jacques halbronn Astrologie/Astronomie. Le clivage polyplanétaire/Uniplanétaire. Horizontalité versus Verticalité

Posté par nofim le 4 août 2026

jacques halbronn  Astrologie.Astronomie./ Le clivage  polyplanétaire/Uniplanétaire.  Horizontalité  versus  Verticalité  

 

 

L »astrologie septénale a intégré  un tel clivage dans sa cyclicité, puisque le passage de Saturne à 7°30 d’un des signes mutables instaure un temps d’horizontalité et l’encadre  jusqu’au passage de Saturne à 22°30 du signe cardinal  suivant/  Le grand leader est capable de fonctionner  sur  ces deux registres, alternativement. Le passage à la verticalité est donc un second temps; de décantation, de  transmutation de la maatière en forme. Mais rares sont ceux qui parviennent à passer, franchir le cap de la  verticalité  qui est aussi celui du polythéisme au monothéisme. Nombreux sont contraints de recourir à des faux semblants, d’essayer de donner le change.  Le vrai clivage entre chercheurs en astrologie  se situe là et pas ailleurs et il importe que chacun fasse son examen de conscience.  Ceux qui sont enfermés dans l’horizontalité déclareront,  comme un Bernard Duchatelle, vouloir s’aligner  sur l’astronomie, méditer sur le ciel dans toute sa diversité alors que pour notre part, il importe de  faire périodiquement  un « saut » de l’horizontal vers le  vertical. Il  y a 30 ans, nous avons publié « L’Astrologie selon Saturne » qui est un manifeste du Monoplanétarisme alors même qu’Yves Lenoble  faisait paraire un dossier sur les cycles planétaires. La verticalité  est  nécessairement  élitiste, elle  fait penser à la Tour de Babel/ Une telle astrologie ne  vaut pas pour tout un chacun et donc n’est guère  compatible à la consultation individuelle  ouverte à tous Le destin de quelques uns entraine celui de la masse, d’où un destin collectif qui est celui de l’astrologie solaire de presse

 

 

 

 

 

JHB  04 08 26

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jacques halbronn Psychobiologie. Comment identifier, reconnaitre cycliquement un Adamique

Posté par nofim le 3 août 2026

jacques halbronn  Psychobiologie. Comment identifier, reconnaitre cycliquement  un Adamique.  

 

 

Nous dirons que l’Adamique doit avoir  deux aptitudes complémentaires, il est capable  d’embrasser une énorme quantité d’informations, accédant ainsi à une certaine forme d’exhautivité, d’encyclopédisme, à la façon d’un Pic de la Mirandole-  qui implique une certaine puissance mémorielle, mais aussi de connecter les diverses  données ainsi  recueillies,  d’en tirer la substantifique moelle, d’en exploiter au mieux les relations au sein d’un large corpus pour parvenir à former  un modéle qui transcende les dits éléments, en procédant à  des  raisonnements  tant  dans le registre diachronique que  synchronique. Combinatoire de l’analyse et de la synthèse.  En ce sens, l’Adamique doit aussi bien être doté d’une très vaste culture  générale, tous domaines confondus,  que de produire des théories  unificatrices.  Nous l’avons qualifié de Janus.

Et en astrologie septénale, l’Adamique sera selon les phases en alternance tantôt n’oublier personne, ne rien  négliger  (phase du contenant. Hessed) et tantôt opérer une décantation rigoureuse (rasoir d’Occam), ergonomique (phase du contenu Din) Le passage d’un registre à un autre, du cerveau droit au cerveau gauche,

 

 

jacques halbronn  Psychobiologie. Comment identifier, reconnaitre cycliquement un Adamique dans astrologie septennale neuromythe-5-shutterstock_604432847-1000x667

Ceux qui utilisent plutôt leur cerveau gauche seraient plus logiques et analytiques, tandis que ceux qui utilisent leur cerveau droit seraient plus créatifs et intuitifs. Encore très répandue, cette idée court depuis la fin du XIXe siècle, alimentée par de nombreux scientifiques et écrivains. Son origine vient d’une confusion entre asymétrie cérébrale et dominance hémisphérique ». L’Adamique sera sommé de basculer très vite d’un registre à un autre et  cela risque fort de déconcerter ceux qui  croyaient le connaitre.

Rappelons que notre Astrologie  est centrée non sur le commun des mortels mais sur une élite adamique. Mais en tant que savoir, notre Astrologie est à la portée de tous, car il importe que nous puissions capter les changements périodiques de cap qui impactent indirectement tout un chacun. Au  départ, le thème natal visait les princes, les prédestinés, et non le tout venant (cf l’astrologue de cour, l’Etoile des Mages, Evangile Mathieu) 

IA

« Le commun des mortels » désigne l’ensemble des gens ordinaires, la majorité des personnes sans particularité ni privilège, par opposition aux personnalités d’élite, célèbres ou exceptionnelles »

 

 

 

 

JHB 03 08 26

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jacques halbronn La dialectique Médium/Message en astrologie septénale. Les fins de régne

Posté par nofim le 2 août 2026

jacques  halbronn  La  dialectique Médium/Message en astrologie septénale. Les  fins de  régne 

 

sur IA:

 » Le message, c’est le médium » est une phrase emblématique de la pensée de Marshall McLuhan, philosophe des médias canadien. Elle signifie que la nature d’un média compte plus que le sens ou le contenu du message. »

 

 Nous  dirons  que la phase  1 (hessed)  en Astrologie Septénale, est celle  du  contenant, du medium (cf MacLuhan)  tandis  que la phase 2  (Din) celle du contenu, du message. Il  y a, comme dirait le Livre  de l’Ecclésiaste, un temps pour l’un et un  temps pour l’autre. Actuelllement,  nous sommes sur le point de passer  d’un Saturne -médium  à un Saturne-message, ce qui signifie que le médium  sera requis de délivrer un message qui sera jugé pour lui même et non selon une stratégie de communication qui ne s’occupe du contenu  qu’accessoirement.  Inversement,  en  fin de phase « message », il conviendra de soigner le  côté médium et ainsi de suite. Quelqu’un  de  trop dans le  registre médium pourra se voir reprocher, en phase message, une certaine vacuité du contenu, on  dira alors que le  roi  est nu;  Nous  avons insisté sur la  question de la précision  des dates en Astrologie prévisionnelle/ Il sera donc  recommandé de ne point précipiter les  choses pas plus  que de trop  tarder si l’on veut pointer un revirement majeur au niveau  de la dialectique Médium/Message C’est ainsi qu’en juin 1975, nous avons pu constituer l’Association Mouvement Astrologique  Universitaire au moment même du passage de Saturne à 22° du signe du cancer, ce qui aura été un coup fatal pour le CIA. Cela n’aura été possible que du  fait d’un  changement  d’optique du milieu  astrologique lequel a soudain pris conscience qu’il  fallait que ça  change et que le CIA avait  fait son temps et devrait à l’avenir se contenter d ‘adopter un profil plus bas. Idem en novembre 2004, avec Saturne venant de passer le cap du 22°30 du même signe du cancer, on vit les astrologues se détacher du leadership  Yves Lenoble/Catherine Gestas. En  ce qui concerne l’avenir  de la FDAF, fondée le 21 mars 1996, alors que Saturne arrivait  à 0° Bélier, soit le point culminant d’une phase « Hessed-Medium’, l’on peut  craindre un certain désenchantement à  ses dépens quand Saturne parviendra à 22°30  du  bélier, en mai  2027, ce qui correspond au calendrier électoral du quinquennat. On conseillera donc à la FDAF d’e  faire très attention à ce moment  qui pourrait lui être fatal ou si l’on préfére qui  favorisera  ceux qui sont de type « message » plus que de  type « médium ». De  fait, dès sa naissance, la FDAF se sera  surtout occupé de com, comme le reconnaissait Alain de Chivré dans son interview de 2013-7 ans après  sa  création- avec Anne Marie Turbil. D’où le risque d’une coquille  vide! Force, en effet, de constater que le pour la FDAF, ce qui compte, c’est l »interpréte et son  comportement plutôt que l’avancement de la  recherche  astrologique. Inversement, l’arrivée de Saturne à 7° d’un signe mutable sonne la fin d’une phase « message », comme ce fut notre cas en 1986, quand Saturne atteignit le 7° Sagittaire et que nous nous sommes trouvé  face à une résistance par rapport à notre accession à la présidence par interim du GERASH. De même quand Saturne passa à 7°30  des  Gémeaux, autre signe mutable, il  y  eut une sorte de  cabale pour nous empêcher d’accéder à la  chaire des Courants ésotériques, à l »Ecole Pratique des hautes Etudes. Dans les deux cas, les procédés  d’obstruction  étaient douteux. En 1974, il  y  avait eu une sorte de manoeuvre gouvernée par  André  Barbault pour mettre fin à notre position de Vice Président du CIA, un an seulement après l’avoir acquise, Saturne arrivant à 0° Cancer. Rappelons qu’en astrologie septénale le 7° degré mutable est  renforcé par le 0° cardinal  en phase Medium  et le  22°30 cardinal par le 15°fixe en phase Message, ce qui pointe  4 passages essentiels du cycle de 7 ans. Nous verrons  bien  si notre  systéme sera validé lorsque Saturne atteindra 22°30 du bélier,  tournant ainsi une page de l’Astrologie Mondiale basée sur les aspects  entre planétes, qui fut le b-a ba de l’Astrologie du siècle dernier.

