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Astrologie et caractérologie du retentissement. Les primaires et les secondaires

Posté par nofim le 12 juillet 2026

Astrologie   et  caractérologie  du  retentissement.  Les primaires et les secondaires

 

Avant même  de rencontrer l’Astrologie,  nous  nous  étions  familiarisés avec les notions de « primaire » et « secondaire » en caractérologie et  à présent, ces éléments nous semblent précieux pour étayer notre dialectique  cyclique. Il y a  des « temps »  plus  favorables au  type « primaire »  et  d »autres pour le  type « secondaire » selon une alternance de 3 ans et  demi  en 3 ans et  demi; soit 45 degrés. Cela affecte l’ensemble  de nos  travaux,  dans la mesure où le type secondaire  va reformater,  retravaillait ce  qui émane du  type primaire. En linguistique, passage de l’écrit à l’oral,  en théologie, passage d’un dieu premier mobile à un « démiurge » et  en astrologie septénale,  passage de Saturne en signe cardinal à Saturne en signe fixe. Mais l’on  dira aussi  que l’astronomie  est un temps primaire et l’astrologie, quand elle n’est pas alignée sur l’astronomie,  est un temps secondaire.

Le temps  « primaire »  débute à 22°30  avant le passage de Saturne sur l’un des axes, équinoxial/solsticial  et se termine avec l’arrivée de Saturne à 22°30 dans un  signe cardinal. (exemple  Saturne à 7°30  poissons à 22°30 bélier) en  alternance avec le temps « secondaire ». Le temps primaire est de la matière brute, le temps secondaire implique un  reformatage. Il  y a  évolution  avec le passage  du temps 1  au temps 2   et involution  du temps 2  au temps 1. Le terme révolution-emprunté à l’astronomie- indique un retour à un temps premier.  Le temps primaire laisse les  choses en l’état alors que le temps secondaire entend les transformer, les  transmuter. Le temps primaire déconstruit  les réalisations du temps  secondaire  et  le temps secondaire  décante le matériau  brut du temps primaire.

 

 

 

Sur le  web

« Le retentissement  selon Gaston  Berger

Soit il est direct et immédiat, ce qui correspond à la réaction de type primaire, soit il est indirect et différé, et c’est alors la réaction de type secondaire. La vie d’un sujet de type primaire est sous la dépendance des événements présents, dit BERGER. Chez le primaire, c’est l’excitation présente qui sollicite la mémoire et lui demande les informations utiles, celles qui pourront le mieux permettre une action adaptée. Chez le secondaire, le passé ne sert pas uniquement à appuyer le présent. Il le prédétermine, l’oriente, le dessine d’avance.

Le retentissement analyse donc en quelque sorte la durée entre l’excitation, le stimulus et la réponse. Tantôt cette réponse est immédiate, calquée sur l’acte réflexe de la moelle qui protège par le réflexe de retrait l’individu contre la douleur, la brûlure, la piqûre. CORMAN emploie l’excellente expression « l’action est à court-circuit ». C’est le retentissement, dît cet auteur, des sujets « prime-sautiers », donc de « primes mouvement ». Le comportement du primaire sera ainsi fait de spontanéité, de naturel, d’impulsion, voire de caprice, de confiance et de crédulité, d’absence de rancune. Il sera de nature imprévoyante, vivant au jour le jour. C’est le sujet qui vit au présent.

Le comportement du secondaire sera contrôlé ou calculé ou emprunté. La confiance et la crédulité du premier, c’est à dire le primaire, font place ici à la réserve et à la méfiance. Le secondaire est plutôt rancunier. Son action, ses émotions, ses buts tiennent compte du passé et se préoccupent de l’avenir. Le secondaire est prévoyant. C’est la personne qui n’oublie pas tout ce qui lui est arrivé pour en tenir compte dans ses attitudes ou bien qui rumine ses souvenirs, bons ou mauvais ou encore qui projette son avenir de façon lointaine, il le modèle et tend à le réaliser par des efforts continus »

. JHB  12 07 26

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jacques halbronn Epistémologie. L’Histoire de l’Astrologie en 2026 autour de L’Astrologie. Cahiers de l’Hermétisme, 1985 /

Posté par nofim le 11 juillet 2026

jacques  halbronn Epistémologie.  L’Histoire  de l’Astrologie en 2026 autour de L’Astrologie. Cahiers de l’Hermétisme, 1985

 

 

 

/ Selon nous , la tâche de l’historien ne saurait se réduire à relever les propos tenus à telle ou  telle époque sur tel ou tel  sujet mais se doit d’aborder des états  antérieurs, par le raisonnement et la logique. Dans le cas de l’Histoire de l’Astrologie, il n’est donc pas, épistémologiquement, concevable se se contenter d’une phénoménologie superficielle, primaire. C’est d’ailleurs de ce fait que l’Histoire s’est  vue contester le statut de science lors de la fondation en 1666 de l’Académie Royale des Sciences. En  fait, l’Histoire  se doit de traiter de deux inconnues, celle du passé non balisé par les monuments et documents  et celle du  futur (cf l’exposé de  Guy Michaud) En 1989 paraissait un ouvrage ambitieux,  sous la direction d’Antoine Faivre et  d’André Barbault, simplement intitulé L’Astrologie (ED. Albin Michel), 10 ans après Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Ed Albatros) La liste des collaborateurs est impressionnante; de Robert Amadou, à Alex Ruperti (déjà présents dans Aquarius), Daniel Verney, Gilbert Durand et des proches de Faivre commme Jean Pierre Brach, Pierre Georges Sansonetti etc.  Précisons  cependant  que la formule des Congrès  filmés  est alors en train d’émerger et promise à un bel  avenir  partir à partir de  notre  Congrès de Lyon  de 1984 (voir sur You tube). On  fera quelques commentaires  sur certains contributions du dit volume de plus de 250 pages.  En 1986,  se tiendra à Bayeux un Colloque sur la Cométe de Halley auquel nous participerons. Rappelons qu’en 1985, paraissait notre ouvrage Le Monde juif et l’Astrologie (Ed Arché, Milan), issu de notre thèse soutenue en 1979 à l’EPHE. En 1986 paraitra notre essai sur ‘La pensée  astrologique », à l’occasion d’une réédition  de l’histoire de l’Astrologie de Serge Hutin (Ed Artefact)  Daniel Verney L’Astrologie et le  futur  de la Science Ce  qui fait défaut à ce texte , c’est la prise en compte du plan  technologique. L’Astrologie selon nous est une  fabrication due  à une civilisation  capable de programmer un rapport  entre le cosmique et l’anthropologique, elle ne reléve donc pas de la Nature et de son évolution  mais bien de la linguistique et de son arbitraire. André Barbault  l’astrologie de Johannes Kepler Barbault aborde la  dialectique du macrocosme  et du microcosme, donc du Ciel et de la Terre, au nom d’une « sympathie universelle ». Il   parle de retrouver le ‘plan de la Création », le « secret architectonique », ce qui  débouche sur la sphérique pythagoricienne et les polygones. Kepler  entend passer par la voie de la  géométrie, des relations mathématiques, se référant à Gérard Simon,( Kepler, astronome astrologue (Bibliothèque des sciences humaines 493 pp. Paris, Gallimard, 1979.) Barbault traite des aspects  entre planétes mais sans rapport avec les axes saisonniers (dont le point vernal), suivant en cela Kepler  qui ne se souciait pas des 4 quadrants de 90 degrés mais partait des 360  degrés. On notera que le trigone de 120° ne s’inscrit pas dans cet espace de 90° à la différence du carré. L’erreur de  Kepler  est de  n’avoir pas compris que nous sommes en présence d’une seconde Création  qui n’obéit pas aux mêmes régles  que la Première Création, comme  nous le signalions pour Verney.

