jacques halbronn Astrologie septénale..Quid de la cohabitation entre cycles de 15 ans et de 7 ans?

Posté par nofim le 30 avril 2026

 Astrologie septénale Quid de la cohabitation  entre cycles de 15 ans et de 7 ans?

 

On  s’efforcera ici de relier nos différents  vecteurs, linguistiques,  psychanalytiques, théologiques, dans le cadre d’une anthropologie  générale. Les deux cycles qui sont au coeur de l’astrologie septénale  sont marqués par une certaine décantation, d’un  reformatage d’un premier état sauvage suivi  d’ un  retour cyclique (Eternel Retour). Passage de l’équinoxialité à la  solsticialité, (cycle de 15 ans) et passage de la phase Hessed à la phase Din (cycle de 7 ans.

 Il   nous  apparait ainsi  que  la phase dite équinoxiale est consonantique et la phase solsticiale, conclusive, vocalique, ce qui  confirme l’ancrage de notre astrologie dans le domaine  anthropologique  et vice  versa. Par ailleurs, au prisme de notre  regard sur la psychanalyse  la phase zéro est celle du Surmoi (über ich) et la phase 45, celle du Moi (Ich); la phase 45 comme la phase  équinoxiale est celle d’un désordre,  d’une  dégradation alors que la phase zéro  comme la phase solsticiale  est  un retour à  un certain  ordre.

 

I   Cycle  géopolitique de 15 ans  Ce  cycle a été décrit dans nos textes depuis  50 ans dans Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers Iere et 2e Editions, 1976, 1993)  mais déjà en 1976, nous distinguions une  grande courbe et une petite courbe pour un quatuor de planétes (de Mars à Uranus)

 

La phase  équinoxiale( ( Multiplicité babélique, alternant  avec l’Unicité , la Tour) correspond à un état  primitif, préfixal, du fait de l’absence de voyelles.(cf le cas des langues sémitiques qui ne marquent pas les  voyelles), c’est le temps des débuts, des commencements. La  théologie biblique, telle que nous la comprenons, se veut vocalique et non consonantique et en cela, elle met en place le processus vocalique au moyen de suffixes, d’où notamment la diphtongaison et la prononciation  du  e  final, contrepoint du shewa qui renforce le bloc consonantique. En 15 ans, environ, se déroule un processus entier, allant du début à la fin. Nous sommes actuellement  au début  de l’une de ces périodes de 15 ans avec Saturne sur l’axe bélier-balance. Dans notre  Astrologie selon Saturne, il  y  a  une trentaine d’années, nous avions pointé une série de périodes équinoxiales en ne retenant que le passage de Saturne sur le point vernal (0° Bélier) alors   de 3O ans  en 30  ans que le passage sur  0° balance  est aussi important, sur le même axe équinoxial- consonantique. Sept ans après, on bascule dans  un  temps solsticial  donc  vocalique, conclusif, d’aboutissement et ainsi  de suite, lié à ce que nous appelons la Surnature par opposition à la « Natura » primitive, le solsticial est  un second temps. 

 

II Cycle  relationnel de 7 ans

Ce n’est que récemment, au début du XXIe siècle, que  nous avons mis  en évidence un cycle de moitié plus court,(division  en 8 et non en 4) et qui traite, cette fois, des relations interindividuelles. mais ce que nous écrivions sur la petite courbe reste en gros  assez valable, mais sur un autre support. Mais la problématique est foncièrement la même, à savoir la dialectique entre liberté, indétermination, expansion, d’une part (le  Moi   freudien) et contrôle, structure, recentrage (le Sur Moi) Nous avons consacré toute une série d’articles à ce cycle de 7 ans en rapport avec la tentation du Mal au bout de 3 ans 1/2, soit l’aspect de  semi-carré (45°) alors que pour le cycle de 15 ans, la basculement  s’opère avec l’aspect de  carré. Ce cycle remplace en quelque sorte l’étude du thème natal dès lors qu’on  l’articule sur nos « topiques sensorielles » en lien avec le genre – homme et  femme  car  nous ne croyons pas à l’approche individuelle, personnelle, et pronons le recours aux statistiques et donc aux  généralités.  Dans notre essai  « Astrologie Sensorielle »(magazine Cosmopolitan, décembre 1976), nous écrivions  (p.83):  « Quelle est la différence entre grande et petite courbe?   La petite  courbe introduit un contrepoint au sein de la grande  courbe » Notre focalisation, à partir de 1994, sur la seule planéte Saturne correspond à un sérieux élagage par rapport  à une astrologie pluri/polyplanétaire et notamment au dépassement des données astronomiques premières (reprises dans le  fouillis du thème natal)   

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Anthropologie; Dilemme: être une machine ou s’en servir d’une

Posté par nofim le 30 avril 2026

…jacques  halbronn  Anthropologie. Dilemme: être une machine ou  s’en servir d’une? 

Selon nous, il vaut mieux  faire appel à quelqu’un  de programmé, dès la naissance, pour accomplir certaines tâches, certaines fonctionnalités plutot que de construire et.ou de recourir à quelque instrument.  On se protégera d’autant mieux des machines  que l’on prendra conscience de notre être machine et de celui de notre prochain.

 Wikipedia

« L ‘animal-machine est une thèse de la biologie selon laquelle le comportement des animaux est semblable aux mécanismes des machines. Comme les machines, les animaux seraient des assemblages de pièces et rouages, dénués de conscience ou de pensée.

Cette conception mécaniste pour comprendre le corps vivant naît chez René Descartes au XVIIe siècle, et s’intègre dans une vision mécaniste du réel. Descartes reconnait néanmoins des différences entre machine et animal : l’animal est vivant et il a des sentiments. Ses implications éthiques et religieuses en font une théorie controversée. Dès sa publication, elle est combattue par des penseurs comme Pierre Gassendi et plus tard par des empiristes comme Étienne Bonnot de Condillac dans son Traité des animaux. Elle est toutefois largement influente dans d’autres courants. Au XVIIIe siècle, La Mettrie en propose une version radicalisée, où l’homme lui-même est assimilé à la machine (L’Homme Machine). » 

Nos  travaux  sur les « topiques sensorielles »,  sur le Moi  et le Surmoi, peuvent  tout à fait servir à la thèse de l’homme -machine autour de sensibilités spécifiques et de certitudes limitées à certains champs. Cela vaut également  au  niveau  cyclique, ce qui correspond à la condition  « adamique », sensible à la cyclicité, à la périodicité.

