jacques Halbronn Enjeux théologiques de l’exploration spatiale

Posté par nofim le 16 octobre 2021

jacques  Halbronn   Enjeux théologiques  de l’exploration spatiale

 

 

 

Lori Glaze, directrice de la division des sciences planétaires de la Nasa:  sur la sonde spatiale  Lucy qui vient d’être lancée en direction de la planéte Jupiter:

 

«Quoi que Lucy découvre, cela nous donnera des indices essentiels sur la formation de notre système solaire». L’objectif ultime serait de valider ou de réfuter le «modèle de Nice», l’une des théories les plus importantes sur le sujet. Elle estime que les planètes géantes, dont Jupiter, auraient migré il y a des milliards d’années d’une configuration compacte vers leurs positions actuelles »

On devrait commencer à recevoir des infos à partir de 2027. Selon nous, on devrait découvrir alors que notre systéme solaire n’est pas totalement « naturel », qu’il a fait l’objet de divers avénements aboutissant à ce qu’il est devenu.

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א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ.  4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.
ה וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָאוֹר יוֹם, וְלַחֹשֶׁךְ קָרָא לָיְלָה; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם אֶחָד.  {פ} 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour.
ו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי רָקִיעַ בְּתוֹךְ הַמָּיִם, וִיהִי מַבְדִּיל, בֵּין מַיִם לָמָיִם.  6 Dieu dit: « Qu’un espace s’étende au milieu des eaux, et forme une barrière entre les unes et les autres. »
ז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-הָרָקִיעַ, וַיַּבְדֵּל בֵּין הַמַּיִם אֲשֶׁר מִתַּחַת לָרָקִיעַ, וּבֵין הַמַּיִם אֲשֶׁר מֵעַל לָרָקִיעַ; וַיְהִי-כֵן.  7 Dieu fit l’espace, opéra une séparation entre les eaux qui sont au-dessous et les eaux qui sont au-dessus, et cela demeura ainsi.
ח וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָרָקִיעַ, שָׁמָיִם; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם שֵׁנִי.  {פ} 8 Dieu nomma cet espace le Ciel. Le soir se fit, le matin se fit, – second jour.

 

 

Le plus souvent, on interprète ce texte comme le récit de la naissance de l’Univers. En vérité, il n’est question que de « notre » Terre » et de « son » Ciel, au sens astrologique du terme, c’est à dire de notre seul  systéme solaire. A partir de là, le dieu qui se sera consacré à établir l’environnement cosmique de notre humanité  ne saurait être le Dieu premier moteur de la cosmologie en général. Il s’agirait là d’une théologie « restreinte »  et non « générale » pour reprendre la terminologie einsteinienne.

 Du point de vue de l’astrologie, cela signifie que l’astrologie n’est ni une création des hommes ni un phénoméne naturel  mais qu’elle est l’oeuvre des dieux, au sens du premier chapitre du Livre de la Genése. Pour nous, le seul dieu qui compte pour notre Humanité est ce dieu là.  Ce n’est ni le dieu -Nature (Allah, au sens de l’Islam), ni le dieu -Homme (à l’instar d’un Jésus) mais un Dieu se focalisant sur l’organisation de notre petit monde et tel est le dieu du judaïsme (Elohim) Autrement dit,  la théologie juive n’est ni celle qu’explore la Science, ni celle  de ceux  qui  construisent les cathédrales.  Elle est d’un autre ordre.

 

Quels sont les éléments qui militent en faveur de nos thèses? Il y a l’Astrologie qui ne saurait être, sous la forme que nous avons déterminée, ni le fait de la Nature, ni une invention des hommes. Croire en l’astrologie, c’est adhérer ipso facto à cette idée d’un Dieu créateur de ce lien entre les astres et notre Terre et en cela, l’on en revient à une forme de géocentrisme, mais sur un autre plan.   Cela nous conduit à penser que  ce serait une grave erreur que de croire que tout ce qui existe dans notre ciel devrait nécessairement servir à l’astrologie. Un peu de bon sens doit suffire à comprendre qu’il faille rechercher un modéle simple et non embrouillé comme il ressort de la pratique astrologique actuelle. Il est question ici de ce que l’on appelle un « intelligent design », c’est à dire d’un projet, d’un plan bien maitrisés et non d’un foullis. On est dans le registre de la forme et non du tohu bohu de la Matière Première, c’est à dire face à un objet parfaitement pensé et non pas s’étant déployé au hasard et sans objectif bien défini.