 

Jean-Pierre Brach L’astrologie à la Renaissance. C’est là un des rares texte  sur l’Astrologie publiés par l’auteur avant d’accéder en 2002, en dépit de notre propre candidature, à la  chaire d’Antoine Faivre, à l’Ecoles Pratique des  Hautes Etudes  Vé section) soit plus de 15 ans plus tard. En 1981, Brach  avait édité le  Livre de l’Etat et mutation des temps (1981) de Richard Roussat. Là encore, on trouve des références à Gérard Simon  et à  son Kepler  astronome astrologue.(ed Gallimard) Brach  cite notre édition des Remarques Astrologique de  Morin de Villefranche(pp 119-122 – 128-129) parue en  1975.  Déjà en 1981 (Gutenberg reprints), Brach s’était volontiers référé à nos  travaux, notamment à notre édition des  traités  astrologiques d’Abraham Ibn Ezra (notes 1  et 10)

Gilbert Durand  L’astrologie langage de l’Unus Mundus L’auteur  évoque la revue L’Astrologue de 1979, réunissant  une pléiade d’universitaires, dirigée par Barbault; Il écrit  qu’ »En Astrologie, , tout marche par trois et par quatre, par tiers (trigone soit 1/3 de 360) ou par quatre (carré soit 1/4 de 360°); « l’agencement  du quaternaire  et du  ternaire (p. 211) ». Or,  comme nous l’avons dit plus  haut, l’astrologie n’a que  faire du ternaire ni d’ailleurs du 12, qui en Astronomie,  reléve d’un métalangage.     Guy Michaud Astrologie  et Sciences  humaines L’auteur recommande de privilégier l’astrologie mondiale (p. 231), « apotelesmatique  universelle », chère à André Barbault. et la  notion de  cycle.  L »astrologie en détient-elle les clefs, au sens de Barbault (1967, Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert)? Est ce que les « nouvelles planétes » et leurs cycles longs  rapprochent -ils l’Astrologie de la Nouvelle Histoire? Nous pensons que l’Astrologie est plus compatible avec la Sociologie qu’avec l’Histoire.     Alexandre  Ruperti  L’astrologie  humaniste et transpersonnelle  «  L’auteur   (p; 246) y  évoque « le contraste, immense et évident  entre d’une part l’ordre et la périodicité révélée par le ciel et d’autre part le désordre  et l’imprévisibilité révélées par la  vie terrestre » Mais il ne signale pas  que cette dialectique  est intégrée dans le discours astrologique sur la base des différents  aspects.     André  Barbault  Aujourd’hui,l’astrologie.   40 ans après la parution  du  dit  volume,  l’aujourd’hui  de Barbault  date quelque peu. Barbault  se  gaussait alors  des colloques  astrologiques (p. 196) dont nous étions le principal  animateur « Le  spectacle local  actuel  est trop  bruyant de babardages, de congrès (…) trop envahi  d’ouvrages  d’auteurs  aussi  pressés  qu’incompétents, trop émaillés de fiascos prévisionnels » Or,  en matière de fiascos prévisionnels, Barbault avait il oublié  que  son annonce, sur la  base des conjonctions planétaires – d’une troisiéme guerre mondiale -excusez  du peu – pour le début des années 80  avait été un bel exemple, lui  qui revenait  sur les prévisions  relatives à Mitterrand. Quant  aux ouvrages  paraissant à l’époque, Barbault ne semblait  pas  avoir pris la juste  mesure de nos Clefs pour l’Astrologie, parues en 1976 (trad  espagnole 1978, il  y a  50 ans et qui comportaient notamment tout un pan consacré à l’Astrologie Mondiale., publications  que  Barbault  annonçais comme sienne  dans le Pronostic Expérimental  en Astrologie (Ed Payot, 1973) Que dire de l’édition du Tetrabiblos de Barbault qui sortit en 1986   mais qu’il annonce déjà (Claude Ptolémée, Le Tetrabiblos, traduction de Nicolas Bourdin de Vilennes, revue et présentée par André Barbault, Éditions Vernal/Philippe Lebaud, 1986.)Ce  qui frappe  dans le  texte de  Barbault mais aussi dans ceux de  ses confrères lesquels  s’étaient exprimés  en 1981 dans un  dossier que nous  avions dirigé  au  sein  du Grand Livre des Prédictions paru  chez Balland, c’est l’absence de la prévision  saturno-neptunienne du  dit Barbault pour l’an 1989, ce dont, lui même, ne mentionne pas mais dont il parlera longuement après la dite année!   Un Daniel Giraud   (article « Des-astres »), dans le dit dossier (pp. 141  et seq), écrivait : » Il suffit d’observer le ciel pour remarquer les doriphories (des années 80),  ce qui  rejoignait la prévision de Barbault en vue d’une guerre mondiale, sujet  de son Astrologie Mondiale. D’ailleurs, nous mêmes mettions  en garde (p.177), dans le même dossier ( dont Barbault ne dit mot  en 1985): « Il se produit  des phénoménes de  groupe qui poussent à une certaine uniformisatio. On  se donne le ton. Il se  crée une mode, un climat prévisionel , qui a  à la  fois l’avantage de permettre un certain consensus mais qui d’un autre côté à la façon des moutons de Panurge, risque d’entrainer une sorte d’hallucination collective » Barbault  serait-il le Panurge de l’Astrologie Mondiale. Or, force est de constater que la montagne d’ l’indice  cyclique aura  accouché d’une souris. Inversement, qu’était devenue en 1985 la prédiction pour 1989 figurant  trente ans plus  tôt dans la Défense et Illustration de l’Astrologie (ed Grasset) dont Barbault feras ses choix  gras après  coup, avec un large  retentissement dans le monde des astrologues, ce qui  sera considéré comme son plus  grand titre de gloire, aux yeux de la postérité? Aucune  référence à cette prévision dans le dossier de  1981 et pas davantage dans les prestations de Barbault  dans les Cahiers de l’Hérmétisme, à  4 ans seulement de la date fatidique (https://www.youtube.com/watch?v=RnNoUYkcBjA)? Cette date était passée à la trappe, le  cycle Saturne-Neptune,  ayant déçu,  serait remplacé en 1967 par l’indice de concentration planétaire. Mais comme nous l’avons montré,  dans notre thèse d’Etat (Le texte prophétique en France, 1999),  les systémes prédictifs  abandonnés  peuvent tout à  fait  être recyclés,  resservir, l’occasion  faisant le larron. Et les événements de 1989 allaient  faire oublier  le fiasco du début de la même décennie! 

Est il , au  demeurant, raisonnable de  se  servir  de l’Astrologie pour  des prévisions à long terme?  Pour notre part, le  chercheur  en  astrologie  doit impérativement tenir compte des données  socio-politiques les plus  récentes pour établir quelque pronostic alors que pour le passé, il peut balayer très large. Mais l’usage d’une  ancienne prophétie pour rendre compte d’événements récents  est-il  acceptable?  C’est alors l’évenement qui  rétroactivement,  valide celle-ci. Inversement,  le  fait  de s’appuyer sur des données  récentes tend à minimiser le mérite d’une prévision et parfois d’ailleurs l’induire en erreur. En 1994, dans notre Astrologie  selon Saturne,  nous  avions annoncé de  graves troubles sociaux pour 1995 et de fait  rien  d’aussi  grave n’avait eu lieu depuis 1968, en France ni d’ailleurs  jusqu’à présent. Il semblerait  que la  vocation  de l’astrologie soit d’être un outil pour les politiques et qu’elle ne puisse se contenter d’un discours  hors-sol  auquel elle est condamnée en raison de sa marginalité. D’où l’importance que nous  accordons  actuellement, suivant en cela le souhait d’un Paul Choisnard(alias Flambart) dans son article de 1898  dont nous  avons  récemment  traité.

