Jacques Halbronn la recherche anthrocosmologique passe par le nombre.

Posté par nofim le 11 mars 2022

Jacques  Halbronn   la recherche anthropocosmologique  passe par le nombre. 

 

 

Si  l’on définit l’anthropocosmologie comme une étude des  structures fondamentales du psychisme humain, nous pensons que l’épistémologie du domaine ne saurait se passer du nombre et ce, à un double titre, statistique et cyclique, dans l’espace et dans le temps/ Ces constats  nous mettent en contact, selon nous, avec des structures fondamentales et primordiales . Chassez le naturel, il revient au  galop.

 

I Statistique

 

Les récurrences doivent nous interpeller quand nous observons la présence ou l’absence  de telle catégories dans une activité donnée. Cela peut s’expliquer par l’adage « qui se ressemble s’assemble ».  Autrement dit, nous  remarquons ce qui aurait pu a priori nous sembler improbable, statistiquement. Pourquoi telle concentration de personnes du même type ou au contraire pourquoi une telle rareté? Un mélomane ne peut pas avoir remarqué que la très grande majorité de sa discothèque (playlist) « classique » est constituée de compositeurs hommes. Il est quand même en droit de s’interroger. C’est donc bien le nombre  des constats qui  guidera ici sa réflexion sociologique. On peut aussi observer la proportion de « blacks » dans certains secteurs d’activité, comme la sécurité, les « vigies des supermarchés à tel point que si l’on n’a pas ce profil, l’on détonnera. ». Il convient d’ajouter le constat que plusieurs personnes  effectuent le même type de changement simultanément, ce qui montre qu’il vaut mieux travailler sur un certain nombre de cas que sur un cas isolé de tout contexte. Contrairement à ce que croient beaucoup, comme Serge Bret Morel, c’est la quantité de cas semblables qui compte, qui est déterminante, ce qui ne signifié évidemment pas une conformité absolue, ce que d’ailleurs personne ne va imaginer, sauf si l’on est de mauvaise foi.

II  Cyclicité 

 Un autre aspect à signaler concerne  certaines répétitions dans le temps, à intervalles réguliers. Si nous observons que le même nombre d’années se sera écoulé au sein d’une série d’événements comparables, n’est on pas en droit de penser qu’il existe une certaine loi numérique derrière tout cela? Dans ce cas, l’on peut être conduit à rechercher une structure numérique « jumelle » dans le ciel.   

Parmi ces écarts remarquables, on trouve le 7, le 15, le 30 en termes d’années notamment. Cela nous conduit au binome Lune-Saturne, les  jours terrestres  pour la Lune  correspondant aux années terrestres pour Saturne : 28  jours/28 ans.

Il nous faut réfléchir sur les implications  liées à de telles observations au prisme de notre systéme solaire. Pourquoi notre satellite aurait quoi que ce soit à voir avec Saturne,  du point de vue  des jours et  des années terrestres? Ne pourrait-on être tenté de  supposer quelque « dessein intelligent » centré sur notre Terre, oeuvre de quelque « créateur » (cf l’oeuvre de Jean Sendy) ? 

L’astrologie contemporaine  semble avoir renoncé à s’ancrer sur de telles observations empiriques  a posteriori de cet ordre, préférant plaquer toute sa « tradition » alambiquée sur le monde.. Au lieu de se limiter à des corrélations numériques, elle a opté pour les prévisions en aveugle, ce qui la fragilise singulièrement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   11. 03 22

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jacques halbronn Le contenant et le contenu, le centre et ce qui tourne autour

Posté par nofim le 6 mars 2022

jacques halbronn  Le  contenant et le contenu, le centre et ce qui tourne autour.

 

Toujours demandeur de clarification et de dualité, nous entendons ici mettre en garde contre certaines confusions et notamment celle qui consiste à ne pas savoir ou vouloir  faire la distinction entre le contenant et le contenu. Nous prendrons l’exemple des populations occupant un certain espace que nous qualifierons de contenant.

