jacques halbronn Epistémologie du politique. Du savoir (se) déplacer au savoir attendre.

Posté par nofim le 8 juin 2026

 

 

jacques halbronn  Epistémologie du politique.  Du savoir  (se)  déplacer   au  savoir  attendre. 

 

Quand on écoute les politiques (commme  J. L. Mélanchon,  entre autrres), l’on est  frapppé par  deux impasses  concernant d’une part la prise  en compte  de  lieu  et  de l’autre, de  temps, au prisme de nos  travaux.  Il y a là absence d’un certain sens de la relativité et une tendance à s’exprimer dans l’absolu, sans considération d’espacce ou de période. Il semble que cela ne fasse pas partie de leur culture. Il serait d’ailleurs intéressant  de tenter  de préciser  sur quels postultats et axiomes ces politiques s’appuient, la  référence juridique leur paraissant la seule valable.(Droit international, droit  constitutionnel, notamment), ce qui  entretient une certaine psycho-rigidité, à  base de  principes  jugés immuables, qu’ils confondent  avec l’exigence de rigueur scientifique telle qu’ils l’imaginent. Inversement,  toute référence à une quelconque  cyclicité naturelle  reléverait à leurs yeux d’une pseudo-science car non élaborée par nos sociétés  humaines, s’appuyant  sur un appel  au  peuple. Vox populi,  vox Dei, (cf le Que sais je Le Droit des élections politiques, Jean-Claude Masclet). Il  s’agit  de  fixer un mode d’interrogation du peuple oracle, ce qui n’est pas éloigné d’une démarche divinatoire ou du  jugement  de dieu  (ordalie) ou encore d’un  tirage au sort, d’une loterie; Au  bout du compte, le calendrier électoral  ferait loi  avec  sa chronologie parfaitement arbitraire mais consensuelle à laquelle on serait sommé de se conformer, faute  de mieux, pis aller. Un Mélenchon nous  fait penser à un adepte des casinos  qui ne cesserait  de tenter sa chance, une  fois de plus (ce sera en 2027, la 4e  fois) et un astrologue comme André Barbault ne diffère  guère quand il fixe des rendez-vous  avec l’Histoire, espérant que  cette fois ce sera la  bonne. Dans les deux cas, il  y a un  chiffrage  qui  fait  sérieux! Mais a-t-on trouvé  mieux? objectera -t-on non sans un certain  cynisme désabusé. La Science politique  n’aurait-elle rien à proposer comme alternative à  ce  jeu de dés, à  ce  carcan que la Société  s’impose  arbitrairement  à elle – même, avec un  E. Macron,  décidant la dissolution  de l’Assemblée Nationale, en  juin 2024, « pour  voir », comme au poker, à tout  hasard et menaçant de recommencer à la première occasion alos que le passage constitutionnel  au quinquennat  impliquait un  ajustement  des présidentielles  sur les législatives.  A  qui et à quoi donc se  fier? 

Le Livre de l’Ecclésiaste (Ancien Testament)  nous invite à comprendre qu’il  y a un temps pour tout et  qu’il ne  faut pas mettre la  charrue devant les  boeufs; Mais qui  peut  nous dire où  est la charrue? Le Droit  semble servir de baguette magique – et on est bel  et bien dans la pensée magique des ethnologues- qui permettrait  de tout contrôler et transmuter. Ainsi, un étranger devient citoyen  français,dès lors qu’il est « en  régle », et notre devise repuéblicaine, notre mantra (Liberte, Egalité, Fraternité) nous enseigne qu’il y a un principe d’égalité à respecter impérativement;Le Droit  français nous interdit formellement  de penser le « nous » et le  » vous »  car  nous égale vous. CQFD..LEs hommes et les  femmes ,  ce serait du pareil au même ou  cela  devrait l’être,  en  tout cas. Le communautarisme ne pourrait que déboucher que sur du  racisme, du sexisme. Autrement dit,  la notion d’appartenance à  un  groupe donné ne ferait plus  sens! Tous dans le même sac!

Pourtant, si l’on observe le monde, l’on se rend assez vite  compte que qui se ressemble s’assemble, que les  noirs ont une tendance marquée à  se  retrouver entre eux à tel point que la présence d’un blanc au milieu d’eux apparaitrait comme une anomalie, une fausse note;  Chassez le  naturel, il revient au galop, le  critère physique reprend de nos jours tous ses droits, même si c’est  dans le non-dit.

 sur le  web   Wikipédia

«   Le terme non-dit désigne ce qui n’est pas explicitement dit, ce qui est caché ou implicite dans le discours d’un individu, d’un groupe humain. » 
Pour  notre part, un tel  critère de socialbilité, celui de la ressemblance, de l’identique, voire de l’interchangeable, s’apparente bel  et bien à une forme de  racisme,  si ce n’est que c’est celui qui n’est pas « racisé » qui  ferait désormais probléme, qui  jurerait. Autrement dit, les sociétés s’organisent à partir  de certaines  évidences et la question de l’égalité doit se poser au sein de toute communauté et non entre communautés. Chaque communauté  a le droit  d’avoir ses propres  valeurs même si cela génére une forme d’isolement réciproque. Cmme on dit « les plus  génés  qui  s’en vont ». Il  suffit de (se) déplacer pour éviter les  nuisances mais alors l’on nous  brandit  hypocritement  l’accusation   d’apartheid comme si celui-ci n »était pas de mise, en pratique.
Sur le  web:

