jacques halbronn Pour une épistémologie du mode d’emploi.

Posté par nofim le 14 mai 2021

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Jacques Halbronn Pour une anthropocosmologie du ternaire: Mars, Jupiter, Saturne

Posté par nofim le 14 mai 2021

Pour une anthropocosmologie du ternaire : Mars Jupiter Saturne

Par Jacques Halbronn

Nous pensons que le cœur du système solaire est ternaire : Mars, Jupiter et Saturne. De fait, au delà de Saturne, les planètes sont invisibles à l’oeil nu et en deça de la Terre, elles sont « scotchées » au Soleil avec des maxima d’élongation pour Mercure et Vénus, ce qui produit une sorte de groupe aux possibilités « séquentielles » limites : pas d’opposition entre Soleil, Mercure ou Vénus etc.

Michel Gauquelin était du moins dans un premier temps (L’influence des astres, Paris, Dauphin, 1955) à isoler Mars, Jupiter et Saturne, ce qui venait recouper la « triade » des castes. Quant à Jean Pierre Nicola, il avait fait de ces trois planètes le groupe média, « E » du RET sans pour autant éliminer les deux autres.

Revenons donc sur cette ternarité dont nous avons déjà largement décrit les fonctions et les séquences pour Jupiter et Saturne.

Quid de Mars, au cycle le plus court des trois ? Au prisme d’une certaine lecture biblique des premiers chapitres du Livre de la Genése, nous dirons que nous avons affaire à la Femme (Eve) alors que les deux autres planètes correspondraient aux deux types d’hommes, que nous avons décrits dans nos précédentes études à savoir le jupitérien et le saturnien. Si Saturne est lié à la Lune et Jupiter au Soleil, nous dirons que Mars est lié à Vénus, ce que vient confirmer la mythologie. Nous serions donc tentés de remplacer le dieu Mars par la déesse Vénus ou par Cérés, dont le nom – lié à la Sicile d’où l’astre fut aperçu pour la première fois – fut justement proposé et adopté pour le premier astéroide découvert, en 1801 entre Mars et Jupiter, s’inscrivant dans le tableau de la Loi de Bode. Et d’ailleurs, les autres astéroides découverts dans la foulée dans les premières années du XIXe siècle- portent tous des noms de déesses : Pallas, Junon, Vesta. Nous serions donc en présence d’une présence féminine affirmée, au cycle nettement plus rapide que celui de ses partenaires Jupiter et Saturne, ce qui d’une certaine façon est limitatif, ne permettant pas de donner du temps au temps, avec des échéances trop rapprochées les unes des autres. Moins de deux ans pour la révolution de Mars.

Dans la Bible, Dieu après avoir créé un être à son image, à la fois, nous dit-on, mâle et femelle, semble avoir changé d’approche en faveur du couple, ce qui ferait de l’homme de la seconde catégorie un être moins parfait, plus fragile du fait qu’il doive compter avec une partenaire censée l’aider et mettre fin à sa solitude.

Dans les Evangiles, il est question de la naissance miraculeuse de Jésus, né d’une femme, Marie, et d’une divinité (cf l’Annonciation). Pour nous, cela indique que la femme peut aussi bien donner naissance à un homme de la seconde catégorie qu’à un homme de la première catégorie, dont ferait partie Jésus. La femme – ou en tout cas une certaine femme – serait polyvalente permettant ainsi de produire, le cas échéant, tant l’androgyne à l’image du « Créateur » que l’homme ou la femme ordinaires.

Nous trouvons donc de la sorte une passerelle entre théologie, astronomie, astrologie.

En ce sens, l’astrologie ne tendrait aucunement à prôner l’idée d’une similitude entre les sexes mais une complémentarité. Par ailleurs, les femmes sont dotées d’un cycle qui leur est propre, appelé « menstruation »puisqu’il est mensuel du moins jusqu’à la ménopause. D’ailleurs, il y aurait aussi à propos de la planète Saturne une dimension féminine, puisque nous l’associons à la Lune, du fait notamment de leurs chiffres respectifs (sur la base d’un jour pour un an)

Les deux cycles planétaires utiles en astrologie restent ceux de Jupiter et de Saturne, déjà mis en vedette, il y a environ 1000 ans par l’astrologue musulman, Albumasar (cf l’ouvrage de Richard Lemay) auteur de la théorie des « grandes conjonctions » qui fut le fer de lance de l’astrologie mondiale pendant des siècles et en ce sens, André Barbault en incluant en Astrologie Mondiale les planètes au delà de Saturne (Uranus, Neptune et Pluton) aura fait fausse route. Quant au premier groupe – que l’on appelle « l’escorte solaire », on sait qu’il constitue à lui seul une sorte de « planetarium » dans le thème natal, ces trois astres  inséparables restant toujours assez proches les uns des autres., ce qui les disqualifie au niveau cyclique.

JHB

14 05 21

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Le syncrétisme biblique dans le monde juif

Posté par nofim le 12 mai 2021

 

 

 

Le syncrétisme biblique dans le monde juif

 

par Jacques Halbronn

 

Nous avons déjà évoqué notre thèse selon laquelle les Israélites, les gens du Royaume du Nord nous auraient transmis « leur » Pentateuque alors que les Judéens nous auraient transmis les Livres des Prophétes, ce qui forme un étrange diptyque.

 

En ce qui concerne le Pentateuque, le Livre de l’Exode en est la preuve flagrante puisque tout le Livre met en scène les »fils d’Israel » (Beney Israel) et ce sont eux qui sont les témoins de la Révélation au Mont Sinai, ce sont eux qui construisent le Veau d’Or.

 

Nous avons, pour notre part, la faiblesse de penser que le récit de la Sortie d’Egypte, célébrée à la fête de Pessah, aurait été calqué sur l’Edit de Cyrus, ramenant les Judéens sur leur Terre au Vie siècle avant JC. La sortie d’Egypte serait une contrefaçon antidatée.

 

Nous voudrions ici insister sur la question du Shabbat dont il est question dans le dit Livre de l’Exode en nous demandant si cette pratique ne reléve pas de l’influence israélite. Or, le Shabbat renvoie au Livre de la Genése, qui serait le septième jour de la Création (Genése Chapitre II) alors que les six Jours de la Création relévent du Chapitre Ier.