Tous les contenus au sein d’un même contenant ne sont pas nécessairement à mettre sur le même plan, sur un pied d’égalité même si ces divers contenus cohabitent au sein d’un même ensemble. Alors que le contenant est fixe, les contenus qu’il peut accueillir peuvent considérablement varier.

Si l’on applique ce schéma à un pays comme la France, nous dirons que ce contenant qu’elle est.  Au sein d’un même espace, peut se constituer une multitude de sous-ensembles qui n’auront pas nécessairement le même statut.  Cela permet d’accueillir des populations très différentes, notamment par leur apparence, au sein d’espaces bien délimités, sans qu’il soit question de les exclure de l’espace France en les renvoyant dans leurs pays d’origine. 

Ces espaces peuvent être les quartiers d’une même ville, comme dans la Jérusalem médiévale avec son quartier juif, son  quartier musulman,  son quartier  chrétien, son quartier arménien etc(cf Vincent Lemire’ Le dessous des cartes : une ville ou quatre quartiers ? » in Jérusalem 1900.  2013 . D’aucuns pourraient parler de « ghetto », d’ »apartheid ». On a récemment avec Jérôme Fourquet préféré l’image de l’archipel.(L’Archipel français : une nation multiple et divisée) Ce qu’il faut retenir, c’est que l’unicité du contenant n’est pas en opposition avec la diversité des contenus pas plus que la diversité des planétes du systéme solaire ne remet pas en question le dit systéme. Si l’on prend à présent le cas de la langue française, nous pensons que l’on peut parler d’un contenant ou si l’on préfére d’un substrat.

C’est  ainsi que nous avons recensé les mots français en anglais-cf nos mémoires de 1987 et 1989 sur la plateforme SCRIBD. Peut-on dire que ce lexique est un contenu ou bien un contenant? Selon nous, les mots français en anglais sont un contenant, aussi curieux que cela puisse paraitre avec des mots anglais en complément. La preuve en est que les mots français se retrouvent dans bien d’autres langues en des quantités certes variables. Le français est ici le centre et les langues emprunteuses les satellites.

Mais quand  nous parlons du français,  il y a à nouveau une ambiguité.  Nous distinguerons en français le lexique qu’il véhicule et qu’il a exporté  et  les problématiques de conjugaison, de prononciation ou de sémantique lesquelles varient d’un espace à un autre.  Ce serait donc une maladresse que de dire que le français est une langue centrale mais il est bien le contenant d’une langue centrale. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHB  06 03 22

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jacques Halbronn Pour une épistémologie de la transcendance dans les sciences sociales.

Posté par nofim le 6 mars 2022

jacques  Halbronn     Pour une épistémologie de la transcendance dans les sciences sociales.   

 

 

De plus en plus  la théologie nous apparait comme indissociable du domaine des sciences sociales, ce qui constitue un sérieux obstacle épistémologique. Non seulement, nous ne pouvons plus penser l’astrologie sans recourir à une certaine idée de dieu, d’un apport venu d’ailleurs mais nos recherches linguistiques quant au rapport de l’écrit à l’oral nous conduisent présentement dans cette même direction. C’est toute la question de l’épistémologie de la transcendance. Par ailleurs,  si le découpage du temps en périodes par l’astrologie  peut faire probléme, n’en est il pas de même du découpage des clivages sociaux comme la race, ce point aveugle des sciences religieuses? Or, l’astrologie elle même telle du moins que nous la concevons, traite de phases de rejet de la transcendance, comme si nous avions besoin périodiquement de nous en distancer : ce sont les phases dites  équinoxiales (selon l’astrologie EXOLS) qui s’efforcent de nier, de balayer, d’abolir, toute forme de structure qui ne serait point déterminée par les assemblées humaines, ce qui correspond à une sorte d’humanisme social, juridique. Opposition entre ce qui  vient d’en haut et ce qui vient d’en haut. 