 

 

 

JHB 12/ 07 26

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jacques Halbronn Portrait de l’astrologie moderne au regard de l’Histoire des Sciences. Sur la méthodologie de l’astrologie. Texte de 1975.

Posté par nofim le 10 juillet 2026

jacques  Halbronn Portrait  de l’astrologie moderne au  regard de l’Histoire des Sciences. Sur la méthodologie de l’astrologie. Texte de 1975

 

Nous  présentons un texte rédigé en 1975, 20 ans après la sortie de l’Influence des astres de  Michel Gauquelin, que nous  avions présenté au Pr.  Pierre Merleau Ponty, dans le cadre de la préparation d’une thèse d’Etat, à l’Université Paris X, que nous soutiendrons…24 ans plus tard  avec Jean Céard, « Le texte prophétique en France. Formation et fortune » du fait  de notre  basculement de l’astrologie vers le prophétisme. Ce texte est  contemporain de nos Clefs pour l’Astrologie (ed Seghers 1976); faisant suite à un  voyage en Inde.  En voici des extraits:

« Il nous apparait essentiel, pour illustrer notre thèse sur Idéalisme et Rhétorique  en Astrologie de mettre l’accent sur l’évolution des méthodologies  en cours. (..) L’image  de l’astrologie est hyperscientifique, si l’on peut  dire, (..) on  y utilise une  information  à la  fois simple et complexe (…) la  complexité  réside  dans la  nécessité de connaitre les  données  précises  de naissance de chaque sujet-ce  qui n’est  rendu possible que dans une société  bureaucratique (..) Quant à  la simplicité, elle tient à ce que  cette information sophistiquée(..) une fois obtenue, le  reste suit des rails bien  déterminés, à telle  enseigne qu’une  astrologie  par ordinateur n’apparait pas  comme aberrante (..) Le paradoxe, épistémologiquement parlant, pour ce savoir considéré par la Cité Scientifique comme paria, tient à  ce qu’il emprunte  les attentes les plus  caricaturales du scientisme. C’est un  fait que si l’on ne tenait  aucun compte des résultats obtenus mais simplement des méthodes, on pourrait placer l’astrologie au premier plan des sciences de l’homme. Avec l’astrologie,  que d’énergie  n’économise-t-on pas, que de longues heures – voire combien de mois ou d’années -l’Astrologie n’épargne point quand on la compare au labeur du psychanalyse ou de l’historien (.//)Cette image de marque (..) est en effet l’aboutissement de l’Histoire de l’Astrologie. Et il ne  fait  guère de  doute  que,  ce faisant, l’astrologie n’aille dans le sens d’une certain mythe de la Science. Mais n’est ce pas  le propre d’un savoir qui n’a pas su « démarrer » que d’évoluer non pas tant dans une découverte et une  conquéte progressive de son territoire mais à travers les représentations utopiques de la Science (…) Avec la meilleure  orthodoxie « hyperscientifique », l’astrologue  auquel  on  reprocherait son incapacité ou son  refus  de présenter des  résultats ponctuels et précis, des statistiques, rétorquera qu’on ne saisit le réel que dans sa globalité, qu’on ne le découpe pas  en  morceaux » D’où le malaise qui s’est fait jour, dans les milieux astrologiques, à partir  de 1955 avec les travaux du  statisticien  français. Peu importe  de déterminer ici si ses  travaux sont ou non  concluants. Le malaise face à  une oeuvre qui  s’est imposée, depuis  vingt ans dans le monde entier et qui n’a pas reçu de démenti scientifique  déterminant, qui, par conséqient constitue  pour l’astrologie un alibi, une caution dans sa controverse  avec le  scientifique (…) Expliquons -nous, le statisticien français  a établi   un rapport  entre les  catégories professionnelles et la présence  de planétes distinctes pour  chaque  catégorie. (..)Tant que des travaux statistiques significatifs et positifs  n’avaient pu être établis, l’astrologue  avait beau jeu de soutenir que l’astrologie échappait (…) au général. (…) Et voilà  qu’il apparait que l’astrologie peut être appréhendée au niveau  de  catégories très générales (..) Les planétes semblent en mesure de saisir des lois propres à des  groupes d’individus (..) Les astrologues  font  des  gorges  chaudes pour prendre leur distance face à certaines formulations ancienne qui symbolisent, pour eux,  une astrologie  désuéte,  archaïque (…) Il  est vrai que dans le contexte  actuel de la pratique astrologique, s’en tenir à de telles descriptions  serait suicidaire (..) Notons, en passant, que l’on perçoit une certaine rouerie  car l’astrologue moderne, lui, se garderait bien de se découvrir, de trahir une telle vulnérabilité (…) Cette  naiveté disparait si l’on replace ces  sentences dans une autre optique/ Il  faut se référer  aux techniques actuellemen répandues en astrologie indienne. Les astrologue indiens  posent  beaucoup de questions. Ils ont  certes  des définitions fort minutieuses mais celles-ci leur servent à trouver la  définition  qui  convient au sujet.En d’autres termes, ces longues listes  qu’a collationnées l’astrologie indienne servent à explorer le  terrain  et non à le deviner.(..) On  a  établi une série  de portraits robots, aussi  circonstanciés que possible et il faut  trouver quel est celui  qui convient à l’individu considéré. On passe donc  en revue les diverses  équations envisageables jusqu’à ce que l’on ait conclu que tel portrait se  révélait,  dans l’ensemble, plus  ressemblant. Il  y  a  donc un donc un double contre sens  à  éviter. (..) Cette tache d’identification  ne se rapproche  en rien du mécanisme  de l’astrologie moderne qui, à partir des données de naissance, se risque  aussitôt dans des descriptions.(…)Le  concept d’horoscopie consiste  à  demander  aux astres eux  mêmes de fournir la réponse quant à l’astre régissant un individu. Le postulat  sous  jacent nous semble être le suivant; il  y a solidarité entre l’ensemble des astres!,(..) L’on  a  introduit une  série de critères  permettant d’apprécier la  force relative  de chaque  astre à la naissance. L’astre le  plus  « valorisé » sera celui qui gouvernera le sujet! Une solution arithmétique se substituait à l’investigation proprement dite du terrain » (…) L’astrologie  a  joué la carte  du syncrétisme astronomico-astrologique plutôt que de  sérier les problèmes et de  se construire à partir d’observations  bien  délimitées et valant par elles-mêmes.  Nous  avons là un exemple  caractéristique des difficultés du dialogue Astrologie-Astronomie. En effet, un des premiers postulats de la pensée astrologique est,  certes, sa dépendance face à l’astronomie. L’astrologie   donne une importance prioritaire et légitimatrice au fait  astronomique (…) La  diversité du cosmos, si elle est tonique pour le philosophe devient insupportable pour le technicien. Que prendre en effet en ligne de compte, les cométes, les nuages, les  étoiles  fixes ou celles qui errent? Il faudra bien opérer une sélection. D’emblée, le cadeau astronomique s’avère plus ou moins empoisonné. L’Astrologie, en effet, semble n’avoir jamais su  établir un modus vivendi  avec l’astronomie.Elle est  presque toujours à la traine de l’astronomie  et doit, dans un temps  très court, intégrer les progrès éventuels introduits par  celle-ci. Un exemple récent est celui de la découverte de Pluton en 1930. Il  ne  fallut qu’un ou  deux ans aux astrologues pour  sortir des commentaires astrologiques de cet événement. (..)Cette poursuite « infernale » entre Astrologie  et Astronomie est une des premières causes d’innovation et de bouleversement de la pensée  astrologiuqe. Autrement dit, une part importante des mutations  du  savoir  astrologique est  due à des causes externes, à des nécessistés de  réajustement. Ainsi, le passage de l’astronomie de position à une astronomie plus apte à décrire le mouvement des planétes a-t-il constitué une  révolution au moins aussi  cruciale que la  découvertes de  nouvelles planétes dans le  systéme solaire/ Mais cette  révolution  (..) n’évacue pas les  acquis antérieurs même si les  causes ont disparu. L’astrologie confrontée à l’astronomie de position a  du formuler  sa problématique prévisionnelle en faisant du long  terme avec du court terme. Autrement dit, puisqiue l’astronomie de position  n’assurait pas  une  prévision à moyenne ou  longue échéance des mouvements planétaires, il  faudrait  bien   se contenter  des éclairages à court  terme (un  jour, une semaine, un mois) que permettait l’astronomie de position. D’où la naissance de ce que l’on pourrai nommer » correspondances temporelles » (qui) – comme  toute démarche analogique d’ailleurs, visent à pallier les défaillances et les ignorances. On conviendrait que, par  exemple, un  jour après la naissance, indiquerait  en fait la situation après la naissance (..) Plutôt  que de suivre un seul  astre à la  trace et d’apprécier  toutes les nuances de son itinéraire, l’on  va  s’intéresser à tout un ensemble d’astres et s’interroger  sur les interrelations qui  y régnent.

