jacques halbronn Psychosociologie. La fonction sociale des certitudes

Posté par nofim le 10 juin 2026

jacques  halbronn Psychosociologie.  La fonction sociale des certitudes. 

Tout  groupe se constitue  autour de certaines valeurs qui sont partagées par ses membres et qui sous tendent ou  sont  sous -tendues par des certitudes tant positives  que négatives, des attentes comme des  rejets; bref sur ce qui est ou n’est pas acceptable. Comme  nous nous en sommes expliqués au sujet des topiques sensorielles. Les femmes s’entendront entre elles, à tous ages sur ce qui a une bonne ou une mauvaise odeur, sur ce qui a ou non bon gout  alors que les  hommes se mettront d’accord  sur ce qui  est  vrai ou faux, ce qui est logique ou  non, sur une certaine esthétique à respecter. D’aucuns soutiendront que tout cela  reléve de l’éducation alors que pour nous, c’est quelque  chose d’instinctif, une sensation innée en oeuvre dès la naissance.

En  ce  qui concerne le langage, les gens préféreront  fréquenter des personnes qui les comprennent  et qu’ils comprennent, d’où la perpétuation des langues d’origine chez les immigrés, ce  qui  fait obstacle à l’usage de la langue d’accueil./  Nous dirons  que les  femmes tendent à surveiller la mauvaise alimentation  des  hommes qui mangent n’importe quoi,  du  fait de ce que nous avons appelé psychanalytiquement  la jouissance évacuatoire  et  qu’inversement les hommes  pallient les  effets chez les  femmes de la dite  jouissance  dans le n’importe quoi de ce qu’elles absorbent intellectuellement de médiocre qualité. En  tout  état de  cause, il s’agit de certitudes partagées  et non personnellles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 10 06 26

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Jacques Halbronn Réflexions autour des Actes du Colloquue COMAC de 1997 « Astrologie, une science en marche »

Posté par nofim le 10 juin 2026

Jacques  Halbronn  Réflexions autour des Actes du Colloque COMAC de  1997 « Astrologie, une science en marche » (1998)

 

 

Il  y  était question  de l’émergence d’une « nouvelle Astrologie », il  y 30 ans. « à l’aube du XXIe  siècle ». Mais de quelle astrologie s’agit-il,  celle de JP.  Nicola ou bien de  la notre? That is  the question! On  attend, selon Patrick Le Guen, « une véritable  théorie de l’astrologie » Une « nouvelle Science est en marche »,  y  annonce -t-on. Le Guen  souligne dans sa  contribution (p. 20) « Ce  probléme de précision   des  heures  de naissance apparait comme  un obstacle  sérieux pour la  réalisation  de toute   étude astrologique. » Or,  pour notre part, l’heure de naissance est sans importance car dès 1976 (Clefs  pour l’Astrologie, Ed Seghers,  rééd  1994) nous prenions nos distance par rapport  au  thème de naissance. Il  est vrai que les statistiques  Gauquelin  reposent sur un tel savoir  généthliaque  mais  nous  avons indiqué que l’astrologie  exhumée par  ce chercheur  ne nous concernait pas, qu’elle relevait d’une forme primitive d’astrologie,polyplanétaire et non articulée sur l’écliptique -non  zodiacale, non  saisonnière – mais sur le seul mouvement diurne, circadien.. A l’évidence, cette astrologie ne pouvait recourir à des astres inconnus, invisibles à l’oeil  nu. En tout état de cause, l’astrologie est liée à l’Histoire de l’Humanité  et ne saurait dépendre de découvertes propres à nos « temps modernes »! Or, d’aucuns  veulent croire que c’est le  trio « Uranus  Neptune Pluton » qui serait la providence de l’astrologie « moderne » (cf le système RET).

Cette  astrologie « conditionaliste », comme son nom l’indique, accorde une certaine importance aux  facteurs « non  horoscopiques »  ainsi qu’à  la  « globalité du  thème », c’est à dire au contexte de la  carte du ciel considéré!Jean Paul Citron  (qui  avait rédigé un intéressant compte-rendu de nos Clefs,  pour notre  revue  Grande Conjonction (1978) réfléchit  sur les conditions de l’accouchement. (p111)/ Nous sommes donc  en présence d’une astrologie  dérivée des  travaux de Gauquelin  ( L’influence des astres, 1955), post-gauquelinienne. En 1986, dans la Pensée Astrologique (en prélude à la réédition de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin  (Ed Artefact), nous avions  nous même tenté d’expliciter les dits  travaux (cf aussi  notre édition  des Personnalités Planétaires, Ed Trédaniel, 1992), ce dont  avait rendu compte Suzel Fuzeau Braech (La preuve par  deux) en envisageant une sorte d’auto-détermination de nos sociétés humaines dans leur processus d’instrumentalisation du ciel visible. Comme on l’a dit plus  haut,  cette forme d’astrologie n’a rien à  voir  avec notre  approche d’une  astrologie « mondiale dont la vocation  statistique est d ‘ailleurs plus  légitime que l’astrologie généthliaque individuelle. D’ailleurs,  notre interprétation  des  résultats Gauquelin  met en évidence le  caractère collectif de cette astrologie, liée à un systéme de castes socio-professionnelles. Cette  astrologie Gauquelin, contrairement aux apparences, n’est liée au moment de naissance que  très accessoirement. D’ailleurs, cette  astrologie n’aura pu  se mettre en place que dans un processus conventionnel lequel ne saurait avoir  été amorcé  par l’étude du moment de naissance, ce qui nous semble, à plus d’un titre, anachronique si l’on se situe dans l’Antiquité.

