jacques Halbronn L’anthropocosmologie va de l’homme vers le cosmos et du cosmos vers l’homme

Posté par nofim le 29 août 2021

  L’anthropocosmologie va de l’homme vers le cosmos et du cosmos  vers l’homme.

 

par Jacques  Halbronn 

 

Nous définirons l’astrologie de demain comme ayant dû trouver  la  bonne dynamique  entre  l’Homme et le Ciel

 

I  Il faut partir de l’humain. Sociologie

 

Quand nous disons qu’ »il faut partir de l’humain, nous entendons partir de la Société telle qu’elle nous apparait, telle qu’elle se présente, s’offre à nous. Il faut donc faire oeuvre sociologique  et pouvoir communiquer sur ce plan sans avoir à  parler  d’astrologie.

Autrement dit, le chercheur en  astrologie doit avoir préalablement fourni  un certain travail  de balisage des rouages sociaux, être parvenu à formuler une certaine dialectique  car sans dialectique, il n’y a pas de cyclicité.  Il importe que cette description du fonctionnement de la société soit aisément compréhensible sans que l’on ait, le moins du monde, recours à quelque grille  astrologique que ce soit

 

II  La mise en évidence de corrélations entre ce qui est en bas et ce qui est en haut.

Une fois que l’on a pu observer une certaine cyclicité socio-historique dans la vie des Etats, des Sociétés humaines, il s’agit de voir si l’on peut connecter la dite cyclicité correspondant à un certain nombre d’années à un quelconque processus planétaire.

Par exemple, si tel phénoméne revient tous les 7 ans, tous les quinze ans,  ou tous les trente ans, on sera fondé à penser au cycle de la planéte Saturne qui est un multiple de 7, soit en conjonction, soit en carré (90°), soit en opposition (180°)

Dans L’Astrologie selon Saturne, ouvrage qui date maintenant de près de 30 ans puisque sa première édition date de 1994, nous avions étudié le passage de Saturne chaque fois autour du 0° Bélier, soit en gros tous les 30 ans.  Là encore,  l’on peut dans un premier temps se contenter de parler d’années et non de telle ou telle planéte. 

Une fois que l’on a mis en relation un certain nombre d’années liées à la reproduction d’un phénoméne social, il est souhaitable que l’on distingue des phases antagonistes, ce qui permet une alternance. Par exemple, le passage de Saturne tantôt sur l’axe équinoxial-(0°bélier-0°balance) et tantôt sur l’axe solsticial (0° cancer, 0° capricorne).

Le grand avantage de structurer le cycle d’une planéte par ces deux axes, c’est que l’on n’a pas à faire jouer une autre planéte, comme le propose, à tort, André Barbault car dans ce cas,  les observations d’ordre numérique ne correspondent plus avec la réalité astronomique puisque Saturne combiné à une autre planéte perd  ipso facto son cycle de 7 ans et de ses multiples (cf supra)

A la fin du XVIe siècle, le juriste Angevin Jean Bodin avait préconisé de rechercher en Histoire des sociétés des structures numériques et s’était même demandé si l’étude des astres ne pouvait expliquer les mutations politiques. (cf les Six Livres de la République, 1576) Nous conseillons une grande économie de moyens -cf le rasoir d’Occam-et d’éviter toute surcharge au niveau des données astronomiques.

On peut tout à fait se contenter de repérer certaines zones du zodiaque, de l’écliptique, comme revenant régulièrement et cela peut suffire sans qu’il faille faire intervenir une planéte supplémentaire. Le monoplanétarisme est la voie de la sagesse.  Et si ces zones recoupent peu ou prou les axes équinoxiaux et/ou solsticiaux, c’est tant mieux! 

Cela dit, il n’est pas interdit de  s’intéresser aux étoiles fixes qui sont réparties sur tout le zodiaque comme étant ainsi aspectées par telle ou telle planéte, sans aller chercher plus loin.

 

 

 

III  Il faut revenir à l’humain. Psychologie

Quand  nous disons qu’il faut revenir à l’humain , une fois établie  la corrélation avec certaines récurrences  astrales, cela signifie que l’astrologie ne saurait se substituer à une approche psychologique.. Entendons par là que ce n’est plus du domaine des calculs  astronomiques.. Comprenez par là que nous rejetons l’usage du thème natal, cher à un Dane Rudhyar, comme indicateur de personnalité  individuelle.

On aura compris  que dans une approche sociologique, il s’agit de mouvements « sociaux » à grande échelle, englobant des populations entières. Certes, le réflexe de beaucoup  d’astrologues sera  de rendre compte astronomiquement de la   diversité individuelle mais selon nous, il faut à ce stade passer le relais à la psychologie et à ses méthodes, la grille astrologique  étant vouée à servir d’outil  pour ce domaine.

