.

Par  ailleurs, le  fait que l’anglais  ne diphtongue que très rarement tiendrait, selon nous, à  son recours général aux   formes longues du  français lesquelles ne diphtonguent pas, du moins en principe  comme pour l’article indéfini:  un et  une, ce qui  donné en anglais a et an (devant une  voyelle) Selon nous, on  a bien  élément, qui doit se diphtonguer  mais élémentaire où le suffixe fait  sauter la diphtongue et c’est  cette seconde forme qui aura impacté  l’emprunt  anglais. Autrement dit,  autrefois, on  ne diphtonguait pas en  français l’adjectif  élémentaire., à la  différence  d’Elément. Idem pour moment (diphtongué)  et  momentané.(non  diphtongué) Inversement, la  français oral  diphtongue par erreur  « grande » sur le modéle de ‘grand » . On aura compris que la réforme du  français exige la prise en compte de l’emprunt  anglais au  français  même  si l’anglais  suit  fréquemment  de  fausses pistes., c’est selon.

 

 

 

Suffix: leer

German Suffix: -leer

Deutsch als Fremdsprache

A Common German Adjective Suffix

The suffix -leer is a descriptive suffix in the German language, primarily used to form adjectives. It conveys the meaning of being “empty” or “devoid of” something, similar to the English suffix -less in certain contexts.

Usage and Formation

Adjectives:

The suffix -leer is used to create adjectives from nouns, indicating that something is empty or devoid of the noun’s quality or substance. For example:

  • kraftleer (powerless) from die Kraft (strength)
  • inhaltsleer (contentless) from der Inhalt (content)
  • bedeutungsleer (meaningless) from die Bedeutung (meaning)

Descriptive Contexts:

It is often used in contexts related to descriptions of states, conditions, or qualities that are lacking or empty:

  • gefühlsleer (emotionless) from das Gefühl (feeling)
  • wertleer (valueless) from der Wert (value)
  • sinnleer (senseless) from der Sinn (sense)

Grammatical Considerations

When forming adjectives with -leer, the resulting word typically follows standard German adjective declension patterns. This means that the adjective will change its ending based on the gender, case, and number of the noun it modifies.

Examples in Sentences

  • Ein kraftleerer Körper (A powerless body)
  • Eine inhaltsleere Rede (A contentless speech)
  • Ein bedeutungsleerer Satz (A meaningless sentence)

Related Suffixes

The suffix -leer is related to other German suffixes that form adjectives, such as -los (e.g., hilflos – helpless) and -frei (e.g., zuckerfrei – sugar-free). Each suffix has its nuances and specific contexts where it is more appropriate.

Conclusion

The suffix -leer is an important part of the German language, allowing the formation of descriptive adjectives that convey emptiness or a lack of certain qualities or substances. Its usage spans descriptive, qualitative, and emotional contexts, making it a versatile and essential component of German grammar.

ADJEKTIVE –> SUFFIX

Recently Updated:

  • inhaltsleer
    in·halts·leer (empty of content): Das Wort « inhaltsleer » bedeutet « leer » oder « ohne Inhalt ». Es bezieht sich auf etwas, das keine Bedeutung oder Substanz hat. Zum Beispiel kann eine Rede « inhaltsleer » sein, wenn sie nur allgemeine Aussagen macht und keine konkreten Informationen enthält. Ein Buch kann auch « inhaltsleer » sein, wenn die Geschichte langweilig ist und keine interessanten Charaktere oder Ereignisse enthält.

Alle Personen und Ereignisse in diesem Werk sind fiktiv. Ähnlichkeiten mit realen, lebenden oder verstorbenen Personen oder tatsächlichen Ereignissen sind rein zufällig.