Certains points vont dans ce sens : la révolution de Jupiter de 12 ans fait pendant aux 12 signes zodiacaux, liés aux 12 rencontres annuelles des luminaires, Soleil et Lune, cette lune qui est le satellite de notre Terre  (cf les travaux de Jean Sendy) Sur le plan théologique, le Pentateuque (Torah) nous parle du nombre Sept: six jours de la Création plus un jour supplémentaire, qui correspondrait au Shabbat. Sept, c’est le nombre de Saturne si l’on divise par 4 sa révolution, sur la base des 4 saisons.

Ce que nous attendons de « Lucy », c’est que l’on ait confirmation que notre systéme solaire est le fait d’une construction exigeant bien entendu une maitrise technologique incomparablement supérieure à la notre, celle d’aujourd’hui et plus encore celle de l’Antiquité. La Loi de  Titius Bode met en évidence une structure numérique :

 

 

 

 

Planète Loi de Titius-Bode Valeurs réelles Erreur
Rang attribué Distance prédite Demi-grand axe Périphélie Aphélie Excentricité absolue relative
Mercure -∞ 0,4 0,387 0,307 0,467 0,206 0,013 3,4 %
Vénus 1 0,7 0,723 0,718 0,728 0,007 0,023 3,2 %
Terre 2 1,0 1,000 0,983 1,017 0,017 0,000 0,0 %
Mars 3 1,6 1,523 1,381 1,665 0,093 0,077 5,1 %
Cérès 4 2,8 2,765 2,547 2,983 0,079 0,035 1,3 %
Jupiter 5 5,2 5,203 4,953 5,453 0,048 0,003 0,1 %
Saturne 6 10,0 9,537 9,022 10,052 0,054 0,463 4,9 %
Uranus 7 19,6 19,229 18,325 20,133 0,047 0,371 1,9 %
Neptune 8 38,8 30,069 29,798 30,340 0,009 8,731 29,0 %

 

 JHB

 

15 10 21

 

 

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Jacques Halbronn Méthodologie de l’astrologie: éviter ce qui est trop en amont et ce qui est trop en aval;

Posté par nofim le 15 octobre 2021

Méthodologie de l’astrologie: éviter ce qui est trop en amont et ce qui est trop en aval

 

par  Jacques  Halbronn Nous entendons pointer ici deux écueils se situant aux antipodes l’un de l’autre mais cela peut  faire tomber  un astrologue  de Charybde en Scylla et rares sont ceux qui ne sont piégés ni par l’un ni par l’autre.

 

Le premier piége consiste à plaquer sur le monde une certaine grille de lecture cosmique sans avoir développé une connaissance du monde leur permettant de discerner par eux mêmes, sans l’aide de l’astrologie, un certain nombre de dialectiques dans le temps et dans l’espace qu’ils auront ensuite l’occasion de mettre en corrélation avec tel ou tel facteur cosmique. Le péril ici, on l’aura compris, serait de procéder à l’inverse en regardant le monde au prisme de la tradition astrologique.

 

L’autre piége serait de croire que le modéle que l’on pense avoir validé pourrait nous dispenser d’étudier le monde par lui même.  C’est ainsi que l’on cherchera, notamment par le biais du thème astral, sous toutes ses formes, à accéder à une extréme précision dispensant de prendre connaissance du terrain. Il est clair, notamment, que toute prévision risque si elle vient trop tôt, de ne pas tenir compte des réalités contextuelles; En ce sens, il serait assez vain de vouloir prévoir des décennies à l’avance, ce qui aura lieu. Bien plus, nous pensons que l’astrologue doit travailler en cheville avec les acteurs du moment, les conseiller mais aussi les écouter; Autrement dit, on évitera tant que possible de croire que l’astrologie peut remplacer l’étude préalable de la société.  En fait, l’astrologie ne peut être décryptée que par un travail de terrain, ce qui conférera le « bon sens » dont parle Descartes. Celui qui manque de bon sens, qui n’aura pas suffisamment compris la marche du monde ne pourra que s’égarer dans le dédale du cosmos. Au lieu de suivre telle ou telle piste, il prétendra suivre toutes les pistes car tout serait signe, ferait sens.  Or, telle n’est pas la bonne attitude: le chercheur en astrologie doit essayer de trouver une aiguille dans une meule de foin. Il ne s’agit pas de dire que tout est « bon » à prendre en astrologie mais bien de séparer le bon grain de l’ivraie. Il n’est nullement interdit de déclarer que l’on prendra ceci et laissera cela.