Se dessinent ainsi trois catégories humaines qui, ensemble, font société : les femmes  et les animaux (odorat,  goût, Ich, vie privée, famille),les  hommes ( vue,  ouie, über Ich, sens du général, de la chose publique)  et les adamiques, Sur humanité (cycle Zéro/45  de Saturne)

Paradoxalement, plus on assume une certaine condition mécanique et moins on est à la merci des machines, lesquelles nous aliénent en nous coupant  de nos fonctionnalités viscérales, congénitales, innées. 

Autrement dit, il convient de respecter optimalement, les « dons », les aptitudes de chacun car la non exploitation  de celles-ci  hypothéque le bon  fonctionnement  de la Cité  ( »cf l’épisode de Sodome, in Genése  sur la proportion  requise de  » Justes »(Tsadiqim) 

Dans le Livre d’Osée, Dieu  réprouve ce qui a  été  fabriqué de main  d’homme alors qu’il faudrait se limiter à ce qui est en l’homme lui même! C’est bien là  tout le probléme des idoles; Se servir de machines, d’objets, c’est nier ce que Dieu a mis en l’Homme! 

 Actes  des Apotres ch VII

48 Pourtant, le Très-Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme, comme le dit le prophète :

 

Osée 8
5L’Eternel a rejeté ton veau, Samarie! Ma colère s’est enflammée contre eux. Jusques à quand refuseront-ils de se purifier? Il vient d’Israël, un ouvrier l’a fabriqué, Et ce n’est pas un Dieu; C’est pourquoi le veau de Samarie sera mis en pièces. Puisqu’ils ont semé du vent, ils moissonneront la tempête; Ils n’auront pas un épi de blé; Ce qui poussera ne donnera point de farine, Et s’il y en avait, des étrangers la dévoreraient.   « 

Ce qui vient du Royaume  d’Israël (ou de ce  qui  en subsiste) n’est pas « kasher », fabriquer un objet, c’est  tenter de se substituer  au Créateur. 

Mais notre vision mécaniste ne renvoie pas à la Nature première mais à une SurNature, ce qui correspond à une autre théologie, celle de l’Election.

 

Force est de constater qu’hommes et femmes ne trouvent pas leur plaisir   et leur bonheur de la meme  façon, ce qui  vient mettre en échec le principe d’égalité des sexes. Encore  faudrait-il  faire la part des invertis, ce qui  risque  fort  de  venir fausser le protocole d’observation. Il  y a 50 ans, nous avions élaboré une typologie « (cf notre Astrologie Sensorielle, in Revue Cosmopolitan, décembre  197, p. 76) que nous n’avions pas encore, à l’époque, associée  à la question du genre.  Nous pensons que cela reléve de la Subconscience, de la physiologie congénitale et non de quelque modéle social imposé par l’éducation et la Société comme on voudrait nous le faire accroire. Selon nous, nos comportements relévent d’une finalité sensorielle d’ordre physiologique. Cela passe notamment par la bouche, chez la femme  organe de la parole et plus largement de l’émission de  bruits (cf l’enfant) et chez l’homme organe sexuel (baiser, cunilingus), soit les deux modes de contact, de communication.

On s’intéressera ici  aux préliminaires. Pour parler, il  faut s’emplir d’informations -en lisant, en écoutant, que l’on pourra  transmettre oralement et pour avoir envie de l’autre physiquement, il faudra  d’abord observer les visages que l’on trouvera plus ou moins attirants, inspirants et notamment les narines.(nasophilie) Dans un cas comme dans l’autre, le médium  importe plus que le message. Un homme regardera parler une  femme  qui lui plait et la fera parler, en lui posant toutes sortes de questions. Ce qui rend la cohabitation problématique entre les genres tient au  fait que l’homme a besoin de silence pour  sa  vie intérieure car il ne saurait ^etre un simple réceptacle d’information comme la femme et  la femme, quant à elle, ne supportera la présence d’un homme qu’à condition de ne pas ^etre  indisposée par la saleté ou l’odeur. En fait, l’homme  et la femme sont programmés pour détecter des dysfonctionnements; l’homme  concernant  le corps social, la femme concernant le corps physique, ce qui détermine des orientations socio-professionnelles bien distinctes., d’où des sources de conflits lors de cohabitations prolongées.

 

 

 

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jacques halbronn Anthropolinguistique . La question du genre féminin.

Posté par nofim le 29 avril 2026

jacques  halbronn  Anthropolinguistique .  La  question du genre féminin.

 

  Que signifie en  français le passage du « le » au ‘la » pour marquer le  genre? Nos récents travaux  nous  renvoient à la question de l’empriunt mimétique, à savoir que l’emprunteur  est souvent amené à recourir  à  des expédients, dans son incapacité à reproduire  fidélement le modéle qu’il s’est donné à  suivre. Le « la » est plus accessible  que le « le » dans le cas des articles définis au  singulier, la prononciation  française  du  « e » n’aura pas cessé de  faire probléme. Exemple,  possible prononcé « possibel ». 

Le  féminin butte aussi sur les diphtongues nasales:  mon  posessif masculin  se change en ma,  ton en ta,  son  en sa. Là encore le a apparait comme un palliatif à une certaine impuissance. 

En outre, le e est caractéristique d’une féminisation du mot :  bonne  pour  bon, grande pour grand,  petite pour petit , longue  et  long etc, ce qui conduit à une consonantisation  en position  finale. Cela  vaut pour le participe présent : constante  pour constant, mais en français la diphtongue nasale se maintient au féminin  et non pour l’emprunt anglais qui sépare le a  et le n. Le participe passé  a joute un  e pour le féminin:  fini  et  finie,  aimé  et aimée (anciennement aimed  et aimede) etc Mais  bonne ne diphtongue pas à la différence de bon.  Cela   va  aboutir généralement à produire en finale une sonorité consonantique au féminin, à la place d’une sonorité  vocalique au masculin, ce qui  va à l’encontre de  la  régle/loi que nous avons formulée,  distribuant au début d’une séquence une dominante consonantique et  en fin une dominante vocalique.