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Last Updated on December 17, 2024

 

 

 

 

 

JHB 02 06 26

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jacques halbronn Linguistique Pour un chantier européen déterminant les mêmes codes de prononciaton d’un même écrit

Posté par nofim le 29 mai 2026

 

 jacques  halbronn    Linguistique  Pour un chantier européen déterminant les mêmes codes de prononciation d’un même  écrit

  Selon nous, l’exercice de la dictée est  contre-productif, l’important n’étant pas ou plus de convertir l’oral à l’écrit mais de passer  de l’écrit à l’oral, lequel  est problématique et exige que des  travaux parviennent à le reformer. Le français  oral ne saurait se figer dans la pratique actuelle, laquelle  se préte fortement à la  critique, au regard de la linguistique comparée. Si l’on prend  le cas de la forme  écrit « oi » dans « moi », « loi », toit, roi etc, que  vaut la prononciation  « wa »? Le son « oy » est par ailleurs  bien présent dans d’autres langues comme l’espagnol ou le russe. On dit « estoy bien », « hoy »,, on dit « bolchoy » et  en anglais on prononce  » cow – boy » et non « boua » L’allemand rend le son « oy »  à partir de l’écrit  heute,  Freude. Comment prononcer le  « hui »  du  français « aujourd’hui » à rapprocher de l’espagnol  « hoy » et de l’allemand  « heute »? Il semble qu’une voyelle suivie de la lettre « i  » doive être « mouillée » et que le i ne saurait se prononcer « i ». Un autre probleme se pose, pour le  français, avec les formes en « ai », comme mais, j’ai,  sauf quand elles sont suivies d’un double « l »: aille, paille etc On trouve aussi « ouille » mais jamais  ‘oille » pour produire le son « oye » sauf pour « Oyez » repris en  anglais, au Parlement;  On connait par ailleurs la  « langue d’oïl » Pourquoi l’allemand prononce -t-il  la  forme « ei »  comme un aille (ein,  seite  nein, sein) comme la forme « eu » comme un « oy »(cf supra) En italien, on prononce  « poi »,  noi  avec le son « oy » alors que le  français rend  « Seine », reine, veine comme des « é » pour le  « ei »?. Il semble donc que le mode de prononcation des  langues européennes soit en  crise. C’est  ainsi que le  français  « choix » donne dans l’emprunt  anglais « choyce »  ou le  français « joie » donne (en) joy, l’anglais  se  refusant  systématiquement à rendre le français « oi »  comme un « wa »et s’en tient à « oye ». On peut raisonnablement penser que l’anglais aura conservé la prononciation  ancienne du  français que l’on retrouve dans joie/joyeux;  soie/soyeux  mais le  français ne rend pas « royal » par « ro-yal » – come en  anglais, mais en  fait un « rwayal », ce qui reléve d’un barbarisme oral. En  revanche, le  français respecte les diphtongues à la différence des  autres langues, encore que l’anglais se conforme à la diphtongaison, du  fait de l’influence du  français sur l’anglais, dans  hand, « want », « don’t ». De même l’anglais  respecte  le   « au » à  la  française  (daughter, author), le « ou » (you; could) à la différence des autres langues abordées ici  mais  rend  « paix » en  « peace »; C’est donc tout  le  traitement des  combinatoires   » vocaliques ».  Question:  est-il possible de restituer  un mode de prononciation  de l »écrit  identique pour toute l’Union Européenne (UE)? l s’agirait là d’un chantier  culturellement essentiel mettant fin à la babélisation en cours, alors même  que l’écrit est relativement stable. C’est la dialectique  de l’alignement  à partir d’un même corpus que nous  aborderons par la suite autour de la notion  d’Egalité.

 

 

JHB  29 05 26

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Masterclass en Anthropocosmologie. Partir du connu vers l’inconnu. La dialectique Lune Saturne.

Posté par nofim le 28 mai 2026

jacques  halbronn  Masterclass  en Anthropocosmologie.  Partir du connu vers l’inconnu. La  dialectique Lune Saturne. 

L’astrologie  s’articule-t-elle  sur cette formule  de la Table d’Emeraude « «  Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. »? que  faut-il entendre par « anthropocosmologie »?  En tout  état de cause, il importe de partit du connu, l’anthropos afin  de décoder le cosmos, ensemble lointain sur lequel les  humains  seraient condamné à se projeter. Le tort  de l’astrologie ne tient-il pas d’abord à un tel décalage méthodologique  contre  nature? Or ceux qui ne parvienent pas à comprendre le monde terrestre seront tentés de se  référer au monde céleste…Tel est bien là le dilemme!  Que savons -nous du monde céleste qui nous servirait de  fil d’Ariane pour aborder ce qui  nous  est le plus proche, le plus  familier? Faut-il  se  fier à la  mythologie laquelle imprégne nettement l’astronomie tant pour  ce qui est des planétes que des constellations? C’est  ainsi  que les astronomes contemporains n’ont pas hésité longtemps pour perpétuer les rapports  avec les dieux du Panthéon, d’où les noms d’Uranus, Neptune et Pluton sans parler (pour les astéroïdes)  de Cérés, Junon, Vesta; noms  que les astrologues se sont empressés à intégrer dans leur tradition, à commencer par  l’attribution  de tel  dieu à tel  astre, complétant le dispositif  figurant  dans la Tétrabible de Ptolémée.(IIe siècle après  JC) .*