 

 

 Autrement dit, l’astrologie individuelle se limitera à l’avenir  à étudier l’impact d’un processus collectif sur un individu en particulier tout en sachant que pour une période donnée,  tout le monde sera confronté à un seul et même questionnement, seules les réponses à ces stimùli varieront et au cours de la période, il y aura un effet boule de neige du fait de la synergie générale.

 

 

 Conclusion:  Pour l’anthropocosmologie, on n’est pas dans le tout astronomique: l’on doit partir de ce qui peut s’observer  autour de nous, sur cette terre, puis monter vers les sphères et enfin atterrir, redescendre à l’échelle individuelle sans prétendre que celle-ci soit dans toute sa spécificité, son unicité, déterminée par le cosmos. C’est pourquoi, nous avons mis en avant dans nos travaux le champ mémoriel, de la « mémorialité,  tant au niveau sociologique que psychologique car il est assez évident que l’humanité passe par des phases de renouvellement, d’exploration, de découverte et par des phases de réappropriation du passé. 

 

 

 Prévisions  pour 2025

A la mi 2025, Saturne passera à 0° Bélier, comme il le fait tous les 28/29 ans. Une phase équinoxiale est l’occasion de se délester de vieilles habitudes et l’on peut espère qu’alors, les astrologues seront mûrs pour changer de paradigme et d’accomplir une mue salutaire.

 

 

 

JHB

29 08 21

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, PSYCHOLOGIE, sociologie | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn L’étoile, le signe, la constellation, le point vernal en Astrologie

Posté par nofim le 28 août 2021

Jacques  Halbronn    L’étoile, le signe, la constellation, le point vernal  en Astrologie. Débat.

 

 

En 1979, nous avons dirigé un ouvrage intitulé  Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau qui abordait la question de la relation entre le point vernal  et les constellations. En 2004, nous avons organisé un colloque  qui a été  mis en ligne sur notre télé de la subconscienxe  You Tube avec notamment Christian Lazaride et Marie Delclos. Nous avons par ailleurs bien connu le Niçois Jacques Dorsan qui a participé à nombre de nos colloques  en diverses occasions et nous avons suivi les rencontres bruxelloises de Jacques de Lescaut. Nous avons depuis une vingtaine d’années pensé qu’il  fallait accorder de l’importance aux étoiles fixes et nous avons récemment découvert les travaux du Britanni William  Josepg   Tucker sur ce sujet  « Your horoscope and the fixed stars »

En 1980, l’astrologue Jacques Dorsan  publiait chez Dervy  un « Retour au Zodiaque des étoiles Vous n’êtes pas né sous le signe que vous croyez »

Sur  la 4e de couverture, il s’explique  « Si l’astrologie tire  son jugement  des astres, elle  doit  reposer  sur un zodiaque  constitué  d’étoiles. Or, ce n’est  généralement pas le cas, aussi  paradoxal que cela puisse paraitre. Les Occidentaux  utilisent un zodiaque  saisonnier commençant le 21 mars  au début du printemps  etc »"

Le tort de Dorsan est de penser non pas en étoiles fixes mais en constellations et le probléme des constellations c’est qu’elle ne forment pas d’aspects avec les planétes alors que l’on peut tout à faite penser un aspect planéte–étoile et que c’était même autrefois la raison même d’être des aspects, selon nous. Le probléme s’est posé avec la théorie des ères précessionnelles  quaand on s’est demandé  à quelle constellation correspondait le « point vernal » car là encore un point ne peut aspecter qu’un point, c’est à dire une étoile ou une planéte et non un signe ou une constellation. Autrement dit la fait de se servir des 12 signes ou des 12 constellations est aussi imprtaticable dans un cas comme dans l’autre.

Si l’on a découvert la précession des équinoxes, c’est parce que l’étoile  que l’on mettait en rapport avec le point vernal ne restait pas la même. Ce qui montre  qu’au point vernal correspondait une  étoile  « vernale » ou  équinoxiale, ce que les astrologues du XVIIe siècle comprenaient.

Par ailleurs, il  y a la tradition des étoiles fixes royales qui montre bien que l’on s’intéressait aux étoiles et non aux constellations qui sont des ensembles arbitraires  d’étoiles, selon des découpages problématiques et discutables.

De fait, le maintien du symbolisme zodiacal  crée de la confusion puisqu’il existe tant chez les astrologues  tropicalistes  que sidéralistes. En fait, il  y a là un amalgame facheux  car le zodiaque des saisons devrait se constituer sur 4 bases  et non sur douze, en rapport avec les

4 saisons et on devrait laisser le Zodiaque à 12 aux seuls sidéralistes.

