Systèmes astrologiques des cultures anciennes

Posté par nofim le 11 mars 2015

HISTOIRE DE L’ASTROLOGIE

Extrait des tablettes de Ninive.
« si mars se lève à sa naissance, il deviendra un grand chef de guerre »
« quand saturne culmine dans son ciel natal il deviendra un prêtre respecté »
« si jupiter natal se couche sa femme prendra sur lui l’ascendant »

Tout astrologue, même le plus débutant, et tout astrologue venu après les travaux titanesques de Gauquelin, se rend compte que ces aphorismes sous-tendent déjà des siècles d’observation et de consultation horoscopique.

Voici l’Histoire Raisonnée de l’Astrologie écrite par deux astrologues. Il était plus que temps. Car les lobbying anti-astrologie ont même réussi à polluer les sites encyclopédiques contributifs. De sorte que, wikou wikant, pernicieux perniciant, sous couvert de présenter l’Astrologie, notre outil astrologique est assassiné en coupe réglée !

Un homme et une femme, astrologues de métier, sont ravis de produire la voix de l’Astrologie, vous présentant l’Histoire Raisonnée de l’Astrologie.

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Systèmes astrologiques des cultures anciennes

par  A. Marys  et  A.  Régent

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Les systèmes astrologiques sont attestés de longue date.

Dans l’Antiquité, des systèmes astrologiques se forment en Chine, en Inde, dans la péninsule Arabe et au Moyen-Orient (astrologie chaldéenne), en Égypte et en Grèce, en Amérique précolombienne.

Les astres sont observables de tous les lieux terrestres. Chaque culture découvre son horoscopie, la pratique divinatoire astrologique qui lui est propre. L’astrologie occidentale passe par l’astrologie chaldéenne dont elle vient. Elle peut aussi venir de l’Égypte via le Moyen-Orient.

Les premiers écrits connus concernant les astres remontent à 5000 ans. Ils sont astronomiques et horoscopiques (non pas astrologiques comme cela est souvent énoncé par erreur). On atteint là l’horizon des écritures conservées. Telle maturité signifie que l’antériorité des systèmes astrologiques, des astrologies, est bien supérieure à cette époque.

Il y a 5000 ans, à Ninive sont donc consignés sur des tablettes d’argile les relevés des mouvements planétaires observés par des savants de Mésopotamie. Y sont également consignés des aphorismes horoscopiques dont l’expression vieillie ne dissimule en rien la fulgurante actualité. Ces savants astronomes et astrologues occupent également des fonctions idéologiques de prêtres.

Cet épisode historique peut donc être considéré comme l’origine de l’astronomie occidentale. Et il peut être considéré comme l’origine de l’astrologie occidentale. La division du ciel en douze signes zodiacaux se perd, quant à elle, dans la nuit des temps méditerranéens.

Les plus vieux horoscopes rédigés connus proviennent de Babylone datés vers 400 avant JC. Ce qui ne signifie strictement rien, si ce n’est que ces documents-là précisément se sont conservés, tandis que d’autres se sont perdus.

Les échanges entre la Chaldée et la Grèce font d’une part progresser l’astronomie et, d’autre part, adopter par les uns ou les autres les connaissances astrologiques les plus pertinentes. Hippocrate et Galien observent que l’astrologie est l’un des fondements de la médecine et de la psychologie.

Avec Rome, la faveur de l’horoscopie individuelle va grandissante. Mécaniquement cela accroît le nombre d’astrologues. De ce fait, on peut supposer que la capitalisation de compétences y fut féconde.

Le Tetrabiblos fut rédigé par Ptolémée. C’est la première synthèse magistrale de l’astrologie qui nous soit parvenue, associée à la théorie des quatre éléments. Le fait qu’elle soit magistrale la rend forcément en accord avec le politiquement correct de l’époque.

Néanmoins, c’est un véritable ouvrage astrologique, une somme. Son mérire historique est de nous montrer que les bases de ce qui va devenir l’astrologie occidentale sont déjà posées et structurées. Cet ouvrage est donc un témoin dont les détracteurs de l’astrologie ne peuvent nier l’existence ni le contenu.

Systèmes géniteurs des astrologies    section suivante   section précédente   haut de page

En l’état de nos connaissances, trois blocs continentaux ont produit des systèmes astrologiques. Les systèmes maya ont disparu par l’extermination des populations durant le génocide des américains par les européens. De ce fait, deux grandes familles d’astrologies subsistent, et non trois comme il aurait pu se faire. Les systèmes d’astrologie actuellement pratiqués en dérivent.

L’astrologie arabo occidentale d’origine chaldéenne est une astrologie planétaire, zodiacale et équinoxiale. Les étoiles fixes y sont réduites à la portion congrue. L’articulation clé du zodiaque astrolgique est le point vernal, duquel tout le ciel horoscopique découle. Ce sont des astrologies solaires. Ces astrologies sont exclusivement astrologiques, sans lien aucun avec des systèmes numérologiques.

L’astrologie chinoise ou sino-tibétaine est une astrologie stellaire et planétaire. On y prend en considération les étoiles fixes. L’interprétation des symboles planétaires est reliée nettement aux étoiles, 111 étoiles exactement, et au cycle lunaire. L’astrologie chinoise est plus lunaire que solaire (c’est sans surprise pour un astrologue !!!)

L’astrologie chinoise est fortement couplée avec un système numérologique dont la dénomination occidentale « signes astrologiques chinois » est des plus impropres qui se puisse être. Ce système étant lui-même mâtiné du cycle circadien.

En termes simples, un cycle numérologique de douze ans, désigne pour l’année en cours une dominante universelle, le signe (qui n’a rien d’astrologique). S’y superpose, chaque jour, douze compagnons de route, par tranche de deux heures. Les mascottes et les compagnons de route sont les-mêmes, rat, buffle, tigre, lièvre, dragon, serpent, cheval chèvre, singe, coq, chien, cochon.

Le cycle duodécennal lui-même s’imbrique dans un cycle pentannuel d’éléments, le feu, l’eau, la terre, le bois et le métal. Et bien sûr, l’astrologue y superpose la couche astrologique à proprement parler qui prend en compte les données astrales de naissance de son client.

L’astrologie des 111 étoiles a été codifiée par l’Empereur Huang Di en 2637 avant JC. Mais, rapidement, les empereurs chinois en auraient interdit la pratique à tout autre que les astrologues royaux, de peur que des adversaires ne l’utilisent pour déterminer leurs périodes de faiblesse.

Soyons également conscient de la terminologie. Plusieurs sens sont attachés aux termes d’astrologie et d’horoscopie. Ici, nous employons de préférence le mot astrologie pour le modèle de toute la connaissance humaine que constitue l’astrologie. Néanmoins, nous l’employons aussi pour décrire le système structuré que forment les outils de l’astrologue (signes du zodiaque, planètes, directions célestes…)

Le terme horoscopie se rapporte à l’exploitation opérationnelle de la carte du ciel de naissance pour apporter une aide au consultant, le client, et répondre à son questionnement.

ASTROLOGIE. Moyen-Âge et Renaissance    section suivante   section précédente   haut de page

Longtemps les premières tables lunaires et planétaires furent destinées au travail des astrologues, avant de servir plus tard la marine au XVe siècle.

Cependant, l’astrologie est mise au ban de la société par l’Église, comme toutes les pratiques divinatoires, par le concile de Tolède en l’an 447. Ses plus ardents défenseurs sont les astronomes. Un danois, Tycho Brahé dresse les éphémérides de la planète mars qui allaient servir à Kepler pour établir les lois du mouvement des planètes. Il pratiquait couramment l’astrologie.

De même Galilée et Kepler furent des astrologues connus. La carte du ciel natal de Kepler dressée par lui-même est encore conservée de nos jours. Cassini le français exerçait également cette comptétence astrologique. Il fut le premier directeur de l’Observatoire de Paris et son petit-fils est ce même Cassini auteur des « cartes de Cassini » si chères aux généalogistes.

On savait aussi que Newton avait étudié l’astrologie en détail et la pratiquait. Mais il aura fallu attendre la fin du vingtième siècle pour contourner le lobbying scientiste et publier les très volumineux écrits alchimiques de Newton. Quant aux cours royales européennes, il était impensable pour un gouvernant de ne pas prendre avis des astrologues.

Au plan technique, ont sait peu de choses sur les travaux, les échanges et la capitalisation du savoir de l’astrologie durant la période du Moyen-Âge. Les thèmes astrologiques ou cartes du ciel de naissance que l’on conserve sont déssinées selon un plan carré. Elles comportent toutefois l’ensemble des données habituellement présentes et pertientes sur un thème astral.

Depuis le temps de l’hégémonie romaine, l’astrologie avait quitté la seule sphère du conseil aux gouvernants. Des personnes plus modestes (tout étant relatif) consultaient à titre privé. Pour autant, l’astrologie socio-économique et socio-politique (que nous appelons de nos jours astrologie mondiale) faisait-elle l’objet de recherches ?

Les traités semblent le montrer. Et au moins un phare se dresse au milieu de l’océan. Il montre que les cycles dont l’astrologie constitue un indicateur pertinent étaient étudiés. Il s’agit de la phrase de Pierre d’Ailly, l’aigle des docteurs selon son surnom, dans son célèbre ouvrage Ymago mundi, immortalisé par la découverte de l’Amérique. Puisqu’il dit « selon l’étude des cycles astrologiques passés de jupiter et de saturne, la France connaîtra en 1789 un bouleversement qui affectera toutes les couches de la société ».

Soulignons à ce propos que cette phrase trouve son écho chez le voyant occidental le plus connu, Michel de Nostredame dit Nostradamus. Puisque dans la seconde préface aux centuries, celle qui introduit les quatre dernières centuries, il nous dit, « mes prophéties débutent ce jour le 14 mars 1557 où les temps ne sont ni meilleurs ni pires qu’il en a été auparavant et qu’il en sera demain… et durera cette période-ci jusqu’en l’annnée 1792 (écrit en toutes lettres) que l’on croira être une rénovation des siècles. »

Transition facile, Nostradamus, médecin de renom, homme avisé et clairvoyant, ne fut pas seulement un voyant. Il était un astrologue consulté par correspondance depuis l’Europe entière. La somptuosité des rémunérations reçues depuis le nord de l’Allemagne par des entrepreneurs en mines et carrières, et le fait que cette rémunération était versée après résultats, en disent long sur les compétences de cet homme dans son exercice. Un intriguant peut toujours obtenir un poste d’astrologue de cour par menées séductives (Jean Bon-Fond ou François Mite-Prend choisit à discrétion fifre ou mannequin en parodie d’astrologue, c’est le fait du prince). Mais il n’a jamais été dans les mœurs des grands brasseurs de capitaux de « payer pour voir ».

Quoi qu’il en soit, la remarque consignée par Pierre d’Ailly démontre que les cycles astraux, indicateurs des phases socio-économiques, conservaient l’attention de certains astrologues. C’est d’autant plus intéressant qu’uranus n’était pas connu. Or il a été montré depuis à quel point le cycle zodiacal d’uranus martelle et scande les crises de société, au niveau mondial.

Donc, pour y pallier, ces grands ancêtres tels Pierre d’Ailly ont dû faire preuve de toute leur expertise, la maturité dans leur métier d’astrologue, et d’une vaste connaissance d’historiographes.

Systèmes artificiels de domification HOROSCOPIQUE    section suivante   section précédente   haut de page

Dès l’époque de Ptolémée, la pression de la demande portait sur l’événement. « Dites-moi à quelle heure je vais rencontrer l’homme de ma vie et ses mensurations… » L’astrologie est absolument incapable de répondre à cela. Certains y ont cédé. De là sont nés les systèmes de maisons.