 

Mais commençons par des observations d’ordre formel qui trahissent une tentative fautive de fabriquer un faux dans le style d’une époque révolue, notamment dans un usage erratique du vav renversif ou conversif. Si l’on s’en tient au premier chapitre de la Genése, on trouve un premier verset sans usage du dit Vav : Beréshit bara Elohim. Avec le Vav, on aurait «VaYivra » Elohim. Mais quelques lignes plus loin, retour du Vav Conversif : Vayomer Elohim : « Dieu dit ». Ici le futur devient du passé, en application du Vav conversif. Sans le Vav, on aurait mis « Amar », le passé de Omer.

 

Si l’on consiére les deux fils d’Isaac, l’on voit que Jacob est préféré et reçoit la bénédiction. Or, Jacob va être nommé Israel -épisode la Lutte avec l’Ange alors qu’Esau, l’ainé, se voit dépouiller de son statut de premier né. Or, On nous dit qu’Esaü sera lié à Edom, mot qui est de même racine qu’Adam (Aleph, Daleth, Mem)cet Adam dont on nous narre les mésaventures au Jardin d’Eden,aux chapitres II et suivants du Livre de la Génése avec l’épisode du Serpent tentateur.

 

Cet Adam n’est certes pas aussi glorieux que l’Adam du premier Chapitre où l’on nous dit qu’il a été créé, mâle et femelle, à l’image de « Dieu ». Or, coup de théatre, au Chapitre II, on nous dit que Dieu trouve Adam bien seul. Comment expliquer un tel revirement ? Selon nous, il s’agit de deux humanités différentes, celle des Jupitériens androgynes et celle des Saturniens, voués à une forme de grégarité, à un statut collectif. Les uns sont les maitres, les autres les esclaves.

 

Lilly Scherr, que nous avons eu comme enseignante aux Langues O (INALCO) au début des années soixante-dix, rappelle -sans le valider- qu’il existait dans le monde hassidique, une sorte de trio (cf Lilly Scherr. Une historienne juive insoumise, dir. Michéle Bitton et Michèle Hassoun, Ed. BJM (Bibliothèque juive de Marseille) 2005) à savoir le Tsadiq, le Hassid et sa femme.

 

« Le but de l’homme c’était de vivre chez son maitre » (La femme juive à travers les siècles. Les Nouveaux Cahiers, n°46 ; 1976, Numéro spécial « Femmes juives. Voix d’EL-les’ (sic) p. 59) Cela nous conduit à adopter une vision ternaire de l’Humanité , deux hommes et une femme et nous pensons aux premiers chapitres du Livre de la Genése. L’Adam du premier chapitre ne serait pas l’Adam des chapitres suivants. Le « premier » Adam est androgyne à l’image de son « Créateur » alors que le second Adam sera doté d’une compagne. On nous rappelle que « la Kabbale attribue elle aussi au tsadik des pouvoirs divins, dont celui de servir d’intermédiaire entre Dieu et le peuple juif ». La grande question, selon nous, est d’apprendre à distinguer entre les deux Adams. Les Juifs correspondraient au premier Adam jupitérien et les rédacteurs israélites du Pentateuque auraient juxtaposé un second Adam saturnien soit les deux histoires, celle de l’Androgyne et celle du couple qui engendre. Mais il apparaît que les Judéens seront parvenus, dans le texte biblique du Pentateuque, à contrer le parti israélite en faisant condamner le couple saturnien, expulsé du Jardin d’Eden.

 

Quid du Shabbat ? Il s’agit selon nous d’une invention des Israélites. Le nom de ce jour renvoie à Shabtaï, nom de la planéte que nous connaissons sous celui de Saturne. Le Shabbat marque l’arrêt du temps de la Création en six jours. Le Shabbat  saturnien

prendrait le contrepied du temps jupitérien.

 

A contrario, les Livres des Prophétes sont anti-israélites et le célébre « Shema Israel » est une injonction s’adressant à la « maison d’Israel » (formule qui sera reprise dans les Evangiles, placée dans la bouche de Jésus- pour les mettre en garde. Ce n’est donc aucunement une profession de foi proposée aux Judéens. Ainsi, dans l’image des Israélites dans les livres des Prophétes diffère radicalement de celle distillée dans le Pentateuque.

 

Comment expliquer que ces deux livres puissent cohabiter au sein d’un même recueil, constitué de trois volets, le Pentateuque, les Prophétes et les Hagiographes ? Nous avons l’exemple des Prophéties de Nostradamus, qui comporte deux volets, correspondant à des camps opposés, dans la seconde moitié du XVIe siècle.(cf notre mémoire sur Nostradamus ;

 

sur SCRIBD Les légendes dorées du prophétisme, de Nostradamus à André Barbault, 2021)

 

On aura donc, dans une démarche typiquement syncrétique , mis ensemble des textes traitant certes du même sujet mais selon des angles d’approche diamétralement opposés. Une affirmation d’unité -telle qu’affirmée dans la dite profession de foi, aura si longtemps pu donner le change. A l’Ecoute Israel des Prophétes fait pendant le « Garde toi Tours de ta proche ruine »(IV, 46) du premier volet des Centuries, la ville de Tours désignant ici l’ennemi , dont la capitale était cette ville.(ce qui fut aussi le cas lors de la guerre avec la Prusse en 1870) On peut dire que l’office du Shabbat dans la synagogue comporte deux volets, celui du sixiéme jour, le vendredi soir et celui du septième jour, le samedi. On aura donc placé à la suite l’un de l’autre le récit judéen puis le récit israélite. Quant au « Nouveau Testament » qui est rajouté dans la « Bible » chrétienne, il s’efforce d’aboutir à une unité, Jésus proclamant «  je suis venu pour les brebis perdues de la Maison d’Israel ». On comprend l’insistance de l’Unité (le Ehad) dans le « Shema Israel »

 

 

 

JHB

 

12. 05.21

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jacques Halbronn Bilan de son activité dans le champ de la biblographie astrologique et prophétique

Posté par nofim le 12 mai 2021

Bilan de son activité dans le champ de la bibliographie astrologique et prophétique, depuis 1986.