 

 

 

JHB 02 08 26

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jacques halbronn Son commentaire sur ‘L’astrologie à travers 20 ans de congrès MAU.(1974-1994) Trente ans après

Posté par nofim le 1 août 2026

jacques halbronn Son commentaire  sur  ‘L’astrologie à  travers 20 ans de congrès MAU. Trente ans après.

 

On couvre 50 ans, puisque l’ouvrage vieux de 30 ans  couvre 20 ans. (https://fr.scribd.com/document/1071192890/L-Astrologie-au-prisme-de-20-annees-de-colloques-MAU-1974-1995?_gl=1*1c7li7d*_up*MQ..*_ga*NjczOTg3NDQ0LjE3ODYxOTAxMzE.*_

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Le Lecteur complétera cet ouvrage avec  notre Livre Blanc de l’astrologie (2006, paru il y a 20 ans. Egalement  sur SCRIBD) Logiquement, cet ouvrage sert de Bible en ce qu’il atteste des génarations du Mouvement  astrologique Universitaire, à l’instar des  générations d’Adam (Genése ch V) Nous allons donc  feuilleter les 125 pages de ce répertoire chronologique (allusion  au RCN de R. Benazra, 1990). constitué d’un matériau des plus fragiles, à l’époque où l’on ne disposait pas encore d’Internet  en France  (cf le Minitel) Il s’agit là de l’Age d’Or  de la France, au niveau européen.

Le Congrès de décembre 75, six mois après la fondation du MAU  témoigne d’une dynamique qui a dû impressionner fortement  le milieu avec la présence  de Brahy et de Ruperti qui se  chargeront  de la rédaction d’une réponse au Manifeste anti-astrologique des 186.   Un Colloque d’astrologues, de chercheurs connus  et non rémunés. Avec le  recul, nous avons du mal à comprendre comment nous étions parvenus un tel « gratin »; On  voit à quel point, cela aura été une  grave erreur stratégique de  jugement de la part du CIA de nous avoir  démis en Juin 1974, à la veille du Congrès que nous  avions suscité,de notre statut de Vice-Président.

En 1976, il nous faut  préciser que nous étions partis pour Israel pour terminer une maitrise d’hébreu et donc le MAU a  fonctionné  sans notre présence. Un congrès se tiendra à Reims, la  ville de Dominique Devie, le premier d’une langue série de Congrès régionaux. Claire Santagostini et Daniel Verney  avaient faite le  voyage et c’est d’ailleurs tout  l »intéret de ces rencontres extra muros de pouvoir tester la motivations de participants venus de loin; On notera qu’yves Lenoble participera à tous ces Colloques, malgré la sortie de nos Clefs pour l’Astrologie en cette année  76 qui l’avaient quelque peu  refroidi. le congrès de Mai 77 fut honoré de la présence de Charles Harvey (cf la photo de groupe dans le Guide de la Vie Astrologique  1985. Il  nous  faut souligner la participation d’astrologues espagnols, Adolfo Lopez, Joachim Teixidor, Blanca Hernandez, ce qui correpondait au décé de Franco. Et nous arrivons à l’événement ‘Ere du Verseau » qui débouchera  en 1979  sur un très bel ouvrage « Aquarius ou la Nouvelle Eredu Verseau (Ed Albatros). Nous étions en synergie  avec la Nouvelle Acropole de Fernand Schwartz et la revue L’Autre Monde de Roger  Faloci;

Il  nous  faut parler du Congrès de février 1978 intitulé « La grande conjonction  de  1982  qui témoigne de l’attente suscité par les prévisions d’André Barbault avec une  forte participation  germanique:Edith Wangemann, Baldur Ebertin, Heinz Fidelberger, Bruno et Louis Huber  Iréne Andrieu, à cette occasion sortira une brochure traitant  de l’an 1983.

1978, c’est aussi  un nouveau Congrès en province, en Provence, à Saint Maximin et une fois de plus, l’on mesurera la détermination du milieu  astrologique à se réunir à notre invitation et  en  un lieu  hors de Paris  Mais un congrès nous reste davantage en mémoire, celui du début septembre de cette même année sur le thème « Enseignement  de l’Astrologie » organisé avec le soutien du congress of Astrological Organisations de l’américain Al Morrison . Ce fut à  cette occasion qu’un premier  film (muet) fut  tourné, repris dans notre cassette du 20″ anniversaire. Ce Colloque très marqué à l’international  (Hollande,  Norvége, Suisse, Belgique, USA, Inde) accouchera d’une Résolution sur le thème  qui sera présenté le week end suivant en Angleterre car nous  prendrons l’habitude de tenir un congrès juste avant ou  juste après nos mais britanniuqes, comme ce sera le cas en 1980 à Bruxelles. En décembre 78 – année particulièrement  active- nous serons à Lille, avec une  forte participation  belge (INAC de Jean Hoyoux) mais cela aboutira à la rédaction d’un document instaurant une Confédération astrologique européenne (Belgique, Allemagne, Espagne, France) . On notera la présence de Geoffrey Cornelus,  un responsable d’un groupe anglais théosophique qui n’avait qu’à  traverser la Manche Notons la participation active du  jeune Denis Labouré. (Saint Etienne) alors président du GERAS, succédant à Patrice Louaisel. Un précédent congrès avait eu lieu dans cette  ville en 1951 auquel avait participé  Ruperti.

1979 est marqué par notre politique suisse d’encerclement du GERAS de Lyon  qui se poursuivra en 1980  et aboutira en 1984 à notre Congrès lyonnais sans parler  de notre accession à l’Assemblée génèrale tenue à Nice, en 1986 à la Vice Présidence de cette association. En 1980, à Bruxelles, une Fédération Internationale des Astrologue de langue  française sera constituée regroupant la Belgique, la Suisse et la France avec comme secrétaire un luxembourgeois qui oragnisera l’année suivante un Congrès à Luxembourg. En 1980; nous aurons un congrès  à Strasbourg, un précédent congrès international  ayant eu lieu en 1954

Sur l’ IA

« Le congrès astrologique de Strasbourg en 1954 s’inscrit dans une démarche symbolique de réconciliation européenne d’après-guerre entre praticiens de l’époque, à la suite du congrès international de Paris tenu fin 1953 sous l’impulsion de la comte Zoé Wassilko-Serecki. » 
En 1980  on  assista  à Nice à la création de la FIMA laquelle anticipa de  20 ans  sur la FAES.  avec la milanaise Fernanda Nosenza comme secrétaire générale.
La FAES est la Fédération d’Astrologie de l’Europe du Sud (ou Astrological Federation of Southern Europe), une association fondée le 11 juin 2000 à Mykonos, en Grèce. Son but principal est de promouvoir le développement de l’astrologie et de relier les professionnels de cette discipline dans la région sud-européenne.  On ouvrait toute une série de congrès internationaux, à Bruxellles, à Luxembourg, à Londres, à Athènes,à Tournai, à  Genéve  jusqu’en 1982.  A partir de cette date, jusqu’en 1985 place aux  congrès  régionaux: Metz, Toulouse,Tournai;  Toulon  Nantes, Lyon, Orléans;. Amiens, Cap d’Agde. Puis, à parrtir de 1987,  une série parisienne, jusqu’en 1990. ² En 1991, nouvelle série  régionale, sur Montluçon, Angouléme, Dijon. Puis en 1995, un ultime Congrès à Paris.  Si l’on dépasse le cadre de la brochure, signalons en 2000 deux congrès à Paris dont celui co-animé par le MAU  et le CURA de Patrice  Guinard et enfin le grand congrès de novembre 2004 qui sonne le glas du tropisme des Congrès de la Porte Maillot qui s’étaient tenus depuis 1990, sous l’égide de l’ARRC d’Yves Lenoble.
Sur le web