 

  Nos observations Il  était plus  facile de connaitre les positions  d »‘un certain nombre de planétes  à un instant T  que de déterminer la  course d’une seule planéte sur une certaine période de temps. D’où deux astrologies, celle du thème  natal et celle du cycle saturnien encore qu’il  faille préciser que ce cycle peut  être calculé de tête en raison même de  sa  régularité  numérique. Cela dit, les astrologues  généthliaques se donnent bonne conscience en affirmant qu’ils respectent l’astronomie dans sa globalité spatiale mais la notion même d’aspect  entre planéte  ne fait  sens qu’en termes  de repérage mais  n’a aucun fondement  physique.  Cela dit, reconnaissons que le découpage  de l’écliptique en 8, 4, 2 n’a aucune valeur astronomique, ce qui ne géna pas spécialement un Kepler qui oeuvra beaucoup dans ce sens et alla   jusqu’à  proposer  de  nouveaux aspects, comme le quintile de 72° (360/5) En fait, selon notre modéle  matière/forme, l’astrologie a vocation à formaliser l’astronomie en  y instaurant  un certain  agencement qui  n’existait pas à l’origine. Signalons que la méthode de rectification de  l’heure de naissance  permettait à l »astrologue d’ajuster le  thème du client sur certaines données biographiques. Nous  même, en 1968; nous déterminions l’ascendant par le facies de la personne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.  JHB  10 07 27

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jacques halbronn Astrologie septénale. Matière et Forme. Brut et Net.

Posté par nofim le 10 juillet 2026

 

jacques  halbronn Astrologie  septénale.  Matière et Forme. Brut  et Net  

 

 

Jean Pierre Nicola  a certes  emprunté à la philosophie allemande pour décrire les planétes du systéme solaire. mais en ce qui concerne la  cyclicité,  qu’en aura-t-il  tiré? A-t-il  songé à la dialectique  Matière -forme à propos de la cyclicité  astrologique? En ce qui  concerne les intituolés opposant les phases  entre elles, c’est bien ce passage de la matière  brute à  son reformatage qui nous apparaisse comme la meilleure formulation, au  bout du  compte. Nous avons notamment développé cette idée à propos de la linguistique.  L’écrit  serait la matière et l’oral, la forme  et  ce, en dépit des apparences. Nous avons montré à quel point le français avait su reformater et recadrer un matériau linguistique   brut, et  en  théologie, nous  avons opposé  un dieu premier mobile à un dessein intelligent qui correspond à la  forme. Chaque période  couvre la moitié d’une durée de 7  ans, soit trois  ans  et  demi.

sur le  web

«  Au IVe siècle avant notre ère, Platon suppose dans son œuvre Timée  que la cause première de l’Univers et son créateur sont un bon et sage démiurge  »

 

 Selon nous,   il  y a  évolution, lors du passage de la matière à la  forme et  involution lors du retour  de la forme  vers la matière. En astrologie septénale, nous associerons  désormais  la matière à la phase  débutant à 7°30 de chaque signe mutable et la forme à la phase débutant à 22°30 de chaque signe  cardinal. Soit  45 degrés par phase  selon une division de l’écliptique non plus en 12  mais en 8.

Selon nous, l’astronomie  correspond au stade Matière – on prend le  systéme solaire tel  qu’il se présente  et l’astrologie au  stade Forme, on passe au saturnocentrisme..

 

 

 

 

 

JHB 10 07 26

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cause matérielle et cause formelle

Posté par nofim le 10 juillet 2026

L’opposition consacrée entre les deux concepts vient d’Aristote, qui, dans sa Physique, oppose la cause matérielle à la cause formelle. Par cause, Aristote entend les registres selon lesquels on peut décrire une chose, ce que l’on découvre si l’on s’interroge sur son origine, sa fin, etc. Pour une statue de marbre, par exemple, sa cause matérielle, c’est le bloc de marbre à partir duquel elle a été sculptée. Sa cause formelle, en revanche, c’est la forme de la statue, ses traits, ses courbes, la figure qu’elle présente.

Ces deux causes sont particulièrement entremêlées, car, dans le cas de la statue de marbre ou d’un être vivant, elles se conjuguent en un composé, un sunolon, autrement dit, dans le vocabulaire aristotélicien, une substance. Cependant, la substance est aussi en quelque sorte déjà dans la forme, car la substance est avant tout ce qui est déterminé dans la chose en question, tandis que la matière, elle, est toujours partiellement indéterminée. Le bloc de marbre, par exemple, est indéterminé du point de vue de ce qu’un sculpteur pourrait en faire, même s’il est déterminé en tant que bloc de marbre. Une fois que le sculpteur en a fait une statue, il est déterminé, il est devenu une nouvelle substance, par l’octroi d’une forme nouvelle qui le définit comme statue. Il faut ainsi insister sur le fait que, chez Aristote, la matière et la forme ne sont pas simplement deux aspects de la chose, mais un rapport dynamique qui va de l’indéterminé au déterminé : c’est ce que l’on appelle l’hylémorphisme, où hule signifie « matière », et morphe « forme ». Ce rapport peut être compris comme une relation de la puissance à l’acte : le bloc de marbre est une statue en puissance, tandis que la statue une fois formée est en acte.

Lire aussi : La question de la technique chez Heidegger

Forme et formalisme

Avec l’abandon progressif de la philosophie aristotélicienne, le terme de « forme » a acquis un sens concurrent mais lié. Si l’on fait abstraction du sens dynamique du rapport entre matière et forme pour une statue, l’on comprend alors la matière comme simple contenu de la statue, tandis que la forme est comme son patron ou son modèle, applicable à toute autre matière. De ce point de vue, la forme n’est plus l’achèvement de ce qui est en puissance dans la matière, mais un modèle ou un gabarit vide que l’on peut remplir avec un contenu variable, qui sera sa matière. Cette conception de la forme et de la matière est plus conforme à la science moderne. En effet, la science aristotélicienne concevait une contingence irréductible des phénomènes physiques, du fait de l’indétermination maintenue de la matière, tandis que la science moderne conçoit les phénomènes comme parfaitement déterminés, de sorte que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets : la matière n’y apporte aucune indétermination.