Dans les Actes du Colloque en Histoire de l’Astrologie (L’Astrologie en Terre de France, en ligne sur SCRIBD) que nous avions organisé il y a 30 ans, dans la crypte de l’Eglise Sainte Anne de la Butte aux Cailles -75013 Paris – en 1987, nous avions organisé un Colloque sur la Lune, au Couvent dominicain Saint Jacques – nous avions consacré notre communication à dresser une Bibliographie de la littérature anti-astrologique français d’Oresme à Voltaire. En1986, nous avions, lors d’un Colloque à Bayeux, (La Cométe de Halley et l’influence sociale et politique des astres,) dressé une bibliographie sur les comètes (Les variations d’impact des comètes en France. Etude bibliographique fin Xve -fin XVIIIe siècles). En 2007, notre post doctorat portait sur le dominicain Jean de Réchac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle (EPHE Histoire du Cathlocisme) A cette occasion, nous avions rédigé un mémoire sous la direction de Louis Le Chatelier : » Le recours du clergé catholique français à l’anonymat dans le débat autoir de l’astrologie ( 1618-1710). En 1987, nous avions rédigé dans le cadre de la préparation de notre thèse d’Etat, qui ne sera soutenue qu’en 1999 mais, entre temps, sur un autre sujet Le texte prophétique en France Formation et fortune) sous la direction de Jean Céard, un mémoire intitulé Introduction bibliographique à l’étude de l’Astrologie Française, le dit mémoire sera mentionné fautivement (Paris XII devient Paris IX, 1987 devient 1989) dans sa bibliographie par Hervé Drévillon dans sa thèse de doctorat (1994 EHESS) : Lire et écrire l’avenir . Astrologie, prophéties et prédictions dans la France du XVIIe siècle. Cette « Introduction » était annoncée dans une étude accessible uniquement en anglais .(p  217) in The revealing process of translation and criticism in the History of Astrology, Astrology, Science and Sociery ; dir . P. Curry, 1987)

Enfin, nous sommes l’auteur du CATAF, le Catalogue alphabétique des textes astrologiques français (cf site du CURA) 

Nous avons notamment mis en évidence le rôle des membres de la Compagnie de Jésus, notamment à propos du Père Jean François dont le Traité de 1660 reparaitra sous le nom de R. Decartes (cf l’article de G. Bachelard). Mais d’autres Jésuites français avaient retenu notre attention comme le Père Nicolas Caussin Lettre à une personne illustre sur la curiosité des horoscopes-1649 et le Père Jacques de Billy ( Le tombeau de l’Astrologie Judiciaire)1657) Nous signalions aussi la participation au débat autour de l’Eclipse de 1654 de François d’Aix alias Théophraste Orthodoxe (cf le travail d’Elisabeth Labrousse, La Haye, Nijhoff, 1974, cf Nos Questions autour du texte sur l’Eclipse de 1654 attribué à Gassendi, in Gassendi et la modernité, Dir Sylvie Taussig, Brepols, 2008)

Entretiens curieux sur l’eclipse solaire du 12. Aoust 1654.

Mais nous n’avions pas alors réalisé quelle était la véritable identité de ce François d’Aix qui écrivait sous ce pseudonyme dont on nous disait qu’il était Jésuite. (cf Bibliographie de la Compagnie de Jésus de Sommervogel, tome I p. 100). D’aucuns avaient précisé que ce François d’Aix appartenait à la famille de la Chaize mais l’on nous avertissait qu’il ne fallait pas confondre ce personnage avec le Père Lachaise, confesseur de Louis XIV, dont le nom a été immortalisé par le cimetière qui porte son nom, diversement orthographié.

jacques  Halbronn Bilan de son activité dans le champ de la biblographie astrologique et prophétique dans ASTROLOGIE

François d’Aix de La Chaize

Chez Guillaume Barbier Imprimeur ordinaire du Roy, en la place de Confort, 1654 -

 

 

 

Or, nous pensons que c’est bel et bien le futur confesseur qui à 30 ans avait produit sous le pseudonyme de Théophraste Orthodoxe le pamphlet en question. On nous signale qu’un oncle de François d’Aix portant le même nom se serait caché sous le pseudonyme en question. Certes, on apprend que ‘La grand-mère, née Coton, avait un frère jésuite, grand-oncle de notre François, qui était devenu le confesseur du bon roi Henri IV puis de son fils Louis XIII » Mais cet oncle- certes Jésuite- ne portait nullement le nom de La Chèze. « L’abbé Pierre Coton est né à Néronde en 1564. Il fait ses études à Paris, à l’âge de 25 ans il rentre chez les Jésuites «  En tout état de cause, il ne pouvait pas publier le texte de 1654 . à 90 ans. Or, dans certaines notices introduisant l’ouvrage en question on peut lire :

« Entretiens curieux sur l’eclipse solaire du 12. Aoust 1654. Par Theophraste Orthodoxe (i. e. François d’Aix de La Chaize, l’oncle(sic) »

Que vient faire ici cet « oncle » qui serait un autre François d’Aix de La Chaize ?

Nous pensons que l’auteur de ces Entretiens n’est autre que le futur confesseur de Louis XIV. Certes, il eut un (grand) oncle qui occupa ce poste par le passé auprès d’Henri iV puis de Louis XIII.

Le travail du bibliographe, tel que nous l’entendons englobe la question de la paternité des textes tout comme celle de leur datation puisque sur ces deux points, il peut y avoir débat. C’est ainsi que nous avons pu confirmé que Jean Giffré de Réchac était bien l’auteur de l’Eclaircissement des véritables quatrains de Nostradamus (1656), ouvrage souvent attribué à un certaine Etienne Jaubert tout comme nous avons pu montrer, ce qui avait échappé à Bachelard ( en 1937) que le traité paru sous le nom de Descartes était en réalité une réédition du Traité du Jésuite Jean François.(cf Jacques Halbronn, Gaston Bachelard et les Véritables Connoissances des Influences Célestes et sublunaires de R. Decartes  (site du CURA)

Le XVIIe siècle vit nombre d’auteurs prendre la peine d’écrire sur l’Astrologie de façon critique, ce qui témoignait de l’impact que celle-ci exerçait à l’époque. Le déclin de l’astrologie est marqué par l’absence des attaques.

