Jacques Halbronn Repenser au XXIe siècle le cycle astrologique de Saturne

Posté par nofim le 10 octobre 2016

Repenser au XXIe  siècle  le cycle  astrologique de Saturnepar   Jacques  HalbronnUn récent texte de Bernard Duchatelle qui nous est parvenu par la canal du RAO  nous invite  de facto à préciser notre approchedu cycle planétaire et en quoi celle-ci diffère des anciennes pratiques des années Cinquante qui continuent à marquer les esprits de la plupart des astrologues d’aujourd’hui, ce qui montre bien que la santé de la recherche astrologique- comme dans tout autre domaine-  ne se  juge pas au niveau du consensus mais bien à celui des pionniers. Force est de constater d’ailleurs que le courant ne passe plus guère entre l’élite et la masse des praticiens. Est ce qu’un JEan-Pierre Nicola aurait pu faire école de nos jours comme ce fut le cas de son temps?Ci dessous le texte de Bernard « L’astrologue »
Jacques  Halbronn   Repenser au XXIe siècle  le cycle astrologique  de Saturne   dans ASTROLOGIE
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Difficile en fait d’apprécier Saturne avant le cap des 29 ans, quoique ça se soit vu, lorsqu’il revient à son point de départ. Et pour la plupart d’entre nous, c’est bien trop tôt encore, car la jeunesse et ses désirs, ses ambitions et ses arrogances égoïstes et inconscientes n’en a pas fini avec nous, loin de là. Pourtant il poursuit son travail, nous enseignant la réflexion, l’introspection, l’acceptation, patiemment, sachant bien entendu qu’ultimement le temps est de son coté.Et en progressant vers la maturité, ce qui arrive plus vite qu’on ne le croit, si l’on apprend à s’arrêter, à s’observer, à s’examiner, on se surprend à apprécier de plus en plus cet astre grave, difficile, sans compromission ni malice, grâce auquel nous sondons lentement les strates profondes et cachées de nos consciences.Certes, Uranus offre des intuitions brûlantes de clarté, incisives comme des rayons lasers illuminant en un millième de seconde le paysage mental d’un éclair éblouissant, mais les ténèbres retombent bien vite. Il revient à Saturne de solidifier ces intrusions magiques de l’intelligence et de les appliquer à notre quotidien. Moins spectaculaire, il nous fait marcher pas à pas et le terrain conquis l’est pour de bon.
Bernard DUCHATELLENotre commentaire:L’idée qu’il faille un cycle complet c’est à dire à travers les 12 signes du zodiaque  traversés  par une planéte pour en apprécier la signification nous semble une approche  révolue, c’est bien le cas de le dire.Il est clair en effet qu’il faut découper le cycle en 4 temps identiques comme le font les astrologues allemands avec le système « 90  Grad » (notamment chez Ebertin) et donc  c’est au but de 7 ans et non de 28 ou 29  que l’on aura pris la mesure  de Saturne, en l’ocurrence.Quant au fat de démarrer le cycle de Saturne  pour chaque personne, à partir de sa naissance,  cela nous semble également  bien problématique car cela contribue à saucissonner à l’infini  notre perception au niveau collectif. Une telle importance accordée à unechronologie individuelle nous semble scientifiquement assez désastreuse.  Il semble aller de soi qu’un cycle fonctionne dans la synchronie, c’est à dire qu’il n’a rien à voir avec le thème natal mais nous affecte tous au même moment mais pas nécessairement de la même façon. Mais est-ce à l’astrologie de nous donner les réponses ou doit-elle se contenter de poser les questions à moins de croire à une astrologie « connectée »  dotée d’une sorte de GPS.

En réalité, comme nous l’avons encore récemment exposé,  le thème natal doit se servir des maisons astrologiques et non des signes zodiacaux et dans ce cas l’étude d’une planéte dans les 12 maisons n’a rien à voir avec la révolution  dans le Zodiaque! Laissons le Zodiaque à l’astrologie mondiale laquelle dresse  le contexte dans lequel vivra la personne et un contexte comme son nom l’indique, est commun à toute une population. Qu’est ce qu’un contexte qui ne serait propre qu’à une seule personne????? Nous partageons à un moment donné un seul et même contexte.

Par ailleurs, l’idée d’une astrologie axée sur un seul marqueur fait son chemin. Et c’est bien entendu, de longue date, le cas des luminaires qui permettent de déterminer sous quel signe on nait. C’est ainsi que l’on se dira du Lion parce que le soleil à la naissance était en lion  mais personne ne s’imagine pour autant être le seul à être marqué par ce signe ».  Qu’est ce qui pousse certaines personnes – et certains astrologues- à vouloir croire qu’il puisse exister une sorte de Big Brother s’intéressant à leur cas particulier, ce qui fait penser à  une certaine idée de Dieu?

Or, à partir du moment où tel astre sert de marqueur, il perd toute spécificité et acquiert une dimension universelle. Saturne n’est plus le dieu Saturne ou une planéte parmi d’autres mais bien un marqueur qui se décline  au couis du cycle en passant de toute façon par des états successifs qui peuvent être contradictoires tout comme le Soleil n’a pas la même tonalité en gémeaux et en  vierge.

La théorie des domiciles va d’ailleurs totalement dans ce sens quand on prend la peine de réfléchir à la question. Le fait que chaque signe soit associé à  un certain nombre de planétes montre bien que  la planéte qui passe dans ce signe n’ a qu’un rôle de marqueur neutre qui pointe successivement telle ou telle tonalté planétaire.

Les travaux de Gauquelin ont montré qu’à la naissance,  l’on réagissait à une certaine planéte – là encore on n’a affaire qu’à une seule planéte- selon son hérédité sociale mais c’est là une astrologie des maisons et non des douze signes, de la rotation et non de la révolution?  Les 4 astres qui interviennent alors- au lever ou à la culmination lors de la naissance-  sont Vénus, Mars,  Jupiter et Saturne qui portent des noms de dieux en rapport avec les activités correspondantes. Mais là encore, on n’est pas d’individualisme mais dans le catégoriel. C’est un tort de la part des astrologues que d’insister lourdement sur la dimension individuelle, on dépasse alors les bornes de l’astrologie. et la profusion d’études de thèmes sur tel ou tel site est cionsternante..

Dans l’astrologie de révolution, c’est à dire zodiacale, on passe de la diversité spatiale à la diversité dans le temps, c’est à dire que c’e n’est plus une astrologie catégorielle donc centrifuge mais une astrologie  globale, donc centripéte, autour d’un seul axe, qui nous apparait comme étant celui porté par Saturne, qui est une sorte de super-Lune avec 28 ans au lieu de 28 joirs pour sion, cycle.

Il n’est pas souhaitable que l’astrologie s’aligne docilement et servilement sur l’astronomie, le nom des signez zodiacaux n’a pas été

introduit par les astrologues mais par les astronomes à seule fin de localisation, tout comme le nom des nouvelles planétes ne devrait en aucune façon inflier sur les représentations des dites planétes, si tant est d’ailleurs qu’il faille les utiliser en quoi que ce soit. Le propos de BErnard Duchatelle sur Uranus est tout à fait typique de cette néo-astrologie, calquée sur l’astronomie et qui laisse entendre que les astrologues pendant des millénaires n’étaient pas en mesure de prévoir les changements!!!! Ce qui est un déni de la Tradidtion, soit dit en passant. La littérature astrologique des isècles passés ridiculise un tel point de vue tout comme le signe du verseau est symboliquement une référence à l’état de domestique (d’échanson servant à la table des dieux, Ganyméde) et n’a strictement rien d’uranien au sens qu’entendent les astroloques.Les astrologues empruntent à d’autres disciplines qui ont d’autres  repéres et d’autres enjeux au lieu d’approfondir leur tradition et de la corriger et de la réformer…

Certes, il est tentant pour une communauté de rechercher des consensus et de dire tous en gros la même chose. Mais  tout cité scientifique doit  se mettre à l’écoute périodiquement de son élite, des vrais chercheurs sinon elle se sclérose et n’attire plus que des  personnes de médiocre envergure. Le climat du milieu astrologique des années soixante était autrement plus attractif que de nos jours car l’on avait affaire  à une dynamique de recherche qui s’est éteinte depuis  un quart de siècle avec la prise de pouvoir des enseignants aux dépens des chercheurs, avec des motivations totalement différents.

Il suffit de regarder dans un colloque quelle est la composition de nos jours d’une salle, tant à Lyon qu’à Bordeaux ou à Nice, pour ne plus voir quasiment aucun homme (hormis bien sur les intervenants)  et une classe d’âge qui se situe largement au dessus de 60 ans. Et cela ne fera qu’empirer à l’avenir si le milieu ne se ressaisit pas.! Mais même les colloques  astrologiques  qui devraient être une occasion de réflexion ne  servent plus à un tel objectif. On préfére généralement ajouter que soustraire à ce que l’on a appris, souvent   des décennies auparavant. Mais les considérations financières priment et l’important est de remplir la salle. On bascule dans la gestion.,  quitte à museler les ciontestations , ce qui revient à pratiquer la politique de l’autruche!  C’est ainsi que le public astrologique  n’est pas averti des recherches de pointe  notamment en ce qui concerne la relecture de la Tradition  Or, dans d’autres domaines,  l’on voit bien qu’il existe des débats. à croire que l’on juge le dit public comme incapable de  supporter des discussions jugées stériles, les gens payant pour s’instruire  et non pour assister à des  polémiques qui brouilleraient l’image de l’Astrologie, d’où le mot d’ordre visant à maintenir une unité au moins de façade…

 

 

 

 

JHB

10 10 16

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, symbolisme | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn La paternité contestée de Morin de Villefranche sur l’Astrologia Gallica

Posté par nofim le 4 août 2016

La paternité  contestée de Morin de Villefranche sur l’Astrologia Gallica

par  Jacques  Halbronn

 

Claude Thébault a rédigé la notice  Wikipédia  consacrée à  Jean-Baptiste Morin (natif de Villefranche en Beaujolais). Il soutient notamment que l’Astrologia Gallica  n’est pas l’œuvre de cet astrologue,

professeur au Collége Royal ancétre de notre Collége de France. En réalité, son argument ne vaut que

pour un chapitre à caractère biographique et non pas pour le corps même de l’œuvre. S’il est intéressant

de dénoncer une éventuelle erreur dans le jour exact de la naissance, qui remettrait en question

l’approche astrologique qui est proposé dans cette « Vita » de la vie de Morin, cela ne justifie aucunement

de remettre en question  la paternité de Morin sur cet ouvrage dont il traite déjà en 1654 dans  ses

Remarques Astrologiques sur le Centilogue  (cf nos  travaux, 1975 Retz, 1993 , Trédaniel).

D’ailleurs, Thébault signale un ouvrage antérieur du dit Morin, sa

Response  à une longue lettre de M. Gassend (…) touchant plusieurs choses

..de physique, astronomie, astrologie etc, datant de 1650 (chez  J.

Lebrun) dans laquelle l’astrologue mentionne cette Astrologia Gallica tout comme il mentionne

les dites Remarques Astrologiques.

Or, Claude Thébault écrit  dans l’un de ses articles consacrés à la question

 

« Morin n’est pas l’auteur du livre Astrologia Gallica paru à la Haye en 1661. Les auteurs sont ses héritiers, ainsi qu’il en est fait mention dans le Privilège Royal d’exploitation de mai 1658, figurant dans l’édition française de Vie de Morin parue en 1660. »

Il est d’ailleurs possible qu’une précédente édition ait existé. (cf infra)

. Thébault parle d’une « édition, remaniée, de l’Astrologia Gallica imprimée à La Haye » , la seule qui nous soit parvenue, parue en 1661, après sa mort.

 

(cf Claude  Thébault  CRITIQUE FONDAMENTALE DE L’ASTROLOGIE DE MORIN

© 2014 ASTROEMAIL polémique Gassendi Morin sur l’astrologia gallica

 

Jacques  Halbronn  La paternité contestée  de Morin de Villefranche sur l'Astrologia Gallica dans ASTROLOGIE

 dans HISTOIRE

Reprenons le propose  de Thébault:

« La principale critique argumentée, de l’œuvre maîtresse de Morin, paraissait en 1649, 12 ans avant sa publication. 1649 année où la rédaction des 26 chapitres, ou livres, était déjà terminée ainsi que Morin l’écrivit lui même. L’appréciation portée sur son travail est celle d’un connaisseur de l’astrologie, le mathématicien Gassendi. Il avait en effet,  formulé en 1638, à Salon de Provence, une série d’observations pertinentes à propos des prédictions écrites de Nostradamus, sur l’horoscope d’Antoine Suffren, dont toutes les circonstances de la vie contredisaient les pronostics rédigés.

Voici le texte que Gassendi adressa à Morin  et dans lequel  est déjà

mentionnée  le titre « Astrologia Gallica » :

« Or en premier lieu, je n’ai point du tout parlé, que je sache, de votre Astrologia Gallica, mais seulement de l’astrologie en général.(…) Cependant est digne de blâme celui qui condamne une chose qu’il n’a point vue, ou qu’il ne connait point.

Vous prenez finement l’occasion de dire que votre Astrologica Gallica n’est point jusque ici mise en lumière, et que jusqu’à présent je ne l’ai point vue. Pour avoir prétexte de me blâmer devant tous les sages, de ce que je nie, me moque et tiens pour des bourdes et des chimères, une chose que je n’ai point vue.

S’il est de bonne foi, ou non,  de compliquer ainsi les matières du fait, et du droit, pour en tirer ces conséquences, je m’en rapporte. Mais quand j’aurais spécialement parlé de votre Astrologia Gallica, ce que je n’ai point fait, si ce n’est que vous vouliez dire qu’elle est comprise sous l’Astrologie en général, dont en général je me moque. Je crois avoir assez de raisons pour présumer qu’elle se trouvera aussi bien digne de moquerie que la Chaldaïque ou Babylonienne, que l’Egyptienne que la Grecque, que l’Arabique, que l’Italique, et toutes ces autres, lesquelles vous décriez vous-même, pour accréditer la seule Gallique votre chère engeance.

Ma présomption est fondée non seulement sur la connaissance générale que je puis avoir de ces choses. Mais encore sur de particuliers échantillons, que vous avez laissé voir de cette incomparable science. En second lieu, sur ce que pour faire mieux voir le tort que j’ai de la blâmer, vous me reprochez hautement que je n’ai jamais dressé ni jugé aucune figure céleste. Avouez que vous usez envers moi d’une hardiesse bien présomptueuse. Qui mériterait d’être repoussé par un célèbre démenti, si je pouvais obtenir de moi de faire le fanfaron comme vous. Mais me contentant de vous dire que cela est faux, je demande en même temps très humblement pardon à Dieu, de n’avoir autrefois employé que trop de temps après ces bagatelles. Il est vrai qu’il m’en demeure au moins cette satisfaction que j’en ai pour une bonne fois reconnu la vanité. Et que j’ai pris de là occasion d’appliquer mon esprit, et de donner mon temps à de plus solides, plus sérieuses, et meilleures choses. Et non seulement cela mais encore d’en avoir conçu un tel mépris, que j’ai toujours depuis eu en horreur de passer dans le Monde pour un diseur de bonne aventure, et eu pitié de moi-même, de ce qu’en ma jeunesse j’avais été si sot, et si faible que d’y avoir ajouté quelque fois. ….

« la maladie de poitrine qui me prit l’année dernière, et qui continue encore à me travailler, vous avez bonne grâce de m’en parler, maintenant que la chose est arrivée comme si vous n’aviez pas plutôt du me le prédire auparavant, si vous vouliez que je prisse cela pour une preuve de la perfection de votre science devineresse. Je ne sais certes, comment après vous avoir si souvent interpellé de me déclarer par avance quelque événement qui fut capable, sinon de me convaincre. À tout le moins de me rendre vraisemblable la certitude dont vous avez accoutumé d’assurer que vos prédictions sont accompagnées. Vous continuez de m’alléguer des événements ex post facto.

Lesquels vous savez bien que je ne prends point pour argent comptant, comme font ceux que vous embabouinez de votre artificieux caquet. Etant fort bien instruit de cette infinie et compliquée variété de maximes, qui fait que, quoi que ce soit qu’il arrive, l’on peut soutenir qu’il devait arriver, sinon par cette voie-ci, du moins par celle-là. Et ce qui est de considérable, que posent deux événements contraires, l’on trouvera parmi ce tripotage, que l’un et l’autre étaient prédits. L’importance serait, d’annoncer déterminément un événement qui fut à venir, et dont la cause ne fut point apparente. Tels qu’étaient il y a 6 ans ma vocation et mon acceptation pour ladite Chaire, ou la maladie contractée ensuite. Mais il ne vous a jamais été possible, ou si une fois, ou deux vous l’avez entrepris, il vous a très mal réussi. »

Thébault   note: Les idées maîtresses de ce long texte se résument ainsi :

-  Les astrologies, gallique ou étrangères, se ressemblent toutes les unes les autres. Aucune ne surpasse l’autre. La nationalité est sans incidence, dès lors que cela s’appelle astrologie. Peu importe l’habillage il s’agit de la même chose, car les fondements sont communs. Notamment en ce qui concerne la Française, au regard de ses applications pratiques, et de l’usage qu’en a fait son concepteur JB Morin. Un constat de fait.

