Astrologie et langage

Posté par nofim le 24 mars 2013

Il est courant qu’en astrologie, l’on se paie de mots. On commencera par souligner que rien n’est plus général que le langage. Un portrait psychologique est un tissu de clichés, c’est-à-dire d’adjectifs qui n’ont rien de personnel. Se définir par tel ou tel mot, c’est appartenir à  un certain ensemble, de la même façon que de se dire d’ailleurs de tel ou tel signe.

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Les séries astrologiques : planètes, maisons, signes

Posté par nofim le 22 mars 2013

Pour  subdiviser un cycle, l’on aura recouru, en astrologie, à divers emprunts à des séries comportant une certaine temporalité. Avec le temps, la  conscience de tels emprunts s’est estompé chez les usagers de l’astrologie ainsi souvent que leur cohérence, ce qui va souvent de pair. On a en outre fini par mettre sur le même pied les fondamentaux de l’astrologie avec des subdivisions aléatoires et qui n’avaient qu’une fonction indicative très relative.

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Astrologie et politique‏ – L’astrologie et le mythe de Cendrillon

Posté par nofim le 22 mars 2013

Sortir l’astrologie de sons ghetto, c’est demander que l’astrologie renonce à un langage décalé, qui l’isole. A quoi sert-il de décrire les choses de la vie avec des formules qui ne sont pas celles de notre temps ?Comme le souhaitait Dom Néroman, Jean-Pierre Nicola, et plus récemment Patrice Guinard, il faut commencer par réformer la terminologie de l’astrologie. D’aucuns sont persuadés que le faire aboutirait à trahir la cause de l’astrologie, à l’édulcorer, à la dénaturer et ils s’accrochent à un langage désuet et auquel eux-mêmes sont devenus étrangers, ce qui leur donne d’ailleurs l’illusion qu’il ne traite pas des mêmes sujets que d’autres domaines du fait même de son apparente spécificité…

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Astrologie d’en haut et astriologie d’en bas‏ – Astrologie publique et astrologie populaire

Posté par nofim le 22 mars 2013

Il convient de ne pas confondre deux notions : celle d’une astrologie correspondant aux besoins existentiels des gens peu évolués et celle d’une astrologie d’intérêt général, « républicaine ». On ne saurait en fait concevoir deux produits plus opposés l’un à l’autre, ce qui conduit invariablement à quelques réflexions d’ordre sociologique autour de l’idée de citoyen et d’homme de la rue. Lire la suite… »

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2013 Année de rapprochements surprenants‏ L’Astrologie et l’appel à renfort

Posté par nofim le 22 mars 2013

On connait l’histoire d’Atlas portant le globe céleste. Hercule/Héraclés ayant besoin de son aide prit quelque temps sa place et parvint par la ruse à ne pas s’éterniser dans cette position inconfortable. C’est le travail lié aux Jardins des Hespérides, filles d’Atlas.

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Désenclaver l’astrologie et le féminin

Posté par nofim le 21 mars 2013

Pour nous, l’astrologie doit être en quête de simplicité. Il faut y mettre du bon sens et ne pas construire  un monde parallèle et décalé. C’est ainsi que pour décrire le double processus d’un cycle, nous proposerons de nous servir pour le premier temps du cycle du préfixe « re » (ré) (comme dans se ressaisir, rétablir) et pour le second temps du préfixe « de » (dé/dis, comme dans découragement, destruction) montrant ainsi qu’il faut partir de ce que nous connaissons et non pas plaquer des catégories qui nous sont étrangères avec lesquelles nous ne sommes pas familiers, ce qui nous rend incapables de les appréhender du fait que l’on nous propos des distinctions auxquelles nous ne sommes pas habitués tant et si bien que face au discours de l’astrologue nous sommes déconcertés et incapables de porter un jugement. Imaginons une langue qui distingue des nuances de couleur que nous ne connaissons pas dans notre langue d’origine. Ce sont des précisions qui nous dépassent et la personne qui les emploie aura beau jeu de dire ce qu’elle veut sans que nous réagissions. Or, en astrologie zodiacale, notamment, on ne cesse de distinguer des points qui nous échappent, qui ne recoupent pas nos catégories habituelles.