 

Cette division peut être une division du cercle lui-même. Ptolémée procédait ainsi en divisant chaque quadrant en trois parts égales. Chaque part est appelée maison.

Cette division peut être la division d’un autre élément cardinal, induisant à son tour une division du zodiaque. C’est le cas de presque tous les systèmes inventés entre les quinzième et dix-septième siècles. Ainsi, Regiomontanus (1436) divise-t-il le premier méridien et projette ensuite cette division sur l’écliptique ou zodiaque. Ainsi le système de Placidus (mi-dix-septième), le plus utilisé en France, divise-t-il l’équateur dans chaque quadrant et projette ensuite sur l’écliptique.

Les variantes abondent, et demandent toutes une ou plusieurs projections avant de se ramener sur l’écliptique. Les systèmes de ce type sont tous l’invention d’astrologues mathématiciens parmi les plus célèbres mathématiciens de leur temps (Campanus mi-treizième, Cardan 1501, Kepler 1571).

On comprend donc que ces savants se devaient de défendre leur rang de mathématiciens, fût-ce au prix de l’incongruïté opérationnelle de ces divisions.

Pour prendre un exemple contemporain d’une mode de même accabit, nous avons assisté entre 1930 et 1970, à la floraison d’une kyrielle d’indices calculés (indice de planète dominante, de densité planétaire, d’occupation par élément…). Cette mode opérait alors à l’identique en tous domaines, en psychologie par exemple (cœfficient d’introversion, d’expressivité, rapport visuel/auditif…)

Traversée du désert et travail en profondeur    section suivante   section précédente   haut de page

En Europe au XVIIe siècle puis au XVIIIe l’astrologie subit à la fois le lobbying des sectes religieuses et les attaques des penseurs à la mode. Pour ces derniers, combattre l’astrologie est un engagement sacerdotal, fer de lance d’un combat plus général.

Curieusement, l’engagement politique en faveur de la laïcité et du rationalisme sont de grandes thématiques publiques et politiques ; tandis que l’astrologie est simplement un outil d’aide à la décision disponible que chacun est libre d’utiliser ou de ne pas utiliser. On ne joue pas du tout sur le même plan.

Dans ces conditions, le choix d’un tel objet d’acharnement demeure énigmatique. Pourquoi ces imbéciles écharpent-ils l’astrologie et non pas la dorure sur bois ? La question demeure.

Pour les premiers cités, en France, sous la pression des jésuites, le poste d’astrologue royal est supprimé. Et en 1666 Colbert raye l’astrologie des disciplines enseignées en Sorbonne et en interdit l’enseignement.

Néanmoins, cet événement sera assez favorable à l’astrologie fondamentale. Cette dernière s’affranchit du carcan scolastique pour approfondir la pertience et accroître le corpus d’observations. Elle cesse de subir le bien-penser qui avait conduit par exemple au foisonnement arbitraire des systèmes de domifications horoscopiques.

L’astrologie se recentre alors sur l’observation et l’expérience, donc elle progresse.

Car l’astrologie est un système de représentation polysémique multi-partitionné. Il est donc sensible aux bonnes partitions, celles qui se complètent, s’enrichissent en ayant les éléments communs justes nécessaires.

En astrologie, il faut s’habituer à penser le multiple de façon holographique. On ne réduit pas le multiple, on en adosse les éléments féconds à d’autres éléments pertinents qui les mettent en exergue.

L’astrologie horoscopique est un système d’observations fortement reproductibles, dès lors que l’on se trouve à l’intérieur de la partition adaptée.

Les autres sciences sont plus ou moins logées à la même enseigne.

Exemple. Pour décrire la thermique du chauffage domestique, l’ingénieur s’encombrera rarement de la totalité de la thermodynamique. Il développera un modèle polynômial local dont la représentation contiendra les éléments osculateurs à une plus large représentation censée l’englober.

Dans toute traversée du désert, on revient à l’essentiel.

Des personnalités fortes perpétueront l’enseignement de l’astrologie et de l’horoscopie. Entretemps, deux nouvelles planètes sont découvertes, uranus et neptune. Il ne manquera pas de travail pour qualifier leur champ d’application symbolique, ni pour découvrir quels indicateurs opérationnels délivrent leurs cycles zodiacaux respectifs.

Les domaines d’application du symbole astrologique neptune seront longs à se préciser. Au contraire, uranus sera un fort encouragement pour les astrologues, comme plus tard le sera pluton au XXe siècle. La nouvelle planète astronomique uranus est découverte en 1786. Le nouveau symbole planétaire astrologique uranus dégagera rapidement les grandes problématiques de son ressort. De plus, en considérant l’histoire des deux ou trois siècles qui précèdent, les astrologues constatent vite à quel point le cycle zodiacal et inter-planétaire d’uranus est marqué dans l’histoire sociale et dans l’histoire des mouvements de pensée.

Vingtième siècle, le RENOUVEAU DE L’ASTROLOGIE    section suivante   section précédente   haut de page

Une grave erreur de certains anciens praticiens avait été de vouloir mimer la voyance et les mancies. Cela n’était pas possible. Son crédit n’en a pas été augmenté. Et l’astrologie y cèda du terrain sur son point fort essentiel, la responsabilisation du client, la prise de conscience du libre arbitre chez le client qui consulte l’astrologue.

Au XXe siècle l’astrologie cesse de s’auto flageller ainsi et revendique à nouveau son statut doublement unique, savoir entièrement transmissible et meilleur outil d’aide à la décision exigeant une responsabilisation de celui qui consulte l’astrologue.

Comme toutes les disciplines, l’astrologie recouvre plusieurs domaines d’application. Comme toutes les sciences, exactes ou humaines, l’astrologie fait valoir des approches complémentaires.

Comme dans tous les domaines du savoir, diverses écoles se font jour. C’est le propre de tous les systèmes de connaissance que chaque génération reformule les modèles de la connaissance et les outils épistémologiques.

Les écoles se reconnaissent dans de grands courants qui se sont appelés, astrologie humaniste, astrologie traditionnelle, astrologie psychologique, astrologie conditionnaliste. C’est la sensibilité des praticiens à tel ou tel aspect de l’aide à la personne qui oriente la pratique de chacun vers ses préférences.

Quel que soit le courant considéré, l’application horoscopique individuelle implique une partie psychologique, la considération du chemin de vie (moments de transformation, et périodes clés), les relations avec les autres, les facteurs transgénérationnels lisibles dans les cartes du ciel des ancêtres proches.

Les deux seules vraies grandes variantes de l’approche astrologique, aujourd’hui comme hier, sont l’astrologie individuelle, qui s’intéresse au thème de naissance d’un individu, et l’astrologie mondiale qui s’intéresse aux cycles historiques. Plus précisément une astrologie qui recherche les indicateurs les plus pertinents des événements marquants. L’astrologie mondiale est une astrologie bien moins horoscopique, une astrologie cycloscopique si l’on veut.

Encore là faut-il bien savoir de quoi on parle. Un tremblement de terre qui tue cent mille personnes n’est pas un événement marquant au sens de l’histoire. L’invention du processus de la vaccination oui, la naissance de l’Europe oui.

En proportion de sa profonde réflexion et de sa lumineuse mutation, l’astrologie au XXe siècle a été également en butte au fanatisme inattendu de sectes scientistes constituées au sein même des instiutions universitaires et de recherche. Inattendu car opérant sur des domaines sans lien, et touchant des personnes à qui l’astrologie ne pouvait enlever le pain de la bouche.

Ces sectes fanatiques, sous des noms très neutres en apparence, prônant le rationnalisme, le rationnel, ont aussi établi de véritables dictatures de pensée dans leurs milieux respectifs. Dans une capitale de l’Europe de l’Ouest, le directeur de l’institut d’astrophysique est allé jusqu’à exiger des étudiants thésards qu’ils adhérent à l’association de son crû pour pouvoir y travailler.

Curieusement l’astrologie s’est retrouvée dans la même situation en Europe qu’au XVIIIe siècle, subissant les attaques des penseurs à la mode. Et pourtant, l’astrologie horoscopique demeurait, par delà les siècles, un superbe mais simple outil d’aide à la décision, disponible, que chacun est libre d’utiliser ou de ne pas utiliser.

Abomination de la presse magazine, l’horoscope    section suivante   section précédente   haut de page

En complète aberration par rapport au contexte de renouveau de l’astrologie, ou peut-être attiré par la nouvelle vogue pour le mot astrologie, sont apparus durant le XXe siècle les horoscopes de la presse magazine.

Malheureusement, ces entrefilets utilisent le vocabulaire de base de l’astrologie. Et il n’y a guère moyen de lutter contre cela.

Cette pratique a fait beaucoup de tort à l’astrologie et à l’astrologie horoscopique auprès du public. D’autant qu’il fut de mieux en mieux connu, au fil du temps, que ces fameux horoscopes était écrits par la première personne venue, y compris en puisant chaque jour au hasard dans un vivier de quelques dizaines de rédactions déjà toutes prêtes, et autres pratiques similaires. Des astrologues ont également loué leur nom pour signer ces rubriques, alimentant la mascarade pour quelque menue monnaie.

Pour justifier cette pratique on dit que le public est friand de l’horoscope du matin. Tant de déviances se sont faites au nom de la demande supposée « du public »…

Modèles et courants astrologiques    section suivante   section précédente   haut de page

Un paradoxe nous serait-il permis ? Alors, le voici…
Durant le vingtième siècle, les astrologues traditionnels ont eu le grand courage de persévérer sans renier l’aspect prévisionnel de leur pratique horoscopique…
Et, au vingtième siècle, les astrologues des obédiences psychologiques ont eu beaucoup de courage en verbalisant différemment le modèle astrologique et en mettant entre parenthèses l’accuité prévisionnelle de l’astrologie horoscopique.

Dans la première moitié du vingtième siècle, l’astrologie dite traditionnelle a su utiliser à bon essient l’association loi de 1901 pour structurer un peu mieux l’enseignement, donc la transmission. Des astrologues comme Volguine ou Barbault sont les exemples d’artisans d’une œuvre tranquille et forte, simplement ancrée dans la conscience de leurs compétences. En cela je dis qu’ils ont eu le courage conserver toute la très riche étendue de l’horoscopie.

Puis le courant systémiste de Palo Alto fut très populaire dans tous les domaines des sciences humaines et psychologiques. Cette science humaine l’astrologie ne pouvait pas s’exonérer de donner au moins une traduction de ses modèles dans les termes du modèle émergeant en sciences de l’homme.

On a appelé ces relectures l’astrologie psychologique. Gardons présent à l’esprit que toutes les pratiques astrologiques sont à la fois psychologiques, prédictives, de conseil et psycho-généalogiques. Néanmoins, laissons le crédit de l’épithète à ces modèles.

Les modèles élaborés par les systémistes ne comportaient pas de volet prédiction, au sens fort où l’entend l’astrologie. Les astrologues qui ont joué le jeu ont donc bien fait de ne traduire que là où cela était possible, afin de ne pas biaiser. En cela je dis qu’ils ont eu le courage de laisser de côté pour un temps la dimension prédictive de l’astrologie horoscopique. Car ils savaient en toute connaissance de cause que c’est une perte sèche ; on s’aliène volontairement un point fort.

On retient souvent deux courants, l’astrologie humaniste et l’astrologie conditionnaliste. Des astrologues comme Ruperti ont donné de très riches déclinaisons du modèle humaniste. S’attachant plus à la découverte des phases de crises du chemin de vie, plutôt qu’à leur prédiction, ces astrologues ont recherché le meilleur de l’expression des cycles planétaires, simples ou imbriqués.