Un second élément fonde l’affirmation de Gassendi, selon laquelle toutes les astrologies ne valent rien. Elles postulent TOUTES que la terre est immobile au centre du système solaire. Gassendi avait la preuve du contraire, que c’était le Soleil, à raison de ses nombreuses observations astronomiques, notamment depuis ses découvertes des lunes de Jupiter. Il prônait l’héliocentrisme par démonstrations de fait. En conséquence, il récusait par méthode, les corrélations symboliques basées sur une mécanique géocentrique. Morin, «géocentriste» convaincu mais sans preuves, éluda l’argument, incapable de comprendre sa portée. Gassendi formulait un concept d’opposition fondamentale de nature purement mécanique.

-  Le critique, Gassendi, s’estime qualifié, connaissant l’astrologie par une pratique passée à partir laquelle il a formé son opinion sur les limites de cette discipline.

-   Morin pratique l’astrologie en mode rétrospectif, après les événements. Reconstituant le passé après coup. Il est passé maître dans la technique consistant à faire coller le passé avec une histoire convaincante. Recours à la discipline narrative. Usage systématique du biais de confirmation et de la déformation rétrospective. Il entortille habilement ses interlocuteurs dans l’illusion de la prédiction à postériori.  Incapable de travailler en mode prospectif. Ainsi que d’utiliser une discipline expérimentale. Ses rares essais se soldent par des échecs. Sa méthode d’astrologie gallique s’avère inapplicable en mode prolepse, car elle ne permet aucune prévision avant l’événement. En écartant les événements susceptibles d’être déduit à l’avance par la simple observation des modes de vie par exemple.

Ce à quoi Morin répondit ceci :

« Finalement, pour mon ASTROLOGIE que j’ai nommée Gallique pour honorer ma patrie, vous me faites pitié de la vouloir attaquer. Car étant si ignorant comme vous êtes, puisqu’elle n’est pas encore en lumière, & ignorant de l’astrologie en général, puisque vous la bafouez : qu’en pouvez vous dire que des sottises ? Aussi ne l’attaquez-vous pas par aucune raison, ni en votre grande lettre, ni en votre apologie, de peur de découvrir votre ignorance : mais seulement lui faisant la moue, & disant, que vous vous en moquez, & la tenez pour des bourdes, si elle est comprise sous l’Astrologie en général, Etant aussi bien digne de moquerie que la Chaldaïque, ou Babylonienne, ou Egyptienne, ou Grecque, ou Arabique, ou Italique. Lesquelles vous semblez estimer différentes.

Et faites tout de même que si quelqu’un se moquait de l’Astronomie de Tycho Brahé, par ce que c’est la même que celle de Copernic, d’Alphonse, & de Ptolémée, où il se trouvent de notables erreurs, ou bien croyait toutes ces Astronomies être sciences d’espèces différentes. Mais quand ce ne serait que pour le respect de Ptolémée qui a donné les deux sciences d’Astronomie et d’Astrologie, et qui a été si grand personnage, si honoré en son temps, & depuis ce vieux temps ; vous devriez parler de l’Astrologie plus modestement, et ne le point tenir pour un sot, de s’être amusé à des bourdes. »

-  Vous ignorez de quoi vous parlez et ne dites que des sottises. Morin ridiculise la critique, la prenant de haut comme un affront personnel, au lieu de répondre au débat d’idée.

-   Ce que vous dites de l’astrologie s’applique aussi à l’astronomie. Respectez les maîtres au lieu de dénigrer, vous qui n’êtes rien. Autrement dit une attitude aristotélicienne sur le mode « le maître a toujours raison » ou la formule aristoteles dixit. Ce qui prouve que Morin était intellectuellement limité, ayant atteint son niveau d’incompétence après sa nomination au Collège de France.

Morin laissa sans réponse la principale critique formulée contre sa méthode, celle de son impuissance prédictive. Il ne tint aucun compte de l’avis de Gassendi. Le dernier chapitre de son Traité intitulé « des interrogations et des élections astrologiques »comporte en exemple illustratif, en mode analepse, le cas du ministre Chavigny qu’il conseilla à titre de démonstration. Un plaidoyer sur le mode du passé. Nulle part, dans aucun de ses chapitres, l’Astrologia Gallica ne comporte d’anticipation du futur. Ni de prévisions relatives au régne personnel de Louis XIV qui débutait alors.

Ce qui explique, vraisemblablement, que la publication de son œuvre maîtresse s’accompagna de l’épisode mystificateur de sa fausse date de naissance[1]. L’éditeur, son exécuteur testamentaire, s’employa à faire coller la vie de Morin en mode de vérité officielle, arrangée, typique des Biographies des dictateurs du Xxe siècle, avec une fausse date de naissance, afin d’égrener des contrevérités, et des mensonges présumés, prédits par l’astrologie.

Quand de prétendus astrologues au XXe siècle,  Jean Hieroz, et Henri Selva, tombent dans le panneau de la mystification Morin, se laissant grossièrement abuser. Cela prouve, autant leurs complaisances, par le survol rapide de sa théorie, que leurs absences de recul, leurs limites intellectuelles, et leurs carences critiques.

Idem du professeur d’Histoire, Hervé Drévillon, auteur de Lire et écrire l’Astrologie dans la France du Grand Siècle 1610-1715, s’apitoyant sur le pauvre Morin, décrit comme « le plus malheureux des hommes ». Egrenant les malheurs annoncés par sa date de naissance comme des réalités avérées, négligeant de vérifier préalablement l’authenticité de la pièce.

Tirant ensuite des larmes, à faire pleurer les crocodiles, sur le fait que Morin fut dans l’impossibilité matérielle, sous entendu financier, de publier son Astrologie Gauloise. Que n’a-t-il consulté les pièces de son testament, l’argent y était. Morin est mort riche. Les bornes du déplorable sont franchies avec le travail bâclé du professeur Drévillon, jusqu’au pitoyable. Contrairement à l’affirmation de Drévillon, l’histoire de Morin ne ressemble nullement à celle d’une « déchéance ». Morin vivait à Paris, en qualité de locataire de son logement, au fond de l’actuelle rue Rollin, 5e arrondissement de Paris, à l’angle de la rue du Cardinal Lemoine.

Après la vie falsifiée de Morin, en mode de vérité officielle, la Faculté nous sert l’histoire de Morin en mode révisionniste. Après tout ce n’est qu’une continuité…


[1] Astroemail 130 dans « Vie de Morin sans les Astres » apporta la preuve du registre des baptêmes selon laquelle Morin est né à une autre date que celle du 23 février 1583 qui est fausse. L’Astrologia Gallica a été réécrite post mortem afin de faire coïncider des événements fictifs de la vie de Morin avec cette date mystifiée de 1583.  Autrement dit le déterminisme fabriqué de toutes pièces

Pour en savoir plus sur le Dossier Morin Astroemail 131

Claude Thebault : « Morin comment il trompa tout le monde  » enquête spéciale documentée avec preuves et analyses critiques février 2014, Astroemail 130, http://www.astroemail.com

1] Astroemail 130 dans « Vie de Morin sans les Astres » apporta la preuve du registre des baptêmes selon laquelle Morin est né à une autre date que celle du 23 février 1583 qui est fausse. L’Astrologia Gallica

a été réécrite post mortem afin de faire coïncider des événements fictifs de la vie de Morin avec cette date mystifiée de 1583.  Autrement dit le

déterminisme fabriqué de toutes pièces »

 

Autrement dit, sous prétexte que’un chapitre astrobiographique  a  été

rajouté, ce qui est souvent le cas (on connait le cas de  Moïse dont le récit

de la mort dans le Pentateuque prouverait qu’il n’a pu en être

l’auteur), c’est carrément toute l’Astrologia Gallica qui aurait  été

« réécrite »" Que ce chapitre soit sujet à caution, que sa

démonstration astrologique sur la base d’une date de naissance

douteuse puisse passer pour une escroquerie – mais cela peut tenir

à de l’ignorance- on voudra bien l’admettre.  Mais de là à claironner

que Morin ne serait pas l’auteur de l’Astrologia Gallica parce qu’un

chapitre  annexe ne lui serait pas imputable c’est aller un peu vite en

besogne.

Cela dit, s’il fallait prouver que c’est le corps même de l’ouvrage qui

aurait été réécrit, il conviendrait alors de comparer les extraits figurant en

1654 dans les Remarques Astrologiques (édition que ne connait d’ailleurs

pas Thébault qui ne cite que la réédition posthume de 1657, chez Pierre

Ménard alors que la première fut éditée chez l’auteur, à Paris. Drévillon

attribue à tort cette édition de 1654 à Ménard qui ne  réalisa que celle de

1657:

Remarques astrologiques de Jean Baptiste Morin… sur le commentaire du Centiloque de Ptolomee, mis en lumiere par Messire Nicolas de Bourdin… Pour servir de fanal aux esprits studieux de la vraye & sublime science des corps celestes, qu’on nomme astrologie

/ A Paris, : aux despens de l’autheur, chez lequel on vend le livre ;

au fauxbourg S. Marcel, ruë du Puits de Fer, prés les Peres de la doctrine chrestienne , 1654

Dans cet ouvrage, il est clair que Morin y voit l’occasion d’un préambule à son Astrologia Gallica:

« Comme  nous avons montré   en l’Astrologia Gallica (lib. 20, sdect 3, cap 7): pour des raisons qu’il n’est pas nécessaire d’exposer  en ces remarques » (p. 150 de notre édition de décembre 1975, Paris, Retz)

Morin publia en effet  plusieurs travaux « à compte d’auteur » et  c’est

pourquoi  on ne  saurait exclure une première édition de son

Astrologia Gallica de son vivant, dont les Remarques Astrologiques

reprennent des éléments en 1654 alors que son magnum opus n’était

pas encore paru. Mais on ne peut exclure une parution dans les mois

qui suivirent.

Selon Thébault,  « Post Mortem, nous avons les preuves que  l’Astrologia Gallica, écrite en 1649, fut remaniée, après le décès de Morin, et que ce travail, prit 5 ans. L’auteur de cette réécriture est connu : le secrétaire de la Reine de Pologne, Desnoyers, lequel intervint avec Tronson dans la publication, à la Haye, de l’Astrologica Gallica en 1661.  »

Nous reproduisons ci après une étude que nous avions consacré sur

ce même site « nofim » en 2014  et dont Claude Thébault ne semble

pas avoir pris connaissance:

L’astrologia Gallica de Morin de Villefranche

Posté par nofim le 11 septembre 2014

Retour sur l’Astrologie Gallica  de Morin de Villefranche par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons trouvé à la Bibliothèque de l’Arsenal  une notice manuscrite en tête de l’un des

deux exemplaires qui y sont conservés de l’Astrologia Gallica. C’est d’ailleurs, il y a plus de 40 ans dans

cette même bibliothèque que nous avions découvert  les Remarques astrologiques du même

Jean-Baptiste Morin (2eédition 1657) qui furent republiées en 1975 dans la collection

Biblotheca Hermetica dirigée par René Alleau, ouvrage qui était resté ignorée de la vague

morinienne qui avait envahi  la France depuis trois quarts de siècle (avec notamment

Henri Selva (alias Vlés), Jean Hiéroz (alias Rozières)

et d’autres qui leur emboitèrent le pas).

Cette page manuscrite nous informe notamment de ce que les 14 premiers « livres »

de l’Astrologia Gallica étaient parues avant la mort de l’auteur mais que les 12 autres furent retrouvés « dans ses papiers ».

Nous nous sommes demandé s’il n’y avait pas là en vérité deux volets assez distincts. Et en effet, il nous est apparu assez évident  que la partie qui ne paraitra que de façon posthume est

Beaucoup plus marquée par l’astrologie que la partie qui fut probablement imprimée aux dépens de l’auteur, peu après donc la parution des Remarques Astrologiques (1654)  dont Morin fut son

Propre éditeur alors que la seconde édition fut  réalisée par

Pierre Ménard en 1657, après la mort de l’auteur survenue en 1656.

Il  convient de s’arrêter sur le titre complet de l’ouvrage qu’il nous semble insuffisant de réduire

à  ses premiers mots. Il importe en effet de compléter au minimum et désormais par un adjectif, qui est  « stabilisata », que l’on traduira par « établie » (expression utilisée par Blaise de Pagan à la même époque)plutôt que rétablie.

Astrologia Gallica principiis  et rationibus propriis

stabilita » et on proposera le sigle  AGS pour désigner cet

ouvrage même si Morin même le désigne simplement dans

les Remarques par « Astrologia Gallica »

Le titre souligne le fait que l’ouvrage ne s’adresse pas aux seuls

Etudiants en Astrologie Judiciaire mais couvre bien d’autres domaines.

Le premier volet – c’est-à-dire celui qui comporte 14 « livres »- ne comporte aucun thème astral- on

disait à l’époque «  figure céleste » pour désigner le dispositif des maisons astrologiques (dont traite

Blaise de Pagan).

L’auteur du feuillet biographique note: « Quand il mourut,

il n »avait fait imprimer que les 14 premiers livres. On trouva

les 12 autres dans ses papiers » Cela n’est pas sans nous

faire songer à la parution posthume des Centuries.

Alors que le second  est truffé de « thèmes » en carré.

Nous pensons que le premier volet  n’aborde qu’accessoirement

le savoir astrologique institué alors

que le second volet  débute d’entrée de  jeu par l’exposé

de celui-ci à savoir toute la panoplie du « petit astrologue »

Cela n’est probablemet pas le fait du hasard.

Cela dit dans les Remarques

Astrologiques,   on trouve plusieurs dizaines de références

explicites  et detaillées à l’Astrologia Gallica. Or, si l’on

admet -sur la  foi du manuscrit-  que les  14 premiers

Livres sont parus avant la mort de Morin,  on doit donc

en conclure que lorsque parait en 1657 leur seconde édition,

l »Astrologia Gallica  était déjà imprimée pour ce qui est des

premiers volumes, donc sans la partie proprement technique

comportant notamment moult  »figures célestes » totalement

absentes du « premier  » volet. Mais on sait que dans les

Remarques Astrologiques, les 26 « livres » étaient déjà prêts

puisqu’il y est fait référence abondamment..

Donnons ici les titres des livres du « second « volet qui

tranchent avec les généralités du « premier » – contraste

que l’on retrouvera chez Le Noble 40 ans plus tard, d’une

« apologie » à l’autre :

Pour Morin les Remarques Astrologiques sont bel et bien

le volet français de son oeuvre latine.

On notera que les deux volumes que nous avons publiés dans le cadre de

la Bibliotheca Hermetica en 1975 et 1977  traitent de la même problématique à

savoir les « fondements » et les « raisons » , termes dont se sert explicitement

Morin de Villefranche dans ses Remarques Astrologiques.

lesquelles se terminent en se  référant  aux  « fondements

et  raisons contenues dans l’Astrologia Gallica ».

Signalons que ces Remarques Astrologiques furent attribuées

à Nicolas Bourdin dans certaines biographies en raison de

l’ambiguité du titre.

On rappellera que la date de 1666 n’a eu aucune incidence sur le cours des

parutions astroogiques du moins jusqu »à la fin du siècle. En 1697, Eustache

Le Noble- donc 30 ans après l’édit de Colbert- son Traité de la Science Céleste, qui est

la dernière partie de son Uranie ou Tableau des

Philosophes, parue en 1697. Seul, cependant,

un des libraires de 1694 poursuivra l’entreprise,   Jouvenel (Martin, rejoint par Georges).

Cela dit Le Noble,  à l’instar d’un Kepler,  entend adopter une posture mesurée et qualifie l’astrologie d’ »art

fautif  &  conjectural (..) fondé sur des convenances tirées

de quelques expériences.