Les astrologues doivent comprendre qu’il ne s’agit pas de transmettre une tradition, un langage constitué et particulier mais bien d’être en phase avec le fonctionnement des sociétés. C’est pourquoi nous rappelons que  dans tous les domaines, on a une dialectique de l’un et du pluriel. Une loi s’applique à un très grand nombre de cas, tant dans le domaine juridique que scientifique. Mais même en musique, la partition est la « loi » même si elle est modulée par chaque interprète. Ce sont des choses que tout le monde connait et auxquelles il ne saurait être invité à renoncer. Or, la pratique de l’astrologie conduit à ce que la loi change en permanence, d’un moment à l’autre. En disant cela, on renonce  à un principe fondamental de l’intelligibilité humaine. Donc là encore, on s’aventure sur un terrain mouvant.

On  notera d’ailleurs à ce propos certaines dérives consistant à dire que les faits ne font pas débat mais leur interprétation (cf. François Bayrou, dans son dernier livre « De  la Vérité en politique », 2013). C’est là un contresens épistémologique : c’est  le modèle que l’on utilise qui constitue ce qu’on entend par « faits ». La loi a vocation à rapprocher des « faits » apparemment distincts et toute « loi » s’attachera à des angles qui lui sont propres.  Un « fait » isolé ne signifie rien. Il doit s’inscrire dans une série étalée dans le temps.

Si l’on entend ainsi discourir sur la situation économique actuelle, on ne saurait l’enclaver mais au contraire la relier avec des situations  aussi diverses que possible dans le temps et dans l’espace. Est-ce que la loi de la gravitation diffère selon les pays ou selon les siècles ?  Une loi doit permettre de décrire un très grand nombre de cas, en en restant à un seul et même modèle. Mais dans le cas de l’astrologie, le thème astral ne saurait être considéré comme un modèle « unique », puisqu’il évolue constamment.

Non pas qu’au niveau cyclique, nous ne distinguions deux temps (cf. supra) mais le schéma de base reste le même tout comme la succession des saisons, du jour et de la nuit.

Autrement dit,  il ne s’agit pas d’appliquer n’importe quelle loi car dès que l’on applique une loi, on crée des faits en conséquence, on voit les choses avec des lunettes particulières. Il faut d’abord choisir entre plusieurs modèles, plusieurs grilles, celle qui nous semble la plus probable.  Certains répondront que pour faire ce choix, il faut  les pratiquer.  Telle n’est pas la bonne attitude. L’esprit humain est capable de juger de la valeur d’un modèle de par son exposé, de par sa cohérence, de par son accord avec d’autres modèles. Un modèle unique en son genre est ingérable. On est dans le domaine du sport cérébral, de l’intelligence humaine qui est apte à prévoir à partir des données de départ. On fait ainsi un examen médical pour savoir si la personne peut faire telle activité. On n’attend pas qu’elle ait un accident. D’où notamment l’interdiction de conduire en ayant bu. Mieux vaut prévenir que guérir.

Toute la question est « comment prévenir ? »

Le modèle astrologique le plus  satisfaisant est celui qui respecte le concept de la dialectique de l’un au multiple. Il doit y avoir  un  seul facteur actif et un grand nombre de facteurs passifs. Or, l’astrologie actuelle a multiplié le nombre de facteurs actifs et donc de cycles, ce qui  brouille son discours. Comme on l’a dit plus haut, toute l’activité humaine s’organise autour du modèle de l’un et du pluriel, que l’on retrouve dans le monde végétal où les insectes passent d’une fleur à une autre.

L’astrologie actuelle nous fait songer à un monde sans insectes où les fleurs auraient trouvé moyen de communiquer entre elles sans intermédiaire, d’où les « aspects » entre planètes, d’où des planétes qui se déplacent.

Si l’on considère que les étoiles fixes dans l’astrologie ancienne correspondent aux fleurs et les planétes aux abeilles,  l’on serait ainsi passé d’un modèle planète/étoiles fixes  à un modèle planète/planète, les étoiles fixes finissant par être évacuées du savoir astrologique. Le modèle astrologique actuel est donc bancal et il convient de le mettre en concurrence avec d’autres modèles qui respectent une dualité qui se retrouve dans tous les domaines.