L’astrologie conditionnaliste a été touchée par la mode stérile des indices calculés. Néanmoins, cela a permis aux tenants de l’astrologie conditionnaliste de pressentir la faiblesse extrême des systèmes de maisons. Il est très étrange qu’aucun de ses théoriciens ne soit allé jusqu’au bout. Puisqu’il faudra attendre 1991, dans un tout autre contexte, la publication du fameux « Requiem pour les maisons astrologiques » par Chavazas dont l’œuvre considérable s’inscrit pour le moins dans une pratique astrologique « traditionnelle ».

En astrologie saturne représente le temps. Le temps dicte ce qui demeurera. Et la vraie nature d’un phénomène, d’un mouvement de pensée, n’est connue qu’avec le recul.

Avec le recul, on a pu constater que l’astrologie humaniste aura été très proche de l’astrologie dite traditionnelle. Elle aura aussi bénéficié de la richesse humaine de plusieurs de ses tenants.

En alertant encore et toujours son client sur le potentiel de transformation, d’évolution, à chaque étape de sa vie, l’astrologue humaniste est très proche de ce qu’aujourd’hui nous appelons l’astrologie d’aide à la décision.

Il s’agit d’une vision responsabilisante de notre métier. C’est aussi celle de l’astrologie dite traditionnelle.

Mais, historiquement, peut-on parler d’un modèle astrologique humaniste ? C’est plutôt la confluence d’une pratique, une vision et une déontologie. De la confiance en la vie également.

L’astrologie conditionnaliste, quant à elle, a mis au point un modèle simplifié appliqué aux planètes astrologiques, le RET. Les planètes astrologiques sont divisées en trois groupes, Représentations, Existence, Transcendance. Chaque symbole planétaire représente, fait exister ou transcende l’un des trois grands mots-clés. Et la lune représente le RET tout entier.

En contrepartie de son côté réducteur et sommaire, cette représentation possède deux atouts. Attirer une nouvelle fois l’attention sur les angulaires, et laisser vide de sens les maisons astrologiques.

Ce modèle simplifié de quelques qualités des planètes astrologiques peut permettre aussi à l’étudiant de systématiser plus facilement, et de fixer une première approche.

Par contre, s’y borner ensuite conduit à négliger toute la richesse des symboles planétaires. En outre, on passe facilement à côté des dominantes de structure. À l’extrême le terrain exprimé par les signes du zodiaque est sous-valorisé.

Ce modèle était apparu durant la mode des indices calculés. Sa simplification bien carrée se prêtait au calcul d’une myriades d’indices et de pondérations. Il rentrait également bien dans les offres « l’interprétation de votre thème astral en une minute sur ordinateur ».

En effet, au moment où cette réduction était lancée, des commerçants eurent aussi l’idée de produits rapidement rentables comme « votre thème astral en une minute par ordinateur ». La puissance des ordinateurs était limitée et le programmeur avait besoin de hiérarchiser les planètes dans le thème. Cette réduction propre au calcul s’est trouvée disponible pour leur propos.

 

Le terme astrologie structuraliste se retrouve lui aussi sous plusieurs acceptions.

À point nommé, il permet mieux encore de sérier, courants, modèles, modèles réduits ou réducteurs, et orientation personnelle de chaque praticien.

Astrologie structuraliste désigne souvent la primauté du développement du plein potentiel de chacun, après avoir compris et médité la structure profonde du thème astral. Ceci sans égard aux aspects prédictifs de l’astrologie horoscopique.

Il s’agit donc d’une orientation personnelle de l’astrologue que l’on peut rattacher à l’astrologie humaniste. Ce n’est pas un modèle astrologique.

Avancées techniques de l’astrologie    section suivante   section précédente   haut de page

Une autre dimension croise celle des modèles, celle des avancées techniques.

Les modèles sont attachés aux générations successives. Ils ont une chronologie. L’un vient puis s’estompe laissant place au suivant. Le fils s’émancipe du père, mais tous deux seront confrontés aux mêmes étapes de la vie.

Les avancées techniques sont les améliorations de l’outil, la découverte d’un nouvel outil, l’élargissement du champ de connaissance. Trois avancées techniques majeures auront marqué le vingtième siècle.

Volguine aura montré que les encadrements planétaires sont aussi, sinon plus, signifiants que les aspects. Autrement dit, l’ordre a un sens, indépendamment de la distance angulaire.

Ceci est un clin d’œil à l’avancée de Gauquelin, qui démontra à grande échelle ce que les praticiens avaient toujours désigné comme une pierre angulaire. Les planètes péri-angulaires confèrent une signature forte, visible même socialement (pas seulement dans la caractérologie) donc objective, constatée par les tiers.

Enfin, opérant la synthèse des courants astrologiques en une œuvre ne comportant pas moins de vingt-sept titres, Chavazas réexamina la totalité des systèmes de domifications. Il en démontra l’inanité mais aussi l’aspect pénalisant. Son ouvrage, « Requiem pour les maisons astrologiques » a replacé au centre de l’astrologie horoscopique les directions célestes universellement partagées par les astrologues.

Avec Chavazas, le seul point qui avait surpris dans les travaux de Gauquelin (intensification des zones post-angulaires dans le sens circadien) n’en prit que plus de relief. Cet aspect de la découverte statistique et scientifique de Gauquelin devint alors logique et non plus surprenant.

Nous avons débuté par un paradoxe. Une citation pourrait finir cette section. L’astrologue Morin de Villefranche (1583-1656) écrivit dans l’un de ses derniers ouvrages publiés :

« J’avais eu deux desseins qui n’étaient pas petits, à savoir de réformer l’Astronomie, laquelle Ptolémée, Copernic ou Tycho Brahé avaient fondée sur de faux principes et de réformer encore l’Astrologie, laquelle jusqu’à présent avait été si décriée par ses ennemis qui l’ignoraient et ce, avec quelque apparence de raison, vu qu’outre les absurdités et sottises dont elle était farcie dans les livres, elle n’avait ni face ni forme de science, bien qu’elle soit la plus noble et divine des sciences naturelles. ».

Il y a toujours eu du pain sur la planche, au XVIIe siècle comme au XXIe siècle.

ASTROLOGIE, modèles, matrices et théorie de la connaissance    section suivante   section précédente   haut de page

Empruntons au site de l’association Astrologie Vivante la définition suivante :

« Dans son aspect psychologique et psycho-évolutionniste, l’astrologie est une compréhension structurale de la psyché. Elle révèle une organisation matricielle de la représentation, un peu comme une tomographie en trois dimensions. L’astrologie rend compte de l’organisation multiple de la psyché, sans dégrader la cohérence que l’on observe quelle que soit la coupe effectuée. Une compréhension astrologique aboutie oblige à une pensée matricelle et s’oppose à la pensée unidimensionnelle. Penser la pluralité de façon composite, matricielle, plurielle, sans réductionnisme. »

Ceci est essentiel pour comprendre trois choses,
- le cheminement de l’histoire de l’astrologie,
- le fait que l’astrologie soit le modèle des modèles de la connaissance humaines,
- enfin la pérennité de l’astrologie. Cette dernière va de pair avec la souplesse et la rigueur.

Richesse des pratiques de l’astrologue    section suivante   section précédente   haut de page

Plus que les différences d’orientations des praticiens, il est fécond de considérer la richesse des pratiques dans l’aide apportée aux clients.

L’astrologie se prête bien à la consultation d’écoute et de conseil. Il s’agit d’une consultation unique où le client demande l’éclairage de l’astrologue sur une problématique actuelle.

L’astrologie se prête tout aussi bien à un travail suivi, où la connaissance astrologique vient en concours, en synergie ou en appoint avec l’écoute de l’astrologue. Ce dernier est alors en posture de thérapeute.

C’est un travail de développement personnel ou un travail d’accompagnement psychothérapeutique.

En coaching individuel par exemple on nous demande cela.

Mais l’astrologue est encore un intervenant qui a une riche expérience de l’être humain en relation avec les autres. En tant que praticien de l’écoute, il peut aussi intervenir en mettant entre parenthèses son outil astrologique.

Chaque fois que nous intervenons en coaching d’équipe en entreprise, nous ne sommes pas cette astrologue ou cet astrologue. Nous sommes le coach répondant à la mission de coaching qui lui est confiée. Toutefois, notre expérience d’astrologue nous offre encore d’autres atouts, par surcroît, pour mener à bien et réussir notre mission.

Par exemple, et ce n’est qu’un aspect des choses, l’astrologue est par définition un praticien systémiste. Si l’on peut dire, il respire ainsi. Quel spécialiste serait-il mieux indiqué pour répondre à des missions à fort contenu systémique ?! C’est notre expertise même !

REQUIEM POUR LES MAISONS ASTROLOGIQUES    section suivante   section précédente   haut de page

Si vous souhaitez en pénétrer tous les aspects techniques, nous renvoyons à l’œuvre citée, Requiem pour les maisons astrologiques. Titre actuel, Tour d’Horizon ISBN 2-9506572-4-9 Coll. Aujourd’hui l’Astrologie.

Dans le contexte présent, ajoutons simplement ceci, dicté par notre longue pratique du coaching d’équipes : le retour aux seules directions celestes et le sens accru conféré aux quadrants mettent en avant la dynamique et le projet.

Toute construction est projet qui naît au fond du ciel, le méridien inférieur,
et cherche sa réalisation avec les qualités signifiées au méridien supérieur, le milieu du ciel.
Tout projet demande le concours des moyens – compétences, le quadrant nocturne ascendant.
Tout projet intervient dans un contexte, avec ses facilitateurs et ses freins, le descendants nocturne.

J’y vois les angles, les quadrants, point de maisons…!

L’équipe y travaille sous les conditions signifiées par l’hémisphère diurne. Et nous nous retrouvons au méridien pour faire le bilan de l’accompli. Tout notre travail est là. Et le projet, ce peut être aussi le projet de tout une vie.

Sancta simplicitas !

Fondamentaux et opportunités de l’Astrologie    section précédente   haut de page

L’horoscopie demeure le meilleur outil d’aide à la décision, pour qui veut l’utiliser. Son maître-mot, la responsabilisation. Le modèle astrologique demeure le modèle contenant les modèles de la connaissance humaine, meta-modèle si l’on veut.

Quant à sa transmission, l’astrologie est intégralement transmissible avec des mots. Un voyant peut enseigner bien des choses à une personne prise au hasard, peut-il assurer qu’elle deviendra voyante ? Quiconque suivant un enseignement d’astrologie sera à même, et de pratiquer au même niveau que l’enseignant, et d’échanger par les mots la totalité de son expérience d’astrologue.

Forte de cela, l’astrologie se fait connaître plus largement des professions d’aide à la personne et d’aide à la décision.

Enfin, en France ou en Italie, un engouement sans précédent pour la généalogie a fait mieux connaître une pratique systémique émergente, la psychogénéalogie. Cela durera-t-il ? Si oui l’astrologie est, par essence et par construction, sur-équipée pour y jouer plus qu’un rôle.

Vivante et forte l’astrologie accompagne les professions de l’aide à la personne.

Les hommes et les femmes qui la pratiquent font évoluer l’astrologie et élargissent à leur tour leurs pratiques.

astrologie coaching astro-psychogénéalogie

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Une brève histoire de l’astrologie occidentale

Posté par nofim le 11 mars 2015

Une brève histoire de l’astrologie occidentale
par  Richard Pellard
Avec l’astronomie, l’astrologie est une des plus vieilles sciences de l’humanité : environ 50 siècles d’une existence chaotique entre palais et ghettos, essor et stagnation. Et ce n’est pas fini : l’astrologie est en pleine forme pour aborder le XXIe siècle !

Une brève histoire de l'astrologie occidentale dans ASTROLOGIE HistoireAstro1

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Article paru dans le n° 1 d’Astrologie naturelle (décembre 1997) et remanié.