Certes, c’est par ce biais  généthliaque, que Gauquelin  sera parvenu à produire ses statistiques – influencé qu’il était par la pratique  horoscopique de son temps qu’il entendait au départ  démystifier. Mais tout indique que les  choses ne se sont point passées ainsi! Nous pensons que dans ces sociétés, existait des cultes planétaires spécifiques aux différentes « castes » et que certaines actions étaient organisées en conséquence, tout au long de la vie  de la Cité. Cela aura généré ainsi, une  sensibilité particulière à la position de telle ou telle planéte à l’horizon ou au mérdien, le moment de la naissance  étant dès lors impactable au même titre que bien d’autres moments de l’existence du  groupe, ce qui impactera ses membres  par voie de conséquence.  Le tort de Gauquelin  est  de  ne pas su théoriser ses travaux et donc de ne pas avoir compris que la planéte totem  agissait bien au delà du dit moment de naissance, ce qu’il n’aura pas été en mesure de vérifier, puisqu’il n »était pas parvenu à cette conclusion  avant  sa mort (1991) mais  d’ailleurs, comment aurait-il pu s’y prendre, quelle situation privilégier  en dehors de celle très particulière  de la naissance. Il  faudrait s’informer  sur les autres espéces liées à tel  mouvement céleste, dont il  est traité dans les préfaces à ses ouvrages. En tout  état de  cause, les résultats Gauquelin attestent certes d’une possibilité de connection entre les sociétés primitives et les astres mais elles ne sauraient servir, comme le prétendent les conditionalistes à assurer  des consultations individuelles si ce n’est en prenant  en compte toutes sortes de paramétres extra-horoscopiques. 

Selon nous, il y a opposition  au sein du milieu  astrologique entre  ceux qui veulent intégrer l’astrologie dans un processus  évolutif  (cf  Patrice Guinard, dans son Manifeste, site du CURA) et ceux qui mettent  en  avant la  thèse d’un dessein  intelligent créationniste, qui  considérent que l’astrologie doit décanter le magma astronomique pour parvenir à un  astre central, en l’occurence Saturne.  On aura compris que l’astrologie polyplanétaire et non  zodiacale selon Gauquelin  correspond à une proto-astrologie antérieure au  grand Oeuvre  de la Création (Genése I) qui ne concerne pas uniquement les  humains (cf la biodynamie  de Rudolf Steiner). Cette nouvelle Astrologie  saturnocentrée   serait  l’oeuvre d’extra-terrestres dans un passé  relativement recent  de quelques millénaires  (cf  le récent film Disclosure Day) très  avancés sur notre Humanité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 10; 06 26

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jacques halbronn Astrologie Septénale. Prévisions pour les élections de 2027 en phase équinoxiale de Saturne

Posté par nofim le 10 juin 2026

 jacques  halbronn  Astrologie Septénale. Prévisions pour les élections de 2027  en phase équinoxiale de Saturne

 

La phase  équinoxiale  qui s’inaugure actuellement avec Saturne  entrant en signe du  bélier change la donne et  favorise Mélanchon  freiné depuis sept   ans par la phase solsticiale de Saturne depuis son passage en capricorne en 2018. En effet, en phase équinoxiale, on glisse dans une idéologie égalitariste  qui estompe  les différences de  toutes sortes. Cela  n’aura pas réussi à Poutine et son invasion de l’Ukraine  (février  2022, Saturne  en  verseau), en raison  du  hola solsticial des Occidentaux mais  la Russie pourrait enfin avoir  gain de cause du fait de ce changement de phase de 7 ans, et  l’entrée de Saturne en phase équinoxial, ce qui léve un obstacle  et affaiblit les résistances. Selon  nous, donc, la Gauche pourrait enfin  l’emporter comme elle l’a fait en 1997, il  y a près de 30 ans, sous le même Saturne en bélier lequel ne favorise pas le RN et son programme de  barrage à l’immigration. L’équinoxialité, c’est la mixité, l’égalité comme son nom (Aequalitas, égalité, équidistant)  l’indique. En 1994-95, nous avions publié L’Astrologie selon Saturne, avec une série d’événements (sur  2  siècles) marqués par le passage saturnien  de la  solsticialité  ( Poissons)  à l’équinoxialité ( Bélier); cela  favorise (l’un ne  va pas sans l’autre, c’est le  revers de la médaille) toutes sortes de migrations, aussi  bien celles de l’immigration que celle de l’invasion  et de l’occupation  comme en 1939-1940, période qui se  terminera en 1944 avec Saturne en Cancer solsticial. Idem en 1989 avec le démantélement  en phase solsticiale  du  bloc russo-communiste.  Il n’est donc pas/plus  besoin d’organiser des élections pour savoir quelle est la politique qui s’impose de telle date à  telle date. A mi parcours de  toute phase saisonnière, il  y a le seuil de 45° qui se projette sur la phase saisonnière à venir. Il  faudra donc s’intéresser  au passage de Saturne à la moitié  du taureau dès 2029. Notons que le passage de Saturne en 2023, à la moitié du Verseau -solsticial,(phase 45) aura suscité  certaines espérances à gauche qui devraient se concrétiser en phase Zéro, sous Saturne en Bélier (équinoxial). En  phase  équinoxiale, la  notion  d’étranger devient plus  floue alors qu’elle  retrouve toute sa densité  en phase solsticiale.. C’est  ainsi qu’en 1940,  on était  en phase  équinoxiale, ce qui fait que d’une part, l’envahisseur  n’est pas géné d’être en territoire inconnu  et que d’autre part   l’envahi ne l’est pas trop non plus par l’occupatioon  qui  en résulte. C’est  ainsi que parler  de  défaite de la France  en 1940 en phase  équinoxiale (Saturne en  bélier, signe équinoxial comme  la Balance)   n’a pas la même portée qu’en 1914, en phase solsticiale.(Saturne entrant  en cancer,  signe solsticial  comme le  capricorne) C’est ainsi  qu’en 1981,  sous Saturne en balance, la présence de communistes dans le premier  gouvernement Mauroy  aura été  tolérée. En  ce sens, l’aspect  de carré est bel  et bien dissonnant entre axe équinoxial  et axe soltiticial  alors que l’opposition connecte deux signes  équinoxiaux ou deux  signes solsticiaux et est donc assimilable à une conjonction, ce qui  va à l’encontre de l’indice cyclique de Barbault  où l’opposition  entre planétes  fait monter la courbe  alors que la conjonction la  fait plonger.

Nous dirons  qu’en phase  équinoxiale, ce qui est étranger risque de primer sur ce qui  est local alors qu’en phase solsticiale, le local  ne ménagera pas les éléments considérés comme extérieurs au groupe considéré. Actuellement, en cette entrée de Saturne en bélier, la préférence pour l’immigré, au nom de l’idée de  « nouvelle France » idée  chère à Mélanchon,  aura le vent en poupe  pour quelque temps mais un coup  d’arret surviendra avec le passage de Saturne au delà du 15° taureau, au bout de trois ans  et demi d’où un recul d’ici les présidentielles du RN contrairement à toute  attente et projection.