« Depuis 1990, Yves Lenoble organise des congrès qui regroupent de nombreux chercheurs de l’astrologie contemporaine en France comme à l’étranger. Pour chaque congrès, un compte-rendu est publié avec la reprise des interventions des conférenciers. Concentré d’informations, ces « actes » constituent un excellent support pour apprendre et approfondir des sujets tels que les symboliques planétaires, maisons, aspects, prévisions astrologiques. Ils sont disponibles à la vente sur le site Sep HermèsY. Lenoble a notamment organisé, en association avec la société Auréas, les congrès des Salons de l’Astrologue qui furent sans doute les manifestations astrologiques les plus importantes et prestigieuses des années 90 aux années 2000. En marge de ces congrès, les salons regroupaient presque toutes les associations astrologiques venues de tout l’hexagone pour présenter leurs activités aux congressistes et à tous les visiteurs qui bénéficiaient d’une entrée libre et gratuite. Ces rendez-vous annuels constituaient une formule ingénieuse et gagnante qui permettait, évènement rare, sinon unique, de trouver réunis l’ensemble des acteurs de la vie astrologique française.  » (Daniel  Véga) .  Un »  telle appréciation est  marquée par l’ignorance de de la vie astrologique.. On a signalé les trois congrès de 1991, 1992 et 1993 et celui de Paris de 1995/ Quant aux années 2000, elles auront été marquées par le congrès MAU CURA et par notre grand congrès de 2004 qui célébre la fin du régne de Lenoble Par ailleurs,  pendant les années 90; nous publierons un Nouveau  Guide de la Vie astrologique (puis  un Guide Astrologique plus en 2006 Le Livre Blanc de l’Astrologie)https://fr.scribd.com/document/478879729/Premiere-partie),auquel participeront activement un grand nombre d’astrologues.!

 sur le web

Le Guide astrologique par Jacques Halbronn, publié le 10 juin 1997 par les éditions Olivier Laurens, est un répertoire de référence recensant les associations, les astrologues, les libraires et les conférences du milieu astrologique. 

 

 

 

 

JHb 02 08 26

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jacques halbronn La dialectique Art/Science au prisme de son Astrologie septénale. Polarité Hessed/Din

Posté par nofim le 1 août 2026

jacques  halbronn La  dialectique Art/Science au prisme de son Astrologie septénale.  Polarité  Hessed/Din,

 

 

IA  » La polarité art science désigne l’exploration des liens entre la créativité artistique et la rigueur scientifique, » On rapprochera cette dialectique de celle propre aux sefiroth  Hessed  et Din en reliant Hessed à l’Art et Din à la Science tout  comme Hessed au féminin, à la liberté, à la pratique  et Din au masculin, à la Loi, à la Théorie. On peut aussi parler d’une Astrologie du Hessed  et d’une  Astrologie du Din, d’une astrologie « artistique » aux  confins de l’astromancie  et d’une astrologie « scientifique » et statistique On dira que ces deux sensibilités  astrologiques alternent, de 45° en 45°. et se  différencient fortement. L’une est liée au thème natal au  sens généthliaque du terme (à ne pas confondre avec les travaux de Michel  Gauquelin) et l’autre à l’astrologie mondiale et à l’astrologie de la presse qui affirme l’existence d’un impact  collectif et synchronique. Ces deux astrologies sont  en conflit et ont tendance à  se mépriser mutuellement.  En fait, les leaders sont soumis alternativement à ces deux voies.  Force est  de constater que l’astrologie dite professionnelle est de type « Hessed » et s’apparente à une approche artistique bien plus  que statistique, celle notamment du « portrait » personnel avec son mélange , son clavier, sa palette de tons, de couleurs, empruntant à la symbolique des signes, des planétes. Suivre  des  cours d’astrologie s’assimilerait à une formation  artistique

IA

« L’astrologie est souvent qualifiée d’art ou de langage symbolique par ses praticiens, reposant sur l’interprétation intuitive, la tradition divinatoire et le calcul des positions célestes. »  Le  comportement féminin  est révélateur d’un certain goût pour le  mélange la  symphonie  des couleurs, comme c’est le cas sur le plan vestimentaire, notamment avec les tissus imprimés. On apprécie le chatoiement, le  bariolé, le  bigarré  que l’on retrouve dans le thème natal  et son  coté kaléidoscopique. On observe  cependant cette tendance voyante chez les hommes de culture  africaine en plein Paris.
jacques  halbronn La  dialectique Art/Science au prisme de son Astrologie septénale. Polarité  Hessed/Din dans ART
 dans astrologie septennale
On  aura compris  que cette alternance des phases  génére un  fort contraste et impacte la  vie politique. Cela nous permet de prévoir, d’anticiper les changements de style chez le dirigeants. Les uns n’hésitent pas à improviser, à vivre dans un certain imprévu alors que les autres s’en tiennent rigoureusement à un certain modéle, se rendant ainsi parfaitement prévisibles. Il est clair que l’astrologie Hessed  ne peut éviter un côté divinatoire, ce qui correspond à un domaine marqué par l’imprévisibilité des acteurs en phase Hessed  alors que l’astrologie Din sera en adéquation  avec des protagonistes ne deviant pas de leur programme.
sur le web
« Le « tournant de la rigueur » en mars 1983 désigne le changement radical de politique économique opéré par le président François Mitterrand, mené par le gouvernement de Pierre Mauroy, marquant l’abandon de la relance par la consommation au profit de la maîtrise de l’inflation et du maintien dans le Système monétaire européen »
On comparera cette problématique  à ce qui oppose une astrologie vouée au mélange des planétes avec leurs  interférences cycliques   et une astrologie instaurant un cadre  rigide  ancré sur le passage de Saturne sur les axes saisonniers (découpage de l’écliptique en 8 secteurs, en astrologie septénale.) André Barbault en renonçant au référentiel zodiacal aura conduit l’astrologie francophone sur la voie du Hessed  alors que nous pronons  l’autre voie, celle du Din.  On notera l’aversion de Barbault pour l’astrologie  de la presse  qui correspond à une philsophie Din.  Paradoxalement, l’astrologie Hessed revendique une orthodoxie astronomique, qui  trahit, détourne, bafoue, en fait l’esprit de rigueur de celle-ci.
 

cf  jacques habronn L’Astrologie septennale et l’arbre séphirotique: Din /Hessed

 

 

 

JHB   01 08 26

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L’Espace qualitatif Les 8 Maisons astrales 1/2 par Patrice Guinard Commentaire de Jacques Halbronn

Posté par nofim le 31 juillet 2026

L’Espace qualitatif Les 8 Maisons astrales 1/2 par Patrice Guinard Commentaire de Jacques Halbronn

 

Il nous faut saluer l’orientation de l’auteur pour la division en 8 mais regretter qu’il s’en tienne à la divisio du mouveent diurne alors que c’est l’écliptique qu’il convenait de diviser en 8 comme nous l’avons fait en Astrologie Septénale. Pour nous, la division en 12 n’est pas compatible avec un découpage binaire du cercle. Un gateau se découpe en 2, puis en 4, puis en 8, puis en 16 et non pas en 12 parts!

 

GUINARD:
Le Manifeste Le Dominion 1/2 Textes et Articles Historique Liens ACCUEIL (FR) HOME (EN)

 
1. Les quatre Englobants de la Perception
2. Qu’est-ce que l’Espace ?
3. Les trois Archétypes de l’Espace

Les 8 Maisons astrales 2/2 : Le Dominion

 

Ce texte en deux parties recouvre les chapitres 15, 28, 29, 30 et 31 de ma thèse de doctorat (1993). Un aperçu de ma théorie avait déjà été édité au numéro 21 de la revue lyonnaise « Astralis » en 1987 (avec une démarcation provisoire des secteurs). « Le système astrologique des 8 Maisons » a été l’intitulé d’une communication au congrès CESPI – M.A.U. d’Angoulême (4-6 décembre 1992).

