Jacques Halbronn Les Juifs et l’astrologie. La question de la Surnature

Posté par nofim le 29 octobre 2021

Jacques Halbronn   Les  Juifs  et l’astrologie. La question  de la Surnature

 

Nous avons souhaité revenir sur un ouvrage paru chez Gallimard il y a plus de 40 ans dans la collection Idées (réédité en 2002). Nous commencerons par une anecdote, à savoir que lorsque Trigano présenta son ouvrage, nous avions nous même un en lecture chez le même  éditeur.  Nous rencontrames un des responsables mais finalement notre texte ne  fut pas retenu (cf la lettre  de Robert  Gallimard du 9 juillet 1976.  Nous avons retrouvé le courrier de présentation que nous avions adressé, le 26 juin de cette même année  (pour la collection « Essais ») alors même que nous ne retrouvons pas dans l’immédiat le manuscrit. « L’ouvrage (…) vise à montrer   (…) dans quelle mesure le judaisme fuit son dialogue avec la Science, s’échappant dans des régions qui renient l’analyse. Mon texte (..) souligne la dégradation de la tradition juive et la tentative d’instituer des portes de sortie qui relévent de la psychanalyse » Nous rappelions qu’en cette année 1976 nous avions publié  chez Seghers, dans la colletion » Clefs ». En 1978, nous fondions le Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive (CERIJ).

Nous entendons à présent examiner plus largement  l’itinéraire  de Trigano – né en 1948, donc du même âge que nous,né fin 1947. L’un comme l’autre, nous avions vécu une expérience israélienne.  Lors de la réédition de La Nouvelle Question, Trigano déclare dans sa Postface son constat  d’un « décalage qu’il y avait entre l’attente messianique devant l’Israêl éternel  et la quéte normalité qui animait le sionisme politique » . Dans un autre ouvrage  » Le monothéisme est un humanisme » (Ed Odile Jacob 2000) il est indiqué  en 4e de couverture: « Toutes les religions issues de la Bible partagent (..) une vision du monde qui doit devenir notre viatique pour affronter la crise généralisée  que nous traversons ». Dans Politique du peuple  juif, Les juifs, Israel et le monde (ed François Bourrin, 2013, pp. 333 et seq)  Trigano en appelle  à une « science politique du peuple juif » en devenir. En ce qui nous concerne, nous avions, dès 1968, sur le campus de l’Université Hébraique de Jérusalem, déclaré l’importance que devrait revetir l’astrologie pour appréhender le « fait juif », le « fait  biblique.Un demi-siècle plus tard, nous avons fini par comprendre ce qu’il fallait entendre par là et notamment  la nécessité d’une révision de la théologie juive. Contrairement à Trigano,  nous pensons que la théologie juive ne saurait être assimilée à la théologie chrétienne ou à la théologie musulmane.  Par ailleurs, notre regard sur le phénoméne de la Shoah s’inscrit dans un paradigme  cyclique qui en relativise l’importance tout comme d’ailleurs le pole opposé de la création de l’Etat d’Israel,tous  deux marqués par un processus  de « concentration » antidiasporique. Pour nous, la question juive reléve du domaine de la « Surnature » tout comme l’astrologie  laquelle est la clef de la place du Juif dans le monde. Une « science du peuple  juif » ne saurait en effet se concevoir sans une approche dialectique au sens de la formule de l’Ecclésiaste : un temps pour chaque chose ou encore selon la leçon que Joseph tire du Songe de Pharaon sur les 7 vaches maigres dévorant les 7 vaches grasses. Ce qui nous distingue également de Trigano est notre approche critique des textes bibliques, ce qui tient à notre cursus, où nous décelons les marques d’un fort syncrétisme. Entendons par là que nous n’accordons qu’une importance très relative à ce que le judaisme est devenu et préférons rechercher la clef dans le passé que dans le présent.. Abordons à présent l’oeuvre  de Maurice Ruben Hayoun qui eut comme nous comme directeur de thèse George Vajda dans les années 70. Pour notre part, notre thèse -soutenue en 1979- portait sur « la problématique astrologique chez les principaux penseurs juifs du Moyen Age Espagnol ». (parue en 1985 sous le titre  « Le monde juif et l’astrologie, » Vajda rédigea en 1977 une préface à notre édition des traités astrologiques d’Abraham Ibn Ezra (ed Retz). Maurice Hayoun  est notamment l’auteur d’une dizaine de volumes de la collection « Que sais je? aux PUF) Dans  « Le  judaisme » (E DIE 2001) il s’interroge sur ce qui peut relier une série de Juifs ayant des rapports très divers avec le judaisme. Pour notre part, dans une approche cyclique, nous pensons qu’il y a un temps où l’homme juif doit être laissé à lui même, en évitant tout surdéterminisme et un autre où il doit se raccorder  à une dimension collective.  Nous mettons l’accent sur la dimension »surnaturelle » de la présence juive au monde, laquelle ne saurait se réduire à un universalisme  ou à un humanisme. Les Juifs doivent témoigner de l’existence d’un Dieu qui s’est consacré à notre humanité et qui a mis en place une lignée chargée de veiller sur elle, que sont les Juifs. Epistémologiquement, ni les juifs, ni l’astrologie ne peuvent être appréhendés au moyen de catégories de l’ordre de la Nature ou de l’ordre de l’humain. Il ne faudrait pas confondre la cause et la conséquences: les Juifs ne sont pas le produit mais bien l’agent de l’Histoire. (cf Hayoun La pratique religieuse juive 2020, Geuthner, Paris) Pour nous, Jésus  est le Juif par excellence, celui qui est porteur de changement. Mais précisément, les Juifs ne sauraient avoir le culte d’un Juif, ce qui doit être réservé aux non Juifs, ils doivent avoir le culte de la Surnature, c’est  à dire de ce qui a été ajouté à la Nature et qui n’est pas davantage l’oeuvre de notre Humanité. C’est cet état intermédiaire entre Nature et Culture qui est au coeur de la présence juive au monde mais. Force est de constater que parmi les plus grands génies des derniers siècles, il y  a une proportion remarquable, dans tous les sens du terme, d’homme d’origine juive, ce qui ne signifie aucunement qu’ils aient été  tous marqués par quelque forme de judaisme quel qu’il soit/ En ce sens, il importe de ne pas formater l’enfant juif et de le laisser manifester sa « judéité » en toute liberté jusqu’au moment où il prendra conscience de son appartenance, de son identité et cessera de ne se percevoir que comme « individu ».

 

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Jacques Halbronn La fin prévisible de l’astrologie dodécaïste. Le quatuor des étoiles fixes saisonnières

Posté par nofim le 26 octobre 2021

 

 

 

De   la fin prévisible  de l’astrologie dodécaïste

 

par  Jacques  Halbronn 

 

 Nous appellerons  astrologie

dodécaiste  (dodécagone)   une astrologie   qui reste accrochée au 12, qu’elle

se dise tropicaliste ou sidéraliste.

Blanc bonnet et bonnet blanc. 

Cette astrologie a deux points

aveugles: les étoiles fixes et les

axes saisonniers qui sont

occultés, masqués respecti-

-vement par les 12  constellations et

par les 12 signes.  Pour la

science astronomique, les

étoiles  et  les axes  « tropiques »

font sens, pas les constellations

et les 12 signes qui ne sont que

des sub(divisions) arbitraires.

En outre, une planéte peut

aspecter une étoile fixe mais pas 

une constellation.  D’ailleurs le

point vernal  doit être mis en 

rapport avec une étoile fixe et 

non avec une constellation,

et cette étoile doit s’appeler

étoile équinoxiale et elle est

vouée à passer le relais à une

autre au fil  de la précession

des équinoxes. 