La forme dans ce sens est particulièrement présente dans le formalisme logique, qui s’intéresse à la validité des raisonnements selon leur forme, indépendamment de leur contenu : il en va ainsi dans la science des syllogismes, dès Aristote, et du calcul des propositions moderne. En science moderne, la loi, qui est un rapport constant entre les phénomènes, est elle aussi formelle : elle énonce que, quels que soient les objets concernés, ceux-ci entretiendront un rapport identique.

Lire aussi : Les conditions de la possibilité de la science de la nature chez Kant

Matière et forme chez Kant

Cette nouvelle conception du rapport entre forme et matière est intégrée dans le renouvellement de la philosophie épistémologique que propose Kant dans la Critique de la raison pure : la forme et la matière ne sont plus conçus à même les objets, mais dans le rapport entre le sujet connaissant et les phénomènes qu’il perçoit et étudie. Chez Kant, la matière consiste ainsi dans le divers sensible reçu dans l’intuition et la sensibilité, matière ensuite organisée et déterminée selon les formes des diverses facultés humaines.

D’abord, la matière est déterminée selon les formes a priori de la sensibilité que sont l’espace et le temps : toute chose dont on peut faire l’expérience sera perçue dans l’espace et le temps, dont l’ordre détermine tous les phénomènes. Ensuite, cette matière déjà en partie informée et organisée est pensée via les concepts purs de l’entendement, appelés catégories. Ces catégories sont les formes a priori de l’entendement : la matière du divers sensible est ainsi organisées selon les concepts de qualité, de quantité, de modalité et de relation. Ainsi, chez Kant, la relation de causalité est pensée comme une forme appliquée à la matière reçue dans la sensibilité : quel que soit l’objet de l’expérience, il devra s’insérer dans le réseau de causes et d’effets pensé par l’entendement.

 

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Wkipedia Article  » Forme »

Posté par nofim le 10 juillet 2026

Wkipedia  Article  » Forme »

sur le  web

Platon

Platon développe une théorie, dite théorie des formes. Il soutient que les formes sont les seules réalités, immuables et inaltérables. Les objets sensibles en sont les images ou les copies. Ces formes existeraient dans un lieu distinct, intelligible. Principe de saisie réel d’intelligibilité et de connaissance, la forme est antérieure à la matière et cause productrice et finale de l’être naturel[1]. Ces formes sont aussi appelées par le philosophe des Idées (ἰδέα, idea).

Dans la République, Platon explicite sa pensée des formes en expliquant qu’il s’agit d’une « forme unique [...] pour chaque ensemble de choses multiples auxquelles nous attribuons le même nom » (IX, 592 b, X, 596 b, in Œuvres complètes, Flammarion, 2008).

Aristote

Chez les philosophes grecs, le concept de « forme » (εἶδος, eidos), qui a d’abord un sens spatial (la forme géométrique d’un objet), joue un rôle important en prenant des sens nouveaux. Aristote réinvestit plus le sens platonicien que le sens grec traditionnel.

Le Stagirite fait intervenir le concept de forme dans sa Métaphysique. La forme fait partie des « quatre causes », c’est-à-dire des raisons qui expliquent l’existence de quelque chose. La forme n’est pas simplement la forme géométrique d’un objet, mais ce qui ordonne la matière dont est fait cet objet, et définit son essence et sa perfection. La forme est donc le principe d’unité de tout être et ce qui donne un sens à la matière. La forme (eîdos) s’identifie à la substance (ousia).

Dans le cas du monde sensible, la forme est inséparable et dépendante de la matière,  c’est le concept aristotélicien de « forme dans la matière », en grec ἔνυλον εἶδος, / énylon eidos — sauf par abstraction intellectuelle et si on la considère comme détermination ontologique de la matière. Dans le sensible, on ne trouve qu’une matière informée ou une forme dans la matière. Ce concept est devenu chez Aristote un instrument de recherches empiriques pour tous les domaines de la nature, plantes et animaux[2]. Par contre, dans le domaine de la métaphysique, le principe suprême de l’organisation, cause première du mouvement, est une substance immatérielle, une forme séparée (χωριστός / khôristós) de toute matière.

« Ainsi, tous les êtres composés par l’union de la forme et de la matière, comme le camus ou le cercle d’airain, tous ces êtres-là se résolvent en leurs éléments, et la matière fait partie de ces éléments ; par contre, tous les êtres dans la composition desquels la matière n’entre pas, en d’autres termes les êtres immatériels, dont les énonciations sont énonciations de la forme seulement, ces êtres, ou bien ne se résolvent absolument pas en leurs éléments, ou bien, tout au moins, ne s’y résolvent pas de cette manière [elle est éternelle ou cesse d'exister] (Métaphysique, Z, 10, 1035 b 25, trad. J. Tricot, Vrin, t. I, p. 403). »

Scolastiques

Chez les scolastiques, qui héritent d’Aristote, la forme est le principe substantiel d’un être individuel défini par son essence spécifique.

Kant

Emmanuel Kant distingue plusieurs types de formes. Les « formes » de la connaissance sont les lois que la pensée impose à la matière (ou au contenu) de la connaissance (c’est-à-dire aux données pures de nos sensations). Chez Kant, dit Eisler, « du point de vue d’une critique de la connaissance, la forme est le mode d’élaboration d’un donné au moyen de la conscience connaissante. Les formes de la sensibilité, de l’intuition, sont l’espace et le temps ; celles de l’entendement, les catégories ; celles de la raison, les idées. La raison pratique, elle aussi a sa forme, sa propre façon d’ordonner, de régler, de légiférer : l’impératif. De même, dans le domaine de l’esthétique, du Beau, la forme est l’essentiel : le jugement de goût[3]. »

  1. Les formes de la sensibilité sont l’espace et le temps. La sensation elle-même possède des formes qui la structurent : ces « formes pures a priori de la sensibilité » sont le temps et l’espace.
  2. Les « concepts » de l’entendement, ce sont les catégories (l’unité, la réalité, la relation, etc.).
  3. Les formes de la raison, ce sont les idées, des concepts purs, qui dépassent l’expérience : l’âme, le monde, Dieu, la liberté.
  4. En morale, l’impératif catégorique se formule ainsi : « Agis toujours selon une maxime d’après laquelle tu puisses en même temps vouloir qu’elle devienne une loi universelle » (Fondements de la métaphysique des mœurs, I).
  5. En esthétique, le jugement de goût porte sur la forme d’un objet représenté, en tant que fondement d’un plaisir pris à la représentation d’un tel objet : « Lorsqu’on accorde que, dans un jugement de goût pur, la satisfaction ressentie à l’objet est liée à la simple représentation de sa forme, ce que nous sentons lié dans l’esprit (Gemüt) à la représentation de l’objet n’est rien d’autre que sa finalité subjective pour la faculté de juger » (Critique de la faculté de juger, § 38).