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Pour un véritable tropicalisme en Astrologie

Posté par nofim le 15 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Pour un véritable tropicalisme  en Astrologie.

 

 

Nos derniers entretiens avec Dominique (dir. BINA) auront tourné autour des résistances surprenantes chez les astrologues actuels face à un réduction du Zodiaque aux axes équinoxiaux et solsticiaux. Nous nous sommes demandés à quel « obstacle épistémologique » l’on se heurtait. Pourquoi de la part d’astrologues se voulant « tropicalistes » face aux « sidéralistes, un tel acharnement à ne pas vouloir entendre qu’il puisse exister une divisions en 4 et non pas en 12 du Zodiaque puisque ces axes sont ni plus ni moins que la base d’un zodiaque tropicaliste. Finalement, l’explication nous est apparue: nous avions affaire à un sidéralisme qui ne s’avouerait comme tel.

Selon nous, seul un sidéraliste pourrait  refuser de s’intéresser aux équinoxes et aux solstices dont le zodiaque des constellations prétend  pouvoir se passer. En revanche, un véritable astrologue tropicaliste ne saurait faire abstraction des dits axes qui sous tendent son zodiaque des signes. Voilà pourquoi, nous diagnostiquerons la persistance d’un sidéralisme larvé en milieu se disant tropicaliste. Rappelons que l’on parle du tropique du cancer et de celui du  capricorne. On ne comprendrait pas autrement une telle résistance face  à une méthode visant à se concentrer sir les seuls axes équinoxiaux et solsticiaux. Le probléme se pose également avec l’Ascendant-ou Horoscope), ,notion qui ne fait sens qu’au regard du passage d’une étoile fixe montante à l’horizon lors de la naissance.  Les astrologues tropicalistes ne cessent pourtant de se référer au cycle des saisons et quand on leur propose de diviser en 4 le cycle sidéral d’une planéte, cela semble une proposition inaudible! L’on veut bien s’intéresser au passage d’une planéte d’un « signe » à un autre mais pas question de s’arrêter sur les seuls passages d’une planéte sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, ce qui expliquerait pourquoi André Barbault n’accorde pas la moindre importance à un tel critère et préfére s’intéresser aux aspects (notamment de conjonction) entre deux planétes, ce qui vaut aussi bien pour une approche tropicaliste que sidéraliste.

 

 

JHB 15 10 21

 

 

 

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Jacques Halbronn Astrologie EQSOL et élections françaises 1965-2012

Posté par nofim le 10 octobre 2021

Jacques  Halbronn   Astrologie  EQSOL  et élections françaises 1958-2012

 

Dans cette étude nous appliquerons le modéle EQSOL (Equinoxe Solstice Saturne) à la vie politique en France sous la Ve République. Rappelons la thèse centrale de notre travail: quand Saturne passe sur la ligne équinoxiale, c’est favorable à la gauche et quand Saturne passe la ligne solsticiale, c’est favorable à la Droite. On commencera en 1958 avec l’arrivée de De Gaulle à la tête de l’Etat et l’on s’arrêtera à la fin du mandat de François Hollande en 2017