Le défaut majeur des 12 signes, c’est

qu’ils n’ont pas de visibilité dans 

le ciel, à la différence des étoiles

fixes. C’est pourquoi nous

préconisons la notion d’étoile

équinoxiale ,  telle  planéte

aspectant la dite  étoile dans le ciel

.  Pour nous, l’astrologie ne  reléve

pas de la Nature mais de la Technique. C’est

un systéme mis en place par des dieux créateurs de notre Humanité et

son éco-système cosmique.

. Notre ciel est un tableau de

bord construit de toutes pièces

. Nous prévoyons donc, à court

terme le crépuscule d’une telle

astrologie dodécaîste et pronons

l’avénement d’une astrologie à 

base quatre et non douze et nous

notons que l’idée d’attendre 12

planétes pour correspondre aux

 12 signes et une chimère que

nous devons à un Jean Carteret

attendant les deux transplutoniennes, Proserpine et Vulcain. (cf nos Clefs pour l’Astrologie. Seghers 1976)

 

 

Par  quatuor des étoiles fixes saisonnières, nous entendons les étoiles fixes correspondant respectivement à  0+ bélier, 0° Cancer, 0° Balance, 0° Capricone, lesquelles étoiles changent au cours des âges, du fait de la précession des équinoxes. Même si l’on n’identifie pas ces étoiles, l’on sait que subconsciemment, nous savons à quel moment Saturne entre en conjonction avec l’une d’entre elles dans la mesure où nous sommes programmés pour effectuer un tel repérage. On regrettera que Robert Ambelain, dans Aurores, en 1981,  se contente d’indiquer que les constellations sont des assemblages arbitraires alors que ce point ne concerne aucunement les aspects planètes-étoile fixes. Il faut reconnaitre que le traitement de la théorie des ères précessionnelles  a eu jusqu’à présent le défaut de ne s’intéresser qu’à l’entrée du « point vernal » dans telle ou telle constellation au lieu de relever le temps de la conjonction du point vernal (O° bélier) avec telle ou telle étoile devenant ipso facto « vernale ». Or, force est de constater que le monde de la recherche astrologique, à la fin du XXe siècle ne semble pas avoir accordé la moindre importance  au rapport planétes-étoiles fixes pas plus qu’au passade des planétes sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Dans « Astrology under Scrutiny. Close encounters with Science (Volume 15 July 2013, p.182), on peut lire que pour Charles Harvey -’que le XXe siècle « had seen at least eight major breakthroughs in astrolofogical  thinking, namely midpoints, cycles, harmonics,  Jungian ideas, mythology, Astrocartography, composite charts and Platonic ideas »Harvey écrira dans cf Correlation, 1994. 55  qu’il faut se demander les raisons d’un tel décalage entre la vitalité de la pensée astrologique et l. ‘état stagnant  des études scientifiques, ce qui pourrait  s’expliquer de par la nature de l’astrologie et le mode de pensée propre aux astrologues en comparaison des formes de pensée de la plupart des scientifiques contemporains explorant la question » On notera dans Astrology under scrutiny une photo où nous figurons (p. 90) lors d’une « Astrology Research Conference » tenue à Londres en 1981

 

 

 

. Il ne semble pas que les directions que nous avons signalées aient été prises en ligne de compte, à savoir le passage du 12 au 4.

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Anthropocosmologie. Comprendre le sens de la phase équinoxiale de Saturne

Posté par nofim le 24 octobre 2021

jacques  Halbronn  Anthropocosmologie et théologie. Comprendre le sens de la phase équinoxiale de Saturne

 

Dans  notre récente  étude sur l’Astrologie et les Juifs, nous avons montré que la phase équinoxiale était dangereuse à traverser pour les Juifs comme s’ils n’étaient plus protégés, la moitié du temps.Et nous écrivions qu’il importait d’en prendre conscience et de fixer une sorte de modus vivendi pour gérer au mieux les incidences propres  à une telle cyclicité.  D’aucuns diront que « Dieu » ne saurait expliquer ‘Auschwitz ». Il y a donc bien là un enjeu théologique comme si Dieu jouait avec le feu, en laissant « son » peuple sans bouclier  pendant des périodes, des fenêtres de 7 ans, laissant aux ennemis du dit peuple le champ libre. 

L’Historien du  prophétisme que nous sommes pense au régne du diable que l’on désenchainait durant un certain laps de temps mais il suffit peut être de penser à l’alternance du jour et de la nuit, de l’Eté et de l’Hiver. NOus avons déjà mis en garde contre le surdéterminisme et c’est dans ce sens que nous considérons utile la phase équinoxiale. Cela pose la question de la question de la théorie du genre mais il ne faudrait pas aller d’une extréme à l’autre. Sous prétexte d’éviter un trop grand déterminisme social, on en arrive à nier l’existence de structures fondamentales. Comment résoudre un tel dilemme?

Nous pensons que l’on doit régulièrement tester, mettre à l’épreuve la validité des clivages en évitant de plaquer sur les gens des modéles préfabriqués , ne serait-ce que pour tout le monde prenne conscience de certaines réalités qui se feront jour naturellement, spontanément. C’est là le rôle de la phase équinoxiale, de laisser les choses prendre tournure d’elles-mêmes sans surdétermination de race, de sexe, de classe.  La phase équinoxiale est l’occasion d’échapper à certains conditionnements et durant cette période, il est préférable de renoncer aux signes ostensibles d’appartenance qui risquent de fausser le libre jeu des potentialités des uns et des autres. La phase équinoxiale est celle où chacun doit faire ses preuves.

Et puis,  vient, au bout de sept ans, le temps de la solsticialité qui fournit un certain nombre de repéres, de clefs. Mais ces « solutions », ne doivent pas être livrées trop tôt et il est bon que l’on ait laissé tatonner les uns et les autres sans trop bien savoir où l’on allait, sans que rien ne soit trop clairement défini et précisé. C’est ce que nous appelons la dialectique de la matière et de la forme. La matière est équinoxiale, c’est quelque chose d’indifférencié alors que la forme est solsticiale.  On aura compris qu’il n’est pas souhaitable d’agir à contre temps et faire de l’équinoxialité en phase de solsticialité ou l’inverse. Pas assez de signes ou trop de signes, tels sont les deux écueils. 

En outre, le doute reste toujours permis sur la filiation et l’on aura vite fait d’objecter qu’il y a eu des conversions (l’argument des Khazars pour nier l’hérédité judaique) et de fait, il est bon de séparer le vrai du faux; Inversement,  il y a des formes de déni qu’il faut combattre quand les gens nient qu’ils aiment se retrouver entre semblables. Il suffit de brouiller les cartes et d’observer comment les groupes se reforment d’eux mêmes, par affinités objectivement observables. Autrement dit, il est bon de disperser les groupes, de mélanger les populations pour pouvoir noter que certains tropismes resurgissent. Chassez le naturel, il revient au galop! 

Donc, pour en revenir à Auschwitz, en phase équinoxiale, nous pensons que des précautions sont à prendre, par avance et qu’il y a un temps pour l’individualisme, celui de l’équinoxialité et un temps  pour le communautarisme, celui de la solsticialité, ce qui correspond peu ou prou à l’alternance gauche.droite. En respectant cette cyclicité, l’on devrait etre en mesure d’éviter un certain nombre de drames sociaux. A un certain stade, il est bon de faire se confronter les groupes et d’essayer d’établir des modus vivendi entre eux par delà les questions de personnes et à un autre stade, l’on essaiera d’oublier les appartenances et l’on se focalisera sur les performances individuelles.

