Astrologie septénale Quid de la cohabitation entre cycles de 15 ans et de 7 ans?
On s’efforcera ici de relier nos différents vecteurs, linguistiques, psychanalytiques, théologiques, dans le cadre d’une anthropologie générale. Les deux cycles qui sont au coeur de l’astrologie septénale sont marqués par une certaine décantation, d’un reformatage d’un premier état sauvage suivi d’ un retour cyclique (Eternel Retour). Passage de l’équinoxialité à la solsticialité, (cycle de 15 ans) et passage de la phase Hessed à la phase Din (cycle de 7 ans.
Il nous apparait ainsi que la phase dite équinoxiale est consonantique et la phase solsticiale, conclusive, vocalique, ce qui confirme l’ancrage de notre astrologie dans le domaine anthropologique et vice versa. Par ailleurs, au prisme de notre regard sur la psychanalyse la phase zéro est celle du Surmoi (über ich) et la phase 45, celle du Moi (Ich); la phase 45 comme la phase équinoxiale est celle d’un désordre, d’une dégradation alors que la phase zéro comme la phase solsticiale est un retour à un certain ordre.
I Cycle géopolitique de 15 ans Ce cycle a été décrit dans nos textes depuis 50 ans dans Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers Iere et 2e Editions, 1976, 1993) mais déjà en 1976, nous distinguions une grande courbe et une petite courbe pour un quatuor de planétes (de Mars à Uranus)
La phase équinoxiale( ( Multiplicité babélique, alternant avec l’Unicité , la Tour) correspond à un état primitif, préfixal, du fait de l’absence de voyelles.(cf le cas des langues sémitiques qui ne marquent pas les voyelles), c’est le temps des débuts, des commencements. La théologie biblique, telle que nous la comprenons, se veut vocalique et non consonantique et en cela, elle met en place le processus vocalique au moyen de suffixes, d’où notamment la diphtongaison et la prononciation du e final, contrepoint du shewa qui renforce le bloc consonantique. En 15 ans, environ, se déroule un processus entier, allant du début à la fin. Nous sommes actuellement au début de l’une de ces périodes de 15 ans avec Saturne sur l’axe bélier-balance. Dans notre Astrologie selon Saturne, il y a une trentaine d’années, nous avions pointé une série de périodes équinoxiales en ne retenant que le passage de Saturne sur le point vernal (0° Bélier) alors de 3O ans en 30 ans que le passage sur 0° balance est aussi important, sur le même axe équinoxial- consonantique. Sept ans après, on bascule dans un temps solsticial donc vocalique, conclusif, d’aboutissement et ainsi de suite, lié à ce que nous appelons la Surnature par opposition à la « Natura » primitive, le solsticial est un second temps.
II Cycle relationnel de 7 ans
Ce n’est que récemment, au début du XXIe siècle, que nous avons mis en évidence un cycle de moitié plus court,(division en 8 et non en 4) et qui traite, cette fois, des relations interindividuelles. mais ce que nous écrivions sur la petite courbe reste en gros assez valable, mais sur un autre support. Mais la problématique est foncièrement la même, à savoir la dialectique entre liberté, indétermination, expansion, d’une part (le Moi freudien) et contrôle, structure, recentrage (le Sur Moi) Nous avons consacré toute une série d’articles à ce cycle de 7 ans en rapport avec la tentation du Mal au bout de 3 ans 1/2, soit l’aspect de semi-carré (45°) alors que pour le cycle de 15 ans, la basculement s’opère avec l’aspect de carré. Ce cycle remplace en quelque sorte l’étude du thème natal dès lors qu’on l’articule sur nos « topiques sensorielles » en lien avec le genre – homme et femme car nous ne croyons pas à l’approche individuelle, personnelle, et pronons le recours aux statistiques et donc aux généralités. Dans notre essai « Astrologie Sensorielle »(magazine Cosmopolitan, décembre 1976), nous écrivions (p.83): « Quelle est la différence entre grande et petite courbe? La petite courbe introduit un contrepoint au sein de la grande courbe » Notre focalisation, à partir de 1994, sur la seule planéte Saturne correspond à un sérieux élagage par rapport à une astrologie pluri/polyplanétaire et notamment au dépassement des données astronomiques premières (reprises dans le fouillis du thème natal)
…jacques halbronn Anthropologie. Dilemme: être une machine ou s’en servir d’une?
Selon nous, il vaut mieux faire appel à quelqu’un de programmé, dès la naissance, pour accomplir certaines tâches, certaines fonctionnalités plutot que de construire et.ou de recourir à quelque instrument. On se protégera d’autant mieux des machines que l’on prendra conscience de notre être machine et de celui de notre prochain.
Wikipedia
« L ‘animal-machine est une thèse de la biologie selon laquelle le comportement des animaux est semblable aux mécanismes des machines. Comme les machines, les animaux seraient des assemblages de pièces et rouages, dénués de conscience ou de pensée.
Cette conception mécaniste pour comprendre le corps vivant naît chez René Descartes au XVIIe siècle, et s’intègre dans une vision mécaniste du réel. Descartes reconnait néanmoins des différences entre machine et animal : l’animal est vivant et il a des sentiments. Ses implications éthiques et religieuses en font une théorie controversée. Dès sa publication, elle est combattue par des penseurs comme Pierre Gassendi et plus tard par des empiristes comme Étienne Bonnot de Condillac dans son Traité des animaux. Elle est toutefois largement influente dans d’autres courants. Au XVIIIe siècle, La Mettrie en propose une version radicalisée, où l’homme lui-même est assimilé à la machine (L’Homme Machine). »
Nos travaux sur les « topiques sensorielles », sur le Moi et le Surmoi, peuvent tout à fait servir à la thèse de l’homme -machine autour de sensibilités spécifiques et de certitudes limitées à certains champs. Cela vaut également au niveau cyclique, ce qui correspond à la condition « adamique », sensible à la cyclicité, à la périodicité.
