jacques Halbronn Astrologie EXOLS La phase solsticiale est celle de la résistance et la phase équinoxiale de la non-résistance

Posté par nofim le 16 avril 2022

jacques  Halbronn  Astrologie EXOLS   La phase solsticiale est celle de la résistance et la phase équinoxiale de la non-résistance.

 

 

 

Nous  sommes  arrivés à la conclusion que la problématique de la résistance se situait au coeur de l’astrologie telle que nous la concevons, ce qui a l’avantage de connecter celle-ci tant avec le plan politique  qu’avec le plan  biologique (anticorps) et c’est le passage remarquable d’une phase à l’autre qui nous semble le plus concluant de la réalité du phénoméne astrologique en soi. Il nous aura quand même fallu quelques décennies pour parvenir à une telle formulation. Dès 1976 (Clefs pour l’astrologie), nous avions certes mis l’accent sur les processus de colonisation  et de décolonisation mais sans  toutefois déboucher sur la bonne conceptualisation. 

On dira que la capacité de résistance est vitale, conditionne  l’existence de toute entité, de tout corps, tant physique que social. La situation  géopolitique telle qu’elle se présente  en 2022  illustre assez bien en quoi la phase se solsticialité se caractérise par la question de la résistance.   Et inversement,  le passage programmé, puisque lié à une périodisation de 7 années, fait s’infléchir la faculté de résistance en menaçant l’intégrité des entités en présence. Il y a là une dialectique cruciale à l’oeuvre. 

Autrement dit, l’astrologie doit être perçue comme la science de la résistance et c’est à ce titre qu’on finira bien par la reconnaitre comme indispensable et incontournable.  On sait d’ailleurs à quel point le terme  « Résistance » rencontre une résonance du fait de l’Occupation allemande en  France. les ouvrages sur ce sujet ne manquent certes pas mais ils ne s’articulent pas, à notre connaissance, sur un formalisme cyclique tel que nous le proposons. Il semble même que l’on tende à y voir comme un phénoméne assez exceptionnel alors qu’il est structurellement  déterminant de par la dialectique qu’il instaure et sous-tend. 

On ne saurait cependant contester  que des expressions de résistance n’apparaissent point en phase équinoxiale. Le cas de l’Appel du 18 juin 1940 en témoigne mais cela reste, selon nous, résiduel et à contre courant. L’exception confirme la régle. Ce qu’il faut retenir, c’est le passage d’une phase à une autre et l’année 1944 nous semble assez emblématique d’un tel revirement avec le passage de Saturne sur l’axe solsticial fin  juin-début juillet, à  0° Cancer, ce qui coincide avec le débarquement en Normandie et peu après à la libération de Paris dans la seconde quinzaine du mois d’août 1944. C’est alors que le leadership de De Gaulle  se verra pleinement reconnaitre en devenant  président du Gouvernement provisoire de la République française jusqu’en 1946.

Il importe a  contrario de prendre toute la mesure de la phase d’équinoxialité laquelle nous semble assez mal traitée en régle générale. On nous présente volontiers de telles périodes comme contraintes de par la force  irrésistible de l’envahisseur, du colonisateur alors qu’il s’agit surtout d’un temps de non-résistance, d’une absence de résistance laquelle obéit à sa propre logique inverse de celle de résistance. D’ailleurs, les années 1951-57 (traité de Rome), marquées par cette non résistance n’auront-elles point fait se constituer la « Communauté européenne » avec les ennemis de la veille?, Quel retournement!. L’UE  n’est-elle pas le fruit d’un courant équinoxial et le BREXIT d’un temps solsticial?   

Au vu des élections actuelles – à la veille du second tour de la présidentielle- on voit bien s’affronter équinoxialité chez Macron et solsticialité chez Marine Le Pen mais cela n’est pas présenté ainsi par les commentateurs ( y compris chez les astrologues dans l’ignorance de nos travaux). Marine le Pen  tout comme Zemmour  adoptent, en quelque sorte à tort ou à raison,, la positure du De Gaulle de l’Appel du 18  juin alors que Macron  serait en posture de « collaborateur » avec l’ennemi. Est-ce à dire que Marine Le Pen l’emportera? Est ce à dire que Macron s’il est élu  obtiendra  une majorité à l’Assemblée Nationale en dépit de la phase solsticiale en cours et échappera à une cohabitation? That is the question. 