Mais une des raisons du succès de ce modèle astrologique actuel, c’est qu’il nie la polygamie et revendique la monogamie. Or la monogamie est le contraire du monothéisme, en ce qu’il n’y a plus de centre, de harem. Rappelons que la Lune, dans la mythologie hindoue, est masculine et  a de nombreuses épouses (autant que de jours de sa révolution sidérale).

Cela tient à l’avènement de l’égalitarisme qui refuse toute dualité qui sous-tendrait le pouvoir de quelques uns, ce qui débouche sur un anarchisme en porte  à faux avec la notion de Loi. Le fait de dire que  les planètes sont à la fois l’élément mobile et l’élément fixe va dans le sens d’un androgynat.

Parmi toutes les planètes, il faut en choisir une  qui déterminera le cycle central, les autres planètes n’étant pas opérationnelles. Selon nous, cette planète dominante est Saturne du fait de ses analogies numériques avec la Lune, qui est la matrice de la pensée astrologique tant elle fait contraste avec les étoiles fixes et incarne en fait tout le génie humain de la dialectique de la Loi et des « faits » bruts. La notion de « fait » est féminine et celle de « loi » est masculine. Notre perception du monde peut tout à fait varier et c’est elle qui structure notre perception des faits.  Pour en revenir à l’idée de cyclicité, c’est notre évolution intérieure qui  nous fait voir les choses de telle ou telle façon. Si nous évoluons, les choses autour de nous changent et ce ne sont pas les choses qui changent qui nous font changer.

C’est là que l’on voit l’apport essentiel de l’astrologie. Celle-ci, bien comprise, nous explique que  ce qui nous fait changer, ce n’est pas ce qui se passe en bas mais en haut, dans le Ciel lequel nous envoie des « signaux ». Sans l’astrologie,  on peut être tenté, en effet, de penser que c’est ce qui se passe  ici bas qui nous détermine. Il y a là une révolution copernicienne.

L’on sait à quel point les femmes constituent le gros des troupes du public astrologique. On peut se demander si sub-consciemment, les femmes ne rejettent pas le modèle dominant de l’un et du pluriel. Or, il faut se rendre à l’évidence au niveau de la procréation : un homme peut gérer dans un temps très court les naissances d’un grand nombre d’enfants, ce qui ne peut être le cas de la femme.  On est dans l’utopie en pensant que le principe de l’un et du pluriel puisse disparaître. Il faut nécessairement que l’un des pôles  soit actif et l’autre passif. Le passif ayant le nombre pour lui. L’égalitarisme est donc une impossibilité. Quant à inverser les rôles, cela semble  peu envisageable sauf à imaginer un modèle comme celui de l’astrologie actuelle qui en combinant les planétes entre elles, rompt avec le modèle duel. C’est cette combinatoire planète/planète que nous combattons avant toute chose.  Il ne peut y avoir que des combinatoires planète/étoile fixe et de préférence qu’une combinatoire d’un seul astre mobile avec une série d’étoiles fixes (les 4 étoiles royales) découpant son cycle en quatre temps de 7 jours/années.

Sur le plan des institutions politiques, le modèle actuel du suffrage universel  est inacceptable. Il importe qu’il y ait deux chambres, l’une pour les hommes et l’autre pour les femmes, ce qui est d’ailleurs selon nous  à la base d’un Parlement comportant deux assemblées comme c’est le cas dans la plupart des régimes parlementaires. Cela métrait fin au débat sur le pourcentage de femmes au Parlement. Mais cette dualité est aussi celle du législatif et de l’exécutif. Le législatif détermine la loi et donc doit trancher entre les différents projets. L’exécutif applique la loi et n’a pas à en juger. De même, le milieu astrologique doit s’organiser de façon duelle : d’une part les « penseurs » de l’astrologie, les « designers » et de l’autre les praticiens. Or, de nos jours,  les praticiens se veulent également ceux qui jugent de la valeur des modèles alors que c’est en amont que cela doit se décider. Il y a donc une conflictualité au sein même de la société astrologique qui ne fait qu’ajouter à la confusion. Là encore, la dualité  se voit menacer par un anti-modèle tant intellectuellement que socialement.