Se dessinent ainsi trois catégories humaines qui, ensemble, font société : les femmes et les animaux (odorat, goût, Ich, vie privée, famille),les hommes ( vue, ouie, über Ich, sens du général, de la chose publique) et les adamiques, Sur humanité (cycle Zéro/45 de Saturne)
Paradoxalement, plus on assume une certaine condition mécanique et moins on est à la merci des machines, lesquelles nous aliénent en nous coupant de nos fonctionnalités viscérales, congénitales, innées.
Autrement dit, il convient de respecter optimalement, les « dons », les aptitudes de chacun car la non exploitation de celles-ci hypothéque le bon fonctionnement de la Cité ( »cf l’épisode de Sodome, in Genése sur la proportion requise de » Justes »(Tsadiqim)
Dans le Livre d’Osée, Dieu réprouve ce qui a été fabriqué de main d’homme alors qu’il faudrait se limiter à ce qui est en l’homme lui même! C’est bien là tout le probléme des idoles; Se servir de machines, d’objets, c’est nier ce que Dieu a mis en l’Homme!
Actes des Apotres ch VII
48 Pourtant, le Très-Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme, comme le dit le prophète :
Osée 8 …5L’Eternel a rejeté ton veau, Samarie! Ma colère s’est enflammée contre eux. Jusques à quand refuseront-ils de se purifier? Il vient d’Israël, un ouvrier l’a fabriqué, Et ce n’est pas un Dieu; C’est pourquoi le veau de Samarie sera mis en pièces. Puisqu’ils ont semé du vent, ils moissonneront la tempête; Ils n’auront pas un épi de blé; Ce qui poussera ne donnera point de farine, Et s’il y en avait, des étrangers la dévoreraient. «
Ce qui vient du Royaume d’Israël (ou de ce qui en subsiste) n’est pas « kasher », fabriquer un objet, c’est tenter de se substituer au Créateur.
Mais notre vision mécaniste ne renvoie pas à la Nature première mais à une SurNature, ce qui correspond à une autre théologie, celle de l’Election.
Force est de constater qu’hommes et femmes ne trouvent pas leur plaisir et leur bonheur de la meme façon, ce qui vient mettre en échec le principe d’égalité des sexes. Encore faudrait-il faire la part des invertis, ce qui risque fort de venir fausser le protocole d’observation. Il y a 50 ans, nous avions élaboré une typologie « (cf notre Astrologie Sensorielle, in Revue Cosmopolitan, décembre 197, p. 76) que nous n’avions pas encore, à l’époque, associée à la question du genre. Nous pensons que cela reléve de la Subconscience, de la physiologie congénitale et non de quelque modéle social imposé par l’éducation et la Société comme on voudrait nous le faire accroire. Selon nous, nos comportements relévent d’une finalité sensorielle d’ordre physiologique. Cela passe notamment par la bouche, chez la femme organe de la parole et plus largement de l’émission de bruits (cf l’enfant) et chez l’homme organe sexuel (baiser, cunilingus), soit les deux modes de contact, de communication.
On s’intéressera ici aux préliminaires. Pour parler, il faut s’emplir d’informations -en lisant, en écoutant, que l’on pourra transmettre oralement et pour avoir envie de l’autre physiquement, il faudra d’abord observer les visages que l’on trouvera plus ou moins attirants, inspirants et notamment les narines.(nasophilie) Dans un cas comme dans l’autre, le médium importe plus que le message. Un homme regardera parler une femme qui lui plait et la fera parler, en lui posant toutes sortes de questions. Ce qui rend la cohabitation problématique entre les genres tient au fait que l’homme a besoin de silence pour sa vie intérieure car il ne saurait ^etre un simple réceptacle d’information comme la femme et la femme, quant à elle, ne supportera la présence d’un homme qu’à condition de ne pas ^etre indisposée par la saleté ou l’odeur. En fait, l’homme et la femme sont programmés pour détecter des dysfonctionnements; l’homme concernant le corps social, la femme concernant le corps physique, ce qui détermine des orientations socio-professionnelles bien distinctes., d’où des sources de conflits lors de cohabitations prolongées.
jacques halbronn Anthropolinguistique . La question du genre féminin.
Que signifie en français le passage du « le » au ‘la » pour marquer le genre? Nos récents travaux nous renvoient à la question de l’empriunt mimétique, à savoir que l’emprunteur est souvent amené à recourir à des expédients, dans son incapacité à reproduire fidélement le modéle qu’il s’est donné à suivre. Le « la » est plus accessible que le « le » dans le cas des articles définis au singulier, la prononciation française du « e » n’aura pas cessé de faire probléme. Exemple, possible prononcé « possibel ».
Le féminin butte aussi sur les diphtongues nasales: mon posessif masculin se change en ma, ton en ta, son en sa. Là encore le a apparait comme un palliatif à une certaine impuissance.
En outre, le e est caractéristique d’une féminisation du mot : bonne pour bon, grande pour grand, petite pour petit , longue et long etc, ce qui conduit à une consonantisation en position finale. Cela vaut pour le participe présent : constante pour constant, mais en français la diphtongue nasale se maintient au féminin et non pour l’emprunt anglais qui sépare le a et le n. Le participe passé a joute un e pour le féminin: fini et finie, aimé et aimée (anciennement aimed et aimede) etc Mais bonne ne diphtongue pas à la différence de bon. Cela va aboutir généralement à produire en finale une sonorité consonantique au féminin, à la place d’une sonorité vocalique au masculin, ce qui va à l’encontre de la régle/loi que nous avons formulée, distribuant au début d’une séquence une dominante consonantique et en fin une dominante vocalique.