Il nous semble que la période actuelle n’est pas favorable à l’Union Européenne, en dépit des apparences pas plus qu’à l’OTAN. Quant à Poutine, il nous semble qu’il est marqué par la solsticialité.  Certes, on peut voir de la résistance des deux côtés. L’Ukraine « résiste » à l’invasion russe – et l’UE également quelque part-, ce qui colle bien avec le climat solsticial actuel  mais Poutine ne « résiste »-t-il pas, à sa façon, à l’expansion vers l’Est de l’OTAN et de l’UE? Rappelons qu’en 1989, en phase solsticiale, on eut droit à une belle démonstration de résistance à l’Est de l’Europe. Il apparait que le temps n’est pas  vraiment propice aux fédérations et organisations internationales vouées à vivre quelque forme de crise si elles dépassent certaines bornes. Mais, il ne s’agit pas de se polariser sur le résultat des élections  actuelles mais bien sur les trois prochaines années qui nous restent en la présente phase solsticiale sans parler des enjeux qui émaneront de la prochaine phase équinoxiale..Dans le cas de la crise ukrainienne qui a lieu en phase solsticiale, tout se passe comme si les parties en présence jouaient toutes  rhétoriquement  sur la corde de la résistance : on se défend contre un envahisseur prétendue. Or, en phase équinoxiale, un tel élément de langage n’aurait pas été de mise.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 14  04 22

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Jacques Halbronn Le dilemme de la précision en astrologie. Le spectre de l’astronomie.

Posté par nofim le 13 avril 2022

Jacques  Halbronn  Le dilemme de la précision  en astrologie   

 

 

Astronomie et  astrologie  ne  sauraient avoir le  même rapport à la précision, cela distingue sciences dures et « molles » (ou sciences humaines). Mais la fréquentation de l’astronomie donne lieu à une certaine « déformation professionnelles » chez maints astrologues pour qui l’astrologie devrait  introduite et imposer   précisément plus de précision dans les sciences « molles. A quel degré de précision pourrait-on  donc prétendre en astrologie? Pour notre part, nous préférons la notion de fiabilité à celle d’hyper-précision.  Le  mieux n »est -il pas l’ennemi du bien. ¨Plutôt que de chercher une précision  frappante au prix de quantité d’échecs, il nous semble plus sage de perdre en précision en acceptant certaines marges de manoeuvre et de garantir zéro échecs dans les fourchettes, les fenêtres proposées.

En  vérité, les marges que nous concevons sont fonction de la notion de période. On sait qu’une saison couvre trois mois, qu’une semaine couvre sept jours et ainsi de suite. Dire que tel événement aura lieu en telle saison et que cela « marche »; n’est pas si mal, surtout si l’on a « juste » sur une grande série de prévisions et non de temps à autre, à l’avenant. Mais certains perfectionnistes feront la fin bouche. Ils se disent que l’on oubliera les échecs mais que l’on se rappellera  surtout les victoires « en plein dans le mille » (« bull ») tout  comme les joueurs au casino qui ne veulent se souvenir que des coups où on aura tiré le « bon numéro »… Un astrologue comme André Barbault nous fait penser à de tels joueurs invétérés qui oublient vite, se remettent de  leurs échecs pour relancer une nouvelle échéance à venir, où l’on décrochera le « gros lot ». Comme on dit : à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire et il faut que le jeu en vaille la chandelle, comme on dit. 

 

Pour notre part, nous proposons une autre attitude en matière de prévision astrologique, à savoir des périodes de 7 ans et non pas des « orbes de sept ans », nuance!  Les périodes dont il s’agit, en effet, relévent d’un découpage très strict du temps, à savoir que chaque période a un commencement et une fin définis à l’avance, du fait du passage de Saturne sur les axes saisonniers (équinoxiaux et solsticiaux). Nous avons préconisé  une grille basée sur le 7 et ses multiples en mettant l’accent sur la recherche de périodes similaires, de 15 ans en 15 ans car ce qui est similaire est plus facile à cerner que ce qui est opposé. C’est ainsi que nous avons pu rapprocher la crise de Cuba de 1962 et la crise ukrainienne de 2022, deux dates distantes de 60 ans, soit 4×15 ans. Mais, à un an près, cela n’en aurait pas moins été significatif au niveau cyclique d’autant que pour nous, il faut laisser du temps au temps et qu’il y a ce qui précéde et ce qui suit tel événement.  C’est ainsi que l’événement de 1989  aura été suivi, au sein de la même période de 7 ans de l’effondrement de l’URSS, en 1991, ce qui ne signifie d’ailleurs pas automatiquement que  1989 aura produit 1991 mais que sur notre planéte, un certain climat régne un peu partout, dans des contextes fort différents, au cours d’une période donnée. L’important est de circonscrire quand l’on passe d’une période à une autre, d’une équinoxiale à une solsticiale et vice versa. Ni plus, ni moins.

Revenons en donc au « dilemme » dont il s’agirait de sortir.plus de précision et plus de risque d’erreur ou moins de précision et un gain certain en fiabilité avec à la clef plus de temps pour se retourner chez les protagonistes en présence.. Rappelons en passant la parabole des sept vaches  grasses suivies des sept vaches maigres (dans le Pentateuque). Une bonne gouvernance exige du temps et ce n’est pas pour rien que l’on détermine des mandats électoraux de plusieurs années! Autrement dit, personne – en dehors de quelques astrologues excités- ne devrait être choqué par des prévisions « approximatives » du moment que l’on peut compter tout à fait dessus.