 Revenons sur l’argument de Dorsan signalé plus haut. En fait il ne s’agit pas de se polariser sur le 0°  Bélier mais sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, soit ce  qu’on appelle généralement le O° bélier, le 0° balance d’une part  et le 0° Cancer et le 0° capricorne. Or, pour nous,  le 0° bélier et le 0° balance s’équivalent et de même pour le 0° Cancer et le 0° capricorne, donc l’argument des deux hémisphères tombe de lui même puisque cela ne change rien à l’affaire..

Quant à se fixer une fois pour toutes sur la constellation du Bélier, cela n’a aucun intérêt car  ce point de départ n’a aucun  fondement naturel à la différences des axes équinoxiaux et solsticiaux.   Quant à l’argument de la précession des équinoxes pour laisser entendre que le repére initial se perdrait si l’on renonçait à la constellation du bélier – mais à quelle étoile de cette constellation???? – puisque le Zodiaque tropique devrait selon nous abandonner toute référence au symbolisme zodiacal. D’ailleurs, si  nous utilisons cette terminologie, c »est uniquement  parce que cela reléve du méta-langage des astronomes tout comme d’ailleurs le nom des planétes que les astronomes ont emprunté à la mythologie par  pure convenance.

SElon nous,  en optant pour des étoiles comme repéres célestes pour les axes équinoxiaux et solsticiaux, on mettrait fin au  clivage entre

sidéralisme et tropicalisme. Il s’agirait de désigner les étoiles fixes correspondant à un moment donné aux dits axes car pour nous une planéte ne se conjoint pas aux dits axes mais  aux étoiles équinoxiales et solsticiales, ce qui permet de visualiser les conjonctions dans le ciel quand telle planéte se rapproche en perspective de telle étoile..

 Une autre erreur de Dorsan est  de penser l’astrologie comme une affaire individuelle. En fait, nous sommes engagés dans un destin collectif  même si en aval nous le vivons chacun à notre manière. Mais ce n’est pas l’astrologie qui doit se substituer à l’étude du psychisme individuel et par conséquent, ce n’est pas à l’échelle de la personne que l’on va pouvoir statuer sur la valeur de telle ou telle méthode astrologique, comme d’observer que l’on se retrouve plus en tel signe qu’en tel autre. Cela aura été le tort de Marie-Louis Sondaz, à la fin des années trente du siècle dernier, de proposer de tenir compte du signe solaire pour diversifier l’impact des configurations astrales. En fait,  nous sommes tous marqués par le même conditionnement cosmique et ce n’est pas à l’astrologie d’apporter plus de précision que cela. Cela dit, sous le terme d’anthropococosmologie que nous préférons à celui d’astrologie (cf notre  article de cette fin d’aout 21 sur ce sujet), l’on peut tout à fait des  études d’ordre sociologique comme psychologique.

é

 

 

 

 

 

 

JHB

29. 08 21

 

 

 

 

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Son site central depuis 2013 : NOFIM.unblog.fr

Posté par nofim le 28 août 2021

Le  site NOFIM  rassemble notre production écrite  et  est le complément de notre site  TELE DE LA SUBCONSCIENCE – YouTube « Teleprovidence ».

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, LINGUISTIQUE, POLITIQUE, théologie | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Pour une astrologie de la Cité

Posté par nofim le 27 août 2021

Pour une  astrologie de la Cité

par Jacques Halbronn

Pour la plupart des  astrologues,  tout ce qui existe au niveau des planétes du systéme solaire, y compris la division en 12  signes voire en 12 « maisons »  doit trouver son pendant sur notre Terre. On est là sous a loi des astronomes/

Nous proposons, pour notre part, la démarche inverse  savoir commencer par comprendre comment s’organise la Cité puis rechercher dans le Cie ce qui en serait le pendant.

Or on sera d’accord  pour reconnaitre que la Cité nous est plus familière, plus proche  que ne l’est  le Ciel

Qu’est ce que cela change?, nous dira-t-on.

Cela veut dire que nous ne devons prendre du Ciel que ce qui est en analogie avec la Cité et non l’inverse. Cela signifie que nous avons

à opérer un tri et ne pas tout prendre de ce qui est au ciel  en vrac!

Que soulagement de pouvoir se dire que les astrologues ne sont pas obligés d’utiliser toutes les planètes tout comme nous ne sommes pas obligés  de consommer  tout ce qui pousse sur terre! Nous proposons donc de libérer l’astrologie d’une telle contrainte par rapport à l’astronomie.

Bien plus,  il y a bel et bien un risque d’inflation, de complexification à outrance car si l’astrologie est si complexe  n’est ce pas à cause ‘d’un tel impératif supposé? Or, quand on propose de ne pas tout prendre de ce que nous offre si généreusemsent l’astronomie, les astrologues sont les premiers à se lamenter comme si le sort de l’astrologie dépendait  fatalement d’une telle allégeance, oubliant que depuis belle lurette, les astronomes ont coupé les ponts avec les astrologuex – on peut parler d’un divorce et autant profiter de cette opportunité,  en en tirant le meilleur parti..

