jacques halbronn Astrologie et mathématique. Un lien essentiel/

Posté par nofim le 17 juillet 2026

 

 

 

jacques  halbronn Astrologie  et  mathématique. Un lien essentiel. 

 

 

 

Les  astrologues, de nos  jours,  revendiquent  une relation privilégiée – mais pas forcément réciproque – avec l’Astronoimie (cf le Que  Sais je *l’Astrologie, de Ph. Zarka,  PUF) mais il ne faut pas oublier la part des méthématiques  et pendant longtemps, le terme mathématicien pouvait désignait l’astrologue. http://nofim.unblog.fr/wp-admin/post.php?post=49989&action=edit&message=6

 Encore  au  XVIIe siècle,  Jean Baptiste  Morin  de Villefranche  avait comme statut,  celui  de Professeur du Roi (Collége Royal) en Mathématiques.  ( PARES, Jean. Jean-Baptiste Morin (1583-1656) et la querelle des longitudes de 1634 à 1647.  Thèse de 3e cycle présentée et soutenue à l’Université de Paris I, 1976 ;MARTINET, Monette. Jean-Baptiste Morin (1582-1656). Cahiers d’histoire et de philosophie des sciences. n°14, 1986, pp. 69-87 ; HINE, William L. J.B. Morin : The Last « Official » Court Astrologer. Cahiers du dix-septième . N°2, 1988, pp. 121-13) cf  notre éditions de ses Remarques Astrologiques (Ed Retz 1975  et  notre étude de 1993 sur  Nicolas  Bourdin, Ed Trédaniel) André Barbault   a parié sur ce lien  Astrologie-Astronomie en omettant  la dimension mathématique des structures  astrologiques. Or, selon nous, l’astronomie  ne joue en Astrologie qu’un rôle ancillaire, devant se contenter  de signaler le parcours de la planéte Saturne  sur l’écliptique et son passage sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, liés au cycle des 4 Saisons.

Certes, l’on peut comprendre que les aspects entre planétes et axes ne puissent faire sens pour les astronomes car un axe reste une abstraction comparé à un astre. Pour Barbault, le zodiaque saisonnier était à évacuer d’où son intérêt pour les conjonctions interplanétaires et notamment pour le « cycle » Saturne- Neptune,  dans les années 40-50.

 

 

 

Astrologie météorologique – suivie des Contribution à l’Astrologie Agricole AMBELAIN, Robert (préf.)

Niclaus, 1945/  Barbault  allait ainsi se priver  (et ceux qui le suivront) du support mathématique sous tendant la démarche astrologique,  perdant ainsi le support  du repére saisonnier faisant pendant à aux données astronomiques.
Barbault représente, à nos yeux,  tout  comme Michel Gauquelin (avec ses statistiques articulées sur 5 planétes)  ce que nous appelons le premier temps (primaire/primitif), celui d’une astrologie dans les limbes. Or,  notre Humanité aura connu, il y a  quelques millénaires, une  révolution, avec un  reformatage de notre systéme solaire en lien avec une nouvelle conception du Temps. Avouons que là encore, on rencontre un nouvel  obstacles épistémologique diachronique et  non plus  synchcronique car l’Astrologie doit elle s’encombrer  de cogitations  théologico-bibliques? Pourquoi  toutes les planétes ne vaudraient point pour  toute l’Humanité?  Avec de tels blocages  qui allaient produire une pratique ingérable, Barbault, fossoyeur de l’Astrologie, préférerait s’en tenir à une certaine orhodoxie/orthopraxie. L’astrologie à la Barbault  allait  décéder  mais en bonne santé, en  bonne  conscience!
Réfléchissons  sur l’exemple de Kepler, les  nouveaux aspects qu’il propose sont ils le fruit de quelque observation? Cela reléve de la mathématique, de la géométrie (sacrée), des polygones.  Une telle démarche  reléve d’un  certain créationisme,  du dessein d’un architecte du cosmos. De la même façon, les aspects que nous proposons impliquent l’existence d’un système visant à organiser notre  humanité. Autrement dit, il s’agit de travailler en amont et non en  aval, de décrypter le plan de quelque ingénieur biocosmologiste/ On pense aux calculs de Le Verrier lui ayant permis, en 1846, de pointer le télescope sur la transuranienne, qui portera le nom de Neptune., ce qui n’a rien d’empitrique.  En ce qui concerne notre théorie des aspects de Saturne avec les axes équinoxiaux et solsticiaux, nous avons rejeter la division en 12 de l’écliptique  tout simplement sur la base d’un principe de binarité. On coupe 360 en 2, puis en 4, puis en 8 et nullement en 12 qui  passe d’un diviseur 2 à un diviseur 3.  La division en 8 secteurs égaux de 45° peut être poussée jusqu’à 16 secteurs de 22°30.  D’où l’importance que nous accordons au 7e degré et au 22e degré (7+22= 30) qui est lié au nombre Pi  et au nombre de lettres de l’alphabet  hébraique que l’on retrouve avec les arcanes majeurs du Tarot. C’est ainsi que nous avons pointé le passage de Saturne à 22°30 de chaque signe  cardinal pour le temps « centripéte » et de 7°30 de chaque signe mutable pour le temps  « centrifuge » de façon à  structurer les 90 degrés avec des sommets à 0° en signe cardinal  et à 15°en signe fixe, respectivement. Il s’agissait ensuite de valider un tel dispositif et non pas de se limiter, comme Barbault, au  verdict de la combinatoire servie par l’astronomie, comme a cru pouvoir le faire Barbault  avec son indice cyclique,constituant une pseudo-unité.
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Les théories de Kepler