Rappelons qu’une telle  insistance, de la part de certains- sur la précision  en astrologie – on pense à la précision de l’heure de naissance, état civil à l’appui- tient à la relation  astronomie-astrologie. Il est clair que les astronomes ont besoin de précision dans leurs recherches mais les astres et les hommes  n’ont pas le même profil et on ne saurait donc traiter les uns comme les autres.  On tend à croire, dans le milieu astrologique, que plus les données astronomiques, liée à la connaissance de l’heure de naissance et tutti quanti seront « précises » et plus le diagnostic et le pronostic auront des chances de l’être.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  13 04 22

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jacques Halbronn La dialectique Expansion Rétraction, d’André Barbault à l’astrologie EXOLS (1951-2021)

Posté par nofim le 12 avril 2022

Jacques Halbronn  La dialectique  Expansion  Rétraction,  d’André Barbault à l’astrologie EXOLS (1951-2021)

 

En 1951, dans le cadre du CIA, André Barbault (né en 1920) publiait  Jupiter & Saturne, ouvrage collectif comme ce sera le cas de la série zodiacale (Seuil) en 1957 et des ouvrages Soleil-Lune   et  Uranus-Neptune, alors que le volume Mars et Vénus ne paraitra  pas.

La dialectique  Expansion Rétraction relève d’un constat  anthropologique. Pour passer au niveau cosmologique, il convenait de raccorder un tel constat à des données astronomiques.  Pour  Barbault, il convenait de relier  cette dialectique à deux planétes, qui seront Jupiter  et Saturne, ce qui sera représenté graphiquement par deux visages, Jupiter étant l’expression de l’expansion et Saturne de la rétraction, au prime de la morphopsychologie.

Jupiter & Saturne   de Barbault Andre  Format Broché

 

En revanche, pour l’astrologie EXOLS,  70 ans plus tard,  la corrélation ne concerne pas deux planétes mais bien deux phases, équinoxiale pour l’expansion, solsticiale pour la rétraction. Soit un tournant pour la pensée astrologique. Cela signifie que les deux concepts doivent alterner et donc peuvent relever d’une seule et même planéte au cours de son cycle. Cette alternance correspond d’ailleurs à la Gauche pour l’expansion et à la Droite pour la rétraction.  En effet, l’équinoxialité  (passage de Saturne sur l’axe équinoxial  Bélier-Balance)  est en analogie avec une forme d’indifférenciation alors que la solsticialité,  comme son nom l’indique « stice » signifiant arrêt comme dans armistice, implique une résistance à un processus qui ne parvient pas à se limiter.
 On peut être surpris que Barbault,  féru d’astrologie mondiale, n’ait pas développé une théorie cohérente des phases successives comme le montre la pauvreté de son analyse du cycle Saturne Neptune puisqu’il n’est même pas parvenu à produire une quelconque dialectique et alternance  pour le dit cycle. On a là un exemple remarquable de la problématique anthropocosmologique qui est au coeur de la recherche  astrologique à savoir qu’une chose est d’observer le monde, une autre d’en rendre compte au prisme des structures célestes. Pourtant, c’est bien à partir des constats à caractère psychosociologique  qu’il est possible de refonder l’astrologie sans dépendre d’une tradition astrologique délabrée. en s’appuyant sur des repéres astronomiques bruts comme le cours d’une planéte et le cycle « terrestre » des saisons, ce qui correspond à la dualité propre à  une anthropocosmlogie digne de ce nom.
JHB  10. 04  22

 

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jacques halbronn La grille astrologique de 15 en 15 ans.Enfin, un outil ergonomique

Posté par nofim le 11 avril 2022

jacques  halbronn    La grille  astrologique  de 15 en 15 ans. Enfin, un outil  ergonomique:

 

 

Un peu de calcul mental suffit pour mettre en pratique l’Astrologie EXOLS.  On jonglera avec la série suivante soit par addition ou par soustraction:

15-30-45-60-75-90

pour retomber sur des climats sociopolitiques comparables. C’est ainsi qu’à partir de l’année 1944, on peur arriver à 2019 en ajoutant  75 ans, ce qui nous améne à une période de résistance  avec le BREXIT et la résistance ukrainienne de 2022, puisque chaque période du 7 ans environ, le double donnant en gros 15 ans.  Mais on aurait pu aussi bien ajoutant 45 ans et cela aurait donné 1989  et en 1991 l’effondrement de l’URSS et ainsi de suite.

Il y a donc une révolution ergonomique, seul moyen de sortir l’astrologie de son ghetto en la mettant réellement à la portée de tout le monde en un rien de temps, rien à voir avec la lourdeur et la durée des cours d’astrologie articulés  tant sur le thème natal que sur les « cycles planétaires ».

  Derrière cette grille, si l’on veut en cerner les tenants et les aboutissants, une seule planéte, Saturne, l’astre le plus lent connu dès l’Antiquité. Cet astre a une vitesse de révolution  qui rend compte de cet intervalle de 15 ans puisque c’est le temps qui lui est nécessaire pour  passer d’une extréme  à l’autre, à la façon de l’écart de 15 jours entre nouvelle lune et pleine lune car Lune  et Saturne partagent les memes chiffres.