Nous expliquons ce phénoméne en considérant que les femmes n’avaient pas accés à la  parole et lui  étaient donc  étrangères, d’où les similitudes observées entre le féminin français et  l’emprunt anglais: comme active au lieu d’actif.  L’on peut supposer que le  français, initialement, ne marquait pas le genre, ce qu’atteste l’emprunt  anglais dans son traitement de l’adjectif  qui  y considére comme  « neutre », ce qui nous aide à appréhender un état primitif  de la langue française.  Par la suite, cette neutralité aura  disparu dans la plupart des langues, intégrant le langage féminin dans  leur dispositif devenu  duel, ce qui  d’ailleurs conduira à qualifier tel ou tel mot de masculin ou  de féminin  sans rapport  avec une référence anthropologique. : ton  vélo, ta voiture  etc L’anglais avec l’usage du « his » et du « her », respecte l’identité du  sujet alors que le  français a perdu un tel marqueur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Linguistique Emprunts au français et solutions de remplacement dans les langues latines et germaniques

Posté par nofim le 10 avril 2026

jacques  halbronn  Linguistique  Emprunts au français   et  solutions  de remplacement.   dans les langues latines et  germaniques

 

Selon nous, l’emprunt  linguistique  détermine une stratégie d’adaptation et d’intégration, tant à l’écrit qu’à l’oral  en raison de la spécificité de la langue  dont il est fait usage. Or, le français offre certaines difficultés à l’oral qui vont être contournées au  moyen d’expédients. 

C’est  ainsi  que la diphtongaison récurrente en  français sera généralement  ignorée par les langues qui lui empruntent, traitant la lettre « n » comme une consonne quand elle sert à amplifier la tonalité « voyelle »(vocalique). Le  n ici  a  un statu  diacritique. La liste des mots  français comportant une  diphtongue est très longue en français  et couvre les formes écrites en an, on, in, un, ain, ein.  Dans  bien des cas, la langue emprunteuse a conservé  l’écrit du  français, ce qui démontre la préexistence de  l’emprunt; On dénote de rares  cas de respect de la diphtongue  en anglais avec la phrase  négative: I don’t, I  can’t/ un  cas intéressant est le possessifs :  le « mon »  français  est remplacé par « my » En ce qui concerne l’emprunt de l’allemand au  français, l’écrit conserve certes la diphtongue mais ne la rend pas à l’oral:  nein, mein, dein, sein; kein etc Dans le  cas des  langues latines, la conjugaison ne respecte plus le modéle  français: la  finale  en « os » de l’espagnol, à la première personne du pluriel,  devait initialement comporter à l’écrit le tildé marquant la diphtongaison Vamos et Allons. Quant à l’italien, il n’aura  gardé que la forme « mo » (Andiamo) L’anglais  remplace parfois  la  finale  « ment » par un « ly » (correctement,  correctly)  et parfois il prononce le « n » comme une consonne à part entière alors qu’il a   une   valeur  diacritique pour signaler la disphtongue (parliament,  governement)

 

   L’autre cas de  figure est l’emprunt du e français  qui est  généralement mal rendu par l’emprunteur. Le o  remplacera souvent le e comme dans l’exemple  donné plus  haut  où  « not » se substitue au « ne » français.. I  do  not, I  cannot.  on  retrouve ce remplacement du e  par le o  dans les langues latine : Yo à la place de je;  no à la place du ne, lo à la place de le etc  sans parler à l’oral de la prononciation « é » pour le : exemple  que s’écrit comme en français mais ne se prononce pas pareillement 

L’anglais ne parvient pas  à prononcer correctement  noble, possible, centre qu’il rend à l’oral nobel; possibel; center et dans ce dernier cas, l’écrit s’aligne sur l’oral. Or, le e  français comme le  n  français ont  valeur de voyelle; d’où leur rôle en fin de mot, selon la  régle que  nous avons posée dans de précédents textes. Inversement, le français  équivaut  à un shewa permettant de  joindre les consonnes entre elles/ Or; en remplaçant le e par le o  ( ex: no, lo, yo  etc)  les autres langues latines ne sont plus en mesure de conjoindre les consonnes initiales  pour  faire pendant aux  voyelles  finales, au sens où nous l’avons précisé, le  o ou  le a  ne pouvant  jouer le  rôle du shewa (e muet)

Quant  à l’allemand, il rend le e  final  du  français  d’une  façon impropre: ce qui pose le probléme de la prononciation  française de la diphtongue et  du « e » qui exige une gymnastique particulière de la part de l’étranger. L’article défini en  anglais « the »est calqué  sur le « le »  français mais n’en a pas les  vertus, tout  comme la première personne du  singulier,  I  est dérivé du Je  français.

C’est  ainsi que dans bien des cas, le féminin  français marqué par le « e » sera  perçu comme se  terminant par un son consonantique, vu que le e  français a  une réalisation qui n’est pas perçue à l’oral bien que  figurant à l’écrit, ce qui  conduit les langues latines à recourir  aux  voyelles « o » et « a »  ou  au « é »; à l’écrit ou à l’oral.

On  est  dès lors  en  droit  de se demander si ce qu’on appelle  voyelles ne serait pas le résultat d’une substitution  a  « e » à la  française, cette langue étant, selon nous;, matricielle/  On aura compris que nous préférons de loin parler de dérivation et de substitution par rapport au  français que d’idiosyncrasie propre à chaque langue, donc  nous optons pour la  verticalité  et non pour l’horizontalité, selon notre épistémologie  mettant  en  évidence une centralité structurelle;/ Exemple:  autre doté d’un « e » inaccessible  oralement  donne en anglais  other et en italien  altro.