Le  recours aux statistiques  est il la solution? On pense aux  travaux d’un Michel  Gauquelin effectués à partir  d’annuaires professionnels. On pense à André Barbault – à la suite de Gouchon- dans ses tentatives de  trouver  des points communs, sur le plan  astronomique,  aux deux Guerres Mondiales du XXe siècle. Mais peut-on faire intervenir des planétes inconnues des Anciens car invisibles à l’oeil nu  comme le proposait  ce dernier, recourant à  Uranus,  Neptune et Pluton,  apport  des astronomes à la description du  ciel? Quant à Gauquelin, il ne tient aucun compte du passage des planétes sur l’écliptique et s ‘en tient à leur position dans le mouvement diurne, ce qui correspond à un état primitif  de l’observation du Ciel. soit  deux solutions  radicalement opposées au  regard de l’Histoire  de l’Astronomie. Est-on  en mesure de connaitre la façon dont les Anciens  usaient  de l’Astronomie? D’où l’importance que nous accordons à la  religion, laquelle relie les  humains au « Ciel », référence fort ambigue.  On pense au Shabbat, dans la  tradition  juive, qui se célébre, chaque semaine, le « samedi » (en anglais Saturday, ce qui renvoie à Saturne).  La semaine est liée à la Lune et à ses phases de 7 jours. Mais la  célébration  du Shabbat ne respecte nullement les dites phases(nouvelle lune, pleine lune) et s’en tient à une  hémérologie bien incertaine,  bien que le début des mois s’articule  sur la nouvelle  Lune; 

Sur le  web: 