André Barbault  aura tenté  de partir de certaines données historiques pour « remonter » vers le Ciel (Les  astres et ‘Histoire, Paris Pauvert, 1967) en s’en tenant à cinq planétes, de Jupiter à Pluton , laissant sur la touche les plus rapides (Lune soleil, Mercure, Vénus, Mars) Il partit des Deux Guerres  »Mondiales  » du XX siècle dans l’espoir d’édifier une nouvelle Astrologie Mondiale..  Or, la guerre mondiale ‘n’est pas une donnée constante dans l’Histoire de l’Humanité/

L’approche sociologique semble bien préférable  qui traite des forces qui structurent nos sociétés depuis des millénaires, à savoir la Lutte des Classes,  la formation des empires/ C’est ce que nous avions exposé il y a maintenant 45 ans dans Clefs pour l’Astrologie (E Seghers) et dont Barbaut rendit compte à sa manière dans la revue l’Astrologue, ce qui lui valut de perdre un procés en appel  pour diffamation par voie de presse/

Une astrologie de la Cité,  pour la Cité, doit traiter des forces centripétes  et donc de synchronicité. C’est parce que  nous sommes mus  simultanément par de mêmes pulsions, sur les  mêmes longueurs d’onde, que cela fait société.  Il n’est donc pas utile de nous intéresser

astrologiquement  aux contingences individuelles  qui ne sont que des épiphénoménes et donc  fi  du thème natal lequel    crée un appel d’air pour toujours plus de facteurs à combiner. On lira à ce sujet De la psychanalyse à l’astrologie. Ed Seuil 1961 comme   le type de raisonement à éviter.

Dans l’Astrologie selon Saturne en 1994 il y a un quart de siècle , nous proposions de nous intéresser qu’à une seule planète Saturne sans chercher à la combiner avec une autre planée – et surtout pas  à une planéte invisible à l’oeil nu. Des périodes  de 7 ans étaient au passage  de Saturne sur les  axes équinoxiaux et solsticiaux  alternativement, soit la base dune anthropocosmologie articulant une planéte sur le cyc terrestre  des saisons. Les phases équinoxiales  favorisaient la nouveauté tandis que les phases solsticiales  excitaient les fonctions mémorielles. Il nous sembla évident que Saturne ne pouvait avoir des phases différentes selon la planéte avec laquelle elle serait en cycle comme le proposait Barbault pour Saturne-Neptune alors que le cycle Jupiter Saturne – qui fut si à la mode au Moyen Age e t à la Renaisace -produisait un  autre découpage et tout à l’avenant.

Jusqu’à présent aucun penseur de l’astroogie n’avait osé proposer  un modéle aussi simple mais aussi élégant (selon le rasoir d’Occam). Meme Kepler avait certes voulu déletster lastrologie de tout un fatras de dispositifs  mais il ne fallait pas toucher aux planétes! Au XVIIe siècle, les astrologues comme Morin de Villefranche furent sommés de  révolutionner l’astrologie mais ils échouèrent et cela fut le signal de sa disgrâce  alors que l’astronomie à la même époque avait connu sa  révolution  copernicienne.

On  se demandera si l’existence des 4 saisons  est le fait d’une influence de l’astrologie ou si ce n’est pas l’existence des saisons qui nous invitent à structurer en 4  un cycle planétaire. Il en est de même pour les 4 tempéraments d’Hippocrate mais aussi pour ce qui touche au 7 même si dans nombre de cas, il est clair que ce soit l’astrologie qui ait pu laisser son empreinte sur la culture et la Société

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

27 08 21

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Renaissance de l’astrologie et restauration de la relation planéte – étoile fixe

Posté par nofim le 22 août 2021

Renaissance de l’astrologie et restauration de la relation planéte – étoile fixe

 

par  Jacques  Halbronn

 

 

L’Histoire de l’astrologie  est racontée selon tel ou tel point de vue. Dans un précédent article, nous insistions sur les rapports astrologie-astronomie  qui auraient privilégiés pour déterminer  l’état de santé  de l’astrologie mais cette position reste encore trop marqué par une idéologie dominante dans le milieu astrologique du XXe siècle lequel se caractérise par un rejet assez  généralisé  des étoiles fixes. Or, selon nous,  la question des rapports planètes-étoiles fixes doit être considérée comme  un paramétre  absolument central. C’est dire que la « renaissance » de l’astrologie n’est pas encore advenue en ce début de XXIe siècle.