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Linguistique. Retour sur ses écrits des années 80, à l’intention de Louis- Jean Calvet (Paris V)

Posté par nofim le 23 février 2026

jacques  halbronn   Linguistique.  Retour sur ses écrits des années 80, à l’intention de Louis- Jean Calvet (Paris V)

 

Entre 1985 et 1989, nous avons soumis à Louis Jean Calvet, auteur à l’époque de Linguistique  et Colonialisme, une série de mémoires, le premier s’intitulant Erreurs  populaires et représentations linguistiques , le  derniet ‘  Langue  et  Culture.Essai  de  description critique du systéme du  français à la lumère des  relations interlinguistiques. Il s’agissait au départ d’élaborer une « théorie générale de l’emprunt à la lumière des erreurs d’analyse du locuteur populaire », d’où  la notion d’empruntéme.  Pour nous, il importe d’envisager une pathologie des langues et le recours à l’emprunt en est à la  fois la cause et la conséquence. Notre  champ  d’étude est celui de la francologie, soit tout ce qui touche au  français, sous un angle ou sous un autre, y compris pour le  franglais. On distinguera langues latines et latinisées.En 1981, nous avions consacré un mémoire de DEA (Université Lille III)  qui posait le probléme des  traductions du  français vers l’anglais,du fait de la proximité atteinte entre les deux langues— — La fortune d’un manuel d’astrologie: Les Jugements Astronomiques sur les Nativités d’Auger Ferrier. p Ed Retz Mais  dès 1977; nous  avions abordé la question du passage entre roman et français moderne (cf Ed Retz) La  question  qui se pose est celle de la façon dont la langue emprunteuse accomode le mot étranger, orthographiquement,  sémantiquement et phonologiquement. Dispose -t-elle d’un modéle qui lui est propre ou bien est-elle à la merci d’un processus d’imitation,  toujours hypthéqué? Nous  notions la tentation de l’anglophone à présenter l’emprunt au français comme un emprunt au latin  Au  niveau méthodologique, nous proposions un processsus  de reconstitution d’états antérieurs, selon une approche archéologique/ Abordons à présent le dernier mémoire soumis  à L. J. Calvet, en 1989. Nous dirons  que notre approche correspond à l’idée d’intelligent design  à savoir que les langues sont des constructions, des  architecures, à la base et  qu’il importe d’en restituer l’agencement premier.  On pourrait parler d’un reformatage de matériaux antérieurs ou extérieurs., faisant appel à une quéte de symétrie parfois occultée et qu’il revient au linguiste  de retrouver sur un plan matriciel, d’exhumer un projet  global D’où la distinction que nous faisions  entre le présystémique et le post systémique  (p:119), c’est à  dire la détérioration, la corruption au point  d’être tenté de nier  la cohérence initiale/ Dialectique  entre  la matière et la forme, la forme pouvant  se dégrader en matière/ On retrouve l’opposition  théologique  entre créationisme  et  évolutionisme: Il  apparait que la question de l’emprunt  nous aura conduit vers le statut de l’étranger, ce que nous développerons ultérieurement en 1995 ( Le Milieu astrologique : ses structures et ses membres (mémoire de DESS en ethnométhodologie), Université Paris-VIII Saint-Denis, 1995.  dir Yves Lecerf)  En 1989; nous en arrivions à nous interroger sur la « langue idéale » (p; 176), ce qui correspondrait à une croissance interne  (auto) plutôt qu’externe, (allo), ce qui  renvoie à l’emprunt et à ses aléas/   L’emprunteur  a rarement  conscience du champ recouvert par le terme récupéré, ce qui le conduit à une vision simpliste des langues/Nous parlons  de linguistique  critique (p 193)/ En 1987, nous avions produit un mémoire intitulé Linguistique de l’erreur  et Epistémologie populaire./ Il  peut être intéressant  de  déceler les causes d’une « erreur » si l’on admet que l’emprunteur  ambitionne de décrire correctement, normativement,  la langue empruntée  mais sans y parvenir (cf p.213), ce qui conduit à la production de  barbarismes. 

Avec le recul, nous constatons que  nous n’avions pas accordé assez  d’importance à la dialectiuqe de l’écrit  et de l’oral, au regard de la question de l’erreur. Il est  vrai que lorsqu’on se limite à l’écrit, on ne se donne pas les moyens de signaler  les erreurs dans le décryptage des codes de prononciations. C’est ainsi  que l’anglais reproduit souvent très exactement le mot  français écrit  sans  parvenir à capter ce que cela advient à l’oral! Or, pour nous,  la langue parlée obéit à des régles extrémement précises, ce que nous n’avions pas compris, il  y a 40 a,s (p.249)cf nos travaux sur les diphtongues, la dialectique des consonnes et des voyelles, l’usage du  shewa etc  Il  est clair que le signifiant correspond  à l’écrit  et le signifié à l’oral lequel va préciser et déterminer la virtualité, la polysémie du signifiant. Nous parlions  de  révolution copernicienne (p/ 266) à propos de l’alphabet ; » permettant  à l’homme  de ciseler  sa langue » Nous parlions d’une morsphologie à la française (p. 271) plutôt que d’une morphologie  du  français, pour souligner la dimension matricielle  du  français en tant que modéle susceptible de  reformater  d’autres langues. Nous insistions  en 1989  sur le rôle essentiel, diacritique, de la lettre « e » en français.(p. 279). Nous  abordions déjà alors la question de la neutralisation des consonnes finales (p/ 288)  et la question des « nasales » (nous préférons actuellement parler de diphtongaison) Nous mettions l’accent sur le  fait que le locuteur fonctionnait  en pratique sur deux  registres, mais de façon schizophrénique (p. 308), celui de l’écrit et celui de l’oral, sans en prendre pleinement conscience.  Ce  locuteur tend à se référer à l’alphabet  alors qu’à l’oral, diverses combinatoires enrichissent considérablement le spectre au point qu’il conviendrait de constituer un alphabet de l’oralité, notamment à des fins  didactiques, l’apprentissage de la lecture est singulièrement appauvrissant, le locuteur ne parlant pas la même langue à l’oral et à la lecture scolaire de l’écrit..

Quant à l’emprunt, il tend à brouiller la  perception des structures de la langue concernée, ce qui  génére une erreur descriptive/(p. 314). Le rapport à l’écrit,  en  tant que  garde-fou, permet une certaine liberté de l’oral,(p.323) Nous  nous  interrogions déjà  sur la différence entre consonne  et voyelle  (p. 325). Plus loin, nous demandions si une réforme de l’oral était envisageable.(p;335). Nos  recherches débouchaient  sur une nouvelle approche de l’enseignement du  français (FLE)( p;407)autour  de la graphonologie. Notre mémoire s’achevait sur des « problématiques épistémologiques  (pp. 437 et seq) et nous envisagions pour le prochain siècle  une plus  grande exigence quant à la qualité des langues, on pourrait parler d’une écologie linguistique. Une langue telle que l’anglais se verrait à terme disqualifiée en raison de son caractère  hybride, la langue étant vouée à terme à être appréhendée comme un outil, une technique aussi performante que possible et ausi peu toxique que possible, le français  devant devenir un nouvel  espéranto sans en présenter les  défauts. Nous  dirons  que le corpus des années 80-90 aura accouché de nos travaux des années 2020, à l’instar du passage de la consonne à la voyelle.