L’intuition de la réalité des huit Secteurs astrologiques m’est apparue dès novembre 1982, et j’ai imaginé un premier modèle de répartition et de domification en mai 1985 sans connaître à cette époque l’existence d’aucun antécédent historique. Cette version Internet est considérablement enrichie, notamment en ce qui concerne le volet historique et la domification.

Je devrais entamer logiquement mon exploration des structures astrologiques par le Planétaire (l’ensemble structuré des Planètes) et par une réflexion sur la notion d’opérateur astral. Cependant je tiens à mettre en avant ce volet essentiel du corpus astrologique, si mal traité par les astrologues, d’abord parce que les Maisons sont une composante fondamentale quant à la compréhension des thèmes natals, ensuite parce que la théorie des 8 Maisons est probablement la facette la plus originale de la partie astrologique de ma thèse.

Je préconise un modèle à 8 lieux, assez proche d’un système antique appelé « octotopos », historiquement attesté depuis le IIe siècle A.D. mais probablement antérieur au système classique des 12 lieux. La Maison est à l’origine « topos » (en grec), c’est-à-dire lieu, place, endroit. Autrement dit les Maisons relèvent d’une problématique de l’Espace, et non du Temps. J’ai appelé ce modèle Dominion en référence à l’organisation du cycle journalier par domaines et au vocable anglais qui souligne leur puissance.

Il n’y aurait que huit Maisons astrologiques (les Maisons 3, 5, 8 et 12 de l’organisation par douze n’existent pas), dont les impaires sont centrées sur les Angles, et qui se succédent dans le sens du mouvement diurne, car elles représentent les phases successives du parcours apparent d’un astre à partir de son lever. C’est probablement dans les milieux alexandrins, Gréco-Égyptiens, que les Maisons ont été rabattues sur le cycle zodiacal, et qu’un système artificiel d’analogies duodénaires a été mis en place, sans doute pour le besoin des pratiques horaristes.

L’analyse de la répartition sémantique des sibyllins noms grecs attribués aux 12 maisons, plaide également en faveur d’une organisation préalable par huit, et je crois avoir retrouvé l’organisation antique de l’octotopos dans son ordre initial : hôroskopos, agathos daimôn, mesouranêma, theos, dysis, kakê tuchê, hupgeion et aidou pulê, la porte de la mort qui clôt le cycle journalier. J’ai donné aux 8 Maisons des noms moins mystérieux et plus en affinité avec notre esprit pragmatique : I la Communication, II l’Amitié, III la Situation, IV l’Harmonie, V le Couple, VI la Connaissance, VII le Mystère, et VIII la Renommée.

Les Maisons n’avaient probablement pas la connotation pragmatique qui leur a été donnée ultérieurement, mais plutôt un sens ontologique : elles ne désignaient pas des objets, des personnes, des occupations quotidiennes ou des domaines d’activité, mais marquaient la qualité d’un rapport que la conscience établit avec son environnement, un degré d’ouverture plus ou moins large à son espace propre. C’est en pensant aux Maisons que Kepler a écrit qu’on ne trouve pas ses amis ou sa femme dans le Ciel. Enfin je présente une nouvelle méthode de domification, appelée Octotope, qui résout à la fois le problème des latitudes extrêmes et celui des maisons disproportionnées par rapport au zodiaque.

 

1. LES QUATRE ENGLOBANTS DE LA PERCEPTION

« Tout sujet tisse ses relations comme autant de fils d’araignée avec certaines caractéristiques des choses et les entrelace pour en faire un réseau qui porte son existence. »
(Jakob von Uexküll : Mondes animaux et monde humain)
Kant considère l’espace et le temps comme les formes a priori de ce qu’il nomme « sensibilité », c’est-à-dire comme les conditions préalables de toute représentation (Vorstellung) immédiate du réel sensible. Ce sont les repères formels de la perception du monde extérieur, les formes a priori du « sens externe » (selon lequel le divers se juxtapose) et du « sens interne » (selon lequel il se succède). [1] A travers les représentations immédiates de la « sensibilité » – matière de la connaissance – les objets sont donnés dans leur diversité ; à travers les représentations médiates de l’entendement – concepts, ou formes de la connaissance – ils sont reliés, unifiés, pensés. Cette distinction renouvelle l’antinomie platonicienne monde sensible/monde intelligible, dont elle présuppose l’évidence : autrement dit qu’il y ait un « réel » qui soit donné, une matière, et que ce réel puisse prendre forme dans l’esprit.

Cependant Kant ne se risque pas à considérer cette matière et ces formes, elles aussi, comme des conditions préalables à l’acte de concevoir, comme l’a observé Schopenhauer. [2] L’Espace et le Temps, comme la matière (ou Énergie) et la possibilité de formation des concepts (ou Structure), peuvent être considérés comme des milieux de décomposition du réel, des cadres a priori de la perception, des englobants [3] de la conscience. Il en résulte que « l’Énergie » est pour la conscience la possibilité d’existence d’une réalité quelle qu’elle soit (visible, audible, imaginaire, rêvée, fictive, mentale…), le fait qu’il y ait ou qu’il apparaisse à la conscience quelque chose plutôt que rien. De même j’appelle « Structure » la multiplicité des formes que peut prendre cette réalité, la possibilité de paraître à la conscience sous telle modalité plutôt que sous telle autre.

Le réel est un continuum que la perception et la conscience découpent selon des modalités propres à chacun, mais aussi à chaque espèce. L’homme vit dans un seul monde, celui qui porte ses propres marques, culturelles bien sûr, mais plus essentiellement innées. Car ces plans de découpe du réel sont propres à l’espèce. Pour Démocrite le réel est constitué d’atomes et de combinaisons d’atomes qui se distinguent selon leur grandeur ou leur taille [énergie], par exemple v et V, par leur forme [structure], par exemple V et N, mais aussi par leur figure ou leur position [espace], par exemple N et Z, et par les variations temporelles incessantes qui les associent et les dissocient (par exemple VN et VK). [4] Mais ces propriétés de l’atome démocritéen sont celles de la perception humaine de ces atomes et dépendent des englobants de la conscience.

Durkheim a décrit un paradigme propre à l’ensemble des sociétés sans écriture, à savoir l’existence de quatre catégories de l’esprit, les « cadres permanents de la vie mentale » [5] sous-jacents à l’organisation sociale de ces sociétés : la force énergétique, le lieu spatial, le moment temporel, et l’agencement de l’ensemble, qui en assure les correspondances et la pérennité. La pensée « archaïque » ne mesure pas, mais répartit ; elle ne quantifie pas, elle qualifie.

La population des sociétés primordiales est partagée en divers genres ou clans, dont chacun possède une fonction sociale spécifique, avec ses compétences propres, ses privilèges, ses devoirs, ses contraintes, ses interdits. L’appartenance à un clan, à une « classe », n’est pas établie par hasard, ni même par filiation : elle résulte d’une distribution naturelle des membres du groupe au sein du tissu social. Les clans constituent des groupes exogamiques : chacun adhère au clan dont les tendances correspondent à sa nature intime.[6]

Mana, la catégorie primordiale de l’énergie (de la substance, de la causalité), désigne tout être, chose ou phénomène, doté d’une certaine qualité ineffable de force ou de puissance. Chaque clan détient son mana, sa force diffuse et impersonnelle, son pouvoir « magique » d’action au sein de la communauté. Chacun a son emblème, son modèle, son totem, marque symbolique de son mana et signe de reconnaissance sociale, d’appartenance communautaire. Chacun, au sein d’un clan, est une modalité de son être totémique. Les différences sont respectées et honorées, non pas les différences artificielles dues à une activité ou à une occupation contingente, mais les différences « réelles », intrinsèques aux aspirations de chacun des membres du clan. « Le totem : il n’est que la forme matérielle sous laquelle est représentée aux imaginations cette substance immatérielle, cette énergie diffuse à travers toutes sortes d’êtres hétérogènes, qui est, seule, l’objet véritable du culte. » [7] La causalité, en tant que possibilité de produire une transformation, et la substance, ne sont que des interprétations modernes de l’idée de mana.