Dans l »exemplaire   Arsenal la Préface du vol III  est intercalée entre V et VI

« ‘L’applaudissement que ces deux premiers  volumes ont eu

me fait espérer que celuy ci  sera reçu avec le même agrément

et si l’on doit  mesurer le succès d’un livre à la curiosité qu’il inspire, la Philosophie céleste mérite plus que tout autre l’attache des curieux et

tendre un considérable à cette dernière partie »,

Or force est de constater  que cet ouvrage de Le Noble fut sans

effet sur un certain déclin de l’astrologie en dépit de son

impact salué par un  Pierre Bayle, quelque peu étonné. Morin

quarante ans plus tôt  n’était pas parvenu à changer une

tendance défavorable. Il convient de s’interroger quant aux

raisons de tels échecs plutôt que sur les effets d’un mythique

édit  que Colbert aurait décrété contre l’astrologie en 1666;

En bref, nous dirons que la réforme astrologique inaugurée

par Kepler au tout début du siècle aura fait long feu. Avec le

recul du temps, on perçoit mieux les carences d’un tel projet de

reconnaissance. Morin  n’avait qu’une idée en tête, placer le

thème natal au centre de toute activité astrologique. C’était

à l’évidence imposer un boulet et Outre Manche William Lilly

allait en sens inverse entendant, dans sa Christian Astrology

-à laquelle l’Astrologia Gallica entendait répliquer ( rappelons

que Morin démarra son oeuvre dans les années 1620-1630)-

préconiser une astrologie dégagée du thème natal et empruntant

d’ailleurs-ironie du sort,  à l’astrologue protestant Claude

Dariot  de Beaune, pas très loin de Villefranche en Beaujolais

(cf notre étude chez Pardés  1990).  L’étendue de la culture

de ces deux astrologues qui déborde largement du champ

étroit de l’astrologie  ne sauvera pas la mise. Certes, à la lecture

de ces oeuvres monumentales, on pourrait croire que l’astrologie

est partie prenante d’une ensemble bien plus vaste mais ce

n’est là qu’un processus à sens unique comme ces

astrologues qui traitent de médecine dans leurs livres alors

que la réciproque n’est pas vraie. C’est un faux semblant!

Thorndike consacrera à l’AGS un chapitre entier de son History (XVI)

of Magic and experimental  Science (vol VII): Morin’s

Astrologia Gallica. « Such is the book of  Morin, a  curious

collection of old  and new, of progressive and backwards

view » (p; 490)

 

 

 

 

 

 

L’avantage des Remarques, c’est qu’elles font

connaitre la pensée de Morin en français et non pas en latin et jusqu’à

notre éditions de 1975 on ne connaissait son Astrologia que par le

biais de traductions de certains chapitres par les soins de Selva et de

Hiéroz.

 

On s’étonnera en outre que Thébault ne mentionne, ne serait–ce que dans

sa bibliographie nos différents travaux sur Morin, qu’il s’agisse

de notre adaptation en français moderne des Remarques (Retz 1977)

ou notre postface au Commentaire du Centilogue (sic) de Nicols Bourdin

Ed. Trédaniel  La Grande Conjonction, 1993)

Or, à la suite de l’article paru sur Wikipédia,  telle astrologue nous a

affirmé récemment que Morin était un auteur du XVIe siècle et que ce

qui était paru au siècle suivant  était le fait de ses successeurs. Ce n’est

certainement pas ce  que dit Thébault qui ne vise ici que l’Astrologia

Gallica mais  tel aura été l’effet de son « scoop »  quelque peu  surfait et

surjoué.

JHB

 

Autres publications:

 

L’astrologie de Morin de Villefranche

Posté par nofim le 9 juillet 2014

Nouveaux regards sur  la pensée astrologique de Morin de

Villefranche au prisme des pratiques actuelles.

————————————————————

 

Jacques Halbronn

PIERRE GASSENDI ET L ASTROLOGIE JUDICIAIRE.

APPROCHE BIBLIOGRAPHIQUE »  Colloque  de Digne.

———————————–

in  Gassendi et la modernité de Sylvie Taussig

Jacques Halbronn, Questions autour du texte sur l’éclipse de 1654 attribué à Gassendi …

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Enquete ethnologique . La division sexuelle du travail en milieu astrologique

Posté par nofim le 3 août 2016

Enquete  ethnologique    La divisiion sexuelle  du travail en milieu astrologique

par  Jacques Halbronn

 

 

 

 

Nous appliquons ici  un modéle que nous qualifierons de « maisoniste » (cf nos travaux sur la maisonnée) et qui visent notamment à expliquer que les hommes et les femmes ne jouent pas le même rôle au sein d’un milieu professionnel  mixte, quel qu’il soit. Comme on le sait de nos jours, le véritable enjeu n’était pas la présence ou non des femmes dans tel ou tel milieu mais leur place tout comme la notion d’intégration des immigrés ne tient  pas tant à leur accueil qu’à leur statut. Confondre plus ou moins délibérément un tel distingo conduit à de la désinformation et à une distorsion. Ajoutons  qu’il est assez évident que quantitativement, la masse des activités subalternes sera plus importante que celle des activités de véritable responsabilité. Là encore, on évitera de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.  Ce travail prolonge d’autres travaux que nous avons menés ou dirigés: en 1987-88  une première enquéte sur les femmes astrologues réalisée par Agnés Dallagnolo (Fiquet) et un DESS en 1995 à Paris VIII  sur Le milieu  astrologique, ses structures et ses membres, en ethno-méthodologie.(Hubert Brun a également effectué un mémoire dans ce même cadre sur le même milieu, à la même époque)

   

 

 

Il importe  de rappeler ce que nous savons des femmes, au prisme de la sexo-cyclologie et de leurs comportements paradoxaux. Chacun cherche ce qu’il n’a pas et éventuellement ce qu’il n’est pas. Selon nous, les femmes sont fortement marquées par le collectif, l’esprit de troupeau où tout le monde se répéte. C’est précisément ce qui améne les femmes à surinvestir le thème natal comme marqueur, garant  de leur unicité. S’attaquer au thème astral, c’est vouloir les déstabiliser, leur enlever une bouée de sauvetage. La femme est en manque de son « moi » (comme de son sexe, cf Freud) et avide de tout ce qui peut représenter l’égo. En ce sens, le thème devient partie intégrante de la personne. Comment pourrait-elle, dans ces conditions,  discuter calmement et sereinement  de la légitimité du thème  natal qui leur est si indispensable en ce qu’il démontre qu’elles disposent d’un vrai moi personnel. Une telle obsession n’existe pas chez l’homme, lequel cherchera au contraire dans une dynamique où il ne sera pas seul. Car les hommes souffrent d’un certain isolement et le fait de se savoir de tel ou tel signe – sans rapport avec la question du thème- peut se révéler d’un certain confort et réconfort

Notre enquête a montré que la question du féminisme était indissociable de

l’engagement des femmes pour l’astrologie. Sous prétexte de faire

de l’astrologie, ce sont les valeurs féminines qui sont véhiculées et qui

sont les vraies motivations des  femmes pratiquant l’astrologie , en voulant

féminiser l’astrologie en la « spiritualisant ».  L’astrologie karmique

apparait comme le fer de lance de ce « mouvement  » actuel qui entend

conserver les bases de l’astrologie tout en les mettant à la sauce

« karmique » comme par le passé  on voulait les mettre à la sauce

« psychanalytique ». Ces femmes  montrent ainsi qu’elles n’ont pas le

niveau leur permettant de repenser l’astrologie en profondeur. Ce faisant

elles ne font que confirmer les limites des femmes en général en

matière de recherche fondamentale. On se demande d’ailleurs, si ces

femmes ne s’imaginent pas qu’il suffit de changer les têtes, mettre de femmes

à la place des hommes comme représentantes de l’astrologie, pour

que le rapport à l’astrologie change.  Autrement dit, mettre l’astrologie

à la sauce féministe. En fait,  le génié féminin est d’accomoder les restes.

Plus l’astrologie est délabrée et plus elles auront, pensent-elles du

mérite à la faire « marcher ». Elles n’ont donc aucun intérêt à l’idée

d’une astrologie révisée de fond en comble et  qui les mettrait au

chomage technique/

En témoigne ce récent mail, qui  traite de « dinosaures » les hommes

astrologues.

 

   
Laurence Larzul
5 août, 15:56
 
En réponse aux propos odieusement sexistes que j’ai entendurécemment de la part d’un dinosaure d’une autre époque, que les femmes se rappellent que leur liberté est encore toute récente et fragile. Car nous assistons à deux tendances actuellement : d’une part un féminisme extrémiste manipulé politiquement pour donner une version caricaturale du féminisme authentique, d’autre part, un mouvement réactionnaire appelant de ses voeux un retour à l’ordre ancien. Par delà ceci, le facteur économique reste celui du bon sens et l’amour entre homme et femmes doit perdurer dans une bonne volonté commune à ne pas céder à une manipulation qui voudrait diviser les sexes au lieu de les harmoniser dans le respect de leur intégrité respective d’être humain. http://www.bfmtv.com/societe/il-y-a-50-ans-que-les-femmes-peuvent-travailler-sans-l-autorisation-de-leur-mari-901405.html

 

A l’appui de notre propose liminaire, nous fournirons des courriels passés dans le groupe Facebook « L’astrologie karmique de Laurence Larzul », le seule groupe -parmi ceux traitant de l’astrologie sur face book- se référant à un auteur bien précis et animé ou modéré par celui-ci.

Une animosité envers les hommes astrologues chez Laurence Larzul :

 
Laurence Larzul 2 août 20:01
Et n’est ce pas ce

Laurence Larzul 1 août 23:48
Cela n’a fait qu’

 
Laurence Larzul 1 août 23:13
Cher Jacques, j’aimerai bien savoir ce qui justifie que vous vous autoproclamiez « élite astrologique » pour moi vous ne l’êtes pas plus qu’un J.P Nicolas dont j’ai noté de graves inversion symbolique chez ses élèves entre Saturne et Uranus, ni qu’un André Barbault qui pour avoir été contemporains d’un Jung ou d’un André Breton ne s’est jamais ouvert a leurs vues éclairées. Ces deux compères Barbault et Nicolas, ne doivent leur notoriété qu’a Astroflah, une des premières informatisation de l’astrologie. Il me semble que c’est a cause d’eux que Breton dénonçait le fait qu’a la place de cette Grande Dame, trône une prostituée raccolant sur les champs Elisee. Si vous êtes capable de lire mes nombreux articles, au lieu de venir nous polluer avec vos théories ne tenant pas la route, vous saurez que je considère que lorsqu’on a une considération « sacrée » pour l’astrologie, prétendre la vendre au kilo par le biais dé son informatisation relève de la profanation. Ces deux compères ont donc donné un mauvais exemple qui a malheureusement été suivi pour le même appât du gain, alors cessez de me parler « d’élite » à propos de gens qui n’en sont pas à mes yeux.

 

Cette astrologue (née en 1962)  réduit leur pensée à la question de leur participation  aux programmes d’Astroflash,  qui n’existait pas au moment où Breton a  porté un tel jugement.  L’informatisation de l’interprétation astrologique serait un acte impardonnable. Mais en fait, il montre que l’astrologie n’a pas besoin du praticien de l’astrologie. Et il n’est pas surprenant que les femmes astrologues vivent mal cette mise au chomage technique par l’informatique des « petites mains » . Et cela peut s’observer dans bien d’autres domaines.

Laurence Larzul s’en prend aussi à Suzel Fuzeau- Braeesch :

Laurence Larzul 1 août 23:48
Cela n’a fait qu’attirer a l’astrologie des Madame Suzel Fuseau Braesch, biologiste et pas plus astrologue que ces gens là et qui d’ailleurs ne comprenait rien à Jung, c’est dire son niveau de rats de laboratoire sur lequel les astrologues intellectuellement complexé se sont jetés comme la misère sur le monde du seul fait qu’elle travaillait au CNRS. De tels astrologues sans intelligence ni esprit ne sont pas à mes yeux de vrais astrologues et sont bien incapables de défendre une connaissance dont ils ne saisissent pas l’esprit qui à toujours fait d’elle « la part d’âme » de l’astronomie.
 Commentaire: il est vrai que  Suzel Fuzeau Braesch avait été fascinée par les résultats obtenus avec l’interprétation par ordinateur, qui permettait de montrer que l’astrologie ne dépendait pas de la perception que l’astrologue avait de son client.  Mais le hic avec cette avocate de l’astrologie, c’est qu’elle ne s’intéressait qu’au discours  de l’astrologue et non  aux techniques qu’il utilisait comme si elle ne voulait pas entendre parler de la façon dont l’astrologue parvenait à dire ce qu’il disait, de la même façon que la plupart des lecteurs des « horoscopes »
ignorent comment procédent ceux qui les rédigent.  On pense à ces femmes qui conduisent mais  ignorent tout de la mécanique. Elles ne savent dire que « ça marche » ou « ça ne marche pas » mais de quelle astrologie est-il question ici?
 
 
Dans la bouche des astrologues, cela signifie que par l’astrologie, l’on serait capable de cerner une personnalité en ce qu’elle a de particulier.  Mais l’on peut aussi attendre de l’astrologie qu’elle nous montre que durant certaines périodes ou au sein de certains groypes, les comportements se révélent très semblables!   Donc on ne sait plus si l’astrogie « marche » quand elle distngues les gens les uns des autres ou au contraire quand elle souligne ce qui les rapproche.
Laurence Larzul nous reproche notamment de dénigrer le symbolisme zodiacal . Or nous avons montré que tant Nicola que Barbault, du moins à partir des années soixante,  évitent de se référer à un quelconque symbolisme zodiacal, d’où la diatribe que nous avons évoquée plus  haut. Ce symbolisme  n’intéresse en vérité ni les astronomes ni les astrologues, lesquels ne mentionnent ces signes que par pure convention,. Ils parleront du bélier mais en réalité ils y verront un signe de feu, marqué par Mars, de printemps.
 
 
Voici un échange entre Nicole Lachouette qui ironise sur la façon dont Laurence Lazrzul se présente et nous y voyons de fait l’indication d’un groupe « sectaire » regroupé autour de son gourou:
 
Nicole Lachouette 2 août 13:55
par qui avez-vous été déclarée intelligence supérieure? je n’ai jamais vu un ego aussi surdimensioné! L’astrologie aurait du , en principe, vous apprendre le respect des autres. Je ne connais pas ce mr Halbron et je ne cherche pas à le défendre mais les propos que vous tenez sont si ridicules que je suis étonnée que votre grande intelligence ne s’en aperçoive pas…..
 
Jacques Halbronn 2 août 16:21
on est là face à un groupe sectaire. C’est flagrant et cela se révéle désormais de façon manifeste. quand à la façon dont les membre réagissent par rapport à mes analyses, elle consiste purement et simplement à se protéger.En date de : Mar 2.8.16, Nicole Lachouette <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] jacques Halbronn La dialectique théorie pratique au coe… À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
 
Laurence Larzul 2 août 18:13
Non monsieur Halbronn, il s’agit de simple allergie à la bêtise et au n’importe quoi. Vous prétendre astrologue pour décréter que le zodiaque est obsolète sans même écouter ni lire vos confrères qui en font bon usage et savent le faire parler, cela s’appelle : du grand n’importe quoi, désolée.
 
Laurence Larzul 2 août 18:19
A votre différence, mes élèves connaissent très bien mon enseignement pour l’avoir étudié. Si vous confondez « école » et « secte » je ne peux rien à votre confusion mentale. Vous parlez « dans le vide » eux savent de quoi ils parlent et en quoi mon enseignement les a enrichi.
 
 A  propos de Nicole Lachouette:

Laurence Larzul 2 août 22:18
Oui bon débarras ! Jamais une seule intervention intéressante, toujours la pour sortir des vacheries… Vraiment, l’astrologie ne gagne pas a de tels esprits malveillants… Quand je pense qu’elle utilise mes livres et que ça lui donne du talent pour tromper son monde en la faisant paraitre plus clairvoyante qu’elle n’est. Mais enfin, je ne suis pas maitre de cela, c’est elle qui en paiera le karma.
 
Commentaire: tout est dit:  il  y a des gens malveillants, qui sortent des « vacheries » et cette dame « en paiera le karma »,annonce–t-elle.
 
Ce qui compte en fait, pour le groupe de Laurence Larzul, c’est  l’attitude à son égard plutôt que la qualité du propos: elle  mentionne  une personne qui parle ainsi de nous qui avons osé la dénigrer:
 
« Permettez moi de porter à votre attention que M Halbron , toujours à son affaire de démolir ses collègues , vient de publier des extraits  , fake ou pas , visant à vous dénigrer … C est insupportable Soit de grâce , ne prenez plus la peine de lui répondre Soit mouchez le une bonne fois . Cette impudence n a d égale que son ego sur dimensionné , repu de s écouter  et de se filmer constamment  dans ses élucubrations sur quasi tout Cordialement et respectueusement , eu égard à l apport très éclairant de vos ouvrages
A présent, lisons cet auto-portrait de Laurence Larzul
 
 
 
Laurence Larzul 1 août 23:13
Et pour parler « d’élite » sachez que je suis considérée depuis mon plus jeune âge comme une « intelligence supérieure » et que j’ai déjà expliqué que si je crois en la réincarnation c’est qu’elle m’a expliqué ce mystère qui faisait que moi je comprenais tout là ou les autres ne comprenaient alors que je travaillais fort peu. Et pour être honnête les réponses me venaient de façon intuitive car il s’agissait plus pour moi de me « ressouvenir » que d’apprendre. Et certes tous les gens n’ont pas eu un niveau d’éducation et d’érudition dans des vies passées, mais je n’ai jamais cru a un « génie » qui surviendrait ex-nihilo. Non, c’est l’effort intellectuel des vies passées que nous gardons en bagage et autour de moi : j’ai surtout vu de la paresse intellectuelle ou de l’arrogance se prenant pour de l’intelligence.
 