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jacques halbronn Phénoménologie astrologique du Droit en dialectique Matière-Forme

Posté par nofim le 9 juillet 2026

jacques  halbronn  Phénoménologie astrologique  du Droit en  dialectique  Matière  Forme

 

 

 

. Les basculements Diurne/Nocturne.     Comme  nous le signalions dans un précédent  article, l’usage du mot  « loi » est le symptome d’une ambiguité, d’une ambivalence, ce qui témoigne toujours d’un processus  de  substitution et selon nous, la  cyclicité entretient  et  sous tend une telle oscillation entre le Diurne  et le Nocturne, le Nocturne étant un déni du réel par le  biais du Droit. Il  y a un temps où le Droit vient  refouler, reculer le rapport à la  réalité en offrant une sorte de Plan B, en trompe l’oeil. Cela correspond à la période située entre 22° 30 signe cardinal  et 7° 3° signe mutable, ce qui totalise 45  degrés. Idem  en sens inverse. Nous sommes ici  en une division octuple de l’écliptique et  non plus en 12 signes et donc la frontière ne se situe pas entre un signe et un autre signe mais traverse les 12 signes tels que décrits dans les éphémérides  habituelles. Il ne suffit  donc pas d’indiquer que telle planéte est dans tel signe mais il faut préciser à quel degré du signe, elle se trouve (ra). La  tentation  juridique  consiste à  vouloir créer une sorte de réalité paralléle factice tant au niveau du  droit public constitutionnel que du droit privé, civil. Nous dirons qu’en phase diurne, le Droit  apparait  comme un obstacle, un  carcan dont on peut s’émanciper alors  qu’en phase nocturne,  l’on voudra s’accrocher, s’en tenir à des « documents », des « contrats », des ‘accords » mis noir sur blanc à respecter à tout prix. La phase diurne  se dispense de tels supports formels. Comme disait Proudhon, la propriété, c’est le vol: mais qu’est ce qui est « juste »?

Sur le  web  Thibaut de Saint Maurice  écrit:

« La propriété, c’est le vol » : cette formule de Pierre-Joseph Proudhon, écrite en 1840, visait à provoquer. Elle dénonce une forme de propriété qui privilégie l’accumulation et l’exploitation, plutôt que la juste possession liée au travail et à l’usage.

Ça commence comme une contradiction qui fait tousser le bourgeois et pas seulement. Comment ce qui est à moi pourrait-il être un vol ? Par définition, la propriété, c’est le contraire du vol et le propriétaire, c’est plutôt celui qui garde les quittances que celui qui porte une cagoule et qui enchaîne les braquages. Et pourtant, Pierre-Joseph Proudhon fait exprès de provoquer avec une telle formule, dès l’ouverture de son livre Qu’est-ce que la propriété ? publié en 1840. Il annonce qu’il met la dernière pensée de son livre au commencement, il commence par le dessert, ce qui donne cet effet de provocation qui réveille bien mieux que le café. Pour éviter le contresens, il prévient aussitôt après : « lecteur, rassurez-vous, je ne suis point un agent de discorde ». Nous voilà rassurés. Cette phrase n’est pas un appel au pillage, mais une revendication de justice. » Paradoxalement,  l’ordre peut  générer du désordre et vice  versa. Le mariage  fait pendant à l’union libre, au  concubinage. Il y a des moments de  bascule qui relévent  de l’astrologie septénale et qui en sont, selon nous, le coeur du métier. Dans notre étude  « L’Astrologie selon Saturne » (1994-95), s’étendant  statistiquement  de 1789 à 1995, nous  avions noté que les évenements  majeurs étudiés se situaient en poissons. Or, ce signe mutable, comme indiqué plus  haut, est coupé en deux: une première partie  jusqu’à 7°30 et une seconde partie, depuis 7°30′ (soit  30°-22°30), soit le passage d’une phase nocturne à une phase diurne. A  22°30 d’un  des 4 signes cardinaux, on assiste à une  « fin de régne », avec le passage d’une phase diurne à une phase  nocturne, comme ce  fut le cas en novembre 2004, dans le milieu astrologique  avec Jacques Halbronn prenant le relais d’Yves Lenoble. à l’occasion d’un remarquable rassemblement à Paris .Sur  le  web

La guerre israélo-arabe de 1948-1949, appelée également guerre d’indépendance d’Israël, est un conflit militaire qui débute le 15 mai 1948 et se conclut le 10 mars 1949, dans le contexte de la fin du mandat britannique sur la Palestine et de la prise d’indépendance d’IsraëlSeconde phase de la guerre israélo-arabe de 1948 après six mois de guerre civile intense entre populations juive et arabe, elle constitue une escalade géopolitique de grande ampleur et oppose au tout jeune État d’Israël une coalition arabe de plusieurs pays de la région. Elle se termine avec les différents cessez-le-feu israélo-arabes, conclus entre février et juillet 1949. »

Durant l’Eté 1949, Saturne  était entré  en phase diurne, mettant fin à une phase nocturne qui aura duré 3 ans 1/2 où l’on chercha, à l’ONU, à imposer un plan  de partition de la Palestine, ce qui se concrétisa alors sur le terrain.. En 1989, il  y a  passage d’une phase diurne à une phase nocturne et la  chute  de Gorbatchev passant le relais à Boris Ieltsine. 

sur le  web  » Le vote des pleins pouvoirs constituants à Philippe Pétain est un vote de l’Assemblée nationale convoquée à Vichy le 10 juillet 1940 par le président de la République française Albert Lebrun, à la demande du président du Conseil Philippe Pétain, maréchal de France, conformément au conseil des ministres du 4 juillet. Wikipédia » Mais cette  configuration -Saturne fin  bélier cardinal -  vaut aussi pour 1997, lors de la dissolution  de l’Assemblée nationale suivie de nouvelles élections législatives, par Jacques  Chirac, ce qui offrit  à la gauche  une cohabitation  avec Lionel Jospin Premier ministre.. En 1969, De Gaulle  allait  partir sous cette même configuration de Saturne fin bélier.On notera que les élections prévues pour avril-mai 2027 coincideront  avec le passage de Saturne sur 22°30  Bélier, soit exactement la même  configuration qu’en 1940, 1969  et 1997.(cf  supra) Inversement, le passage de Saturne à 7°30 d’un des signes mutables, et notamment celui des Poissons  qui  précéde le 0° Bélier, mais cela  vaut pour les Gémeaux; la Vierge  et le Sagittaire, signes dits « doubles » à  juste titre puisque traversés  par une ligne de démarcation- marque le  retour à une phase diurne et donc la fin d’une phase nocturne et de  fait  marqués par la perspective d’un changement  de saison. 7° Poissons juin 2024  Dissolution décidée par Emmanuel Macron/ Début d’une phase diurne qui s’achève en 2027 (cf supra) Le président  ne se préte pas au  jeu constitutionnel -institutionnel -des partis politiques,  refusant jusqu’au  bout un Premier Ministre de  gauche/ Sept ans plus tôt, en 2017, on constatait :

« Un chef de l’Etat sortant (François  Hollande) renonçant à se représenter, un ancien président au tapis, trois ex-Premiers ministres éliminés et l’élection du plus jeune chef de l’Etat de l’histoire, dynamitant au passage les grands partis de droite et de gauche: en politique, en 2017, tout a changé. La vie politique hexagonale possédait déjà une longue habitude des revirements, sous le slogan « sortez les sortants » lancé dès les années 1950 par Pierre Poujade. A l’exception de celle de 2002-2007, aucune majorité parlementaire n’a été reconduite en France depuis 1978. Mais la cuvée 2017, marquée du sceau de ce « dégagisme » théorisé par Jean-Luc Mélenchon, a battu tous les records. » 

En 2017  et 2024, Saturne en Sagittaire, puis  en Poissons,  passés les premiers degrés qui marquent la fin du  nocturne, Macron  aura réussi à ebranler le systéme, fragiliser les  institutions, ce  qui est  en phase  avec la période « diurne » qui refuse les béquilles et les  carcans. En ce sens  le passage à 7° d’un signe mutable  favoriserait les coups d’Etat, le pied de nez au Droit alors que le passage de Saturne  à 22°30 d’un des 4  signes  cardinaux, restituant une phase nocturne, mettrait fin à des abus, à des excés de pouvoir bafouant le Droit.   En 1983, 14 ans après  1969, lors de ce qu’on a appelé  le  tournant  de la rigueur, il  y a un coup d’arrêt au délire du programme commun de gouvernement,  avec Saturne fin Balance  qui en sonne le glas.