En ce qui concerne notre œuvre de bibliographe, nous avons conscience qu’elle aura pu être d’une aide précieuse pour divers chercheurs qui n’auront pas eu à accomplir le travail en amont mais se seront contentés de « compléter » en aval.

12 05 21

 

 

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Jacques Halbronn L’astrologie et son rapport à l’idée de conditionnement et de mémoire

Posté par nofim le 8 mai 2021

L’astrologie et son rapport à l’idée de conditionnement et de mémoire

par Jacques Halbronn

Les chercheurs en astrologie se sont demandé à quelle variable faire appel pour moduler le déterminisme astrologique. On connait l’astrologie dite conditionnaliste (et au départ appelée conditionnelle) fondée par Jean-Pierre Nicola, cf https://www.astroariana.com/Le-conditionnement-en-astrologie.html) qui, comme son nom l’indique met en avant le conditionnement. Pour notre part, nous proposons le processus de la mémoire, d’où la notion d’astrologie « mémorielle » qui nous semble plus opérationnelle. En tout état de cause, l’astrologie, pour nous, est un conditionnement en soi.

L’intérêt de l’approche mémorielle tient notamment au fait que l’on peut passer par des phases diversement marquées par le phénoméne mnémonique. On parle en psychanalyse de « retour du refoulé », ce qui implique en soi un mouvement d’aller-retour car il ne peut y avoir retour que s’il y a eu refoulement et inversement, le refoulement est la conséquence d’une certaine prégnance de la mémoire. Nous parlons d’amnésie et d’hypermnésie en alternance.

Mais l’intérêt de ce critère mémoriel tient au fait qu’il peut fonctionner à la fois à l’échelle individuelle et à l’échelle collective.On peut penser qu’il y a un processus mémoriel général qui ne variera pas du fait de quelque facteur astrologique propre à tel individu ou à tel groupe mais du fait d’un vécu qui n’a pas à être balisé astrologiquement par un thème natal ou astral (dans le cas du thème d’une fondation de république, par exemple) Pour prendre un exemple : à telle heure, les gens ont l’habitude de manger mais peu importe ce qu’ils mangent, même s’ils peuvent manger plus ou moins la même chose, à un moment donné. Si l’on peut prévoir que tel groupe va avoir les mêmes besoins au même moment de se souvenir ou au contraire d’oublier sans, pour autant, avoir à préciser exactement comment ces besoins seront satisfaits, on pourra dire que l’on aura réussi une prévision.

En comparaison, la notion de conditionnement culturel sans lien avec une quelconque forme de cyclicité nous semble assez insuffisante. Car si tout le monde est d’accord pour reconnaître que notre rapport à la mémoire n’est pas constant et donc se préte aisément à une forme de cyclicité - les psychanalystes parlent d’anamnèse quand les souvenirs refoulés remontent à la conscience- la notion de conditionnement semble somme toute assez peu propice à une telle mise en équation temporelle. Car l’intéret du mémoriel, c’est qu’il a un rapport évident avec la notion de temporalité. Bien plus, l’on sait que les sociétés à certains moments sont prêtes à dépasser certains clivages au sein de leur population alors qu’à d’autres moments, ces clivages reprennent le dessus, ce qui va compromettre le maintien des unions de toutes sortes qui auront bénéficié, pendant un temps, d’une certaine forme d’amnésie, comme dans le cas de la formation de l’Union Européenne, dans les années cinquante. Et inversement, les exemples ne manquent pas d’effondrements d’empires liés à un retour aux racines, aux origines.

Ce qui nous géne, en outre,dans ce critère « conditionnel » c’est qu’il joue essentiellement chez ses tenants sur le thème natal individuel dans toute sa complexité alors que pour notre part, nous travaillons sur un nombre très limité de facteurs au niveau cyclique, sans qu’il y ait quoi que ce soit qui soit constant si ce n’est en tant que cyclicité justement.

Pour nous, l’astrologie constitue un conditionnement majeur bien plus qu’elle n’est conditionnée et c’est ce conditionnement qui active le processus mémoriel lequel fera nécessairement appel à quelque forme de conditionnement lié à la mémoire du vécu.

Le travail de mémoire exige du temps comme on le sait pertinemment au niveau psychothérapeutique et en ce sens notre astrologie mémorielle dégage des plages de temps, identiques pour tous mais nourries diversement d’une personne à l’autre même si une partie de la mémoire est nécessairement partagée, à l’aune de toutes sortes d’événements comme ce qui eut lieu à New York en septembre 2001.

L’astrologie mémorielle entretient bien évidemment des liens avec la neurologie, la question des aires de la mémoire – à localiser dans le cerveau – notamment qui seraient alternativement activées et désactivées selon quelque stimulus pavlovien. Une recherche en commun entre spécialistes du cerveau et tenants de l’astrologie mémorielle pourrait fort bien se concevoir sur la base du passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, du fait de l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre, c’est-à-dire l’angle que cet axe fait avec la verticale au plan de l’orbite, générant le cycle des saisons.

Certes, il a pu sembler plus commode de parler de « conditionnement », pour rendre compte de la spécificité individuelle mais c’est selon nous une solution de facilité qui tend à noyer la démarche de l’astrologue. Le créneau mémoriel nous semble bien plus porteur, d’autant qu’il englobe le conditionnement dans une perspective à la fois cyclique et collective proprement astrologique alors que pour l’astrologie conditionnaliste, il s’agit de paramétres qui ne sont pas d’ordre astrologique.

 

JHB

08 05 21

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jacques Halbronn Réflexions sur la genése, le mode d’emploi et la bonne philosophie des maitrises planétaires

Posté par nofim le 8 mai 2021

 

 

 

Réflexion sur la genése, le mode d’emploi et la bonne philosophie des maitrises planétaires

par Jacques Halbronn

La tradition astrologique véhicule des dispositifs dont le mode d’emploi reste incertain, c’est le cas des maitrises planétaires. Beaucoup d’astrologues utilisent celles-ci dans le cadre du thème natal alors qu’il s’agit bien plutôt d’un outil prévisionnel axé sur le passage d’une planéte sur l’écliptique, donc sur le Zodiaque et pas de n’importe quelle planète, puisqu’il s’agit de Saturne qui est le curseur concerné.