« Chaque nouveau mois commence avec la nouvelle lune. Le calendrier  (hébraïque) s’aligne sur une année solaire et sur des lunaisons de 29 jours 12 heures 44 minutes et 3 secondes + ⅓ de seconde et alterne des mois de vingt-neuf et de trente jours. » 
 La question qui  se pose est la suivante: existe-t-il un quelconque déterminisme à se conformer à tel ou tel  cycle cosmique ou s’agit plutôt il d’un paramétre purement « culturel » plutôt que  « naturel »?
Le  chercheur  en  astrologie  est bien obligé d’étudier dans  quelle mesure, notre Humanité  est, consciemment ou  subconsciemment, impactée par quelque modéle céleste,  ce qui nous renvoie à l’anthropocosmologie. Il  s’agit donc, selon notre « méthode » d’identifier  quelque forme de cyclologie en dehors même de tout référentiel astronomique et ce n’est que dans un deuxiéme temps qu’un rapprochement pourra s’établir  entre cyclicité d’en  bas  et  cyclicité d’en  haut, pour paraphraser la Table d’Emeraude. Comme il serait commode si les sciences sociales avaient  été en mesure de nous fournir les  bases d’une telle cyclologie d’en  bas, ne s’appuyant  sur aucune cyclologie d’en  haut? La  cyclologie  n’est elle pas chose trop sérieuse pour l’abandonner aux astrologues, lesquels sont à l’évidence, par trop, impactés par la sphère mythologique dans laquelle baigne l’astronomie?  Un dialogue pourrait-il  s’instaurer  entre astrologues et astronomes? Il importera ainsi de se demander ce que l’Humanité attendait du Ciel, ce qui pose la question des rapports entre astronomie et politique/pouvoir.
Dans nos Clefs pour l’Astrologie (Seghers, 1976), nous avions mis l’accent sur le cyclicité des empires se  faisant  et se  défaisant,  tour à  tour, d’où les notions d’unicité (U) et de multiplicité (M) que nous avions introduites mais cette cyclicité nous avait interpellé  avant même de nous intéresser à l’astrologie et nous l’avions associée au passage des planétes sur les axes  équinoxiaux  et solsticiaux, liés au cycle saisonnier, ce qui ne correspondait nullement à la statistique gauuquelienne  étrangère au Zodiaque, mais l’astrologie mondaile  barbaultienne ne tenait pas davantage à la position des astres sur l’écliptique. Or, pour nous l »anthropocosmologie  doit impérativement connecter le ciel  cosmique  et le cycle des saisons terrestres. Dès le départ, nous  avions  été  choqués par la débauche de  facteurs prétendument fournie  voire imposée par l’astronomie au risque de saturation. Trop de signifiants! Par ailleurs, l’astrologie était  surtout  connue du public par le signe solaire déterminé par le seul passage du Soleil  au  travers du zodiaque, ce qui correspondait à une toute  autre  façon, bien plus économe de moyens d’appréhender, de  traiter le ciel. Les astrologues avaient coutume d’opposer à un tel modéle le recours au  thème natal, au  « ciel » individuel, dépendant du lieu et de l’heure de naissance, ce qui générait une complexité extraordinaire. Michel Gauquelin- dont on a  dit qu’il n’avait cure du positionnement  zodiacal -  aura combiné une typologie  réduite à 5 planétes  et professions (Lune, Vénus, Mars, Jupiter  et Saturne) et la question du mouvement diurne sur 24 heures avec un changement de paramétre en l’espace de quelques  heures  d’où l’importance de la connaissance de l’heure de naissance, ce qui nous semblait anachronique si l’on se reportait des milllénaires en arrière où une telle connaissance et précision nous apparaissait fort improbable  et  nous  avons suggéré l’existence d’une astromancie horaire qu’il aurait  ainsi  exhumée,  antérieure à l’ordre astrologique nouveau mis en place ultérieurement et qui devait être notre  véritable objet  d’étude.  Selon nous, l’astrologie  gauquelinienne n’est pas généthliaque mais  horaire, la naissance n’étant qu’un  avatar de l’astrologie horaire.
Autrement dit, l’astrologie  avait  fondamentalement vocation à organiser, à  formater les sociétés et non à analyser les individualités. Elle était avant tout une  cyclicité, à l’instar des constitutions actuelles lesquelles proposent une sorte de pseudo astrologie, instituant une fausse science se substituant à une  astrologie  authentique. 
Selon nous, notre  humanité  est saturno-centrée, d’où l’importance du Shabbat lunaire, Saturne  et la Lune étant liés au nombre 7 astronomiquement. Mais  la Lune est un artefact  dépassant les données  astronomiques,  en ce qu’elle est le satellite de notre Terre. Il y a bien là une sorte de mode d’emploi montrant que le  systéme solaire primitif  aura été reformaté dans le cadre d’un  dessein  intelligent, ce qui nous renvoie à une théologie particulière non réductible à un processus évolutif « naturel », et donc à une forme  de  créationisme  biblique.
En conclusion, nous dirons qu’il existe une  cyclicité qui peut s’observer sans référence à l’astronomie, laquelle  cyclicité  est  connectable  avec celle de Saturne en rapport  avec le cycle saisonnier de notre Terre; Autrement dit, la  rencontre( idée d’un Colloque -  entre  notre  astrologie  et les sciences sociales ne pourra s’opérer que si chacun  s’est constitué indépendant son propre modéle cyclique sur la base de récurrences et de phases.

 

 

 

 

 

Sur  Wikipedia

 

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jacques halbronn Tétralogie IV Le modéle centurique.