 

 

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. jacques halbronn Linguistique-phonologie Description du français et de l’hébreu au prisme de la diphtongaison et du shewa.

Posté par nofim le 16 février 2026

. jacques halbronn   Linguistique-phonologie Description  du  français et de l’hébreu au prisme de la diphtongaison et du shewa.

La phonologie  du français  est marquée par la maîtrise  de la diphtongue et  du  shewa, ce  qui lui  confère une suprématie sur les autres langues europénnes e t méditerranéennes. Le  français  a su préserver ces deux processus grâce au peuple  qui a sous tendu son oralité  là où d’autres langues ont échoué. (cf   Robert Fischer  La phonologisation  du Schewa  français, https://www.jbe-platform.com/content/journals/10.1075/li.4.1.03fis)  Le  Shewa  est lié aux prefixes  et la diphtongue aux suffixes., les préfixes étant consonantiques et les suffixes, vocaliques. Il  y a là un équilibre remarquable  entre  fonctions  des   consonnes et des  voyelles qui n’est pas ou plus  respecté par les autres langues que nous connaissons. Un cas remarquable est le passage de la consonne L à la voyelle U: de le  donne « du » (féminin/masculin),  cheval  donne chevaux (singulier/pluriel)

Nous  dirons  ainsi que les diphtongues font passer les voyelles  avant les consonnes (an)  alors  que pour les  syllabes, c’est l’inverse. (ni) Le  français est selon nous la langue qui a le mieux respecté le processus de la diphtongue. S’agit-il  d’un  stade  supérieur  de la  formation des  langues ou bien sont ce les autres langues qui auront dépéri? Nous penchons pour la première  hypothèse  qui s’inscrit dans le cadre de notre Théologie de l’Election, à savoir qu’un objet donné fait l’objet d’un traitement  spécial.  Il  convient de distinguer les diphtongues constituant  un radical  et les diphtongues servant de marqueurs  suffixaux de temps (ils  mangeront), ou  en tant que préfixes négatifs (impossible, intransigeant, incorrect, incompréhensible)

Quand on recense le nombre de mots diphtongués  et diphtongables  en  français, la liste en est fort longue. Dans les autres langues, on a des formes diphtongables mais non  diphtonguées. Les étrangers, ceux notamment dont le français n’est pas la langue maternelle, n’ayant pas eu  accès  de très bonne  heure,à la  « francologie »  ne sont pas en mesure de produire des diphtongues. Ci  dessous, un inventaire des  racines  diphtonguées,  étant entendu  que cela  reléve de  l’oralité.  Si  ‘on prend  le  cas de l’hymne national, La Marseillaise, on trouve  Allons enfants : avec trois diphtongues pour les deux premiers mots. :o n, en, an.

AIN  main, saint, humain,  saint, écrivain. saint.sainte

EIN le plein, , le  destin,   train,  fin/ faim,  airain,  éteint, Saint,  atteint, 

IN  voisin  destin,  chagrin, (à) moins, matin, fin, satin, lin,  vin, latin,, matin,  chagrin, oint, point, témoin, cousin, prince, printemps

AIM / AIN  faim, gain, train,  vain,

EIN  sein, plein; moyen

IEN  chrétien,  chien, bien, rien   théoricien,  praticien, opticien, théologien, logicien,

EN   pense, absent, présent, en, gens, gentil, européen

ENT   président (présidence),  excellent,(excellence)

ON  pensons,  nation, lion,  ballon, canon, prison  violon, on, pardon; long, champion, onion,mouton  série de substantifs:  action, indication,  suspicion, prétention, perturbation. etc

,AN    an, ange, mange, chant, rang, France,  français, lance, transe,

ANT  Lieutenant

ANCE   chance, dance, FRance, balance,advance.

 

ENT  gouvernement, Parlement  et adverbes en « ment »  gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L’anglais remplace le plus souvent  ment par ly

 Le  féminin, la  voyelle   défont la diphtongue  et  renforcent la consonne.(le n notamment) Si la diphtongaison implique  une voyelle précédant une consonne,  en  revanche, l’ajout d’une  voyelle neutralise  la diphtongue. Ex./ Nation -National. Bon- bonne etc On note le rôle central de la consonne N dont le  traitement est lié à la diphtongaison ou à la dé-diphtongaison.

Cas du participe présent   

La diphtongue peut  jouer un rôle morphologique lors des conjugaisons du verbe. C’est ainsi que tout  verbe doit être diphtongué au participe présent,  du fait du suffixe  en « ant »: parler/ parlant. Mais parlante, au féminin, évacue la diphtongaison On  trouve également,  brillant  et  brillance, puissant  et puissance, plaisant  et plaisance.

. Le temps présent en  français  (gérondif) devrait selon  notre approche, être complété à la  troisiéme personne du pluriel par l’introduction d’un  « i »: Ils  chantent  serait alors  modifié  en  « ils chantient », ce qui conduit à une diphtongaison, permettent de ne pas confondre à l’oral, il chante et ils chantent. Cette forme « ien », au demeurant, est courante en français: il  vient, il tient etc La  diphtongaison apparait comme un marqueur de pluriel verbal en français :  ils ont, ils sont, ils feront etc L’espagnol  a « vamos », et il faudrait  alors rajouter un « n », ce qui donnerait « vamons ».   (cf   Jean Pierre Le Mat, « Le tilde, cet accent que la France utilisait… avant de l’interdire aux Bretons »

 

Le cas du « ein »

Une anomalie criante du français est le traitement de la troisiéme personne du pluriel en fait de conjugaison.Que « Il chante » s’entende comme « ils chantent » est une aberration; Nous avons proposé de rétablir la lettre « i » entre le « e » et le « n », ces qui donne « ein ». La prononiciation est bien connue comme dans « sein », « plein » mais elle se retrouve aussi dans « pain », « grain », « teint » etc Il faudrait donc à l’oral ils « chantient », ce qui ne se confondrait pas avec « il chante »
Les diphtongues du français s’écrivent en « ent », ‘ant », « ont », « int »/(cf supra)