Dans nos derniers travaux de l’année écoulée (cf nos vidéos (sur Face Book L’album photo des astrologues et depuis le début de l’année sur NOFIM. Unblog.fr)

nous avons montré que le dispositif ne comportait pas Saturne mais deux séries de six (de la Lune jusqu’à Jupiter) à partir des équinoxes (Bélier) et des solstices (Cancer) Paradoxalement, l’absence de Saturne montrait que le système était conçu justement pour Saturne, à savoir que Saturne était la clef dont il fallait disposer pour actionner le dit système. Nous avons montré par ailleurs toute l’importance du passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux et nous ajouterons que Saturne est «fort » en phase équinoxiale (d’exaltation) et faible en phase solsticiale.

Par la suite, le bon usage du dispositif se sera perdu et l’on aura placé Saturne sur le même plan que les autres astres, ce qui est un contre sens puisque Saturne est le curseur.C’est le facteur absent qui est déterminant comme le chauffeur par rapport à une voiture.

Rappelons que Jupiter ne fonctionne pas cycliquement sur les mêmes bases que Saturne et n’est pas concerné par le dispositif en question puisque , comme nous l’avons montré, il est lui aussi une pièce maitresse vu que le cycle de Saturne dépendra du cycle de Jupiter lequel est déterminé par les aspects de conjonction, de quadrature et d’opposition que Jupiter forme, en transit, avec le soleil natal de tel ou tel leader, ce qui est la base de l’astrologie « relativiste ».

Notons que la quadrature de Jupiter au Soleil natal est défavorable à Jupiter alors que l’axe conjonction/opposition renforce son impact tout comme la phase équinoxiale est favorable à Saturne alors que la phase solsticiale lui est défavorable. On retrouve cette dualité dans la notion de domicile et d’exil, d’exaltation et de chute qui sont au cœur du dispositif des maitrises planétaires si ce n’est que la dualité est celle du carré et non celle de l’opposition, puisque les axes équinoxiaux et solsticiaux sont en carré (90° entre 0° bélier et 0° cancer) A contrario, deux positions opposées se retrouvent sur le même axe et donc ne peuvent être en conflit, d’où les similitudes entre le printemps et l’automne tout comme entre l’Eté et l’Hiver. Sur le même axe, les signes sont de même genre, masculin ou féminin alors qu’en carré, les signes sont de genre différent.

Nous avons donc une série d’équivalences qui rendent notre modèle très simple :

Saturne = axe des équinoxes

Jupiter = axe conjonction -opposition

Conjonction  = équinoxe= Saturne

Carré = solstice = Jupiter
Mais, demandera-t-on quelle était l’utilité d’attribuer une des six planètes aux 12  signes zodiacaux? Il s’est probablement agi d’une volonté de « préciser » davantage

le parcours de Saturne en se servant de la mythologie. A ce propos, signalons que Saturne n’est pas une divinité faisant partie de l’Olympe à la différence des

autres  dieux concernés, Apollon étant le dieu du Soleil et Artémis (Diane), la déesse  de la Lune. Mais

la vraie raison de cette mobilisation des dieux de l’Olympe est plus probablement due

à la division de l’écliptique en 12 secteurs. On passait ainsi du 4 au  12 et d’ailleurs

le tétramorphe avec ses 4  « êtres vivants » (en hébreu Hayoth, cf le Livre

d’Ezéchiel) est certainement antérieur  à la symbolique des 12 signes qui n’en serait

qu’une dérivation, le mot Zodiaque  venant du grec Zoé, la Vie, le Vivant.

 . Rappelons que le tétramorphe est constitué du bœuf, du lion, de l’aigle et de l’homme(Adam) On sera passé de 4 à 12 tout comme pour le découpage en 12 du mouvement diurne, à partir de l’horizon et du méridien, par un ajout de 8

.Mais

 

la vraie raison de cette mobilisation des dieux de l’Olympe est plus probablement due à la division de l’écliptique en 12 secteurs. On passait ainsi du 4 au  12 et d’ailleurs le tétramorphe avec ses 4  « êtres vivants » (en hébreu Hayoth, cf le Livre d’Ezéchiel) est certainement antérieur  à la symbolique des 12 signes qui n’en serait qu’une dérivation, le mot Zodiaque  venant du grec Zoé, la Vie, le Vivant. Rappelons que le tétramorphe est constitué du bœuf, du lion, de l’aigle et de l’homme(Adam) On sera passé de 4 (tétra, en grec) à 12 tout comme pour le découpage en 12 du mouvement diurne (avec les « maisons », à partir de l’horizon et du méridien, par un ajout de 8.

 

On peut certes déblatèrer, comme le fait Richard Pellard, sur ‘l’état actuel du dispositif des maitrises planétaires tel que pratique par les astrologues actuels mais l’historien n’est pas un ethnologue décrivant des pratiques en vigueur.Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Au départ, le système ne servait qu’à déterminer les 4 phases de Saturne, ce qui donnait des périodes de 7 ans, en indiquant, au niveau prévisionnel, ce qui distinguait le passage de Saturne sur l’axe équinoxial et sur l’axe solsticial, alternativement. C’est là et uniquement là que se situe le débat.

 

Pellard écrit dans sa « critique de la doctrine des maitrises planétaires »

 

« L’idée que chaque Signe du zodiaque est « naturellement » associé à un astre qui le gouverne est pour la plupart des astrologues une telle évidence que pratiquement aucun d’entre eux ne songe même à en préciser ou en rappeler les fondements. Ainsi, quelles que soient les différences d’approche qui les caractérisent et les philosophies parfois antagonistes qui les sous-tendent, la quasi-totalité des écoles d’astrologie est-elle d’accord sur au moins deux dogmes : la nature Élémentaire des Signes et l’intangibilité des Maîtrises planétaires.

 

« Le postulat selon lequel chaque astre du système solaire gouvernerait une portion de zodiaque n’a pourtant rien d’évident. Un astrologue du XXe siècle, à l’esprit critique et rationnel, soucieux de fonder l’astrologie sur de sérieuses bases astronomiques, est en donc en droit de s’interroger sur la nature de la relation astre-Signe en général et sur la pertinence du système des Maîtrises traditionnelles en particulier. »

 

Autrement dit, c’est l’idée même d’associer une planète à un secteur de l’écliptique qu’il rejette, quelle qu’en soit la mise en œuvre et quand bien même on ne s’occuperait que d’une seule planète. Or, toute cyclologie implique une forme d’alternance au cours du cycle. Qu’y a t-il de si cocasse à déterminer que telle partie de l’écliptique aurait des effets différents de telle autre  durant le périple d’une certaine planète? Par delà les pratiques en vigueur, toute approche critique ne se doit-elle pas de s’interroger sur le mode d’emploi d’un « outil » donné ?