 

JHB  10 06 26

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jacques halbronn Astrologie septénale. L’accouchement événementiel de 45 degrés. Changement de phase saisonière.

Posté par nofim le 8 juin 2026

jacques  halbronn  Astrologie septénale. L’accouchement  événementiel de 45 degrés. Changement de phase saisonière.

  Est ce un hasard  s’il   faut attendre 9 mois  entre la conception et l’accouchement? Toujours est-il qu’en astrologie septénale, le nombre 9  appparait comme totalisant 4  et  5.( 90 = 9). Le passage de Saturne sur le 15e degré d’un signe fixe étant analogue à une conception  et  celui de Saturne sur le 0° degrés d’un signe  cardinal  à une naissance. Selon nos sondages actuels, ce qui aura lieu à 0°  était  déjà  en gestation à 45°. Ainsi, ce qui se passe actuellement avec un Saturne ayant franchi le 0° Bélier devra  avoir été « annoncé »  avec Saurne ayant  franchie le 15° Verseau et c’est ce qui nous fournit la substance de l’événementiel du 0°. Dans le cas du conflit entre Israel et le hezbollah, on trouve aisément des prémices dans les années qui précédèrent, ce qui  vise bel  et bien le Sud Liban.  En 2023, le 7 octobre, se produisit un massacre inoui commis par le Hamas en  territoire  israélien. Saturne se  trouvait au début de l’année  à la  fin du  signe  fixe du  Verseau. C’est le début d’un processus qui conduira Israel à s’en prendre au Hezbollah,  au Liban, à l’Iran, en phase Zéro (2026) Rapport  de  cause à effet.

wikipedia

« La guerre entre Israël et le Hezbollah ou Troisième guerre du Liban se déroule en deux phases. La première phase commence le 8 octobre 2023 et se conclut en un cessez-le-feu le 27 novembre 2024. La seconde phase est en cours depuis le 2 mars 2026. La guerre débute par des affrontements frontaliers initiés par le Hezbollah qui se prolongent pendant la guerre de Gaza. Elle se poursuit avec des bombardements israéliens massifs au Liban à partir du 23 septembre 2024 et une invasion israélienne du Liban«  

Le fait que Saturne  en bélier soit  en phase équinoxiale et non solsticiale, explique l’extension géographique du conflit et le dépassement des  frontières. Si Saturne s’était trouvé en Cancer, donc en phase solsticiale,  les  choses se seraient passée autrement,par leur  renforcement (construction de  murs) Israel aura choisi  tour à  tour les deux « solutions ». Mais ce qui eut lieu en octobre 2023 donne la tonalité de ce qui se conclura début  2026, trois  ans plus  tard; La prise en compte de l’événementiel sous Saturne en  position 45  permet de prévoir ce qui se produira sous Saturne en position  zéro. C’est là  une loi  majeure de l’astrologie que nous  avons eu le mérite d’exposer et qui confirme la division de l’écliptique en 8  et non en 12 « signes », la division des 90° en deux plutôt qu’en trois, d’où l’importance que nous  accordons au  carré plutôt qu’au  trigone, à la  quadruplicté plutôt  qu’à la triplicité  ;(cf notre  article de mai 1994 dans la revue Ayanamsa, « Le probléme des bons et des mauvais aspects » (cf  https://editions-arqa.com; /les-chroniques-dun-astrologue-par-jacques-halbronn/)

En phase  zéro, l’essai de 45° est  « transformé » mais cela exige que Saturne passe d’une phase solsticiale à  une phase équinoxiale ou  vice versa puisque la phase zéro est déclenchée par l’entrée de Saturne dans un nouveau signe cardinal! C »est  ainsi que Mitterrand n’a pas remporté les élections législatives  en 1978 sous Saturne en lion, au  stade 45 alors qu’il gagnera présidentielles  et législatives sous Saturne  en  balance (phase équinoxiale),   au  stade  zéro, en 1981.

 

 

 

   JHB  09 06 26 

 

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jacques halbronn De l’Invention de l’astrologie.

Posté par nofim le 4 juin 2026

 

 