Nous expliquons ce phénoméne en considérant que les femmes n’avaient pas accés à la parole et lui étaient donc étrangères, d’où les similitudes observées entre le féminin français et l’emprunt anglais: comme active au lieu d’actif. L’on peut supposer que le français, initialement, ne marquait pas le genre, ce qu’atteste l’emprunt anglais dans son traitement de l’adjectif qui y considére comme « neutre », ce qui nous aide à appréhender un état primitif de la langue française. Par la suite, cette neutralité aura disparu dans la plupart des langues, intégrant le langage féminin dans leur dispositif devenu duel, ce qui d’ailleurs conduira à qualifier tel ou tel mot de masculin ou de féminin sans rapport avec une référence anthropologique. : ton vélo, ta voiture etc L’anglais avec l’usage du « his » et du « her », respecte l’identité du sujet alors que le français a perdu un tel marqueur.
jacques halbronn Linguistique Emprunts au français et solutions de remplacement. dans les langues latines et germaniques
Selon nous, l’emprunt linguistique détermine une stratégie d’adaptation et d’intégration, tant à l’écrit qu’à l’oral en raison de la spécificité de la langue dont il est fait usage. Or, le français offre certaines difficultés à l’oral qui vont être contournées au moyen d’expédients.
C’est ainsi que la diphtongaison récurrente en français sera généralement ignorée par les langues qui lui empruntent, traitant la lettre « n » comme une consonne quand elle sert à amplifier la tonalité « voyelle »(vocalique). Le n ici a un statu diacritique. La liste des mots français comportant une diphtongue est très longue en français et couvre les formes écrites en an, on, in, un, ain, ein. Dans bien des cas, la langue emprunteuse a conservé l’écrit du français, ce qui démontre la préexistence de l’emprunt; On dénote de rares cas de respect de la diphtongue en anglais avec la phrase négative: I don’t, I can’t/ un cas intéressant est le possessifs : le « mon » français est remplacé par « my » En ce qui concerne l’emprunt de l’allemand au français, l’écrit conserve certes la diphtongue mais ne la rend pas à l’oral: nein, mein, dein, sein; kein etc Dans le cas des langues latines, la conjugaison ne respecte plus le modéle français: la finale en « os » de l’espagnol, à la première personne du pluriel, devait initialement comporter à l’écrit le tildé marquant la diphtongaison Vamos et Allons. Quant à l’italien, il n’aura gardé que la forme « mo » (Andiamo) L’anglais remplace parfois la finale « ment » par un « ly » (correctement, correctly) et parfois il prononce le « n » comme une consonne à part entière alors qu’il a une valeur diacritique pour signaler la disphtongue (parliament, governement)
L’autre cas de figure est l’emprunt du e français qui est généralement mal rendu par l’emprunteur. Le o remplacera souvent le e comme dans l’exemple donné plus haut où « not » se substitue au « ne » français.. I do not, I cannot. on retrouve ce remplacement du e par le o dans les langues latine : Yo à la place de je; no à la place du ne, lo à la place de le etc sans parler à l’oral de la prononciation « é » pour le : exemple que s’écrit comme en français mais ne se prononce pas pareillement
L’anglais ne parvient pas à prononcer correctement noble, possible, centre qu’il rend à l’oral nobel; possibel; center et dans ce dernier cas, l’écrit s’aligne sur l’oral. Or, le e français comme le n français ont valeur de voyelle; d’où leur rôle en fin de mot, selon la régle que nous avons posée dans de précédents textes. Inversement, le français équivaut à un shewa permettant de joindre les consonnes entre elles/ Or; en remplaçant le e par le o ( ex: no, lo, yo etc) les autres langues latines ne sont plus en mesure de conjoindre les consonnes initiales pour faire pendant aux voyelles finales, au sens où nous l’avons précisé, le o ou le a ne pouvant jouer le rôle du shewa (e muet)
Quant à l’allemand, il rend le e final du français d’une façon impropre: ce qui pose le probléme de la prononciation française de la diphtongue et du « e » qui exige une gymnastique particulière de la part de l’étranger. L’article défini en anglais « the »est calqué sur le « le » français mais n’en a pas les vertus, tout comme la première personne du singulier, I est dérivé du Je français.
C’est ainsi que dans bien des cas, le féminin français marqué par le « e » sera perçu comme se terminant par un son consonantique, vu que le e français a une réalisation qui n’est pas perçue à l’oral bien que figurant à l’écrit, ce qui conduit les langues latines à recourir aux voyelles « o » et « a » ou au « é »; à l’écrit ou à l’oral.