Ouvrages conseillés :

Il n’existe pas actuellement d’ouvrages traitant de l’Histoire de l’astrologie d’une façon exhaustive et objective. Voici néanmoins quelques lectures instructives :

- Histoire de l’astrologie, Wilhem Knappich, éd. Vernal/Philippe-Lebaud
- L’astrologie et le pouvoir, Henri Stierlin, éd. Payot
- Les astrologues à la fin du Moyen Age, Maxime Préaud, éd. J.C. Lattès
- Les rois et leurs astrologues, Anne Soprani, M.A. éditions
- La passion des astres au XVIIe siècle, Micheline Grenet, éd. Hachette

Voir aussi :

- Une histoire officielle et non-critique (donc criticable) de l’astrologie sur WIKIPÉDIA

Une histoire officielle et non-critique (donc criticable) de l’astrologie sur ce site

Cet article vous a été proposé par :Richard Pellard

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Michael Howard on Mathématiques Divinatoires by Jacques Halbronn 1983

Posté par nofim le 10 mars 2015

  1. This essay is a reflection on a Tarot History Forum post by « Huck » at http://forum.tarothistory.com/viewtopic.php?f=11&t=873#p12778. It also is an attempt to raise to a more general level discussion some issues initiated by Marcos (mmfilesi) about tarot, chess, and geomancy. I will give links at the proper points.
    My immediate impetus, besides « Huck’s » post just mentioned, is some thing else. I have been looking at Jacques Halbronn’s 1983 book Les Mathematiques divinatoires. Its first three chapters are about tarot, geomancy, and the I Ching, looking at the structure of each. He sees each of them as binary, and the first two even as « manichean », in that there are fundamental divisions between « good » elements and « bad » ones.
    TAROT
    Halbronn has five good vs. five bad in tarot (p. 46). In 4 cases the sum of the numbers of the Marseille cards is 22. In the fifth case, involving the unnumbered Fool, Halbronn assigns the number 11, as the average between two natural and frequent placements, 0 and 22; That number is also the average of all the numbers, with 10 below and 10 above.

    Positive/Negative 6Lover/16Maison-Dieu 7Chariot/15Devil 9Hermit/13Death 10Fortune/12Hanged Man 11Strength/11Fool

    The images are also complementary (pp. 48-49). The Lover card has a flash from above resulting in conjunction; the Maison-dieu has a flash from  above resulting in rupture. The Hermit wears a heavy cloak, while Death is as nude as he can be. The Chariot shows victory; the Devil is a similar configuration showing enslavement of the losers. Strength shows a person confronting and mastering an animal; the Fool shows the person running away from an animal. The Wheel of Fortune signifies changes; the Hanged Man signifies immobility, a dead end.
    Halbronn also identifies 7 other pairs that are complementary in the sense that each completes the other in adding up to 22; he doesn’t attach « positive » or « negative » labels to the members of the pair.

    21World/1Bateleur 20Judgment/2Popess 19Sun/3Empress 18Moon/4Emperor 17Star/5Pope 14/Temperance/8Justice

    But I find it tempting to go further than Halbronn. It seems to me that maybe even these seven consist of good/bad pairs, with a few assumptions.  First, you have to make all of Pope, Popess, Emperor, and Empress « bad » cards. I think that is a reasonable assumption, if you assume that the Popess = the Church. Humanists mostly endured these figures as evils that they had to endure, and small business people such card makers probably had no use for them at all. Sometimes they were already undifferentiated, although probably for a different reason: the « four papi ». Humanists regularly castigated all four (unless one of them happened to be the superior of the humanist’s patron). By Etteilla’s time, it was acceptable to simply replace all of them (except the Bateleur, who as Magus would have been too dear to his heart) with others that were quite different, which he did even before the Revolution.  And second, I think a case can be made for putting Justice, even though a virtue, in the « bad » camp. Justice is bad if taken to an extreme, either without enough mercy or with too much mercy. Temperance, i.e. Moderation, is better, as not only a virtue in itself but as that which guides all the other moral virtues (from Aristotle). Alternatively, if we see the mixing of water with wine as symbolic of the Eucharist, it becomes Mercy, which traditionally complements the severity of Justice.
    So we get:

    positive/negative 21World/1Bateleur 20Judgment/2Popess 19Sun/3Empress 18Moon/4Emperor 17Star/5Pope 14/Temperance/8Justice

    To these one could add the four suits, of which two, coins and cups, are « good », and two, batons and swords, are « bad ». This sometimes shows up in the sequences, which are sometimes reversed, for trick-taking purposes, and it is certainly true for the interpretations, starting with Etteilla, the larger numbers being worse than the smaller ones for batons and swords. I think the same is true of the pictures on the Sola-Busca number cards.
    Such a structure of the tarot would be in line with the prisca theologia (ancient theology) doctrine of the times (16th-18th centuries), of a pre-Greek, pre-Hebrew theology common to all civilized nations, which the « dualist » Zoroaster was one of the first to put in writing.
    GEOMANCY
    Halbronn’s second chapter is about geomancy. That system of divination seems to be an Arab invention. It borrows much of its terminology from astrology. Another source suggests that it may be a « poor man’s astrology », a way of casting a pseudo-horoscope without having to know anything about the stars at the time of the querent’s birth (see the « poor man’s astrology » quote at http://forum.tarothistory.com/viewtopic.php?f=11&t=505&hilit=geomancy#p6957), You just need a way of randomly generating a few numbers, and some rudimentary mathematical ability: specifically, being able to add a few single-digit numbers and recognize whether they are are even or odd. After the first ones, moreover, all you’re adding is 1′s and 2′s.
    I won’t go into the details, as you can read about them anywhere, but here is a digest. The sequence starts with four « mothers ».Then, going row by row, you get a « daughter » configuration by adding the dots in each row of two of the « mothers ». If the result is 1, you put one dot in the « daughter » row; if it’s 2, you put  2 dots. If it’s 3, you put 1 dot; if it’s 4, you put 2 dots. Then you get a « niece » (sometimes « nephew ») by adding dots again, and from them four final figures: two witnesses, a judge, a conciliator. There are exactly 16 possible « binary tetragrams » generated by such means:

    Michael Howard  on Mathématiques Divinatoires by  Jacques  Halbronn  1983 dans ASTROLOGIE cattan-figureslist

    (Image from http://www.renaissanceastrology.com/astrologicalgeomancy.html#B) Out of these 16, 8 pairs can be formed, in which the pattern of each is the reversal of the pattern of the other. (In the above, the reversal of the one in the lower right is the one in the lower left; otherwise, they are next to each other. And if you can’t make out the words, don’t worry; I’ll give them as we go.) Not only do the paired designs complement each other geometrically, but in most cases the words associated with the pairs are related and form binary oppositions between « internal » and « external », of which the internal are « good » and the external « bad ». Halbronn says (p. 59) « L’interioritie serait [i.e. were] benefique et l’exteriorite malefique ». (He cites Hadji Kamballah, La Geomancie tradionnelle, p. 16.)  The « internal » are called « dakhila » in Arabic, and the « external » are « kharidjah ».
    So we have
    Fortuna Major = nosrat ou-i-dakhilah = internal victory. while  Fortuna Minor = Al nosrat ou-i-kharidjah = external victory.
    Well, right away there is a problem: it is not clear how « external victory » is bad. In fact, Halbronn or his source is oversimplifying. As presented by anthropologist Wim van Binsbergen (http://www.shikanda.net/ancient_models/BINGHAMTON%201996.pdf, found by Marcos), the Arabs actually had four conditions: good, good-neutral, bad-neutral, and bad. Fortuna Minor is actually « good-neutral », good but not as good as Fortuna Major. So we must reformulate Halbronn’s generalization: the two sides of the opposition are better and worse relative to each other.
    Let us go on.
    Caput  Draconis (Head of the Dragon) = internal threshold Cauda Draconis (Tail of the Dragon) = external threshold
    One is internal expansion of consciousness; the other is outward expansion into illusion, as good vs. bad (I get this from http://www.shikanda.net/ancient_models/BINGHAMTON%201996.pdf, p. 15).
    Next:
    Aquisitio [Acquisition] = taken internally Amissio [Loss] = taken externally
    The other pairs (p. 57) are
    Puer [Boy]/Puella [Girl], Tristitia [Sadness]/Loetitia [Joy], Carcer [Prison]/Coniunctio [Union], Rubeus [Red]/Albus [White], and Via [Road]/Populus [People].
    Rubeus and Albus are aggressive masculine and gentle feminine. Carcer means Prison, i.e. Separation, the opposite of Conjunction. Prison is negative, joining together usually positive. Tristitia is Sadness, Loetitia is Joy.  For Via, i.e. Road, and Populus, i.e. People, one is the journey and the other a destination, i.e. a city (one meaning of the Arabic, as listed by van Binsbergen). For this last, it’s not clear from these words whether either one is positive or negative.
    GEOMANCY AND TAROT
    Halbronn does not propose that tarot originated from geomancy. One might wonder whether the divinatory tarot in Balogna of the mid-18th century, with its single-word card interpretations, might have been influenced by geomancy. But the words (Decker, Dummett, & Depaulis, Wicked Pack of Cards p. 49) are different, and there is not much bad/good dichotomizing.
    I also wonder if there are any parallels between the structure of geomancy and that of lot books. Geomancy had a lot of prestige in the late Middle Ages and Renaissance. For example, three of the dozen or so small book collections enumerated by Susan Connell in her article, « Books and their owners in Venice » (Journal of the Warburg and Courtauld Institutes 35 (1972), pp. 163-186) contained a book listed as « geomantia ». Other systems might not have wanted to blatantly contradict this system.
    The influence of geomancy on the « books of destiny » of 18th-19th century France and England is more probable.Van Binsbergen cites a « Napoleon’s Book of Fate » that explicitly uses a five row 32 figure geomantic system. He explains that 32 figures is « sufficient to accomodate all lunar mansions » (p. 53). This book, which he knows from a 1925 English edition, « does not seem to be older than the nineteenth century. » Such a system also exists in « the standard commentaries on Dante », he adds, unfortunately without citing examples. Perhaps they are older.
    In any case, Etteilla, although ignoring the « internal/external » distinction, manages to incorporate most of the words, or at least ideas, attached to the 16 traditional geomantic figures into his number-card keywords (for Etteilla’s list in various translations and versions, see my posts 15, 18, and 20 at http://www.tarotforum.net/showthread.php?t=180963&page=2 and 21 at http://www.tarotforum.net/showthread.php?t=180963&page=3).
    Another system is in the « Spiel Der Hoffnung » of 1799. Its words are different from those of geomancy and Etteilla, but still has the good/bad dichotomy (http://forum.tarothistory.com/viewtopic.php?f=11&t=844&start=10#p12089).
    One way tarot might have arisen from geomancy is exemplified in the Michelino of 1420s Milan. This is where Marcos’s posts, starting at around http://forum.tarothistory.com/viewtopic.php?f=11&t=365&hilit=binary&start=200#p6944, are very helpful. He says that  Petrus Albanus wrote a major text of Geomancy at Pavia in the 14th century, probably the one listed in the Visconti Library inventory (http://trionfi.com/0/l/11/ ) as « Geomancia » (it is at http://books.google.es/books?id=fwY6AAAAcAAJ&pg=PT43&dq=geomantia&hl=es&ei=jVjcS5PKOIGiOOH7oYUH&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CDYQ6AEwAA#v=onepage&q&f=false. I get this from the « Geomancy » thread, short but very meaty.)  Given Filippo Visconti’s superstitious nature, it is hard to imagine that he wouldn’t have known it.  Petrus’s structure looked like this, in the excellent diagram that Marcos constructed:

     dans divination

    (from http://forum.tarothistory.com/download/file.php?id=421)
    As you can see, it has a « relatively good/relatively bad » dichotomy for all the pairs except Via/Populus, for which both are « good-neutral ». (Marcos gives the specific passage in Albanus at http://forum.tarothistory.com/viewtopic.php?f=11&t=365&p=6953&hilit=albanus.jpg#p6953.)
    For another schema, I have already given the link to the Arabic-based one on p. 15 of http://www.shikanda.net/ancient_models/BINGHAMTON%201996.pdf. As far as I can tell, the results for our purposes are the same as in Petrus.
    In another text, Bartholomew of Parma, 128-1300, Populus is positive and Via negative (Huck at http://forum.tarothistory.com/viewtopic.php?f=11&t=505&hilit=geomancy#p6957). The journey is bad, the goal is good (http://a-tarot.eu/p/jan-10/geo3.jpg).

