jacques halbronn Le Manifeste de Dom Néroman sur les Congrès d’astrologie (1937)

Posté par nofim le 4 juillet 2026

jacques  halbronn  Le Manifeste de Dom Néroman  sur les Congrès d’astrologie (1937)

En 1937, à l’occasion du Congrès que son Collége Asttrologique  de France (CAF) tint au studio  des Champs Elyéses, lors de l’Exposition  Universelle,  dom  néroman (alias  maurice Rougie, Ingénieur des minnes)  publia un texte (dans Un acte. le Congrès de 1937. Ed Sous le Ciel) dont l’importance nous  avait  jusque là échappé  mais qui annonçait bel et  bien l’esprit des Congrès du MAU, quarante ans plus  tard. On en reproduit ici les passages de ce que nous estimons devoir qualifier  de Manifeste et qui de nos jours, met en évidence l’incurie des organisateurs actuels de congrès astrologiques,  cinquante ans plus tard. Dans  sa  revue, « Votre Destin », Néroman s’était déjà ainsi exprimé (numéro de novembre 1936) : ‘Le  but essentiel  d’un congrès est d’apporter à la communauté des participants le fruit du travail de chacun. S’il manquait la communication  verbale ou écrite d’un seul  des participants susceptibles  d’un apport utile, le congrès n’atteindrait pas pleinement son  but. C’esr pourquoi nous avons demandé  personnnellement à tous ceux dont les noms nous sont connus de nous proposer des communications (..) A  un autre  point  de  vue, un congrès ne doit pas  viser au triomphe d’une école sur une autre (..) Frapper  d’exclusive un confrère dont on combattrait les vues, ce  serait  faillir au  devoir formel qu’impose la  charge  de l’organisation  d’un congrès. Ce n’est pas  aux  organisateurs qu’il  appartient  d’approuver ou  de rejeter un  apport, c’est à l’ensemble des  congressistes  qui  viennent (…) pour juger de toutes les idées,  de toutes les  nouveautés, de toutes les  découvertes, de toutes les  propositions qui convergent vers un congrès.  Que l’on n’attende pas de notre Collége qu’il mette à l’indexe qui que ce soit, serait-ce un révolutionnaire car  si  sa  révolution réussit, il prouvera  qu’il  avait  raison et nous nous  jugerions indignes  d’organiser  des  congrès si, ayant refusé  d’entendre un  conférencier, ayant privé nos congressistes  d’un exposé  qu’on désirait leur soumettre, nous  avions retardé le triomphe d’une  doctrine pour la raison indéfendable qu’elle nous aurait déplu (pp. 18-19)

 

 

 

 

jHB 04 07 26

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