On est dès lors en droit de se demander si ce qu’on appelle voyelles ne serait pas le résultat d’une substitution a « e » à la française, cette langue étant, selon nous;, matricielle/ On aura compris que nous préférons de loin parler de dérivation et de substitution par rapport au français que d’idiosyncrasie propre à chaque langue, donc nous optons pour la verticalité et non pour l’horizontalité, selon notre épistémologie mettant en évidence une centralité structurelle;/ Exemple: autre doté d’un « e » inaccessible oralement donne en anglais other et en italien altro.
jacques halbronn Linguistique. Retour sur ses écrits des années 80, à l’intention de Louis- Jean Calvet (Paris V)
Entre 1985 et 1989, nous avons soumis à Louis Jean Calvet, auteur à l’époque de Linguistique et Colonialisme, une série de mémoires, le premier s’intitulant Erreurs populaires et représentations linguistiques , le derniet ‘ Langue et Culture.Essai de description critique du systéme du français à la lumère des relations interlinguistiques. Il s’agissait au départ d’élaborer une « théorie générale de l’emprunt à la lumière des erreurs d’analyse du locuteur populaire », d’où la notion d’empruntéme. Pour nous, il importe d’envisager une pathologie des langues et le recours à l’emprunt en est à la fois la cause et la conséquence. Notre champ d’étude est celui de la francologie, soit tout ce qui touche au français, sous un angle ou sous un autre, y compris pour le franglais. On distinguera langues latines et latinisées.En 1981, nous avions consacré un mémoire de DEA (Université Lille III) qui posait le probléme des traductions du français vers l’anglais,du fait de la proximité atteinte entre les deux langues— — La fortune d’un manuel d’astrologie: Les Jugements Astronomiques sur les Nativités d’Auger Ferrier. p Ed Retz Mais dès 1977; nous avions abordé la question du passage entre roman et français moderne (cf Ed Retz) La question qui se pose est celle de la façon dont la langue emprunteuse accomode le mot étranger, orthographiquement, sémantiquement et phonologiquement. Dispose -t-elle d’un modéle qui lui est propre ou bien est-elle à la merci d’un processus d’imitation, toujours hypthéqué? Nous notions la tentation de l’anglophone à présenter l’emprunt au français comme un emprunt au latin Au niveau méthodologique, nous proposions un processsus de reconstitution d’états antérieurs, selon une approche archéologique/ Abordons à présent le dernier mémoire soumis à L. J. Calvet, en 1989. Nous dirons que notre approche correspond à l’idée d’intelligent design à savoir que les langues sont des constructions, des architecures, à la base et qu’il importe d’en restituer l’agencement premier. On pourrait parler d’un reformatage de matériaux antérieurs ou extérieurs., faisant appel à une quéte de symétrie parfois occultée et qu’il revient au linguiste de retrouver sur un plan matriciel, d’exhumer un projet global D’où la distinction que nous faisions entre le présystémique et le post systémique (p:119), c’est à dire la détérioration, la corruption au point d’être tenté de nier la cohérence initiale/ Dialectique entre la matière et la forme, la forme pouvant se dégrader en matière/ On retrouve l’opposition théologique entre créationisme et évolutionisme: Il apparait que la question de l’emprunt nous aura conduit vers le statut de l’étranger, ce que nous développerons ultérieurement en 1995 ( Le Milieu astrologique : ses structures et ses membres (mémoire de DESS en ethnométhodologie), Université Paris-VIII Saint-Denis, 1995. dir Yves Lecerf) En 1989; nous en arrivions à nous interroger sur la « langue idéale » (p; 176), ce qui correspondrait à une croissance interne (auto) plutôt qu’externe, (allo), ce qui renvoie à l’emprunt et à ses aléas/ L’emprunteur a rarement conscience du champ recouvert par le terme récupéré, ce qui le conduit à une vision simpliste des langues/Nous parlons de linguistique critique (p 193)/ En 1987, nous avions produit un mémoire intitulé Linguistique de l’erreur et Epistémologie populaire./ Il peut être intéressant de déceler les causes d’une « erreur » si l’on admet que l’emprunteur ambitionne de décrire correctement, normativement, la langue empruntée mais sans y parvenir (cf p.213), ce qui conduit à la production de barbarismes.
Avec le recul, nous constatons que nous n’avions pas accordé assez d’importance à la dialectiuqe de l’écrit et de l’oral, au regard de la question de l’erreur. Il est vrai que lorsqu’on se limite à l’écrit, on ne se donne pas les moyens de signaler les erreurs dans le décryptage des codes de prononciations. C’est ainsi que l’anglais reproduit souvent très exactement le mot français écrit sans parvenir à capter ce que cela advient à l’oral! Or, pour nous, la langue parlée obéit à des régles extrémement précises, ce que nous n’avions pas compris, il y a 40 a,s (p.249)cf nos travaux sur les diphtongues, la dialectique des consonnes et des voyelles, l’usage du shewa etc Il est clair que le signifiant correspond à l’écrit et le signifié à l’oral lequel va préciser et déterminer la virtualité, la polysémie du signifiant. Nous parlions de révolution copernicienne (p/ 266) à propos de l’alphabet ; » permettant à l’homme de ciseler sa langue » Nous parlions d’une morsphologie à la française (p. 271) plutôt que d’une morphologie du français, pour souligner la dimension matricielle du français en tant que modéle susceptible de reformater d’autres langues. Nous insistions en 1989 sur le rôle essentiel, diacritique, de la lettre « e » en français.(p. 279). Nous abordions déjà alors la question de la neutralisation des consonnes finales (p/ 288) et la question des « nasales » (nous préférons actuellement parler de diphtongaison) Nous mettions l’accent sur le fait que le locuteur fonctionnait en pratique sur deux registres, mais de façon schizophrénique (p. 308), celui de l’écrit et celui de l’oral, sans en prendre pleinement conscience. Ce locuteur tend à se référer à l’alphabet alors qu’à l’oral, diverses combinatoires enrichissent considérablement le spectre au point qu’il conviendrait de constituer un alphabet de l’oralité, notamment à des fins didactiques, l’apprentissage de la lecture est singulièrement appauvrissant, le locuteur ne parlant pas la même langue à l’oral et à la lecture scolaire de l’écrit..