En revanche, si l’on  recherche des périodes de tendance opposée, il faut ajouter non plus 15 ans  mais 7 ans., ce qui correspond à l’aspect de carré (90°) Car pour nous le contraste n’est pas liée à l’opposition (180°) mais au carré.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  11. 04 22

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Jacques Halbronn Epistémologie Passer du connaitre au reconnaitre. Se passer des étiquettes astrologiques

Posté par nofim le 9 avril 2022

Jacques  Halbronn   Passer du connaitre au reconnaitre.  Se passer des étiquettes. astrologiques.   

 

Dans la vie courante, nous savons  reconnaitre les  fruits et les légumes sans besoin d’écriteaux si ce n’est en ce qui concerne leur prix.  On sait identifier une poire  et une pomme,  une tomate et une pomme de terre. Très tôt nous avons appris à nous y retrouver pour distinguer une fleur, une plante d’une autre, un animal d’un autre, un garçon et une fille et ainsi de suite.

Or, avec l’astrologie, tout se passe comme si nous n’étions pas en mesure de reconnaitre par exemple un signe zodiacal d’un autre, un type planétaire d’un autre sans l’aide de quelque sorte d’étiquette, telle que le thème natal. Même au bout d’années d’études, il semble que l’astrophile ait toujours besoin d’être aidé dans son processus de reconnaissance d’autrui  mais aussi de lui même.

  Est-ce que l’éducation  ne devrait pas se focaliser sur le développement de la « reconnaissance » dans tous les sens du terme? Savoir à quoi et à qui on a affaire et se comporter en conséquence, ce qui se situe entre le savoir et l’éthique. Mais comprenons que cela ne saurait se réduire à la lecture de quelque « étiquette », comme au zoo. Il importe que les éléves soient aptes à se débrouiller sans avoir à recourir à de tels expédients souvent trompeurs. 

Il y a là débat: soit l’on se conforme à ce qui est »indiqué », soit l’on se fie à sa propre perception, à son ressenti et non à ce qu’on vous inculque.  De là une certaine ambiguité puisque l’éducation peut  aller soit dans le sens de l’alignement sur des consignes venant se plaquer sur la réalité, soit  dans le sens d’un respect  de ce qui se perçoit, sans intermédiaire. On ne se fiera pas aux déclarations mais aux actes. Dans les Evangiles, le récit de la condamnation de  Jésus à la crucifixion témoigne d’une telle exigence de preuve concréte:

Evangile  selon Luc 23:39 – L’un des malfaiteurs suspendus en croix l’insultait en disant : « N’es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même et nous avec toi ! »
Revenons à la  croyance astrologique courante. Tout se passe comme si une certaine population avait impérieusement besoin d »étiquettes pour s’orienter à commencer par le signe zodiacal sous lequel on est né. et c’est au prisme d’une telle information fournie que les gens seraient « fixés » sur qui est qui. Cela dénote une certaine incapacité à reconnaitre autrui, à se situer comme si l’on ne se fiait pas (ou plus) à son propre jugement spontané.  D’ailleurs, on nous présente  volontiers le thème natal comme une « carte d’identité » et tous ceux qui sont initiés à la typologie zodiacale – et ils sont légion, du fait d’une certaine littérature spécialisée (cf notamment en 1957 la série des editions du Seuil qui aura connu  un franc succés) se reconnaissent entre eux. Ils rêvent d’une société des étiquettes qui  s’imposerait d’office plutôt que de laisser à chacun la responsabilité de ses perceptions personnelles.
La campagne présidentielle du premier tour qui s’achève a montré  à quel point les candidats se contentaient de présenter des programmes et n’insistaient guère sur leurs bilans et leurs aptitudes respectifs. Si je suis président, je ferai ceci ou cela. On est sur le mode futur  qui est au regard de l’astrologie EXOLS  typiquement « équinoxial », c’est à dire focalisé sur l’avenir bien plus que sur le passé. Nous dirons d’ailleurs que la Droite est singulièrement plus respectueuse de ce qui est ou a été que de ce qui sera. Qui vivra verra. Mais pour ceux qui se sentent incapables de juger sur pièce, la seule issue n’est-elle pas de se baser sur des déclarations d’intention alors que l’on sait bien  qu’il y a loin de la coupe aux lévres?
 Récemment, nous avons passé des tests pour la vue et l’audition et  face à des résultats jugés négatifs, nous nous sommes permis d’affirmer que dans la vie réelle , nous n’avions aucun probléme dans ce domaine et qu’il aurait peut être fallu commencer par là. Mais l’infirmière insista pour qualifier ces tests de « réalité ». Cela nous fit penser à ces astrologues pour qui la « réalité », c’est le thème natal. Et cela nous fit penser  à la Caverne de Platon.  On aura compris que selon nous l’éducation  doit en priorité viser à initier à la connaissance et à la reconnaissance sans l’aide d’aucun document extérieur, sans le recours à quelque étiquette que ce soit; ce qui équivaut à passer du petit bain au grand bain, où l’on n’a plus pied.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  09 04 21