Voilà ce que déclare une des fans de Laurence Larzul à notre sujet:
 
 
Isabelle Dardaine 2 août 10:00
Ah, oui, je suis entièrement d’accord avec vous, Laurence. Les articles de ce Mr Halbronn envahissent le groupe et ne sont à mes yeux absolument pas dignes d’intérêt. J’ai lu plusieurs de ses articles et c’est indigeste. Ce Mr prétend vouloir révolutionner l’astrologie sur la base des textes anciens. A ses yeux la plupart des astrologues sont des imbéciles sans cervelle qui ne comprennent rien à rien. Je crois rêver quand je lis dans un de ses articles intitulé : « la question des dénominations techniques en astrologie » une phrase selon laquelle, nous, pauvres astrologues demeurés, considérons que le Bélier est un signe en analogie avec Mars, je cite ses propos: « Tout cet enchevetrement explique pourquoi tant d’astrologues s’échinent encore déséspérement à faire du pauvre bélier un signe martien alors que le bélier c’est l’agneau pascal et que Päques se célébre au début du printemps tant chez les Juifs que chez les Chrétiens.. » Dans une de ses vidéos, il dit aussi que l’étude du thème natal ne l’interesse pas, la prévision étant son domaine de prédilection. Comment peut-on prévoir sans connaitre le thème natal et notamment à quel niveau de conscience se situe le consultant…! Mr, Halbronn, vous vous prétendez astrologue et chercheur en astrologie? Vous n’avez aucun crédit à mes yeux et n’êtes ni crédible ni convaincant dans vos écrits ou vos vidéos.
 
Laurence Larzul 2 août 13:34
Oui, outre le fait que c’est un manque total de déontologie et d’éthique que de se permettre de juger de ce que ni l’on ne connaît, ni on ne pratique. Je suis consternée que M. Halbronn en soit là après tant d’années à mondaniser au sein du milieu astrologique. Je dis bien mondaniser ce qui n’a rien à voir avec étudier. Lui qui parlait d’instinct grégaire, il sait de quoi il parle.

Commentaire: ces dames croient s’adresser à quelqu’un de l’extérieur du milieu astrologique et sont totalement déconcertées  face à des   réflexions « réformistes » venant de l’intérieur. Comme quoi, on ne sait plus à qui se fier. Donc l’argument  selon lequel la critique serait liée à l’ignorance du sujet tombe à côté de la plaque. Pour ces dames, à partir du moment où l’on appartient  à une « communauté », il faut s’abstenir de « cracher dans la soupe ». Ce type d’argument explique d’ailleurs le caractère insipide des réunions astrologiques organisées depuis une vingtaine d’années à Paris,  Lyon ou Bordeaux, où  tout discours qui mettrait en question les « bases » de l’astrologie serait considéré comme nuisible. Et cela vaut aussi sur Baglis TV.  S i bien que depuis deux décennies, on n’invite plus les « dissidents ». les opposants. Attitude au demeurant typiquement féminine qui privilégie la forme sur le fond, la bonne entente sur les polémiques, au risque de la stagnation et de la décadence. Dans tous les domaines, il y a des gens qui ont besoin que les choses bougent pour éviter la sclérose et la routine.

Il suffit que Laurence Larzul décréte que nos textes ne sont pas « dignes d’intérêt » pour que l’affaire soit entendue. On a là un bel exemple du rôle de la qualification dans le monde féminin.  On n’a pas accés à la réalité mais à ce qu’on en dit à la façon d’un aveugle qui ne capte les choses que par la description qu’on lui en donne. De même, un certain type de monde astrologique ne connait le monde que parce qu’on lui en dit et donc serait bien en peine de vérifier si ce qu’on en dit est vrai. Le mot clef dans le monde des femmes est « confiance ». On a ou on n’a pas confiance. Selon la façon dont la personne se présente ou est présentée, il y aura ou non confiance. On acceptera tout ou l’on rejettera tour sans faire de tri,  une fois le jugement tombé.

Depuis 20 ans, le monde astrologique  est marqué par la pression des personnes qui attendent de l’astrologie une aide. Il ne faudrait pas les troubler et donc donner au public le spectacle de nos dissensions. Une grande partie des responsables associatifs et autres de l’astrologie  francophone  considére que les astrologues doivent  montrer un front un,. En fait, ils sont sur la défensive, alors que, paradoxalement, dans les domaines mieux reconnus, les chercheurs ne se privent pas d »étaler leurs différences au grand jour. Dans les années soixante-soixante-dix, âge d’or de l’astrologie- avec le recul- les astrologues n’avaient aucunement peur de se contredire et de s’interpeller notamment lors des congrès que nous organisions. Mais désormais, ces colloques ne font plus sens puisque l’on n’y invite que des gens qui sont d’accord sur à peu près tout. Mais le prix à payer est que l’on ne voit plus débarquer dans le milieu astrologique des esprits brillants et ambitieux capables de prendre le relais. Il est de nos jours à peu près inconcevable de voir venir dans une réunion astrologique un homme de moins de 50 ans, que ce soit dans le public ou comme intervenant.  Le constat est évident: une certaine façon de parler de l’astrologie fait fuir toute une catégorie de personnes et il ne semble pas  que nous en soyons responsable. A qui donc la faute sinon à la pente actuelle qui fera que dans 10 ans, on organisera les rencontres carrément dans les maisons de retraite.

 

 

 

Notre corpus de mails:

 

Caroline Porte-Chatenet

  3 août 19:23
L’étude du thème astrologique est une chemin de connaissance comme un autre, « connais-toi toi-même ». Quand on démarre une étude du thème au niveau de la personnalité, du caractère et éventuellement du devenir, ça nous oblige en même temps à faire un retour sur soi, à nous interroger, ça nous guide dans une démarche introspective et auto-analytique. Votre vision des femmes à travers leur étude de l’astrologie montre votre peu de considération des femmes que vous imaginez en « troupeaux » et sans personnalité , encore en recherche de leur sexe comme de leur ego! lol, excusez-moi mais ça me fait rire parce que ces idées de l’homme par rapport à la femme sont tellement dépassées et Freud lui-même a rejeté à la fin de sa vie beaucoup de ses affirmations péremptoires et tranchées, adaptées à une époque où la femme n’était que la moitié de l’homme!!!
Commentaire: on est donc dans le déni de la différence entre hommes et femmes qui est la base de toute dualité.  Les femmes astrologues  nient la dualité du masculin et du féminin dans sa manifestation la plus
objective et la plus visible pour s’en tenir à des descriptions où cette distinction devient abstraite!
Caroline Porte-Chatenet

  3 août 19:23
il y a longtemps que les femmes savent qu’elles ont un sexe…mais les hommes qui ignoraient volontairement qu’elles avaient un clitoris, ne pouvaient qu’être frustrées par des époux ignorants et méprisants pour cet organe, à tel point qu’une partie de la population mondiale pratique l’excision pour rendre les femmes soumises et dociles, car il savent que le clitoris est le « rival » de leur tout puissant phallus…
 
Commentaire: ce serait plutôt vous pour qui l’homme serait un territoire inconnu et c’est ce que Jung appelait le mauvais animus, quand les femmes caricaturent les hommes et ont un rapport exacerbé à leur  moi, ce qui conduit Laurence Larzul aux déclarations que l’on sait sur elle même.
 
Historique des commentaires
Caroline Porte-Chatenet
Caroline Porte-Chatenet 3 août 19:37
J’ai eu l’impression en vous lisant que l’astrologie est un prétexte pour exprimer votre sentiment d’isolement, vos frustrations et vos ressentiments envers les femmes, pire encore les femmes qui se mêlent d’astrologie! non mais où va-t-on si les femmes mettent leur grain de sel partout !!! il paraît évident que vous avez beaucoup de connaissances, mais que pour vous, la femme est encore le « Continent inconnu »
 
Laurence Larzul
 
urence Larzul

  2 août 22:29
Par ailleurs, un petit cours de philosophie pour se rappeler de quoi je parle lorsque n’associe des Barbault ou des Nicolas aux héritiers du positivisme largement passé de mode en science mais ayant conservé des adeptes qui en ont fait une quasi religion s’appelant « le scientisme » et voulant se substituer aux sources métaphysiques. Ceci est pour moi précurseur du transhumanisme auquel je m.oppose RADICALEMENT et que j’ai déjà dénoncé ici dans mon groupe. Platon qui conseillait de remonter aux causes avant d’étudier les effets s’en retournerait dans sa tombe https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Positivisme
 
 
 
Commentaire: ces deux dames emploient le même argument : c’est passé de mode ou bien « c’est dépassé »
Mais les modes se succédent…..
 
Ayant signalé une erreur de siècle à Laurence Larzul  concernant Morin de Villefranche, voilà sa réponse:.
 
Laurence Larzul

Laurence Larzul 2 août 22:18
Ce sont ses héritiers qui ont publié au 17eme siècle, lui était astrologue du 16eme siècle https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Morin_de_Villefranche
 
 
Caroline Porte Chatenet a commenté votre publication dans Les amis du mystère et de l’insolite.

Caroline Porte-Chatenet
Caroline Porte-Chatenet 3 août 20:28
je pense en effet que pour le groupe ceci n’a aucun intéret, j’ai cherché à comprendre le post , mais il n’y avait rien à comprendre!
Historique des commentaires
   
   
commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

Laurence Larzul
Laurence Larzul 3 août 02:11
J’aurai préféré que vous ayez une réponse pertinente à me faire sur le positivisme… Je ne suis pas du tout contre ceux qui entretiennent la mémoire de ceux qui ont fait notre science (et c’est même très louable), à condition qu’ils ne se croient pas autorisés à valoriser leur travail contre ceux qui continuent de la parfaire et la faire avancer, en toute conscience historique des empêchements du passé, comme c’est mon cas
 
 
 
 
Exemple de consultation sauvage. C’esr absolument scandaleux!
Elisabeth Darras 3 août 19:25
Monsieur Jacques Halbronn par votre comportement je vois à l’oeuvre le carré de votre Pluton régent karmique du Noeud Sud qui rétrograde en maison XII en conjonction à Saturne co-régent karmique du Noeud Sud, cette conjonction étant en carré à votre Mercure au NS. Le carré étant à important à observer d’un point de vue karmique dans votre axe X/IV se trouve en signe fixe ce qui montre votre besoin de vous imposer aux autres, votre manque de souplesse, votre inertie et votre incapacité à vous remettre en question.
On voit donc bien votre agressivité, votre tendance à créer des conflits et votre pédantisme. Il y a un problème karmique relationnel important puisque ce Pluton RKNS rétrograde en maison VII et il ressort aussi un conflit intérieur à régler entre votre relation au collectif et votre manière de vous situer dans le monde ou « votre » monde astrologique par une autorité qui pourrait être intéressante si vous cherchiez à évoluer mais la question pour vous est votre Uranus qui rétrograde en maison V stigmatisé par la Lune Noire en Verseau. Vous auriez tout intérêt à vous assouplir pour vous diriger sereinement vers votre NN taureau mais je vois que la difficulté pour vous est l’opposition de cet Uranus rétrograde en maison V à votre Vénus Régent karmique du Noeud Nord. Je vois aussi des difficultés dans cette remise en question qui vous permettrait de vous rendre plus populaire ce que vous demande votre Lune RKNN car elle se trouve en maison VII maison où vous y avez votre Pluton RKNS qui rétrograde.
Pour résumé vous renouvelez clairement un karma relationnel de votre passé karmique et je pense que vous devriez profiter de votre échange avec Laurence Larzul pour vous en allégerL
 
 
 
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Laurence Larzul
Laurence Larzul 4 août 14:07
Quant aux excuses, c’est plutôt la gente féminine que vous insultes régulièrement par vos propos qui serait en droit d’en exiger de votre part. Si vous étiez galant homme, ceci ne vous échapperait pas.
 
 
 
Carte de Jacques Halbroon dessinée avec le Double-Zodiaque
   
Historique des commentaires
 
Isabelle Dardaine 4 août 12:32
Mesdames, je vous invite à lire l’article de Mr Halbronn « Les femmes et l’astrologie. De la clientèle aux femmes astrologues » et de visionner la vidéo édifiante « Enquête sur les sites astrologiques animés par des femmes » où les femmes astrologues sont comparées à des charognards se repaissant de ce qui traîne dans les poubelles ». Vous vous ferez une opinion de l’individu auquel nous avons affaire! Lisez ses articles avant de juger. Et cette « consultation » qui n’en est pas une, mais juste un parallèle entre la façon d’agir de Monsieur et son thème natal dans une vision karmique qui d’ailleurs n’a pas de « mots durs » mais une traduction exacte de ce qu’est la personne en question. Ca me fait tout de même un peu sourire quand j’entends certains consultants qui n’aiment pas ce qu’on leur dit parce que ça met à mal leur ego, mais qui attendent qu’on leur dise ce qu’il voudrait entendre et là, l’astrologue n’est plus dans l’aide mais la condescendance. Ah, certes, c’est gênant de s’entendre dire des vérités dont on est pas conscient ou qu’on se cache et c’est pourtant grâce à cela que les gens peuvent aller de l’avant. Imaginez donc un écrivain qui vient de terminer son livre et qui le fait lire à autrui pour avoir des avis. On lui répond, (pour ne pas le vexer) : « ah oui, ton livre est fantastique etc… » on le couvre d’éloges. Ca flatte son égo, oui, mais qu’en est-il ensuite lorsqu’il soumet son ouvrage aux éditeurs, il fait un bide! Tandis qu’avec des critiques constructives, si les gens qu’il avait consulté avait eu le courage d’émettre des réserves, de noter tout ce qui n’allait pas dans son bouquin, là, il aurait corriger son texte, l’aurait améliorer et aurait pu prétendre à une édition…..l’astrologie fonctionne de la même façon, c’est aussi simple que ça.
 
Nadia Chaumont 4 août 13:32
accepter la leçon ou l experience ranger votre ego c est un merveilleux cadeau que d avoir les clés qui vous sont tendus afin de réfléchir sur votre moi profond et de peut être re-toucher votre essence le karma est un héritage que l on peux refuser ou du moins améliorer il est instantané dans l.instant présent faites de belles choses avec amour et compassion et l Univers vous le rendra Bien cordialement
 
Jacques Halbronn 4 août 14:00
Il y a là une infraction à la déontologie que l’on ne saurait laisser passer et qui est proprement indéfedable et inexcusable et vous le savez très bien. Vos discours vous les gardez pour ceux qui font appel à vous! C’est compris????
En date de : Jeu 4.8.16, Nadia Chaumont <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :
Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] RAO Astrologie À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
 
Jean-Paul Michon 4 août 14:01
PAUVRE HOMME J’ai beaucoup de compassion pour cet homme qui me fait penser au professeur tournesol. Il est plein de bonne intention, mais sa carte du ciel représente un homme qui serait comme une voiture dont les roues seraient d’un côté bloquées par des sabots de Denver. Il voudrait s’engager sur l’autoroute des grands hommes alors qu’elle ne peut que tourner en rond. Vous remarquerez avec le Double Zodiaque que la maison IX est en Lion sidéral et que le Soleil est conjoint à Jupiter gouverneur sidéral du thème. La coloration bleue à l’ascendant est très bien décrite dans mon livre : Saturne et Jupiter en aspect de blocage (coloration bleue des signes): Cette personne a de grandes idées qui peuvent impressionner bien du monde. C’est peut-être formidable, mais elles sont irréalisables et d’autre part, elles peuvent générer des coûts préjudiciables pour le portefeuille. Le conseil, évitez de mettre cette personne responsable de quoi que ce soit. Cette personne peut faire de la recherche pure, mais les applications ne verront pas le jour dans un délai raisonnable. Cette conjonction entre le Soleil et le gouverneur karmique de la maison IX (Jupiter) fait un double aspect de blocage à Saturne, l’empêchant d’y voir clair dans de nombreuses situations. Cette Lune qui gouverne Priape est en Gémeaux sidéral, colorée en mauve en maison VII lui donne une soif illimitée de tout savoir et de tout connaitre. La conjonction Soleil / Jupiter en maison XII et en Scorpion Sidéral lui donne un immense sens de l’injustice qu’il retourne systématiquement contre ses adversaires. Il ne faudra jamais sous-estimer la puissance de ses réactions, car le mauvais aspect à Saturne de cette conjonction en maison XII peut le rendre très dangereux.
 
 
 
 
Laurence Larzul 4 août 15:02
Par ailleurs, je n’ai pas à avouer ou désavouer Elisabeth qui agit et réagit en femme libre, autonome et responsable d’elle-même. Et vos menaces et votre comportement sont si déplacés qu’ils ne méritent aucun autre commentaire que de laisser tout un chacun a la consternation. Comme vous le disiez fort justement, les gens se discréditent eux même par leur comportement et vous en êtes la preuve évidente. Je n’ai rien d’autre a vous dire monsieur car je crois vous avoir exprimé le fait que je n’aime pas perdre mon temps en vaine polémique, considérant que ceux qui s’y prêtent ont rarement des choses intéressantes a dire. Je distingue les individus sachant argumenter dans le cadre d’un échange posé et réfléchi, de ceux qui ne veulent que mordre ou aboyer.
 
 
 
arras a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

 
Elisabeth Darras 4 août 14:39
Vous êtes venu sur le groupe d’AK de Laurence Larzul Monsieur Jacques Halbronn et si vous ne croyez pas au thème natal et donc à fortiori à son étude karmique je pense que le mieux est de quitter le groupe. Car ici nous parlons astrologie karmique et pas « astrologie » de Jacques Halbornn. Le karma est le karma et je n’ai fait que dégrossir votre thème pour en extraire la problématique karmique la plus importante et que vous avez largement révélée pour qui à suivi votre manière belliqueuse de vous adresser à Laurence Larzul et à ses élèves. Ce n’est pas un jugement et je n’ai été que confirmée dans ce que je pressentais à vous observer comme je l’ai déjà dit. Vous dites que j’ai retenu ce qui m’arrangeait : j’ai montré que votre comportement relève des « démons » de votre passé karmique qui vous maîtrisent et votre thème révèlerait aussi bien sûr de belles qualités qui me semblent difficiles à expérimenter tant que vous vous laissez « mener » par votre Pluton RKNS en maison VII en conjonction à Saturne RKNS. La pratique de l’AK mène à comprendre justement ceci : un thème peu bien révéler les plus belles possibilités, si l’être incarné reste à vivre sur les « démons » de son passé karmique rien ne se révélera et il recommencera indéfiniment les mêmes erreurs de vies en vies. Vous avez, Monsieur Jacques Halbronn, un karma relationnel et je considère, pour ma part, vous avoir aidée en vous le révélant car je vois que vous en êtes complètement inconscient.
Il me paraît aussi important de révéler votre problématique karmique tandis que vous vous présentez aux yeux de tous comme étant une « lumière » de l’astrologie alors qu’en réalité mon étude montre bien que vous restez figé sur des « démons » du votre passé karmique qui trompent le monde et quand on voit comment vous projetez votre Pluton Rétrograde maison VII sur moi on peut imaginer le mal que vous pouvez faire à des débutants en astrologie qui vous donneraient leur confiance. Moi je suis conscience de ce qui se « joue » de cette projection mais les autres ? Vous exercez un pouvoir malsain cela doit être su.
 
 
 
 
 
 
 
Commentaire:
On me dénie le titre d’astrologue parce que je ne me sera pas du thème astral
 
Or, l’astrologie mondiale n’a pas besoin du thème astral comme l’a montré Albumasarr
dans son traité des Conjonctions  il y  a plus de 1000 ans
On me dit que je n’accepte pas la vérité de ce que dit mon thème mais ces dames
réagissent avant tout à ce que j’écris sur les femmes  et elles ne veulent pas  s’y reconnaitre. Le débat sur l’astrologie n’est qu’un prétexte!
 En traitant de la question des femmes et de l’astrologie, il est intéressant de voir
qu’au lieu d’aborder la questions des femmes, elles se retranchent sur leur
savoir  faire astrologique.
A l’évidence,  ces astrologues traduisent dans le langage astrologique leur ressenti et d’ailleurs il est clair que le thème natal est interprété au prisme d’un certain vécu  présent;
 
 
Exercices du groupe d’astrologues autour de notre thème astral (suite)
 
Laurence Larzul

  4 août 21:17
Enfin, ce n’est effectivement pas a nous de faire le travail de connaissance de soi que M. Halbronn devrait faire de lui même. Je ne peux que lui recommander de se procurer mes ouvrages pour voir ce qu’ils disent de lui. Bien qu’il dénie toute faculté à l’astrologie de parler de l’homme à lui-même, je pense que son point de vue se fonde sur de mauvais auteurs car il y en a eu beaucoup par le passé. C’est dommage pour lui car on voit bien que précisément ce passé le bloque et le sclérose dans une posture qui ne peut que lui nuire avant tout a lui-même. J’ai coutume de dire en étudiant quelques cas critiques : ah ! S’ils avaient eu l’astrologie karmique pour comprendre, ils n’en seraient pas arrivé là… Monsieur Halbronn : vous l’avez, elle est à votre disposition et quand vous voulez, vous suivez le sage conseil de Socrate…
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Elisabeth Darras
Elisabeth Darras 4 août 22:10
Ces tonnes de recherche dont vous parlez Jennifer sont bien en lien avec Mercure en conjonction au NS qui montre quelqu’un de très mental et qui peut rester très superficiel dans un travail qu’il ne sait pas approfondir. L’intelligence a été développée de même que le sens de la communication, l’adaptation aussi au milieu proche mais cela peut donner un excès de dispersion et d’agitation or ces tonnes de recherche dont vous parlez relèvent plus, selon moi, de cette dispersion qui montre qu’il est trop mental et trop cérébral et il doit se libérer l’esprit de données qui l’encombrent et ne lui servent pas sur sa voie. On voit que l’écriture est importante dans son parcours et c’est bien le propre de ce Mercure qui doit justement communiquer l’importance des informations accumulées mais mal triées et mal répertoriées ou plus généralement pas synthétisées elles se manifestent par une sorte d’inquiétude qui pourra se transcender par la concentration pour l’accès à une meilleure compréhension de l’Univers mais ce qui passe d’abord par la compréhension de qui il est. Comme a dit Socrate : « connais toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux ». Il semble donc que ses recherches incessantes sont plus révélatrices d’une inquiétude intérieure qui ne lui apporte pas de réponses satisfaisantes sur les vraies questions existentielles.
Jean-Paul Michon
Jean-Paul Michon 5 août 00:41
Je ne suis pas compétent pour juger de l’astrologie de Laurence Larzul dans la mesure ou je n’ai pas eu la chance de suivre son enseignement. Toutefois, votre réaction suite à l’analyse d’Élisabeth Darras a attiré mon attention dans la mesure où elle est basée en autres sur la conjonction de Mercure au Nœud sud. Pour ma part, j’inverse Mercure et Vénus suivant les conseils de Maurice Nouvel et je dois admettre que si quelle que soit l’analyse et les techniques de Laurence Larzul, cette inversion puisse bien être à l’origine du mécontentement de Jacques Halbronn. Il y a là matière à rétrospection. Il faudrait dans ce cas précis recommencer le travail d’analyse en simulant cette inversion et de voir si l’analyse astrologique ne serait pas fortement améliorée au point de plaire à Jacques.
La balle est dans votre camp mesdames !
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 01:48
Mais cher Jean Paul, l’astrologie que j’enseigne n’est pas la pour satisfaire aux attentes egotiques des individus et je déconseille vivement aux astrologues de céder a la pression de leur consultant en ce sens. Elle est faite pour éclairer l’individu dans une recherche honnête sur lui même. Tout praticien de l’astrologie, ayant des années de pratique sait que quand bien même il connait l’astrologie, il y aura encore dans son thème des zones d’ombre qui ne lui seront pas claires, tout simplement parce qu’elle n’auront pas été actualisées par des transits qui lui permettront de les toucher du doigt et de les appréhender par l’expérience. Voilà pourquoi en complément de mes 3 premiers livres, j’ai écrit « La Prévision des Échéances Karmiques », permettant de cerner quand les tendances inscrites dans le thème natal vont s’actualiser. Si vous attendez que ce soit un consultant se méconnaissant lui-même qui vous éclaire, je pense que vous prenez le manche par le mauvais bout.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 01:56
Oui, mais les deux RKNS, Saturne et Pluton, affligent ce même Mercure NS… D’ailleurs Elisabeth, vous parliez d’une Lune Noire en Verseau tandis que je la vois en Capricorne XII, pouvez vous vérifier ? Car alors, il y aurait redondance entre la X et le Capricorne, le tirant nettement en arrière…
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 02:00
Ah j’ai été voir oui, c’est d’un pathétique à hurler de rire ! Je ne crois pas que monsieur Halbronn soit conscient du grotesque de ses propos, il est là son problème…

 aurence Larzul a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

Laurence Larzul  

 

Notre commentaire ethnométhodologique

Ces personnes utilisent un « ethno-savoir » qui permet au groupe de se souder, de se défendre,. Mais ici il tourne autour des noeuds de la Lune qui ne correspondent à aucune réalité céleste matérielle.  Ces noeuds font partie du métalangage de l’astronome pour déterminer le processus des éclipses lors de conjonctions des dits noeuds avec les lumlnaires.

L’astrologie karmique en a fait son cheval de bataille

C’est ce que nous appelons   faire les poubelles de l’astronomie. De quoi  s’agit-il? De points invisibles mais que l’on place dans le thème.

cf Wikipedia:

« Les nœuds lunaires sont les points de l’orbite de la Lune où elle traverse l’écliptique, la trajectoire du soleil dans le ciel. Le point où elle traverse l’écliptique depuis l’hémisphère céleste sud vers l’hémisphère nord s’appelle nœud ascendant ; celui où elle le traverse depuis l’hémisphère nord vers l’hémisphère sud s’appelle nœud descendan

L’intervalle de temps qui sépare deux passages de la Lune au même nœud de son orbite s’appelle la révolution draconitique. Draconitique, car dans l’astronomie antique, les nœuds lunaires nord et sud étaient appelés respectivement la tête et la queue du dragon : le symbolisme du dragon lapon ou du dragon oriental des Chinois, Perses ou Indiens le montre dévorant la lune (évocation de l’éclipse lunaire). « 

Selon nous, s’il est une notion à placer au centre du travail de l’astrologue, ce ne sont pas les  noeuds lunaires mais les quatre étoiles fixes  royales, Aldébaran, Régulus, Antarés,  Fomalhaut qui ont l’avantage insigne d’être visibles  à l’oeiil nu depuis des millénaires

 

 

 

 

que des commentaires

Jacques Halbronn
Jacques Halbronn 5 août 02:58
aurence Larzul a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 4 août 19:29
Mais cher Jean Paul, l’astrologie que j’enseigne n’est pas la pour satisfaire aux attentes egotiques des individus et je déconseille vivement aux astrologues de céder a la pression de leur consultant en ce sens. Elle est faite pour éclairer l’individu dans une recherche honnête sur lui même. Tout praticien de l’astrologie, ayant des années de pratique sait que quand bien même il connait l’astrologie, il y aura encore dans son thème des zones d’ombre qui ne lui seront pas claires, tout simplement parce qu’elle n’auront pas été actualisées par des transits qui lui permettront de les toucher du doigt et de les appréhender par l’expérience. Voilà pourquoi en complément de mes 3 premiers livres, j’ai écrit « La Prévision des Échéances Karmiques », permettant de cerner quand les tendances inscrites dans le thème natal vont s’actualiser. Si vous attendez que ce soit un consultant se méconnaissant lui-même qui vous éclaire, je pense que vous prenez le manche par le mauvais bout.
——————————————–
En date de : Ven 5.8.16, Jean-Paul Michon <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] RAO Astrologie
À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
Elisabeth Darras
Elisabeth Darras 5 août 09:40
La Lune Noire moyenne est bien en Verseau c’est la vraie qui est en capricorne.
Jean-Paul Michon
Jean-Paul Michon 5 août 12:03
Bonjour Laurence,
En trente années de consultations professionnelles, je n’ai jamais tenu ce discours à mes clients. Je ne prends jamais mes clients pour des imbéciles. Contrairement à vous, mes clients se reconnaissaient toujours dans le discours que je leur tiens. Si par hasard quelque chose ne leur convenait pas dans mes affirmations, cela représentait pour moi une occasion de me remettre en cause. L’astrologie est trop sophistiquée pour devoir rester humble à chaque fois.
C’est cette attitude qui fait qu’aujourd’hui, mon sens de l’observation et de la recherche m’ont permis de mettre au point cette technique du Double-Zodiaque qui multiplie par cent la précision des cartes du ciel. Il devient urgent pour vous d’apprendre cette nouvelle technique et d’arrêter de vous réfugier dans des comportements douteux qui vous permettent de cacher votre méconnaissance du contenu de la carte du ciel. Non, et j’insiste, il n’y a pas de zone d’ombre pour moi dans les cartes du ciel. Quand il y a des zones d’ombre, c’est que votre compréhension n’est pas bonne et que vous vous fourvoyez.
L’humilité consiste à accepter de se remettre en cause et de chercher de nouvelles hypothèses. C’est ce que je vous ai proposé en mettant en avant de rechercher du côté de l’inversion Mercure / Vénus.
Je sais qu’il est facile de rejeter du revers de la main ce genre d’hypothèse, mais le fait de vous réfugier derrière votre soi-disant notoriété pour éviter le sujet n’est pas en votre honneur.
Pour ma part, je n’ai plus aucune raison de flâner sur votre page Facebook devant votre attitude. Je vous ai soutenu jusqu’à présent dans la mesure où je pratique une astrologie karmique qui prend en compte la dimension spirituelle des êtres humains et toutes les hypothèses de la réincarnation.
Je ne pourrais jamais cautionner par contre un comportement sectaire.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 12:37
Pardon cher Jean Paul Michon ? Savez vous bien ou vous êtes ici ? Cela fait 40 ans que je pratique l’astrologie et vous êtes tout bonnement malhonnête si vous prétendez dire a un individu qu’il se connaitra en 10 minutes. Je vous parle ici d’une vraie connaissance de soi, de psychologie des profondeurs et non de caractérologie de surface. Mon école est jungienne et distingue la persona, le moi, le soi et le Soi. Ne vous inquiétez pas que j’ai repéré votre petit manège avec M. Halbronn, les deux seules personnes autour de moi qui parlent de secte au lieu de respecter une école reconnue car elles n’ont rien d’autre a dire que de dénigrer leur confrère pour se valoriser. Deux seules personnes aussi qui vous ordonnent de tout changer dans leur pratique car ils l’ont décrété arbitrairement. L’humilité cher monsieur, consiste a s’instruire des livres d’un auteur réputé depuis 20 ans avant de venir sur sa page pour lui vendre votre méthode. Vous sauriez alors que l’astrologie que j’enseigne est la plus performante qui existe pour cerner un individu et que par conséquent, nous n’avons pas besoin de vos services pour se faire. Vous ne m’avez par ailleurs aucunement soutenue, vous avez tout bonnement profité de la situation pour faire votre pub, ce qui est indigne.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 12:55
Et j’ai déjà dit ce que je pensais de ces pseudos réformistes sideralistes qui veulent tout changer car ils n’ont jamais eu l’humilité de s’inscrire a bonne école pour apprendre et pratiquer correctement l’astrologie. Leur ego est si énorme que c’est l’astrologie et l’ensemble des astrologues qui devraient plier à leur diktat. Ceci est très masculin d’ailleurs pour donner dans le sexisme comme Halbronn. Alors moi je dis : vive les femmes, fines, intelligentes, subtiles et assez humbles pour respecter cette

 

 

 
Laurence Larzul 7 août 15:22
Et pour parler vert, la femme d’aujourd’hui se moque pas mal du phallus, elle attendrait plutôt des hommes qui aient les couilles de désobéir à papa. Puisqu’il vous faut toujours tout rapporter a vos organes génitaux…
 
Laurence Larzul 7 août 15:32
S’en prendre au sexe dit faible sous l’alibi de l’autorité arbitraire est la marque du lâche monsieur.
 
Laurence Larzul 7 août 15:37
Ne vous attendez donc pas à susciter ainsi un quelconque respect de la part de la gente féminine qui n’a toujours élu pour héros que le noble et le brave, et ceci restera vrai jusqu’à la fin des temps.
 
Laurence Larzul 7 août 16:14
Voilà pourquoi, le groupe de savants de haut vol se réunissant a Eranos se déclarait être anti-patriarcat et pronaient la « chevalerie spirituelle »… C’est ce que j’appelle : être intelligent et avoir une juste analyse de l’histoire.
 
Laurence Larzul 7 août 16:51
Il n’y a que les sous-hommes pour traiter les femmes en sous-produits de l’humanité car ils projettent leur infériorité sur elles
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Laurence Larzul 5 août 15:56
En réponse aux propos odieusement sexistes que j’ai entendu récemment de la part d’un dinosaure d’une autre époque, que les femmes se rappellent que leur liberté est encore toute récente et fragile. Car nous assistons à deux tendances actuellement : d’une part un féminisme extrémiste manipulé politiquement pour donner une version caricaturale du féminisme authentique, d’autre part, un mouvement réactionnaire appelant de ses voeux un retour à l’ordre ancien. Par delà ceci, le facteur économique reste celui du bon sens et l’amour entre homme et femmes doit perdurer dans une bonne volonté commune à ne pas céder à une manipulation qui voudrait diviser les sexes au lieu de les harmoniser dans le respect de leur intégrité respective d’être humain. En rappelant que sur le plan philosophique, avoir accès à la féminité, c’est avoir accès à la subtilité et au raffinement de l’esprit, passer du mécanique au sensible.Le jour où tout individu aura harmonisé les deux polarités en lui, libéré des diktat d’un monde construit sur l’oppression du féminin, nous pourrons enfin dire que le monde aura vraiment évolué car la guerre des sexes est à la base de tous les conflits humains, d’ordre intime comme d’ordre collectif

.

Etudier le thème de quelqu’un, l’avoir « sous la main », confère à l’astrologue un sentiment de puissance assez jubilatoire, surtout quand il a affaire à quelqu’un de connu, d’important , comme si les rapports de force étaient inversés. On ne parle pas ici de la consultation ordinaire mais bien de ces groupes astrologiques qui se réunissent (dans un lieu réel ou virtuel) pour décortiquer la personnalité de quelqu’un auquel on ne veut pas nécessairement du bien. Le thème permet ainsi de disposer d’une sorte de radiographie : l’horoscope devient radioscopie.

On est presque tenté de penser à une forme de rituel d’envoûtement, de magie voire de sorcellerie, une sorte de sabbat. Chaque membre du groupe y allant de sa remarque plus ou moins bienveillante sur le personnage concerné et bien entendu absent et en même temps si présent, par thème interposé.. Ici, c’est la parole qui compte et cette parole est censée révéler mais aussi forger la réalité. Pour les femmes, le verbe est actif, le sujet ou si l’on préfère l’objet du thème se trouve ainsi à la merci de ce qui est dit. On peut certes parler d’une sorte de jeu de salon qui ne fait sens que pour ceux qui veulent y croire mais cela renforce en tout cas le groupe concerné, surtout si celui-ci s’est senti agressé, menacé par l’intrus dont on décortique et dissèque le thème.

Le  probléme ce cette astrologie à sens unique où l’on interpréte sans le consenetment du « sujet »  c’est qu’elle ne peut percevoir l’autre que par bribes, par quelques attitudes

qu’il a pu avoir  et cela sufft à l’astrologue pour avoir l’impression qu’il est dans

le vrai.  Cette catégorie dastrologues se contente de peu!  Elle  va privilégier l’étude d’un cas. Or, il est plus facile de truquer un cas que des centaines, des milliers. Qu’est ce donc que cette « pratique » qui est censée valider la théorie astrologique et qui repose sur des bases aussi minces, d’autant que le thème en soi est un amalgame de diverses données

qui devront être »traduites », « synthétisées » par le praticien. Au fond, dans cette revendicatiion de la pratique comme « juge », il ne faut voir qu’une revendication corporatiste d’un certain prolétariat astrologique, jaloux de ses droits.

Laurence Larzul 7 août 15:37
Ne vous attendez donc pas à susciter ainsi un quelconque respect de la part de la gente féminine qui n’a toujours élu pour héros que le noble et le brave, et ceci restera vrai jusqu’à la fin des temps.
 
Laurence Larzul 7 août 16:14
Voilà pourquoi, le groupe de savants de haut vol se réunissant a Eranos se déclarait être anti-patriarcat et pronaient la « chevalerie spirituelle »… C’est ce que j’appelle : être intelligent et avoir une juste analyse de l’histoire.
 
Laurence Larzul 7 août 16:51
Il n’y a que les sous-hommes pour traiter les femmes en sous-produits de l’humanité car ils projettent leur infériorité sur elles
 
 
Ce qui est remarquable, c’est ce mélange entre l’astrologie et la question du féminin. Ces dames
se servent du tjhème astral pour défendre leur cause ou si l’on préfére pour discréditer  l’auteur
de propos qui les dérange. Or, à notre connaissance, quelle compétence ont-elles pour juger nos
propos alors même qu’elles nient l’intérêt  même de ce type de recherche.
 
 
 
Conclusion
 
On proposera le terme de ‘ »maisonisme » pour désigner le systéme seco-cycllogique que nous prônons. Et donc  on suggèrera que l’employer à la place de ceux de sexisme ou de machisme. Les femmes qui acceptent le maisonisme le préféront à celui de féminisme dont on finit par ne plus savoir ce qu’il peut signifier : serait-ce le déni  du masculin du féminin- lequel ne peut que se référer en principe  qu à l’observation des sociétés d’hommes et des sociétés de femmes.
Quant à la présence des femmes  en Astrologie au cours des siècles, elle est quasiment nulle, n’en déplaise à  Laurence Larzul et   je crois assez bien connaitre la littérature astrologique au cours  des siècles. On notera en tout cas que dans les années
soixante, au Centre International d’Astrologie,  95% des auteurs et des conférenciers étaient des hommes et c’est dans ce contexte que je suis venu à l’Astrologie. Quand j’ai fondé le Mouvement Astrologique en 1975, j’ai pressenti des enseignantes au sein de la Faculte Libre d’Astrologie de Paris, pour des activités de transmission  mais les débats propres aux Congrès concernèrent  surtout des hommes. C’est ainsi que presque en même temps paraissent sous ma direction Aquarous ou la Nouvelle Ere du Verseau ‘Ed Albatros ’1979  avec presque uniquement des contributions masculines  et  deux ans plus  tard la série zodiaque aux Ed. Solar(puis  chez  France Loisirs)  dont les 9 volumes sont j’avais accepté la charge étaient tous confiés à des femme et que l’on peut considérer comme une production  de bas de gamme (avec Carherine Aubier, Françoise Colin,  Brigittte Chéret,  Dorothée  de Bizemont).  LEs femmes, dès lors,  seront très présentes dans l’écriture zodiacale  faiet de clichés  qui parlent au grand public et que l’on peut qualifier  de production voire de corvée  alimentaire
  Il ne suffit pas en effet de noter une présence féminine dans un milieu mais d’examiner le statut de ces femmes au sein du dit milieu, ce que l’on se garde bien souvent de faire. Autrement dit,  au sein d’un milieu, il importe de s’arrrêter sur  la division du travail entre les sexes.  La question n’est nullement la présence ou l’absence au sein d’une communauté mais de comprendre que toute communauté- sur le modéle de ce que nous avons appelé la maisonnée- comporte nécessairement deux étages, deux niveaux, assez nettement séparés..  Laurence Larzul, d’ailleurs, est visiblement ancrée sur une activité de transmission plutôt que de conception, soit une activité que l’on peut qualifier d’ancillaire et elle préfére s’entourer d’éleves que de débattre avec des astrologues d’une autre tendance d’où le titre assez étonnant de son yahoo  groupe qui veut bien dire ce qu’il veut dire « L’astrologie karmique de Laurence Larzul » (sic).
 
 
 
JHB 16 08 16

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jacques Halbronn La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

Posté par nofim le 22 juillet 2016

La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

par  Jacques  Halbronn

 

Face au processus de conjonction,  plusieurs lectures peuvent venir à l’esprit et cela peut changer l’interprétation du tout au tout.

Est-ce que la conjonction est fusionnelle ou au contraire est-elle la  reconnaissance de l’autre, de l’altérité, de la différence?

Dans le systéme cyclologique qui est le nôtre ( Astro7,  sexo-cyclologie), la réponse sera la suivante:  la conjonction est un face à face avec l’autre et donc cela implique la reconnaissance d’une autre réalité.

A l’inverse,  ce qui s’oppose à la conjonction correspond au moment où le facteur le plus rapide est à une distance maximale du facteur le plus lent, ce que l’on peut assimiler à une opposition, ce qui peut correspondre à 180° mais aussi à 90° voire à 45° selon le découpage pratiqué. En l’occurrence, en Astro 7,  l’opposition revient à un écart de 45°, ce qui rejoint l’astrologie de l’allemand Reinhold Ebertin. (Kosmobiologie) .

Que signifie cette « opposition »  – on peut aussi parler de disjonction?  L’inverse de la conjonction. L’autre n’est plus en face de nous, donc il  devient une entité abstraite, ce qui prépare au déni de son altérité. On peut alors se projeter sur l’autre et lui attribuer le même profil qu’à soi-même. Aime ton prochain comme toi même, dit-on un peu vite. Là encore, une approche un peu rapide pourrait faire croire que l’opposition serait  justement l’affirmation de la différence de l’autre.

Sur un autre plan,  nous dirons, en nous référant aux deux premiers chapitres du Livre de la Genése, que la « disjonction » serait androgynale, c’est à dire qu’elle affirmerait une humanité unisexe, à la fois mâle et femelle.

« Et Dieu créa Adam  mâle et femelle ». (ch. I)

En revanche, la conjonction correspondrait au chapitr II, il est dit que Dieu donna à Adam une partenaire, ce qui implique que ses organes génitaux soient apparents, extérieurs à la différence de l’androgyne.

Selon nous, la disjonction sera donc dite androgynale et la conjonction  « phallique » Le passage du premier au deuxiéme chapitre de la Genése correspondrait ainsi à une cyclologie selon laquelle on passerait du stade de l’opposition, où l’autre est à lintérieur et non à l’extérieyr  – comme Robinson Crusoé sur son île déserte au stade de la conjonction, où l’autre nous fait face comme lorsque Robinson découvre la présence de celui qu’il appellera « Vendredi ».

Au  regard de  notre cyclologie, nous passerions alternativement d’un stade à un autre. notamment en ce qui concerne le couple.

Deux cas de figure:

stade conjonctionnel

une relation amoureuse s’établit entre un homme et une femm

stade disjonctionnel

cette relation s’inscrit dans un cadre professionnel, l’homme et la femme deviennent des collégues.

Par exemple; la  femme devient une  collboratridce son partenaire.

retour au stade conjonctionnel

la relation professionnelle prend une dimension affective. Les collégues/confrères  deviennent amants.

Si l’on passe de l’astrologie  personnelle à l’astrologie mondiale, l’on transposera ainsi:

stade conjonctionnel : le peuple reconnait qu’il a beoin d’un chef

Dans la Bible, les Hébreux déclarent vouloir un roi comme c’est le cas pour les autres peuples. C’est le  début de la Royauté. (Saül, David, Salomon  etc).. LE peuple correspond au démos grec  (Am en hébreu). avec notamment le dialogue entre

Moïse et le peuple en question dan s le désert du Sinaï. Sous ce chef, des réformes importantes peuvent être engagées, des conquétes peuvent être conduites  déterminant de nouvelles cohabitations avec des populations nettement différentes.

Inverseùent au stade disjonctionnel,  le peuple devient un ethnos et déclare pouvoir se passer de chef dans la mesure où ses traditions  constituent un ciment qui ne nécessite aucun chef. La démarche est dès alors axée sur le passé.

Si l’on traduit notre schéma au niveau astronomique tel que le voit l’Astrologie 7,  la conjonction sera la présence au même degrés du zodiaque de Saturne et de l »une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomahaut) et la disjonction se produira quand Saturne se trouvera à égale distance de deux étoiles fixes royales, donc à son maximum d’élongation.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

22 07 16

Publié dans ASTROLOGIE, couple, cyclologie, FEMMES, outil, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Les astrologues entre Réforme et déontologie

Posté par nofim le 21 juillet 2016

 

Les  astrologues entre Réforme  et Déontologie

par  Jacques  Halbronn

 

On nous parle de réforme du code du travail  et des résistances à ce Plan  mais on pourrait en dire autant pour l’astrologie s’il y avait un pilote dans l’avions,  au niveau de la profession astrologique ou si la gouvernance des responsables d’associations, au RAO ou à la FDAF était plus entreprenante et moins démagogique.

En fait, le diagnostic des discours dilatoires  est assez simple. Donnons pour exemple du type de propos qui nous conseille de ne rien changer au niveau structurel et de s’en tenir à une question de déontologie en mettant en avant l’astrologue devant l’astrologie.

Alain Arrighi

Alain Arrighi 20 juillet 19:36

« Ce n’est pas l’astrologie qu’il faut réformer mais la manière de la pratiquer par certains. L’astrologie est un outil qui s’adapte à l’évolution de l’homme et l’on en interprète ce que l’on est capable d’en interpréter. L’astrologie n’a pas de limite, seul l’astrologue à des limites. Avant de la reformer, il faudrait déjà la connaître dans son entièreté. Ce qui n’est  pas le cas. L’astrologie donne ce que le niveau de conscience de l’astrologue lui permet de concevoir et de comprendre. »

On se demande combien d »‘astrologues se retrouvent dans une telle présentation des choses…..en 2016.

Nous avions déjà signalé  une certaine crise de la Réforme, d’une régression de la conscience structurelle depuis un quart de siècle. En voilà une belle illustration! On est bien loin des audaces des années 1930-1960, de Néroman à  Jean-Pierre Nicola en passant par André Barbault et Jean-Pierre Nicola.  Et on nous parle de « conscience »  alors que l’astrologie se renferme dans le ghetto des cabinets de praticiens qui sent un peu beaucoup le renfermé!

Au fond, nous avons affaire à des gens qui ne veulent surtout pas renoncer à ce qu’ils ont appris. Ils veulent bien rajouter mais pas enlever.  Ce type de défense  peut passer face à des attaques de profanes de l’astrologie mais pas avec des réformateurs de l’intérieur qui savent très bien à quoi s’en tenir. On n’apprend à un vieux singe à faire des grimaces. Et l’on n’a pas de leçon à recevoir de tel ou tel anti-réformateur qui nous dit qu’il faut d’abord bien connaitre l’astrologie avant de la critiquer.  Rappelons qu’en 1976, il y a 40 ans, nous faisions paraitre Clefs pour l’Astrologie non pas dans quelque collection ésotérique mais dans une prestigieuse collection encyclopédque « Clefs pour ». Rappelons qu’en 1994, nous avons signé l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis, qui est toujours en place plus  de 20 ans plus tard!  Rappelons que nous sommes un historien et un bibliographe,  bibliothécaire  et libraire  de la littérature astrologique  et que nous avons organisé une centaine de colloques d’astrologues en plus de 40 ans (dont plusieurs sont sur Internet). Rappelons que Kepler il y a 400 ans préconisait une réforme en profondeur de l’astrologie tout comme le polytechnicien Choisnard, il y a 100 ans.

Oui, nous pensons que certains astrologues veulent surtout ne pas être dépassés par de nouvelles façons de penser l’outil astrologique et tentent de nous faire croire qu’il existerait un outil  qui serait merveilleux s’il y avait des astrologues pour le faire marcher! Chacun voit midi à sa porte. Ceux qui sont incapables de repenser les structures du dit outil  mettent en avant l’art de l’astrologue. C ‘est de bonne guerre  que de faire de nécessité vertu.  Rappelons les révoltes des tisserands à Lyon au XUXe  siècle face aux nouveaux outils et  métiers!

Nous sommes désolés pour ces astrologues qui ont passé de longues années à apprendre leur métier et qui ont chérement acquis  un « savoir faire » qui leur permet, pensent-ils, de satisfaire une certaine clientèle  qui est formatée pour entendre des propos de la bouche d’un astrologue lisant une carte du ciel. Mais attention au contre-transfert de l’astrologue qui croit que cela valide son « outil » faisant de son client son juge.  Et on nous sort des codes de déontologie  en pensant ainsi éviter toute réforme en profondeur. C’est mettre un emplâtre sur une jambe de bois!!

Nous pensons aussi  qu’il faut quelqu’un qui dise aux astrologues leurs vérités et qui puisse arguer d’un record de longévité comme responsable et animateur du milieu astrologique, depuis les années 70.

 

LAurence Larzul  nous  répond:

 

 

Laurence Larzul 24 juillet 09:21
Ah non je n’ai jamais dit cela Jacques, j’ai dit que chacun aborde l’astrologie a son niveau d’où le fait que je ne critique ni la pratique de l’horoscope ni celle du prévisionnelle et je ne conteste pas les « messies » dont je suis mais les ayatollah. Concernant la philosophie, je n’ai pas vu de philosophe du gabarit d’un Jung en astrologie. Il fait précisément partie des « traditionalistes » ayant été interroger nos vieux philosophes, les anciens traités d’alchimie, la kabale et une pratique de 30 ans de l’astrologie pour élaborer son protocole de la thérapie de l’âme. Il est donc a mes yeux un authentique thérapeute dans la lignée des Hippocrate et des Paracelse dont il revendiquait l’héritage. Donc il ne nous sort pas « des concepts » comme ça de son chapeau comme s’il était tombé de la dernière pluie. Sa pensée est puissante car ancrée et fondée dans la vraie tradition. Pour le reste, désolée mais votre article cite des noms sans aucune référence ni a mon travail, ni a ma pensée et nous ne nous sentons ici aucunement concernés par vos conclusions. Au cas ou vous ne l’auriez pas remarqué, l’astrologie a évolué depuis Barbaut et Nicola.

L’astrologie aurait donc évolué -nous dit-on -depuis Barbault et Jean-Pierre Nicola. C’est étrange

parce que nous avions surtout le sentiment que depuis quelques décennies, elle avait stagné, sinon

régressé. Ce n’est pas en mettant le corpus astrologique à la sauce karmique que l’on lui enlévera son goût de

« conserve » .  Non pas que nous  pensions que Barbault ou Nicola aient pleinement réussi dans leurs entreprises réformatrices  mais   nous considérons  que celles-ci n’ont pas été poursuivies dans le même

esprit. Quant  à une certaine disciple de Laurence Larzul (LL), elle parle de ces « vieux astrologues » face à une

nouvelle génération mais celle-ci ne fait qu’entériner une astrologie très datée au niveau de ses dispositifs

et n’a pas compris que l’astrologie n »‘est pas d’un seul tenant et qu’il importe d’aborder chacun de ces

dispositifs séparément en en évacuant les interférences avec les autres.

 

 

 

alors qu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

24 07 16

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jacques halbronn Mariage et divorce au prisme de la sexo-cycologie (Astrologie 7)

Posté par nofim le 6 juillet 2016

Mariage et divorce au prisme de la sexo-cyclologie  (Astrologie 7)

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, les femmes vivent le mariage comme une contrainte, une obligation de reconnaitre la domination des hommes. Inversement, le divorce leur apparait comme une victoire, comme une revanche.

L’astrologie 7  fournit un modèle permettant de déterminer les moments correspondant  à ces deux pulsions opposées. Lors de la conjonction de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes royales, les femmes acceptent de se soumettre aux obligations contraignantes du mariage, Il leur faut accepter de rendre des comptes sur leurs allées et venues, et être disponibles quand on a besoin de leurs services. En revanche,  lorsque Saturne atteint le sommet d’un triangle formé avec deux des quatre étoiles fixes royales, elles tendent à vouloir reprendre leur liberté par rapport au joug masculin. On dit d’ailleurs que les mariages ne dépassent souvent pas les 3 ans et demi, soit le temps nécessaire pour passer d’un signal de conjonction à un signal de culmination, au sein d’une période de 7 ans (28/4)

Le signal de culmination permet aux femmes de s’organiser sans passer par les hommes en s’appuyant sur des habitudes, des traditions qui  ont au moins le mérite d’exister et de constituer un fort consensus. C’est ainsi que tout un groupe pourra s’unir en chantant la Marseillaise. On ne s’unit pas  autour de nouvelles pratiques pas encore rodées.

A contrario, le signal de conjonction suspend une telle dynamique collective,  laquelle ne donne plus grand chose de bon. On est alors en quête de nouvelles formules et c’est aux hommes que l’on fera appel pour  changer le monde, pour faire bouger les lignes. Mais dès que les hommes auront fait  un peu le ménage et apporter un peu d’air frais,  les femmes n’auront rien de plus pressé que de les remercier.

Comme nous l’avons expliqué dans de précédents textes, les femmes ont une aptitude remarquable à capter les signaux cosmiques et si le moment de naissance est important au regard des astres, c’est du fait des mères et non des enfants. Ce sont elles également qui capteraient les signaux célestes que nous avons décrits plus haut. LEs femmes existent plus dans le collectif que dans l’individuel et c’est pour cela qu’elles ne parviennent pas à rivaliser avec les hommes dans le domaine de la créativité et ce tout au long des âges. En revanche,  les femmes trouvent leur force dans l’union, dans le consensus, dans la capacité à agir de concert, ce qui ne convient guère au comportement masculin.

Pour les hiommes, les femmes doivent avant tout être utiles et fiables. Une femme sur laquelle on ne peut compter, qui est incontrolable, capricieuse,  sera recadrée en phase de conjonction. En revanche, un homme qui serait trop sur le dos de sa femme risuqe fort d’être délaissée en phase de culmination.

Il est donc bon que chacun soit  averti en temps utile des échéances et des enjeux qui se présentent. Il ne suffit pas d’annoncer des pérodes critiques, l’astrologue doit préciser dans quel sens, il faut oeuvrer pour ne pas subir les soubresauts des cycles féminins puisque, comme on l’aura compis, ce ne sont pas les hommes qui changent mais les  femmes, et cela du fait des effets cosmiques auxquels elles sont seules directement sensibles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

06 07 16

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jacques Halbronn L’astrologie 7 permet-elle un coaching des politiques?

Posté par nofim le 1 juillet 2016

L’astrologie 7 permet-elle un coaching des politiques?

par  Jacques  Halbronn

 

Le philosophe Guillaume d’Occam  nous conseille depuis quelques siècles de recherche la simplicité, l’économie des moyens dans l’élaboration de nos modéles. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les astrologues n’ont guère  retenu la leçon tant ils se complaisent dans la complexité au prétexte que le monde serait par lui même foisonnant et touffu. Pour notre part, nous sommes assez allergiques à tout ce qui ressemble une usine à gaz.

L’Astrologie 7  que nous avons élaborée,  à l’issue d’un demi-siècle de recherches, ne ressemble nullement à une accumulation, à une collection de recettes plus ou moins dépareillées mais bien au contraire se résume en une formule assez lapidaire. Plus simple, tu meurs.

Des esprits fâcheux n’hésiteront pas à déclarer « trop simple! » persuadés que l’astrologie aurait vocation à être en phase  avec notre ressenti immédiat, sans recul, sans distance. Pris dans une sorte de cercle vicieux,  l’on nous explique que si l’astrologie est  « riche » en termes de grilles, c’est bien  qu’elle est chargée d’une lourde mission! Voilà donc l’astrologue prisonnier d’une tradition millénaire, d’une riche littérature et mettant un point d’honneur à  être à la hauteur de la situation- beau contre-transfert! -capable de conduire, de   maîtriser  un tel   »monstre ».

L’astrologie 7  se doit donc de jouer la carte de l’ergonomie, de la simplicité, du contact direct avec le public alors que l’astrologie du XXe siècle  n’aura pas mis fin au régne, au joug des   praticiend astrologues. Avec son visuel des plus simples, du fait du recours à une seule planéte formant périodiquement  trinagle avec deux points fixes, appelés étoiles   fixes,  elle  ne doit nullement passer par le truchement des profesionnls de la carte du ciel.,jaloux de leur savoit faire.

On retrouve là, toutes proportions gardées,  l’exemple de la théorie des grandes conjonction attribuée à Albumasar dont la fortune fut considérable, des siècles durant, du fait de son extréme simplicité de formulation, articulée sur les conjonctions se suivant de 20 ans en 20 ans du couple Jupiter-Saturne.

L’astrologie 7 est une science  précieuse pour la classe dirigeante. Elle permet de prévoir, d’anticiper les cycles par lesquels passe le « peuple ». Il n’est nullement indifférent de savoir par avance- ce à quoi revient les verbes prévoir ou prédire–predict en anglais)

Cette classe des leaders doit savoir qu »il y a un temps pour chaque chose mais que rien n’est nouveau sous le Soleil (l’Ecclésiaste)/ Ce conseil censé venir du roi Salomon (Koélet) nous met en garde contre une astrologie fascinée par la nouveauté, la « modernité  encombrée de ses  12 signes zodiacaux, de  ses  planétes lentes, invisibles à l’œil nu, qui la contraignent à surinterpréter le moindre événement en le présentant comme beaucoup plus rare qu »il ne l’est!

Il suffit donc que l’on enseigne à Sciences Po les rudiments de cette Astrologie 7 qui doit servir de vademecum pour tous ceux qui entendent  diriger le peuple, à la façon dont un cavalier de rodéo entend rester sur sa monture.

Deux temps de 3 ans et demi: l’un de renouvellement et l’autre de cristallisation. Le peuple a besoin d’ordre pour se souder. Or seule la nouveauté permet l’intégration des jeunes et des nouveaux venus? Faute de quoi,  la société sera composée de ceux qui savent et de ceux qui ne savent pas encore, ce qui met les nouveaux arrivants en situation de faiblesse et favorise la gérontocratie.

Le peuple passe par une période où  ses automatismes sont programmés pour une pause: c’est le temps de la conjonction, ce qui correspond à une fermeture. C’est alors que les chefs doivent assumer pleinement leur pouvoir , introduire les réformes, dans une véritable course contre la montre de 3 ans et demie. Compte à rebours. Cela correspond analogiquement à un temps de fécondation.

Et puis vient le temps de a gestation qui ne repose plus que sur le seul peuple. Il est venu alors pour les chefs le temps de se retirer et de laisser les choses suivent leur cours, en rappelant que ce sont eux qui ont enclenché la dynamique.

Rappelons que les chefs ne sont pas guidés par les astres, ce sont les femmes qui sont programmées pour capter subconsciemment les « signaux » du ciel et il leur faut donc attendre que celles-ci soient en phase favorable. Le peuple ressemble donc à une femme (les astrologues le comparent à la Lune) qui se laisse périodiquement approcher, à la façon dont une femme qui doit tenir compte de ses régles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

01. 07. 16

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Repenser les notions d’ objectivité et de subjectivité au prisme du masculin et du féminin

Posté par nofim le 1 juillet 2016

Repenser les notions d’objectivité  et de subjectivité au prisme du masculin et du féminin

par  Jacques  Halbronn

 

Il n’est pas si aisé qu’on veut bien le dire ou le croire d’appréhender le bon usage de ces termes.  Or, il nous semble que cette impuissance conduit à ne pas se rendre compte de ce qui distingue les hommes et les femmes.  Il y a là un obstacle épistémologique dont on n’a probablement su apprécier toute l’importance.

Nous entendrons par subjectivité  un comportement  qui ne tient pas compte des données extérieures observables  mais uniquement d’un ressenti intérieur.

D’aucuns nous objecteront que ce ressenti intérieur sera nécessairement influencé par ce qui se passe autour de soi.  Ce serait là aller un peu  vite en besogne.

Au regard de la cyclicité, l’on peut en effet  dire que certains « êtres » sont influencés par des phénoménes cosmiques qui jouent sur leurs « humeurs » (mood en anglais).

Il y a là quelque paradoxe dans la mesure où le cosmos est par excellence quelques chose d’extérieur!

Certes, mais ce n’est pas une extériorité  « terrestre »., cela correspond à un déterminisme  qui ne doit rien  à ce qui survient sur terre mais à l’inverse qui est susceptible d’agir sur ce qui s’y passe.

Nous appellerons donc  « subjectif »  un comportement qui n’est pas stricto sensu lié à ce qui peut s’observer autour de soi.

Si un être est lié à un cyclé céleste- à la Lune par exemple- ce sont les changements qui se produiront en lui  qui seront déterminants et non ce qui se passe autour de lui, si ce n’est que si un grand nombre d’êtres vivent la même expérience,  cela peut

générer un effet boule de neige. En tout état de cause, le ressenti subjectif deviendra objectif pour autrui. Et  face à un tel comportement,  autrui sera conduit à penser qu’il est responsable, peu ou prou, d’un tel changement.

Or, comme celui qui subit cette cyclicité ne l’identifie pas comme tel, il sera en effet tenté de mettre sa problématique intérieure sur son entourage.

On en arrive ainsi paradoxalement à ce que  celui qui n’a pas la clef de son propre comportement  projettera les causes  de son « évolution » sur autrui, avec lequel il est en interaction.

Par ailleurs, par delà  la question cyclique, certains tropismes peuvent ausis être liés à un déterminisme atavique, lui aussi, autonome par rapport aux situations actuelles; Là encore, certains problémes rencontrés existentiellement par la personne seront mis sur le compte de l’éducation, de l’attitude d’autrui à son égard.

Appliquons ce schéma à la condition féminine.  On connait le discours « féministe » selon lequel la Société serait responsable du « plafond de verre » qui empêcherait les femmes d’atteindre l’excellence à laquelle les hommes auraient accés

dans leurs diverses activités, intellectuelle, artistique, politique etc.  Il y a là un refus manifeste- et assez général- de reconnaitre le poids de certains déterminismes qui ne doivent rien au conditionnement social.

Inversement,  nous dirons que les hommes sont plus dans l’objectivité que dans la subjectivité.

Ils sont bien plus marqués par l’observation du réel  extérieur que  les femmes, ce qui leur confére un avantage  crucial  sur le plan « scientifique » et dans le rapport  à la matière. . Ces dernières ne le perçoivent qu’au travers de qui en est dit.  D’où l’hyper importance du langage  pour les femmes, le langage étant l’interface entre le monde des hommes et celui des femmes et se prétant à toutes sortes de sophismes.  Les femmes, en ce sens, vivraient davantage dans un monde « spirituel ».

Ajoutons que le déterminisme féminin conduit à un puissant grégarisme qui leur fait rechercher une communion, facilitée par la synchronicité des ressentis alors que les hommes s’affirment davantage sur le plan individuel, du fait de la diversité des regards (cf la parabole des aveugles et de l’éléphant). Paradoxalement,  l’objectivité masculline conduit à une forte différenciation entre les hommes alors que la subjectivité féminine conduit à  une puissante convergence si bien que nous avons pu dire que les hommes correspondent à la conjugaison au singulier(je,  tu etc)  et les femmes à la conjugaison au pluriel (nous, vous etc)

 

Conclusion

La vie sociale des deux sexes tend à se focaliser sur des réunions unisexe, les réunions mixtes tendant à devenir, de plus en plus, l’exception. Les femmes entre elles, ont en commun les mêmes déterminismes et les mêmes cycles et peuvent donc penser que le monde correspond à leur ressenti. Quant aux hommes, ils se mettent assez vite d’accord entre eux sur un certain nombre de « faits » d’observation et parviennent donc ainsi à s’entendre. C’est donc le mélange de ces deux types de ressentis qui sera source de tensions du fait d’un milieu par trop hétérogéne. Ces différences sont autrement plus importantes que d’autres que l’on monte en épingle, notamment dans le domaine de l’immigration.  pour nous, les femmes appartiennent à ce que nous avons appelé, ailleurs, la « maisonnée » (cf  Philipppe Descola, La composition des mondes.  Entretiens avec P. Charbonnier, Paris, Flammarion, 2014, qui cite  (p. 201) « Domestication des animaux, culture des plantes et traitement d’autrui.  Revue L’Homme, vol 2, n°1, 1962, pp. 40-50). Les femmes appartiennent à la maisonnée avec bien d’autres éléments alors que l’homme en est le centre sans y appartenir à la façon dont le soleil est au centre du systéme solaire et n’y appartient pas vraiment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

 

01 07 16

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jacques Halbronn Le leader est celui qui instaure de nouvelle régles pour un peuple

Posté par nofim le 29 juin 2016

Le leader est celui qui instaure de nouvelles régles pour un  peuple

par  Jacques  Halbronn

 

On a tendance à croire qu’un peuple  existe par les lois qu’il a acceptées. Cela signifierait -il  que sans ces lois, il n »existerait point?

Dans le cas des Juifs, leur existence dépend -elle des « commandements » qui lui ont été octroyés par Moïse? Qu’adeviendrait-il de ce peuple s’il devait en changer?

Prenons le cas de la France, nous en sommes à la « cinquiéme République », chaque république étant fondée sur une nouvelle constititution. Est-ce que la France est liée de façon irrévresible à une certaine « constitution »? Que nenni! Et la France n’aura pas attendu  la Révolution « Française » pour exister, laquelle produisit sa « première République »!

Il existerait donc  des entités bien avant que celles-ci n’adoptent tel ou tel ensemble de lois. Dans le cas des Hébreux, il est clair que ce peuple existait avant de recevoir les « tables de la Loi », sur le Mont Sinaï , au lendemain de la Sortie d’Egypte.

D’aucuns voudraient nous faire croire que lois et entités ne sont qu’une seule et même chose., ce qui permet de relativiser l’existence de telle ou telle entité. On entendra  des discours selon lesquels les femmes ne seraient que le résultat de quelque convention, de quelque « loi » appliquée à telle ou telle époque!

En réalité, ces diverses entités peuvent parfaitement  adopter au cours de leur Histoire  des lois successives. C’est ainsi que le sionisme aura permis au peuple juif  de renouveler les bases de son consensus, de ne plus, en principe, dépendre des lois bibliques mais l’on sait que d’aucuns ont continué à affirmer que sans le respect de ces anciennes lois, le peuplle juif ne pourrait survivre!  D’où la situation assez confuse qui régne en Israel  du fait de plusieurs représentations du mode de vie à suivre.  En fait,  il n’est pas de « régles du jeu » qui aient vocation à perdurer indéfiniment et il est important que tout peuple en ait conscience.

Qui lui fournit ses codes?  Des chefs, qui n’appartiennent pas au « peuple », qui ont vocation à le façonner et à le refaçonner. C’est ainsi que le général De Gaullle, par l’instauration en 1958 d’une nouvelle constitution  aura permis au peuple français d’échapper à une certaine sclérose, en rompant avec les pratiques de la IVe République, datant de 1946. Martin Luther aura ainsi, à sa façon, permis au « peuple »  chrétien de se renouveler, même s’il n’a pas été suivi par l’ensemble du dit peuple. La création de l’Union Européenne, à partir du traité de Rome (1957) correspondit aussi à une volonté d’introduire  un nouveau modus  vivendi.