La première théorie, celle des polyèdres réguliers, date du Mystère cosmographique de 1596. Les polyèdres platoniciens sont cinq figures géométriques se rapprochant de la sphère, qui est l’entité géométrique primordiale et parfaite. Ils possèdent donc des propriétés analogues, et étaient très convenables pour expliquer la configuration et les distances entre les planètes. Ainsi, Kepler élabora un modèle du système solaire ou les orbes des six planètes étaient intercalées avec les cinq polyèdres platoniciens. Dans l’orbe de Saturne était inscrit un cube, qui lui circonscrivait l’orbe de Jupiter, et celle-ci à son tour contenait un tétraèdre. La suite de la série consiste en Mars, un dodécaèdre, la Terre, un icosaèdre, Vénus, un octaèdre et finalement Mercure. Cette disposition était d’autant plus significative qu’elle assimilait ces polyèdres aux quatre propriétés fondamentales : le tétraèdre au feu, l’octaèdre à l’air, le cube à la terre, l’icosaèdre à l’eau, et le dodécaèdre à l’éther, la matière du cosmos. Et ceci s’ajustait de même aux propriétés que Kepler conférait aux planètes à partir d’analogies faites selon leurs propriétés sensibles : Saturne, de couleur plombée, comme une planète glacée et maléfique, Jupiter en rubis, Mars comme violente et constituée de charbon, Vénus en ambre et Mercure en Saphir. Voilà comment, à partir des connaissances et théories disponibles, Kepler dégagea un modèle théorique correspondant finement à ses observations et doté d’une profonde cohérence.

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Cependant, dans les années qui suivirent, il eut accès aux données astronomiques exhaustives de son maître à Prague, Tycho Brahé, qui étaient les plus précises de l’époque. Il dut rectifier son interprétation et abandonner ses premières idées, puis publia en 1609 l’Astronomia Nova, qui présentait les deux premières de ces célèbres trois lois. Après une discussion des systèmes antérieurs (ceux de Ptolémée, Copernic et Tycho Brahé), l’ouvrage étudiait en particulier le mouvement apparent de Mars et démontrait la trajectoire elliptique, donc non circulaire (et non parfaite) de la planète, aboutissant aux deux énoncés suivants :

  1. Les planètes décrivent des trajectoires elliptiques dont le Soleil est un foyer.
  2. Le mouvement de chaque planète est tel que le segment de droite reliant le soleil et la planète balaie des aires égales pendant des durées égales.

Ces lois font aujourd’hui partie d’un système de connaissances dont la caractéristique est d’être une abstraction physico-mathématique autonome et par là indépendante d’autres formes d’intellection de la réalité. Pour Kepler, cependant, ces constatations faisaient partie d’une entreprise d’interprétation de la nature qui allait nécessairement au-delà de ces affirmations de fait. En 1619, il publiait L’Harmonie de monde, qui reprenait ces lois et présentait une troisième pour offrir une nouvelle interprétation métaphysique du système solaire. C’est celle de l’harmonie musicale de la Création.