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jacques Halbronn Astrologie EXOLS Le cas des croisements de phases lors des élections présidentielles française (1974-2018)

Posté par nofim le 8 avril 2022

jacques  Halbronn   Astrologie EXOLS Le cas des croisements de phases lors des élections présidentielles française (1974-2018) 

 

 

 

 A la mort inopinée  de Pompidou, en plein milieu de mandat, le calendrier électoral de la Ve République se cala étonnamment  sur le cycle de Saturne et le septennat coincida donc pendant un quart de siècle avec celui-ci.  Toutefois,  cela eut pour effet de placer une série d’élections  à la charnière de deux phases contrastées, de sorte que certaines campagnes furent marquées une phase alors que la plus grande part du mandat qui suivit l’élection relevait de l’autre phase, ce qui ne fut pas sans embrouiller les choses. 

Nous avons déjà abordé le cas de l’élection de Macron, sous le signe de l’équinoxialité alors que la période solsticiale devait démarrer en janvier 2018! Macron comme Mitterrand sont de tempérament équinoxial, ce qui caractérise une sensibilité de gauche et donc il n’est pas vraiment à son aise en phase solsticiale, ce qui le rendra dépendant de son  Premier Ministre, Edouard Philippe (venu de la droite LR) Suivons le parcours présidentiel de François Mitterrand de 1965 à 1988. 

 

En  1965, Saturne était en phase solsticiale avant de passer en phase équinoxiale en 1968. Ce n’était donc pas favorable à l’élection de  Mitterrand battu au second tour par De Gaulle. CE fut son premier essai. En 1971, avec le congrès d’Epinay, en phase équinoxiale, Mitterand fonde le Parti Socialiste. En 1974, face à Giscard d’Estaing,  l’on observera que Saturne, durant la campagne est en fin de phase équinoxiale et passe en phase solsticiale lors de l’élection. Mitterrand est battu de justesse.  Les élections législatives de 1978 en phase solsticiale ne lui souriront pas mais en  1981, Saturne était depuis peu passé en phase équinoxiale et, cette fois,  c’est la victoire, au troisiéme essai. Abordons à présent l’élection pour un second septennat en 1988. Elle sera marquée par les rétrogradations de Saturne oscillant ainsi entre équinoxialité et solsticialité et  c’est évidemment grâce à l’équinoxialité que l’équinoxial Mitterrand parviendra à se faire réélire alors même que son septennat se déroulera en phase solsticiale. C’est donc le caractère ambivalent du moment de l’élection qui aura permis à  Mitterrand de reste au pouvoir, tout en prenant d’abord Michel Rocard comme Premier Ministre tout comme Macron prendra Edouard Philippe par la suite.

 

Qu’en a-t-il  été pour les deux mandats de Jacques Chirac, élu en 1995 et réélu en 2002 mais cette fois pour cinq ans seulement. Il est élu en fin de phase solsticiale -donc favorable à la Droite, et très vite émergera la phase équinoxiale, soit à l’inverse de ce qui vaudra pour Macron en 2017-2018. Cela conduira aux grèves mémorables de la fin de cette même année 1995 avec Alain Juppé comme Premier Ministre puis à la cohabitation de 1997 pour 5 ans suite à une dissolution de l’Assemblée Nationale, élue en 1993., ce qui avait conduit à une cohabitation sous Mitterrand.  En 2002,  on est en fin de phase équinoxiale et Chirac restera en place du fait de la présence de Jean Marie Le Pen, au second tour. Mais la phase solsticiale se présente rapidement, ce qui l’avantagera pour la durée de son mandat et cela permettra à Sarkozy de lui succéder en 2007, puisque la phase solsticiale n’est pas terminée, le quinquennat ayant succédé au septennat. Comme le rappelle Idriss Aberkan, quand les choses tournent mal, c’est la faute des hommes, il n’y  a pas de fatalité astrale. Il convient donc de classer les périodes non pas selon les réponses données mais par les questions posées et la cris ukrainienne illustre bien le fait de trouver la bonne réponse à un probléme à résoudre. Toute période est « problématique », à sa  façon, qu’elle soit équinoxiale ou solsticiale.  Comme le pense Michel Onfray, la solution confédérale est souvent la formule optimale et est un compromis(cf l’Algérie avant 1962, la Palestine etc)  ou en tout cas une interface entre équinoxialité et solsticialité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  08 04 22

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Jacques Halbronn Astrologie EXOLS Une nouvelle typologie/caractèrologie : Equinoxialité et solsticialite.

Posté par nofim le 7 avril 2022

Jacques Halbronn  Astrologie EXOLS. Une nouvelle  typologie: Equinoxialité et solsticialite. 