Quelque part, nous avons très tôt pensé à une forme d’interpolation dans le cours de l’Histoire humaine et d’ailleurs cette question de l’intrusion n’aura cessé de guider nos travaux, par delà leur diversité.  Intrusion du français dans l’évolution de l’anglais, par exemple. Intrusion  de l’astrologie dans l’Histoire de notre Humanité.  Intrusion de l’astronomie dans l’évolution de l’astrologie. Intrusion signifie que quelque chose a préexisté à celle-ci.  L’intrusion n’est pas première, quelque chose l’a précédé. C’est ainsi que l’écrit  fait intrusion dans l’évolution du langage. 

Nous avons longtemps essayé de montrer que l’oral  précédait l’écrit mais à un certain stade, nous avons été contraint d’admettre qu’il n’en aura pas toujours été ainsi.  En fait, c’est le choc entre l’objet premier et l’apport intrusif qui serait au coeur de notre recherche, ce qui implique une certaine dualité.  Nous ne disons pas que l’écrit précéde l’oral mais qu’à un certain moment, l’écrit est venu s’ancrer dans l’oral comme un enfant qui apprend à parler avant d’apprendre à lire. La Bible nous rappelle avec la réception des « tables de la loi » qu’une certaine intrusion eut lieu, l’écrit faisant appel à autre chose qu’à notre organisme anatomique, n’étant pas produit comme l’est notre parole orale. Il y a de l’aliénant dans l’objet écrit : le matériau et l’outil pour le graver comme sur les tablettes d’argile mésopotamiennes. 

Cette thèse de l’intrusion est la voie royale vers l’idée de transcendance. Elle met fin à de fausses représentations et cela vaut pour ceux qui n’acceptent qu’il existe des phases astrologiques qui donnent le « la » et qui se perdent dans des explications alambiquées.  La question de la centralité est directement liée à l’idée d’intrusion car tant qu’une entité n’a pas le magnétisme nécessaire, rien ne vient graviter autour d’elle. La centralité est le signe de l’exercice d’une transcendance. C’est ainsi que nous sommes arrivés à la conclusion selon laquelle une certaine centralité de la langue française par le biais notamment de l’écrit ne pouvait s’entendre que par ce phénoméne de l’intrusion.. De même les dieux de la Bible sont intrusifs par rapport au « Premier Mobile » aristotélicien, ils générent une création au sein de la Création et c’est dans ce sens que nous comprenons le premier verset du Livre de la Genése.  Ce lien entre notre Terre et un certain ciel  est intrusif en ce qu’il ne s’imposait pas car ce qui est intrusif n’a pas de nécessité alors même qu’il produit du déterminisme.

 Cette centralité nous la trouvons avec l’importance que l’astrologie EXOLS  accorde à Saturne dans son rapport avec les axes solaro-saisonniers de notre Terre. Cet astre est d’ailleurs en lui même intrusif car il est en quelque sorte ajouté, c’est le septiéme joui qui vient compléter les Six Jours de la Création, ce septiéme jour qui n’est signalé, au demeurant, qu’au début du chapitre II de la Genése et qui corespond à un nombre impair à la différence du Six.

On aura compris que l’obstacle épistémologique representé par l’intrusion  tient au fait même de l’intrusion, de ce qui échappe au cours « naturel », « normal » des choses. Et c’est pour cela, disions nous que l’on ne peut vivre constamment dans une telle situation, d’où l’alternance programmée astrologiquement  d’une parenthèse, d’une suspension de 7 ans, durant laquelle, le poids de cette intrusion  est allégé, comme oublié du fait d’une certaine forme d’amnésie sous tendant le déni.  Déni de l’alternance des phases, déni de toute forme de centralité, y compris celle de « peuple élu », au profit d’une universalité, d’une égalité, d’un dépassement des clivages, que nous associons à une idéologie de gauche face  à une idéologie de droite..