Notre propos est de repenser la question des ces rapports  tout au long de l’Histoire de l’astrologie car il s’agit actuellement d’un point aveugle même si la théorie des ères précessionnelles depuis la fin du XVIIIe siècle a replacé la question dans l’horizon astrologique avec notamment la connexion point vernal/constellation, ce qui est une approche assez  vague de la connexion  point vernal/étoile fixe, la constellation regroupant comme son nom l’indique un ensemble d’étoiles, séparé arbitrairement d’autres ensembles, encore qu’il faille  se concentrer sur les étoiles situées aux abords de l’écliptique, c’est à dire du passage des planétes, au cours  de leurs révolutions  sidérales respectives.

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Pour une astrologie ancrée dans la Cité

Posté par nofim le 18 août 2021

Pour une  astrologie ancrée  dans la Cité

par  Jacques  Halbronn

 

L’argument le plus fort contre l’usage en astrologie des planétes transsaturniennes  tient au fait que l’on déconnecte  ainsi l’astrologie de l’Histoire des sociétés. Pour nous, au contraire, l’astrologie doit avoir été présente aux yeux de tous depuis des millénaires, ce qui exclue ipso facto les astres invisibles à l’oeil nu, ce qui n’est d’ailleurs pas le cas des étoiles fixes, pourtant bien plus éloignées de notre Terre. Mais même l’astrologie  a-t-elle vraiment besoin du tout le « septénaire »? Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple d’autant qu’à une cause peuvent correspondre une multitude d’effets.?

Pour nous,  l’astrologie  a été conçue pour les hommes et donc se devait d’être à leur portée. Ils devaient pouvoir suivre dans le ciel la progression des  astres au travers du tissu  stellaire, en pleine visibilité. Certes, il  y a débat quant à l’origine de l’astrologie. Pour nous, l’astrologie n’est pas un phénoméne « naturel » mais elle n’est pas non plus une invention des hommes de notre planéte. Ce serait bien plutôt un don des dieux, ce qui débouche sur un transhumanisme, ce qui appartient plus au passé qu’au futur.

D’ailleurs,  si l’astrologie existe, il n’est même pas nécessaire de regarder vers le ciel, si l’on s’inscrit dans une démarche anthropocosmologique. Ce qui  est en bas est comme ce qui est en haut (Table d’Emeraude). Nous pensons que  l’astrologie est inséparable des nombres et Jean Bodin à la fin du XVIe siècle, qui vécut sous la Ligue,  s’était demandé dans les Six Livres de  sa République, si l’on pouvait connaitre l’avenir des Etats (Livre IV,  ch. 2)   en observant certaines recoupements numériques. Il avait notamment retenu le nombre 7, ce qui renvoie à la planéte Saturne si l’on divise par 4 son cycle, sur la base des 4 saisons (équinoxes  et solstices).

On peut certainement regretter que Bodin, le juriste angevin,  n’ait pas été entendu sur ce point alors même que  la science historique  était en quête de fondations, ce qui conduira à la Nouvelle Histoire ‘(Ecole des Annales, Marc Bloch), au milieu du XXe siècle. Rappelons que l’Histoire ne sera pas retenue au sein de l’Académie Royale des Sciences,  et l’astrologie ne fut pas plus heureuse, de ce point de vue. Voilà un couple qui aurait pu fonctionner  mieux probablement que le couple Astronomie-astrologie qui se défit à la fin du XVIIe siècle pour incompatibilité d’humeurs, l’astronomie  étant passée par des mues majeures alors que l’astrologie stagnait et restait  fidéle à Ptolémée, lequel n’était plus en odeur de sainteté..

Mais revenons au débat autour du nombre de planétes à utiliser en astrologie. Le thème natal individuel est un gros consommateur de planétes.  Il se présente comme la « carte du ciel » et donc est censé représenter tout le ciel , ce qui semble nécessaire pour appréhender l’extréme diversité des êtres, dans le temps et dans l’espace. Mais certains  astrologues se  sont persuadés que les progrès de l’astronomie permettraient à l’astrologie d’atteindre à sa maturité, ce qui condamnait, ipso facto, les astrologues d’antan à  une sorte d’errance. Or, comme on l’a dit plus haut, dès le départ, l’astrologie sera apparue comme  un tableau d’or  à la portée de tous, et ce bien avant les temps « modernes ». On aura compris que l’astrologie transsaturnienne est inséparable d’un certain messianisme, avec la révélation ultime de certaines clefs – on pense à l’Ere du Verseau (cf Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros, 1979).  Fuite en avant!