 

La typologie binaire  que nous proposons est vouée à remplacer tant la typologie zodiacale que la planétaire  tant pour baliser l’espace que le temps social.  Il ne s’(agit pas, comme pour l’astrologie conditionaliste de Jean-Pierre Nicola de plaquer une terminologie conceptuelle (RET, Représentation, Existence, Transcendance) qui ne s’ancre pas naturellement sur des données relevant directement du Ciel .

En effet, la terminologie que nous avons adoptée reprend une dualité  liée au cycle des saisons: Equinoxialité  et  Solsticialité en laissant de côté la division de l’écliptique en 12 secteurs ainsi que la symbolique zodiacale. Nul  doute que cette terminologie saisonnière  apparaisse comme sensiblement moins insolite et baroque que celle en usage dans le métalangage astronomique adopté par les astrologues.(cf l’ Histoire du Ciel de l’Abbé Pluche, XVIIIe siècle). 

Notre terminologie présente notamment l’avantage, de par sa binarité, de mettre en oeuvre une alternance, ce qui est la base de toute cyclologie  digne de ce nom.  Il faudra donc que le public, à l’avenir, en vienne à se familiariser avec ce nouveau visage de l’Astrologie et fasse son deuil d’une iconographie mensuelle, fondement des 12  signes zodiacaux, articulés  grosso modo sur le mois de naissance ainsi que d’un panthéon mythologique si pittoresque.

En vérité, la dualité offre bien des avantages, de par la clarté qu’elle implique; En effet, notre cerveau préférera le 2 au 12 et c’est d’ailleurs ainsi que l’astrologue (em)brouille l’esprit de ceux qui l’approchent, en proposant un modéle dépaysant et alambiqué: La dualité tend à opposer les notions lesquelles se présenteront  avec tout ce qui les distingue. Reconnaissons que le cocktail planétaro zodiacal que l’astrologie actuelle inflige à ses disciples  n’est  guère digeste! 

Selon cette nouvelle astro-typologie, on aura compris que l’on revendique une symbolique saisonnière à la base même de celle du zodiaque mais dépouillée de ses ornements fastidieux, liés aux douze rencontre soli-lunaires  instrumentalisées par les astronomes pour baliser l’écliptique. Or,  force est de constater que les astrophiles, en régle générale, ne semblent guère habitués à réfléchir sur ce qui distingues les équinoxes et les solstices: ce qui est un comble alors  même qu’il s’agit de données accessibles à tous et non d’un jargon abscons. Même un enfant peut penser cette dualité printemps/Eté ou automne/Hiver et rappelons que notre jour de l’an aura oscillée entre l’équinoxe de printemps (Pâques) et le solstice d’Hiver (jour de l’an, Noël) sans parler du calendrier juif  fixant le début de l’année à l’équinoxe d’automne.   En fait,  nous ne chercherons pas à distinguer entre les deux équinoxes pas plus qu’entre les deux solstices vu que leurs principes respectifs sont les mêmes: égalité de jour et de la nuit -table rase d’une part,  retour en arrière, préservation des acquis de l’autre.  Au niveau prévisionnel, nous avons des périodes de 7 ans et là encore, cela est aisément compréhensible et dans la pratique, il n’est même pas besoin de consulter les éphémérides  astronomiques, un peu de calcul mental y suffit, à condition  de déterminer un point de départ, non point celui de quelque naissance, mais d’un changement de phase, soit le passage de l’équinoxialité à la solsticialité ou l’inverse.     Par exemple, il faut savoir que 1968 correspond au début d’une phase équinoxiale et à partir de cette donnée chronologique, l’on peut avancer ou reculer de sept ans en sept ans. Il serait bon d’ailleurs d’ajuster le calendrier des élections sur de telles bases, faute de quoi, cela devient vite assez chaotique.

Il est également possible de déterminer si une personne a un tempérament équinoxial ou solsticial selon qu’elle vit plus heureusement les phases correspondantes mais cela vaut avant tout pour l’étude des leaders, comme nous l’avons montré dans de précéentes études récentes.De Gaulle est un solsticial et Emmanuel Macron un équinoxial et il vaut mieux mettre aux responsabilités une personne en adéquation avec la période traversée,ce qui implique de mettre en phase les élus et les phases de 7 ans. En revanche, en ce qui concerne le commun des mortels, l’ajustement s’opére de lui même automatiquement. 

Pour aider à la compréhension de cette typologie, nous dirons que le solsticial est axé sur ce qui est déjà advenu  alors que l’équinoxial  se focalise sur ce qui est à venir. Cela correspond donc à des mentalités bien distinctes et identifiables. De même sur le plan des périodes, la phase équinoxiale tend à faire table rase du passé, en remettant les compteurs à zéro alors que la phase solsticiale s’évertuera  à « capitaliser »  ce qui a déjà été accompli, sans quitter la proie pour l’ombre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 07 04 22.

 

 

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Jacques Halbronn Anthropocosmologie: des années aux astres. 7 ans, 15 ans, 30 ans.

Posté par nofim le 6 avril 2022

Jacques Halbronn  Anthropocosmologie:  des années  aux  astres. 7 ans, 15 ans, 30 ans.