A chaque clan sont associés des attributs spécifiques : animaux, plantes, objets inanimés, formations ou éléments naturels, couleurs, mais aussi directions spatiales et moments temporels (un point cardinal et une saison si ces clans sont au nombre de quatre). Les clans ne sont pas seulement des groupes sociaux, ils sont aussi les représentants humains de groupements naturels. Ainsi l’organisation sociale reproduit les différents types de rapports entre les hommes et leur milieu, ou plutôt elle s’harmonise avec l’ordonnance naturelle.

Il n’y a pas d’antinomie Nature/Culture : « Les gens du clan, et les choses qui y sont classées forment, par leur réunion, un système solidaire dont toutes les parties sont liées et vibrent sympathiquement. » [8] L’ordre social suppose une répartition des différences psychiques en accord avec les propriétés constatées des éléments naturels. Ainsi le mana s’actualise dans un lieu spécifique, un lieu de pouvoir, et à un moment précis : « La loi du monde, c’est l’alternance de qualités distinctes, nettement tranchées, qui dominent, s’évanouissent et reparaissent éternellement. » [9] Les forces qualifient à la fois les tendances psychiques impersonnelles, les entités naturelles de l’environnement quotidien, et la fonction privilégiée de chacun au sein de la société. Ainsi se trouvent reliés les trois sphères du sacré, du naturel et du social. Le Ciel, la Terre et l’Homme des Chinois.

Au terme de son exposé, Durkheim, en positiviste assidu, rejette le rapprochement entre ses catégories et la possibilité de l’existence de structures permanentes de la conscience. Cependant l’hypothèse de leur « origine sociale » n’explique ni leur spécificité, ni leur nombre, comme d’ailleurs les catégories elles-mêmes n’éclairent qu’imparfaitement la diversité de la vie sociale et la spécificité de ses manifestations culturelles – et pour cette raison sans doute elles ne sont plus guère d’actualité dans la sociologie et l’ethnologie. En réalité le social engendre un processus d’extériorisation collective, sous forme de représentations culturelles, des englobants de la conscience. Car la diversité des forces-mana, leurs lieux de manifestation, leurs moments d’actualisation et leur répartition ordonnée, attestés un peu partout sous des modalités diverses, des Indiens Zuñis aux Chinois de l’Antiquité, ne sont que l’extériorisation culturelle et manifeste des « cadres permanents de la vie mentale » (Durkheim), des « formes a priori de la sensibilité » (Kant), des « milieux conditionnels » [10] , ou encore, comme je préfère les appeler, des englobants de la perception.

 

2. QU’EST-CE QUE L’ESPACE ?

« Tu devras immédiatement déterminer ta bonne direction, et aussitôt fais face à cette direction. » (Carlos Castaneda : Voir)
L’espace n’est pas ce milieu neutre et inanimé, continu et isotrope, contenant informel des objets et repère abstrait des actes moteurs : « Il n’y a pas en réalité un espace, ou « l’espace », mais « des » espaces distincts, hétérogènes, doués de propriétés singulières. Tout ce qui appartient à l’un de ces espaces est situé par cela même comme dans un champ de forces, et se pénètre, comme par osmose, des qualités qui caractérisent cet espace. Au lieu d’un milieu neutre, homogène, sorte de toile de fond uniforme, on a des aires, des milieux qualitativement déterminés et qui sont également déterminants. » [11] Pas plus que le temps, l’espace ne se mesure : il y a une « distance » infinitésimale entre deux lieux éloignés qui appartiennent à une même région, comme il y a une « distance » incommensurable entre deux lieux contigus appartenant à des régions distinctes. Ce sont la vitesse, l’activité et le déplacement qui se mesurent, et non les régions organiques ou domaines formant des entités insécables.

Valéry, commentant Zénon l’Éléate : « On ne peut parler de moitié qu’après avoir envisagé le tout, c’est-à-dire l’avoir franchi, de sorte que pour empêcher le mouvement de commencer, on commence par le fractionner, donc le poser. L’espace à franchir n’est qu’un mouvement. » [12] Ce qu’on entend communément par espace, quand on observe un objet « dans l’espace », c’est le cadre quantifié et culturellement déterminé d’une expérience perceptive, le champ de mobilité d’une motricité contingente, la convention nécessaire à la séparabilité des objets pour la perception. Alors l’espace n’est plus rien par lui-même, si ce n’est le contenant formel de ces formes discriminées. Les assignations qualitatives traditionnelles, primordiales, ont été remplacées par des mesures quantitatives qui leur sont extérieures. La « matière étendue » de Descartes marque explicitement cette substitution. Chaque chose n’apparaît plus qu’à travers les rapports quantifiables qui définissent son altérité.

L’espace n’est ni l’étendue homogène des mathématiques, idéal d’une divisibilité conventionnelle et infinie, ni le champ hétérogène et fonctionnel, informe, des besoins et fins pratiques. [13] Entre l’Un et le Multiple, une place doit être faite au Nombre, précieux aux yeux de Platon. La perte de l’appartenance qualitative à l’espace et le déracinement de la conscience moderne, projetée dans un réseau de relations pragmatiques et contingentes, expriment sa rupture avec la Terre.

L’espace est le monde, Cosmos et non plus chaos, qualifié, différencié, orienté, pré-organisé, dont les différentes régions, en nombre limité, possèdent des qualités spécifiques, transmissibles aux êtres animés qui leur sont rattachés. Ou plutôt : chaque domaine, chaque secteur, chaque direction, chaque orient, est un « être organique » dont les entités séparées qui y vivent sont les manifestations apparentes.

Le monde est habitat, champ symbolique d’extériorisation du vivant. Nier ou violer ces lieux qualifiés, c’est réduire la conscience à sa dimension la plus vulgaire, non pas « bestiale » mais plutôt « sous-animale », car précisément l’animal conserve la mémoire de son appartenance spatiale. « Des espaces mesurés par des états intérieurs présupposent essentiellement un espace qualitatif, discontinu, dont chaque état intérieur est soi-même la mesure. » [14] L’espace est le champ de projection d’une intériorité dont on aura appris à reconnaître les différentes colorations. Ainsi les quatre directions de l’espace anisotrope, associées aux saisons de l’année, se reconnaissent par des couleurs et par des animaux dans la Chine antique (Dragon d’azur (ou vert) / Oiseau rouge / Tigre blanc / Tortue noire) et chez les indiens Zuñi, ou par des vents chez les Aztèques. La terre entière est soumise à cette organisation quaternaire dont ceux qui, dans les sociétés primordiales, se proclament « les hommes » ou « les êtres humains », occupent le centre, région, cité ou maison, Temple. Et pour chacun, il s’agit de trouver son lieu favorable, son sitio, compte tenu de la distribution d’ensemble, de son tempérament, et de sa situation existentielle du moment.

 

3. LES TROIS ARCHÉTYPES DE L’ESPACE

La Terre est l’Espace dans toute son extension ; le Temple sacralise ses qualités intrinsèques ; le Miroir est la forme de son intensification.
Le ternaire archétypal Terre / Temple / Miroir est la figuration matricielle de l’espace sacré selon l’astro-philosophie. Il préfigure et redouble la symbolique des « signes estivaux ». Le Cancer est Terre, le Lion est Temple, la Vierge est Miroir : Cancer, ou sédimentation et expansion potentielle indifférenciée ; Lion, ou centrage et organisation des lieux par la mise en relation de l’interne à l’externe ; Vierge, ou rétrécissement de l’espace et rapprochement affectif dans la réciprocité des relations. La Terre est plasticité, le Temple est compacité, le Miroir est intimité.[15]

La Terre est « tout l’espace », la limite absolue de l’étendue aérienne, la surface indéfinie de l’imaginaire de la conscience. Le Temple est à la fois concentration locale et affranchissement des limites, résidence close et ouverture à l’externe, lieu et lien de coïncidence entre la terre et le ciel. Le Miroir est la limite ultime de l’espace, le foyer où il se referme sur lui-même et se résorbe en se réfléchissant. Et de l’autre côté du Miroir, au franchissement de l’équinoxe, c’est le temps qui commence, le Temps des « signes automnaux ».[16]
« Le plus court chemin qui conduise à soi-même vous mène autour du monde. » (Hermann de Keyserling : Journal de voyage d’un philosophe)