On prend ainsi conscience d’une sorte de clivage majeur qui va marquer le XXIe siècle et qui se manifeste notamment dans le choc des modèles astrologiques. Toute la question est de savoir si ce qui se passe actuellement en astrologie peut contaminer le reste des activités humaines ou si au contraire, l’astrologie s’alignera sur le profil de celles –ci.

 

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L’astrologie et l’eugénisme de la pensée

Posté par nofim le 21 mars 2013

Visiblement, l’astrologie ne cesse de butter sur la dialectique théorie-pratique et il est bon de tenter de clarifier le débat car il y va de l’avenir de l’astrologie,  menacée de sclérose.

Il importe de démystifier la « pratique », en tout cas de la remettre à sa place.
Nous dirons que toute pratique est le reflet d’une théorie et quand la théorie n’est plus accessible, plus présente à la conscience, la pratique en est orpheline et faisant de nécessité vertu,  la pratique se veut exister par elle-même.
En fait, en astrologie, il s’agit toujours de changer le regard que l’on porte sur les faits et en  réalité  les faits eux-mêmes. L’astrologue propose à son client de se voir autrement, différemment, de substituer une représentation à une autre. De même une nouvelle astrologie s pose face aux représentations dictées par une astrologie antérieure. On se souvient dans les années 80 que les astrologues sidéralistes proposaient aux gens de se percevoir autrement, du fait du décalage des signes (de par la précession des équinoxes/ Ayanamsa). Chaque fois que l’on introduit un nouveau facteur en astrologie, c’est une invitation à se voir autrement, de devenir autre, en quelque sorte.
On est là à cent lieues d’une situation de validation par la pratique d’une théorie astrologique. Chaque nouvelle application d’une seule et même théorie contribue à étendre son domaine. Mais il faut bien comprendre que de la même façon qu’une femme peut avoir un enfant avec n’importe quel homme, en mesure de la féconder,  toute personne est susceptible de s’imprégner d’un nouveau paradigme, ce qui n’a donc rien en soi de remarquable.
Toutefois, on peut  introduire la notion d’eugénisme dans le domaine des modèles. Cela signifie qu’il vaut mieux se laisser imprégner par un modèle ayant une certaine qualité de pédigrée que par un modèle bâtard.
Toute l’Histoire des Sciences se situe dans cette dynamique eugénique,  à savoir qu’une théorie est remplacée par une théorie jugée meilleure. Et cette théorie n’est pas meilleure, contrairement à ce que beaucoup de gens croient, parce qu’elle marche mieux mais parce qu’elle présente mieux, qu’elle est plus satisfaisante pour l’esprit.
Dans les années soixante,  le milieu astrologique avait compris que tant qu’à appliquer un savoir astrologique, autant valait que celui-ci soit le plus acceptable intellectuellement. On pense, par exemple, aux travaux de Jean-Pierre Nicola et l’ascendant que ceux-ci exercèrent. Tous ceux que l’on considère comme de grands astrologues se sont efforcé de présenter un modèle astrologique mieux conçu, la question de la validation par la pratique étant subsidiaire, puisque comme on l’  dit, la pratique peut tout entériner. Mieux vaut une pratique bien née, tant qu’à faire.
Autrement dit, le débat théorique est indispensable et il doit être tranché non par quelque pratique mais sur le papier.
Cela dit, quand on entend appliquer un nouveau paradigme en astrologie, il faut s’attendre à se heurter à des pratiques déjà en place et qui sont tributaires de tel ou tel modèle. Mais la ruse de certains désireux de défendre leur pratique, c’est d’affirmer  qu’elle « marche », ce qui est, on a vu, une évidence. Mais ce qui est en revanche plus probable, c’est que les personnes à qui l’on a appliqué tel modèle ou qui se le sont appliquées à elles-mêmes, s’y sont habitués, que c’est devenu comme une seconde nature.
Il nous arrive ainsi, lors de séminaires (cf. le dernier à Reims, en mars 2013, pour teleprovidence), que telle personne nous renvoie aux représentations qu’elle a fait siennes pour les opposer à celles que nous lui proposions. Pour elle, ses représentations sont devenues des faits. On peut aussi dire qu’une femme qui a enfanté a des enfants bien réels mais qui n’en sont pas moins fonctions d’un certain processus. Si cette femme veut avoir d’autres enfants avec un nouveau partenaire, il faut qu’elle s’attende à certaines différences mais ces enfants à venir n’en seront pas moins le siens tout comme les précédents.