La plupart des langues européennes et du Moyen Orient ne respectent pas ce princope de diphtongaison qui caractérise la « nouvelle langue » imposée lors de la Création, du fait d’un formatage des langues antérieurement en usage. C’est ainsi que l’allemand bien qu’il dispose à l’écrit « nein », « ein », « dein », sein ne diphtongue pas comme le fait le français avec « non », « un » , ton », son » L’hébreu utilise le shewa pour marquer le  futur (au niveau préfixal) et le passé(au niveau suffixal), à partir du pronom personnel. Mais  celui-ci présente une anomalie puisque Ata vise un homme  et A t une femme, alors que par ailleurs, l’hébreu utilise le a comme marqueur du féminin (cela affecte également le possessif, comme dans le Shema Israel, Elohekha, ton dieu. L’hébreu utilise le shewa en  début de mot, ce qui vient contrebalancer un renforcement de la finale;  gadol,  guedola (prononcer  gdola), guedolim (prononcer  gdolim, ce qui implique  à la  fois le respect plus ou moins bien  respecté, d’ailleurs, du shewa et de la diphtongue,  C’et ainsi  que l’hébreu moderne, à l’oral, ne respecte pas la régle du shewa en début d’expression:  on dit Shéma  au lieu de Shma, Bevaskasha au lieu  de Bvakasha, Beseder au lieu de Bseder. LaLa marque du pluriel  hébreu  masculin  en im  n’y est pas diphtonguée. Elohim, kiboutzim. Shamayim/  De même la forme négative Ein n’est pas diphtonguée alors qu’elle est diphtongable, ce qui vaut pour l’allemand (ein, kein, klein)/ L’ infinitif allemand   du verbe  en « en » et son participe présent (essen(d)) sont la trace d’une diphtongaison  que l’on ne trouve pas en anglais. On dira que l’allemand offre un terrain favorable à la diphtongaison mais en aura perdu la pratique – sauf exception (cf  infra) alors que l’anglais  n’offre cette éventualité que pour son emprunt au  français..

Adverbes en « ment »  gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégamment, attentivement etc L’anglais remplace le plus souvent  le  suffixe  ment par ly    et la  finale en « ant » du participe présent par le « ing », qui n’est pas diphtonguée à l’oral  alors que l’on s’y attendrait. Même le français quand il emprunte à l’anglais une forme en « ing » ne la diphtongue pas, sauf  dans le cas de shampoing.

On retrouve quelques  formes  diphtonguées en anglais:

 » I  don’t, I can’t. I won’t, etc pour  des négations. Quid du « Un » diphtongable ,comme marqueur négatif en anglais  unable, unfair  comme on trouve impossible? On  notera que l’adjectif  anglais est marqué par le féminin français:  glorieuse donne glorious. qui ne dérive pas de glorieux. L’adjectif  anglais n’est pas neutre mais féminin  comme  active  et non  actif. Cela tient à la formation de l’adverbe en français:  activement  tout comme  indicate dérive d’indication  et non directement du verbe français.  A propos du Shewa,  la  forme  « the » ne permet pas de lien entre consonnes à la différence du « le » français. On ne connait pas de prononciation  en « th+consonne » bien que le the anglais dérive du démonstratif  français,  » ce », »cette » qui donne  that,  ce qui donne « these ».

Nous avons dressé un inventaire des emprunts au français selon les formes  terminales ‘in  Linguistique de L’erreur Et Epistemologie Populaire Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet . Paris V 1987

Le cas de la troisiéme personne du pluriel  en français

:imparfait, passé simple, indicatif et subjonctif présent etc

Nous avons proposé de placer un i au présent, ce qui donnerait ils mangient (comme bien) Mais l’on peut aussi proposer l’usage de participe présent  avec le verbe être . Ils sont mangeant, ce qui fait pendant à l’usage du verbe avoir pour former le futur. Ils mangeront.

Mais qui de ils mangeaient et de ils mangèrent alors queils mangeront ne posent pas de probléme pour le  futur. Rien n’empeche de prononcer ils mangèrent avec une diphtongue. Reste donc surtout le cas de ils mangeaient à distinguer du singulier: il mangeait.(voir aussi le conditionnel ils mangeraient à distinguer de il mangerait. On  pourrait proposer ils étaient mangeant  distinct de il  était mangeant  grace au  s  de ils. On peut aussi proposer ils serait mangeant, ils seraient mangeant pour le conditionnel mais cette fois, le  « s » ne s’entend pas en raison du « seraient » à moins d’admettre  de prononcer ils seraient  avec une diphtongue, prononcer « ils sera-yent comme nous l’avions proposé pour ils « chantient »  à prononcer  comme « chien »  et à ne pas confondre avec « chantant », d’où l’importance bien distinguer  entre elles les  diphtongues, à l’oral, ce qui exige toute une éducation dès le plus  jeune âge.  Certes, un étranger sera déconcerté par des formes comme « de l’eau » prononcées « dlo », du  fait du shewa, ce qui permet de  réaliser une préfixation  consonantique. On  ne retrouve un tel procédé dans aucune langue à notre connaissance pour l’accusatif.