jacques halbronn De l’Invention de l’Astrologie. Les risques d’anachronisme/

 
jacques halbronn De l’Invention de l’Astrologie. Les risques d’anachronisme/ ‘
Une longue tradition d’observation », tel est le discours stéréotypé que tiennent les astrologues à propos de leur discipline.(cfJacques  halbronn  La  communication  du  savoir  astrologique.  in La Magie et  ses langages. Texte  réunis par Margarete Jones- Davies,  Equipe  de recherches  sur la Renaissance Anglaise, Université  de Lille III, 1980) Nous réfutons une telle présentation car nous pensons qu’il faut bel et bien parler de l’invention de l’Astrologie tout comme on parle de l’invention de l’imprimerie au XVe siècle. La question n’est pas : est ce que l’astrologie est concevable en tant phénoméne « naturel » mais à quelle époque , l’astrologie a -t-elle vu le jour et dans quelles conditions a-t-elle été fabriquée? Il ne s’agit donc pas de se demander si l’astrologie est dans les moyens de la techno-science contemporaine mais bien si elle a pu être instaurée dans un passé plus ou moins lointaine par une civilisation technologiquement bien plus avancée que la notre, de nos jours; Certes, depuis le XVIIIe siècle a-t-on été en mesure de découvrir des astres inconnus de l’Antiquité grace au perfectionnement conduisant de la lunette au téléscope, en pensant que cela annonçait un murissement de la quéte astrologique. Mais l’incapacité reconnue des adversaires de l’astrologie à valider celle-ci est révélatrice d’un gap technologique , d’un aveu d’impuissance qu’ils mettent au discrédit de l’astrologie plutôt que de reconnaitre leur propre déficit cognitif. Cela pose le probléme de la Surnature et donc d’une Seconde Création venant réformater une première ébauche aléatoire. C’est tout le débat autour du Dessein Intelligent, volontiers traitée de pseudo-science avec la question des extra-terrestres (cf Jean Sendy La Lune clef de la Bible) Certains chercheurs déclareront que cette approche rend l’astrologie encore plus discutable… Selon nous, l’avenir de l’astrologie passe par la théologie, c’est à dire par l’idée d’un Dieu « créateur » (Deus Faber) venant reformater notre systéme solaire et notre Terre – et ses occupants – qui en fait partie intégrante. La question théologique récurrente posée par le prophétisme biblique (cf le Livre d’Osée) est la suivante: qu’est ce qui n’est à la portée des humains, qui n’est pas fabriqué de main d’homme? L’idole est rejetée parce que le fait d’humains. Savoir distinguer le bon grain de l’ivraie, la transcendance de l’immanence. Le miracle est au coeur du débat: qu’est ce qui est à la portée ou hors de portée de l’ingénièrie humaine? Il importe que les théologiens comprennent enfin que valider l’astrologie en tant qu’invention non humaine, c’est faire la preuve d’un dieu « créateur ». Cela dit, il y a une astrologie générée par les humains, c’est celle mise à jour par Michel Gauquelin, il y 70 ans. En 1986, dans l’Etrange histoire de l’astrologie Ed Artefact- Veyrier, avec Serge hutin, nous avons soutenu la thèse selon laquelle les humains auraient pu se conditionner mais il s’agit là d’une forme d’astrologie primitive, ne prenant pas en compte les cycles planétaires sur l’écliptique, et qui reléve d’une astromancie à savoir agir en accord avec le lever et la culmination de certaines planétes selon le mouvement diurne (cf Les Personnalités planétaires, Ed Trédaniel, 1992) Il y aurait selon nous une accoutumance du corps humain à tenir compte au quotidien de la position de tel ou tel astre-totem, propre à tel ou tel groupe socio-professionnel Mais ce n’est pas de cette astrologie qu’il s’agit ici mais d’une astrologie saturno-centrée qui aurait réaménagé notre système solaire e ne retenant que Saturne (d’où notre astrologie septénale). Selon nous, la connaissance de l’heure de naissance n’aura pas été la base de la pratique astrologique et Gauquelin n’aura pas compris que le moment de naissance n’est qu’un épiphénoméne d’une relation permanente, suivie, de la personne avec le cours quotidien des astres. Selon nous, la personne sensible à la présence de Jupiter à l’horizon de sa naissance l’est probablement tout autant, à d’autres moments de son existence. C’est précisément un tel biais que Gauquelin dénonçait (L’influence des astres, 1955) mais dont il aura été lui même victime Ajoutons que la prise en compte du moment de naissance aura été une coutume tardive, ne serait ce que techniquement et au niveau des archives d’état civil et de baptéme. Evitons les anachronismes.
Le terme » invention de l’astrologie » peut préter à confusion car on peut fabriquer de faux savoirs, générer une fausse réalité, ce qui est le cas de l’astrologie actuelle en tant que « fausse science ». Nous réserverons la formule à la construction d’une Astrologie sous tendue par une bio-technologie opérationnelle, que l’on sera en mesure de valider statistiquement et non au cas par cas car le thème astral est incompatible avec toute recherche statistique digne de ce nom .
   
JHB 07 06 26

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jacques halbronn La Vie Astrologique francophone. Le M.A.U et les années 1977-1983. Pour une prévision « ternaire ».

Posté par nofim le 3 juin 2026

jacques  halbronn    La Vie Astrologique francophone. Le M.A.U  et  les années 1977-1983. Le seuil du 15° degré des 4 signes  fixes (en croix)

 

 