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Considérant que le système musical humain ne fait que reproduire la coordination parfaite des mouvements célestes, il établit comme base de l’harmonie musicale des rapports géométriques, liant ainsi la consonance musicale et les vitesses angulaires des planètes. Il déduisait que ces relations observables entre les corps célestes témoignaient en faveur d’une architecture divine de l’univers. Le livre traite successivement des polygones réguliers et des relations entre les figures géométriques, les proportions harmoniques musicales et des configurations harmoniques astrologiques, et finalement de l’harmonie musicale et mathématique des mouvements célestes. Kepler formait ainsi un chœur céleste où La Terre et Vénus étaient des altos, Saturne et Jupiter des basses, Mercure un soprano et Mars un ténor. Sa troisième loi est suscitée et mobilisée en son intégralité en tant qu’élément de cette théorie : elle signale la proportionnalité entre le cube du demi-grand axe de l’orbite d’une planète et le carré du temps de sa période orbitale, d’où Kepler déduira des relations harmoniques entre les planètes.

Le monde de Kepler perd sa richesse historique s’il n’est interprété que par un regard contemporain. C’est une méthode prudente qui nous permet de nous en rapprocher et de tenter de le comprendre. Ainsi les évidences portées par notre point de vue se dissipent, et nous pouvons appréhender une manière de comprendre le monde avec une complexité et une cohérence prodigieuse. Comme le disait Gérard Simon, « Rien n’est laissé au hasard dans ce monde qui forme un système parfaitement cohérent 1 ». Kepler, l’innovateur a-moderne, ne pourrait se faire comprendre que dans ses propres termes : « Les harmonies cosmiques constituent l’hymne véritable que le psalmiste dans sa préscience a prêté à l’univers, et qu’un beau jour un mathématicien inspiré a déchiffré au cours de sa contemplation astronomique 2 ».

[1] Gérard Simon, Kepler, astronome astrologue, op. cit., p. 440.

[2] Gérard Simon, Kepler, astronome astrologueop. cit., p. 440.


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« Le Quintile aspect spirituel de créativité

 

 

Il existe plusieurs aspects spirituels (ou aspects subtils) représentant chacun une étape du chemin initiatique et un plan vibratoire.

Le Quintile est l’un de ces aspects spirituels. Comme son nom l’indique, il correspond à la division par 5 du cercle et est donc égal à 72°. On peut y associer le bi-Quintile (144°).

Le Décile, est aussi un aspect spirituel, il est égal à 36° et correspond à la division par 10 du cercle. On peut noter que le Quintile est aussi un bi-Décile (72 = 36 x 2, ou le Décile un semi-Quintile).

Le semi-quintile (36°), le quintile (72°) et le bi-quintile (144°) sont dérivés du nombre 5 et sont des aspects dits « Aspects de Kepler » car ils ont été utilisés et préconisés par le célèbre astronome-astrologue (16ème – 17ème siècles) qui leur attribuait les vertus d’ajustement et d’harmonie.

 

D’autre part ces trois aspects keplériens sont en résonnance avec le nombre 9 : 72 = 7 + 2 = 9 ; 36 = 3 + 6 = 9, 144 = 1 + 4 + 4 = 9.

En numérologie le 9 est le nombre qui termine tout ce qui a été commencé, c’est la fin d’un cycle, après lui revient le 1. Le 9 est le symbole de l’idéal, du savoir, de l’intuition, du spirituel, de l’altruisme. Par contre les personnes marquées par le 9 sont souvent déçues par les réalités de la vie qui sont rarement à la hauteur de leurs grandes espérances ; ils ont du mal à accepter les imperfections du monde, ses limites et celles des autres. Ils peuvent alors devenir distants, se retirer, manquer de sociabilité, s’enfermer dans leur rêve utopique, blâmer les autres ou le monde pour leurs problèmes.

Quoiqu’il en soit le 9 représente le sommet du développement spirituel humain. La signification ésotérique du 9 est l’Esprit divin.

 

72 représente également le nombre d’anges de la Kabbale, ces 72 anges exprimant les 72 visages du Divin (certains astrologues qualifient pour cela le Quintile « d’aspect angélique »).

 

Il est à noter que les cathédrales et les églises étaient construites en utilisant certains des angles spirituels et le nombre d’or (phi). De même on retrouve certains de ces nombres dans différentes traditions spirituelles, dans certaines œuvres d’art (comme le célèbre tableau de Botticelli, la Naissance de Vénus) et dans la nature (ordonnancement des étamines des tournesols, des écailles des pommes de pin, des cristaux etc…).

 

Autre précision et non des moindres le point vernal (0° Bélier) recule d’un degré tous les 72 ans. C’est ce qu’on nomme Précession des équinoxes. La traversée d’un signe par le point vernal se fait en 2160 ans (72 X 30°) qui représente la durée d’une Ere (ère des Poissons, ère du Verseau…) et 2160 X 12 signes nous donne ce qu’on appelle la Grande Année soit 25920 ans, temps que met le Pôle nord terrestre pour pointer vers une même étoile. Actuellement, c’est l’étoile Alpha de la Petite Ourse qui représente le pôle nord céleste, dans quelques milliers d’années c’est Véga de la Lyre qui jouera ce rôle.