En conclusion, nous dirons que le retour à une phase  diurne permet  de  desserrer  l’etau  juridique, constitutionnel – ce que Macron  a  réussi à sa façon en usant des ouvertures  laissées imprudemment par la Constitution – alors que le retour à une phase nocturne, c’est  la marque, le  signe  d’une  volonté d’imposer  un programme, un  systéme. En mai 1958,  alors que Saturne est en phase diurne, à la fin du Sagittaire:  

sur le web

« Immédiatement après la grave crise politique du 13 mai 1958, le général de Gaulle convoque la presse au Palais d’Orsay, pour montrer quelles sont les causes de la situation où se trouve la France et pour préciser la portée de sa déclaration du 15 mai, dans laquelle il se déclarait « prêt à assumer les pouvoirs de la République ». Pourquoi voulez-vous qu’à 67 ans, je commence une carrière de dictateur ?La République, il fut un temps où elle était reniée, trahie par les partis eux-mêmes, et moi, j’ai redressé ses armes, ses lois, son nom ! »

La  décision  de Marine Le Pen de se présenter aux prochaines élections de 2027 nous semble relever de la période diurne qui s’achève et risque fort  d’être contrariée.  Le diurne  correspond à la matière (première)  et le nocturne à la forme, au reformatage de la matière. Le Droit  vise donc à instaurer un certain ordre (jardin à la  française) et tend à placer la matière (jardin à l’anglaise) sous son  joug. La langue  française est marquée par la soumission de l’écrit à l’oral et l’astrologie septénale, comme on sait,  opére une sélection  au  sein du  systéme solaire.  En ce sens, Barbault, avec son indice  cyclique,  est lié à la matière et Halbronn à la  forme avec son saturnocentrisme/

 

 

 

 

 

 

      JHB 10 07 27

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jacques halbronn Les nouveaux repéres de l’Astrologie: Un Manifeste.

Posté par nofim le 9 juillet 2026

jacques halbronn Les nouveaux repéres de l’Astrologie: Un Manifeste.

 

 
Le XXIe siècle est déjà entamé pour un quart et il est temps de traiter de l’avenir de l’Astrologie et de faire le deuil des pratiques du siècle passé. On commencera par le passage de la division en 3 des saisons (soit 3 fois 30) à une division en 2 (soit 2 fois 45°), ce qui disqualifie les quadruplicités (signes cardinaux,fixes, mutables) et les statistiques qui s’y appliquent. Nous avons nous même en 1993 dans la réédition de nos Clefs pour l’Astrologie (Seghers) , validé à tort une telle division. Par la suite, il est apparu qu’une frontière passait au sein de tout signe cardinal comme de tout signe mutables puisque dans un cas, il y acvait un basculement à 22°30 (vers a phase nocturne) et dans l’autre à 7° 30 (vers la phase diurne)
Une autre révolution rendait l’heure de naissance non déterminante, alors que c’est un épiphénoméne n’ayant qu’une valeur très limitée dans le temps, erreur commise notamment par Michel Gauquelin, se pliant (1955) aux pratiques de l’astrologie généthliaque. En fait, Gauquelin n’a pas voulu comprendre que l’astrologie, à la base, est horaire et élective, ce qui va à l’opposé du thème natal qui est fixe. L’astrologie est horaire au sens où nous dépendons des heures de la journée du fait du passage quotidien de la planéte de notre « groupe » planétaire (Vénus, Mars, Jupiter, Saturne) à l’horizon et à la culmination de notre lieu de présence, ici et maintenant, d’où l’importance à accorder à l’heure et au lieu mais non pas à la seule naissance mais tout au long de notre existence, le cas de la naissance étant ponctuel et sans incidence cyclique. Il nous revient de constater – dans notre journal intime, à quel moment de la journée, nous sommes en pleine possession de nos moyens, ce qui est amené à varier avec le passage de « notre » planéte dans une nouvelle zone de l’écliptique. Certes, le moment de la naissance est il significatif pour l’accouchement mais nous aurons d’autres enjeux à assumer tout au long de notre vie. Auitrement dit, la statistique de Gauquelin aboutit à de fausses conclusions en se polarisant exclusivement sur l’instant de l’accouchement, dont il reconnait par ailleurs qu’il risque de ne pas être probant en cas d’accouchement médicalement provoqué. Il eut été heureux pour Gauquelin de méditer sur l’article de Paul Choisard (alias Flambart) dans la Nouvelle Revue, de mai 1898 Phiilip Graves signale en 2023 ce texte (An Exposition of the Scientific Astrology Movement, 1890-1939 comme étant le premier de Choiansard « first known press article on astrology, L’Astrologie et la Science Moderne, appeared in the Mai 1898 issue of Nouvelle Revue) Choisnard expose sa conception prévisioniste de l’Astrologie à laqielle nous adhérons mais qui n’avait pas été suivie jusque là, à notre connaissance. Il y déclare qu’il nous faut nous comporter en tenant compte des phases cycliques.
https://studio.youtube.com/video/DMrlKhDJQlc/edit, ce qui correspond à l’esprit de l’astrologie Elective (des Elections) cf: Dariot, Claude (1533-1594
: « Tractatus de electionibus principiorum idoneorum rebus inchoandis » ; « Fragmentum de morbis & diebus criticis ex astrorum motu cognoscendis codem authore » Lugduni : apud Mauricium Roy & Ludovicum Pesnot, 1557 (120 p.)
Ci- dessous un extrait du texte de Flambart-Choisnard qui nous aura spécialement interpellé, paru en 1898. » L’Astrologie et la Science Moderne », cela surprendra, on s’en doute, plus d’un astrologue actuel, notamment euc qui ont renoncé à la prévision. » (p. 296)
« Calculer ce qu’on appelle la Destinée, en science astrologique, c’est tout simplement calculer les périodes vraiment accentuées pendant lesquelles l »individu subira les influx planétaires, auxquels son astral le prédispose et qui ont quelque parenté avec lui(..) La portée pratique d’une telle étude est indiscutable: savoir choisir pour ses entreprises des périodes favorables, combattre les mauvaises, ce sera peut être, le résultat de la science de l’évolution après avoir été le but manqué le plus souvent de la science du passé »

 

 

 

 

JHB 09 07 27

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Jacques halbronn Les conditions de parution de l’Etat Juif de Herzl en France, Novembre 1896 . Le faux débat sur le titre.

Posté par nofim le 9 juillet 2026

Jacques  halbronn  Les  conditions  de    parution  de l’Etat  Juif  de Herzl  en France, Novembre  1896   Le  faux  débat sur le  titre

 

C’est bien sous le titre  de l’Etat Juif  que parut  en France en décembre  1896, le Judenstaat  de Herzl, sorti en  allemand le 15 février 1896/

On lit que ce n’est pas la bonne  traduction du titre
Herodote.net  https://www.herodote.net › 15_fevrier_1896-15 févr. 2023. Or, on rend  bien  » Judenfrage » par la Question  Juive…

wilipedia

« La Question juive de Karl Marx, ouvrage qui constitue lui-même une réponse au livre de Bruno Bauer, Die Judenfrage, publié en 1843.

 Sur la Question juive est un article de Karl Marx écrit en 1843 et publié en 1844 à Paris sous le titre allemand Zur Judenfrage dans la revue Deutsch-Französische Jahrbücher (de). 