    geo3 dans HISTOIRE

    It is easy to imagine the Michelino constructed with an eye to his sort of geomancy. For one thing, in each, 12 figures go together, the Olympian gods in one, the mothers-daughters-nieces in the other, with four of a nonconforming character.
    Another similarity (not dealt with by Marcos) is that in both geomancy and the Michelino there are 8 « better » figures and 8 « not as good » figures. In the Michelino, 8 are in the « good » suits of « virtues » and « virginities », and 8 in the « not as good » suits of « riches » and « pleasures ».
    I don’t see that the similarity extends any further than this. It might have, with individual cards corresponding to individual geomantic figures, but since we are not trying to do geomancy with the cards (we’re just playing a game), such a schema (although Marcos gives us one just as a possibility) is not necessary.
    Then we come to an ur-Cary-Yale, if there was one (before 1440), with 16 trumps. Does it have a similar binary structure,  in the sense of « better » and « worse »? Its cards, as Marcos observes, are mostly in the « good » category. But even here I think we can make a distinction between more or less good. The seven virtues and the Petrarchan Chastity (i.e. the lady on the Chariot) are very good. The other cards–Emperor, Empress, Love, Death, Fame, Time, and Judgment, to which I add Fortune–are good sometimes, bad sometimes.
    CHESS
    We also have, in both the Michelino and the CY, something else, the parallel with chess, which also has 16 figures and many other binary features. Unlike geomancy, chess isn’t a system of divination, and so while it has features that might make for dichotomies between « good » and « not so good », these, unlike in a divinatory system, can be ignored. if desired.
    For chess there first of all is the black team and the white team; black is customarily associated with evil (even though in chess the white group is the aggressor). For each group, there is a good side–right–and bad side–left–for which there are two of the special pieces for each rank (royalty, bishops, knights, rooks).
    There is also the division into two rows: special pieces and undifferentiated pawns.
    Huck has compared the pairing of pieces between the two sides to a similar pairing of tarot cards in two early decks, the Cary-Yale and the Charles VI. The pairs are not the same as in geomancy, but there is no reason why they should be. It’s the structure that matters.
    I myself have analyzed the 22 card early tarot in terms of Giotto’s binary opposition of 7 virtues to 7 vices (http://forum.tarothistory.com/viewtopic.php?f=12&t=848#p12119), deriving not from any divinatory system but from the struggle between virtues and vices in Prudentius’s Psychomachia. In a sense, the other part of my analysis, Petrarch’s 6 Triumphi, also has its binary oppositions: Love with its good and bad aspects, followed by Chastity good, followed by Death, bad, and Fame, good, Time, bad, and Eternity, bad or good.
    Halbronn does promote the idea that tarot originated from chess, based on the similarity of « Mat » to « Mate » (Arabic for « death ») and « Fil »–he says that’s a name for the Rook, or Elephant–to « Fol » (a rather tenuous connection, I think). Another consideration, which seems to me to apply to ordinary cards as well, is that three of the courts correspond to three of the special chess pieces. He says these ideas are not original with him, they are in a 1950 book by R. Ambelain, Les Tarots.
    And of course chess as played in India, with four sets of royalty, parallels the four suits in cards.
    THE I CHING
    Halbronn’s third chapter is on the I Ching. I don’t know much about its binary structure except that its configurations are made up of open and closed lines and go in pairs, too. I don’t read French well enough to follow Halbronn’s analysis without a lot of work. Wikipedia notices similarities between geomancy and the I Ching, and also differences: the I Ching uses binary trigrams, as opposed to geomancy’s binary tetragrams. The eight trigrams form four complementary pairs, in comparison to geomancy’s sixteen tetragrams forming eight pairs (image from http://en.wikipedia.org/wiki/Geomancy).

    220px-Family_Ba_Gua dans NOSTRADAMUS

    Considering that the I Ching is Chinese and the tarot is European, the Arabs’ geomancy might be the link between the other two, historically. The 8 trigrams are expanded one way in the I Ching, another way in geomancy. You can read more at Huck’s post http://forum.tarothistory.com/viewtopic.php?f=11&t=505&hilit=geomancy#p6940).
    KABBALAH
    Although neither a divinatory system nor a game, there are binary oppositions similar to those of geomancy in Kabbalah. The Seferotic Tree.has two sides, one of severity and the other of mercy, again associated with the colors red and white (for aggression and gentleness, just as in geomancy), starting with Chochmah and Binah. This characterization is especially clear in the Portae Lucis, (Gates of Light), as translated into Latin by Ricci and published in 1516 (http://www.literature.at/viewer.alo?viewmode=overview&objid=13463&page=). So we have Chesed/Gedullah, Love, with Gevurah, Severity; and Netzach, an agent of love/mercy, with Hod, an agent of severity/justice. The other four sefirot are mixed (for documentation, see my essay at http://latinsefiroth.blogspot.com/).
    And the terminology of the Sefer Yetsira somewhat corresponds to that of geomancy.  « Mother letters » which by this terminology suggest the generation of the rest, « single letters » and « double letters », like « daughters » and « nieces ». Also, the 32, the number of paths, is another power of 2.
    Both the Sefirotic Tree and the Sefer Yetsira are probably in some form earlier than any form of geomancy. However the details I have mentioned may have been post-geomancy. In general, however, are independent example of binary thinking (including a third, the synthesis), derived from the interaction of Hebrew and Greek thought. The Greeks had their own binary oppositions: hot/cold and dry/wet generated the four elements and humors; Aristotle even attributed to the Pythagoreans a doctrine of 10 basic pairs: « finite and infinite, even and odd, one and many, right and left, male and female, rest and motion, straight and crooked, light and darkness, good and bad, square and oblong » (http://history.hanover.edu/texts/presoc/pythagor.html#commentary2).
    CONCLUSION
    Admittedly, binary divisions are a natural, liable to spring up anywhere, without the necessity of prior history, especially good/evil, yes/no, and male and female: in Romance languages, everything is one or the other. This polarity makes a similar structure, in games and divination, a natural way of extending life into imagination. All the same, the specific ways in which these dichotomies are expressed in those areas in the time of the historical tarot makes the notion of mutual influence and history a suggestive one.
    For more on binary systems relating to tarot, the Sefer Yetsira, and the I Ching, see http://forum.tarothistory.com/viewtopic.php?f=12&t=880&start=0 of which this blog is the first post.

          Posted 20th October 2012 by

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Une nouvelle grille épistémologique pour le XXIe siècle

Posté par nofim le 28 février 2015

Pour une triple épistémologie de l’élection dans les champs du religieux, du linguistique, de la technique.

par  Jacques  Halbronn

 

Nos différents travaux conduits dans diverses directions semblent désormais converger autour d’une philosophie de l’élection. Cela englobe toute une série de champs confrontés avec la question du choix,  une notion de nos jours mal comprise et souvent mal vécue, souvent  occultée,  avec des conséquences importantes et ce à plusieurs niveaux.

Nous commencerons par l’angle théologique et la quetion du « peuple élu » qui est aussi celle du dieu élu. Passage d’un article

indéfini à un article défini, du « un » (dieu) à le (au) Dieu.Le monothéisme persiste depuis des siècles dans cette ambiguité.  Or, l’étude

des livres de prières  juifs ne laisse guère de doute sur  le fait que le Dieu d’Israël n’est pas le seul dieu mais le seul qui compte pour

Israël. Il est clair que d’autres dieux existent et le Shéma Israël affirme que Yahvé est « notre Dieu », à nous et qu’il est le seul (Ehad

ne doit pas ici être traduit par  « un » mais par le seul que nous reconnaissions comme tel, que nous sanctifions. Qu’il existe d’autres dieux et d’autres peuples est sous entendu, va de soi.

Passons à  l’angle linguistique. Nous avons montré ailleurs que le signifiant permet aux divers signifiés de s’incarner, il leur sert

d’enveloppe, de réceptacle.  A chaque signifié de choisir son signifiant et  en même temps de marquer celui-ci de son empreinte.

Mais ce sur quoi nous entendons insister, c’est sur le rôle de la langue française en tant que signifiant par excellence de la pensée

européenne, notamment l’anglaise et l’allemande, pour ne pas parler des langues proprement latines.  On ne peut pas écrire un

traité de philosophie en anglais ou en allemand sans passer par le français en tant que signifiant et peu nous importe ici quel signifié sera associé à tel ou tel mot.

Enfin, en ce qui concerne  l’angle du technique et nous y englobons l’activité artistique (de la musique à l’architecture,  en passant par la

poésie), nous dirons que toute production passe par une élection, le choix d’un certain matériau de préférence à un autre et cela ne

saurait épuiser le réel. Il y aura nécessairement réduction. Nous prendrons le cas de l’astrologie dans ses rapports avec l’astronomie.

L’astrologie doit-elle rendre compte de tout ce qui a trait  à l’astronomie ou peut-elle se contenter d’une certaine sélection des données

jugées utiles?  Il y a là un obstacle épistémologique.

Le champ que nous entendons explorer  s’oppose en quelque sorte à une approche proprement scientifique, on s’en démarque. On se trouve là en face d’un certain humanisme qui  se permet d’opérer des choix arbitraires mais assumés. Certes,  ce qui est ainsi choisi

préexiste au moment du choix mais  revêt une autre dimension du fait du dit choix et cela débouche  sur une seconde Création qui ne

saurait être celle du « big bang ». Ce qui a été crée peut à son tour devenir créateur. Autrement dit le Dieu du début du premier

chapitre de la Genése est-il le Dieu du second chapitre?

Le fait que le signifiant Dieu ou Ciel  fasse l’objet de diverses interprétations ne saurait surprendre. Peu nous importe quel signifié

l’on met sous tel signifiant.  Le véritable enjeu pour nous est de libérer l’Homme d’un impératif  d’universalité qui l’obligerait à

embrasser la totalité du monde, ce qui  va à l’encontre de l’idée même d’élection.

Se pose ici une question  de légitimité:  est ce que ce que les hommes choisissent a force de « loi »?  Nombreux ceux qui en doutent et

c’est pour cela qu’ils s’efforcent de démontrer que les hommes n’ont pas eu à choisir mais que ce ce choix n’aurait pas pu être autre.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

28 02 15

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Le signifiant comme outil, support

Posté par nofim le 27 février 2015

L’outil  comme signifiant  et sa  réparation ou son  remplacement  en cas de dysfonctionnement

par  Jacques  Halbronn

 

Le praticien est comparable à un garagiste.  Il n’est pas celui qui construit le véhicule  et il n’est pas non plus un usager ordinaire. Il

est censé intervenir en cas de panne – il dépanne- et si l’outil est bien conçu, cela ne devrait concerner qu’une petite proportion de ses

utilisateurs.  Le praticien se situe donc à un niveau  intermédiaire, assez  bâtard. Il lui incombe d’aider un usager qui peine à  faire

fonctionner un certain outil soit parce que l’outil est défectueux, soit parce que l’usager ne parvient pas à en saisir le mode

d’emploi. Cela doit rester l’exception.