On aura compris que selon nous, ce qui compte, c’est de pratiquer une astrologie dont les formulations, les structures soient les plus acceptables pour l’intelligence, les plus intelligibles. Une femme qui accepte de faire un enfant avec un homme, juge d’après l’homme et non d’après l’enfant qui n’est pas encore conçu. L’eugénisme consiste à croiser des êtres génétiquement aussi parfaits que possible en supposant que cela donnera une progéniture de qualité.
On ne saurait donc trop insister sur le point suivant, à savoir qu’un nouveau paradigme permet de voir le monde autrement. Ne jouons pas sur les mots : cela ne signifie pas que le monde reste le même mais bien en réalité qu’il devient, ipso facto, autre.  Si tout le monde croit que les faits sont les faits, c’est qu’il y a un manque de paradigme, qu’il n’y a pas de reléve paradigmatique. Une telle impression est en elle-même problématique. Au lieu de dire qu’un même paradigme  produira des effets divers à chaque application, tout comme un homme a des enfants différents avec chaque femme, on en finit  par entendre que les faits sont immuables mais que chacun les interprète à sa façon.
Dans le domaine de la prévision astrologique, il convient d’être pleinement conscient du fait que les choses n’existent que par le biais de paradigmes lesquels structurent notre perception des choses. Cela signifie qu’il est vain de vouloir valider quoi que ce soit par une pratique puisque notre perception des choses est influencée par un paradigme précédent. Cela met l’astrologue face à ses responsabilités. Il est vain que l’astrologue cherche à corroborer son modèle astrologique par les applications d’un autre modèle, astrologique ou non.  Si par exemple, l’histoire du XXe siècle parle de deux guerres mondiales, est-ce vraiment une « réalité » ?  Il n’y a pas de réalité objective. Il y a un matériau que l’on peut modeler de toutes sortes de façons.
Entendons par là que nous n’avons pas d’autre choix que de parvenir, par décantation, au meilleur paradigme possible, qui soit notamment  marqué par une vraie cyclicité, par une vraie dualité, une vraie récurrence et qui soit en mesure de s’appliquer à un nombre illimité de cas sans changer sa formulation de base. L’on parviendra ainsi au meilleur paradigme possible et à une série d’applications de plus en plus nombreuses qui mettront en évidence  une certaine permanence structurelle. En ce sens,  l’astrologie cesse de chercher à adopter des paradigmes qui ne sont pas les siens, dont les applications ne sauraient servir à valider ses propres paradigmes puisque- on n’a pas cessé de le répéter- un paradigme n’est validé que par sa supériorité théorique sur d’autres paradigmes et non par une quelconque validation par les « faits ». Les faits sont les enfants des paradigmes. La naissance d’un enfant permet certes de montrer que ses parents ne sont pas stériles. C’est en  ce sens que l’on dira que « ‘ça marche ». Mais on ne va pas s’extasier sur le fait qu’un homme et une femme ont fait un enfant.  On n’en est plus là.  Ce qui nous intéresse, à titre préventif, c’est la qualité  de ce dont le couple est porteur et non  le recours à un critère minimaliste. De la même façon qu’il est banal de faire des enfants, il  l’est tout autant que telle personne s’identifie à tel discours, que tel événement soit qualifié de telle ou telle façon. Ce qui caractérise l’Occident, depuis des siècles et a instauré sa supériorité, c’est un certain eugénisme de la pensée.
 
 
 
 
JHB
18. 03 13L’astrologie et l’eugénisme de la pensée dans ASTROLOGIE z4079up0

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DSK et l’astrologie conjonctionnelle

Posté par nofim le 21 mars 2013

A l’occasion du passage à la télé d’un  documentaire consacré à DSK par Gérard Miller, on se demandera si notre astrologie peut éclairer les évènements concernés.

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