Au vrai, on serait tenté de centrer -voire réduire- l’astrologie autour des  variations de perception des Juifs, alternant fascination en phase solsticiale et rejet en phase équinoxiale et chaque fois de façon assez étonnante et inexplicable en dehors de notre grille de lecture.

 

 

 

 

 

JH B  24 10 21

 

 

 

 

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jacques Halbronn Astrologie: ne pas confondre la science astronomique et les données brutes

Posté par nofim le 23 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Astrologie: ne pas confondre la science astronomique et ses données  brutes 

 

 

Est ce que le nombre de planétes du systéme solaire reléve des lois de l’astronomie?  Les astronomes de Copernic à Newton ont-ils jamais prétendu trouver la raison du nombre de planétes  gravitant autour de notre soleil?  Si l’on demande à des astronomes de déterminer « scientifiquement » combien il existe de planétes, on peut tout  à fait s’attendre à ce qu’ils répondent qu’ils n’en savent rien sinon, évidemment, en ce qui concerne celles qui ont déjà été répertoriees. Même la « loi » de Bode si elle met en évidence la répartition des planétes ne prétend à déterminer le nombre.( https://www.lumni.fr/video/combien-y-a-t-il-de-planetes-dans-le-systeme-solaire).  Il importe de distinguer les donnees factuelles: on « sait » que l’on a localisé tant de planétes, cela reléve de l’observation mais cela n’est pas stricto sensu de l’ordre de la science astronomique stricto sensu comme c’est le cas, par exemple, pour les lois de Kepler. Or, pour le public profane, tout ce qui fait l’objet du « savoir » astronomique est immédiatement assimilé à la « science astronomique » C’est là jouer sur les mots. Le nombre de planétes est aussi arbitraire que le nombre de constellations, si ce n’est que le nombre de planétes du systéme solaire est le fait d’observations  « brutes »  alors que celui des constellations, d’amas stellaires, est le fait  d’une subdivision arbitraire Mais là encore, tout cela fait partie pour le profane de la science astronomique; C’est comme si l’on mettait sur le même plan le contenant et le contenu,  la viande et l’assiette dans laquelle on la sert ou les couverts avec lesquels on la mange..

Jean Pierre Nicola avait pris conscience du probléme posé et c’est pourquoi il entreprit,  à sa façon, d’élaborer une sorte de théorie générale (le RET) du systéme solaire incluant les transsaturniennes,  Pluton compris. (cf Nombres et formes du cosmos, Paris, Ed Traditionnelles 1971). Mais il ne semble pas que son modéle ait été adopté par les astronomes, lesquels n’ont cure de légitimer une réalité empirique, même s’ils ont quand même décidé de ne pas garder Pluton dans le « club » des planétes  à part  entière. Où voulons  nous en venir? A ce que l’astrologie n’est nullement contrainte de se servir de toutes les planétes du systéme solaire, non seulement pas necessairement des « nouvelles planétes » mais même des « anciennes » pas plus d’ailleurs qu’elle serait dans l’obligation de diviser l’écliptique en 12 parts sous prétexte que la tradition astronomique a découpé 12 constellation. Elle n’est pas davantage astreinte à diviser  chaque  saison en trois parties. Séparons le bon grain de l’ivraie, le fruit de sa peau ou de sa coquille. Là encore, Nicola (né  en 1928) aura cru bon d’adopter une telle division en 12 du « Zodiaque » et il n’a pas changé d’avis, cinquante ans après la parution de ses premiers ouvrages. Perseverare diabolicum. Au bout du compte, la seule question vraiment pertinente à propos de l’astrlogie serait selon nous la suivante ; de quoi a-t-elle vraiment besoin pour fonctionner et qu’est ce qui est superflu, qu’est ce qui est suffisant?  Plusieurs indices nous conduisent  à penser que l’astrologie pourrait se contenter d’un seul « curseur » passsant au sein d »un circuit  divisé en un certain nombre de « touches » et là encore, on devra se demander de combien de subdivisions doit elle impérativement disposer pour être opérationnelle? Là réponse minimale est deux et donc une division en 12 est superfétatoire! L’astronomie en a peut être l’usage mais pas l’astrologie. C’est pourquoi la thèse selon laquelle l’astrologie devrait s’aligner sur tout le corpus de l’astronomie du systéme solaire est à abandonner.

 

JHB  23 10 21

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn L’astrologie dans la Cité. Fin des données inaccessibles

Posté par nofim le 22 octobre 2021

Jacques  Halbronn  L’astrologie dans  la Cité. Fin des données inaccessibles. 

 

On ne saurait dissocier l’astrologie de la res publica, de la chose partagee entre tous. Or, selon nous, l’astrologie est indissociable, du moins  à son origine, de la question de l’organisation politique et une formation en science politique, en Droit, en sciences religieuses nous apparait comme un bagage bien plus crucial que la connaissance de l’astronomie dont l’astrologie ne doit se servir qu’à doses homéopathiques. Or, c’est généralement l’inverse qui s’observe chez les astrophiles. Prenons le cas de Jean Pierre Nicola et celui de Michel Gauquelin tous deux nés à la fin des années Vingt du siècle dernier et qui sont tous deux partis sur de  fausses pistes, ce qui aura été  fort dommageables pour la cause astrologique, peut-on dire avec le recul. Le point commun entre ces deux chercheurs que nous avions réunis en mai 1978 au sein d’un même colloque « Astrologie et Science » est d’avoir cru à l’importance de la date de naissance voire de l’heure de naissance. En ce sens, l’astrologie mondiale échappe plus aisément  à un tel travers. En revanche Gauquelin aura eu le mérite de ne pas  valider statistiquement une   astrologie qui accordé quelque importance aux planétes inconnues de l’Antiquité et d’ailleurs invisibles à l’oeil nu. Comment une science vouée à « manager » la Société pourrait-elle s’appuyer sur des astres hors de portée et qu’au mieux l’on ne peut capter que par le biais d’un télescope, ce qui exclue toute appréhension collective du paysage astral, donc s’exclue ipso facto de la « chose publique »? Nicola en revanche, avec son RET entérine le groupe Uranus -Neptune -Pluton, alors qu’il aurait bien mieux fait de s’arrêter à Saturne, en suivant l’exemple de Gauquelin lequel avait commencé à publier en 1955 bien avant lui. Mais là où l’on ne suivra pas Gauquelin pas plus que Nicola, c’est à propos de l’importance qu’ils accordent aux données de naissance car ces donnees sont nécessairement personnelles et d’ailleurs assez précaires avant la tenue de registre de baptéme et d’état civil – tenue qui aura fort varié d’un pays à l’autre. N’est ce pas là fonder l’astrologie sur du sable? Là encore, l’on n’est pas en phase avec la chose publique (république). C’est pourquoi l’astrologie mondiale est la forme de loin la plus acceptable de ce domaine, à condition toutefois qu’elle n’aille pas s’encombrer, comme chez André Barbault de trois transsaturniennes sur cinq planétes prises en compte pour son indice cyclique. Mais le probléme se posait déjà  avec le cycle Saturne-Neptune, dans les annees cinquante du XXe siècle. Mais l’astrolgie des 12 signes ne trouve pas davantage grâce à nos yeux et Marie Louise Sondaz aura suggéré (1937), bien malencontreusement, de différencier les influences astrales d’un moment donné selon le critère des 12 signes alors qu’on avait commenc, dans les années trente,   à considérer un seul et même ciel valable pour tous indistinctement car dans ce cas, l’on se retrouvait avec un compartimentage, ce qui est incompatible avec l’esprit de la Res Publica. Les gens ne portent pas leur « signe » sur le front.