     On peut  dire que le Mouvement Astrologique  Unifié (fondé en 1975)  aura connu son  premier âge d’or, dans les années 1977-1982  lesquelles  ont correspondu  à la culmination de Saturne à 0° Balance, encadrée par son passage  à 45+ des axes saisonniers,  ce  qui illustre à merveille le pattern de 7 ans de notre Astrologie Septénale; Il  y a un  début, un sommet  et une  fin, avec des intervalles de 3 ans et  demi et de 45 degrés (ce qui totalise  90°) Notons qu’en 2026, Saturne se trouve  en  bélier, signe  cardinal  comme la Balance. Mais Saturne est  ainsi à 0° de l’un des deux  axes saisonniers, c’est  à dire en conjonction. Examinons en détail le déroulement de ces 7 ans, datant  ayant débuté  il  y a un demi-siècle.  1977 fut l’année du Congrès Ere du Verseau, avec une synergie MAU, Autre Monde, Nouvelle Acropole, ce qui conduira en 1979 à la parution  des Actes « Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Ed Albatros).   Signalons aussi  un triptyque  « Sur la piste du Zodiaque » (Revue Grande Conjonction. Cahier d’Etudes Astrologiques)  avec des contributions de Lisa Morpurgo, Max Lejbowicz, Yves Lenoble.et le congrès de Madrid en collaboration avec l’ ANAE  de Blanca Hernandez Lupion. annoncé dans notre revue  franco-espagnole. En 1978 Congrès de Saint Maximin, -près d’Aix en provence puis Congrès international sur l’enseignement Astrologique dans les locaux de Nouvelle Acropole, Porte Maillot.  Une table ronde en fut filmée et une motion finale  fut rédigée et paraitra dans le Guide de la Vie Astrologique (en co-édition  avec les Ed; Trédaniel)  Fin 78,  Congrès  franco-bélge de Lille  (avec l’INAC  de Jean Hoyoux   avce  la Création  d’une fédération européenne (France, Belgique, Allemagne, Espagne).En  1979, se  fonde la FIMA  Fédération Internationae Méditerranéenne d’ Astrologie à Nice (idée reprise par la FAES plus de 20 ans plus tard) avec  comme secrétaire la Milanaise  Fernanda Nosenzo Spagnolo laquelle organisera un  congrès à Spoleto ,en Italie , 1981 ‘(cf GUIDE DE LA VIE ASTROLOGIQUE 2006-2007)   Un Congrès se tiendra à Genéve, à l’iinitiative du MAU, avec une édition suivante en 1980    A  Paris  s’ouvre le Centre Providence  qui  accuieille la Bibkiotheca Astrologica et  une  annexe,  rue Saint Jacques, le Centre Albertus Magnus.autour  de la Faculté Libre d’Astrologie de Paris (FLAP fondée en 1975).On  se rapproche alors de Saturne à 0° Balance et c’est le congrès de  Bruxelles;  et la création de la FIALF (Fédération Internationale des Astrologues  de langue française., suivie d’un congrès à Luxembourg, ville de son secrétaire, Jean Nicolas  Scheuer en 1981, année du Congrès de londres, organisé par le MAU, sous la forme d’une semaine entière. 1981 , année du passage de Saturne à 0° balance. La politique de présence provinciale se développe à la Rochelle, Toulouse, Metz, Strasbourg; Lumbin (près de Grenoble,avec Alain Chevilllat)  mais aussi Tournai,  en Belgique  avec l’Astro Group  de Georges Schepers, qui éditera les Actes de Toulouse et  de Metz/ En 1982, un  congrès SAF MAU se tiendra à Athènes avec une des signataires de la FIMA. Theodora  Dakou.(cf  Guide Astrologique   1984  et 1997) En 1984,  s’ouvrira un nouveau  cycle de 7 ans, au passage  de Saturne  à 15 ° Scorpion  avec un congrès MAU, filmé, à la Bourse du Commerce de Lyon, la fondation  avec Denise Daprey (Auxerre), pour Présidente de la FEA (Fédération des Enseignants  en Astrologie) qui tiendra un congrès à Orléans En 1986, J; halbronn  est élu vice président du GERASH puis  en assure la direction à la suite de la démission de  Patrice Louaisel Cela  correspond à une  certaine  ubris provocatrice   générant une résistance, voire une politique  de la  terre  brulée. En 1987-88 89 le MAU  relancera  les congres parisiens.; A l’entrée de Saturne en capricorne, autre signe cardinal,  en 1989-1990, c’est le début du Salon   annuel de l’Astrologue (Francis Santoni, Christophe de Céne, José Gonzalez ), au Palais des Congrès de la Porte Maillot avec les stands des divers groupements astrologiques, formule qui  avait  été   rodée à Lyon  et à Orléans. (cf  notre  Livre blanc  de l’Astrologie, 2006). Mais  selon  notre  méthoddologie  ternaire, il  faut remonter à 1985 -ce qui vaut aussi pour le monde soviétique. La création  de la FFA sous la présidence  de Danièle Rousseau, en phase  saturnienne 45   en scorpion (Congrès de Grasse décembre 1985) conduira aux congrès organisés par Yves Lenoble, à partir de 1990sur Paris- phase saturnienne 0° en capricorne. Yves Lenoble  qui n’est pas en mesure d’expliciter astrologiquement la chaîne  événementielle,  rappelle:   »A  partir de 1985 deux tentatives de fédération. Danièle Rousseau regroupe en 1984 au sein de la Fédération Francophone d’Astrologie (F.F.A) Alex Ruperti, Marief Cavaignac, Jean-François Berry, Marielle Garel, André Barbault, Joëlle de Gravelaine, Solange de Mailly Nesle, Yves Lenoble tandis qu’un groupe concurrent se crée en 1985 autour de Denise Daprey, la Fédération des Enseignants en astrologie (F.E.A.). La F.F.A. donna l’occasion à Marielle Garel, Solange de Mailly Nesle, Marie Cavaignac, Jean-François Berry et Yves Lenoble de se rencontrer. Par la suite ils se retrouvèrent régulièrement et créèrent l’association « Mercure » dans le but d’organiser des stages d’été. Solange de Mailly Nesle, qui a déjà publié deux ouvrages importants Lastrologie (18) et lEtre cosmique (19) s’associe en 1989 avec trois astrologues (Joëlle de Gravelaine, Aline Gorry et Yves Lenoble) et une psychologue pour créer le Groupement des Astropsychologues Professionnels (GAPP) devenu rapidement l’Association Générale des Astropsychologues Professionnels (Agapè). Ce courant préconise une approche symbolique de l’astrologie et juge indispensable d’enseigner aux élèves les notions psychologiques de base. L’école va connaître une belle expansion. Martine Barbault, Marie-Noëlle Baudron et Catherine Gestas (qui dirige elle-même une école d’astrologie) ont rejoint le premier noyau. Catherine Aubier, Lynn Bell, Frédérique Dambreville y ont donné pendant plusieurs années des cours. ».  Lenoble  fixe à 2003 la fin des congrès Porte Maillot:  sur le  web, il écrit:

« De 1991 à 2003 il organise au Palais des Congrès de la Porte Maillot à Paris le congrès annuel des astrologues et astrophiles français. » mais c’est le Salon de l’Astrologue auquel il  est conjoint qui constitue une  véritable institution communautaire.
Or,  à partir de 2000, Saturne  est passé dans le signe fixe du taureau, ce qui marque la fin et le début d’un cycle.Fin 2000, le MAU, le CURA et le RAO organisent un congrès à Paris (cf les Actes, sur le site du CURA)  qui  conduira en novembre 2004, avec Saturne  en Cancer, signe cardinal, à un important congrès de chercheurs (pas d’astrophiles! ni d’éléves  novices en astrologie, non recensés dans les  guides professionnels!) auquel Lenoble  se joint  tout comme Halbronn avait participé annuellement au Salon de l’Astrologue lors du  cycle précédent (cf .https://www.jupitair.org/ganymede/ganymede53.pdf) On  aura compris  que les prémices d’une phase sont à  rechercher en amont, 3 ans et demi plus tôt. C’est ainsi que 1989 ne  fait sens que par référence à 1985 et  que cette dynamique trouve son  aboutissement également dans les mêmes délais. Toute prévision astrologique se doit d’être ternaire.