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Bibliographie

Essai de description du système du français à la lumière des relations interlinguistiques Mémoire datant de 1989

 

 

 
JHB 21  02 26

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jacques halbronn Langue et comportement Limites de la francophonie; Le non verbal

Posté par nofim le 31 janvier 2026

jacques  halbronn  Langue  et comportement.  Limites  de la francophonie; Le  non  verbal

 

Pour  s’intégrer, la langue est certes un facteur déterminant mais à condition qu’elle sous tende littéralement une convivialité  avec le milieu  d’accueil. Cela ne fait  guère de sens,  dès lors, que les immigrés ou leur descendants restent  entre eux. Il  s’agit en effet de se familiariser  avec le langage non verbal et plus largement avec certain comportement qui ne passe pas nécessairement par la parole  mais qui l’encadre et la sous-tende d’une  façon ou d’une autre

 sur  le  web
« La communication non verbale désigne lors d’un échange entre deux personnes toute communication n’ayant pas recours à la parole. On parle également du langage du corps, qui peut concerner des éléments aussi divers que le ton, la posture ou encore la position des mains. Cette dimension de la communication non verbale est très importante et influe énormément sur la perception qu’auront vos interlocuteurs de votre personne en milieu professionnel. «  

Celui  qui ne  fréquente pas assidument le milieu d’accueil, en se contentant d’en connaitre la langue commune, risque fort de rester un « étranger » sinon un paria. Or,  force est de constater  que l’insistance de la part d’étrangers  francophones à se servir de la seule langue pour communiquer  apparait comme  une fausse piste, voire un leurre qui trahit une médiocre maitrise du champ non  verbal,  avec une prédominance  de l’ouïe sur la vue. C’est dans les premières années que se constitue le langage non verbal lequel peut d’ailleurs précéder,  anticiper sur le verbal.  Plus  généralement,  de par un  recours insuffisant au non  verbal  les  étrangers  généreront plus de bruit que les « autochtones », ce qui sera cause de nuisance sonore. Cela peut sembler paradoxal dans la mesure où le non  verbal semble plus accessible à l’étranger  que le  verbal si ce n’est que le non  verbal varie quelque peu d’un milieu à un autre. Précisons que le  non  verbal englobe le facies et que les visages « parlent » d’eux mêmes.

  

 

 

 

 JHB  31 01 26

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Jacques Halbronn Anthropologie L’Humanité adamique, la première ou l’ultime? L’ère adamique

Posté par nofim le 25 janvier 2026

Jacques  Halbronn  Anthropologie  et théologie    L’Humanité adamique, la première ou l’ultime?  l’ère adamique

Selon nous, la mention d’Adam, au premier chapitre  de la Genése, dans l’optique de notre Théologie Réformatrice, ne renvoie aucunement au premier  homme au sens de la théorie de l’Evolution  mais au premier homme  au sens de la théorie Créationniste. On contestera donc les  définitions ci- dessous  qui  usent du terme « adamique » pour désigner un monde « primitif »

Sur le  web

Définitions de « adamique »

Adamique – Nom commun

Adamique — définition française (sens 1, nom commun)
Relatif à la langue supposée parlée par Adam, considérée comme la première langue de l’humanité.

 Si l’hébreu ou l’arabe s’en approche le plus, ils doivent être au moins bien altérés, et il semble que le teuton a plus conservé du naturel, et (pour parler le langage de Jacques Boehm) de l’adamique : car, si nous avions la langue primitive dans sa pureté, ou assez conservée pour être reconnaissable, il faudrait qu’il y parût les raisons des connexions soit physiques, soit d’une institution arbitraire, sage et digne du premier auteur. 

— Leibniz, Nouveaux essais sur l’entendement humain
Adamique — définition française (sens 2, adjectif)
(Religion) Relatif à Adam, figure biblique, ou à la narration de sa création et vie dans le jardin d’Éden.

 Il s’agit du «mythe adamique» qui trouve son expression littéraire dans le second chapitre de la Genèse. 

— Jean Greisch, Paul Ricœur: l’itinérance du sens
(Religion) Évoquant l’état de nudité et de pureté originelle d’Adam avant le péché originel. » 
Au  regard de la précession des équinoxes, l’ère adamique désigne celle du Verseau et selon nous, Adam  est un « Surhomme » et non le  vulgum pecus, le tout venant.  La nouvelle ère sera  dirigée par la lignée adamique dont Jésus était censé être issu (cf  sa  généalogie) Le terme  « Fils de l’homme » désigne l’être adamique,Adam ne pouvant être traduit par Humanité que  de façon biaisée. On retrouve cette expression dans le Livre d’Ezékiel, le prophéte étant interpellé de la sorte. Jésus ne se considérait  d’ailleurs pas comme un être  humain ordinaire et l’éthique qu’il propose ne vaut que pour la lignée adamique.

Bibliographie 

A. Ruperti  « La montée  vers le Verseau » in Collectif Aquarius ou la Nouvelle Ere  du Verseau (1979)   

Stéphane   Joanest   L’Astrologie face à l’avénement de l’Ere du Verseau in Astro-Gazette de la FDAF Octobre 2025

   JHB 25 01  26

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jacques halbronn Théologie et anthropologie. La conscience de l’erreur et le type adamique

Posté par nofim le 12 janvier 2026

jacques  halbronn  Théologie  et  anthropologie.  La conscience de l’erreur et le type adamique  Autour  de Genése I.  Le personnage d’Adam.

On traduit à  tort l’hébreu Adam dans le Pentateuque par  « Homme » ou par « Humanité alors qu’Adam est un Surhomme date de capacités particulières,hors normes, Il est décrit dans Genése I (et V)  comme à la fois masculin et  féminin, donc double à l’instar d’Elohim, à son image, à sa ressemblance .  Il s’agit ici de décrire en quoi consiste cette  humanité reformatée (cf notre théologie  réformatrice) et le cas de l’erreur nous semble avoir une dimension  euristique.

(cf  LINGUISTIQUE DE L’ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE  Plateforme  SCRIBD, mémoire soumis en 1987 à  Louis  Jean Calvet) Eloge de la souffrance, de l’erreur et du péché janvier 1990 de Alain Kieser Anne Rose, Jacques Halbronn

 Selon nous, Adam a une forte conscience de l’erreur, ce qui correspond quelque part au  cogito  cartésien. Mais  ce n’est pas autrui qui lui permettra d’accéder à une telle sensation de  faux puisqu’il est lui même autre à lui-même, ce qui est le propre de l’idée de réflexion, de miroir.

  Adam n’attend pas d’autrui qu’on le corrige, qu’on lui signale qu’il s’est  trompé pas plus qu’il ne comptera pas sur l’échec, la faillite d’une action engagée « pour voir ». Adam ne se satisfait pas d’une telle conscience de l’erreur, il lui faut déceler l’erreur en amont,  avant toute intervention extérieure.   Inversement, ce qui viendrait le confirmer dans une position sera perçu avec scepticisme, dans le doute car  il  faut  faire la part du hasard  qui viendrait valider ce qui n’est pas validable sans parler de contrefaçons, de production  de « faux ». Le  génie est celui qui a cette  faculté réflexive, auto-critique et sa disposition à renoncer immédiatement  aux erreurs dès qu’il en a pris conscience. 