Voilà pourquoi la seule astrologie qui soit sinon vérifiable du moins crédible, vraisemblable ne fait pas dans l’usage de donnees individuelles, la notion d’individu étant incompatible avec celle de République et ne se prétant pas à une approche statistique quantitative. ‘C’est d’ailleurs ainsi que l’astrologie se sera dévoyée en optant pour le mauvais cheval de la personnalité, piége dans lequel un Dane Rudhyar sera tombé dès les années Trente, marqué qu’il était par les doctrines spiritualistes  et karmiques d’une Alice Bailey qui fut son premier éditeur. Il ne s’agit nullement de dénigrer de telles doctrines mais ce n’est pas là le champ de l’Astrologie.

Si l’on se place à présent d’un point de vue théologique, il nous faut penser à un Dieu établissant les mêmes lois pour tous, ce qui exclue d’entrée de jeu le thème natal. La pensée  juridique établit les mêmes régles pour les uns comme  pour les autres, laissant aux juges le soin de traiter les cas individuels, en aval, ce qui est le rôle de la jurisprudence. Pour nous, l’astrologue a la charge d’appliquer la loi générale  au niveau de la personnalité mais cela n’implique nullement qu’il doive appréhender celle-par le moyen de l’astrologie, devant se contenter d’observer comment telle personne traverse telle ou telle période déterminée astronomiquement. Ni plus, ni moins. Chaque période s’apparente à une pandémie, en ce sens que tout le monde y est confronté mais que chacun le vit  à sa façon, selon ses dispositions et ses aptitudes mais aussi selon son histoire personnelle.  Il importe enfin que les calculs prévisionnels permettant de savoir par avance les changements de phase soient de la plus grande simplicité, ce qui exige de ne se servir qu’un fort petit nombre de facteurs pouvant être connus par des calculs extrémement abordables- avec des périodes de durees égales. Avec son indice cyclique, Barbault n’aura pas réussi à respecter un tel impératif car le dit indice ne permet de parvenir  à un tel résultat. Un tel indice brise la cyclicité! Pour notre part, le nombre 7 joue un role clef et l’on doit savoir que toute période dure  7 annees. Là encore Barbault aura failli en croyant qu’une configuration astrale ne dure que le temps de formation de celle ci alors que la configuration aura des effets jusqu’à ce que l’on passe à la phase suivante de la dite configuration tout comme une saison dure jusqu’à la saison suivante et  ne saurait se réduire au moment précis d’un équinoxe ou d’un solstice. Cette erreur tient au fait que Barbault a cru qu’il était nécessaire de pratique un multiplanétarisme ce qui réduit de facto le champ imparti  à chaque plante, de façon malthusienne. Il s’est persuadé que l’astrologie devait se servir de toutes les planétes du systéme solaire alors qu’elle n’avait besoin que du cycle d’une seule, à savoir Saturne, la plus lente dont la révolution est de 28 ans environ, ce qui divisé en 4 « saisons » nous donne le nombre 7. L’astrologie n’a nullment besoin des 12 signes qui saucissonnent un cycle et peut tout  à fait se contenter d’une division en 4,la division en 12  étant en fait propre aux constellations.

 

 

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Jacques Halbronn La pratique des questionnaires pour la recherche astrologique

Posté par nofim le 22 octobre 2021

   Jacques Halbronn  La pratique des questionnaires pour la recherche astrologique.

 

 

Nous retrouvons dans nos archives un questionnaire propopsé par le  CEFA -Centre d’Etudes et de Formation Astrologiques (ancêtre du COMAC)

 

Présentation de questionnaire

Objectif: Le présent questionnaire constitue la première étape d’une recherche. Cette recherche se propose de tester le seul modéle de personnalité qui se soit établi dans les milieux astrologiques en tenant compte à la fois des acquis de la science et de la tradition astrologique. Ce modéle a été posé sur un  plan théorique en 1963 par Jean-Pierre Nicola (né en 1928; donc à 35 ans) ; depuis cette époque , ses fondements physiques et physiologiques ont été précisés tandis que les travaux empiriques menés par les membres du CEFA en confirmaient et en  amplifiaient l’emploi dans la description et l’explication des comportements humaines.  Nous voulons maintenant expérimenter ce modéle selon les méthodes en usage dans les sciences humaines actuelles et, à cette fin, nous avons commencé à  rédiger le présent questionnaire. Vos réponses nous permettront d’aborder la rédaction définitive de nos questions. (…)Afin que nous puissions analyser vos réponses, nous vous demandons de bien vouloir la fiche qui suit le questionnaire. (…) Date de naissance, heure de naissance (si vous la connaissez), lieu de naissance (département)

 

En  1976,  nous avions publié dans la revue Cosmopolitan une batterie de testes -sous le titre « Astrologie Sensorielle » permettant de déterminer sous laquelle des 4 planétès  à savoir Mars Jupiter Saturne ou Uranus, on était né, ce qui permettait de consulter le  calendrier cyclique correspondant. Nous avions élaboré ces tests lors d’un sejour en Israel en cette même année.  Cela venait compléter nos Clefs pour l’Astrologie, Paris, Seghers, 1976, dont la rédaction datait des années 74-75.

En  1992, nous publiames de Michel Gauquelin « les Personnalités planétaires » (Trédaniel  La grande Conjonction) ouvrage qui comportait également des questionnaires.  En 1976, lors d’un voyage en Inde, nous avons pu remarquer que les astrologues posaient un certain nombre de questions préalables à l’étude du thème. Nous même, dès 1968, en Israel, nous avions pris l’habitude de déterminer l’Ascendant au moyen de questions, notamment quand l’heure de naissance n’était pas connue ou assez précise. A ce propos, l’astrologue était censé il  y a quelques décennies, de rectifier l’heure de naissance au vu de certains événements, sur la base notamment des directions primaires, lesquelles dépendaient de l’heure de naissance. ( cf l’ouvrage de Brahy)

La rectification de l’heure de naissance par les événements de la vie ( réédition Derv Livres) La roue céleste  2019

 

 

 

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jacques Halbronn L’astrologie et la question juive au XXe siècle (1917-2000)

Posté par nofim le 21 octobre 2021

jacques  Halbronn  L »astrologie  et la question  juive  au XXe siècle (1917- 2000 )

 

Où en sommes-nous actuellement du cycle de Saturne. Ouvrons les éphémérides (cf Dame de Tréfle Ephémérides année par année sur le net) Saturne en cette fin octobre 2021 est à 7° du signe du verseau, c’est à dire à 37° de l’axe solsticial (0° capricorne) donc même pas à mi-parcours puisqu’il lui reste 53° à traverser pour toucher à l’axe équinoxial.  Rappelons ce que signifient les deux phases de 7 ans chacune: si la solsticiale assume et reconnait les clivages qui structurent nos sociétés en un certain nombre de groupes, de catégories, en revanche, l’équinoxiale entend en faire abstraction, passer outre. Politiquement, la solsticialité correspond  à un esprit de Droite et l’équinoxialité à un esprit de gauche. Rappelons tout de même que le déni de la légitimité des différences aura conduit à la Shoah alors que Saturne était en phase  équinoxiale, depuis qu’il était passé sur le 0° Bélier au début avril 1937 et il atteint son climax  en taureau, en milieu de phase au début des années quarante avec la mise en oeuvre d’une « solution finale », ce qui revenait à vouloir supprimer, exterminer les Juifs de la surface de la terre, telle une catégorie dont on pouvait et devait se passer. En ce sens, le socialisme comporte une dimension antisémite (cf notre étude «  Sionisme et antisémitisme dans les milieux occultistes français » in Revue des Études Juives janvier-juin 1992,pp. 299-304