. JHB  07 06  26

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jacques halbronn Nouveaux aperçus sur la genése astrologique du symbolisme zodiacal

Posté par nofim le 2 juin 2026

s.jacques  halbronn  Nouveaux aperçus  sur la  genése astrologique du  symbolisme zodiacal 

En 1994,  dans  notre article ‘Astrologie »  (Encyclopaedia Universalis, toujours en ligne) nous signalions que les signes des Gémeaux et de la Vierge  étaient  vénusiens  et non mercuriens  comme le voulait la  tradition  astrologique véhiculée dans la Tétrabible de Ptolémée (‘IIe s)/ Nous  avons consacré en 2001  deux communications  lors de congrès de Barcelone (revue  Beroso) et de Malaga (Homo Mathématicis) à des études  tétrabibliques/ mais  depuis, nous  avons montré que Saturne  avait  été ajouté au sénaire d’origine, lequel avait  donné naisance aux 12 signes, ce qui n’aurait pas été le cas avec le septénaire. Cet  ajout de Saturne  avait fait l’objet d’une permuttaion de la lune passant du Capricorne nocturne  au Cancer diurne, ce qui  avait conduit à associer la lune nocturne au Soleil   Idiurne Cela montre que le  symbolisme zodiacal a un fondement proprement astrologique., ce qui  a été occulté  en raison de permutations  entre Mercure et Vénus, les signes de Mercure  étant en réalité le Taureau et la Balance, deux signes  évoquant le commerce (Mercure) , le capital (cheptel) et ceux de Vénus les Gémeaux (en fait un couple) et la  Vierge.  Cette permutation pourrait être lié à l’histoire des dénominations mythologiques des ditesplanétes. En ce qui  concerne la  génèse du  symbolisme zodiacal,  force est de constater que ce symbolisme est lié au septénaire et non au sénaire, puisque Saturne figure dans le dispositif  des domiciles et des exaltations alors qu’initialement  Saturne était le curseur(cf  supra)  activant successivement les signes (comm c’est le  cas pour le Soleil, en astrologie  « solaire) et donc n’en faisait point partie.(cf nos travaux sur le saturnocentrisme du  systéme solaire  en Astrologie  septénale).  On ne peut pas être au  four et au moulin

Dans le cas de Mars, on a le  bélier et le scorpion (Archer, cf Volguine  Le symbolisme de l’Aigle) qui collent  bien avec la dimension  martiale de l’Astre. Quant à  Jupiter, on a quelque difficulté à trouver  dans le centaure archer ou dans le signe des poissons un lien avec le maitre de l’Olympe. Il est possible qu’il y  ait eu permutation avec Saturne et les signes du capricorne et  du  verseau. En effet, le capricorne est associé à la  chèvre  qui sauva l’enfant Jupiter de la vindicte de son père. Dans le tableau ci-dessous, l’élément  aquatique est mis en évidence et  d’ailleurs, le capricorne ( le crocodile dans le zodiaque  hindou) est représenté  avec une queue de poisson.(cf  infra)

. Il  importe  d’éviter deux erreurs : l’une consistant à placer la lune en Cancer à  côté du Soleil en lion  alors que  les deux luminaires s’opposent  radicalement/ Le soleil correspond à l’Eté (solstice d’Eté en cancer) et la Lune à l’hiver. l’autre  erreur, c’est de ne pas comprendre que les planétes – comme l’avait  bien compris Manilius -  désignent  des significateurs  à activer par Saturne qui a été  ajouté par erreur au sénaire (luminaires  Plus Mercure  Vénus  Mars et Jupiter), lequel sous tend la division en 12, du  fait des doubles domiciles..

 

 

 

 

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 ZEUS  et la  chèvre  AMALTHEE  Tableau:

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« Au centre du tableau, il y a Zeus qui boit le lait de la chèvre Amalthée. Un homme tient les cornes d’Amalthée pour ne pas qu’elle bouge. Au-dessus du groupe, se tient une nymphe qui ramasse du miel dans le tronc d’un arbre. En bas, à droite, il y a un enfant avec une couronne d’olivier sur la tête. Il est accoudé sur un vase.
A gauche du tableau, se tiennent trois chèvres avec, derrière elles, de l’eau. A droite du tableau, se tient une nymphe qui verse de l’eau qui se trouvait dans un vase. Derrière elle, on voit une colline avec des arbre

 

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JHB  03 06 26

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jacques halbronn Astrologie septénale. Triangle: 45-Zéro-45 bis Cycle lunaire; Problématique de l’Ascension.

Posté par nofim le 30 mai 2026

jacques  halbronn   Astrologie septénale. Triangle: 45-Zéro-45  bis cycle  lunaire.  Problématique de l’Ascension

 

 

La Lune peut-elle  fournir une matrice pour la cyclologie  astrologique  avec  ses demi-lunes?  Il semble que cela s’accorde  avec notre modéle  triangulaire (delta). Le début d’un cycle correspondrait à  une demi-lune  ainsi que sa  fin  et  entre les deux, on aurait l’axe nouvelle lune  pleine lune qui serait la culmination  solsticiale  face aux  équinoxialités. Le  cadran des  horloges, des montres  nous  familiarise  avec la notion de  « quart »(quart  d’heure, trois quarts  d’heure, le  III et le  IX)/ Notons que 3/4 d’heures (de 60 minutes) se  formulent « 45 minutes », ce qui rejoint notre angularité en astrologie septénale et son  semi-carré.  Il  nous semble  heureux d’associer la Lune à l’Astrologie Septenale vu que la Lune et Saturne sont  numérologiquement connectés, la Lune représentant la Terre  et Saturne le Cie, le proche  versus le lointain.

Pour nous, le  systéme solaire  constitue un livre, un message adressé à notre  Humanité  autour  de ce couple Lune- Saturne. il  nous  revient de déchiffrer ce message sans en rester au prisme  astronomique,  comme l’a cru un André Barbault avec  son  bouquet  de planétes.  Pour les astronomes, notre rapprochement entre  lune et Saturne ne fait pas sens et c’est bien là  toute la différence dans notre rapport  au Ciel, en rappelant que la religion renvoie volontiers au mot ciel  (Heaven) sans  très  bien  savoir pourquoi.  La semaine, réalité lunaire  à  base 7, rend  hommage par le 7  à Saturne  et l’on notera que le nombre  7  en latin comme en français (septem)/sept; septembre)  évoque le  nom même de Sat-urne, plus intéressant que  Kronos.