Autrement dit,  le praticien  est lié à la présence d’une certaine pathologie. Si l’outil et l’utilisateur sont à la hauteur, nul besoin de

faire appel à lui.

Or, si l’on prend le cas de l’astrologie, force est de constater que l’astrologie dont on se sert généralement ne peut servir qu’au

praticien et constitue une sorte de check list pour déterminer la cause de la panne.

Mais selon nous il doit aussi  exister une astrologie « normale » bien plus simple dans sa conception et qui offre une bonne ergonomie

intuitive tout comme  une langue doit  présenter une ergonomie accessible à tous et dès le plus jeune âge (cf nos travaux sur

la didactique des langues). C’est cette astrologie  accessible à tous et n’impliquant pas l’intervention d’un « praticien » qui est au coeur de notre travail. C’est cette astrologie qui a du naitre il y a des milliers d’années et qui recourait à un outil cyclique extrémement

simple mais qu’il revenait à chaque utilisateur de s’en servir à bon escient et en connaissance  de  cause.

Pour parvenir à restituer et à reconstituer une telle astrologie des origines, il nous aura fallu évacuer cette astrologie de réparation qui

consiste à déterminer ce qui ne va pas bien plus qu’à envisager un  fonctionnement normal.

Que l’on nous comprenne bien, il est bien plus difficile d’établir – de deviner – ce qui est venu perturber un processus, de l’intérieur comme de l’extérieur, que  de chercher simplement à comprendre un processus donné.

L’astrologie du XXIe siècle devra donc se concentrer sur le normal et non sur le pathologique et ce faisant elle aura à simplifier

singulièrement son outil et à la restituer à sa forme originelle. L’astrologie réparatrice est une voie de garage:!

La normalité nous rapproche d’autrui, la pathologie nous en éloigne si ce n’est  pour ce qui est de la demande d’aide par rapport

au praticien supposé capable de réparer.  Ce qui est normal est simple, ce qui est pathologique est complexe. Il est bien plus

difficile de réparer que de faire marcher un appareil.

En  tant qu’historien, nous nous considérons comme un réparateur et pou ce qui est de restituer l’astrologie à sa normalité, il aura

bien fallu engager un processus de réparation qui n’est pas à la portée du premier astrologue venu.

Le terme d’astrologue recouvre des acceptions fort différentes et son usage exige de recourir à des adjectifs qui viendront

en préciser le sens. D’ailleurs, on a pris l’habitude dans le monde astrologique d’ajouter tel ou tel qualificatif après le mot

astrologie (ou avant dans les langues germaniques)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

27 02  15

Publié dans ASTROLOGIE, divination, ECONOMIE, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, Technologie | Pas de Commentaire »

L’astrologie comme barométre social

Posté par nofim le 25 février 2015

Peut-on mesurer la fluidité sociale par l’Astrologie?

par  Jacques Halbronn

 

L’idée de fournir un coéfficient astrologique a déjà été exprimée par André Barbault dans Les Astres et l’Histoire (Ed Pauvert 1967). Il s’agissait de mettre à la disposition des historiens une sorte de barométre permettant de mesurer la « tension » au sein des sociétés, entre les  Etats, à partir d’un bouquet de planétes allant de Jupiter, pour la plus rapide  jusqu’à Pluton  pour la plus lente.

Nous avons pour notre part avec le Cycle de 7 ans la possibilité de mettre en place une sorte de barométre concernant les facteurs

d’égalité et d’inégalité au sein des sociétés.

On entendra par là le fait que le passage d’une phase conjonctionnelle (écart minimum de

Saturne avec la plus proche étoile fixe royale) à une phase disjonctionelle (écart maximum de

Saturne avec la plus proche étoile fixe royale) consitue un apport intéressant pour la

psychosociologie.

Deux cas de figure s’offrent à nous selon que l’on passe de la conjonction à la disjonction ou l’inverse.

 

A  De la conjonction à la disjonction

Astronomiquement, cela correspond au fait que la conjonction commence à se dénouer, à se défaire et donc que l’écart

entre la planéte  (Saturne) et l’étoile  tend à se creuser.

Sociologiquement, cela devrait indiquer au contraire un aplatissement des  cloisonnements sociaux, une plus grande

tolérance envers les différences et donc une plus forte promiscuité par delà les différences sociocultturelles, socio-économiques. On peut

parler d’un certain nivellement contribuant à une  forme de paix sociale qui peut porter le nom de laïcité.

 

B  De la disjonction à la conjonction

Astronomiquement, cela correspond au fair que la conjonction  commence à se reformer, que l’écart entre la planéte et l’étoile

se réduit.

Sociologiquement, cela devrait indiquer  un creusement des différences de toutes sortes et annoncer une menace sur certains

acquis consensuels. Les tensions entre les diverses « communautés », deviennent de plus en plus marquées et l’on paase

d’une logique « horizontale », égalitaire,  à une logique « verticale », inégalitaire.

On note ainsi qu’en ce moment,  nous sommes en phase conjonctionnelle et il ne faut donc pas être surpris de devoir

constater que les tensions au sein de la société française  tendent à s’exacerber.

 

Or, au regard du cycle de 7 ans, ces deux phases alternent à un rythme relativement rapide et on  aurait tort de dramatiser.  Il y a

un temps pour tout comme il en est un pour se nourrir et un autre pour se « soulager », pour évacuer. Un temps de veille  et un temps

de sommeil etc.

Prenons  un exemple  à  des fins d’illustration.

Un homme et une femme se rencontrent et décident de se fréquenter intimement. Au début tout se passe bien en dépit d’un certain

décalage dans la qualité de l’habitat, dans le mode de vie. On est alors durant l’Eté 2013 en phase disjonctionnelle. Comme il a été

dit plus haut,  le climat propre à une telle phase est la tolérance, la minimisation des différences. Mais au fur et à mesure que l’on s’approche de la fin de la dite année 2013,  la tension va monter et certaines choses deviennent de moins en moins supportables

pour l’un et l’autre des protagonistes et notamment pour celui qui occuppe la position sociale la plus enviable. Cette personne en

se projetant vers l’avenir ne peut que craindre que cet écart ne s’aggrave et devienne peu  à peu ingérable. Elle préferera rompre car elle

n’est pas en mesure de prendre la mesure de la situation au niveau cyclique.

On a là un visuel particulièrement accessible à tous puisqu’il peut être suivi au ciel  comme un livre ouvert. Rappelons que les étoiles fixes

ont toujours été visibles alors que cela n’est nullement le cas pour les astres situés au delà de Saturne.

Nous dirons que  les tensions peuvent notamment concerner les différences sexuelles,  économiques, culturelles, religieuses

etc qui à un moment donné semblent devoir et pouvoir être surmontées et qui, avec le temps, néanmoins,  alimentent  un doute  allant croissant. Les facultés d’intégration des différences sont affaiblies en phase conjonctionnelle comme si la conjonction ne pouvait appréhender ce qui n’était pas dans un rapport de proximité alors que la disjonction y parvient plus sûrement.

Nous avons associé à la Droite et à la Gauche une telle dialectique, considérant que la Droite était moins encline à prôner l’égalité que la Gauche.

La grammaire nous enseigne une telle dualité avec le singulier et le pluriel.  On opposera ainsi le « je » et le « nous », l’un

correspondant à la conjonction et l’autre à la disjonction. Nous reléverons cette formule entendue récemment:  « venez nombreux! »  à tel

événement. On conjugue le verbe au pluriel  et on s’adrese au public comme à un « nous », c’est à dire au delà de ce que chacun

pourrait faire isolément et qui ne ferait guère sens si  cela ne produisait pas du nombre.

Faut-il, comme le propose François Hartog  (   Régimes d’historicité. Présentisme et expériences du temps,  Ed Seuil  2009, 2012

trad. anglaise,  2015  Saskia Brown.)  renoncer à toute mise en perspective et assumer ce qu’il appelle un « présentisme »? Nous aurions tendance à penser que  nos actions s’inscrivent dans un signifiant immuable mais non moins voué à une cyclicité au même titre que

la succession des jours et des nuits, des saisons qui ne saurait remettre en question  une permanence de fonds et ne sont dès lors

que du signifié, c’est à dire l’écume des jours.

 

 

JHB

02 03 15

Publié dans ASTROLOGIE, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

l’importance du 4 et du 7 en astrologie

Posté par nofim le 25 février 2015

Le  4  comme base de la cyclicité  astrologique.

par  Jacques Halbronn

 

Le quatre joue un rôle majeur dans nos représentations.

Ne dit-on pas un »quart d’heure » (on passe un « mauvais

quart d’heure)?  Cette division en 4 de l’heure se retrouve

dans la division du mois  en semaines  au nombre de 4  sans

parler des « Quatre Saisons » (Vivaldi), dans le symbolisme

de la Croix (cf Guénon), dans le découpage de la journée

par l’horizon et le méridien (Ascendant/descendant, Milieu

du Ciel, Fonds du Ciel). Une ville aussi

se divise en 4 d’où le terme de « quartier » que l’on utilise

couramment sans penser au 4. Même nos cartes à jouer

véhiculent le 4 (quarte) et on y trouve les 4 couleurs (cf

aussi le Tarot). On pourrait multiplier  les exemples mais

on aura compris que quatre et quart sont de la même

famille (cf écarteler pour le supplice).  Le mot « cadre »

vient également de ce chiffre que l’on trouve -sous

sa forme grecque -dans le tétragramme, le tétramorphe, la tétractys

Le 4 est omniprésent sur le plan technique: depuis le mobilier

(table) jusqu’à la voiture. (cf aussi Clefs pour l’astrologie

Paris, Seghers, 1976, pp. 104  et seq « l’astrologie des

carrés »)

Sur le plan cosmique, le 4  est  avant tout lié à la Lune

avec ses « 4 temps ». La Lune nous enseigne que tout

cycle doit se subdiviser  en 4 et c’est là que s’opère le

passage de l’astronomie à l’astrologie. D’où l’importance

que nous accordons à la division en 4 du cycle sidéral de

Saturne, en périodes de 7 ans, ce qui n’est possible qu’en

se servant des étoiles fixes. Faute de quoi, la combinaison

de Saturne avec une autre planéte ne permet plus  de

faire apparaitre le 7.(cf.  la gamme de 7 notes) .Ainsi, le cycle Jupiter-Saturne

donnera des écarts de 20 ans entre deux conjonctions,

ce qui ne permet plus de générer le 4 sinon en tenant

compte des 4 Eléments, le cycle passant tous les 200

ans d’un triangle à un autre du fait  d’un glissement

progressif.

L’importance qu’il convient d’accorder au 7 n’a rien

à voir avec le nombre de « planétes » et d’ailleurs de quel

droit considérer les luminaires comme des planétes, comme

le fait Ptolémée dans la Tétrabible en leur accordant

tel ou tel signe alors que ce sont des marqueurs, des

pointeurs qui désignent  un signe solaire ou lunaire?