 

 

    Le mariage de nos années terrestres  avec  la planéte Saturne est à la bas cette nouvelle  anthropocosmologie qui nous apparait comme promise à un futur glorieux.  Les  astrologues avaient perdu l’habitude de passer spontanément de notre temps terrestre à un temps céleste et la notion de période de 7 ans  ne faisait plus partie de leur modéle, tant le temps astrologique était devenu insaisissable, véritable usine à gaz, habit d’Arlequin.  Il ne faudrait donc pas s’étonner de l’enthousiasme un peu débridé et immature de certains novices , si longtemps frustrés par l’hermétisme régnant, qui ne comprennent pas  que ce qui importe, c’est le cycle de Saturne  qui ne coincide pas exactement avec notre façon de compter les années et qui ne correspond pas tout à fait à des multiples de sept années!. On rappellera que le passage d’un millésime à un autre ne saurait   faire référence car il fut un temps où l’année débutait à  Paques si bien que l’invasion de l’Ukraine aurait eu lieu en 2021 et non en 2022 si l’on s’était organisé autrement.   On sent encore chez certains un besoin de précision sur les dates  hérité de leur pratique du thème astral, qui exige de se fixer sur une certaine carte du ciel; Or, l’astrologie EXOLS ne passe pas par une heure, un jour donnés. Tout cela est révolu!  Il en est ainsi qui font la fin bouche quand au lieu d’un intervalle de 7 ans, on en trouve un de 8 ans, en raison des aléas du calendrier. Tout dépend aussi de l’événement de départ, ce qui peut toujours préter au débat; Certains astrologues ne se pardonnent pas de ne pas avoir mis l’accent avant nous sur cette périodicité de 7 ans et se veulent plus royalistes que le roi, dans une sorte de surenchère. 

En  1994, nous avons publié un livret intitulé « L’astrologie selon Saturne », basé sur une succession d’événements espacés de 30 ans en 30 ans, sachant que la révolution de cette planéte n’est pas exactement de cette durée. Mais, à notre échelle, il convenait d’observer l’écart séparant la Révolution de 1789  et celle de 1848, à savoir environ 30 ans et donc environ un cycle de Saturne. La recherche serait tellement plus aisée si tout était si transparent et évident mais  il est bon de s’en tenir à des approximations si l’on veut faire ressortir certaines récurrences.  Si l’on cherche des écarts de 60 ans, on en trouve un particulièrement frappant entre 1962 et la crise de Cuba et l’affaire ukrainienne actuelle de 2022  (mais qui fut engagée dès 2021). On pourrait aussi relier 1848 à 1968, années séparées par 60 ans mais même s’il y a avair un décalage d’un an, cela marcherait quand même comme entre 1789 et 1848 puisque – soulignons-le- nous nous situons dans une zone interface entre les années et les cycles planétaires.

Il importe aussi  de jouer sur deux tableaux, l’équinoxial et le solsticial et d’observer qu’au bout de 7 ans d’une phase, on arrive à son « carré » ce qui enclenche un processus inverse et cette inversion de tendance est essentielle à la validation de  notre astrologie. Et cela vaut ainsi pour les deux guerres mondiales dont  l’une est de type solsticial et l’autre de type equinoxial, la guerre actuelle étant solsticiale à l’instar de celle de 14-18,  Quant au cycle de 15 ans (2×7), il rapproche deux périodes de même tonalité. C’est ainsi que la collaboration franco-allemande des années 40 débouchera sur la communauté européenne en 1954 (CECA  puis traité de Rome (1957) avec les mêmes protagonistes).

Il importe de définir une période par son contraire et le tort de Barbault, avec son cycle Saturne Neptune est de ne pas avoir distingué les conjonctions successives entre elles, ce qui fait dire à Yves Lenoble que la conjonction de 2026 aura les mêmes effets que celle de 1989, alors qu’en réalité l’une aura lieu en début de phase équinoxiale alors que l’autre se produisit en phase solsticiale. Nous employons, en astrologie EXOLS, un  langage simple et non alambiqué mais nous nous y tenons.

On aura compris la nécessité de convertir les cycles planétaires en années  terrestres, ce qui est d’ailleurs la pratique courante chez les astronomes. Il reste que l’on ne peut que s’étonner que c’est par le biais d’une telle unité de mesure qu’il est possible de connecter le cycle de la Lune avec celui de Saturne par le biais du nombre 7, ce qui, selon nous, souligne à quel point notre systéme solaire est codé, ce qui ne reléve pas de la « Nature » mais de la Technique, à l’instar d’un tableau de bord.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  06 04  22

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jacques halbronn Astrologie EXOLs Périodes fastes et néfastes

Posté par nofim le 4 avril 2022

jacques  halbronn   Astrologie EXOLS  Périodes fastes et néfastes 

 

 Il nous faut désormais introduire un paramétre supplémentaire qui conférera toute son efficience et son intérêt à notre nouvelle astrologie, disruptive, à savoir la détermination de temps favorables alternant avec des temps qui le sont moins. Pour cela, il y a une inconnue (x) à déterminer, à savoir le « tempérament » équinoxial ou solsticial de la personnes considérée, ce qui entrera en dialectique avec les phases du même nom. 