 

 

08 05 21

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Le cycle de Saturne de 1944 à 2019 et les axes solsticiaux et équinoxiaux

Posté par nofim le 8 mai 2021

e cycle de Saturne, de 1944 à 2019 et les axes solsticiaux  et équinoxiaux.

par Jacques Halbronn

 

Selon notre astrologie « mémorielle », le passage de Saturne sur l’axe solstial (Cancer- capricorne) déclenche un processus de reconnexion avec le passé et met fin, temporairement à une phase équinoxial de consensus « mou ».(Bélier- Balance), ce qui favorise la formation d’unions, de fédérations, d’empires.

 

Un tel phénoméne peut s’observer aussi bien au niveau macrocosmique que microcomique. André Barbault aura connu certains succés prévisionnels non pas grâce au cycle Saturne-Neptune mais grâce au cycle Saturne- axes équinoxiaux-solsticiaux qui a recoupé ponctuellement le cycle Saturne Neptune. Mais, en même temps, il n’aura pas été en mesure de suivre le cycle de Saturne de façon continue, ce qui aura limité d’autant le nombre de cas qu’il aura pu couvrir, ce qui est facheux au niveau statistique. Le cycle Saturne Neptune est de 36 ans alors que le changement de phase de Saturne a lieu tous les 7 ans et le retour à la même phase tous les 14 ans. Le cycle conjonctionnel Saturne Neptune de 36 ans ne s’inscrit même pas trois fois en un siècle alors que le cycle de Saturne offre une couverture bien plus serrée.

Etudions le cycle solsticial de Saturne depuis 1944 : l’entrée de Saturne en cancer coincide avec l’effondrement de la domination nazie et met fin à une certaine forme de complaisance à l’égard d’une identité « continentale », « européenne » très à la mode sous l’Occupation, complaisance propre à la phase équinoxiale de « déconnexion » du passé, au regard de l’astrologie mémorielle.

Sept ans plus tard, l’on arrive au début des années 1950, au retour d’une phase de déconnexion, ce qui favorisera la formation du Marché Commun. Cela correspond à la conjonction Saturne-Neptune dont Barbault voit l’expression, rétroactivement, dans la mort de Staline au début de 1953. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela n’aura pas les effets délétéres pour l’URSS de la conjonction Saturne-Neptune de 1989 parce que l’une eut lieu en phase équinoxiale et l’autre en phase solsticiale de Saturne. Mais pour Barbault, il ne fait aucune différence entre les conjonctions Saturne-Neptune.

En 1958, nouvelle phase solsticiale de reconnexion de Saturne : c’est le retour du Général De Gaulle et l’implosion de la Ive République. En 1974, l’arrivée de Giscard à la présidence de la République, succédant à Pompidou et profitant de le défection/trahison de Jacques Chirac devenant pour un temps Premier Ministre- met fin, provisoirement – car en astrologie, tout est temporaire et jusqu’à nouvel ordre- à l’expérience gaulliste.

En 1981, Saturne est passé en phase équinoxiale et c’est l’arrivée de Mitterrand et d’une politique socialiste de déconnexion.

Puis arrive 1989 et les années qui suivront, Saturne est à nouveau en phase solsticiale et on a vu que cela aura ébranlé le bloc communiste. On notera le paralléle entre 1944 et 1989, en ce qui concerne la fin de deux empires. On note que 30 ans après 1989, donc en période solsticiale, cela correspond à la sortie du Royaume Uni de l’Union Europénne mais aussi à son propre ébranlement qui est en cours.(Saturne entrant en Capricorne)

Certes, il conviendrait de prendre en compte le paramétre du cycle de Jupiter qui est en contrepoint avec le cycle de Saturne. On sait que d’après l’astrologie « relativiste », on ne peut se faire une idée complète qu’en étudiant le transit de Jupiter par rapport au degré du soleil natal. Cela dépend du choix des leaders en place. Tel leader peut accentuer la dynamique saturnienne comme il peut la contrebalancer.

Ajoutons que l’impact de Saturne ne se limite aucunement à la vie des Etats mais peut également impacter toutes sortes de structures comme le milieu astrologique dont la vie aura été marquée tous les quinze ans par les passages de Saturne sur les points solsticiaux en 1974 avec l’implosion du Centre International d’Astrologie, en 1989 avec la fin d’une certaine domination du MAU (Mouvement Astrologique Unifié) et en 2004 avec la fin de l’entreprise de rassemblement d’Yves Lenoble, avec notamment la tenue en novembre d’un super congrès du MAU, marqué par un esprit de reconnexion et ainsi de suite. Laissons aux lecteurs avertis le soin de décrypter la suite des événements au moyen de nos outils.

 

 

JHB

08 05 21

 

 

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Jacques Halbronn Saturne et le « Croissez et Multipliez » de la Bible

Posté par nofim le 7 mai 2021

Saturne et le « Croissez et Multipliez » de la Bible

par Jacques Halbronn

Si l’on admet que Saturne correspond à la masse, à la foule face à Jupiter qui serait celui qui sort du rang, l’on peut penser que Saturne est marqué par le quantitatif face à Jupiter marqué par le qualitatif.

Le quantitatif passe par la multiplication. Dans le Livre de la Genése, on lit «  croissez et multipliez » et l’on prend comme images les étoiles du ciel.

Cette formule renvoie à la génération, à l’enfantement et en ce sens, le Saturnien devrait être tenté de se reproduire à de nombreux exemplaires, ce qui passe par l’accouplement. A contrario, on peut penser que Jupiter serait plus tenté par le célibat et par une vie monacale (moine, du grec monos, seul, que l’on retrouve dans monopole).

 

Dans cette idée de multiplication, on trouve la copie, la duplication, la numérisation, la diffusion, la communication. Et en un certain sens, nous pensons que les femmes correspondent à ces valeurs, ne serait ce que parce qu’elles sont les agents de la croissance démographique.