D’aucuns – comme Guy Taillade- nous disent que

le 7 est l’addition du 3 et du 4 mais en réalité il s’agit

là d’une coincidence  tirée par les cheveux comme on

l’a vu. Et même si les jours de la semaine se sont vu

attribuer chacun un astre, cela ne prouve rien si ce

n’est la tentation du syncrétisme analogique.  Le 7

n’est pas la somme de 4 et 3 ni la prise en compte d’un

« Septénaire » astral mais  la division de 28 en 4 qui vaut

tant pour la Lune que pour Saturne.(cf  nos Mathématiques

Divinatoires, préface J. Ch. Pichon, Ed Trédaniel 1983,

pp153 et  seq)

Nous n’adhèrons aucunement à un culte du Septénaire

pas plus qu’à une astrologie transsaturnienne. Nous

pronons une astrologie lunaro-saturnienne  articulée

sur  les 4 étoiles fixes royales (et les 4 points cardinaux,  les 4 signes  fixes que

l’on retrouve dans le Sphinx, dans l’arcane Le Monde du

Tarot, dans les 4 Evangélistes, dans le Livre d’ Ezéchiel  etc)

Toute astrologie qui s’éloigne de cette formule 28/4

est  vouée à l’échec. et s’écarte (sort du 4) du droit

chemin .On notera que l’astrologie considére le

« carré » (quadrature) comme  un aspect dissonnant et

il faut  rappeler  que le carré est intrinséquement la

marque d’une absence, d’une séparation entre les deux

composantes d’un cycle, qu’il est  l’opposé de la

conjonction (au même titre que le semi-carré et

l’opposition).

 

 

 

 

JHB

26 02 15

Publié dans ASTROLOGIE, MUSIQUE, POLITIQUE, SOCIETE, symbolisme | Pas de Commentaire »

Les limites du temps astrologique : sept ans

Posté par nofim le 25 février 2015

Pour une unité de temps astrologique (T.A.) : le cycle de 7 ans

par  Jacques  Halbronn

 

Il faut se faire une raison,  le temps astrologique n’a que faire des décennies, des siècles et encore moins des millénaires. Certes,

tout se répéte indéfiniment en ce sens, on est dans le temps long mais  structurellement, le temps astrologique doit se limiter à  un « bail » de 7 années.

Car au cours de ce laps de temps, il peut se passer bien des choses tout comme en une journée, la nuit n’est pas le jour, l’Eté n’est pas l’Hiver. Foin de cette astrologe surdimensionnée que l’on tend à nous imposer  au nom d’une astrologie qui ne veut rien laisser

perdre des données astronomiques. Nous nous sommes déjà expliqué sur ce point  en  soulignant qu’il ne s’agit là que d’une

forme d’astromancie mise à jour et dont la modernité dissimule mal le caractère divinatoire primitif.

En tant qu’historien, nous avons appris à ne pas télescoper le temps et à suivre année après année l’évolution des choses. Mais ceux qui ne sont historiens que de seconde main,  se font une toute autre idée du temps historique et croient pouvoir découper l’Histoire en

grandes périodes de temps. Cela aura été un des mythes de la seconde partie du XXe siècle que de croire que l’Astrologie mondiale

avait vocation du fait même des planétes transsaturniennes, à  correspondre aux grands découpages proposés par les historiens

vulgarisateurs. Ces astrologues entendent surfer sur la longue durée et parlent de périodes de plusieurs siècles en accord avec

les combinatoires des planétes lentes. C’est là se fourvoyer totalement!

L’approche socio-historique que nous préconisons  n’est nullement linéaire. On pourrait dire qu’elle est fractale en ce sens que

sur un cycle de 7 ans, on trouve ce que d’autres mettent en avant sur des périodes bien plus longues.

Il y a malheureusement parmi les astrologues des gens un peu trop pressés de parvenir à une nouvelle ère et ce sans retour. C’est le résultat d’un certain type de prophétisme idéologique dont les manifestations les plus flagrantes au siècle dernier auront été

le communisme et le féminisme.  Un André Barbault s’est  entiché dans les années Cinquante du projet communiste et en 1963

dans sa Crise Mondiale de 1965 (Albin Michel), il mettait l’astrologie au service des espérances soviétiques, annonçant le grand

rattrapage de l’URSS par rapport aux USA. L’arrivée des Américains sur la Lune en 1969 allait doucher et ses attentes politiques et ses calculs astrologiques, eux qui  avaient entre temps dépassé les Russes (Gagarine, spoutnik)

Quant a féminisme censé marquer l’avenir de l’Humanité, il lui fallait aussi recourir à l’astrologie pour démontrer que les temps anciens

étaient définitivement révolus et que l’on ne reviendrait plus jamais en arrière.

Il est vrai que la théorie des ères précessionnelles, élaborée à la fin du XVIIIe siècle (Dupuis, Volney etc) visait quant à elle à annoncer la fin de l’Eglise de Rome, identidiée au signe des Poissons.

Nous nous situons aux antipodes de tels délires apocalyptiques de fin du monde ou d’un monde qui excite tant le public féminin qui domine quantitativement sinon qualitativement le monde astrologique actuel.

On ne doit pas opposer astrologie « historique » et astrologie « sociologique », comme si l’une se situait dans le temps long et l’autre dans

le temps court.  Sept ans, c’est court, mais cela peut aussi être vécu comme une éternité. Que l’on songe à la façon dont le temps

passa durant les deux guerres mondiales du XXe siècle qui ne durèrent pourtant que quelques années!  Il peut se révéler extrémement

précieux  d’être en mesure de baliser une période de 7 ans avec un minimum de fiabilité et de clarté.

Le paradoxe c’est que ces astrologues qui disposent d’un arsenal surdimensionné  ne sont pas en position de pouvoir s’en servir et sont

contraints de recourir à des subterfuges pour faire bonne figure!

Nous pensons que ces astrologues au fond ne sont guère en mesure de dépasser le cadre d’une année, grâce notamment à la

révolution solaire.  Mais c’est encore trop et la consultation astrologique  se situe en pratique dans le cadre des problémes immédiats, ce

qui permet à l’astrologue de limiter d’autant les données à traiter.  Paradoxalement, la consultation astrologique reste  du domaine du  secret professionnel, elle  qui est probablement le lieu de la plus grande efficacité de l’astrologie traditionnelle – car  on a le client en face de soi qui fournit complaisamment toutes les données chronologiques dont  l’astrologue a besoin – car l’astrologue moyen a horreur de faire des recherches biographiques (et compulser des éphémérides sur des décennies  lui répugne)  et préfére généralement s’en tenir à un seul et unique « thème » (natal ou horaire) quitte à  bricoler quelques directions ou progressions qui n’ont plus rien à voir avec la réalité astronomique mais relévent de l’extrapolation. Autrement dit,  le lieu où l’astrologue est le plus performant est un lieu auquel on n’a pas accés et qui pourtant est la source de sa foi en son métier.(cf  Arnaud Esquerre  Prédire. L’astrologie au XXIe siècle en France, Ed Fayardn, 2013) La consultation apparait comme le lieu par excellence de la validation de l’astrologie mais  le probléme c »’est que cela confère au client une importance exorbitante  dans la mesure où c’est lui qui juge du travail de l’astrologue et donc par extension de la valeur de

l’Astrologie, toutes tendances confondues.

Contrairement à ce que croit Guy Taillade,  il n’est pas

question dans la théorie des grandes conjonctions de

déterminer ce que signifient Jupiter ou Saturne mais de

considérer la conjonction comme un marqueur de temps.

Ce sont les Eléments qui apportent du contenu et non les

planétes tout comme dans le cycle de 7 ans, les

configurations astrales (Satirne avec les étoiles fixes

royales) ne sont pas dotées de signification, c’est la

distance entre les deux facteurs qui fait sens et non la

« nature » des facteurs en tant que tels. C’est  ce que

Barbault avait compris dans son indice rassemblant

5 planétes (cf Les astres et l’histoire, Paris, Pauvert, 67)

où il n’est plus question de s’intéresser à la signification

de telle ou telle planéte mais de considérer les écarts

angulaires.   L’idée d’une astrologie où les astres seraient

porteurs de sens est dépassée. Ce sont les écarts

angulaires qui sont à interpréter et éventuellement les

signes  indiqués par les astres.  Taillade en reste  à l’idée

éculée de planétes significateurs. Même dans le cycle

Saturne-Neptune,  Barbault ne s’amuse pas à préciser

le sens des deux astres mais tient compte avant tout

des aspects qu’ils forment entre eux.L’astrologie doit prendre ses

distances par rapport à la mythologie planétaire. On voit

que Taillade   est en décalage par rapport au progrès de

la pensée astrologique française qui a pris ses distances

par rapport à un certain romantisme  ringard  des planétes-dieux.

Ce qui importe, c’est l’évolution du cycle et non ses

composantes. En outre,  il est assez clair que l’astrologie

doit combiner non pas deux planétes mais une planéte et

une étoile – de façon à préserver  la structure numérique

de Saturne en rapport avec celle de la Lune. Dès lors

que l’on combine Saturne avec une autre planéte, l’analogie

Saturne-Lune disparait.

Les planétes ne sont que des « pointeurs » qui ne signifient

pas par  eux-mêmes. Deux exemples: le signe solaire

n’a rien à voir avec la valeur Soleil. Cela ne fait qu’indiquer

le signe où se trouve le soleil et ce qui importe, c’est bien

entendu le signe. Idem pour l’ascendant.  La répartition

des 4 Eléments  est également déterminée par la

répartition des planétes dans les 4 triangles sans tenir

compte de la nature des planétes.  A partir de là on

se rend compte qu’une seule planéte suffit  en

astrologie dès lors qu’elle ne sert qu’à pointer.Disposer de

trop de marqueurs ne peut que créer de la confusion. (cf

Quand le paranormal manipule la science, par  Serge Larivée, Presses Universitaires Grenobl. 2014″)

Teerminons en précisant que l’astromancie  horoscopique qui se présente comme « sérieuse » du fait qu »elle

est supposée l’acquisition d’un certain bagage ne l’est que pour l’astrologue qui n’a pas de don particulier. On apprend

alors à lire une partition. C’est toute la question des supports mais les « vrais » voyants  n’ont pas  besoin d’une telle aide. Moins on est doué,

plus il faut apprendre. L’astrologie des horoscopes  n’ a pas éprouver un sentiment d’infériorité du fait qu’elle ne fournirait pas un « mandala » individuel,  personnel.  Mais l’un dans l’autre, elle nous semble s’adresser à des personnes plus saines psychiquement que celles

qui ont besoin qu’on leur montre à quoi ressemble leur petit moi, à nul autre pareil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

25 02 15

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L’alternance des programmes droite/gauche au prisme du cycle de 7 ans

Posté par nofim le 24 février 2015

L’astrologie  peut-elle rendre compte du clivage des programmes politiques  Droite/Gauche?

par  Jacques  Halbronn

Le grand probléme de l’astrologie c’est de  pouvoir s’articuler sur des catégories  connues et reconnues. Celles de droite et de gauche nous paraissent appropriées pour tester la valeur d’un systéme cyclique à condition toutefois  de maitriser un certain nombre de paramétres tant sociologiques qu’astronomiques.

I  Les paramétres sociologiques

On sait qu’un gouvernement peut changer de politique en cours de route et ne pas ou plus appliquer le programme pour lequel il

est censé  avoir été élu,  tant aux législatives qu’aux présidentielles.  D’où l’importance de suivre de près l’actualité et de ne pas

se contenter de compulser des livres d’histoire forcément schématiques qui ne peuvent se permettre – faute de place- de rendre

compte de tous les aléas de la vie politique. Le regard rétrospectif tend à écraser le relief des événements et cela risque de

fourvoyer le chercheur désirieux de recourir aux données politiques.  Il est pourtant assez évident que ce qui se passe de nos

jours s’est toujours passé ainsi avec  toutes sortes de revirements se succédant à de courts intervalles de temps.

Nous préférons parle de programmes plutot que de personnes car une personne peut passer d’un programme à un autre, comme on

l’a vu, entre autres, avec Mitterrand, lors de son premier septennat, qui a conduit au remplacement de Pierre Mauroy par Laurent

Fabius, en cours de mandat. La roche tarpéienne est proche du Capitole, disait-on déjà à Rome.