Quant à l’emprunt, il tend à brouiller la perception des structures de la langue concernée, ce qui génére une erreur descriptive/(p. 314). Le rapport à l’écrit, en tant que garde-fou, permet une certaine liberté de l’oral,(p.323) Nous nous interrogions déjà sur la différence entre consonne et voyelle (p. 325). Plus loin, nous demandions si une réforme de l’oral était envisageable.(p;335). Nos recherches débouchaient sur une nouvelle approche de l’enseignement du français (FLE)( p;407)autour de la graphonologie. Notre mémoire s’achevait sur des « problématiques épistémologiques (pp. 437 et seq) et nous envisagions pour le prochain siècle une plus grande exigence quant à la qualité des langues, on pourrait parler d’une écologie linguistique. Une langue telle que l’anglais se verrait à terme disqualifiée en raison de son caractère hybride, la langue étant vouée à terme à être appréhendée comme un outil, une technique aussi performante que possible et ausi peu toxique que possible, le français devant devenir un nouvel espéranto sans en présenter les défauts. Nous dirons que le corpus des années 80-90 aura accouché de nos travaux des années 2020, à l’instar du passage de la consonne à la voyelle.
. jacques halbronn Linguistique-phonologie Description du français et de l’hébreu au prisme de la diphtongaison et du shewa.
La phonologie du français est marquée par la maîtrise de la diphtongue et du shewa, ce qui lui confère une suprématie sur les autres langues europénnes e t méditerranéennes. Le français a su préserver ces deux processus grâce au peuple qui a sous tendu son oralité là où d’autres langues ont échoué. (cf Robert Fischer La phonologisation du Schewa français, https://www.jbe-platform.com/content/journals/10.1075/li.4.1.03fis) Le Shewa est lié aux prefixes et la diphtongue aux suffixes., les préfixes étant consonantiques et les suffixes, vocaliques. Il y a là un équilibre remarquable entre fonctions des consonnes et des voyelles qui n’est pas ou plus respecté par les autres langues que nous connaissons. Un cas remarquable est le passage de la consonne L à la voyelle U: de le donne « du » (féminin/masculin), cheval donne chevaux (singulier/pluriel)
Nous dirons ainsi que les diphtongues font passer les voyelles avant les consonnes (an) alors que pour les syllabes, c’est l’inverse. (ni) Le français est selon nous la langue qui a le mieux respecté le processus de la diphtongue. S’agit-il d’un stade supérieur de la formation des langues ou bien sont ce les autres langues qui auront dépéri? Nous penchons pour la première hypothèse qui s’inscrit dans le cadre de notre Théologie de l’Election, à savoir qu’un objet donné fait l’objet d’un traitement spécial. Il convient de distinguer les diphtongues constituant un radical et les diphtongues servant de marqueurs suffixaux de temps (ils mangeront), ou en tant que préfixes négatifs (impossible, intransigeant, incorrect, incompréhensible)
Quand on recense le nombre de mots diphtongués et diphtongables en français, la liste en est fort longue. Dans les autres langues, on a des formes diphtongables mais non diphtonguées. Les étrangers, ceux notamment dont le français n’est pas la langue maternelle, n’ayant pas eu accès de très bonne heure,à la « francologie » ne sont pas en mesure de produire des diphtongues. Ci dessous, un inventaire des racines diphtonguées, étant entendu que cela reléve de l’oralité. Si ‘on prend le cas de l’hymne national, La Marseillaise, on trouve Allons enfants : avec trois diphtongues pour les deux premiers mots. n, en, an.
AIN main, saint, humain, saint, écrivain. saint.sainte
EIN le plein, , le destin, train, fin/ faim, airain, éteint, Saint, atteint,
IN voisin destin, chagrin, (à) moins, matin, fin, satin, lin, vin, latin,, matin, chagrin, oint, point, témoin, cousin, prince, printemps
AIM / AIN faim, gain, train, vain,
EIN sein, plein; moyen
IEN chrétien, chien, bien, rien théoricien, praticien, opticien, théologien, logicien,
EN pense, absent, présent, en, gens, gentil, européen
ENT président (présidence), excellent,(excellence)
ON pensons, nation, lion, ballon, canon, prison violon, on, pardon; long, champion, onion,mouton série de substantifs: action, indication, suspicion, prétention, perturbation. etc
,AN an, ange, mange, chant, rang, France, français, lance, transe,
ANT Lieutenant
ANCE chance, dance, FRance, balance,advance.
ENT gouvernement, Parlement et adverbes en « ment » gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégament, attentivement etc L’anglais remplace le plus souvent ment par ly
Le féminin, la voyelle défont la diphtongue et renforcent la consonne.(le n notamment) Si la diphtongaison implique une voyelle précédant une consonne, en revanche, l’ajout d’une voyelle neutralise la diphtongue. Ex./ Nation -National. Bon- bonne etc On note le rôle central de la consonne N dont le traitement est lié à la diphtongaison ou à la dé-diphtongaison.
Cas du participe présent
La diphtongue peut jouer un rôle morphologique lors des conjugaisons du verbe. C’est ainsi que tout verbe doit être diphtongué au participe présent, du fait du suffixe en « ant »: parler/ parlant. Mais parlante, au féminin, évacue la diphtongaison On trouve également, brillant et brillance, puissant et puissance, plaisant et plaisance.