 

 

 

JHB  06 02 22

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Psychosociologie. Le clivage majeur est celui de l’idée que l’on se fait de sa liberté.

Posté par nofim le 27 février 2022

jacques  Halbronn  Psychosociologie Le clivage majeur est celui de l’idée que l’on se fait de sa liberté.

 

Nous pensons qu’il y a des choses qui peuvent s’observer assez  facilement. D’abord, la propension des gens à se retrouver « entre eux », c’est à dire entre personnes qui se ressemblent visuellement, par la couleur de la peau ou par l’habillement, par l’âge,le sexe, ou par la niveau d’études sans parler du critère professionnel. Mais aussi par certaines priorités « sensorielles ». C’est ainsi qu’il existe des lieux où  régne un certain silence, une discipline de parole et d’autres où l’on ne fait attention ni au contenu de ses propos ni aux décibels.  Comme nous l’avons exposé dans d’autres études d’ordre psychosociologique l’idée de liberté  n’a pas la même connotation pour tous.

Pour les uns, la liberté est celle de crier n’importe quoi, de faire du bruit alors que pour d’ autres, leur liberté se manifestera par un relâchement de la propreté physique, ce qui donne des publics très diversement typés.  Si l’on prend le  cas du public de la BPI (Centre Pompidou), on respecte strictement le silence mais on ne fait guère attention aux tenues vestimentaires. A contrario, dans les restaurants et les boutiques  d’un certain standing, on exigera une certaine qualité de présentation extérieure. Nous prendrons l’exemple des cafés philo que nous avons animés, chaque semaine, avant la crise sanitaire. La régle voulait que l’on fasse très attention à ce que l’on disait et que l’on s’y exposait à des critiques. Cela ne correspondait pas forcément au mode de vie ordinaire des participants et  plusieurs personnes  s’exclurent d’elles mêmes, notamment les femmes comme si une telle discipline allait à l’encontre de l’idée qu’elles se faisaient de la liberté.

Autrement dit, ce qui semble rédhibitoire dans les relations, c’est la façon dont on entend manifester sa « liberté ». et il semble que cela ne soit pas négociable. La liberté des uns est insupportable pour d’autres et réciproquement. Comme on est dans le domaine du sensoriel, l’on peut parler d’un rejet viscèral/.  La liberté, c’est le ça de Freud, mais peut etre aussi l’instinct de mort, parfois l’on paiera fort cher ce droit que l’on s’accorde de dire ou/et de faire « ce qu’on veut ». Les intellectuels pourront être victimes de leurs pulsions sexuelles ou de leurs addictions alors que les gens « simples »  perdront des occasions de se taire- ils  gafferont-  se laisseront aller à la médisance et à la calomnie. C »est pourquoi les gens aiment se retrouver entre eux, en toute complicité, pour partager des plaisirs interdits et inavouables.leurs « péchés mignons » pour lesquels  ils éprouveront toujours une certaine indulgence ou désinvolture. Ajoutons  qu’il n’est pas conseillé de se relâcher dans le domaine où l’on n’est pas censé le faire Celui qui est censé ne pas se laisser tenter à des confidences sur ses états d’âme n’a pas intérêt à changer d’attitude car il incarne un certain surmoi et si ce Surmoi fait défaut, cela encourage les autres à suivre ce mauvais exemple.

 

 

JHB  27 02 22

 

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jacques Halbronn Epistémologie/ Toute synthèse exige de procéder à un tri préalable

Posté par nofim le 11 février 2022

jacques  Halbronn    Epistémologie/ Toute synthèse  exige de procéder à un tri préalable . 

 

 L’exercice, périlleux, de la  synthèse se situe entre apologie et critique, entre ce qu’on garde et ce dont on se déleste.Or,  force est de constater  que l’on observe que le « bébé » est soit jeté avec l’eau du bain, soit submergé par elle. 