Au prisme de notre modéle, comment se présente la campagne présidentielle française de 2022?  On insistera sur la personne d’Eric Zemmour, en ce qu’il est  Juif, ce qui, en phase solsticiale, serait plutôt un atout puisque cette phase prend le contre pied de l’équinoxiale si néfaste pour les Juifs, comme on a vu. Le facteur « J » (pour Juif) n’est nullement secondaire pour notre anthropocosmologie en ce qu’il reléve de la verticalité, c’est à dire d’une reconnaissance de la différence de degré. Tout leader juif aura eu l’occasion de remarquer qu’à certains moments, les gens viennent à lui, comme aimantés, en une sorte de force gravitationnelle, et qu’ils tendent au contraire à le mettre de côté à d’autres. Que l’on nous comprenne bien, dire ici que quelqu’un est Juif ne signifie pas qu’il soit de quelque manière « religieux », « pratiquant », ou sioniste. On est ici dans le champ de la subconscience et les gens ne viennent pas à lui en tant que Juif mais selon un processus assez mystérieux qui reléve peu ou prou du (re)formatage de notre Humanité. Après coup, l’on notera que  bien des  leaders dans les domaines les plus divers se trouvent être Juifs.  Avec notre anthropocosmologie, il est possible de connaitre le barométre des sentiments pro ou anti Juifs puisque cela dépend du cycle de Saturne.

En ce qui concerne le discours de Zemmour, il est clair qu’il refuse le déni des différences et au contraire les souligne, les affirme, les reconnait. Zemmour insiste sur la « nationalité » et la « culture » des personnes, ce qui reléve de l’horizontalité et non, comme dans le cas des Juifs, de la verticalité. D’ailleurs, si on lui demandait ce qu’il pense des Juifs, il est probable qu’il ne saurait pas par quel bout le prendre car il y a des grilles qui lui manquent. Il y a en effet plusieurs façons d’assumer les clivages  et cela tourne autour de l’apartheid. Zemmour se plaint que certains quartiers ont leur spécificité et  signale une certaine hétérogénéité, c’est l’idée d’archipel (cf Jérome Fourquet, Ed Seuil). Pour notre part, il convient d’assumer ces différences, ces « quartiers », ces « ilots » sinon l’on s’ »éloigne de la solsticialité et l’on bascule dans une forme de national-socialisme (nazisme) car c’est bien le mélange entre équinoxialité et solsticialité qui fait le plus probléme et c’est ce qui risque de se produire quand on passe d’une phase à une autre par un processus de transition plus ou moins controlé.

Il reste qu’en phase solsticiale, il y a une tendance à faire confiance à un certain type de leader et notamment, qu’on en ait ou non conscience, à un leader « d’origine juive » tant et si bien que l’on tendrait à conseiller aux partis politiques de se doter de chefs de fils  juifs mais cela ne se limite pas au champ strictement politique mais cela vaut pour toute forme de communauté religieuse, culturelle et autres. En effet, il y a selon nous un lien structurel entre les Juifs et les astres quant à la guidance de notre Humanité et l’on rappellera que le systéme ne prévoit nullement une constance dans la domination juive puisque précisément il y a cyclicité et que la moitié du temps, l’époque n’est pas favorable aux Juifs. L’on retrouve le songe de Pharaon dans le Livre de l’Exode avec les sept vaches maigres qui dévorent les sept vaches grasses, ce que Joseph interpréte comme deux périodes de sept années, comme par hasard. Pour les Juifs, les bonnes périodes sont solsticiales et les mauvaises équinoxiales. En tout état de cause, soulignons que le colonialisme  correspond à l’équinoxialité puisqu’il est déni et dépassement des frontières de toutes sortes. La phase solsticiale, c’est le retour du refoulé et c’est ce qui se produira quand Saturne franchira une fois de plus la ligne équinoxiale, en mai 2025. D’aucuns comme Yves Lenoble, à la suite de Barbault, auront pointé cette période du fait de la conjonction Saturne-Neptune. Il se trouve que les deux phénoménes coincident actuellement dans le temps mais sachez que c’est bien Saturne en rapport avec les axes saisonniers qu’il faut suivre tous les 7 ans et non une conjonction qui n’a lieu que tous les 36 ans et dont les tenants se révélent incapables d’en distinguer les effets, d’une fois sur l’autre, mettant dans le même sac Budapest de 1956 et  Berlin de 1989 alors que dans le premier cas on était en phase équinoxiale et dans le second en phase solsticiale. On illustrera notre propos par deux dates: 1941 et 1947, soit la mise en oeuvre de Solution Finale d’une part et la résolution de l’assemblée Générale de l’ONU, le 29 novembre. Quel contraste patent entre ces deux moments, sachant qie l’AG de l’ONU votera alors la création d’un Etat pour les Juifs en Palestine On est passé entre temps d’une phase équinoxiale à une phase solsticiale.

Wikiodia; «  Le 29 novembre 1947, le plan de partage de la Palestine élaboré par le Comité spécial des Nations unies sur la Palestine (UNSCOP) créé par l’ONU, est approuvé par cette dernière à New York, par le vote de la résolution 181. » Saturne est autour de 20° du signe du Lion, donc en plein milieu d’une phase solsticiale commencée au début du signe du cancer,en carré avec le Saturne en taureau de 1941. C’est l’heure de rappeler que les signes cardinaux ne sont nullement à interpréter de la même façon mais sont traversés par un clivage majeur celui des équinoxes et des solstices. Si l’opposition associe deux ayant des effets comparables, ce n’est nullement le cas  du carré. Quant au retour de Saturne, 28 ans après 1939, cela donne le début de la Guerre des Six Jours de juin 67 avec Saturne arrivant dans le signe du bélier. Certes, la Guerre  en question fut glorieuse pour Israel mais  elle l’isola pour longtemps au sein de la région, notamment du fait de l’occupation de la Cisjordanie. On note le. départ des forces de maintien de l’ordre de l’ONU et m la menace d’une invasion arabe menée par Nasser, le raïs egyptien. Quant à De Gaulle, décrétant un embargo sur les armes à destination de la région -on pense aux Mirages -  il tint alors des propos jugés antisémites: ».les juifs, jusqu’alors dispersés, et qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, une fois qu’ils seraient rassemblés dans les sites de son ancienne grandeur, n’en viennent à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles : “l’an prochain à Jérusalem”. Mais poursuivons nos investigations. Les historiens du judaisme et du sionisme connaissent tous la date de la « Déclaration Balfour » en 1917. Astrologiquement, on a Saturne déjà entré dans le signe du cancer, une des portes de la solsticialité  avec son opposé en capricorne et trente ans plus tard, soit un cycle complet de Saturne, nous avons le vote susmentionné de l’ONU, à New York, dans le signe du lion, lequel appartient à la même « saison (Eté) » que le cancer. Cette déclaration  de novembre 17 -contemporaine de la Révolution d’Octobre, en Russie, comporte le texte suivant:

 