. Le temps présent en français (gérondif) devrait selon notre approche, être complété à la troisiéme personne du pluriel par l’introduction d’un « i »: Ils chantent serait alors modifié en « ils chantient », ce qui conduit à une diphtongaison, permettent de ne pas confondre à l’oral, il chante et ils chantent. Cette forme « ien », au demeurant, est courante en français: il vient, il tient etc La diphtongaison apparait comme un marqueur de pluriel verbal en français : ils ont, ils sont, ils feront etc L’espagnol a « vamos », et il faudrait alors rajouter un « n », ce qui donnerait « vamons ». (cf Jean Pierre Le Mat, « Le tilde, cet accent que la France utilisait… avant de l’interdire aux Bretons »
Le cas du « ein »
Une anomalie criante du français est le traitement de la troisiéme personne du pluriel en fait de conjugaison.Que « Il chante » s’entende comme « ils chantent » est une aberration; Nous avons proposé de rétablir la lettre « i » entre le « e » et le « n », ces qui donne « ein ». La prononiciation est bien connue comme dans « sein », « plein » mais elle se retrouve aussi dans « pain », « grain », « teint » etc Il faudrait donc à l’oral ils « chantient », ce qui ne se confondrait pas avec « il chante » Les diphtongues du français s’écrivent en « ent », ‘ant », « ont », « int »/(cf supra)
La plupart des langues européennes et du Moyen Orient ne respectent pas ce princope de diphtongaison qui caractérise la « nouvelle langue » imposée lors de la Création, du fait d’un formatage des langues antérieurement en usage. C’est ainsi que l’allemand bien qu’il dispose à l’écrit « nein », « ein », « dein », sein ne diphtongue pas comme le fait le français avec « non », « un » , ton », son » L’hébreu utilise le shewa pour marquer le futur (au niveau préfixal) et le passé(au niveau suffixal), à partir du pronom personnel. Mais celui-ci présente une anomalie puisque Ata vise un homme et A t une femme, alors que par ailleurs, l’hébreu utilise le a comme marqueur du féminin (cela affecte également le possessif, comme dans le Shema Israel, Elohekha, ton dieu. L’hébreu utilise le shewa en début de mot, ce qui vient contrebalancer un renforcement de la finale; gadol, guedola (prononcer gdola), guedolim (prononcer gdolim, ce qui implique à la fois le respect plus ou moins bien respecté, d’ailleurs, du shewa et de la diphtongue, C’et ainsi que l’hébreu moderne, à l’oral, ne respecte pas la régle du shewa en début d’expression: on dit Shéma au lieu de Shma, Bevaskasha au lieu de Bvakasha, Beseder au lieu de Bseder. LaLa marque du pluriel hébreu masculin en im n’y est pas diphtonguée. Elohim, kiboutzim. Shamayim/ De même la forme négative Ein n’est pas diphtonguée alors qu’elle est diphtongable, ce qui vaut pour l’allemand (ein, kein, klein)/ L’ infinitif allemand du verbe en « en » et son participe présent (essen(d)) sont la trace d’une diphtongaison que l’on ne trouve pas en anglais. On dira que l’allemand offre un terrain favorable à la diphtongaison mais en aura perdu la pratique – sauf exception (cf infra) alors que l’anglais n’offre cette éventualité que pour son emprunt au français..
Adverbes en « ment » gravement, probablement, joliment, poliment, gracieusement, pertinemment, élégamment, attentivement etc L’anglais remplace le plus souvent le suffixe ment par ly et la finale en « ant » du participe présent par le « ing », qui n’est pas diphtonguée à l’oral alors que l’on s’y attendrait. Même le français quand il emprunte à l’anglais une forme en « ing » ne la diphtongue pas, sauf dans le cas de shampoing.
On retrouve quelques formes diphtonguées en anglais:
» I don’t, I can’t. I won’t, etc pour des négations. Quid du « Un » diphtongable ,comme marqueur négatif en anglais unable, unfair comme on trouve impossible? On notera que l’adjectif anglais est marqué par le féminin français: glorieuse donne glorious. qui ne dérive pas de glorieux. L’adjectif anglais n’est pas neutre mais féminin comme active et non actif. Cela tient à la formation de l’adverbe en français: activement tout comme indicate dérive d’indication et non directement du verbe français. A propos du Shewa, la forme « the » ne permet pas de lien entre consonnes à la différence du « le » français. On ne connait pas de prononciation en « th+consonne » bien que le the anglais dérive du démonstratif français, » ce », »cette » qui donne that, ce qui donne « these ».
Nous avons dressé un inventaire des emprunts au français selon les formes terminales ‘in Linguistique de L’erreur Et Epistemologie Populaire Mémoire sur les emprunts linguistiques, sous la direction de Louis Jean Calvet . Paris V 1987
Le cas de la troisiéme personne du pluriel en français
:imparfait, passé simple, indicatif et subjonctif présent etc
Nous avons proposé de placer un i au présent, ce qui donnerait ils mangient (comme bien) Mais l’on peut aussi proposer l’usage de participe présent avec le verbe être . Ils sont mangeant, ce qui fait pendant à l’usage du verbe avoir pour former le futur. Ils mangeront.
Mais qui de ils mangeaient et de ils mangèrent alors queils mangeront ne posent pas de probléme pour le futur. Rien n’empeche de prononcer ils mangèrent avec une diphtongue. Reste donc surtout le cas de ils mangeaient à distinguer du singulier: il mangeait.(voir aussi le conditionnel ils mangeraient à distinguer de il mangerait. On pourrait proposer ils étaient mangeant distinct de il était mangeant grace au s de ils. On peut aussi proposer ils serait mangeant, ils seraient mangeant pour le conditionnel mais cette fois, le « s » ne s’entend pas en raison du « seraient » à moins d’admettre de prononcer ils seraient avec une diphtongue, prononcer « ils sera-yent comme nous l’avions proposé pour ils « chantient » à prononcer comme « chien » et à ne pas confondre avec « chantant », d’où l’importance bien distinguer entre elles les diphtongues, à l’oral, ce qui exige toute une éducation dès le plus jeune âge. Certes, un étranger sera déconcerté par des formes comme « de l’eau » prononcées « dlo », du fait du shewa, ce qui permet de réaliser une préfixation consonantique. On ne retrouve un tel procédé dans aucune langue à notre connaissance pour l’accusatif.