Posté par nofim le 28 mai 2026

jacques  halbronn  Tétralogie IV  Le modéle  centurique.      Si les trois premiers volets renvoient à  des périodes  préhistoriques  qu’il n’est guère possible de dater  avec précision, en  revanche, le modéle  centurique peut être largement  balisé  et  documenté, en raison de son caractère  tardif, ce qui n’a pas empêché de prendre des vessies pour  des lanternes  tant  et si bien  que la plupart des nostradamologues actuels  restent attachés à une  chronologie bien improbable, se  fiant  aveuglément au matériau  constitué par un corpus d’imprimés dûment datés et repertoriés par éditeur. Voilà  qui  atteste que les moeurs n’évoluent guère en matière de contrefaçons, comme dans le cas de la rédaction du Pentateuque. Nous avons montré que les éditions centuriques n’étaient pas apparues avant la moitié des années 1580, fortement marquées par le temps de la Ligue et de la crise dynastique, liée à la fin des  Valois et à l’avénement de leurs lointains cousins  Bourbons-Navarre à partir  d’Henri IV. Ce qui caractérise le corpus centurique est l’interaction  entre la prose et les  vers, ce qui n’est pas  sans rappeler celle entre l’écrit et l’oral (cf supra). Cela dit, Nostradamus rédigea des Epitres en prose qui servirent par la suite à composer  des quatrains. Nous  nous sommes particulièrement intéressés à son Epitre au pape Pie IV.(dès 1991, dans la revue Réforme  Humanisme) laquelle ne  figure pas dans le corpus centurique à la différence des epitres à César, le fils de Michel,  et au Roi Henri II. Nous avons pu montrer,  notamment, que l’epitre au pape avait  dû introduire le second volet des Centuries, puis être remplacée par une épitre recyclée à Henri Second, elle même recyclée par rapport à une première  version de la dite Epitre placée en  tête non pas des centuries mais de Présages Merveilleux pour 1557  (cf notré édition 2002  Documents non exploités) puisque certains quatrains sont directement impactés par la dite Epitre à Pie IV.             JHB 26 05 26

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jacques halbronn Tétralogie III Cyclologie, la céleste et la terrestre, l’astronomique et le sociologique

Posté par nofim le 28 mai 2026

 jacques  halbronn Tétralogie III  Cyclologie, la   céleste et la  terrestre, l’astronomique  et  le sociologique.

 

 

Pour nous, l’astrologie  est un dépassement de l’astronomie, laquelle correspond à  un état primitif de notre monde terrestre, antérieur à l’intervention du  dieu  biblique. Mais le nouveau monde doit cohabiter  avec l’ancien monde, tout  comme la nouvelle  humanité avec la primitive  et  la nouvelle langue  avec celle  qu’elle doit reformater.  C’est la  grande erreur  des astrologues modernes que  de  vouloir s’aligner  sur une astronomie découvrant  de nouvelles planétes. L’astrologie a vocation à établir un lien  entre le céleste  et le terrestre. D’où la notion d’anthropocosmologie.

  »Lier ou délier sur terre comme au ciel » (Matthieu 16:15-20 ; Matthieu 18:10-18 ; Jean 20:19-23)  On ne peut appréhender le Ciel que si l’on parvient à capter la cyclicité terrestre. En effet, l’homme observe  bien mieux ce qui est proche  de lui que ce qui est loin de lui, qui lui  est  étranger. Nous ne pouvons les lois célestes affectant l’Humanité que si nous sommes capables de faire apparaitre le cyclicité qui sous tend le fonctionnement de nos sociétés. Ce n’est donc pas par l’étude du ciel que doit débuter la  recherche astrologique, comme tant d’astrologues s’en persuadent. Dans notre Astrologie selon  Saturne, nous avons rassemblé  une série d’événements étalés sur 200 ans environ et avons  recherché ce qui était récurrent sur le plan céleste, en paralléle, quitte à devoir constater que l’astrologie  traditionnelle n’en  rendait pas compte et qu’il importait  donc de la  réformer. plutôt que de  vouloir à  tout prix chercher des similitudes entre des moments astronomiquement semblables, ce qui était  en fait très problématique en raison de l’extréme diversité des données célestes.

En 2001, dans  une communication aux Primeras  Jornadas de Historia de la Astrologie en la Antiguedad.(in revue  Beroso n°5, 2001,