« Le révolutionnaire Stanislas de Clermont-Tonnerre (1757 – 1792) prononce le 23 décembre 1789 un célèbre discours sur l’assimilation qui exprime bien la conception française de la Nation : tous les individus, quelle que soit leur profession ou leur religion, sont des citoyens égaux. Mais rien ne doit faire écran entre les individus et la Nation. Aucune nation particulière ne peut se constituer au sein de la grande Nation : ce serait mettre à mort la volonté générale, donc la souveraineté. Dès lors qu’une brigue influence la conception de la loi, la volonté n’est plus générale, le peuple n’est plus libre. Ainsi, rien ne justifie l’exclusion de certaines professions, comme celle des comédiens, de la citoyenneté. Rien ne justifie l’exclusion des Juifs non plus. Les Juifs doivent avoir tous les droits en tant qu’individus, ils ne doivent avoir aucun droit particulier en tant que fidèles d’une religion « 

Selon nous, en effet, la diversité  (sexuelle,  raciale, linguistique  etc)  doit être prise en compte et la question de l’appartenance  être une donnée incontournable, ne serait- ce, paradoxalement, pour  faciliter l’intégration  en agissant  en connaissance de  cause, en dialectisant l’inné et l’acquis Faute de quoi, on est à la merci  d’un mimétisme sauvage,  source de toutes sortes de contre-sens, de barbarismes. Le rôle de l’éducation n’est pas tant de former  car il  faut  faire la part de l’ inné – notamment  pour le masculin  et le  féminin-(cf nos  travaux  psychanalytiques,  topiques sensorielles, Moi  et Surmoi)  mais de   faire prendre conscience de la spécificité de chaque « communauté »  ou  sous communauté) à condition de ne pas utiliser ce terme à mauvais escient; C’est ainsi que parler de « la »  communauté  juive  viserait à  nier  son extréme diversité d’origines.   Et d’ailleurs, Mélanchon, l’enfant  de Tanger, n’hésite pas à dire « nous, les pieds noirs ».

Mais  venons-en  à la question de la  cyclicité, autre déni  récurrent,  et l’on voudrait nous  faire croire que le temps social  est malléable à l’envi.. Si l’on demande à M. Mélanchon  s’il a retenu  quelque leçon de l’Histoire et s’il a  ou non compris qu’il  pouvait  y  avoir alternance parce que le monde n’est pas unidimensionnel (Marcuse),  que nous répondrait-il? De quel  bagage  cyclologique dispose-t-il?  C’est ainsi quand il s’offusque du non respect des frontières, au nom du Droit International, ne se met il pas en porte à faux par rapport à  un certain mouvement de  flux et  de reflux  des empires?Tout  est  réversible et rien n’est  définitif

sur le  web

« Tout vient à point à qui sait attendre » signifie que la patience est une vertu essentielle pour réussir dans la vie. Elle implique que les choses, surtout compliquées, se réalisent en leur temps et que la précipitation peut mener à des résultats insatisfaisants. » 

M. Mélanchon ne  croit pas comme Pangloss, le maitre de Candide dans le conte de Voltaire  que  «   Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes » « Les malheurs particuliers font le bien général; de sorte que plus il y a de malheurs particuliers et plus tout est bien ». Il  n’est pas dans le lâcher prise, il ne  fait pas  confiance au cours naturel des choses et dérape inévitablement dans le  forcing  et donc la précipiation.  Mélanchon se veut démocrate mais pour lui l’alternance ne repose sur aucune loi  de l’Histoire, elle  ne reléve que d’un rapport de forces! Il ne donne pas de temps au temps. Il ne croit pas que tôt ou tard, se produira un revirement (cf le Sysyhe selon Albert Camus).  Cette égalité qu’il prône n’est-elle pas la résultante d’un certain brassage, lié au dépassement des frontières, à la colonisation comme à l’immigration  mais  tout n’est-il pas  réversible, justement? Ce que le Droit  a  fait ne peut-il le  défaire? Les exemples pourtant abondent, ne serait-ce qu’au XXe siècle, d’une telle dualité à commencer par la décolonisation de l’empire français- faisant suite à la colonisation – et le « rapatriement » des « pieds noirs »  vers la métropole.  On nous objectera que l’on ne sait pas quand il  faut s’attendre au changement et que cela ne se précise qu’après coup. Qui pouvait dire quand se  terminerait la Seconde Guerre Mondiale? Il revient à la Science Politique de produire des données  cyclologiques  viables  et  nous pensons, pour notre part,  avoir contribué à une telle recherche,  ayant d’ailleurs suivi il  y a 60 ans  cette voie, tant à  Paris qu’à Jérusalem  en même temps que nous être initié à l’Astrologie que nous avons repensé de pied en cap.

 

 

 


 

 

 

 

 

JHB 08 06 26

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