 

 janvier 1959  début de phase solsticiale  : De Gaulle Président du Conseil  sous René Coty devient Président de la République dans le cadre d’une nouvelle Constitution qui prend le contrepied de celle de la IVe République. Sept ans plus tard, quand il se présente au suffrage universel, il sera mis en ballottage face à François Miterrand mais on est toujours en phase solsticiale.. Coup de semonce qui sera transformé avec Mai 68. au cours de la même période équinoxiale. Quinze ans après 1958, arrivée de Giscard d’Estaing en 1974, du fait de la mort de Pompidou. Quinze ans après 1968, c’est 1981 et Mitterrand qui devient Président et est accompagné des Communistes du PCF et encore quinze plus loin, on arrive à 1997  et Lionel Jospin premier ministre sous la présidence de Chirac: cohabitation.  Mais en 2002, on est en phase solsticiale et c’est Chirac qui est élu, Jospin n’accédant même pas au second tour des présidentielles. Saturne est en passe d’arriver en cancer, donc en phase solsticiale, cela profitera à Sarkozy en 2007. Que se passe-t-il à la phase équinoxiale suivante?  Avec un décalage lié au calendrier électoral et au passage du septennat au quinquennat, en 2012, c’est François Hollande qui accéde à la Présidence pour 5 ans, soit 15 ans après 1997 quand  un autre Socialiste Jospin, on l’a vu, avait imposé une cohabitation à Chirac..

Il faut bien comprendre que le calendrier électoral est une constante qui ne dépend pas de l’astrologie et par conséquent, il faut faire la part d’un certain décalage entre les échéances du dit calendrier et celles du cycle EQSOC de Saturne. Il n’y a pas forcément d’élection au moment du changement de phase, on s’en serait douté.

Si l’on poursuit, on observe que la fin du mandat de Hollande, en 2017, coincide avec la fin d’une phase équinoxiale, ce qui va permettre à Emanuel Macron  de l’emporter, du fait notamment de l’affaire Fillon, premier ministre de Sarkozy.  Comme c’est un quinquennat et non plus un septennat, cela doit permettre à Macron de profiter de la même phase solsticiale puisque le changement de phase, avec Saturne en Bélier n’aura lieu qu’en 2025 sans perspective d’élections avant 2027. Il faut donc prévoir une crise institutionnelle pour 2027 du fait du verrouillage du calendrier électoral.

 

 

 

JHB.

10. 10 21

 

 

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jacques Halbronn Cyclologie,Théologie et dialectique du masculin et du féminin, de la matière et de la forme

Posté par nofim le 9 octobre 2021

jacques  Halbronn  Cyclologie, Théologie et dialectique du masculin et du féminin, de la matière et de la forme. 

 

On ne saurait exagérer l’importance d’une approche interdisciplinaire à condition d’avoir approfondi et fait avancer les différents domaines ainsi connectés. Quand on travaille sur différents sujets, il est heureux de parvenir à une certaine synergie. Il n’est, en tout cas, pas recommandé de récupérer des notions de seconde main. Nous avons récemment repensé le rapport matière-forme lourdement hypothéqué par une approche morphosémantique qui a ses limites et ses travers comme lorsque l’on rapproche sans sourciller  matière et « mater. Tout emprunt non critique  risque d’être  mal venu, au bout du compte.

Nous proposerons ici une nouvelle lecture de l’astrologie EQSOC (Equinoxes-Solstices) à l’aune de ces dialectiques. Nous dirons que les phases « EQ » sont plus en phase avec le masculin  et la matière et les phases SOC avec le féminin et la forme, sachant que matière précéde et sous tend la forme. Au niveau théologique, nous avons distingué depuis déjà un certain temps le stade du dieu original (1) de celui du dieu  créateur de notre monde (2) et de celui du génie  capable de structurer et de restructurer  nos modes de vie (3). Ces trois stades exigent des conditions d’ordres différents qui ne sauraient se confondre.

L’astrologie EQSOC  traite des deux derniers stades (2 et 3), ce qui correspond aux deux périodes  du cycle saturnien  et à la dualité masculin-féminin, évoquée au début du Livre de la Genése. Quand il y a alternance, il est bon de rechercher l’intervention de deux énergies distinctes. Ainsi, tout ce qui fait sens pour le rapport matière -forme est éclairant, a valeur heuristique, pour appréhender et décrire le phénoméne EQSOC.

L’Equinoxe se définit, au regard du cycle saisonnier,  étymologiquement, comme un  refus de structuration, ce qui caractérise la Matière  et inversement  le Solstice se définit comme une résistance (« stice », arrêt comme dans armistice) face à un certain bouillonnement fusionnel.