Dans un premier temps,  nous avions supposé que les individus  évoluaient psychiquement avec le cycle des phases mais nous sommes parvenus à développer une autre approche en opposant les « princes » au peuple, selon l’enseignement d’un Machiavel. Entendons par là que le peuple est impacté à la fois par les phases et par les princes (chefs, leaders etc) et que parfois,  les deux ensembles sont sur la même longueur d’onde et parfois non, ce qui est générateur de crises. (cf notre récente étude sur De Gaulle et Macron)

Mais demandera-t-on, comment déterminer le tempérament équinoxial ou solsticial de tel ou tel leader? Certainement pas , à  partir de son thème natal. (ce qui reléve de ce que nous avons appelé l’Astrologie « inconsciente » (cf notre étude sur les travaux de  Michel Gauquelin, notamment). En tout état de cause, cela ressortira assez vite de la vie des personnes en présence dans la mesure justement où il conviendra d’identifier les périodes fastes ou néfastes, de sept ans en sept ans.   Il est assez facile de repérer les périodes qui sont ou non « porteuses » pour tel ou tel leader, surtout quand elles alternant avec d’autres qui sont assez frustrantes et contrariantes, quand rien ne marche comme prévu ou espéré, avec des retournements, des  contretemps douloureux, fâcheux. On conçoit qu’il s’agit là d’un précieux outil notamment dans le domaine de la vie sociale, politique.

Pour revenir sur le cas de De Gaulle, les années 67-69 apparaissent comme singulièrement critiques. Saturne est alors passé en phase équinoxiale après 7 ans de phase solsticiale, depuis le début de 1959 et cela va se terminer par un référendum qui conduira De Gaulle en 1969 à quitter le pouvoir.  La période 1959-1966 comme fort bénéfique pour le général, du fait de sa solsticialité, avec une réélection à la présidence de la République au suffrage universel en 1965 mais qui sera sans lendemain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn L’usage de l’emprunt pour l’approche critique des corpus

Posté par nofim le 27 mars 2022

Jacques  Halbronn   L’usage de l’emprunt pour l’approche critique des corpus. 

 

 

L’emprunt permet de restituer des textes perdus en ce qu’il en conserve la trace par le biais de la traduction, du calque. C’est pourquoi le chercheur ne saurait négliger ce qui a pu être récupéré, approprié, par un courant différent de celui qu’il aborde. L’anglais aura ainsi conservé des tournures empruntées au français mais disparue en français moderne. De même, le christianisme, selon nous, aura perpétué des enseignements qui appartiennent pleinement au judaisme et qu’il ne saurait ignorer sous prétexte qu’ils auront été adoptés par le christianisme. On pense à l’Epitre aux Corinthiens, Ch. IV

01 Que l’on nous regarde donc comme des auxiliaires du Christ et des intendants des mystères de Dieu.

02 Or, tout ce que l’on demande aux intendants, c’est d’être trouvés dignes de confiance.

En fait, ce sont les Juifs qui sont les auxiliaires de leur Dieu et le Christ correspond à la vérité de la théologie juive qui est celle du Fils, celle d’un dieu qui n’est ni celui du premier mobile, ni fabrication humaine (cf Osée).

En ce qui concerne l’Epitre aux  Hébreux  Ch. IX, nous trouvons un écho aux péchés du Royaume d’Israel et rappelons la phrase de Jésus 

 » Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël  » – Mat 15:24
 » N’allez pas vers les païens, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains ; allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.  » – Mat 10:5-6

 

D’où les notions « chrétiennes » de pardon, de péché, de rachat, de reconciliation (Parabole de l’Enfant prodigue): les transgressions sont celles des Israélites (cf I  Rois  Ch XI-XII)

15 Voilà pourquoi il est le médiateur d’une alliance nouvelle, d’un testament nouveau : puisque sa mort a permis le rachat des transgressions commises sous le premier Testament, ceux qui sont appelés peuvent recevoir l’héritage éternel jadis promis.

16 Or, quand il y a testament, il est nécessaire que soit constatée la mort de son auteur.

 

Inversement,  les Juifs  auront emprunté le ‘ »Ecoute Israel » et se le seront, à tort, appliqués à eux mêmes, alors que l’injonction  ne les concernait pas mais qui s’adressait aux Israélites.  Il est souhaitable de remettre les choses à leur place et d’en rétablir le sens premier car l’on nage en plein syncrétisme!.    Il faut insister sur le fait que le terme » Israel » ne désigne pas les Juifs  mais les tribus qui firent sécession avec la maison de David, de Judée. Il s’agissait de recoudre ce qui avait été rompu, cela ne pouvait donc concerner les Paîens.

 

 

JHB  27 03 22

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