Autrement dit , nous voyons assez bien Saturne au sein d’une famille et nous avons dit ailleurs qu’il fallait l’associer à la Lune dont il arbore les mêmes chiffres, le 7 et le 28 (jours/ans) La famille permet de se prolonger dans le temps. La visite des cimetières nous a fait récemment découvrir l’omniprésence du mot « famille » sur les caveaux et tombeaux. Saturne est dans la transmission.

En bref, Saturne a besoin de s’entourer de tous les moyens techniques permettant la multiplication des choses et des personnes, ce qui conduit à vouloir dispose d’espaces suffisamment vastes pour englober tous ces « biens », ces richesses. On peut donc penser à une certaine avidité correspondant à cette dimension quantitative.

A contrario, la spiritualité sera souvent associée avec le célibat des prétres, du clergé, notamment dans le catholicisme. La véritable raison de cette exigence est une volonté de se distinguer de la masse, en refusant de se reproduire comme des animaux, des bêtes. Or, les humains en couple se rapprochent singulièrement des créatures non humaines.

L’on comprendra mieux peut être pourquoi les sociétés sont souvent impuissantes à controler leur démographie, en dépit des questions écologiques car le quantitatif est par excellence l’arme du peuple et cela joue d’ailleurs sur la question du nombre de voix pour une élection, pour un sondage d’opinion, pour l’audimat le quantifiable. Autant de valeurs que nous qualifierons (du mot qualité) de saturniennes. Ce que l’on peut qualifier, c’est ce qu’on peut isoler par opposition au quantitatif qui tend à l’innombrable et donc à l’anonymat. Lors d’une élection, on assiste à un rendez-vous entre la masse du peuple et l’élite représentée par le petit nombre de candidats. Combien d’électeurs pour tant d’éligibles et d’élus ?

On comprend que le Saturnien puisse mettre en avant le suffrage universel alors que le Jupitérien préférera avoir affaire à des gens qui se connaissent, qui se choisissent entre eux, par cooptation. On a là un clivage marquant entre Jupiter et Saturne et l’on sait que de toute façon, qu’on le veuille ou non, cette complémentarité est incontournable. Il vaut donc mieux la décrire comme il convient, d’où la nécessité pour un pays de veiller sur ses élites, de les recenser, de les former, de les promouvoir. D’aucuns diront que Saturne correspondrait plutôt à une sensibilité de gauche et Jupiter à une sensibilité de droite. Maurice Duverger, dans son cours de sociologie politique -à l’Université Paris II, dans les années soixante, précisait que les partis de gauche sont des organisations de masse et les partis de droite des clubs de notables. Si l’on se rapporte au milieu astrologique, l’on perçoit assez bien les tendances saturniennes et les jupitériennes, qui engagent le milieu en question dans des directions bien différentes, ce dont nous avons traité ailleurs. Un Congrès jupitérien est réservé à une élite de gens ayant chacun produit une œuvre alors qu’un congrès saturnien rassemblera une masse d’amateurs en astrologie, autour de quelques vedettes.

 

 

 

 

 

 

08 05 21

 

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jacques Halbronn Travaux préparatoires au Colloque « Planètes »

Posté par nofim le 6 mai 2021

 

Travaux préparatoires au Colloque   « Planètes »

« Voilà pourquoi, pour répondre à Roger Héquet, Jupiter étant la planète des chefs à forte personnalité qui arrivent à s’imposer – on est dans une démarche libérale, de liberté « …

Réponse à une réaction de Roger Héquet  au texte ci-dessus – qui semble ne pas avoir compris la dialectique Jupiter Saturne que je propose. Jupiter n’est pas du tout censé s’aligner sur Saturne et c’est justement cela qui est intéressant. Un leader jupitérien peut tout à fait être décalé par rapport au contexte saturnien du moment. D’abord parce que son cycle n’a pas la même durée que celui de Saturne. Tout pays peut devenir communiste et tout pays peut devenir capitaliste, on est pas ici dans un discours à la Barbault. D’ailleurs, on a bien vu les changements majeurs qui ont eu lieu en Russie et en Chine depuis trente ans et inversement, il y a toujours une possibilité de basculement. Mais là n’est pas l’essentiel, où que l’on soit, le peuple sera toujours saturnien et les chefs toujours jupitériens, le clivage n’est pas d’un pays à l’autre mais d’une classe sociale à l’autre. Je n’ai donc jamais dit qu’un pays « communiste «  ne pouvait pas avoir de leader et l’on connait le culte de la personnalité dans la Chine maoïste. C’est pourquoi tous les peuples ont des points communs, toutes les sociétés se ressemblent et tous les leaders ont des profils assez proches. Ce qui les distingue, ce sont les phases par lesquelles ils passent : phase amnésique ou phase hypermnésique. On a bien vu en 1989-91 que les nationalismes n’avaient pas disparu sous le communisme et on a bien vu que le Marché Commun, en 1957 (il y a le mot « commun » a rassemble en »Occident » des pays extrémement différents. Le rôle de l’astrologie, c’est justement de prévoir ces changements périodiques. Donc quand j’associe Jupiter au capitalisme, c’est une question de dosage : dans certains pays, Jupiter est à certains moment muselé et dans d’autres pays, Saturne n’arrive pas à imposer sa loi. C’est une question de rapport de force qui dépend de la personnalité du leader et la différence entre Saturne et Jupiter, c’est que Saturne n’offre aucune alternative alors que tout dépendra du choix du leader. On peut changer la tonalité jupitérienne mais non la tonalité saturnienne. Parce que Saturne est lié à son passage sur les équinoxes et les solstices alors que Jupiter agira différemment selon les transits qu’il formera avec divers leaders en présence. Jupiter apporte de la diversité du fait qu’il agit sur des personnalités alors que Saturne agit en bloc sur les masses. Je vous précise que ma première formation a été en sciences politiques en France et en Israel (1965-1969)

JHB

OK pour votre intervention au Colloque « Planètes » à venir.