Pour nous, le féminin a vocation à mettre des limites, à fixer une fin, une finalité, des définitions -autant de termes débutant par la lettre « F » comme le terme lui-même. Il y aurait donc alors un passage de relais, au bout de 7 ans, ce qui renvoie au Songe de Pharaon, des vaches grasses et maigres (livre de l’Exode) La matière serait « grasse » et la forme serait « maigre », marquée par une décantation à l’instar du sculpteur  face à un bloc de matière informe.

Théologiquement,  nous avons l’opposition entre un dieu lointain, intervenant dans un temps et un espace qui nous dépassent  et un dieu proche, ayant forme humaine, à l’instar d’un « Jésus Christ ». La fin d’une phase équinoxiale  constitue un temps d’arrêt face à un processus tourbillonnaire, donnant le vertige. C’est alors que les hommes seraient relayés par les femmes, ce qui implique un certain ralentissement  lié à la diversité des structures à l’oeuvre. Nous avions dès 1976  proposé de distinguer (Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers) le temps « U » (comme  Unité)  et le temps « M »‘ comme Multiplicité.

On dira donc que la période EQ  donne le pouvoir au masculin  et la période SOL au féminin. Ce qui s’est passé en 1989 et lors des années qui suivirent  illustre bien  ce qu’il faut attendre d’une phase SOL avec l’ébranlement, l’effondrement d’un ensemble qui paraissait marcher « comme un seul homme ». La phase EQ  est celle du désenclavement, du désenchainement alors que la phase SOL  fait ressortir des entraves, des contraintes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09 10 21

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Jacques Halbronn La question négligée des axes équinoxiaux et solsticiaux pour la recherche astrologique

Posté par nofim le 7 octobre 2021

Jacques  Halbronn La question négligée des axes équinoxiaux et solsticiaux pour la recherche astrologique

 

 

En 1975, nous  avons donné à Aalen, lors du Colloque annuel  d’Ebertin, une conférence intitulée  « Saturn  und Kolonialismus »,  graphiques à l’appui. L’année suivante, nous publiâmes  dans Clefs pour l’astrologie (Seghers) un dossier Astrologie Mondiale qui reprenait la méthode consistant à diviser le cycle d’une planéte en 4 périodes sur la base de son passage su les dits axes, Bélier-Balance et Cancer-Capricorne  en distinguant nettement le temps équinoxial du temps solsticial, le temps des empires et le temps des indépendances, ce qui donnait les clefs pour 1989 avec l’arrivée de Saturne en Capricorne. L’avantage de cette méthode était de respecter le cycle sidéral de la planéte en évitant de la combiner avec celui d’une autre planéte  comme dans le cas de la combinaison Saturne-Neptune traité par André Barbault en 1955  dans Défense et Illustration de l’astrologie   Ed Grasset. Par la suite en 1994, nous publierons l’Astrologie selon Saturne axé sur le passage de Saturne  à la fin du signe des Poissonss entre 1789  et 1995, cette dernière date qui était encore à venir se voyant nettement confirmée peu après.

Or, il ne semble pas que cette voie de recherche ait retenu l’attention. Dans Tests of Astrolrogy. A critical review of hundred of studies par  Geoffey Dean, Mather Nias et Smit (Amsterdam, 2106).  En 2006  dans notre Livre Blanc de l’Astrologie, préfacé par Geoffrey Dean, nous consacrions des pages à cette question mais il ne semble pas que cela ait retenu l’attention du chercheur australien.Faut-il y voir ce que Gaston Bachelar appelait un « obstacle épistémologique »? On notera que ce découpage correspondait aux 4 signe cardinaux/