Nous dirons qu’en  astrologie septénale, tout  commence avec l’aspect de 45° aux deux axes  équinoxial  et  solsticial et se termine par le même intervalle.  Rappelons que nous avons alternativement une phase équinoxiale  d’ouverture  et de charge (upload) et une phase sosticiale de décharge.   Cela dit,  tout  début de phase est équinoxial et  une fin  de phase  sera aussi  équinoxiale (ouroboros) en ce qu’elle coincide  avec le  début de la phase suivante qui  s’enchaine. En ce sens, la pointe du  triangle est  solsticiale  et coincide avec la conjonction de Saturne  avec l’un des axes saisonniers.   Tout  début de phase est croissant  et l’on sait que la Lune est représentée par un  croissant (Islam), tendant vers le sommet axial avant de basculer – comme Sisyphe- la Roche Tarpéienne est proche du Capitole- vers une décroissance/dégradation, décadence, allant    justifier le  changement septénal. Montée/ascension  et  descente : on passe  alors  de la pleine lune à la Nouvelle Lune qui marque le début de chaque mois dans le calendrier  hébraique soli-lunaire.

sur le  web

« Pâques est le dimanche qui suit la première pleine lune du printemps, c’est-à-dire selon la définition établie par le Concile de Nicée en 325 : « Pâques est le dimanche qui suit le 14e jour de la Lune qui atteint cet âge le 21 mars ou immédiatement après. »

On notera que Jésus sera marqué par  la  Paque (Pessah) qui  signera le début de la fin,  sa  chute. La pleine  Lune est un aboutissement.(première pleine lune du printemps).  Mais en astrologie  septénale,  c’est  bien Saturne  qui  est le curseur par excellence alors que le  cycle lunaire, de par sa briéveté, ne saurait  revêtir une incidence majeure si  ce n’est symbolique.   Il est temps de restituer à Saturne  toute sa dimension de boussole.

 

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jacques halbronn Religion et Science. Technique et théologie Les adamites et les peuples qu’ils ont guidés et instruits

Posté par nofim le 30 mai 2026

  1. jacques halbronn Religion et Science  Les adamites et les peuples qu’ils ont guidés et instruits  
  2. La  question du lien  entre les  chefs et les populations  dont  ils ont  eu la charge nous semble source de malentendus en ce qu’on a tendance à vouloir pérenniser  cette relation  et à la considérer  comme intemporelle,  indéfectible.
  3. Le  cas de Jésus nous parait emblématique dans la mesure où son message, sa « Bonne Nouvelle » (Evangile)  n’est pas resté confiné aux « brebis perdues de la Maison d’Israel » mais  a été largement « exporté », exfiltré dans une dimension  et perspective  universelle dans le temps  et dans l’espace. Mais cela signifie aussi que le message a pu varier, se  renouveler quant à sa cible  d’une part parce que  la lignée adamite ne saurait se réduire à  un seul et unique personnage  et d’autre part, parce que les temps changent et que le progrès des sciences  confère un contenu plus  substantiel à la révélation  des lois,  au sens des Dix Commandements  et donc toute  fixation du messager, du message et de son destinataire  conduit à  de l’anachronisme. La  notion de communauté  doit être appréhendée dans les domaines les plus divers  en ce sens que tout  est lié, comme faisant partie de la même Création, qu’il s’agisse  de linguistique, de  théologie, de  cyclolologie.
  4. En ce sens, le spectacle des cultes religieux actuels nous semble  tout à fait décalé et hors sol; Le monde a besoin  de  nouveaux prophétes/messies pour notre temps, c’est ce  qu’un Mahomet exprimait au VIIe siècle après  JC et qu’un Luther incarna à sa  façon au XVIe siècle. Vouloir  s’en tenir à des messages d’un autre temps , c’est bafouer le discours  religieux. Mais force est de constater que les  tentatives de modernisation des dits messages ont été condamnées à l’échec. C’est notamment le cas pour ce qui  est de l’organisation socio-politique; Cela tient à ce que l’on n’ait pas réussi à identifier, à  reconnaitre les guides appropriés, capables de corriger (Tikoun) les erreurs scientifiques du  passé. C’est ainsi que les espaces religieux actuels en sont réduits à ressasser  des savoirs obsolétes,  créant un  hiatus  entre Science et Religion  alors que ces deux champs ne sont censés, à terme, ne  faire  qu’un  comme l’a exposé Spinoza avec son  Deus sive Natura  si ce n’est qu’il importe de distinguer Nature  et Surnature, cette dernière s’ajoutant, se  greffant à la Nature, selon un Dessein intelligente. L’astrologie, notamment, telle que nous la pressentons, reléve plus  de la Surnature  que de la Nature, ce qui expliquerait que l’épistémologie de l’Histoire Naturelle ne correspondrait pas à celle de l’Histoire « surnaturelle » et  implique le recours à une autre idée de la Physique, ce que n’avait pas compris Descartes dans son Discours de la méthode. La Surnature est le lien entre Technique et Théologie.

 

 

  1. jHB  30 05 26

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jacques halbronn Linguistique Les fausses pistes de l’emprunt anglais au français. Les barbarismes de dérivation, de substitution

Posté par nofim le 30 mai 2026

jacques  halbronn   Linguistique  Les  fausses pistes de l’emprunt  anglais au  français.  Les barbarismes de dérivation, de  substitution

 En 1987 nous  avions soumis à  Louis  Jean Calvet, auteur de Linguistique  et Colobnialisme  un mémoire  intitulé Linguistique populaire; Epistémologie de l’erreur (cf  plateforme SCRIBD) Il  est important de dévoiler les sources des erreurs. Celui qui  s’est donné pour but d’imiter une langue qui n’est pas la sienne risque fort de  générer des  barbarismes, tant d’ordre  écrit  que d’ordre oral, en  se perdant dans les méandres d’une langue plus  complexe qu’il ne l’avait supposé. Dans le cas du  français, langue qui aura reformaté des langues primitives  mais qui aura également été  déformée à un stade ultérieure, nous  avons affaire à  un processus  triangulaire que nous avons déjà appliqué dans différents domaines comme pour l’astrologie et pour le prophétisme. Nous  donnerons ici plusieurs exemples de  fausses pistes suivies par l’emprunt anglais.

 

Joy anglais pour  joie  français. Joy  a été  tiré de l’adjectif  joyeux,  tout comme employ  pour le  français emploi à partir du  verbe  français  employer.