En  astrologie septénale,la phase « Din » (Saturne conjoint à l’axe solsticial ou à l’axe équinoxial), on a impérativement besoin de ce type adamique pour montrer l’exemple, pour abandonner,  faire le deuil de représentations obsolétes, de ce que l’on appelle dans la Génése un « Juste » (Tsadiq), dont la présence est un gage d »hygiène mentale.  Adam, par cette conscience, est en mesure de sauver le Monde à condition qu’on le suive, qu’on le croie.  JHB  12 01  26

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jacques halbronn Anthropocosmologie. L’ajout de la Lune et Genése II.

Posté par nofim le 4 décembre 2025

jacques  halbronn Anthropocosmologie.   L’ajout de la Lune  et  Genése  II.

 

Livre  de la Genése, Chapitre II

א וַיְכֻלּוּ הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, וְכָל-צְבָאָם.  1 Ainsi furent terminés les cieux et la terre, avec tout ce qu’ils renferment.
ב וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה.  2 Dieu mit fin, le septième jour, à l’œuvre faite par lui; et il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite.
ג וַיְבָרֶךְ אֱלֹהִים אֶת-יוֹם הַשְּׁבִיעִי, וַיְקַדֵּשׁ אֹתוֹ:  כִּי בוֹ שָׁבַת מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ, אֲשֶׁר-בָּרָא אֱלֹהִים לַעֲשׂוֹת.  {פ} 3 Dieu bénit le septième jour et le proclama saint, parce qu’en ce jour il se reposa de l’œuvre entière qu’il avait produite et organisée.
ד אֵלֶּה תוֹלְדוֹת הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, בְּהִבָּרְאָם:  בְּיוֹם, עֲשׂוֹת יְהוָה אֱלֹהִים–אֶרֶץ וְשָׁמָיִם.  4 Telles sont les origines du ciel et de la terre, lorsqu’ils furent créés; à l’époque où l’Éternel-Dieu fit une terre et un ciel.

Nous  avions  pointé le hiatus entre Genèse  I  et II sans  en donner jusqu’à présent une grille d’explication  tout à  fait  satisfaisante alors même que nous disposions de certaines clefs liées au Sefer Yetsira et à  la Tétrabible de Ptolémée.

Sur le  web:

   »Astres du septénaire : la Lune, le Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. «    

Il  est clair que la Lune  ne saurait astronomiquement  avoir le même statut que les six autres  facteurs, ce qu’a bien exposé  Jean Pierre Nicola  (Astrologie Conditionaliste) quand il met la Lune à part de son  systéme ternaire  RET. ( R  Soleil, Mercure Vénus/ E Mars Jupiter Saturne etc)

 Sur  le  web

« Pour revenir à mes lectures conditionalistes, j’ai bien aimé la notion de hiérarchie, surtout celle concernant les planètes (…) Quant à la Lune, c’est l’astre le plus proche de la Terre dont on peut constater visuellement (marées) les effets directs. Mais il est vrai que dans le R.E.T. elle a une place particulière. De plus, d’un point de vue géocentrique, Lune et Soleil se déplacent de la même manière que les planètes autour du zodiaque (sans rétrogradations bien sûr). 

 » Dans le Sefer Yetsira (Livre de la Formation), il est question de ces 7 planétes au  sujet des lettres « doubles » alors que seule six lettres de l’alphabet  hébraique ont une  double prononciation. Dans nos Clefs pour l’astrologie (1976), nous signalions que le resh inclus dans les lettres doubles ne correspondait pas à un tel profil et que pour accorder sept lettres aux planétes au lieu de six, il avait fallu passer de 4 Lettres « Mères » à  trois, ce  qui ne correspondait plus au schéma 9+9+4 (=22) lié aux unités, dizaines, centaines 

En ce qui concerne le Tétrabiblos; dans le même ouvrage (qui sera traduit en espagnol en 1978, Madrid; EDAF), on notait que les luminaires sont associés respectivement aux signes du cancer pour la Lune  et du lion pour le Soleil  alors que les autres astres dominent,  chacun, deux signes. Par la suite, nous  avions proposé d’en rester à six astres ayant le même traitement/ Il apparait que l’on sera passé de  six à sept facteurs, d’où le dédoublement d’un des  six/   

Ces deux exemples   de passage du 6  au 7  se répercutent sur le plan du systéme solaire avec Saturne doté de 28 (4×7) ans au lieu de 24 (4×6). Le nombre 24, nombre pair et non impair comme 27,  se retrouve dans le découpage de la  journée en 24 heures.  Nous  avons rapproché 28  de 27 en mettant l’accent sur le 9 (2+7) avec les 90°/ L’on notera qu’en chiffres arabes, le 6  a la forme renversée  du 9. On observe que 36 (360°) = 9×4  et 6×6.

Seule  l’astronomie, selon nous,  est en mesure de rendre compte du passage de 6 à 7 jours dans Genése II. Mais on note aussi l’ajout de la femme:

 

ח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ.  18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé (lévad); je lui ferai une aide (Ezer) digne de lui. »

 

 On  sait que la femme est associée à la Lune ne serait-ce qu’avec le phénoméne de la menstruation, dont la durée est celle d’un cycle lunaire

Quelle  pourrait être l’explication la plus  vraisemblable de ce hiatus du 6  au 7. Pour parvenir au 7, il aura donc fallu intégrer notre satellité, la Lune mais  cela aura exigé  de conférer à Saturne une durée de révolution plus longue, de 24 à 27/28 ans  et cela aura modifié  le statut d’Adam désormais  « aidé », complété par un être féminin( Ish/Isha) alors que dans Genése I, il était présenté comme à la fois masculin  et féminin à l’image, à la ressemblance du Créateur.. (cf  notre ouvrage. : APPRENDRE A   PENSER « SOLEIL – LUNE Ed Eric Le Nouvel) .

Théologiquement, le passage de Genése I  à II  marque une révolution sur plusieurs plans, tant anthropologique que cosmologique  et on ne peut exclure que Moon  soit dans le vrai quand il aborde la question de Jésus, resté célibataire, situation  fâcheuse, dommageable,  selon lui.

 

 

 

JHB  0512  25

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