La méthode consistant à réduire le référentiel zodiacal à ses axes introduisait quelque part un « objet non identifié » qui se passait à la fois de la combinatoire planétaire et de la symbolique des 12 signes. Mais Michel Gauquelin n’avait il pas centré son travail sur les axes de l’horizon  en analogie avec l’équinoxe et du méridien, en analogie avec le solstice? Il reste que plus de 40 ans après nos présentations du modéle, on peut se demander qui aura suivi cette voie qui, actuellement, donne des gages de plus en plus marquants de son intérêt. L’échec prévisionnel de Barbault  avec son indice cyclique pour le début des années 80 aurait du faire réfléchir à la méthode des conjonctions planétaires alors que les événements de 1989-91 venaient valider le passage de Saturne sur les axes saisonniers bien plus que la conjonction Saturne-Neptune ne se reproduisant que tous les 36 ans. Or,  1989 aura illustré la thèse selon laquelle la phase solsticiale est fatale pour les empires et les fédérations d’Etats. On l’a vu encore récemmet en phase solsticiale avec le « Brexit ». Par ailleurs, nous avion envisagé lors de la précédente décennie le recours aux étoiles fixes « royales » lesquelles permettaient  également de découper un cycle monoplanétaire en quatre. Dans le cas de Saturne en périodes  de sept ans environ chacune. L’idée de  structurer le cycle ‘d’une planéte en 4 « saisons aurait pu et du séduire mais c’est passé sous les radars. L’ouvrage néerlandais  Astrology under Scrutinyn 2013, qui ne traite que de la recherche neerlandaise montre que notre méthode n’a pas été prise en considération. Tout se passe(cf p. 214 du volume hollandais, comme si  tout devait se jouer entre les signes, les maisons, les aspects de planéte à planéte, exclusivement.      La prise en compte des axes saisonniers pour suivre la course dune planéte n’était apparemment  pas au menu! Norons que Geoffrey Dean avait bien aimé notre brochure « L’astrologue face à son client. Les ficelles du métier ». (Ed de la Grande Conjonction) qu’il avait traduite sous le titre : « Astrologer meets client : Tricks of the trade » -(en ligne)

 

 

 

JHB 07 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Anthropocosmologie. Equinoxialité et dépassement des frontières

Posté par nofim le 1 octobre 2021

 

 

Anthropocosmologie . Equinoxialité et dépassement des frontières

 

par Jacques Halbronn

 

 

 

 

 

Comme nous l’affirmions déjà durant l’Eté 1975 au congrès astrologique de Aalen (RFA), Saturne a à voir avec le colonialisme et il est normal qu’un Français ait développé une conscience aigue de ce qui peut affecter un tel phénoméne, notamment dans les années cinquante du Xxe siècle.(cf Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers, 1976) avec la Guerre d’Algérie mais aussi avec la construction de la Communauté Européenne qui lui est concomitante et reléve donc d’un seul et même processus d’expansion.

 

Si l’on suit le cycle « saisonnier » de Saturne, à savoir son passage de l’axe équinoxial à l’axe solsticial et vice versa, l’on partira de 1940 jusqu’en 1995, soit une soixantaine d’années et ce, de sept ans en sept ans l’on observe une dualité marquée par le nombre, ce qui rejoint la science grecque et son pari sur une géométrisation du monde, laquelle reléve d’une interfacialité, comme nous l’avons expliqué ailleurs.

 

 

JHB

 

30 09 21

 

 

 

 

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jacques Halbronn L’individu comme interface entre les ensembles

Posté par nofim le 1 octobre 2021

 

 

 

 

 

L’individu comme interface entre les ensembles

par Jacques Halbronn

 

 

« Si ce n’est toi, c’est donc ton frère » (le loup et l’agneau, La Fontaine), cette formule doit être prise dans tous les sens possibl, aussi bien dans un esprit de vengeance que de reconnaissance par rapport à un ensemble donné. Autrement dit, l’individu ne serait, selon nous, qu’une interface, ni plus ni moins. Quand j’ai affaire à un individu, je mets ipso facto avec l’ensemble dont celui-ci reléve et le nombre d’ensembles est forcément bien moindre que celui des individus et donc plus accessible d’un point de vue cognitif. L’Histoire et la Géographie, notamment, auront vocation à nous décrire les ensembles les plus marquants.

Vouloir réduire une relation à une problématique interindividuelle nous semble devoir être à terme abandonnée.