Indicate anglais pour indique(r)  français  a  été  tiré du substantif  indication. Indicate est un  barbarisme  comme  toute une série de  verbes  faibles anglais qui utilisent la  finale  « ed » pour marquer le participe passé mais aussi le pretérit  Select  vient du  français sélection,  reflect  de  réflexion, express d’expression, react  de réaction, press  de pression, predict de prédiction,

  Establish  vient du participe présent français établissant, avec le ing se substituant au ant comme  punish,blemish,  vernish  etc

Nation anglais ne respectant pas à l’oral la diphtongue « on »  a été tiré de l’adjectif  français  « national » qui n’applique pas  celle-ci  du  fait de la liaison notamment.

Possible anglais  respecte l’écrit  mais  ne correspond pas à l’oral car il a été tiré  de possibilité, d’où la prononciation  « possibel

War   anglais (prononcer  war)  à partir du  français  guerre, ne sait pas que le u  français après  un  g ne se prononce par comme  un w. Idem pour William   et Guillaume. Par ailleurs, la consonne initiale est évacuée  en  anglais.

Quiet anglais à partir  du français  (in)quiet, ne sait pas que le  u français après un  q  ne se prononce pas. Cela donne en anglais kwayet. Idem  pour  quality,  quantity.    Cela  vaut  aussi pour l’anglais  when  dérivé du  français quand. Il  convient aussi  d’examiner la prononciation anglaise  des voyelles  « a », « u » en la rapprochant  des formes françaises  en  « ai »  et  « eu ». Tout  se passe comme si le  a avait été capté par le locuteur anglais sous sa forme  française « ai »(parfait)  et le u  sous sa forme française  « eu » (peur). Quant à la  lettre  i,   qui  constitue à elle seule le pronom personnel singulier  de l’anglais (nice), l’on est tenté de la rapprocher du français  ‘aille »  qui  allie le i  et le a.

Encore  importe-t-il de se demander si l’anglais ne refléte pas  un état  antérieur  de la langue  française. C’est ainsi que la finale  « ed » du  participe  a  bel  et bien existé en ancien  français et  devait comporter une forme  féminine  en « ede » On devait  avoir aimed et aimed. De même  journée  a  dû être précédé de « journéde »,ce qui  se retrouve  en espagnol  avec « jornada ». Le  hic, c’est que la finale  française en « ed »  était muette pour le masculin ( d’où l’usage de l’accent  en remplacement, l’écrit  s’alignant sur l’oral) mais non pour le  féminin. Or l’anglais s’est largement aligné sur le  français au  féminin d’autant que l’adverbe français  utilise l’adjectif au féminin:  active,  activement,  actively, la finale ly  de l’anglais est un substitut au suffixe « ment » du  français.

Par  ailleurs, le  fait que l’anglais  ne diphtongue que très rarement tiendrait, selon nous, à  son recours général aux   formes longues du  français lesquelles ne diphtonguent pas, du moins en principe  comme pour l’article indéfini:  un et  une, ce qui  donné en anglais a et an (devant une  voyelle) Selon nous, on  a bien  élément, qui doit se diphtonguer  mais élémentaire où le suffixe fait  sauter la diphtongue et c’est  cette seconde forme qui aura impacté  l’emprunt  anglais. Autrement dit,  autrefois, on  ne diphtonguait pas en  français l’adjectif  élémentaire., à la  différence  d’Elément. Idem pour moment (diphtongué)  et  momentané.(non  diphtongué) Inversement, la  français oral  diphtongue par erreur  « grande » sur le modéle de ‘grand » . On aura compris que la réforme du  français exige la prise en compte de l’emprunt  anglais au  français  même  si l’anglais  suit  fréquemment  de  fausses pistes., c’est selon.

 

 

 

Suffix: leer

German Suffix: -leer

Deutsch als Fremdsprache

A Common German Adjective Suffix

The suffix -leer is a descriptive suffix in the German language, primarily used to form adjectives. It conveys the meaning of being “empty” or “devoid of” something, similar to the English suffix -less in certain contexts.

Usage and Formation

Adjectives:

The suffix -leer is used to create adjectives from nouns, indicating that something is empty or devoid of the noun’s quality or substance. For example:

  • kraftleer (powerless) from die Kraft (strength)
  • inhaltsleer (contentless) from der Inhalt (content)
  • bedeutungsleer (meaningless) from die Bedeutung (meaning)

Descriptive Contexts:

It is often used in contexts related to descriptions of states, conditions, or qualities that are lacking or empty:

  • gefühlsleer (emotionless) from das Gefühl (feeling)
  • wertleer (valueless) from der Wert (value)
  • sinnleer (senseless) from der Sinn (sense)

Grammatical Considerations

When forming adjectives with -leer, the resulting word typically follows standard German adjective declension patterns. This means that the adjective will change its ending based on the gender, case, and number of the noun it modifies.

Examples in Sentences

  • Ein kraftleerer Körper (A powerless body)
  • Eine inhaltsleere Rede (A contentless speech)
  • Ein bedeutungsleerer Satz (A meaningless sentence)

Related Suffixes

The suffix -leer is related to other German suffixes that form adjectives, such as -los (e.g., hilflos – helpless) and -frei (e.g., zuckerfrei – sugar-free). Each suffix has its nuances and specific contexts where it is more appropriate.

Conclusion

The suffix -leer is an important part of the German language, allowing the formation of descriptive adjectives that convey emptiness or a lack of certain qualities or substances. Its usage spans descriptive, qualitative, and emotional contexts, making it a versatile and essential component of German grammar.

ADJEKTIVE –> SUFFIX

Recently Updated:

  • inhaltsleer
    in·halts·leer (empty of content): Das Wort « inhaltsleer » bedeutet « leer » oder « ohne Inhalt ». Es bezieht sich auf etwas, das keine Bedeutung oder Substanz hat. Zum Beispiel kann eine Rede « inhaltsleer » sein, wenn sie nur allgemeine Aussagen macht und keine konkreten Informationen enthält. Ein Buch kann auch « inhaltsleer » sein, wenn die Geschichte langweilig ist und keine interessanten Charaktere oder Ereignisse enthält.

Alle Personen und Ereignisse in diesem Werk sind fiktiv. Ähnlichkeiten mit realen, lebenden oder verstorbenen Personen oder tatsächlichen Ereignissen sind rein zufällig.

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Last Updated on December 17, 2024

 

 

 

 

 

JHB 02 06 26

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