 « Cher Lord Rothschild,
J’ai le grand plaisir de vous transmettre, de la part du gouvernement de Sa Majesté, la déclaration suivante de sympathie avec les aspirations juives sionistes, qui a été soumise au cabinet et approuvée par lui.
Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour les Juifs et fera tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte soit aux droits civiques et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, soit aux droits et au statut politique dont les Juifs disposent dans tout autre pays.
Je vous serais obligé de porter cette déclaration à la connaissance de la Fédération sioniste » nos travaux permettent d’appréhender autrement l’histoire du XXe siècle et notamment de mettre en perspective les deux « guerres mondiales » qui sont, pour certains astrologues, comme une sorte de « trou noir » aspirant tout. On voit ainsi se dessiner une double cyclicité régulière de quinze ans en quinze ans, ce qui tranche avec le caractère non régulier propre à l’indice cyclique d’André Barbault. Nous avons donc 1917, ce qui correspond à la Première Guerre Mondiale et qui s’efforce de trouver une solution à la question juive par leur établissement en Palestine et 21 ans plus tard , soit trois fois 7 ans, une toute autre solution qui passe par leur extermination, puisque la première guerre est placée sous le signe de la solsticialité et la seconde sous celui de l’équinoxialité, ce qui est le jour et la nuit pour la présence  juive au monde. On voit à quel point il est vain de rechercher des points communs entre les deux guerres  mondiales. Par ailleurs, on a vu qu’un cycle de Saturne, plus loin, en 1967, c’est à nouveau une grave menace équinoxiale  qui pesait cette fois sur l’Etat d’Israel, avec cette  » concentration » de Juifs sur un petit espace. Certes, les effets n’auront pas été les mêmes et Nasser n’aura pas eu la « réussite » militaire d’un Adolf Hitler mais fondamentalement les causes auront été astrologiquement assez comparables/ Si l’on ajoute  une trentaine d’annés à 1947-48 qui auront vu la création de l’Etat d’Israel, on arrive à 1977 qui correspond aux accords israélo-égyptiens.

Wikipedia:« Les accords de Camp David furent signés le 17 septembre 1978, par le président égyptien Anouar eSadate et le Premier ministre israélien Menahem Begin, sous la médiation du président des États-UnisJimmy Carter. Ils consistent en deux accords-cadres qui furent signés à la Maison-Blanche après 13 jours de négociations secrètes à Camp David. Ils furent suivis de la signature du premier traité de paix entre Israël et un pays arabe : le traité de paix israélo-égyptien de 1979″.  Saturne est alors au début de la vierge, donc en phase solsticiale estivale. Mais la visite de Sadate à Jérusalem à la Knesset, est de novembre 1977, plus en amont de la même phase solsticiale. Autre phase équinoxiale, celle de la Seconde Intifada

Wikipedia;

« Intifada el-Aqsa (arabe : الإنتفاضة الفلسطينية الثانية ou إنتفاضة الأقصى ; hébreu : אינתיפאדת אל-אקצה) désigne la période de violence israélo-palestinienne à partir de septembre 2000 jusqu’à environ février 2005. Les événements sont décrits comme une campagne de terrorisme palestinien par Israël, tandis qu’ils sont décrits comme une révolte par les Palestiniens. » avec Saturne en taureau, comme 60 ans plus tôt au début de la Shoah. En 1995, nouvelle phase solsticiale hivernale : ce sont les accords d’Oslo. Contraste avec la phase équinoxiale qui suit dont il vient d’être question!

 

A  contrario, la phase équinoxiale permet périodiquement  la remise en cause de la présence juive et léve certains tabous. Le role de la phase équinoxiale est de faire table rase des surdétermismes conscients pour laisser les processus se dérouler, se manifester librement. On pense à l’attentat de la rue Copernic en septembre 1980, survenu au moment même où Saturne passé sur l’axe équinoxial, en balance  contre la synagogue de l’Union Libérale Israélite  On comparera le propos de Raymond Barre à celui de De  Gaulle en 1967, lors du passage sur le même axe équinoxial 

Wikipedia:

Peu de temps après l’attentat, dans la soirée du 3 octobre, le Premier Ministre Raymond Barre est sur place. Les mots qu’il prononce ce soir-là entreront dans l’histoire…

« Cet attentat odieux voulait frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic »

La polémique est immédiate et immense. Le Premier ministre sous-entendrait que les victimes juives ne seraient pas innocentes, les distinguant qui plus est des Français. Quand on entend Manuel Valls ou François Hollande rappeler en permanence la place essentielle des Juifs dans la communauté nationale, on se dit que la leçon a été retenue. » Nous avons ainsi suivi le cycle de Saturne, sur des périodes de sept ans, entre 1917 et 2000, sans discontinuité avec une alternance flagrante de comportements de la Société à l’égard des Juifs. On en conclura qu’il y a là un processus structurel qu’il s’agit de gerér au mieux et dont il importe de comprendre la logique, la raison d’être. La prochaine échéance, cette fois favorable aux Juifs, c’est maintenant et il serait heureux de parvenir à  l’exploiter optimalement. On notera qu’en 1936, lors du Front Populaire dirigé par le juif Léon Blum, Saturne était en phase solsticiale, en poissons et qu’en 1959, c’est Michel Debré, petit fils de rabbin, https://www.lepoint.fr/livres/les-debre-une-marque-de-fabrique-24-10-2019-2343403_37.php qui fut le premier Premier Ministre de la Nouvelle République, la Cinquiéme, artisan de la Constitution, avec Saturne entrant en phase solsticiale. En 1974, avec Saturne en phase solsticiale, Simone Veil, juive rescapée des camps de la mort, devient Ministre de la Santé sous la présidence de Giscard d’Estaing  et méne à bien le projet sur l’avortement. En 2007, Sarkozy, dont la ligne maternelle est juive, les Mallah ( (https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-paristanbul/20080307.RUE5550/les-origines-ottomanes-du-president-sarkozy.html) est élu président de la republique et quinze ans plus tard, donc sur le même axe solsticial, Eric Zemmour, également juif, a ses chances.

A notre niveau, en tant  que juif, les phases solsticiales nous auront chaque fois (re)placé en position centrale dans le milieu astrologique: en 1978, nous avons généré jusqu’en 1981  un processus fédérateur tant à l’échelle francophone qu’à l’échelle européenne voire mondiale. Quinze ans plus tard, c’est la dynamique  en 1994 du Nouveau guide de la Vie Astrologique (qui sera réédité en 1997 Ed O. Laurens, après la défection des Ed du Rocher représentées par Fanchon Pradalier Roy laquelle était venue à nous pour nous proposer un contrat, impliquant la réédition de notre récent Nouveau Guide de la Vie Astrologique que nous avions fait paraitre à nos éditions de la Grande Conjonction. Et encore 15 ans plus tard, c’est l’aventure Téléprovidence (2008) L’on peut raisonnablement penser que notre role dans le milieu astrologique français aura été peu ou prou fonction de nos « origines ».

 

JHB  23 10 21

 

 

 

 

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Jacques halbronn Nouveaux principes d’astrologie scientifique. Jérusalem, Septembre 1968

Posté par nofim le 20 octobre 2021

Jacques Halbronn   Nouveaux principes d’astrologie scientifique.  Jérusalem, Septembre 1968

 

 

« La véritable  astrologie est capable de réorganiser les principes traditionnels de l’Astrologie. »

 

 

 

Le drame de l’Astrologie est de ne pas avoir atteint le stade de l’application  collective  et quotidienne, d’en être restée au stade du  bourgeon et par là  de risquer à chaque étape d’oublier et de déformer sa nature. Le nombre  d’erreurs qu’il est possible de commettre est énorme  et il est difficile de vérifier  par l’expérience la valeur des principes (le seul moyen expérimental exigerait une application nationale). La confusion des valeurs et l’absence de rigueur actuelles  mais surtout la traduction de l’astrologie dans une langue conformiste et prisonnière  de ses défauts sociaux empêche de fonder au départ l’astrologie sur la pratique de l’horoscope.