En Cancer / Terre, l’espace est indéfini, diffus, variable, plastique, à la fois ouvert sur l’extérieur et refermé sur lui-même. Haut et bas, devant et derrière, gauche et droite, sont susceptibles d’une expansion illimitée, ouverte à l’imagination du « voyageur intérieur ». [17] Tout en s’élargissant, l’espace se rétracte à l’intérieur d’une coquille, d’un cocon, d’un nid. La protection plastique admet une extrême variabilité dans la localisation des limites. Tout élément vivant est suscité et peut être raccordé par sédimentation. Les frontières sont souples et mobiles. L’interne se mêle et se confond à l’externe, le dedans au dehors, le proche au lointain. Extériorisation maximale, par laquelle on entoure l’espace dont on est entouré, car on le porte en soi.
« La vertu de l’Imago Templi (…) est de nous faire nous trouver à l’intérieur de nous-mêmes hors de nous-mêmes. » (Henry Corbin : Temple et contemplation)

En Lion / Temple, l’espace s’organise, se charpente, se qualifie. Les contours s’ordonnent au-dedans comme au-dehors. Hauteur, largeur et profondeur se stabilisent. L’espace s’équilibre autour d’un centre vivifiant, image du Ciel sur Terre : « L’espace est représenté comme une succession d’étendues limitées, disposées concentriquement autour du lieu sacré, disposition dans laquelle chaque étendue extérieure est de qualité opposée à celle qu’elle renferme. En même temps, le lieu central d’une part, chaque limite d’autre part, équivalent à tout ce qui les entoure. » [18] Les directions originelles découpent dans l’étendue des lieux aux qualités spécifiques. Le centre est enveloppé d’aires délimitées, aux propriétés définies, et auxquelles sont rattachés les êtres apparentés. Le Temple est l’habitat des dieux sur terre et le lieu des rencontres sacrées entre les hommes. [19] Il accomplit la fusion permanente et vivante des mondes, car il est l’image sacrée et sanctifiée du Cosmos. [20]
« La surface la plus passionnante de la terre, c’est, pour nous, celle du visage humain. » (Georg Christoph Lichtenberg : Aphorismes)

En Vierge / Miroir, l’espace se resserre, s’intensifie. Les limites se précisent ; les frontières se démarquent : « C’est souvent par la concentration même dans l’espace intime le plus réduit que la dialectique du dedans et du dehors prend toute sa force. » [21] Le lointain, l’étranger et l’extérieur sont évacués : seuls subsistent les liens au plus proche. Le Soi, à la fois soi-même et l’Autre, l’être cher, est farouchement protégé de toute promiscuité indésirable. Les liaisons se fixent et se particularisent dans la discrimination. Des rapports privilégiés s’établissent selon des affinités viscérales. [22] Un champ étroit se dessine, orienté par des relations exclusives d’attirance et de répulsion. L’espace intime, polarisé, défensif, crée des attractions, des aimantations, des « aimances » qui se déploient à travers le visage de l’être cher, dans l’espace de son corps, de ses mains, de ses yeux, de sa voix. Le Miroir est l’espace de l’intimité. Le face à face est l’ultime position de la réciprocité.
[1] Emmanuel Kant, Critique de la raison pure, tr. fr. Jules Barni & P. Archambault, Paris, Garnier-Flammarion, 1976, p.81-96. « Texte

[2] « La causalité elle-même est la forme de notre entendement : car, aussi bien que l’espace et le temps, elle nous est donnée a priori. Ainsi jusqu’ici la matière, en cette qualité, appartient aussi à la partie formelle de notre connaissance ; elle est la forme intellectuelle de la causalité même. » (in Le monde comme Volonté et comme Représentation, tr. fr.A. Burdeau, Paris, P.U.F., 1966, p.1024). « Texte

[3] J’emprunte ce terme à Karl Jaspers. « Texte

[4] Cf. Démocrite, Fragments, in Les Présocratiques, éd-tr Jean-Paul Dumont, Paris, Gallimard, 1988, p.767. « Texte

[5] Émile Durkheim, Les formes élémentaires de la vie religieuse, 1912; Paris, P.U.F., 1968, p.628. « Texte

[6] La répartition par clans est la marque d’une archétypologie « primitive » comme semble le montrer la survivance d’une dizaine de catégories, genres nominaux ou « préfixes de classe » dans les langues bantoues. « Texte

[7] Émile Durkheim, Les formes élémentaires de la vie religieuse, 1912; Paris, P.U.F., 1968, p.270. « Texte

[8] Émile Durkheim, Les formes élémentaires de la vie religieuse, 1912; Paris, P.U.F., 1968, p.213. « Texte

[9] Jacques Soustelle, L’univers des Aztèques, Paris, Hermann, 1979, p.165. « Texte

[10] L’expression est de l’astrologue Jean-Pierre Nicola. « Texte

[11] Jacques Soustelle, L’univers des Aztèques, Paris, Hermann, 1979, p.136. « Texte

[12] Paul Valéry, in Cahiers, Judith Robinson (éd.), Paris, Gallimard, 1973, vol. 1, p.510. « Texte

[13] Mircea Eliade décrit l’espace profane en opposition à l’espace sacré : « Toute vraie orientation disparaît, car le « point fixe » ne jouit plus d’un statut ontologique unique : il apparaît et disparaît selon les nécessités quotidiennes. A vrai dire, il n’y a plus de « Monde », mais seulement des fragments d’un univers brisé, masse amorphe d’une infinité de « lieux » plus ou moins neutres où l’homme se meut, commandé par les obligations de toute existence intégrée dans une société industrielle. » (in Le Sacré et le Profane, Hamburg 1957; éd. fr. Paris, Gallimard, 1965, p.23). « Texte

[14] Henry Corbin, Temple et contemplation, Paris, Flammarion, 1980, p.201. « Texte

[15] Le champ social ne peut s’organiser que sous réserve d’une plasticité trop lâche ou d’une intimité trop étroite. La sociabilité communautaire réside aux confins de l’immensité de masse comme de l’exiguïté de communion. (Ces trois formes de sociabilité – masse, communauté, communion – ont été distinguées par Georges Gurvitch dans sa Dialectique et sociologie, Paris, Flammarion, 1962). « Texte

[16] Les signes automnaux sont liés à des archétypes temporels (Balance : le Retour ; Scorpion : la Durée ; Sagittaire : la Spirale), les signes hivernaux à des archétypes structurels (Capricorne : le Cristal ; Verseau : le Code ; Poissons : la Matrice), et les signes printaniers à des archétypes énergétiques (Bélier : le Choc ; Taureau : la Bombe ; Gémeaux : le Flux). « Texte

[17] Le comte balte Hermann de Keyserling (né un 20 juillet), auteur du Journal de voyage d’un philosophe et des Méditations sud-américaines, note dans son autobiographie sa prise de conscience de la terre comme partie constituante de sa nature (in Voyage dans le temps, tr. fr. aux éd. Stock, Paris, 1961, p.224). « Texte

[18] S. Czarnowski, « Le morcellement de l’étendue et sa limitation dans la religion et la magie », in Actes du Congrès International d’Histoire des Religions, Paris, Champion, 1925, p.352. « Texte

[19] Jung (né un 26 juillet), architecte improvisé, a entrepris la construction de sa demeure idéale, de son « temple » symbolique, près du lac de Zürich. « Texte

[20] Cf. René Schwaller de Lubicz, Le Temple de l’Homme (Paris, Caractères, 1957, 3 vols). Comme le souligne Mircea Eliade, « Le Temple resanctifie continuellement le Monde, parce qu’il le représente et à la fois le contient. » (in Le Sacré et le Profane, Hamburg 1957; éd. fr. Paris, Gallimard, 1965, p.53-54). « Texte

[21] Gaston Bachelard, La poétique de l’espace, Paris, P.U.F., 1957; 1974, p.205. « Texte

[22] Goethe (né un 28 août, donc Vierge par le Soleil comme Lichtenberg) note dans ses Affinités électives : « Un coeur qui cherche sent bien qu’il lui manque quelque chose. » (in Romans, tr. fr. aux éd. Gallimard, Paris, 1954, p.229). Fin connaisseur du coeur humain, il distingue « vivre avec quelqu’un » de « vivre en quelqu’un », et souligne que « L’esclavage volontaire est le plus beau des états. Comment serait-il possible en dehors de l’amour ? » (in Maximes et réflexions, éd-tr Geneviève Bianquis, Paris, Gallimard, 1943, p.246). « Texte