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Bibliographie
Essai de description du système du français à la lumière des relations interlinguistiques Mémoire datant de 1989
jacques halbronn Langue et comportement. Limites de la francophonie; Le non verbal
Pour s’intégrer, la langue est certes un facteur déterminant mais à condition qu’elle sous tende littéralement une convivialité avec le milieu d’accueil. Cela ne fait guère de sens, dès lors, que les immigrés ou leur descendants restent entre eux. Il s’agit en effet de se familiariser avec le langage non verbal et plus largement avec certain comportement qui ne passe pas nécessairement par la parole mais qui l’encadre et la sous-tende d’une façon ou d’une autre
sur le web « La communication non verbale désigne lors d’un échange entre deux personnes toute communication n’ayant pas recours à la parole. On parle également du langage du corps, qui peut concerner des éléments aussi divers que le ton, la posture ou encore la position des mains. Cette dimension de la communication non verbale est très importante et influe énormément sur la perception qu’auront vos interlocuteurs de votre personne en milieu professionnel. «
Celui qui ne fréquente pas assidument le milieu d’accueil, en se contentant d’en connaitre la langue commune, risque fort de rester un « étranger » sinon un paria. Or, force est de constater que l’insistance de la part d’étrangers francophones à se servir de la seule langue pour communiquer apparait comme une fausse piste, voire un leurre qui trahit une médiocre maitrise du champ non verbal, avec une prédominance de l’ouïe sur la vue. C’est dans les premières années que se constitue le langage non verbal lequel peut d’ailleurs précéder, anticiper sur le verbal. Plus généralement, de par un recours insuffisant au non verbal les étrangers généreront plus de bruit que les « autochtones », ce qui sera cause de nuisance sonore. Cela peut sembler paradoxal dans la mesure où le non verbal semble plus accessible à l’étranger que le verbal si ce n’est que le non verbal varie quelque peu d’un milieu à un autre. Précisons que le non verbal englobe le facies et que les visages « parlent » d’eux mêmes.
Jacques Halbronn Anthropologie et théologie L’Humanité adamique, la première ou l’ultime? l’ère adamique
Selon nous, la mention d’Adam, au premier chapitre de la Genése, dans l’optique de notre Théologie Réformatrice, ne renvoie aucunement au premier homme au sens de la théorie de l’Evolution mais au premier homme au sens de la théorie Créationniste. On contestera donc les définitions ci- dessous qui usent du terme « adamique » pour désigner un monde « primitif »
Sur le web
Définitions de « adamique »
Adamique – Nom commun
Adamique — définition française (sens 1, nom commun)
Relatif à la langue supposée parlée par Adam, considérée comme la première langue de l’humanité.
Si l’hébreu ou l’arabe s’en approche le plus, ils doivent être au moins bien altérés, et il semble que le teuton a plus conservé du naturel, et (pour parler le langage de Jacques Boehm) de l’adamique : car, si nous avions la langue primitive dans sa pureté, ou assez conservée pour être reconnaissable, il faudrait qu’il y parût les raisons des connexions soit physiques, soit d’une institution arbitraire, sage et digne du premier auteur.
Adamique — définition française (sens 2, adjectif)
(Religion) Relatif à Adam, figure biblique, ou à la narration de sa création et vie dans le jardin d’Éden.
Il s’agit du «mythe adamique» qui trouve son expression littéraire dans le second chapitre de la Genèse.
(Religion) Évoquant l’état de nudité et de pureté originelle d’Adam avant le péché originel. »
Au regard de la précession des équinoxes, l’ère adamique désigne celle du Verseau et selon nous, Adam est un « Surhomme » et non le vulgum pecus, le tout venant. La nouvelle ère sera dirigée par la lignée adamique dont Jésus était censé être issu (cf sa généalogie) Le terme « Fils de l’homme » désigne l’être adamique,Adam ne pouvant être traduit par Humanité que de façon biaisée. On retrouve cette expression dans le Livre d’Ezékiel, le prophéte étant interpellé de la sorte. Jésus ne se considérait d’ailleurs pas comme un être humain ordinaire et l’éthique qu’il propose ne vaut que pour la lignée adamique.
Bibliographie
A. Ruperti « La montée vers le Verseau » in Collectif Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (1979)
Stéphane Joanest L’Astrologie face à l’avénement de l’Ere du Verseau in Astro-Gazette de la FDAF Octobre 2025
jacques halbronn Théologie et anthropologie. La conscience de l’erreur et le type adamique Autour de Genése I. Le personnage d’Adam.
On traduit à tort l’hébreu Adam dans le Pentateuque par « Homme » ou par « Humanité alors qu’Adam est un Surhomme date de capacités particulières,hors normes, Il est décrit dans Genése I (et V) comme à la fois masculin et féminin, donc double à l’instar d’Elohim, à son image, à sa ressemblance . Il s’agit ici de décrire en quoi consiste cette humanité reformatée (cf notre théologie réformatrice) et le cas de l’erreur nous semble avoir une dimension euristique.
(cf LINGUISTIQUE DE L’ERREUR ET EPISTEMOLOGIE POPULAIRE Plateforme SCRIBD, mémoire soumis en 1987 à Louis Jean Calvet) Eloge de la souffrance, de l’erreur et du péché janvier 1990 de Alain Kieser Anne Rose, Jacques Halbronn)
Selon nous, Adam a une forte conscience de l’erreur, ce qui correspond quelque part au cogito cartésien. Mais ce n’est pas autrui qui lui permettra d’accéder à une telle sensation de faux puisqu’il est lui même autre à lui-même, ce qui est le propre de l’idée de réflexion, de miroir.