Ainsi, apparait-il  plus souhaitable de rechercher le véritable but, la véritable substance de l’astrologie, de considérer qu’elle ne doit pas  s’adapter à la réalité sociale mais la transformer, que par là l’astrologie ne doit pas se soumettre  au jugement des non astrologues mais former le maximum d’astrologues.

L’astrologie  a pour objectif de réorganiser les rapports sociaux, d’apporter enfin à l’homme une conscience de sa diversité en tant qu’individu par rapport aux autres individus, en tant que  vivant dans une époque historique par rapport aux autres époques historiques. Tout ce qui  vit  est nécessaire mais chaque individu  réduit et déforme le monde et par là introduit la notion aberrante  de « bien et de mal », aberrante par le fait  que cette notion diffère chez chacun et se contredit. Enfin l’homme respectera ce qui n’est pas lu,respectera ce qu’il ne voit ou ne comprend pas (…) L’Astrologie est un gigantesque support de culture, elle peut permettre d’élever le niveau général de l’Humanité de façon jamais vue. En elle, elle contient l’essence de toute sagesse, de toute  ouverture sur le monde, elle est l’introduction à la conscience d’être universel. L’homme  cultivé comme l’analphabéte peuvent ainsi se rejoindre au cours d’un processus très prompt.

Il y a  quatre principes astrologiques qui permettent de comprendra la manière er la raison de l’astrologie.

 

A Rareté 

 

B Universalité 

 

 

 

C Essentialité

 

 

D Homogénéité  

 

Munis de ces quatre coeffeicients, l’on peut  organiser une société de façon rationnelle. Ce qui ne signifie pas que la liberté est supprimée. L’ » Astrologie reste une science de forces et d’essences, elle clarifie et simplifie la diversité humaine puisqu’elle est synthétique et universelle. Mais l’homme, tout en ayant la possibilité de « se voir » de l’extérieur n’en est pas moins en prise avec le fouillis et l’immense diversité de sa vie humaine. (//)  

 

 

On dira que l’Astrologie risque alors de devenir l’apanage esotérique d’un petit nombre. Justement non!: C »est ce qui risquait de se produire avec ces « faiseurs d’horozcopes » qui conservent leurs secrets pour eux et donnent des indications  qui déforment et  trahissent l’Astrologie. L’Astrologie ne doit accepter  aucun compromis mais par là aboutir à ce que chacun  soit astrologue

A partir du moment où l’Astrologie reste dans son essence, elle se simplifie positivement et son apprentissage est simple et rapide; Il n’est même pas nécessaire de savoir dresser une carte du ciel puisqu’on n’utiliserait l’astrologie qu’entre astrologues. (un bureau spécial possédant tous les documents nécessaires peut fournir les cartes). Il n’est pas nécessaire de faire des miracles d’acrobatie intellectuelle pour faire comprendre les nuances très particulières de l’Astrologie, ce qui est une véritable prostitution. L’horoscope ne montrait l’Astrologie que comme une pseudo- psychologie. NOn seulement, sous cette forme, l’astrologie n’éduque par l’homme mais encore elle ne lui donne pas les moyens de reconsidérer en profondeur ses rapports avec les autres. Toute l’architecture astrologique ne peut être  comprise que si l’on se donne la peine d’apprendre à la connaitre; Si l’astrologie apprend à rester ce qu’elle est, elle n’aura pas à mendier l’attention de la masse. Qu’elle reste une mère qui accueille ses  enfants égarés!

 

 

 

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jacques Halbronn Astrologie EQSOLS Emergence de la verticalité face à l’équinoxialité. Les sujets tabous: judaisme, féminisme, astrologie.

Posté par nofim le 19 octobre 2021

jacques  Halbronn   Astrologie  EQSOLS.   Emergence de la verticalité  face à l’équinoxialité. Les sujets tabous: judaisme, féminisme, astrologie.

 

Nous vivons à une époque qui tend à nier toutes formes de ce que nous appelons Verticalité et Solsticialité. De fait, il est plus aisé de faire accepter des clivages culturels basés notamment sur la langue, la religion, la nationalité d’autant que l’on peut passer de l’une à l’autre par un processus de conversion, de naturalisation. 

Pourtant, le clivage Hommes/femmes aurait pu semble particulièrement marquant anatomiquement, physiquement. Certes, mais cela ne régle pas pour autant  la question de ce que l’on y met, ce qui renvoie à la théorie du genre, entre autres. Or, selon nous, il importe de respecter cette dualité verticalité-horizontalité qui est au coeur de notre Anthropocosmologie. Comment peut-on nier de tels clivages plus structurels que les clivages conjoncturels évoqués plus haut. Par structurel, nous entendrons ce que nous ne pouvons pas changer et par conjoncturel ce qui peut changer  grâce aux outils dont nous disposons, notamment dans le domaine juridique, tant civil que constitutionnel. Ce refus du structurel est la marque, le symptome d’une crise théologique, de l’idée de Créateur et de création. Pourtant, quand nous observons objectivement la Société, force est de constater qu’il existe de facto une certaine hiérarchie entérinée par ce qu’on appelle la Postérité. Cette  hiérarchie est transversale, ‘c’est à dire qu’elle n’est pas circonscrite dans tel ou tel pays mais se remarque peu ou prou dans chacun d’entre eux et c’est en ce sens que l’on est là dans la verticalité et non point dans l’horizontalité.  Or, il  est essentiel que la conscience de cette verticalité  croisse et non décroisse.  Quels sont les constats que l’on est en mesure spontanément d’effectuer au prisme de cette verticalité qui est aussi un ruissellement de haut en bas, d’amont en aval, du passé vers le futur? Le constat le plus frappant concerne les sexes. Il suffit de se cultiver pour s’en rendre compte: les femmes ne jouent pas le même rôle que les hommes. On dira qu’elles agissent collectivement alors que les hommes s’affirment individuellement. Cela explique pourquoi les noms des hommes restent dans les mémoires et rarement ceux des femmes, si ce n’est dans le domaine de la monarchie laquelle dépend le plus souvent du hasard de l’hérédité et de la mort: on pense aux régentes en France, de Catherine de Médicis, mère de François II, de Charles IX  et d’Henri III à Marie de Médicis, mère de Louis XIII  et à Anne d’Autriche, mère de  Louis XIV , ce qui compense les effets de la loi salique qui interdit à une princesse   de régner, par droit du sang, sur le Royaume de France, à la différence de l’Angleterre.  La musique est un domaine où les femmes auront été mises de côté par la postérité et de nos jours encore, le public va au concert pour écouter des oeuvres d’hommes. Quant aux exceptions, elles confirment la régle. Un tel constat s’étend largement au monde scientifique tout comme au monde des arts plastiques ou encore à la Poésie, si l’on en croit le verdict des anthologies. Cela vaut aussi, au demeurant, dans la vie politique.Quant aux exceptions, elles confirment la régle.  Il serait donc assez logique de ne pas ignorer cet état de choses dans le domaine de l’éducation.  Cela dit, il ne s’agit nullement de minimiser le rôle des femmes quand il s’agit d’interpréter, de commenter, de compiler les oeuvres des hommes. Mais il est clair aussi, semble-t-il, que tous les hommes ne sont pas des « génies ».  D’où l’importance de déterminer des critères pour repérer le plus tôt possible ceux des jeunes hommes les plus prometteurs et il est probable que les femmes soient en  mesure de mener à bien une telle mission. Cela tient au fait que les femmes sont fascinées par les génies, qu’elles en ont le culte alors que les hommes ne sont pas forcément doués pour recruter leurs semblables et seront justement  enclins à favoriser des femmes qui flattent leur orgueil, qui lui font une cour. Aux grands hommes, la patrie reconnaissante, lit-on sur le Panthéon, à Paris.  Selon nous, les femmes sont susceptibles d’exercer un pouvoir remarquable en tant que protectrices des hommes qu’elles ont « adoptés », sous leur aile . On retrouve ici la formule du Livre de la Genése avec la notion d’ »Ezer Kenegdo ». Le paradoxe tient au fait que le pouvoir féminin ne trouve sa légitimité que dans la mesure où il permet de mettre en avant des hommes.