Patrice Guinard: L’Espace qualitatif
Les 8 Maisons astrales 1/2 (version 3.3 : 15-02-2017)
http://cura.free.fr/02domi1.html
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jacques halbronn Remarques autour de la Défense et illustration de l’Astrolge d’André Barbault (1955)

Posté par nofim le 31 juillet 2026

jacques  halbronn  Remarques  autour  de la Défense et illustration de l’Astrolge  d’André  Barbault (1955)

 

  On peut  se demander si les astrologues professionnels, comme les appelle l’auteur, n’ont pas intérêt à ce que l’astrologue soit compliquée,  faute de quoi les praticiens et les enseignants  se trouveraient au chomage, les enseignants  étant censés former à l’interprétation des thèmes de naissance, véritable sésame. Pour l’astrologie septénale, un tel créneau ne fait  guère sens car son ergonomie la rend particulièrement accessible. C’est d’ailleurs c’est  cette  accessibilité que  le  jeune Babault (né  en 1921) réfute à commencer par une astrologie  constituée de notices  à la disposition du public. Pour Barbault, l’astrologue est un artisan, à la façon de son père, maréchal -ferrant « spécialisé dans la fabrication, la réparation et la modification des fers des pieds des chevaux. Cette profession technique exige une habileté manuelle, une connaissance des métaux et une grande sensibilité envers les animaux. Le Maréchal-ferrant s’occupe également de l’entretien et de la préparation des chevaux pour la compétition. Enfin, il dirige les services vétérinaires et contribue à la préservation de la santé des chevaux. » Barbault  dénonce les charlatans (pp/ 281  et seq), les incompétents qui n’ont pas reçu la  formation nécessaire  mais il n’hésite pas à opposer   l’astrologie  professionnelle, donc  exigeant un  réglement  de la part du  client des « authentiques  chercheurs désintéressés » Effectivement, l’argent  drainé par ces professionnels  ne contribue pas à soutenir la  recherche  astrologique.Par ailleurs, Barbault semble  avoir du mal à capter la dimension sociale du conseil  astrologique  alors que, paradoxalement,  ‘il se passionne pour l’astrologie mondiale. Il  met au pilori les « horoscopes des  journaux » indiquant  aux lecteurs les « moments  favorables », une des « grandes superstitions  modernes » mais il entend utiliser  45  « cycles planétaires », qui sont autant  de combinaisons. Le cycle Saturne Neptune retient tout spécialement son  attention en raison de ses propres performances passées  et  futures: de la mort  de Staline à l’attente de 1989, nouvelle conjonction liée au destin  astral de l’URSS,  date qui  figure dès 1955, 36 ans après. 

 Barbault est impacté par une telle inflation de signifiants, les 45 conjonctions  venant  compléter les 12 signes et les 10 planétes alors qu’en  astrologie septénale, il  n’y a pas le moindre  cycle planétaire, qu’il  y a 8 et non 12  signes et que seule la planéte Saturne  nous importe, ce  qui rend ipso  facto  sa modélisation infiniment plus accessible sans devoir passer par le  savoir faire des astrologues dont  Barbault  nous dresse un tableau influencé par le métier de son père, maréchal ferrant, tout  travail  devant être   jugé sur pièces (le  fer à cheval porte bonheur), telle étant la déontologie de l’artisan  qui nous semble tout  à  fait  hors de propos et inappropriée!

sur le  web

Offrir un fer à cheval, une tradition séculaire

« A quand remonte la croyance selon laquelle le fer à cheval porterait bonheur ? Il s’agit en réalité d’une pratique ancienne. En effet, il existe une tradition d’offrir un fer à cheval en cadeau, et qui remonterait au Moyen Âge. Les gens considéraient aussi comme un signe de chance le fait de trouver un fer à cheval sur la route » 

Barbault semble signifier que celui  qui n’a pas la compétence ne saurait parvenir  à des  résultats satisfaisants pour son client et en même temps, il  fustige   une prévision trop  générale. et  trop répétitive  qui reléverait du « charlatanisme » en ce qu’elle n’impliquerait aucun travail  ponctuel- au  coup par coup-  de la part de l’astrologue. Or, pour l’astrologie septénale, tout au contraire, le recours à un seul et même module est notre priorité et en cela  nous  rejoignons, en effet, l’astrologie des journaux avec ses 12  périodes mensuelles si ce n’est que notre  division est en 8 secteurs, la division en 12 nous apparaissant comme une  hérésie au regard du  binaire. Quant à l »usage que Barbault  fait  des aspects pour baliser le « cycle planétaire », avec le sextil  et le  trigone, évolutifs et involutifs, il n’est pas davantage recevable  car c’est le semi-carré  de 45° (90/2)  qui est l’aspect en dialectique  avec la conjonction en astrologie collective/mondiale, la seul  qui nous  semble opérationnelle. 

L’on peut  regretter que Barbault ne soit pas parvenu à  évacuer l’astrologie personnelle  et n’ait pas pris ses distances par rapport à l’astronomie  moderne des  transsaturniennes, entrainant  son cadet Jean pierre Nicola dans  un tel travers avec le mirage de son RET. La  notion de  cycle planétaire correspond chez lui  à  un refus du découpage zodiacal car  pour lui, un aspect n’existe qu’entre planétes et non  avec les axes saisonniers qui ne seraient que des  abstractions, des  fictions. Mais ce  faisant, Barbault  se privait  d’un repére géométrique  stable et récurrent. Même Albumasar  avec ses conjonctions Jupiter- Saturne tenait compte de l’Elément dans lequel  elles avaient lieu:

Aperçu IA
 
« Albumasar (Abū Ma’shar, 787-886) relie les grands tournants de l’histoire humaine aux cycles de conjonction de Jupiter et de Saturne, structurés par les quatre éléments et leurs triplicités zodiacales. » 
Tout laisse à penser  que  Barbault restait  fasciné par la complexité  de la  carte du ciel à décrypter. Il  aimait le mot  « synthèse », ce qui le conduira 12  ans plus tard à publier  « les astres et l’Histoire » où il  fournir, dès la couverture, un graphique intégrant les conjonctions comme repére central avec une courbe  ascendante et une courbe descendante  alors  que pour nous, c’est l’évolution  des aspects de Saturne avec les axes qui découpe le temps socio-politique, ce qui est bien plus économique. 
Barbault  n’a pas compris  que l’astrologie en tant qu’instauration pour l’Humanité  est liée à un  arrangement tardif d’un  systéme  solaire primitif et non un quelconque  effet  environnemental. L’astronomie n’est que la matière à laquelle l’astrologie impose une forme, cela lui aurait  évité de tomber  dans l’hérésie  transsaturnienne! 

 

 

jacques  halbronn  Remarques  autour  de la Défense et illustration de l'Astrolge  d'André  Barbault (1955) dans astrologie septennale

 

 

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JHB  31. 07 26

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jacques halbronn Astrologie Septénale, phases de liberation, phases de restriction

Posté par nofim le 30 juillet 2026

jacques  halbronn  Astrologie Septénale, phases de liberation, phases de rigueur.

Toute la quetion quand on élabore ou dévoile un dispositif de préciser son bon usage, sa portée. On proposera ici la grille de lecture suivante liée au ça et au surmoi  freudiens en tenant compte de recoupements remarquables, déjà signalés en 1976,  voilà une cinquantaine d’années dans la première édition de nos Clefs pour l’Astrologie, autour des notions de Mulltplicité  et  d’Unité que nous  traduirons à présent par période de libération  et de Rigueur., à rapprocher des Sefiroth  Hessed  et Din, la phase Hessed étant spécialement associé, à nos yeux, avec le féminin lequel est marqué sociologiquement par une certaine liberté/Libération de la parole et du vétement peu recommandée à la gent  masculine. Nous associerons cette phase (cf notre étude Astrologie et Psychobiologie) avec l’odorat et le  goût,  qui sont également fort développés  chez les animaux, et qui n’exigent aucun accès au langage écrit ou oral.. 

En astrologie septénale, cette phase de Libération  des carcans, des cadres, des systémes, commence avec le passage de Saturne à 7°30 de l’un des 4 signes mutables (gémeaux,  vierge, sagittaire, poissons) et s’achève à 22°3O du signa cardinal  qui lui fait suite (cancer, balance, capricorne, bélier). C’est dire que cette astrologie est dotée d’une excellente ergonomie puisqu’elle est dispensée de l’étude du thème natal tout  comme de tout un clavier planétaire.Les deux phases durent l’une comme l’autre, 45 degrés, selon  une symétrie autour du 0° cardinal  et  du  15° fixe.