Interface donc, à condition d’avoir quelque idée de l’ensemble dont tel individu est issu soit culturellement, soit génétiquement, si tant est que l’on puisse séparer ces deux plans. Interdire aux gens de se référer à cette question des origines et des appartenances, c’est nier la véritable fonction individuelle qui est de jouer, comme on l’a dit, le rôle d’interface/

Dans le couple, plutôt que d’y voir deux individus, nous pensons qu’il faudra considérer que le couple est l’interface entre deux ensembles. Autrement dit, à travers l’autre, j’ai à assumer ma relation avec un certain ensemble dont il ne serait qu’un exemple, un exemplaire. Si je dois quelque chose à un certain groupe, je peux m’acquitter de ma dette avec un membre quelconque du dit groupe, pour le pire comme pour le meilleur.

Cela signifie que je ne dois pas isoler l’autre de tout un espace temps. Prenons l’exemple d’une pianiste qui a fait sa carrière en exploitant le fonds de la musique classique occidentale. Elle sera en ce sens en dette avec l’ensemble des grands compositeurs. Admettons qu’elle décide de vivre avec un compositeur contemporain dont elle ne joue pas les œuvres et qui donc ne la comblera pas à ce niveau/ elle devra considérer son partenaire comme une interface avec le dit ensemble de créateurs des musiques dont elle se sert/ On parlera alors de solidarité, tant au sens juridique que moral – on parle de solidarité d’une dette. Solidarité signifie que cela ne fait qu’un (seul), l’autre est une interface, renvoyant à autre chose qu’à lui même. L’individu n’est jamais « seul » de son espèce, dans son cas et il est souhaitable que je m’unisse à quelqu’un dont j’ai conscience de l’interfacialité, dont je connais les antécédents collectifs. Il faut agir en toute connaissance de cause.

 

Sur un autre plan, nous dirons que l’astrologie serait, par exemple, l’interface entre notre Humanité et notre « Dieu » et c’est d’ailleurs ce qui est signifié au premier chapitre du Livre de la Genèse quand on traite de ce Dieu créateur de ce Ciel et de cette Terre qui sont « notres ». Les théologiens nous mettent en garde (cf notre ouvrage Le Monde Juif et l’astrologie, Milan, Arché, 1985) contre une adoration d’astres qui ne sont en fait que des interfaces et le tort des astrologues actuels est d’oublier l’interfacialité du « cosmos » . Inversement, on ne saurait faire l’économie des interfaces. Quelque part, l’astrologie populaire quand elle met en avant la typologie zodiacale, conduit à cette phénoménologie de l’interface puisque l’on sait si telle personne est de tel signe, elle n’est pas la seule à l’être. L’astrologie nous donne ici le sentiment qu’en prenant connaissance de la psychologie de chacun des 12 signes, je me dote des moyens d’appréhender, de situer toute personne, ce qui me permet de capter son interfacialité au lieu de croire qu’elle est un cas particulier., qu’elle n’est pas « normale », qu’elle est « folle ». Or, dès lors que tel comportement, aussi aberrant soit-il, est commun à un ensemble d’individus, il revetira une toute autre dimension et l’on passera du psychologique au sociologique , du psychiatrique à l’ ethnologique.

On aura compris qu’une approche de l’autre par le biais de l’interface sera plus rationnelle en ce sens que l’on en maitrisera mieux les tenants et les aboutissants. En ce sens, la culture- de par son caractère collectif – nous apparaît comme une voie privilégiée pour aller au devant d’autrui.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 29 09 21

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sur la judéité de Jésus objective par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 26 septembre 2021

Sur la judéité objective  de Jésus  par Jacques Halbronn

 

 

Nous dirons que Jésus personnifie le Juif  non point par ses idées mais par ses  actes.  Son aptitude à faire bouger les lignes est édifiante et tout juif  en pleine possession de ses moyens se reconnaitra en lui. Nous avons en effet appris,  notamment depuis le X VIIe siècle, qu’être Juif ne saurait se réduire à l’adoption d’une certaine doxa, d’un « judaisme. C’est pourquoi l’on préférera le terme de judéié  cf Nathalie SABA, Les paradoxes de la judéité dans l’œuvre romanesque d’Albert Memmi, éd. Edilivre APARIS, Paris, 2008.)