Qu’entendons-nous par « tri »? Il importe de remonter aux principes aux « idées », aux « concepts », de restituer, d’isoler une structure logique et nécessaire, ce qui servira de matrice C’est le temps de la décantation et cela doit permettre d’y voir un peu plus clair. Cela permet de mettre en perspective certains ‘évolutions » qui sont parfois des corruptions, des  dégradations, des confusions. L’important, c’est de retrouver le dessein/dessin d’origine et ne pas assimiler le commencement à un certain aboutissement.

Le probléme, c’est que pour la plupart d’entre nous, il est plus aisé  d’aller vers l’aval que vers l’amont. Risque de fuite en avant! D’aucuns ne sont pas loin de penser que ce à quoi on est parvenu correspond à ce qui devait se manifester, ce qui dispense de se poser trop de questions autour notamment du syncrétisme/ Tout est bon, il n’y a rien à jeter. On fera avec et cela donnera une salade, une soupe, un bouillon. 

s’il est vrai que tenter de revenir au commencement est hasardeux  mais vouloir  valider, entériner tout ce qui touche de près ou de loin à  un sujet donné, peut tout à fait produire un »roman » bien improbable comme dans le cas de certaines chronologies du Corpus Nostradamus/ Le cas de la critique biblique est emblématique quand la quasi totalité de ses lecteurs  n’aura pas su séparer le bon  grain de l’ivraie, s’essayant ainsi à élaborer une synthèse assez vaine   dans laquelle on  aura perdu  certains repéres de temps et d’espace/

 

 

 

Il y a là un dilemme. Mais cette apologie aussi bien ficelée soit-elle empêche de pousser plus loin une recherche des fondements/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 11 02 22

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Jacques Halbronn Typologie astrologique entre le vouloir et le pouvoir

Posté par nofim le 4 février 2022

Jacques  Halbronn  Typologie  astrologique entre le vouloir et le pouvoir

 

  Il existe selon nous  deux types de leaders, l’équinoxial et le solsticial. Ils se complétent et se neutralisent. C’est là un distinguo plus heureux que celui d’introverti et extraverti par exemple. D’un point de vue anthropologique, nous dirons que leur rôle est assez évident quand nous observons le monde. Les équinoxiaux sont les garants, les gardiens d’une humanité basique, première non structurée, en quelque sorte minimalemais qui se contente de signes extérieurs  Les solsticiaux, en revanche, ont pour mission de veiller sur un nouvel Ordre des choses, ce qui correspond à une théologie du Fils et non plus du Père (cf notre étude sur ce qui distingue l’Islam et le monde judéo-chrétien). En phase équinoxiale (cf le cycle de Saturne autour de l’axe équinoxial), l’on construit des ensembles qui ne tiennent pas compte des clivages fondamentaux du sexe et de la race ni de l’instauration d’une certaine élite alors qu’en phase solsticiale, on évacue les fausses ressemblances, superficielles, artificielles, pour faire apparaitre, ressortir les véritables structures. Dans un cas, c’est la Gauche qui est en phase avec  l’attente générale alors que dans l’autre cas, ce sera la Droite.-(cf notre étude à ce sujet). En ce sens,  la Gauche se contente de toutes sortes d’apparences, de « signes » qu’il est aisé d’adopter le cas échéant  alors que la Droite idéale préfére reconnaitre des mérites, des aptitudes, des réussites. Elle n’est pas dans le nivellement par le bas mais pôur une sélection des plus prometteurs.

D’un coté des rapprochements improbables, de l’autre, des séparations  imprévues/ En période solsticiale, les gens ne veulent pas vivre dans le déni des différences, on est dans le parler ‘vrai » En période équinoxiale, les gens l’on refuse de dépendre des perceptions viscérales et l’on place au dessus un Surmoi.