Le passage d’une phase à l’autre  est un moment clef du cycle de 7 ans de l’astrologie septénale. Il correspond à un changement remarquable de registre, d’esprit. Le cap des 22°30 met fin à une certaine extravagance , à un mépris des structures établies et c’est justement ce qui se joue actuellement avec l’approche de Saturne non pas de telle ou telle planéte mais de ce  degré  critique des 22°30  tout en admettant une anticipation de quelques jours/semaines. et inversement, l’on devra veiller à se préparer, à se prémunir de ce qui sera, psycho-biologiquement, déclenché au passage de Saturne à 7°30  du signe mutable  faisant suite au signe cardinal, ce qui correspondra à une ubris collective de liberté, pour une durée de 3 ans et demi. 

La Constitution à venir (VIe République) devra intégrer absolument un tel calendrier, et l’alternance ne se  jouera pas lors des élections puisque le changement de politique est pré-déterminé, ce qui  évitera toute surenchère démagogique et  imposera un seul et même calendrier à toute l’ Union Européenne », et dans la  foulée à toute la planéte, ce qui confèrera à l’UE un rôle pilote.

La phase dite de libération est en fait liée à l’enfance et l’on retrouve chez les femmes une forme d’infantilisation qui nous conduit à penser qu’elles correspondent à une humanité primitive antérieure au temps de la Création-Intervention à la  base de notre théologie. L’enfant d’ailleurs a accés à la sensorialité gustative et olfactive avant tout apprentissage du langage et de l’écriture. La psychobiologie  montre bien que certains déterminismes ne sont pas liés à l’éducation, à la culture mais  sont  génétiques, congénitaux et que c’est un leurre de parler d’égalité, nous avons parlé, dans un précédent texte d’un marché de dupes car  chassez le naturel, il revient au  galop. Les femmes ont beau parler d’égalité, elles n’en perpétueront pas moins des comportements différenciés par rapport à ceux des hommes, ce qui vise précisément à marquer de façon indélébile des clivages qu’il serait vain  de vouloir nier. Mais il faut l’avénement périodique  d’une phase de rigueur (Din) pour mettre le  hola à une cacophonie typique de la phase de désinhibition/liberté/libération. On songe au mythe de Sisyphe qui remet  toujours les compteurs à  zéro quoi qu’on fasse d’où l’inutilité du déni du réel, de la suprématie adamique, selon la formule  de I. Segré dans sa lecture du Livre  de la Genése. Le  premier  chapitre de ce Livre traite du passage du  chaos à la Lumière, ce qui recouvre assez bien la dialectique des deux phases de 45° en Astrologie Septénale car la phase de conjonction de Saturne, tous les 7 ans,  avec un Zéro degré en signe cardinal correspond à un état  chaotique antérieur à l’instauration d’un  ordre adamique à  22°30 de Saturne en signe cardinal. Ce  nombre  22  symbolise l’avénement d ‘un âge adamique. de  3 ans 1/2. On est loin ici de durées considérables et  terminales!

Genése  I

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ.  4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.
ה וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָאוֹר יוֹם, וְלַחֹשֶׁךְ קָרָא לָיְלָה; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם אֶחָד.  {פ} 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour.

 

Revoyons à présent quelques exemples événementiels de cette alternance. Le passage de Saturne en Cancer en 1944  a sonné le  glas du Troisiéme Reich, tout comme le passage en 1959 a mis fin à l’empire colonial  français sur lequel De Gaulle avait tant misé en 1940 sans parler du passage de Saturne en 1989 pour ce qui est de l’ébranlement du bloc communiste (Pacte de Varsovie sous la coupe de l’URSS, depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. La phase de libération correspond en effet à la sortie de l’emprise coloniale. Notons que la Statue de la Liberté ( de Bartholdy) est représentée par une  femme. 

jacques  halbronn  Astrologie Septénale, phases de liberation, phases de restriction dans astrologie septennale

 Inversement, la  mise en oeuvre de l’Union Européenne s’est opérée en phase de rigueur, tout le contraire de la phase de liberté, Saturne passant le cap des 7°30 du signe du Sagittaire, l’un des quatre signes mutables, lors du traité de Rome de 1957. Inversement, le  Brexit  correspond à Saturne en capricorne, dont on  a signalé les effets, 30 ans plus tôt avec la fin du Pacte de Varsovie:

« L’UE et le Royaume-Uni sont parvenus le 17 octobre 2019 à un accord sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, comme prévu à l’article 50 du traité »  Si l’UE avait connu l’astrologie septénale, nul doute que l’on aurait pu anticiper/prévenir une telle « crise » et en déterminer la durée.

jHB  30 07 26

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jacques halbronn L’astrologie a-t-elle besoin des astrologues praticiens? Déontologie.

Posté par nofim le 30 juillet 2026

jacques  halbronn  L’astrologie a-t-elle  besoin des astrologues praticiens?  Déontologie.

 

 

Nul ne saurait nier le manque d’ergonomie du dispositif  astrologique ordinairement pratiqué  et enseigné. Or, selon nous, l’astrologie se  doit de s’émanciper  de la tutelle des astrologues exerçant une activité de conseil et ne se limitant pas à une  activité de  recherche (RA) L’astrologie septénale offre une qualité ergonomique incomparable. Et nous  avons montré, dans un précédent texte, à quel point André Barbault se moquait de l’astrologie ronéotypée qu’il considérait comme  une escroquerie  alors que pour nous l’escroquerie consiste à faire payer par le client  le manque d’ergonomie de l’astrologie généthliaque. En fait, on ne peut expliquer la position  de Barbault qu’en raison d’une volonté de justifier les honoraires de l’astrologue praticien  comme enseignant, l’enseignement de l’astrologie étant censé préparer à l’interprétation du thème.  Se pose d’ailleurs la question des  codes de déontologie produits, imposés  par certaines associations  astrologiques.

IA

  »Le code de déontologie de la Fédération des Astrologues Francophones (FDAF) repose sur des principes fondamentaux, parmi lesquels : le principe que « les astres inclinent mais ne déterminent pas », l’usage de l’astrologie dans une optique d’aide et de compréhension, et la priorité absolue donnée à la personne plutôt qu’à la technique. »

Or, selon nous, la déontologie  astrologique doit  s’articuler  sur la Recherche Astrologique, terme revendiqué par moult associations astrologiques (CURA, GERAS, CEDRA,  ISAR, ARRC etc). L’Astrologie septénale étant le niveau le plus  valable de la dite Recherche Astrologique, il importe que le praticien soit formé à son emploi.

 

 

 

 

 

 

JHB 30 07 26

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jacques halbron Epistémologie. Astrologie et psychobiologie.

Posté par nofim le 30 juillet 2026

 

jacques  halbron Astrologie  et psychobiologie.

 

IA

« La psychobiologie étudie les liens entre le corps (le cerveau, les gènes, les hormones) et les actes de l’esprit (les pensées, les émotions, les comportements). Elle unit la biologie et la psychologie pour mieux comprendre l’être vivant »

 

Selon nous, la psychobiologie est le complément par  excellence de  toute  forme  d’astrologie et nous en avons donné un aperçu avec notre article intitulé « Astrologie Sensorielle », paru dans le numéro du  magazine féminin « Cosmopolitan » de janvier 1977  et proposant une  typologie  articulée  sur la sensibiité  sensorielle (vue, ouie,odorat,  goût en relation avec un quatuor de planétes, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus/ Empressons- nous de préciser qu’entre temps, nous  avons modifié -50 ans plus tard- nos paramétres comme le savent ceux qui suivent notre production.   Il  y a un déterminisme biologique pour notre psyché, ce qui signifie que l’éducation n’a pas présentement les moyens de nous  reprogrammer sinon très en surface, d’où la nécessité, l’obligation d’une certaine tolèrance face à l’irreversible des comportements, notamment chez l’homme et chez la femme sans parler du déterminisme cyclique lequel reléve également de la psycho-biologique, dès lors que l’on admet que le  cyclologique  est  connecté avec le  biologique.

 

 JHB   30 07 26

 

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