 

ח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ.  18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé; je lui ferai une aide digne de lui. »

Mais un autre cas retiendra toute notre attention  au prisme de la verticalité, c’est celui des Juifs et ce depuis la fin du XVe siècle, grosso modo, dans la diaspora. La question  juive est particulièrement ardue  à traiter et elle l’est peut être encore plus depuis la création de l’Etat d’Israël en 1947-48 car nous assistons à une tentative de glissement de la verticalité vers l’horizontalité et donc à une forme de banalisation du fait  juif, ce qui nuit quelque part  à sa perception de  verticalité au regard des « nations ».(cf  notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle, Ed Ramkat 2002) Cette verticalité pourrait d’ailleurs expliquer, si l’on peut dire, le processus de la Shoah qui s’en prend non pas à des étrangers, au sens de l’horizontalité, mais à des étrangers au sens de la verticalité, c’est à dire alors que les Juifs ne sont pas assimilables, stricto sensu, à des étrangers, au sens de l’horizontalité. C’est dire qu’ici le qualificatif d’étranger fait probléme précisément  du fait de l’absence du paradigme  horizontalité/ verticalité. Mais là encore, on ne saurait dire que tous les Juifs sont des « génies » et il faut donc juger sur pièces comme il a été dit plus haut pour les hommes, en général. Il est clair que l’on ne saurait ignorer quand on traite de la verticalité masculine la proportion de Juifs sans que l’on doive pour autant  conclure que toues les hommes géniaux seraient juifs. Cela dit,  tout le monde reconnait que parmi les génies de toute première grandeur au prisme de leur rayonnement, de leur impact, pour le pire comme pour le meilleur, la place des Juifs apparait tout de  même  assez indéniable et ce, par delà, toute question de pratique religieuse personnelle, la conversion  n’y changeant rien vers une autre religion. mais il est clair  à l’inverse que la conversion au judaisme ne saurait être déterminante sauf si, évidemment, il s’agirait d’un « retour » vers le judaisme (Teshouva). On ne saurait, au demeurant , être étonnés par l’existence de telle ou telle forme d’antisémitisme et l’accent mis sur la verticalité peut fournir des mobiles. C’est de bonne guerre et il serait fâcheux que les Juifs s’en offusquent. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. C’est le prix à payer et cela reléve de la « lutte des classes » décrite à sa façon par Karl Marx, « d »origine  juive ».  On pourrait dire, selon nous, que la Shoah aura été au plein sens du terme un « crime contre l’Humaniité » si l’on admet une telle verticalité et l’on pourrait même aller jusqu’à dire  – mais cela reléverait plutôt de la science-fiction-que si des extra-terrestres avaient voulu affaiblir notre Humanité, ils auraient pu commanditer l’extermination des Juifs!

Si l’on en revient à l’astrologie EQSOLS, nous avons pu remarquer, au cours de nos travaux (cf Google), que toute phase équinoxiale de 7 ans  est particulièrement périlleuse pour les Juifs alors que la phase  solsticiale  favorise  la reconnaissance et la spécificité des cultures lesquelles sont elles mêmes  d’ailleurs tributaires de la verticalité.. Pour la petite Histoire, les périodes  durant lesquelles nous avons pu observer l’expression et l’exercice  d’un certain charisme  à notre propos auront coincidé dé avec le début de périodes solsticiales, comme en 1975 et 2004, ce qui, subconsciemment, n’était probablement étranger à nos origines. Mais cela vaut tout autant pour le passage de Saturne en Balance en 1980, amorçant une phase équinoxiale, à mi parcours entre des phases solsticiales.(cf notre étude sur le processus fédéral  international des années 1978-1982). On ne peut pas exclure en effet le facteur « J » (Juif) dans une telle série de rendez-vous lors des passages « tropiques » de Saturne.

On pense actuellement au cas d’Eric Zemmour, qui est juif et qui est en bonne place pour la prochaine élection présidentielle. Selon nous, cela reléve de la verticalité  et non de l’horizontalité et on ne saurait confondre les deux plans. Zemmour est français horizontalement et  juif  verticalement car la judéité ne saurait se réduire à un paradigme d’horizontalité. De là toute la complexité et le paradoxe de la condition  juive. L’horizontalité  se situe au niveau du conscient donc de l’a priori et la verticalité au niveau du subconscient et de l’a posteriori. Autrement dit,  la verticalité échappe largement à la « Science » et cela vaut pour la question de ‘i’influence astrale »,elle reléve d’un autre type de « science » et l’on a beau jeu d’exercer un  triple déni sur ces sujets, au nom de la « Science ». En mai 2000, nous avions consacré un Colloque à la Dualité autour des trois thèmes: astrologie,  femmes,  juifs. (voire vidéos sur You Tube)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  20 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Astrologie EQSOLS Equinoxialité et approche individuelle, Solsticialité et approche collective

Posté par nofim le 19 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Equinoxialité  et approche individuelle, Solsticialité et approche collective

 

 

Il importe de chercher constamment à approfondir nos descriptions car c’est là une garantie d’efficience, à plus ou moins long terme. Nous avions  mis en avant le facteur mémoriel pour distinguer nos deux phases  en Astrologie EQSOLS. Nous nous arrêterons, cette fois, sur la dialectique Individu-Collectif. 

Nous dirons que l’équinoxialité  met en avant l’individu  et que la solsticialité met en avant le groupe. De fait, un individu n’aura pas les mêmes problémes mémoriels qu’un groupe. En phase équinoxiale,  la dimension individuelle prévaudra sur celle de quelque appartenance  culturelle, historique ou autre. Tout le monde est logé à la même enseigne et cela correspond à l’esprit de la « gauche ». A contrario en phase solsticiale, toutes sortes de clivage vont émerger ou plutôt remonter à la surface et le facteur individuel sera minoré. Si ce n’est toi, c’est donc ton frère, ce qui recouvrerait plutôt l’esprit de la « droite ». Contrairement aux positions d’un Patrice Guinard, (cf notre étude sur Astrologie et philosophie), l’ individuel ne prévaut que la moitié du temps, c’est à dire la moitié d’un demi cycle saturnien de 15 ans et l’on ne saurait nier la dimension socio-politique de l’astrologie.  Nous sommes actuellement au milieu d’une phase solsticiale,  amorcée avec l’entrée de Saturne en capricorne,  le passage sur l’axe solsticial Cancer-capricorne, ce qui renforce le poids des communautés aux dépens de la dimension « universelle » et individuelle, ce qui en pratique revient au même. Sous la Révolution Française, -avec la Première République- le mot d’ordre fut de neutraliser toutes les structures intermédiaires et notamment les corporations car on était en phase équinoxiale (cf notre brochure L’Astrologie selon Saturne, Ed La Grande Conjonction, 1994-1995). Dès lors, quand  Saturne repassera en phase équinoxiale, en 2025,  ce sera un temps fort pour le fédérallsme, l’impérialisme, l’internationalisme qui sont des valeurs de gauche alors que la phase actuelle aura notamment vu se manifester et se concrétiser  le Brexit aux dépens de l’Union Européenne.

 

 

 

 

JHB 19 10 21

 

 

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