Contester la  traduction « L’Etat  Juif » c’est donc ignorer la différence entre le  français et l’allemand  quant à leur  traitement  de l’adjectif. Herzl  a eu l’occason de surveiller  la  traduction  française;(cf notre  ouvrage avec le  fac simile de l’ouvrage en  français:  Le  sionisme  et  ses  avatars  au  tournant du XXe siècle  Ed Ramkat 2002)

. La  directrice  de la Nouvelle Revue Internationale, Juliette Adam, se félicita de cette parution: » (p. 842): « Nous sommes  heureux de pouvoir offrir à nos lecteurs la remarquable  étude qu’on  va lire  de la plume de M. le Dr Herzl, l’éminent directeur littéraire de la Neue Freie Presse, le  grand  journal viennois dans lequel notre  directrice, sous le pseudonyme de Baron Stock a écrit  une série d’articles  dont le  succés a  été si retentissant. Le question  juive est à l’heure du jour, elle est devenue l’un des plus palpitants de notre époque. On lira donc avec  intérêt le  travail de M. le Dr Herzl dont  nous  avons obtenu  la primeur en France par une  faveur exceptionnelle ». Il  apparait  que la parution de l’Etat  Juif dans la Nouvelle Revue Internationale (à ne pas confondre avec la Nouvelle Revue, sous la mêm direction) aurait  été le résultat d’un échange de bons procédés entre responsables  de publications/

 

sur le  web

Amphi du Collège doctoral européen, 46 boulevard de la Victoire

Argumentaire : La question juive (Zur Judenfrage, littéralement : À propos de la question juive), article rédigé par Marx fin 1843, publié en 1844 dans le premier et unique numéro des Annales franco-allemande, la revue fondée à Paris par Arnold Ruge et Marx, est une réponse à deux textes de Bruno Bauer : un livre,La question juive(Die Judenfrage, Braunschweig, 1843), et un article,La capacité des Juifs et des Chrétiens contemporains à devenir libres (Die Fähigkeit der heutigenJudenund Christen, freizuwerden, Zürich, Winterthur, 1843). Le texte de Marx est composé de deux parties : la première répond au livre de Bruno Bauer, la seconde à son article. »

 

 

 

 

 

  JHB 09 07 26

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jacques halbronn Asttologie. Toute cyclicité implique un rejet qui vient sous tendre l’alternance. Xénophobie.

Posté par nofim le 6 juillet 2026

jacques   halbronn  Asttologie.  Toute  cyclicité  implique  un  rejet  qui vient sous tendre l’alternance.  Xénophobie.

 

 

En astrologie  septénale,  les  sociétés sont duelles, ce qui permet de passer d’une phase à  une autre. Les Etats Unis  nous semblent exemplaires d’une telle nécessité de dualité,  avec le clivage Démocrates/Républicains, que l’on retrouve  en Angleterre avec les Travailistes et les Conservateurs. En France, on a le clivage Gauche/Droite. Il  semble que le « Centre »  soit le refus d’une telle opposition dans le paysage politique  français actuel, ce qui conduit au  double  rejet  des « extrémes » Droite/Gauche;  ce qui pourrait diagnostiquer le « Mal français ».

cf Le Pourquoi du comment : philo

Par Frédéric Worms

« Le centre en politique peut servir de point médian entre des extrêmes, mais il peut aussi masquer les vraies oppositions en donnant l’impression que le modéré est toujours raisonnable et que les extrêmes sont toujours dangereux.

En politique, le « centre » diffère du centre géométrique. Il est plutôt le point médian entre des extrêmes, créant ainsi un « équilibre » entre deux directions opposées, comme la gauche et la droite. Le centre structure la politique en s’opposant aux extrêmes, mais comporte des risques. Cela peut transformer le débat politique en une polarisation déformée entre modérés et extrêmes, et occulter les nuances des différents pôles politiques. Le centre dans l’hémicycle parlementaire représente la place vide de la démocratie, qui permet d’équilibrer les débats politiques. » 

Il  convient  de  réfléchir  sur la xénophobie.

jacques   halbronn  Asttologie.  Toute  cyclicité  implique  un  rejet  qui vient sous tendre l'alternance.  Xénophobie. dans astrologie septennale 250px-Profils_races_%28Viau_1900%29
Image montrant quatre personnes qui ont toutes des origines différentes. Elles sont de profils.

La xénophobie est une « hostilité de principe envers les étrangers, ce qui vient de l’étranger » plus précisément à l’égard d’un groupe de personnes ou d’un individu considéré comme étranger à son propre groupe (endogroupe)  Principalement motivée par la peur de l’inconnu[ et de perdre sa propre identité[, elle se détermine selon la nationalité, l’origine géographique, l’ethnie, la race présumée (notamment en fonction de la couleur de peau ou du faciès), la culture ou la religion, réelles ou supposées, de ses victimes, sous l’influence de croyances populaires]. Elle peut se manifester par l’exaltation de la culture de son endogroupe, à travers certaines formes de nationalisme par exemple, et le dénigrement, le rejet voire la destruction de la culture du ou des groupes étrangers, ou des agressions verbales ou physiques des membres de ce groupe, pour assurer la pureté présumée de l’identité de l’endogroupe[« .  

Le   rejet  de l’autre  nous  apparait  comme   cycliquement  normal et le non  rejet  ne permet pas le bon  déroulement cyclique.  En  astrologie septénale, le temps  est duel avec une répartition  égale  entre deux sensibilités, l’une  marquée par  la  lumière  et l’autre par le  nocturne, respaectivement  le visible  et le  verbal. La xénophobie revêtira deux  formes: le rejet  du verbal par la société de la lumière  et le besoin du  verbal par la société  de la Caverne. Les femmes sont marquées par le besoin du verbal  – en raison  de leur non  déchiffrement du non  verbal et les hommes  préférent d’instinct  s’en tenir à un processus interne,  intestin, une  vie physiologique et psychique  interieure, non verbale.(cf  nos précédents textes) Les femmes se fient à la parole, au  dire  alors que les hommes sont dans le  « non dit » ayant une certaine méfiance pour tout  ce qui s’interpose avec leur perception directe du monde, prompts à dénoncer les « faux ».

  On  aura compris que pour nous il  est bon  d’accepter les différences, comme un mal  nécessaire,  en  vue de les instrumentaliser. Il  ne s’agit nullement ici  de remettre en question l’alternance des politiques. Il  y a  bien  deux politiques à  faire alterner, l’une qui  reléve de la subconscience (diurne)  et l’autre de la Surconscience (nocturne) L’une que l’on qualifiera de « libérale », à savoir que l’on se fiera au déroulement  d’un certain programme sur lequel on n’a point prise et l’autre que l’on qualifiera de « dirigiste », qui veut tout planifier,  controler, expliciter.

Lorsque l’Humanité bascule d’une phase à l’autre, cela doit se faire sur la base de l’astrologie septénale et non selon quelque article de la Constitution,  fixant un certain calendrier. La Gauche tendra à un respect  rigide  de celui-ci  établi par  une assemblée  constituante  -on parlera alors d’Etat de Droit  alors que la Droite  n’aura que mépris pour un tel carcan  voué, tôt  ou tard, à se décaler, à  faire écranpar rapport à la réalité sociale et non pas  juridique.  Etre  citoyen prime  sur la race, la religion, le sexe. La Ve République, paradoxalement,  a prévu la possibilité  de dissolution, de  référendum au  grand dam de la rigidité des dates prévues initialement,  ce dont ont profité  De Gaulle, Mittterrand, Chirac, Macron. Le passage du septennat au  quinquennat   entend éviter la cohabitation provoquée par  le décalage entre élections législatives et présidentiell

 

 

 

 

JHB  06 07 26

 

 

 

 

 

 

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