 

 

 

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Jacques Halbronn Sociologie astrologique. Les astrologues, une humanité ayant subi une certaine maltraitance.

Posté par nofim le 4 février 2022

Jacques  Halbronn   Sociologie  astrologique.  Les astrologues, une humanité ayant subi une certaine maltraitance.    Nous voudrions dans cette étude mettre en évidence certains trais de la demande d’astrologie.  On pense notamment à la carence du personnage maternel dans l’environnement des personnes concernées.  Cette carence correspond à une  indifférence, à un désintéret pour l’enfant qu’il compensera grâce justement à cet objet qu’est le thème natal, censé  refléter, représenter l’enfant. Autrement dit, l’enfant en question n’est pas habitué à ce que l’on veille sur lui, il n’attend pas qu’on lui accorde quelque importance.

Ce qui vient corroborer un tel diagnostic  tient à notre observation du milieu astrologique, sur un bon demi-siècle.(1972-2022). Nous pouvons dire que nous avons joué le rôle de « mère » au sein de ce milieu, de celui qui a du « care », qui n’oublie ni ne néglige ce que font les uns et les autres, évitant ainsi un sentiment d’exclusion qui est au coeur même de la demande d’astrologie telle qu’on l’a décrite plus  haut. A  contrario,  nous n’avons pu que constater à quel point  les actes, les marques de négligence sont fréquents dans ce milieu.  Quelque part, on ne s’intéresse aux astrologues que pour les stigmatiser.

Sans nos entreprises, une grande partie des activités astrologiques serait de caractère fantomatique. Absence d’archives photo, vidéos. de collections de périodiques.  Ce sont nos colloques et nos guides avec leur support Internet (You Tube etc) qui auront joué, tout au long de ces années, le role de la Mère à qui rien n’échappe, à l’instar du pasteur qui veille sur chaque membre du troupeau (Evangile Sans nous, le milieu astrologique serait polarisé autour de l’image du Père, en l’occurrence André Barbault qui assurerait tout le spectacle mais ne jouerait nullement le rôle de la Mère. Cela signifie que pour  cette population, le Père ne risquait pas de faire défaut.

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Jacques Halbronn Oralité et fondement anthropologique

Posté par nofim le 4 février 2022

Jacques   Halbronn  Oralité  et  non Ecrit, comme  fondement  anthropologique

 

 

La  facilité voudrait  qu’une langue se définisse par  son « écrit » d’où la question majeure qui serait celle de  sa prononciation, de l’apprentissage de la « lecture ». Certes, ce serait là l’approche la plus commode vu que « les écrits restent » alors que les paroles s’ »envolent ». C’est par le biais de l’écrit que l’on serait en mesure d’en suivre l’évolution à travers les âges. Nous nous portons en faux contre une telle représentation des choses et notamment dans le cas du français.  Nous accordons une grande importance à la transmission, à la tradition orales, celle qui passe par la « langue maternelle », celle qui ne s’apprend ni ne s’enseigne « dans les livre. Le  français  a su  garder son autonomie par  rapport à l’écrit  et quelque part, chaque locuteur « naturel » du français  réinvente la langue et en même temps,  les gens se comprennent en dépit de la « liberté » qu’ils s’accordent car, en réalité, ils savent de quoi il  est question et s y retrouvent.  La plupart des langues sont prévisibles tant l’écrit y  affirme sa suprématie et sert de « garde fou », de « modérateur ». Il reste que les langues contribuent à rapprocher des populations  extrémement variées racialement, religieusement, au prisme de l’Equinoxialité, ce qui pose probléme à l’écologie. 