https://fr.scribd.com/document/432913789/GeA073 Gente  de Astrologia)), nous proposions un  nouvel  examen critique  de la Tétrabible « Ptolomeo y las Astrologias del « Tetrabiblos »(voir  nos  « Nouvelles recherches sur les origines de l’exposé  des maitrises planétaires dans la Tétrabible de Prolémée », 2021). NOus y traitions des  distorsions syncrétiques  qu’on trouvait dans la Tétrabible (IIe siècle après  JC)  écartelé entre le référentiel proprement  astronomique  et des formules  que l’on pourrait qualifier  de substitution. C’est  ainsi que le dispositif  des domiciles planétaires (rulerships) quelle que puisse être sa cohérence  structurelle, apparait incompatible avec la  quête d’une  astrologie  « scientifique », défendue par un Paul Choisnard (alias  Flambart). C’est  ce qui aura conduit André  Barbault à proposer une Astrologie Mondiale évacuant la division  en 12  secteurs de l’écliptique  voire  une division en 4 (selon les axes équinoxiaux  et  solsticiaux) et  préférant  s’en tenir aux  seules configurations reconnues par les astronomes. Un quart de siècle plus tard, en 2026,  nous  pronons une prise de distance entre Astrologie et Astronomie en raison d’une approche  technologique du modéle astrologique. La question n’est plus, à nos yeux, de savoir si l’astronomie a pu  accoucher naturellement de l’Astrologie mais si une Humanité  très avancée sur le plan bio-technologique, a pu établir une Astrologie  selon un « dessein  intelligent », autour  de la notion d’arbitraire du signe.. Révolution  copernicienne anthropocentrique. Selon nous, la question se pose désormais: est ce qu’une certaine  humanité, à une  certaine époque,  a  été en mesure de formater librement notre systéme solaire et notre monde terrestre.? Nouvelle Révolution Copernicienne.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  31 05  26

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jacques halbronn MAster Class Méthodologie de la Recherche Astrologique/ Les statistiques événementielles.

Posté par nofim le 27 mai 2026

 

jacques  halbronn Master Class Méthodologie de la Recherche Astrologique/ Les statistiques  événementielles. 

 

Il  y a une bonne trentaine  d’années, nous  avions  diffusé une plaquette intitulée « L’astrologie  selon Saturne », au Salon de l’Astrologue (Palais des Congrès  Porte Maillot . Paris) .Ce document était axé sur le passage de Saturne sur le point vernal (0° bélier) Mais nous y  indiquions que la série d’événements  que nous avions suivie sur  deux  siècles, de 1789 à 1994 se situait plutôt  en poissons qu’en  bélier. Il nous aura fallu  attendre  2026 pour comprendre ce décalage. En 2003 (http://ramkat.free.fr/ashalb14.html nous  avions  opté pour la conjonction de Saturne avec les étoiles fixes  royales (Aldébaran, Régulus  etc) pour tenter d’expliquer le décalage entre bélier  et poissons.

Quelle leçon  tirer d’une telle observation? Que la  recherche astrologique ne doit pas se soumettre à un modéle  préétabli., que cela tienne au découpage zodiacal  ou aux conjonctions planétaires  car l’on risque de manquer des événements socio-historiques majeurs, mésaventure qu’aura  connue André  Barbault, au lendemain  de 1989 et du démantélement  du bloc  communiste. Barbault n’aura pas su qualifier de décolonisation ce qui s’était déroulé sous  ses  yeux et le relier au  démantélement de l’empire colonial  français  30 ans plus  tôt, dans  le même  secteur zodiacal, Saturne  se trouvant dans les deux cas à la même position, au  début du signe du capricorne/ Apparemment, l’engagement communiste de  Barbault l’empéchait de  faire un tel  rapprochement  entre  1960 et 1989. De même, certains   rechigneront à qualifier d’invasion ce qui se produisit  en 1967  et  1939, en raison de leur engagement  sioniste….Or, il est essentiel  que le  chercheur  en  astrologie ne connaisse point ce type de blocage,  de  biais idéologique!