On parle d’astrologie transpersonnelle. Cela fait sens pour nous, dès lors que l’on  accepte l’idée d’un destin collectif et que l’on  prend ses distances par rapport à une approche individuelle. Or, force est de constater (cf L’astrologue face à son client, La Grande Conjonction, 1994, trad. anglaise par Geoffrey Dean) que  ce serait bien là une impasse épistémologique.  D’ailleurs, tout un pan de la présence de l’astrologie dans notre société actuelle va à l’encontre d’une idée individuelle de l’astrologie, à commencer par le succès des horoscopes et des typologies  zodiacales, les gens ne s’imaginant pas que nous devions nous distinguer les uns des autres, au point que cela soit garanti par une sorte  de  carte d’identité astrale.  Selon nous, la notion de synchronie  indique que nous avons à répondre aux mêmes questions(du Sphinx)  en même temps mais pas de la même façon. Nous avons proposé de placer au coeur de l’astrologie, le probléme de la mémoire, alternant des périodes de rémémoration, d’anamnése,   et des périodes de renouvellement des horizons. Rappelons qu’il n’y a de science que du général.

Selon nous, la cyclicité saturnienne, de sept en sept ans -la même pour tous mais avec des impacts différents pour chacun,  pourrait servir notamment, paradoxalement,  en psychanalyse et d’ailleurs le complexe freudien  d’Oedipe n’est il pas un concept général pouvant servir pour décrypter l’histoire de chacun? Il serait précieux pour un analyste de baliser la vie de ses patients sur une telle base et de mener son travail   en suivant  un tel calendrier.

On aura compris que l’astrologie  selon Saturne  vaut aussi bien au niveau collectif qu’au niveau individuel. Dans le cas de 1989, qui survient en phase solsticiale, donc  d’hypermnésie,  il est clair que des réponses individuelles auront fini par converger vers un dénominateur commun,  consistant à renouer avec le passé des diverses composantes du bloc communiste (Europe de l’Est) et du bloc soviétique.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

18 08 21

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Les écueils des phases équinoxiales et solsticiales

Posté par nofim le 3 août 2021

Les  écueils des phases équnoxiales et solsticiales

par  Jacques  Halbronn

 

On ne peut faire de « bonnes » prévisions en astrologie si l’on n’est pas en phase avec des problématiques sociales majeures. Ce n’est qu’à cette condition que l’astrologie  parviendra à se désenclaver. et non en recourant à une symbolique mythologique antique ou à une perception  événenementielle  spectaculaire. En ce sens, la voie statistique nous semble conseillée en ce qu’elle brasse un grand nombre de cas.

On sait que notre apport majeur à la pensée  astrologique moderne  tien notamment à l’accent que nous mettons sur l’alternance des phases  alternativement équinoxiales et solsticiales. Nous voudrions ici aider le praticien  appliquant nos travaux en traitant des crises que peut susciter le changement binaire  de phase. Notons que, ce faisant, nous nous servirons de nos résultats de recherche dans le domaine socio-politique que nous avons développés sans nous référer à l’astrologie car ce qui compte,  en effet, c’est la connexion entre des travaux distincts et qui finalement  vont  converger.

L’écueil   équinoxial est marqué par le risque de surclassement alors que l’écueil solsticiale le sera par le risque de déclassement.

La phase solsticiale  est culturelle et l’équinoxiale est structurelle. Quand on enléve la culture, en phase équinoxiale,  on en arrive à une forme de nudité. Le Roi est nu! C’est la  valeur individuelle  qui devient alors déterminante et l’on n’est plus trop protégé par son environnmeent social, son appartenance à tel ou tel milieu. Et d’ailleurs, l’on se souvient de l’impératif « équinoxial »f sous la Révolution Français (cf  notre Astrologie selon Saturne, Paris, 1994-95), mettant hors jeu les corporations, les structures intermédiaires.  La phase équinoxiale, on l’aura compris, balaie les anciens clivages et met l’accent sur l a valeur individuelle  en luttant contre la corruption, le népotisme, le copinage. En ce sens,  nous parlerons du risque de  surclassement en ce sens que c’est le meilleur qui doit gagner et que certaines positions acquises, les rentes de situation  seront singulièrement dévaluées du moins jusqu’à nouvel ordre puisque tout est cyclique

A  contrario, la phase solsticiale  mettra l’accent sur la culture, sur l’intégration et donc le risque, cette fois, sera celui de déclassement dès lors que  les marques d’appartenance seront de plus en plus strictes, que l’on mettra la barre toujours plus  haut. Les « étrangers »seront mis sur la sellette et la question de leur valeur individuelle sera minorée du fait qu’il leur sera reproché de « détoner », d’avoir des moeurs, des coutumes  venues d’ailleurs, d’où la croissance de la xénophobie, du racisme..

L’important dans ces descriptions, c’est qu’elles s’inscrivent dans un calendrier « objectif » qui aura toujours fait défaut jusque là à la « science »  historique.(cf l’Ecole des Annales)comme à la science politique. Il serait temps que ces disciplines  commencent à accorder quelque crédit aux travaux des chercheurs les plus doués dans le domaine de la cyclologie astrale. Nous dirons que la Gauche incarne le courant équinoxial et la Droite le courant solsticial Il revient en principe à la Gauche de favoriser tous les dépassements  culturels, historiques, d’en faire table rase  tandis que la Droite représenterait plutôt  le poids du culturel, de la langue, de l’Histoire.