Votre texte :

Je viens de lire ce texte et votre réponse à mon commentaire sur Jupiter et Saturne …. Vous parlez de Jupiter comme étant l’élément planétaire lié au capitalisme parce qu’il fait « naître » les leaders forts …. Peut on considérer Staline comme étant, pourtant, un leader « fort » ? Pendant qu’à cette même époque la classe politique européenne, capitaliste, n’aura jamais été aussi « faible » et peureuse. Jusqu’après la guerre avec alors la « naissance » d’un Churchill et De Gaule. Mais peut on dire que l’URSS « communiste » n’a pas été gouvernée par des leaders forts, style Staline, Brejnev … ? Est ce que Mao en Chine communiste n’a pas été un leader fort ? Le leader se doit il absolument d’être désigné démocratiquement ? Le Leader maximo Castro a t’il été un leader fort ? Il y aurait donc des leaders jupitériens, démocratiques, capitalistes, gentils et des leaders saturniens, communistes, méchants … Je pense à tous les régimes issus du capitalisme qui vécurent sous le joug d’un Pinochet, d’un Franco et tant d’autres … autres leaders qui au moins auront usé de leur force. Mais, peut être, peut on être un leader jupitérien en « saturnisme », en communisme …. un Gorbatchev ? Et leader saturnien en capitalisme, un Mitterrand, toutes proportions gardées ? Il s’agirait donc d’observer la chose sur le plan individuel et pas en terme de « régime » … Chacune, chacun, porterait en soi une part plus ou moins importante, déterminante de Jupiterien, de Saturnien … Mais vous avez toujours était un adversaire d’une astrologie individuelle qui permettrait de savoir qui et quoi qui permettrait de savoir si ce leader « visuel » sera d’essence plus capitaliste ou communiste, socialiste … Je réfléchis. S’il vous plait de me voir participer à ce colloque à venir je montrerais une méthode trés simple pour déterminer exactement la fonction, la nature, d’un élément planétaire ( Vénus, Jupiter, saturne, etc ) » R. H.

 

 

 

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Jacques Halbronn Les Evangiles au prisme de la dialectique astrologique Jupiter-Saturne

Posté par nofim le 6 mai 2021

 

Les Evangiles au prisme de la dialectique astrologique Jupiter-Saturne

par Jacques Halbronn

 

 

Il nous semble nécessaire d’analyser le personnage de Jésus et les conditions de sa condamnation au prisme de la conflictualité entre le chef et le peuple, entre Jupiter et Saturne, au sens de notre astrologie.

Les Evangiles mettent en scène un peuple, les Juifs et un homme, J ésus, Il faut comprendre que les relations entre ces deux entités que sont le peuple et celui qui entend le conduire, le guider ne sont jamais simples. Qu’on le veuille ou non, il y a bien là une tension manifeste qui nous renvoie à un scénario récurrent que l’on retrouve notamment à l’époque révolutionnaire, en France, où la guillotine remplace en quelque sorte la croix avec la mort emblématique de Louis XVI en 1793 . La foule innombrable face au héros solaire, au singulier..

On pense aussi, dans le Livre de la Genése, à la condamnation de la ville de Sodome. Cette fois, la situation est inverse : c’est le peuple qui se voit éliminé parce qu’on ne trouve pas, en son sein, assez de Justes. Or, Jésus sera qualifié de Juste, en hébreu Tsadiq.

Cela nous renvoie à la planète Jupiter qui se dit Tsedeq en hébreu et selon la mythologie Jupiter est confronté à Saturne , son père qui est amené à détruire ses enfants. Jupiter échappe à ce sort et sera en mesure de sauver ses frères et sœurs, tels que Neptune, Cérés ou Pluton qui au XIXe-XX’ siècles serviront à nommer des astres nouvellement découverts.. On retrouve là l’idée d’un Jésus « Sauveur » (Soter). Le nom même de Jésus Yehoshoua a ce sens. On peut traduire selon l’approche grammaticale ( question de l’usage du vav conversif) par il sauvera ou il a sauvé.

Jésus est aussi comparé au pélican qui se sacrifie pour nourrir ses petits en leur offrant ses entrailles. Quelque part, le pélican est dévoré par sa « marmaille », c’est à dire son peuple.

Pour nous, le Jupitérien est la poule aux œufs d’or, la vache à lait dont tout un chacun peut profiter car celui qui a un don doit le répandre. On retrouve d’ailleurs ici le Jésus qui guérit, qui est parfois sommé de guérir, d’accomplir quelque miracle.

Jésus a un projet prioritaire – « les brebis perdues d’Israel » – et il entraine tout un groupe à le suivre. On retrouve le un et le multiple, avec les 12 apôtres. Souvent, dans les Evangiles, revient l’image du pasteur et de son troupeau, de ses ouailles..

Le Jupitérien sait « vendre » son projet – utopique ou dystopique- pour le meilleur ou pour le pire – et entrainer derrière lui. Il ne s’adapte pas, ce sont les autres qui doivent s’adapter à lui.

En fait, le Jupitérien à l’instar de Jésus est l’interface entre Dieu et les hommes. C’est la monarchie de droit divin. Ses dons – car un Jupitérien doit être doué de pouvoirs-il les tient de quelque science infuse. Le peuple ne peut quelque part que le jalouser, qu’être tenté de nier ce qu’il est, ce qu’on lui doit.. .

L’astrologie se doit de replacer le personnage de Jupiter au cœur de son propos car elles est la « science » des Jupitériens, des chefs, des leadeurs, du leadership, une science de la cyclicité et cela lui permettra de sortir de son isolement en s’emparant de thèmes majeurs qui la relient à la sociologie comme à la théologie. Force est de constater en faisant son bilan pour le Xxe siècle, qu’elle n’y est pas encore parvenue et qu’elle est mise à l’écart en dépit de diverses tentatives qui auront fait long feu.

Au lieu de se disperser entre toutes les planètes du systéme solaire jusqu’à Pluton et au delà, il importe qu’elle méne sa propre révolution copernicienne en se centrant sur Jupiter, ce qui ne manquera pas de lui conférer une position stratégique cruciale. Elle est la science des « élus », de ceux qui ont vocation à guider les peuples. Il ne faudrait surtout pas qu’elle bascule dans la démagogie et fasse l’impasse sur les chefs en proposant une astrologie « pour tous ». Ce serait là de sa part une trahison de sa mission..

 

 

 

 

 

 

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