En aucun cas, Jésus ne nous apparait comme  unique en son genre. Nous le voyons comme un « Juste », un Tsadiq, au sens qui réssort dans l’épisode de Sodome qand « Dieu » demande combien de Justes on peut compter dans cette ville. Il suffirait d’une infirme proportion mais encore  faut-il que le compte y soit. Ce qui ne sera pas le cas.

Cela signifie qu’il s’agit d’une ville qui ne »cultive » pas ses Justes, qui ne leur permet pas de remplir leur rôle de purification tout comme l’on  parlera d’une insuffisance de certains éléments dans le sang d’une personne. La carence en  globules rouges conduit à l’anémie.

Jéssus ne serait donc pas Juif parce qu’éléve dans le judaisme mais de par sa mentalité  révolutionnaire.

On doit distinguer en ce  sens  antijudaisme et antisémitisme. L’un concerne une certaine historicité, l’autre une certaine supériorité pouvant se manifester dans les domaines les plus divers et ce sans rapport avec le judaisme. Un Juif peut tout à fait  s’oppose  à une certaine orthopraxie ou à une certaine forme de sionisme.

Ainsi, selon nous, il n’est nullement évident que les Juifs doivent vivre ensemble et l’on sait le caractère sinistre du terme « concentration » au XXe siècle. Il semble que l’on ait fait la preuve que  le rassemblement des Juifs ne soit pas la bonne  « solution ». D’ailleurs, Herzl, dans sn Etat Juif,  limitait la portée d’un tel regroupement (cf notre ouvrage Le sionisme et ses avatars E Ramkat, 2002)

Il importe que le XXIe siècle reconnaisse l’existence nécessaire  d’une minorité au sein de toute société/ La crise sanitaire a malheureusement montré- de façon assez malsaine   que l’on tendait  à vouloir  imposer un seul et même statut pour tous au lieu de  traiter une certaine élite selon d’autres critères. On entend des consignes selon lesquelles,  il est question des « autres », ce qui en français ne signifie nullement différence mais similitude, assimilation à une seule et même et  unique  catégorie/.

Comme le note Alain Minc dans son dernier livre,  les Juifs qui ont le plus d’impact se sont démarqués des pratiques et des croyances en vigueur de leur temps.  Mais, il arrive toujours un moment où certaines appartenances se font plus manifestes à la fois chez les Juifs et chez les non Juifs. Ce qu’on appelle dans notre anthropocosmologie  la période solsticiale de Saturne.

JHB

25 09 21

 

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jacques Halbronn Morphosémantique. M et F. Matière et forme: le chaud et le froid.

Posté par nofim le 23 septembre 2021

jacques Halbronn  Morphosémantique. M & F.  Matière et Forme: le chaud et le froid, la vie et la mort.

 

 

 

 Nous nous portons en faux contre la relation généralement admise Matière- Mater car la Matière est de l’ordre du Masculin et non du Féminin, comme l’indique son initiale M. Et pour les mêmes raisons, la Forme avec son F  est de l’ordre du Féminin.

Nous dirons que la matière est chaude  et la Forme, froide.(F).  La matière est humide, mouillée, molle  et l a forme séche.  On sait que le froid confère sa forme définitive à un objet  en fusion. En ce sens, nous dirons que la Matière s’apparente à de la lave brulante, bouillonnante incandescente,  au sperme masculin jaillissant et qui est voué à se refroidir. On retrouve un tel scénario  avec le big  bang.

La matière est vivante, la forme  est mort. Dans les premiers versets du Livre de la Genése, dont la tonalité est féminine, la matière première est présentée comme un « tohu bohu » dont il est bon de sortir. Le récit de la Création est celui de l’émergence de formes tels les deux luminaires, le soleil et la lune.

 

 

טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים:  אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים.  16 Dieu(Elohim) fit les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles.
יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ.  17 Et Dieu les plaça dans l’espace céleste pour rayonner sur la terre;

 

 Le  F, c’est ce qui est fini, ce qui a pris sa forme définitive, qui ne se meut plus., c’est la frontière.

Il est clair que la matière peut prendre, revêtir , donner lieu à  toutes sortes de formes dans le temps et dans l’espace. En ce sens,  l’on passe de l’un au multiple.

 

 

 

 

 JHB

25 09 21

 

 

 

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