Dans tous les domaines, il y a ainsi des chefs qui parviennent à imposer de nouvelles pratiques pour un « peuple » donné, et par peuple, il faut entendre ici toute communauté,  qu’il s’agisse d’un parti politique, d’une certaine religion.   La question qui se pose est évidemment  celle du moment où un  nouveau changement pourra avoir lieu pour tel ou tel peuple.

Un  « vrai » leader se caractériserait donc  par son aptitude à instaurer un nouvel « ordre » des choses chez un certain « peuple »- et on aura compris que l’on est là en face d’une dialectique entre le singulier et le pluriel, la formule « chef de l’Etat » n’est pas mauvaise car le leader est la « tête » de l’entité dont il a la charge, la mission, de conduire vers un nouvel horizon.

Dans notre expérience personnelle, nous avons pu jouer ce rôle à l’échelle de la communauté astrologique française, une entité qui bien évidemment préexistait à notre entreprise, en réussissent à instaurer de nouvelles pratiques, non pas  dans le domaine des outils dont se servent les astrologues mais dans le lancement, à partir du milieu des années 70 (74-75 etc) de la tenue de congrès rassemblant à intervalles réguliers toute une partie de la dite communauté. En 2016,  plus de 40 ans plus tard, de telles pratiques sont toujours à l’œuvre et chaque année on assiste à la tenue de plusieurs « congrès » (quel que soit le nom qu’on puisse donner à de telles rencontres)

Le probléme épistémologique qui se pose est celui de la formation de ces diverses entités  que nous appellerons « peuples », vouées à adopter certaines pratiques durant un certain temps. Nous avons insisté sur le fait que ces entités préexistaient à tout mode d’organisation et qu’elles pouvaient également y survivre.  Les peuples ne seraient donc pas réductibles aux pratiques en vigueur, et probablement pas à l’utilisation de telle ou telle langue. On en revient aux mythes des origines. D’où sortent donc ces entités, ces « peuples » en quéte d’unité mais aussi ouverts à un renouvellement de temps à autre à l’instigation d’un leader? Quid de la « naissance » du peuple  hébreu? On nous parle d’une « alliance » entre Dieu et Abraham promis à une grande descendance….C’est un  peu léger comme explication! On ne peut que constater que tel « peuple »  existe depuis un certain temps et qu’il aura  souvent connu des « régimes » successifs tout en poursuivant son existence, bon an mal an. Chacune de ces entités – et  il  en est  légions- offre  une certaine visibilité historique et est le fait d’une certaine créativité impliquant de nouveaux agencements, des alliances inédites.

 

A la limite peu  importent les régles adoptées par tel peuple à tel moment, l’important étant d’une part qu’il y ait des régles mais aussi que ces régles puisssent changer,  ce qui semble assez paradoxal!   Il est clair que le peuple qui s’enferme dans ses régles  tend à s’automatiser à la longue; Un des avantages de la nouveauté, c’est que le peuple peut ainsi s’ouvrir à de nouveaux venus, faute de quoi,  il se sclérose, se replie sur lui-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

29 06 16

Publié dans ASTROLOGIE, Lois, POLITIQUE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Contribution à l’histoire des « maisons astrologiques »

Posté par nofim le 1 juin 2016

Retour aux sources du dispositif des maisons astrologiques

par  Jacques Halbronn

Peut -on être un bon chercheur en astrologie sans une certaine compétence historienne, permettant de remonter dans le temps et de restituer la genése des systémes? Pour cela, il ne suffit pas de lire les ouvrages du passé mais aussi d’en avoir une approche critique ce qui manque cruellement à la plupart de ceux qui s’y sont essayés, au cours des 50 dernières annéee, en se colletant notamment avec l’étude de la Tétrabible de Ptolémée.

 

Il n’est pas nécessaire de découvrir de nouveaux documents pour faire avancer la recherche historique. Dans bien des cas, les documents disponibles n’auront pas été  pleinement exploités. Notre  relecture de la Tétrabible (ou plutôt u Tribiblos, cf notre récente étude sur ce même site NofimLe tribiblos de Claude Ptolémée ». Le dernier livre divisé en deux. ») aura montré que l’astrologie dite généthliaque  avait initialement comporté deux volets, le thème de naissance mais aussi et d’abord le thème de conception.  Le premier s’intéressait au cours de la vie au sortir de l’enfance et l’autre se focalisait sur le seul temps de l’enfantement et de l’enfance. Or, tout montre que la pratique actuelle du « thème astral »  combine ces deux problématiques autrefois séparées et qui le sont clairement  chez Ptolémée, même si cela a échappé à des astrologues qui s’y sont intéressés comme Denis Labouré, André Barbault, Elizabeth Teissier oi Yves Lenoble au cours des 30 dernières années. qiui n’ont lu la Tétrabible qu’au prisme de leur pratique courante, risquant ainsi l’anachronisme.

Il faut rappeler qu’au départ le systéme des maisons  ne comportait pas le contenu que l’on connaitra par la suite. A aucun moment Ptolémée ne  désigne les maisons sur la base de la distribution des significations  qui s’imposeront par la suite et qui a donné d’ailleurs une iconographie largement oubliée, elle aussi – décidément,  laquelle  recoupe peu ou prou certaines arcanes du Tarot comme la Mort pour la maison VIII  (cf nos Recherches sur l’Histoire de l’Astrologie et du Tarot, parues avec le reprint de l’Astrologie du  Livre de Toth, Paris Trédaniel 1993 et  en 2015 notre étude dans la Revue Française d’Histoire du Livre, consacrée aux Livres d’Heures)

Louis Cruchet propose l’historique suivant , reprenant d’ailleurs en partie nos propres travaux sur  maisosns astrologiques et  arcanes majeures du Tarot::

 

 

L’Anthropo-Bio-Cosmologie : l’ABC des relations
Anthropologiques entre la Biologie humaine et le Cosmos

 

Significations des maisons astrologiques et significations des planètes
La signification des maisons astrologiques soulève quelques questions. Actuellement, elle n’est guère en rapport à leurs positions relatives sur la sphère locale, car, par exemple, la maison VIII, en relation à la mort, se situe au-dessus de l’horizon alors que sa signification devrait la situer en-dessous. L’histoire nous apprend que la signification des maisons fut assez tardive et qu’elle s’est précisée par affinité avec les planètes. Nous verrons que les différentes traditions relatives à ces affinités ne sont pas toutes contradictoires. Mieux, il semble se dégager de l’histoire des maisons associées aux planètes une cohérence attribuable au système des triplicités des maisons. Nous verrons que les études statistiques peuvent aussi contribuer à l’association des planètes aux maisons et nous introduirons les résultats de nos propres statistiques.
Les maisons dans l’histoire astrologique
Les significations des maisons ont eu de grandes difficultés à s’imposer et à s’harmoniser au cours de l’Antiquité grecque. Claude Ptolémée n’en parle pas dans sa Tétrabible, au IIe siècle de notre ère, mais les témoignages de Marcus Manulius (Manulius, pp.71-75, 2008), au début de notre ère, et ceux de Firmicus Maternus (Maternus, p.109-113, 2002) au IVe siècle, sont intéressants. Les auteurs ne donnaient pas les mêmes significations aux maisons, parce qu’ils possédaient des sources différentes et les aggloméraient de façon inégale, mais Manilius les faisait correspondre aux dieux qui, pour certains, avaient leurs équivalents planétaires.
Les maisons ou « lieux » dans l’Antiquité

 

Manilius
Maternus
maisons
lieu de
signification
dieu/planète
lieu de
signification
(faste ou néfaste)
I
naissance
destinée
Mercure
vie
II
Typhée
argent
Porte d’En-Bas
III
mort
Déesse
Lune
frères
Déesse
IV
père, enfant
Génie
Saturne
parents
V
santé, maladie
Génie
fils
Bonne Fortune
VI
du travail
santé
Mauvaise Fortune
VII
mort (Pluton)
épouse
VIII
Typhée
mort
Porte d’En-Bas
IX
(la Fortune)
Dieu
Soleil
Dieu
X
mariage
Vénus
XI
Fortune
Jupiter
Bon Démon
XII
du travail
Mauvais Démon

 

Les premières significations des maisons étaient soucieuses d’une certaine cohérence relative au mouvement diurne. En témoignent ces deux auteurs qui placent la mort, la Lune ou « Déesse », la Porte d’En-Bas et les « Daimons » (Génies) en-dessous l’horizon, plus précisément entre la maison II et la V, et la Fortune, le Soleil ou « Dieu » et le bon Démon en-dessous de l’horizon, entre la maison IX et la XI. Pluton et la mort sont justifiés par Manulius dans la maison VII parce que le couchant est le lieu des morts (chez Maternus, la mort de la maison VIII semble être une répétition de la « Porte d’En-Bas » de la maison II).
Les dieux/planètes de Manilius seront, en Occident, les planètes correspondant aux mêmes maisons de l’astrologue romain (excepté Vénus en X), sans que nous sachions si l’auteur fut la source du Moyen Âge tardif que nous allons examiner maintenant. »

En fait, Cruchet  s’en tient à des données bien connues dont  il présente un tableaiu synthétique/ Or, ,notre approche   va nettement plus loin en mettant ces données en perspective, diachroniquement.

Cela fait déjà longtemps que nous avions été interpellés par le fait que dans la Tétrabible, si l’on ne désignait point en effet,  les maisons  selon leurs appellations  « classiques », celles que rappelle Cruchet dans l ‘avant dernière colonne de son tableau, en revanche, ses chapitres successifs recouvraient parfaitement les dites attributions.  Comment expliquer une telle étrangeté?

Nous proposerons l’explication suivante : l’ancien dispositif  des significations des maisons (cf dernière colonne du tableau de Cruchet) aura été remplacé par  la colonne précédente en s’inspirant du protocole exposé dans la Tétrabible en ses Livres III et  IV lequel exposé successivement ce qui est relatif au thème de conception -donc dressé pour le moment de la conception – et au thème de naissance., ce qui aura finalement conduit à placer sur un seul et même thème, celui de naissance, les domaines censés  être dévolus respectivememt  à chacun des deux thèmes.

Cela conduit en fait  à un changement epistémologique   majeur. Alors que l’astrologue était censé prévoir ce qui se passerait à la naissance à partir de l’étude du thème de conception, il allait désormais décrire ce que l’on savait déjà concernant un être déjà présent!  Au lieu de prévoir, il se contenterait dès lors du moins pour ce qui est des premières maisons d’expliquer après coup, ce qui conduisait l’astrologie à renoncer à s’occuper de façon spécifique de prévoir les conditions liées à la naissance, par avance! On sait qu’une telle tendance aura fini par se répandre de préférer l’a posteriori à l’a priori avec le renoncement à l a  vraie prévision de ce qui n’est pas encore advenu, chez bien des astrologues modernes.

Voilà donc un nouvel exemple d’une déperdition voire d’une perversion du savoir astrologiique ancien  et qui n’a d’égal que l’abandon des étoiles fixes, lequel déséquilibre totalement la pratique astrologique notamment  en mondiale alors que la Tétrabible en traite. On voit à quel point il est vain de tenter de nous présenter l’astrologie actuelle  comme un aboutissement alors qu’elle nous apparait comme  bien corrompue au regard de ses états antérieurs.

Nous allons ci-dessous développer notre démonstation en reprenant les têtes de chapitres du Livre III  (dans l’édition de Nicolas Bourdin, L’Uranie, Paris, 1640, reprise en 1974 dans la Collection Bibliotheca Hermetica dirigée par René Alleau, pp. 122 et seq):

On  sautera le préambule qui introduit  et le Livre III  et le Livre IV qui ne font qu’un:

I Prologue

2 De la conception et de la naissance

3  Du degré de l’horoscope

4 Division de la doctrine des nativités

 

Volet  Conception

 

5 Des parents

6  Des frères et soeurs

7 Des mâles et des femelles

8 Des jumeaux

9 Des monstres

10  De ceux qui ne se peuvent nourrir

11  de la durée de  vie

12 De la forme et tempérament du corps

13 Des vices et des maladies du corps

14 Des qualités de l’âme

15 Des maladies de l’âme

On reconnait  le champ sémantique correspondant aux maisons I à VI : santé, parents, frères et soeurs.

le chapitre sur la durée de vie est particulièrement dévelioppé dans la Tétrabible tout comme celui sur les qualités de l’âme:

DE la durée de vie:

Rappelons que cette astrologie « natale » couvre ce qui précéde et suit immédiatement l’accouchement lequel apparait comme  l’articulation centrale:

On nous rapppelle:  » Entre les choses qui se considérent après l’accouchement, la principale question est la durée de la vie. En effet, il serait ridicule de juger des moeurs et de actions d’un enfant qui ne doit pas arriver aux années auxquelles  ces actions conviennent. » Entendons par là que la science du thème de conception  doit ici prévaloir et conditionner le travail plus en aval de la science du thème de naissance.

Des qualités de l’âme

Ce chapitre s’explique à la lecture du prologue du Livre IV

« J’ai enseigné les choses qui se doivent considérer avant la naissance de l’enfant et celles qui arrivent dans le temps de cette même naissance comme aussi entre celles qui la suivent, celles qui sont seulement attachées au tempérament et qui ne regardent que le mélange des qualités. Maintenant je traiterai de celles qui viennent d’ailleurs, entre lesquelles je parlerai premièrement des richesses et des dignités car de la même sorte que les richesses ont rapport avec le corps, ainsi les dignités conviennent à l’excellence de l’âme » (p. 198)

 

Passons donc au découpage du Livre IV

1 Prologue

2  Des richesses

3 Des dignités

4 De l’action

5 Des mariages

6 Des enfants

7 Des amis et ennemis

8  Des voyages

9  Du genre de mort

10 De la division des temps

On note le lien entre maruages et enfants qui n’est pas respecté dans le découpage des maisons astrologiques puisque la maison V  y est celle des enfants et la maison VII, celle du mariage

« Vu que les enfants suivent le mariage, c’est ici le lieu où il convient d’en parler »

On voit donc que Ptolémée n’a nullement organisé  ses chapitres en s’alignant sur un dispositif des maisons astrologiques qui aurait préexisté et son agencement est mieux conçu que celui du dit dispositif encore en vigueur de nos jours et que tant d’astrologues considérent comme « sacrosaint ».

L’on retrouve en gros les rubriques qui serviront à qualifier les maisons VII à XII : les voyages, les amis et ennemis, la mort,  le mariage.  On notera que la mort est placée en dernier, le dernier chapitre « de la division des temps »  qu’il faudrait plutôt considérer comme la conclusion de  la Tétrabible

« J’ai traité de chacune des parties dont on s’enquiert touchant le corps, les moeurs et la fortune et ce sommairement comme j’avais arrêté  dès le commencement de cette oeuvre. (…) Il y faut maintenant  ajouter celle de la division des temps », c’est à dire du processus de « prédiction ». (p. 254)

Comme nous l’avions exposé dans de précédents textes, il est assez logique que la mort corresponde à la dernière maison, ce qui correspond dans le dispositif « ‘classique » à la maison VIII

(dont la représentation iconographique se retrouve dans le Tarot, cf nos Recherches sur l’histoire de l’astologie et du tarot, avec le Centiloguse de Ptolémée, Paris, Ed Trédaniel 1993). Ce qui renvoie au débat sur le nombre de maisons astrologiques – question récemment soulevée par Patrice Guinard, (autour de l’octotopos)  cf Colloque de 2011 enregistré sur teleprovidence) Dans le tableau repris du travail de Louis Cruchet, l’on note qu’il n’y a que 8  rubriques et non 12 et il est plus que probable que les nouvelles appellations n’étaient également qu’au nombre de 8. Ce n’est que plus tard que l’on en ajouta 4 en redistribuant certaines significations pour y parvenir comme ce sera le cas en ce qui concerne les nouvelles planétes.

 

 

Porte d’En-Bas
Déesse
Bonne Fortune
Mauvaise Fortune
Porte d’En-Bas
Dieu
Bon Démon
Mauvais Démon

 

Le retour aux sources conduit généralement à observer certaines corruptions de la cohérence initiale. Il serait bon notamment que l’on arrête de rechercher la question des enfants en maison V car il ne s’agit plus ici de ce qui concerne l’enfant en train de naitre mais bien des enfants qu’il aura par la suite et cela ne reléve plus du thème de conception ou de ses représentation aui sein du thème de naissance avec les maisons I  à VI.    Mais on soulignera ce qu’il y a d ‘absurde  à vouloir réunir en une seule figure ce qui initialement faisait l’objet de deux  figures, celle de la conception et celle de la naissance. Il serait bon au fond de constituer deux thèmes divisés chacun en 4 sections, soit les 4 angles du thème. et le nombre 8  prend pleinement son sens comme la somme de deux dispositifs à base 4 que l’on aura cru bon de réunir.

 

 

 

 

 

 

JHB

04. 06. 16

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