Ce n’est que récemment   qu’il  nous aura été possible  d’élaborer un nouveau modéle en passant d’un Zodiaque à 12  signes à un zodiaque à 8  signes,  sur la  base d’une division  en 2  et non en 3 des  arcs saisonniers, accordant la plus grande importance au passage de Saturne  sur le  quinzième degré des signes  fixes.(15° taureau, lion  etc), point  négligé  jusques alors. Nous avons      fini par considérer les axes  saisonniers ( équinoxes; solstices)  non plus comme  un début de phase mais comme un pic de phase, ce qui conférait aux signes mutables un  rôle majeur d’antichambre au signe cardinal, d’où  le cas des  Poissons précédant le Bélier,  ce  qui  correspondait à nos observations exposées dans notre  Astrologie selon Saturne. Cela  valait  pour le Sagittaire  (notre signe solaire) précédant le Capricorne, et cela permettait de prendre en considération  l’avénement de Gorbatchev,  3  ans 1/2 plus tôt  en 1985., fin  scorpion -début Sagittaire.  C’est  ainsi  que les  45 degrés précédant le passage de Saturne sur l’un des axes saisonniers, revétiraient  dès lors une importance majeure, conduisant le  chercheur  à aller en amont de l’événement étudié lequel  serait la résultante  du passage de Saturne  sur le 15e degré du signe  fixe (correspondant d’ailleurs peu ou prou aux étoiles  fixes  royales,  cf  supra)  On pourrait  même parler d’une phase ascendante de Saturne entre le 15° degré fixe et le 0° cardinal,  et d’une phase decroissante de Saturne  entre le 0°cardinal  et le 15°fixe  suivant,  ce  qui  aboutirait au lendemain de 1989  à la dissolution de l’URSS, dans les  derniers  jours  de 1991, lors de l’entrée  de Saturne en  verseau, signe  fixe. La boucle  étant ainsi bouclée, de 1985 à 1991 avec l’entrée  dans un nouveau  cycle de 15 ans.  C’est  dire que les  deux  fétiches  de Barbault, le cycle Saturne-Neptune  et l’indice cyclique  se  trouvaient  définitivement disqualifiés  et impropres. A  bon  entendeur  salut!  En tout  état de  cause,  tous les 7 ans, de  nouveaux  enjeux se présentent  de par le monde et il  importe de se focaliser  sur le  retour de Saturne sur le 15e degré d’un des 4  signes  fixes comme point de départ d’un nouveau cycle événementiel et  existentiel. Le passage de Saturne sur le 0° degré d’un des 4 signes  cardinaux exige de se reporter en amont  comme  en aval  au 15° degré fixe qui précéde et qui succéde, ce  qui correspond à une structure  triangulaire.

 

 

 

 

 

 

 

JHB 27 05 26

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jacques halbronn Tétralogie II Théologie.

Posté par nofim le 26 mai 2026

jacques  halbronn   Tétralogie II   Théologie    Le personnage d’Adam 

 

Pour nous, Adam  n’est pas le premier  homme mais le premier d’une dynastie destinée à  guider l’humanité .  Le mot Adam  renvoie à la couleur  rouge  que l’on retrouve dans le surnom d’Esaü, Edom.   Le puiné est mieux coté que l’ainé si l’on admet que ce qui vient après transcende ce qui a précédé. On retrouve le même processus avec Moïse, puiné de Aaron. Mais selon nous, c’est bien Esaü qui était le puiné, ce qu’il est  devenu d’ailleurs,  en cédant son droit  d’âinesse  contre un plat de lentilles.

Il  y a une synergie  entre les Israélites et la  dynastie davidienne, les Israélites  étant  dominés par les Adamites, ce qui  aboutira historiquement à  une sécession à la mort  de Salomon, à une rebellion, à un  schisme.  Les Israélites (Beney Israel) sont un peuple lié à un sol  alors que les Adamites sont une  dynastie amenée à régner sur tel ou tel peuple.(cf Livre de l’Exode III)

Pour nous, le thème de la domination d’une population  antérieurement installée est récurrent.(cf le Deutéronome) avec notamment la mise en  garde de ne pas adopter les pratiques des premiers  habitants. et notamment leurs mancies. Le Dieu  biblique est un  dieu qui n’est pas premier, il n’est pas assimilable à la Nature, comme le concevait Spinoza;  Ce  dieu  aura transformé le monde terrestre et son environnement céleste comme on le verra pour la Cyclologie; On retrouve de nos jours l’opposition  entre une vision horizontale et  territoriale du monde  juif  et une vision verticale,  dynastique,  bien campée au  début du Chapitre V de la Genése, se présentant comme le Livre des générations d’Adam. D’un côté l’idée  d’un peuple  juif ayant les mêmes droits que tout  autre peuple et  de l’autre, l’idée  d’une présence juive  au monde par delà toute frontière. En ce sens,  nous considérons Jésus comme  un modéle à suivre, à « imiter » dans lequel  tout Adamite tend à se reconnaitre.  (Sefer toldoth Adam) Jésus affirmera qu’il est descendant d’Adam (cf Evangile selon Luc  ch  III) et 

 

 

 

 

JHB  28 05 26

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jacques halbronn Tétralogie III Cyclologie

Posté par nofim le 26 mai 2026

jacques  halbronn  Tétralogie III   Cyclologie.

 

 

 

 

 

 

 

JHB  26 05 26

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