II Les paramétres astronomiques

Les élections, même si les dates sont déterminées très longtemps à l’avance n’en sont pas moins marquées par le climat astral

du moment. En France, depuis 1974, les élections présidentielles ont lieu au printemps, cela tient au fait que Pompidou est mort

en exercice au début de cette année là. Le passage du septennat au quinquennat (à partir de l’élection de 2007) n’y a rien changé.

On pourrait penser que tous les sept ans,  la position de Saturne ne change pas au regard du cycle de  7 ans mais le phénoméne

astronomique n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire. Déjà  au X » siècle Albumasar avait noté que les conjoncions

de Jupiter avec Saturne subissaient un certain glissement de triplicité en triplicité, au bout de 200 ans environ, ce qui lui

permettait de diviser le processus en 4 sur une période d’environ 800 ans pour revenir au même point du ciel.

Nous devons observer que la conjonction de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes royales  si elle ne varie guère ne s’effectue pas

exactement tous les 7 ans si bien qu’au printemps, d’une élection à la suivante,  Saturne peut se trouver plus ou moins éloignée

de l’étoile fixe royale la plus proche, ce qui change sensiblement l’interprétation. En effet, si Saturne est proche de la conjonction, on est en phase « conjonctionnelle » favorisant l’avénement, le retour de la Droite comme en 1995 et 2002 mais aussi 2007 alors que si

Saturne en est éloignée, on est en phase « disjonctionelle » et dans ce cas la configuration favorisera plutôt un programme de gauche

comme en 1981 et 1988. On voit donc que le glissement aura conduit à passer d’une victoire de la Gauche à une victoire de la Droite.

André Barbault  entend ne pas accorder d’importance au signe où se forme une conjonction (constitutive du « cycle planétaire »). Nous

ne travaillons pas sur les mêmes bases que lui mais il nous semble que l’on ne peut totalement faire abstraction de la partie du zodiaque qui est concernée à un moment donné car ce serait passer à côté d’une certaine dualité qui est au coeur de la grille astrologique.

Autrement dit,  nous disposons de trois donnés:  la donnée planétaire, la donnée stellaire (ou zodiacale) qui sont célestes  et la donnée électorale qui est terrestre. Il convient d’articuler ces trois informations.  Quelle planéte, quel signe, quelle date ? Et ce quelle que

soit l’astrologie pratiquée.

Si l’on prend l’élection d’avril  2002, nous avons Saturne en un certain point du ciel, ce qui influera sur la réussite de tel ou tel

programme devant les électeurs.

Revenons sur ces notions de Droite et de Gauche,  nous les formulerons ainsi de façon assez schématique:

La Droite est conjonctionnelle, elle  favorise la compétition, la sélection des meilleurs

La Gauche est disjonctionnelle, elle tend vers le partage, l »égalité de tous les membres.

On l’ a dit, il faut peu de temps pour que tout  en vienne à basculer dans un sens ou dans l’autre. Cela tient à

un  insensible glissement  (shift) d’un signe cardinal vers un signe fixe, d’un signe fixe vers un signe mutable, du fait de l’astre  considéré

qui parcourt le Zodiaque.

Il semble donc qu’il soit enfin devenu possible de prévoir de tels « glissements » programmatiques.  Car cela n’implique pas

nécessairement un changement de personnel mais avant tout un changement de  programme même si certaines personnes restent

emblématiques d’une certaine politique.

Le cas de 1997 est emblématique en ce qu’il favorise la Gauche entre deux conjonctions qui favorisent la Droite en 1995 et 2002. Entre deux conjonctions, il y a nécessairement une disjonction.

 

Nous avons établi le principe suivant:  en astrologie, il importe de relier pour une même période deux événementsse déroulant

au même moment mais pas au même endroit mais il importe aussi de relier deux dates différentes pour des événements

s’étant produits dans un seul et même lieu. C’est là une précaution éléméntaire à respecter pour éviter de tirer trop vite des conclusions sur la portée d’un événement ou d’une configuration.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

24 02 15

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Les deux facettes de la ségrégation : égalitarisme et refus de la différence.

Posté par nofim le 23 février 2015

Nouveaux regards sur les diverses formes de segrégation

par  Jacques  Halbronn

 

Toute approche cyclique se doit  de considérer  que les phénoménes présentent deux faces vouées à alterner. On insiste trop souvent sur

le cas de figure  où il y a refus de parité, d’égalité mais  il ne faudrait pas oublier l’autre option, celle où il y a refus de reconnaitre la

différence de l’autre. En fait, cela dépend du contexte.

Quand il s’agit de mobiliser massivement,  la consigne  doit être de ne pas distinguer les uns des autres car  il s’agit de constituer un

ensemble d’un seul tenant. Dans le cycle de 7 ans, cela concerne ce que nous appelons la phase disjonctionnelle.

En revanche, quand il s’agit de choisir un leader, de saluer l’excellence,   cette consigne ne fait plus guère sens car il s’agit alors

de découvrir  les personnes d’envergure exceptionnelle, qui feront la différence, qui sauveront la mise par leur génie.  Cet état de choses

correspond à ce que dans le cycle de sept ans, nous désignons sous le nom de phase conjonctionnelle.

C’est dire que les sociétés doivent apprendre à changer leur fusil d’épaule et de faire alterner  leurs valeurs car aucune valeur ne saurait

valoir indéfiniement et en  toute circonstance, contrairement à ce que d’aucuns croient pouvoir affirmer.

Appréhendons les questions de misogynie, de xénophobie, d’antisémitisme, à la lumière d’un tel modéle cyclique.

Qu’est ce au vrai, par exemple, qu’être « misogyne »? Est-ce affirmer que les femmes ne sont pas les égales des hommes ou au

contraire nier leur spécificité? Qu’est-ce qu’être antisémite?  Est-ce affirmer que les Juifs sont différents ou  au contraire leur

dénier une quelconque différence?

Il est clair que si l’on rassemble ce qui est dit au sujet de tel ou tel groupe, l’on trouvera les arguements les plus

contradictoires, dès lors qu’on ne les situera pas dans le temps.

Comme il est dit dans l’Ecclésiaste (Kohélet), il y a un temps pour chaque chose. Un temps pour insister ce qui se ressemble et

rassemble et un temps pour détecter ce qui distingue.  Et il importe de savoir à partir de quand l’on va devoir basculer d’un discours vers l’autre.

Au regard de la théorie du cycle de 7 ans que nous promouvons – et dont nous avons largement traité tant par écrit qu’oralement

(sur la télé de la Subconscience)- une telle alternance offre un caractère heuristique remarquable et nous apparait comme un

facteur majeur pour percevoir l’alternance que nous  observons au cours du cycle de 7 ans.

En fait, la prévision astrologique  ne saurait se passer de tels critères. Le passage – le glissement – d’une rhétorique à une autre est ce que nous avons mission d’annoncer et de baliser au prisme du cycle de 7 ans et cela ne saurait laisser les sociologues indifférents.

On sait que l’astrologie ne saurait faire cavalier seul, qu’elle a besoin d’avoir un interlocuteur en face d’elle de façon à corroborer ou

au contraire à infirmer ses dires (cf la falsifiabilité de Popper).

C’est pourquoi le barométre de la ségrégation nous semble des plus utiles dès lors que l’on  est en mesure de capter le changement progressif de ton et l’évolution du sentiment d’exacerbation  lequel s’oriente  tantôt dans un sens et tantôt dans l’autre.

Il suffirait pour cela de multiplier les sondages d’opinion afin de déterminer quel est le sens du vent, de la rumeur. De quoi se plaignent

les gens à un moment donné: est-ce  de la non reconnaissance de l’égalité ou au contraire du refus d’admettre le mérite de certains comparé à celui d’autres?

De nos jours,  la conscience de cette alternance est-elle réelleemnt  marquée? On peut sérieusement en douter. Il semble que ce qui

excite les esprits  soit surtout lié au refus  de l’égalité des sexes, des races, des religions, des peuples, des langues etc. Or, cette sensibilisation  ne considère qu’une des deux facettes du phénoméne que nous signalons.

Vient nécessairement un temps  du reflux, quand  l’on s’aperçoit que l’on ne peut pas mettre tout le monde dans le même sac, à la même

enseigne, que ce serait contre-productif et l’on sait que de tels revirements peuvent être observés dans le champ du discours

politique et ce sur des périodes relativement brèves. D’aucuns font mine de s’en offusquer de crier à la trahison des programmes, des

valeurs. Mais la roue tourne et pour paraphraser Montesquieu, ce qui est bien à telle date ne  l’est plus au delà.

C’est ainsi qu’actuellement, nous passons en phase conjonctionelle, ce qui implique de reconnaitre l’apport des plus doués, des esprits supérieurs, de ceux qui peuvent servir de moteur, de locomotive. C’est ainsi que certains de nos propos qui ont pu  choquer – être qualifiés de misogyne, de xénophobe- peuvent au contraire se révéler utiles pour  parvenir à distinguer le bon grain de l’ivraie (Evangile), à  ne pas prendre

des vessies pour des lanternes,  mélanger les torchons et les serviettes.

Car qui est antisémite, par exemple? Celui qui entend distinguer les Juifs des autres peuples ou celui qui leur nie leur différence?

L’antijudaïsme chrétien n’est-il pas fortement marqué par un certain déni de la mission d’Israël mais n’est ce pas aussi le fait des négationistes face à la Shoah que certains voudraient banaliser, relativiser? Et  qui est misogyne, celui qui entend comprendre ce

qui différencie les hommmes et les femmes ou celui qui nie  qu’il faille les distinguer? On sait que le probléme se pose actuellement au

regard de la laïcité (cf la manifestation du 11  janvier 2015) :  est-ce qu’il n’y a pas plusieurs façons, alternativement, d’envisager

les rapports entre les différentes communautés, populations?  Ne doit-on pas osciller entre un discours intégrateur qui ne veut

voir aucune tête dépassser  et un discours qui  entend rendre à César ce qui est à César (Evangile) et qui reconnait par exemple

la place des Juifs dans la société française, comme semble le souligner le Premier Ministre – et la perte que cela représenterait si ceux-ci

-même une partie seulement d’entre eux – s’en distançaient

Ne touche pas à mon pot  (juif) La France a donné des

signaux forts de la conscience  et la chance qu’elle a

de disposer d’une  présence  juive importante, ce qui

avait déjà été le cas lors de la Révolution Française.

. Le paradoxe, c’est que le 11 janvier ne débouchera pas, du moins

dans l’immédiat, sur un quelconque égalitarisme mais bien plutôt sur l’appréciation de l’apport des uns et des autres. Si unité il y  a , elle se constitue en fait

contre la communauté islamique,  comme marginalisée,

excentrée  et la pluie des Césars qui vient de tomber

sur le film Timbuktu -qui campe des musulmans

intolérants- ne laisse aucune équivoque à ce sujet.

Aucune société ne peut ignorer la nécessité de ne pas figer ses positions. L’on sent bien qu’en ce moment la France a besoin pour réussir  de  mobiliser ses éléments les meilleurs, les plus brillants, et que l’heure n’est pas/plus  à un égalitarisme mou.

Certains astrologues, comme Guy Taillade, ne parviennent

pas à accepter  cette succession de revirements de l’opinion,

des mentalités mais c’est là précisément tout l’enjeu

épistémologique que de mettre en évidence une telle

cyclicité au lieu de parier sur une longue durée qui

ne se préte guère aux statistiques en raison même de

la rareté des occurences et des récurrences que cela

implique. C’est en fait pour justifier l’usage des planétes

lentes que les astrologues sont entrainés dans  une

telle représentation surdimensionnée.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

25 02 15

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, Culture, FEMMES, judaîsme, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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