Adam n’attend pas d’autrui qu’on le corrige, qu’on lui signale qu’il s’est trompé pas plus qu’il ne comptera pas sur l’échec, la faillite d’une action engagée « pour voir ». Adam ne se satisfait pas d’une telle conscience de l’erreur, il lui faut déceler l’erreur en amont, avant toute intervention extérieure. Inversement, ce qui viendrait le confirmer dans une position sera perçu avec scepticisme, dans le doute car il faut faire la part du hasard qui viendrait valider ce qui n’est pas validable sans parler de contrefaçons, de production de « faux ». Le génie est celui qui a cette faculté réflexive, auto-critique et sa disposition à renoncer immédiatement aux erreurs dès qu’il en a pris conscience.
En astrologie septénale,la phase « Din » (Saturne conjoint à l’axe solsticial ou à l’axe équinoxial), on a impérativement besoin de ce type adamique pour montrer l’exemple, pour abandonner, faire le deuil de représentations obsolétes, de ce que l’on appelle dans la Génése un « Juste » (Tsadiq), dont la présence est un gage d »hygiène mentale. Adam, par cette conscience, est en mesure de sauver le Monde à condition qu’on le suive, qu’on le croie. JHB 12 01 26
4 Telles sont les origines du ciel et de la terre, lorsqu’ils furent créés; à l’époque où l’Éternel-Dieu fit une terre et un ciel.
Nous avions pointé le hiatus entre Genèse I et II sans en donner jusqu’à présent une grille d’explication tout à fait satisfaisante alors même que nous disposions de certaines clefs liées au Sefer Yetsira et à la Tétrabible de Ptolémée.
Sur le web:
»Astres du septénaire : la Lune, le Soleil, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. «
Il est clair que la Lune ne saurait astronomiquement avoir le même statut que les six autres facteurs, ce qu’a bien exposé Jean Pierre Nicola (Astrologie Conditionaliste) quand il met la Lune à part de son systéme ternaire RET. ( R Soleil, Mercure Vénus/ E Mars Jupiter Saturne etc)
Sur le web
« Pour revenir à mes lectures conditionalistes, j’ai bien aimé la notion de hiérarchie, surtout celle concernant les planètes (…) Quant à la Lune, c’est l’astre le plus proche de la Terre dont on peut constater visuellement (marées) les effets directs. Mais il est vrai que dans le R.E.T. elle a une place particulière. De plus, d’un point de vue géocentrique, Lune et Soleil se déplacent de la même manière que les planètes autour du zodiaque (sans rétrogradations bien sûr).
» Dans le Sefer Yetsira (Livre de la Formation), il est question de ces 7 planétes au sujet des lettres « doubles » alors que seule six lettres de l’alphabet hébraique ont une double prononciation. Dans nos Clefs pour l’astrologie (1976), nous signalions que le resh inclus dans les lettres doubles ne correspondait pas à un tel profil et que pour accorder sept lettres aux planétes au lieu de six, il avait fallu passer de 4 Lettres « Mères » à trois, ce qui ne correspondait plus au schéma 9+9+4 (=22) lié aux unités, dizaines, centaines
En ce qui concerne le Tétrabiblos; dans le même ouvrage (qui sera traduit en espagnol en 1978, Madrid; EDAF), on notait que les luminaires sont associés respectivement aux signes du cancer pour la Lune et du lion pour le Soleil alors que les autres astres dominent, chacun, deux signes. Par la suite, nous avions proposé d’en rester à six astres ayant le même traitement/ Il apparait que l’on sera passé de six à sept facteurs, d’où le dédoublement d’un des six/
Ces deux exemples de passage du 6 au 7 se répercutent sur le plan du systéme solaire avec Saturne doté de 28 (4×7) ans au lieu de 24 (4×6). Le nombre 24, nombre pair et non impair comme 27, se retrouve dans le découpage de la journée en 24 heures. Nous avons rapproché 28 de 27 en mettant l’accent sur le 9 (2+7) avec les 90°/ L’on notera qu’en chiffres arabes, le 6 a la forme renversée du 9. On observe que 36 (360°) = 9×4 et 6×6.
Seule l’astronomie, selon nous, est en mesure de rendre compte du passage de 6 à 7 jours dans Genése II. Mais on note aussi l’ajout de la femme:
18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé (lévad); je lui ferai une aide (Ezer) digne de lui. »
On sait que la femme est associée à la Lune ne serait-ce qu’avec le phénoméne de la menstruation, dont la durée est celle d’un cycle lunaire
Quelle pourrait être l’explication la plus vraisemblable de ce hiatus du 6 au 7. Pour parvenir au 7, il aura donc fallu intégrer notre satellité, la Lune mais cela aura exigé de conférer à Saturne une durée de révolution plus longue, de 24 à 27/28 ans et cela aura modifié le statut d’Adam désormais « aidé », complété par un être féminin( Ish/Isha) alors que dans Genése I, il était présenté comme à la fois masculin et féminin à l’image, à la ressemblance du Créateur.. (cf notre ouvrage. : APPRENDRE A PENSER « SOLEIL – LUNE Ed Eric Le Nouvel) .
Théologiquement, le passage de Genése I à II marque une révolution sur plusieurs plans, tant anthropologique que cosmologique et on ne peut exclure que Moon soit dans le vrai quand il aborde la question de Jésus, resté célibataire, situation fâcheuse, dommageable, selon lui.