 

 

Le Quintile (72°) est le premier aspect spirituel de créativité, cette créativité sort des normes de la créativité habituelle, elle est sans idées préconçues, c’est une créativité de type « feuille blanche ». Cette sorte de créativité se reconnait à la joie qu’elle procure, la joie de la découverte de l’harmonie divine dans la matière.

Cet aspect signale l’expression de talents et donne une aptitude à embellir les choses. Dans le Quintile existe la préoccupation d’un impact de sa création sur le collectif.

 

Il faut cependant signaler que la créativité signifiée par le Quintile peut ne pas être utilisée par le natif car cela reste un aspect mineur et subtil dont l’orbe doit rester faible (maximum 2°). Pour que le Quintile s’incarne à travers une création, il faut que les planètes concernées par cet aspect soient déterminantes (luminaires, maîtres de l’AS ou d’un angle ou reliées à des aspects convergents vers le même contexte). En outre selon que la première planète est placée en début ou en fin de signe, le Quintile se produira entre deux signes qui sont compatibles (en sextile) ou entre deux signes difficilement compatibles dans le deuxième cas. Il faudra donc nuancer l’interprétation de cet aspect.

 

 

1024px pentagram in pentagon svgLe Quintile représente le pentagramme ou l’étoile à 5 branches symbolique du pouvoir d’expression spirituelle et de l’homme qui maîtrise sa nature.

Il est en relation avec les 5 sens qui inspirent et guident la créativité

 

L’astrologue Pierre Lassalle place le Quintile sous l’influence de Vénus et Mercure, c’est donc un aspect favorable à la communication et à l’expression de talents créateurs. Il apporte grâce, diplomatie, dons artistiques et faculté d’adaptation. Il symboliserait la rétribution d’un karma positif d’évolution et s’accompagnerait en cela de magnétisme, de guérison, d’intuition, de possibles dons de clairvoyance et de clairaudience. La sensualité et l’érotisme devraient cependant être maîtrisés.

 

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 ANNNEXE   les nombres bibliques.

 

Nos  travaux, en Astrologie septénale, recoupent  remarquablement le prophétisme biblique tout en leur apportant un éclairage  qui leur faisait  quelque peu défaut. On se référera à une étude  de la Société Biblique de Genéve, que nous reprodisons dans son intégralité ci-dessous:  nous montrerons que le nombre 1280 est le plus pertinent  au prisme du 8, puisque la moitié de 1280 est 640 et que 64  est 8×8. Certes, 3 ans et  demi  correspondent ils à 1260 jours (360+360+ 360 +180) mais si l’on prend 365 jours, la différence se résorbe quasiment.

 

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« Pourquoi Daniel et l’Apocalypse donnent-ils des décomptes différents de 1 260, 1 290 et 1 335 jours pour la tribulation ?

Les livres de Daniel et de l’Apocalypse sont souvent étudiés ensemble, car leurs prophéties concernant la fin des temps s’imbriquent bien l’une dans l’autre. Les deux livres mentionnent un certain nombre de jours pendant la tribulation : Daniel mentionne 1 290 jours et 1 335 jours ; l’Apocalypse mentionne 1 260 jours, soit un « écart » total de 75 jours (1 335 – 1 260 = 75).

Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Daniel 12:11-12 dit : « Depuis le moment où le sacrifice perpétuel sera aboli et où sera dressée l’abomination de la désolation, il y aura 1290 jours. Heureux celui qui attendra et atteindra la fin des 1 335 jours.

Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Apocalypse 11:3 dit : « Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, habillés de sacs, pendant 1260 jours ».

Ces deux prophéties traitent de périodes spécifiques associées à la tribulation de sept ans.

Un autre verset de Daniel établit la durée de deux périodes de la tribulation : « Il imposera une alliance d’une semaine à beaucoup, et au milieu de la semaine il fera cesser le sacrifice et l’offrande. Le dévastateur commettra les pires monstruosités jusqu’à ce que l’anéantissement et ce qui a été décidé se déversent sur lui ». (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Daniel 9:27). Le « prince qui doit venir » est l’Antéchrist ou la « bête » de l’Apocalypse.

Selon Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Daniel 9:27, la tribulation commence par la signature d’un traité de paix entre l’Antéchrist et Israël, prévu pour une durée de « sept », c’est-à-dire une série de sept ans. Mais les « sept » sont divisés par deux : au milieu des sept années, l’Antéchrist rompt le traité et installe dans le temple un objet sacrilège (l’ »abomination qui cause la désolation »). L’expression « au milieu » indique que la première moitié de la tribulation dure 3½ ans (1 260 jours, en utilisant une « année prophétique » de 360 jours). De même, la seconde moitié de la tribulation dure encore 1 260 jours (encore 3½ ans), soit un total de sept ans.

Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Apocalypse 11:3 mentionne spécifiquement 1260 jours, ce qui correspond exactement à la prophétie de Daniel sur l’abomination de la désolation. Dans l’Apocalypse, nous avons un détail supplémentaire : deux témoins divinement désignés prêcheront et feront des miracles pendant la moitié de la tribulation – la première moitié, selon la chronologie de l’Apocalypse. Ces deux témoins sont tués au milieu de la tribulation ; leurs corps gisent dans les rues pendant trois jours et demi, tandis que le monde célèbre leur disparition ; puis ils sont ressuscités et emportés au ciel (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Apocalypse 11:7-13).

Les 1 260 jours de la seconde moitié de la tribulation commencent lorsque l’Antéchrist rompt le traité, occupe le troisième temple juif et y installe un objet de culte profane et sacrilège. Cette période de 1 260 jours se termine lorsque l’Antéchrist est vaincu à la bataille d’Armageddon, lors du retour de Jésus sur terre. À ce moment-là, la tribulation prendra fin.

Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Daniel 12:11 mentionne cependant 1290 jours, soit 30 jours de plus que la seconde moitié de la tribulation. Différentes idées ont été avancées pour expliquer ce qui se passe pendant ces 30 jours supplémentaires. Une théorie probable est que la terre d’Israël sera reconstruite au cours de ce mois après la dévastation qu’elle a subie pendant la tribulation.

Ensuite, selon Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Daniel 12:12, il y aura 45 jours supplémentaires, en plus des 30 jours supplémentaires, après quoi quelque chose d’autre se produira. Daniel ne dit pas explicitement ce qui se passera, mais il dit que ceux qui resteront jusqu’à la fin de ce segment (1 335 jours après la rupture du traité et 75 jours après la fin de la tribulation) seront « bénis ». La bénédiction est ici l’entrée dans le royaume millénaire. Que se passera-t-il pendant ces 45 jours ? Très probablement, le jugement des nations païennes, décrit dans Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Matthieu 25:31-46, aura lieu à ce moment-là. Lors de ce jugement, également appelé jugement des brebis et des boucs, les nations païennes seront jugées pour la manière dont elles ont traité Israël pendant la tribulation. Ont-ils aidé les « frères et sœurs » de Jésus (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Matthieu 25:40), ou ont-ils fermé les yeux sur les difficultés des Juifs ou, pire encore, ont-ils participé à leur persécution ?

Ainsi, ceux qui survivront à la tribulation et au jugement des brebis et des boucs entreront dans le millénaire. C’est une bénédiction.

En résumé, voici le calendrier tel que nous le voyons :

– Quelque temps après l’enlèvement de l’Église, l’Antichrist conclut un traité avec Israël. C’est le début de la tribulation de sept ans.

– Au milieu de la tribulation (1 260 jours plus tard), l’Antéchrist rompt le traité, profane le temple et commence à persécuter les Juifs.

– À la fin de la tribulation (1 260 jours après la profanation du temple), Jésus-Christ revient sur terre et défait les forces de l’Antéchrist.

– Au cours des 30 jours suivants (jusqu’à 1290 jours après la profanation du temple), Israël est reconstruit et la terre est restaurée.

– Au cours des 45 jours suivants (jusqu’à 1 335 jours après la profanation du temple), les nations païennes sont jugées pour la manière dont elles ont traité Israël.

– La dispensation du millénaire commence et durera 1 000 ans (Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>Apocalypse 20:3, Copyright © 2007 Société Biblique de Genève
Reproduit avec aimable autorisation. Tous droits réservés. »>5-6). »

Certes on obtient  7  et  non 8  en divisant le cycle (28) de Saturne par 4 (comme celui de la lune) mais il reste que le cycle des saisons est lié au 4 et au 8.  Huit   est la réalité mathématique alors  que  7  est la réalité astronomique. Saturne met 7 ans à parcourir  90  degrés et 3 ans et  demi, soit  1280  jours à parcourir  45 degrés, soit le  huitième de 360°  CQFD

 

 

 

 

  JHB 17 0 26

 

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