jacques halbronn Epistémologie de l’Astrologie. Le principe de dualité et les vrais leaders.

Posté par nofim le 18 juillet 2026

jacques  halbronn  Epistémologie de l’Astrologie. Le principe  de dualité  et les  vrais leaders.

 

  André  Barbault avait  compris à  sa manière que l’Astrologie reposait sur de la dualité, c’est  ce  qui  ressort  du  graphe de son indice  cyclique qui monte et qui descend selon les configurations  planétaires successives au sein du système solaire. Toute la  question  est  de déterminer  de quelle  façon instaurer une telle dualité.  Selon  l’Astrologie Septénale,  le  cycle de Saturne est duel en ce qu’on y divise chaque quadrant saisonnier  de 9O°  en deux temps de 45 degrés.; autour  des axes qu’ils soient  équinoxiaux ou  solsticiaux,  en respectant une symétrie, une orbe; Autour de l’axe équinoxial du Bélier, il convient donc de ménager 22°30 en amont (7° poissons)  et 22°30  Bélier  en  aval, ce qui totalise 45°.  Se constitue une ligne de  « démarcation » entre  ce qu’on appellera, la tendance  centrifuge (avec au sommer  le O° Bélier)  et la  tendance  centripéte (avec au centre le 15° verseau)  . Or, l’on sait que Barbault  n’accorde aucune importance au zodiaque dans son Astrologie Mondiale et  son critère de dualité est fondé sur  un indice de concentration planétaire à partir  d’un corpus comprenant Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune  et  Pluton.   Fallon A.G. - Intro 6 - Astrid Fallon's Astrology Links    Comment Barbault  interprétait-il  « sa »  dualité  dans son « modéle   universel »? Quand le  graphe monte, c’est la détente, la paix  quand le  graphe descend, c’est la tension, la guerre, au regard notamment des deux guerres mondiales du XXe siècle, vues par  Gouchon dès les années 40/  Qu’en est-il  en Astrologie Septénale? Il  y a donc deux temps de durée strictement égale, ce qui n’est pas le cas du modéle Barbault qui dépend de données astronomiques  brutes.  Un temps centrifuge  qui est refus- comme son nom l’indique – de toute centralité (cf la Tour de Babel et la diversité des langues  pour contrebalancer toute  quéte  d’unité), donc attiré par une astrologie pluriplanétaire et un temps centripéte qui  impose une centralité planétaire mais aussi politique, ce qui est  en bas étant en analogie  avec ce qui est en  haut. On  aura compris qu’en phase centrifuge, il   y a  rejet de toute centralité et  de tout ce qui l’incarne  et  vice  versa/Autrement dit, il  y  aura un temps  favorable à une  astrologie multiplanétaire  et un temps  favorable à  une  astrologie  uniplanétaire, ce qui va correspondre à des « modes » alternatives./  En ce qui concerne l’uniplanétarisme  astrologique,  favorable  aux empires  (cf  nos Clefs pour l’Astrologie Ed Seghers 1976), on pense l’astrologie solaire des 12 signes  avec un seul  vecteur se déclinant  zodiacalement  ou à notre astrologie  saturno-centrée basée sur une division octuple  de l’écliptique  et en  ce qui  concerne le multiplénarisme,  l’indice  cyclique  en  est un fort  bonne  illustration. Ce qui  nous permet d’annoncer pour 2027-2030, la domination de l’uniplanétarisme sur le multiplanétarisme; avec Saturne passant à 22°30 du  bélier jusqu’à son passage à 7°30 des Gémeaux.. A un certain stade de recherche dualiste, nous avions été attirés par la dualité équinoxes-solstices en attribuant au passage de Saturne sur les équinoxes une valeur opposée à celle de son passage sur les solstices (cf notre réédition des Clefs, 1993), ce qui correspondait à une alternance de 7 ans en 7 ans. Mais nos  observations sur le terrain firent apparaitre un processus d’alternance de plus courte durée, de moitié moins long, ce qui recoupait peu ou prou l’alternance des présidentielles américaines de 4 ans en 4 ans, à l’image du parcours de Donald Trump, laissant sa place puis revenant au pouvoir, après ce délai. Tout se passait comme si le passage de Saturne sur les axes correspondait à un état premier- celui d’un certain  chaos (tohu  bohu) qui se trouvait corrigé dans un second temps, à mi -parcours (cf les mid terms americains)   sur le web:

« Les élections de mi-mandat (en anglais : midterm elections) sont des élections des deux chambres du Congrès des États-Unis qui se tiennent au milieu du mandat quadriennal du président américain, d’où leur nom. Elles rythment la politique intérieure américaine. L’ensemble des 435 sièges de la Chambre des représentants est renouvelé, ainsi qu’un tiers des 100 sièges du Sénat (la Chambre des représentants est entièrement renouvelée tous les deux ans — donc en même temps que l’élection présidentielle et lors des midterms — et le Sénat est, lui, renouvelé d’un tiers tous les deux ans, donc lors de l’élection présidentielle et lors des midterms) »

On  aura compris que nous percevons des analogies entre notre astrologie et les repéres du droit constitutionnel . Il faut noter que nous avons fait la connaissance de ces deux domaines, à la même époque, dans les années 1966-69. (en France et en Israel) La Science politique devrait fournir, par le biais de notre astrologie, des fondements au processus électoral voué à respecter le même calendrier, en totale  synchronie, dans le monde entier  et tout particulièrement dans le cadre de l’Union Européenne. En fait, un vrai chef doit être capable de  jouer – tel  un Janus, alternativement et  successivement- et  donc  paradoxalement et de façon  déconcertante, sur le  registre du rassemblement et  de la  réforme et ce, indéfiniment.  Celui qui ne  serait  pas capable de fonctionner sur ces deux registres ne correspond pas au portrait robot du leader adamique. En phase de rassemblement, le  chef doit se trouver une  base , un peuple et en phase de réforme, il devra convaincre une certaine élite. Il pratiquera donc un double  jeu  et  on voit que la dualité se manifeste dans la personnalité même des dirigeants de  haut niveau, ce qui signifie  une aptitude à l’écriture, à la publication  en même temps qu’une aptitude à dépasser les clivages habituels, en se situant  au dessus  de la mếlée. Autrement dit, il  faut s’attendre à des tournants successifs qui dispensent les leaders  de laisser leur place à d’autres, ce qui peut susciter des protestations. Mais en principe, un vrai leader  jouit d’une certaine longévité, de sa jeunesse à sa vieillesse, ce  qui lui permet de rebondir sans  risquer d’être oublié.  Si l’on applique notre modéle duel à la communauté astrologique, il y  a des leaders qui n’ont pas produit  de textes  importants et imposants  mais qui ont su  organiser des rencontres (cf Alain de Chivré et la FDAF) et d’autres qui  ont beaucoup publié, comme  Barbault ou Gauquelin mais n’ont pas su susciter, d’un bout à l’autre, de leur carrière,  des structures attractives ni n’ont su approfondir leurs  travaux  jusqu’à la fin  de leur vie.  Un Jean Pierre Nicola se rapprocherait davantage de cette double compétence avec le COMAC  et l’Ecole d’Astrologie Conditionnaliste, tout en, lui aussi,  cristallisant, figeant ses  travaux  au  bout d’un certain temps, ce qui peut être  dû aux effets d’une réception par trop complaisante, le rassemblement finissant par l’emporter sur l’auto critique cartésienne. 

 

 

 

 

    JHB 19 07 26.

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