 

 

 

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Jacques Halbronn Les démarches équinoxiales et solsticiales

Posté par nofim le 3 février 2022

Jacques  Halbronn    Les  démarches  équinoxiales  et solsticiales   

 

Il  y a  comme  une sorte d’incompatibilité entre ces deux démarches, l’une visant à sauvegarder l’intégrité d’un ensemble  alors que l’autre entend en dénoncer, à déconstruire les expédients , quitte à remettre en question certaine formes d’appartenance. Un cas remarquable est celui des signes ostensibles qui marquent certes une forme d’appartenance mais qui peuvent leurrer en créant une pseudo-ressemblance. Dans le cas de Nostradamus,  l’ »on note que le regretté Guinard aura  été un « équinoxialiste » viscèral, trouvant sa voie, sa mission dans la défense du Corpus Nostradamus, alors que pour notre part, nous dénoncions les procédés des faussaires.  En ce qui concerne le monde francophone, il est clair qu’il se prête à certains excés. Le fait de parler une même langue suffit-il valider l’existence d’un ensemble se définissant comme tel? Pour la démarche solsticiale, il  y aura tendance à dénoncer le caractère  artificiel et superficiel de certains  « ensembles » plus ou moins prétendus et qui viennent occulter des différences raciales, en ce sens, la langue française aura servi et sert  une idéologie  équinoxiale en introduisant un modéle  « universel ». En ce sens,  la création d’empires  est évidemment équinoxiale et correspond à une volonté de dépassement des différences.

 

 

 

 

JHB  03 02  22

 

 

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jacques Halbronnn Astrologie, astronomie, anthropologie. Le cas Jean Pierre Nicola

Posté par nofim le 1 février 2022

jacques  Halbronn  Astrologie, astronomie,  anthropologie. Le cas Jean-Pierre Nicola.

 

 

Pour beaucoup d’astrologues, l’astrologie et l’astronomie constituent l’essentiel de leur bagage eintellectuel, conceptuel d’où une surestimation de l’apport de l’astrologie à la  recherche.  On prendra pour exemple le travail d’un Jean-¨Pierre Nicola (né en 1928) en qu’il illustre admirablement  un tel mirage tel qu’il se présentait dans les années soixante ( la « Condition Solaire ») alors que nous entrions en astrologie.  Ce qui ressort, c’est l’apport central d’une lecture astrologique du cosmos à l’approche des sciences humaine, sociales alors que la bonne approche eut été inverse, à savoir ce que les dites sciences pouvaient apporter à la dite  astrologie. Au lieu que ce soit l’astrologie qui soit invitée à se repenser, c’était notre univers mental qui trouverait une autre représentation grâce à l’apport astrologique. Cela explique une certaine carence épistémologique chez toute une série de chercheurs  en  astrologie qui se sont cru dispensés, depuis un bon demi-siècle, d »interpeller le savoir  astrologique.   

Dans le cas de Nicola, l’astronomie devait constituer l’armature  de la pensée astrologique du XXe siècle et chaque planéte du systéme solaire balisait notre univers mental, d’où le RET (Représentation, Existence,  Transcendance) conférant à chaque planété, de Mercure  à Pluton, une assise. Par ailleurs, la division en 12  du cycle solaire  se trouvant mise en avant, le Zodiaque étant basé  sur un tel découpage. Il  ressort que pour  Nicola,  notre monde intérieur se trouvait doté d’un substrat  relativement riche et il ‘n’était pas question d’y renoncer en se disant, par exemple, que le Zodiaque, c’était d’abord une division en 4, à savoir les axes équinoxiaux et solsticiaux, ce qui aurait sensiblement simplifié les choses. De meme, pour Nicola, il aurait été hors de question de ne pas se servir d’une des planétes du systéme solaire, ce qui allait plomber d’autant le discours astrologique. Parmi les victimes de ce mirage, signalons  un Yves Lenoble, un Max Lejbowicz (décédé), un Bernard Blanchet, un Richard Pellard, un Patrice Guinard ‘décede) sans oublier Françoise  Hardy  ou Catherine Aubier Nicola aura notamment marqué l’enseignement astrologique..

 

 

 

 

 

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