On  aurait donc ici deux  parois de verre.. Celle de l’équinoxialité   est verticale,  celle du plafond quand les gens doivent reconnaitre leurs limites personnelles  face à des surdoués, à des génies qui les surclassent alors que la paroi  de la solsticialité  est celle des frontières géographiques. et des obstacles à la migration. . Alternance dramatique  des échelles de valeur. L’astrologue doit préparer son patient  à de telles échéances: celui qui aura bénéficié de la solsticialité risque fort une traversée du désert en période équinoxiale  et inversement. Il faudra prendre son mal en patience; Autrement dit, il convient au praticien de diagnostiquer le profil de  tel ou tel patient pour savoir si la période qui s’annonce sera éprouvante ou au contraire jubilatoire.

 

 

JHB

03 08 21

 

 

 

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn La restauration du projet de départ en linguistique, en théologie et dans le champ « ésotérique »

Posté par nofim le 16 juillet 2021

La  restauration du projet de départ en linguistique, en théologie et  dans le champ  « ésotérique ».

 

Par  Jacques  Halbronn

 

L’idée d’un plan initial  qui aurait  été corrompu par la suite semble déplaire à nombre de chercheurs lesquels considérent que ce « plan initial » ne peut que nous échapper et qu’il vaut mieux tabler sur le résultat final », avec les fruits qui en résultent. » Comme les hommes de son époque, explique Gilles Marmasse,  Hegel pense qu’il y a un sens à l’Histoire, mais en plus,  un sens progressif. Quelqu’un comme Rousseau pense qu’il y a un sens à l’Histoire, mais ce sens est une décadence ». 

Nous nous rapprocherions donc plus de Rousseau que de Hegel  Mais si l’Histoire est  vouée à la corruption, comment prétendre remonter à la source ?

 

Dans les divers domaines cités en notre titre, nous pensons avoir pu  parvenir à restituer le plan de départ selon une méthodologie permettant de repérer les éléments rajoutés ou au contraire supprimés, soit les deux causes de décadence. Une anecdote nous vient à l’esprit, celle de cet homme cherchant un objet non point là où il sait qu’il l’a perdu mais là où c’est éclairé. On ferait ainsi de nécessité  vertu en optant pour l’approche préconisée par Hegel car il est bien commode, nous semble-t-il, de se persuader  du « progrès », comme on le ferait d’un arbre qui aurait « poussé » et dont il s’agirait de recueillir la production au  final.

D’où l’importance que nous accordons aux  faux, aux imitations, aux contrefaçons qui viennent défigurer le « plan initial », étant entendu que pour les hégéliens  tout ce qui advient fait partie intégrante du dit plan. On trouve une telle attitude de façon caricaturale chez un Patrice Guinard, formé à la philosophie,  traitant de la chronologie des éditions centuriques lorsqu’il tente de nous démontrer que tous les aléas observables étaient dument prévus par Nostradamus, que ces aléas seraient ainsi partie intégrante du projet et non pas une déviance par rapport à celui-ci !

Dans le domaine religieux, l’on rencontre un même état d’esprit  à savoir que ce que telle doctrine est devenue correspondrait à son « aboutissement », à sa « finalité » et qu’il n’est donc pas utile de vouloir restituer un quelconque « plan » dans toutes sa « pureté » première.

Dans le domaine linguistique, on trouvera le même propos quant à la vanité  de tout retour en arrière et toute quéte d’un état « originel ». Pourtant,  comme nous l’avons montré dans divers « mémoires », il nous semble tout à fait possible de noter des aberrations et de les corriger tant une logique semble à l’œuvre dans l’élaboration des langues même si la dite logique peut avoir été mise à mal. C’est bien là tout le probléme : on nous affirme qu’il n’y a rien à comprendre d’un point de vue structurelle, à preuve justement les  incohérences que l’on peut y déceler ! Dialogue de sourds  entre rousseauistes et  hégéliens ! Probléme de la poule et de l’œuf, de la cause et de l’effet. Il est tellement plus simple de prendre l’effet pour la cause, ce qui dispense d’aller rechercher quelque  essence. On préférera s’en tenir à l’existence, au devenir qui serait l’expression même  du projet à déterminer !

Cela renvoie au structuralisme : selon nous, chaque fois qu’une dissymétrie, une invraisemblance peuvent s’observer, cela nous permet de retrouver une certaine diachronie derrière la synchronie.

Dans le champ théologique,  la notion de création nous apparait capitale : le « créateur », à tous les niveaux, pose un projet qui offre un équilibre, une symétrie. Toute création impliquerait un tel point de départ sans lequel elle ne ferait guère sens.

Le génie serait celui qui serait capable de restaurer cette impulsion première, de régénérer le projet premier du Créateur. Inversement, croire que la création ne ferait sens qu’in finé, qu’elle échapperait  au créateur nous apparait comme un contre sens caractérisé et subversif  et disons- le un blasphéme visant à dévaloriser le créateur, à en relativiser l’ impact en conférant au récepteur l’ascendant sur l’émetteur, au peuple sur le souverain. On serait ainsi en pleine lutte des classes et l’on sait que Marx  était le disciple de Hegel.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

16 07 21

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, LINGUISTIQUE, NOSTRADAMUS, théologie | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Amalgames autour des idées de dieux et d’hommes

Posté par nofim le 30 juin 2021

Amalgames  autour des idées de dieux  et d’hommes

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Une grande confusion régne présentement dès qu’il est question de dieux et/ou d’hommes comme s’il n’y avait qu’une seule catégorie de dieux et/ou d’hommes. Dans le Livre de la Genése, notamment, de quoi s’agit-il ? Et même , il nous faut nous demander s’il  est question du même dieu dans les premiers chapitres de ce Livre ?

Pour nous, le dieu du premier chapitre de la Genése est un dieu qui a structuré notre humanité terrestre ainsi que le systéme solaire, ce qui est somme toute fort peu de choses en comparaison de l’immensité de l’Univers. Ce dieu n’est ni le dieu de Spinoza –Deus sive Natura- ni l’homme-dieu en tant que créateur au niveau artistique, technique, politique.  Pour nous Möïse –s’il a existé  ou en tout cas ce qu’il représente- tout comme Jésus, appartiennent à ce troisiéme stade qui est celui du « génie », et au prisme de notre anthropocosmologie, du Jupitérien ; D’ailleurs le terme même d’anthropocosmologie met l’accent sur la dualité entre Terre et Ciel

Dans l’Evangile selon Mathieu, on connait ce célébre passage « Que ton  régne arrive sur la Ciel comme sur la terre » qui fait écho à Genése I  « Dieu créa  le Ciel ET la Terre » Toujours cette dualité qui figure dans la Table d’Emeraude.

Selon nous, il y a trois niveaux  de divinités, la première qui serait à l’origine de l’Univers dans sa totalité et qui serait à comparer à une plante qui ne cesse de croitre –ce que nous désignerons en hébreu par « Tsémah » pour l’opposer à « Tsélem », que l’on trouve dans Genése I : « à l’image de Dieu », ce qui est fait à sa ressemblance, donc qui reléve d’une toute autre dynamique, mimétique/ Ce deuxième niveau est le moins bien appréhendé , coincé qu’il est entre le « Deus sive natura » de Spinoza  et  le troisiéme niveau qui est celui de « messies » comme Moise ou Jésus, qui sont des Jupitériens capables de subvertir les anciennes coutumes que ce soit sur le plan des pratiques, des savoirs.

On évitera de commettre des confusions, par ailleurs, à propos de la notion d’Homme à commencer par l’homme jupitérien (qui s’inscrit dans le troisiéme niveau de divinité) et l’homme saturnien. Ce dernier est à considérer en tant que couple, à l’instar des Chapitres II et III du Livre de la Genése qui voit  se créer la femme, la ‘Isha ». Au sein de cette humanité duelle, hommes-femmes-il  y a un équilibre à trouver certes mais on ne saurait confondre un tel  enjeu avec la dualité Jupiter-Saturne ! si la femme peut se mesurer avec l’homme saturnien, il serait vain qu’elle le tentât avec l’homme  jupitérien. Or, l’on ne cesse de confondre ces deux plans. Si  l’égalité au sein du couple saturnien fait sens, elle est irrecevable pour le Jupitérien du premier chapitre de la Genése, à la fois masculin  et féminin – zakhar /neqéva.

En conclusion,  il importe de corriger deux erreurs : celle de confondre Jupiter et Saturne, d’une part et de l’autre l’homme jupitérien  et le dieu « jardinier » qui aménagea notre binome Ciel et Terre. Pour nous Jésus appartient au  troisiéme type. Ni plus ni moins/. Et en ce sens, il est le prototype du Jupitérien, c’est-à-dire du « Juste » (Tsadiq) au sens du dialogue entre Dieu et Abraham au sujet du sort de Sodome (Genése xV) Et Jésus aura bel et bien été victime du « peuple » saturnien en précisant que les Jupitériens n’appartiennent pas au « peuple ». dont ils ont la charge de le libérer de ses chaines.

 

 

JHB

30 06 21

 

 

 

 

 

JHB

30 06 21

Publié dans anthropocosmologiz, PSYCHOLOGIE, théologie | Pas de Commentaire »

123456
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs