jacques halbronn La lignée adamique au prisme de l’Etoile des Mages. Lit de Procuste

Posté par nofim le 4 juillet 2026

jacques halbronn  La lignée adamique au prisme de l’Etoile des Mages. Lit de Procuste

 

 

Rois mages — Wikipédia
Rois mages — Wikipédia

Dans un précédent  article, nous mettions  en garde contre la tendance à réduire notre connaissance du monde à l’état actuel  de la Science et de la Techno-Science alors qu’il importe de laisser ouverte la question tant des savoirs anciens oubliés que des savoirs futures, pas encore dévoilés. C’est là  un obstacle épistémologique dont nous  n’avons pas vérifié s’il avait été envisagé par Bachelard.  On est confronté  à un probléme  d’espace et de temps. Le probléme de l’espace concerne l’influence astrale, le rapport  entre planétes et humanité. Le probléme du temps concerne  la généalogie (Genése V), la génétique, la  génération de l’humanité « adamique » annoncée dès le premier chapitre  de la Genése:

 

כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ.  26 Dieu dit: « Faisons Adam  à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu créa  Adam à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois.

Genése    chapitre  V

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations(Toldoth) de l’humanité. Lorsque Dieu créa (bara)  Adam, il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם.  2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l’homme, le jour de leur création.
ג וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת.  3 Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth.
ד וַיִּהְיוּ יְמֵי-אָדָם, אַחֲרֵי הוֹלִידוֹ אֶת-שֵׁת, שְׁמֹנֶה מֵאֹת, שָׁנָה; וַיּוֹלֶד בָּנִים, וּבָנוֹת.  4 Après avoir engendré Seth, Adam vécut huit cents ans, engendrant des fils et des filles.

 

 

C’est  ainsi  que le  cas de la lignée adamique butte sur l’application de modéles inappropriés, à savoir ceux de l’hérédité, de la  génétique classiques.  Le cas de l’Etoile des Mages met, selon nous, en évidence,  une autre grille de lecture.

« 

 L’étoile de Bethléem ou étoile de Noël est le signe, qui dans l’Évangile selon Matthieu, annonça à des mages orientaux la naissance de Jésus et, selon la tradition chrétienne, les a guidés vers Jérusalem et Bethléem. »

et

« Les rois mages à Bethléem : affaire d’étoile ou de planète ?

Au tout début du XVIIème siècle, Johannes Kepler propose une interprétation de ce que des textes chrétiens ont appelé « l’étoile de Noël » et qui aurait motivé le déplacement de « Rois Mages » mèdes en Galilée. Selon lui, ce serait les observations d’une conjonction de planètes qui auraient conduit à la prédiction d’une naissance royale au pays des Juifs. Avec une conséquence calendaire non négligeable… dans ce modèle, la naissance de Jesus aurait eu lieu 7 ans plus tôt que ce qu’indiquent les calendriers chrétiens habituels et dans ceux-ci nous devrions aujourd’hui plutôt être en 2025. Mais, au-delà de la simple histoire des phénomènes célestes, ce travail de Kepler interroge bien sûr la nature des mélanges entre herméneutique de textes sacrés et mécanique céleste. Olivier Las Vergnas, professeur en sciences de l’éducation mais aussi historien des catalogues d’étoiles, reviendra sur l’histoire des investigations sur l’étoile de Noël, occasion d’échanger sur la façon dont ce type d’exploration transfrontalière questionne les rapports entre sciences, croyances et éruditions. »
Le  chapitre Ier de l’Evangile selon Mathieu fait état d’une naissance obéissant à d’autres lois.
 

17 Le nombre total des générations est donc : depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations ; depuis David jusqu’à l’exil à Babylone, quatorze générations ; depuis l’exil à Babylone jusqu’au Christ, quatorze générations.

18 Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.

19 Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret.

20 Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;

21 elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »

22 Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète :

23 Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous »

24 Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse,

25 mais il ne s’unit pas à elle, jusqu’à ce qu’elle enfante un fils, auquel il donna le nom de Jésus. »

 Mathieu  Ch II

01 Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem

02 et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »

03 En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui.

04 Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ.

05 Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète :

06 Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. »

07 Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ;

08 puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » 

 Selon nous la lignée adamique n’obéit pas aux lois « normales » de la naissance, elle ne reléve pas de la succession  au sens habituel de la monarchie, de père  en fils (loi salique) Nous ne prétendons connaitre le  systéme qui préside à l’apparition des adamiques (cf  nos textes à ce  sujet)  Mais le récit de l’Etoile des Mages, qui interpella Kepler,  nous laisse  entendre qu’il puisse exister quelque signe céleste annonciateur d’un tel événement .

 » Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »

Autrement  dit, il serait  vain de vouloir faire entrer la lignée adamique dans le carcan de l’humanité ordinaire, à l’instar du Lit de Procuste;

Sur le web 

« Sur la route entre Trézènes et Athènes, Procuste  invitait les voyageurs à se reposer chez lui. Il les couchait dans son lit qui n’était adapté à la taille de personne : Procuste amputait alors ce qui qui dépassait ou étirait ses hôtes jusqu’à ce qu’ils remplissent parfaitement la forme de son lit »

On  retrouve  ce  thème dans la Bible (Genése  XVIII)

  sur le web

« La Bible raconte comment Dieu décida de détruire Sodome à cause de la cruauté de son peuple. La légende nous donne un exemple de cette cruauté : le lit spécial pour visiteurs. Quand un étranger venait à Sodome, il était mis dans ce lit. S’il était trop grand, ses jambes étaient raccourcies. S’il était trop petit, ses membres étaient étirés pour qu’il corresponde au lit. »  Nous  dirons  que la phase diurne (7° Mutable,   0°  cardinal est celle de la reconnaissance du phénoméne adamique et que la phase nocturne (22° Cardinal, 15° Signes  fixe) en  est la  négation.

 

 

 

JHB  07 07 26

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jacques halbronn Théologie. La dualité Science et Droit et son dépassement, sa transcendance

Posté par nofim le 30 juin 2026

jacques  halbronn   Théologie.  La  dualité Science  et Droit  et  son  dépassement,  sa  transcendance. Le  judaisme  herzlien.

 

 

Selon nous, la notion de « loi »  recouvre à la fois Science et Droit, ce qui est  révélateur de la tendance du Droit à  se substituer à la Science, à la dépasser, à la remplacer, par une forme  de  surenchère; Trois  thèmes  illustreront notre approche; Astrologie, Juif, Génie  en vue d’un colloque interdisciplinaire qui  fait pendant à  celui que nous  avions organisé en mai 2000, il  y a un quart de siècle autour de la Dualité;  le  juif, l »astrologue, la  femme/

La Science n’est pas  réductible à ce qu’elle comporte à un instant T, elle doit également  englober un passé, pas nécessairement connu  et  conservé  ainsi qu’un  futur à attendre.  Trois thèmes nous ont tôt interpellé: la question  du  génie et celle de l’astrologie sans oublier la  question  juive, tous  trois  confrontés à un obstacle  épistémologique, celui des barrières du Temps passé  et  futur.  Nous relisons actuellement des textes rédigés en 1965-66 que nous avons conservés dans une série de cahiers d’écolier, lors de notre première année d’université.  Cela fait souvent  écho à notre production actuelle. Dans un  cahier intitulé « Pour un peuple de  génies », nous distinguions deux populations  car une notion ne peut s’appréhender que par opposition à une autre,  la population dépendante des structures  établies par les humains, en toute conscience  et la population en prise avec la Subconscience, ce  qui donne des repéres différents. Les populations marquées par la Subconscience n’ont pas besoin des repéres nécessaires aux populations relevant de repéres affichés. Il  y  aura mismatch. Cela signifie que les  valeurs diffèreront, tout comme les  valeurs masculines diffèrent des valeurs  féminines, ce dont nous  traitions déjà à l’époque, les  femmes étant indifférentes à ce qui compte, importe pour les  hommes et vice versa. 

  Nous écrivions, il  y  a  60  ans(  à  partir du 19 octobre 1966, à la  veille de nos 20 ans et  de notre entrée à Sciences Po, installé depuis peu dans ce  château Renaissance du 19,rue des Gobelins (Paris XIIIe  et  ayant  « quitté  ma famille » depuis le début  de l’année, que les  Juifs  devaient s’affirmer  en tant qu’individus et pas seulement  par le  biais de marques d’appartenance identitaire. On en revient à la  formule prophétique de Clermont Tonnerre, sous la Révolution,  rien pour les Juifs de France en tant que « nation », tout s’ouvre aux Juifs en tant qu’individus et les Juifs de souche  française ont bien compris le message à la différence des Juifs immigrés sur le sol  français  qui sont marqués par le  syndrome  du mimétisme, ce qui nuit à leur capacité critique de du systéme  français. A l’époque , nous pensions que l’existence d’Israel  était la  réponse, la solution et nous nous immergerions, avec plus ou moins de  bonheur,  jusqu’en 1969  dans la société israélienne, en situation  d’immigré. On perçoit là une contradiction: pourquoi  un Juif  de souche  française, dont les ascendants auront vécu directement l’Emancipation, irait renoncer à ce capital pour  connaitre le sort des  Juifs immigrés sur le sol  français? Et c’est  ce qui nous conduisit à renoncer à une telle vision des  choses et opter pour la condition diasporique. D’où la  création  en 1978   du Cercle d’etude et de recherche sur l’identité  juive  (CERIJ) préconisant une prise de distance par rapport à tout modele, à tout  moule dominant. Il eut fallu alors préciser que ces modéles généraient une pseudo-unité chez ceux qui s’y soumettraient.

Mais  en 68, la solution  israélienne s’imposait à notre esprit en lien  avec  un  recours  jugé  indispensable  à l’Astrologie et ce  d’autant plus que nos écrits (de 1966-67)  antérieurs à la Guerre des Six Jours ( Juin 1967) avaient un caractère  quelque peu  prémonitoire . Mais  force est de reconnaitre que  notre Astrologie de l’époque n »était pas encore assez « perfectionnée » (selon  une formule qui nous  était  chère alors).  Nous  relisons, en ce moment, les premières lignes de ce  journal  resté manuscrit:  » Aujourd’hui est un jour particulier (..) j’ai décidé  que  je devais  sortit de la connaissance pour remplir mon action (..) Je  vais parler  de moi (..)  Puisque l’on commence à écrire, il  faut se connaitre. Tout d’abord, je dialogue perpétuellement  avec moi-même (…) Solitude et langage  écrit sont les meilleurs agents  de l’action; Le discours ne  sert qu’en  tant que provoquant  des sensations. (…) Le peuple  juif (..) a besoin d’un  guide.Car le  guide est la volonté des peuples; Nous écrivions le 20  octobre 1966, « La  théorie  universelle du  génie s’élabore Il y a trois  genres de génie l’artistique, le mathématique et le  philosophe (…) Le  génie,  lorsqu’il  nait recommence la phénoméne  humain  initial (..) Le génie refuse ce qui n’est pas lui et cherche par tous les moyens à  affirmer sa pensée (…) Personne ne peut  l’aider  à se découvrir  lui-même; il risque à chaque instant d’être  victime de  lui meme/ (…) Mais quel  est le mécanisme du  génie?  (..) Le  génie tente d’exprimer  non pas son moi mais l’universel; il n’obéit pas à son moi mais à ses théories (d’où un  changement fréquent de comportement.(…)  Celui   qui  est  imité par le plus d’individus, consciemment  ou non est le plus  grand  génie (…) Il  y a ceux qui n’agissent ni  ne  créent (..) singeant les  « hommes » car ce n’est que par l’extérieur  qu’ils le comprennent, (..) Comment le  génie influe -t-il  sur la réalité? (…) la première observation de ma part  fut en  quelque  sorte que le  génie mentait à la réalité » qu’il imposait  son  point  de vue.  Le peuple  juif  ne dépend pas de l’existence de structures mais il est constitué d’individus qui ont envie de se regrouper de par leurs  affinités 

 Il   y  a  rejet  de ces trois  notions. , astrologie,  génie,  juif, parce que l’on ne parvient pas à les expliciter « scientifiquement » d’où la  tentation  de recourir au Droit,  à l’instar de  Théodore Herzl, de formation  juridique, d’où  son ouvrage l’Etat Juif, (cf le sionisme  et  ses avatars au  tournant  du XXe  siècle) Ed Ramkat 2002) solution bien artificielle, au  demeurant. Herzl pensait que l’existence d’un Etat, où qu’il soit, permettrait de conférer quelque substance au  fait  juif.  De même, le fait de parler une seule  et même langue -renaissance de l’hébreu avec Eliezer Ben Yehouda, générait un ciment  identitaire auquel nous  nous  conformerons dans les années 67-69/.

  En ce qui  concerne  la question  de l’astrologie, son rejet  tenait au fait qu’elle  entendait s’étayer par le  biais de l’astronomie alors que celle-ci n’était pas en mesure de la justifier, dans l’état  actuel  de sa  formulation. En ce qui concerne la question du  génie, on  a  le  critère  d’une  certaine supériorité et l’on retrouve dans le Droit, le processus de l’élection permettant  de  déterminer quels sont les meilleurs.  On  voit que le Droit Constitutionnel  entend  remplacer l’Astrologie en la singeant, en l’imitant, fixant ainsi des durées, des mandats, des périodes.

  Nous dirons que  la Science nous rapproche de Dieu comme le  voulait Spinoza quand il proposait  Deus sive Natura et que le Droit nous en éloigne même si l’on nous déclare que les Dix Commandements révélent la volonté divine, ce qui est une  façon de sacraliser les  lois  que les sociétés s’accordent à  elles mêmes  au lieu  de rechercher leurs fondements naturels. Mais entre la Nature et le Droit, il  y a la SurNature, qui est l’oeuvre d’une humanité supérieure qui  aura été capable  de  créer un monde au delà de la Nature mais aussi au delà du Droit.  Par la  suite,  nous  développerions  le concept d’adamique en référence à Genése I où il est question de la création d’Adam qui ne saurait être  traduit simplement -comme cela se pratique de nos  jours  en  hébreu moderne- par « homme » (cf nos textes à ce  sujet)  tout comme Fils d’Adam (Ben Adam) ne saurait être  rendu par « Fils de l’Homme » ou  » fils d’homme »!  Autrement dit, les  juifs  auraient une dimension « adamique » , qui en ferait une post-humanité et certainement pas une  humanité première! Mais cette dimension ne saurait coincider, se  confondre  avec une quelconque citoyenneté.

sur  le   web

«  La Knesset a adopté le 19 juillet dernier une loi à valeur constitutionnelle définissant Israël comme « l’État-nation du peuple juif », qui suscite d’intenses polémiques. Pour le premier ministre Benyamin Netanyahou, ce texte qui fonde les droits des citoyens israéliens en fonction de leur origine et de leurs croyances fait figure d’accomplissement idéologique. »

Dès  lors, par judaisme herzlien, nous  entendrons que cela signifierait une « solution »  (sous titre de l’Etat Juif, Judenstaat) juridique de la question  juive  alors que pour nous être juif implique  une validation  individuelle, sur la  base des oeuvres : on  juge un arbre à ses fruits. Ce  judaisme herzlien ou post-herzlien puisque le  choix de la Palestine  est postérieur à la mort de Herzl aura conduit à toutes sortes de blocages tant sous le mandat britannique (SDN Livre Blanc) qu’au plan de partition  onusien (1947).

Au  niveau astrologique, la question se pose de savoir qui reléve de l’odre cosmique? Selon nous, ce n’est le  cas que d’une élite « géniale », en prise avec un « plan divin » dont l’astrologie -sous sa  forme réformée septénale-est le fer de lance  et non les Dix Commandements qui n’ont qu’un rapport très vague  avec le dit plan!

 

 

JHB 02 07 26

 

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jacques halbronn Autour du Colloque « Astrologie et Spiritualité » Octobre 1992 organisé par l’ARRC et le COMAC, Paris, FIAP

Posté par nofim le 29 juin 2026

jacques  halbronn  Autour du Colloque « Astrologie et  Spiritualité » Octobre 1992  organisé par  l’ARRC et le COMAC,  Paris, FIAP  

 

 

Il  y a 34 ans, nous avions été invité à intervenir dans ce Colloque ambitieux qui réunissaot entre autres  Robert Amadou  et Robert Changeux,  Yves Lenoble Jean ¨PIerre Nicola, Richard Pellard et le Père  Maupilier. Une  table ronde de cloture  fut organisée à la quelle nous ne primes pas part. (pp. 169  et Seq des Actes) A la même époque, nous participâmes à Compiégne à un Colloque sur la cardinal Pierre d’Ailly, nous organisions un Colloque à Angouléme, à la suite de celui de Montluçon (1991)  et précédant celui de Dijon (1993)., selon notre politique de présence provinciale,  alors que Lenoble se limitait à Paris.  Nous étions en train de préparer notre article Astrologie pour l’Encyclopaedia Universalis  et la réédition de nos Clefs pour l’Astrologie, suivie de L ‘Astrologie selon Saturne,  sans oublier la mise à jour de notre  Guide de la Vie Astrologique (‘cf  notre notice p. 187 des dits Actes). Ce Colloque, avec le recul d’une trentaine d’années, nous apparait comme le chant du cygne de l’astrologie du XXe siècle, et notamment de l’Astrologie Conditionaliste de  Jean-Pierre Nicola, même si cette astrologie d’un autre âge perdure grâce à la FDAF qui fête les 30 ans de sa création (en 1996) Les Colloques organisés  par  l’ARRC  de Lenoble  (cf  Actes des congrès parisiens SEP-Hermès
(SEP-Hermès  www.sephermes.com)       yves.lenoble@noos.fr) ne  réunissaient qu’une brochette de chercheurs à la  tribune face à un public d’astrophiles à la différence de ceux que nous organisions et qui étaient réservés à une élite.(cf notre Colloque de 2004 L’Astrologie et le Monde). D’ailleurs, les congrès  de l’ARRC  furent chacun consacrés à une planéte et non pas à une problématique  générale comme ce sera le cas en 2000 pour le dernier congrès du XXe siècle (décembre 2000) organisé par le MAU et le CURA (de Patrice Guinard)’ Frontières de l’Astrologie. Le  XXIe siècle  verra le divorce entre d’une part L’Astrologie et l’Astronomie, de l’autre entre Astrologie et Astromancie (Astrologie  généthliaque)  Double émancipation de l’Astrologie du XXIe siècle, celle d’une astrologie qui coupe son cordon ombilical  avec le carcan astronomique et celle d’une astrologie qui n’est plus au service d’une clientéle ayant ses exigences. La Table ronde  concluant le Colloque d’octobre 1992 mettait en évidence  un tel syncrétisme où l’on voulait ménager la  chèvre et le  chou. Or, le Colloque de Compiégne, en Histoire de l’Astrologie et du Prophétisme, mettant  en exergue les  attentes  d’un Christophe Colomb, tenu en cette même année  1992  ouvrait sur de nouvelles perspectives, notamment autour de l’annonce par Pierre d’Ailly, dès le début du XVe siècle, de la date de 1789. La mention d’une planéte était  récurrente, notamment chez Amanda Phillimore, à savoir Saturne et l’on pouvait en effet s’interroger sur le rôle crucial  accordé à cet astre et notamment à ses dix  révolutions totalisant 300 ans puisque sa  révolution est d’environ 30  ans. Pourquoi, donc,   une telle centralité accordée et en quelque sorte validée pour Saturne l’emportant sur toutes les autres planétes? On était à l’aube de la  révolution  saturno-centriste, prenant le relais de l’héliocentrisme copernicien. Mais cette fois, la parole n’était plus à l’astronomie mais à la Création de notre monde, telle  qu’évoquée au premier  chapitre du Livre de la Genése. Rappelons que le premier chapitre ne comporte que Six Jours et que le septiéme n’est décrit  qu’au chapitre II, et sera présenté comme le fondement du commandement du Shabbat, présenté comme le  jour l’emportant sur tous les autres jours  de la semaine. Ce septiéme jour ouvre la voie à une post-Nature, d’un tout autre ordre,par  delà celui décrit par l’Astronomie, ce qui dévalorise  le thème natal, la  « carte du ciel », qui restait le nec plus ultra de l’astrologie du  siècle dernier -et encore  très nettement chez un  Jean-Pierre Nicola avec le RET validant les transsaturniennes- et notamment de l’enseignement et de la pratique de l’astrologie, qui constituaient le  gagne pain de l’astrologue ordinaire, représenté par une FDAF corporatiste. Examinons les propos de Robert Amadou dans la cadre de cette table ronde consacrés à la « spiritualité » de l’Astrologie (p. 179): il distingue l’étude d’une certaine littérature  et celle du monde dans lequel nous vivons. « La  foi couronnée par la  gnose »(Clément d’Alexandrie). En ce qui concerne André Barbault,  absent du Colloque, reconnaissons qu’il aura eu l’intuition qu’il  fallait changer quelque  chose dans notre traitement de l’astronomie, d’où son indice  cyclique lequel entend constituer une unité par la voie d’une synthèse (de Jupiter  jusqu’à Pluton) en dépossédant les astres de leur specificité propre et en ne faisant plus  cas du découpage des saisons (et donc des signes) En cela, Barbault  aura fait  fausse route  car c’est le balisage de l’écliptique  qui permet de cerner le cycle planétaire et non l’inverse! Quant à Amadou, il sera resté trop astrologue et pas assez théologien,  en ne comprenant pas que Dieu  est de même essence que l’Homme mais reléve d’une Humanité supérieure capable  de constituer une astrologie à partir d’un susbtrat astronomique préexistant,  ce Dieu n’étant pas assimilable à une  Nature première, comme le pensait un Spinoza/ Aujourd’hui, en 2026, l’humanité dispose désormais d’une nouvelle Astrologie (notre « Astrologie Septénale) » telle que celle constituée par ce Dieu, laquelle doit se détacher d’une astronomie primaire. En 1992,  nous étions à la veille de présenter Saturne comme « paradigme universel », puisque cela allait paraitre dans la seconde édition de nos Clefs et s’exposer dans notre article de l’Encyclopaedia Universalis sans parler de notre Astrologie selon Saturne. Que proposions  nous dans notre communication de 1992?. Nous  écrivions  au  sujet du judaïsme (p. 49) : »religion de la nature (Genése » et de la Révélation (Sinaî » On pense au film  de Spielberg, qui se joue actuellement  » Disclosure Day », le  jour du dévoilement. Mais dans notre article de l’Encyclopaedia, nous rendions  hommage à une astrologie onomantique:
  » Renonçant à se servir d’éphémérides astronomiques, l’astrologie renoue avec des pratiques anciennes, d’une époque où l’astrologue n’avait pas toujours accès aux données célestes et où il n’y avait pas d’état civil, ni de moyen commode de connaître l’heure. » En 1993, nous avions publié l’Astrologie du Livre de Toth, en hommage à Etteilla 1785 (ed Trédaniel- La grande conjonction). C’était bien une façon de s’émanciper  du joug de l’astronomie mais il  ne fallait pas jeter le bébé avec l’eau du  bain (comme disait Kepler), il importait de garder Saturne comme trait d’union  entre le Ciel  et la Terre.

 

 

 

JHB 29. 06 26

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jacques halbronn Le diurne et le nocturne en cyclologie astrologique

Posté par nofim le 27 juin 2026

jacques  halbronn   Anthropologie. Le  diurne et le  nocturne en  cyclologie  astrologique 

 

Dans les premiers  versets de la Genése, il est  question des  ténébres et de la Lumière., ce qui renvoie à la nuit et  au jour

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ.  4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.
ה וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָאוֹר יוֹם, וְלַחֹשֶׁךְ קָרָא לָיְלָה; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם אֶחָד.  {פ} 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour.

 Nous pensons au mythe de la Caverne (Platon). La  nuit, la parole joue un role essentiel  du fait du manque de visibilité alors que l’arrivée, le retour du  jour, limite d’autant  ce  role et vice  versa, la  nuit le visuel perd de son importance. D’où nous dirons que les civilisation marquées par le  nocturne n’attacheront que relativement peu d’importance à la  beauté plastique, aux traits du  visage mais privilégieront le plan de l’oralité.  C’est pourqoi nous pensons que les populations  noire et jaunes sont  nocturnes, en raison  de leur physique « brut », notamment au  niveau  nasal, à une mobilité réduite des  traits  du visage  en  comparaison des populations blanches. Cela se  trahit par l’importance et l’intensite de la parole, du bruit chez les premières alors que les secondes usent bien davantage de signaux  non  verbaux.. le mythe du vampyr, évoque la difficulté des populations  nocturnes par rapport à la lumière du  jour (cf les Mille et Une  nuits), le  jour étant bien plus  favorable  aux populations  blanches capables de communiquer  avec un minimum de paroles, du fait qu’elles peuvent désigner des lieux par une gestuelle au lieu d’avoir à les décrire oralement.  Le silence et l’écrit (inaccessible  la  nuit)  sera donc redouté par les populations  nocturnes.

Selon nous, les femmes reléveraient davantage du nocturne et de la parole que les hommes. Le drame du  Jardin d’Eden passe par la parole (Vayomer), le dialogue entre la femme et le serpent.

 

 Genése III

א וְהַנָּחָשׁ, הָיָה עָרוּם, מִכֹּל חַיַּת הַשָּׂדֶה, אֲשֶׁר עָשָׂה יְהוָה אֱלֹהִים; וַיֹּאמֶר, אֶל-הָאִשָּׁה, אַף כִּי-אָמַר אֱלֹהִים, לֹא תֹאכְלוּ מִכֹּל עֵץ הַגָּן.  1 Mais le serpent était rusé, plus qu’aucun des animaux terrestres qu’avait faits l’Éternel-Dieu. Il dit à la femme: « Est-il vrai que Dieu a dit: vous ne mangerez rien de tous les arbres du jardin? »
ב וַתֹּאמֶר הָאִשָּׁה, אֶל-הַנָּחָשׁ:  מִפְּרִי עֵץ-הַגָּן, נֹאכֵל.  2 La femme répondit au serpent: « Les fruits des arbres du jardin, nous pouvons en manger;
ג וּמִפְּרִי הָעֵץ, אֲשֶׁר בְּתוֹךְ-הַגָּן–אָמַר אֱלֹהִים לֹא תֹאכְלוּ מִמֶּנּוּ, וְלֹא תִגְּעוּ בּוֹ:  פֶּן-תְּמֻתוּן.  3 mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez point, sous peine de mourir. »
ד וַיֹּאמֶר הַנָּחָשׁ, אֶל-הָאִשָּׁה:  לֹא-מוֹת, תְּמֻתוּן.  4 Le serpent dit à la femme: « Non, vous ne mourrez point;

 La  question de la  nudité concerne également la question du visuel. La femme apprend par le serpent à se voir alors que dans l’obscurité de la caverne, cela ne  fait  guère sens.

 

ט וַיִּקְרָא יְהוָה אֱלֹהִים, אֶל-הָאָדָם; וַיֹּאמֶר לוֹ, אַיֶּכָּה.  9 L’Éternel-Dieu appela l’homme, et lui dit: « Où es-tu? »
י וַיֹּאמֶר, אֶת-קֹלְךָ שָׁמַעְתִּי בַּגָּן; וָאִירָא כִּי-עֵירֹם אָנֹכִי, וָאֵחָבֵא.  10 Il répondit: « J’ai entendu ta voix dans le jardin; j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. »
יא וַיֹּאמֶר–מִי הִגִּיד לְךָ, כִּי עֵירֹם אָתָּה; הֲמִן-הָעֵץ, אֲשֶׁר צִוִּיתִיךָ לְבִלְתִּי אֲכָל-מִמֶּנּוּ–אָכָלְתָּ.  11 Alors il dit: « Qui t’a appris que tu étais nu? Cet arbre dont je t’avais défendu de manger, tu en as donc mangé? »
יב וַיֹּאמֶר, הָאָדָם:  הָאִשָּׁה אֲשֶׁר נָתַתָּה עִמָּדִי, הִוא נָתְנָה-לִּי מִן-הָעֵץ וָאֹכֵל.  12 L’homme répondit; « La femme – que tu m’as associée – c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’ai mangé, »
יג וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים לָאִשָּׁה, מַה-זֹּאת עָשִׂית; וַתֹּאמֶר, הָאִשָּׁה, הַנָּחָשׁ הִשִּׁיאַנִי, וָאֹכֵל.  13 L’Éternel-Dieu dit à la femme: « Pourquoi as-tu fait cela? » La femme répondit: « Le serpent m’a entraînée, et j’ai mangé. »
כא וַיַּעַשׂ יְהוָה אֱלֹהִים לְאָדָם וּלְאִשְׁתּוֹ, כָּתְנוֹת עוֹר–וַיַּלְבִּשֵׁם.  {פ} 21 L’Éternel-Dieu fit pour l’homme et pour sa femme des tuniques de peau, et les en vêtit.

 

Se   pose la  question du Shabbat qui correspond en principe  au passage de  la  nuit au jour, On peut meme dire que le Shabbat célébre la  victoire du  jour sur la nuit d’où ses deux  volets, le premier qui instaure la  nuit, avec l’apparition des premières étoiles et le second qui se tient au lever du Soleil, c’est  alors que l’on sort les rouleaux de la Loi (péricope)

En ce qui concerne le cycle de Saturne , en astrologie septénale, quand Saturne passe le seuil des 22°30 d’un signe cardinal, il favorise une certaine aliénation (au sens de dépendance d’un elément étranger,  externe ) donc  annonce une forme de descente (aux Enfers)  alors que quand il passe le seuils des 7°30 d’un signe mutable, il marque l’ascension  vers la  Lumière(Or,  Nour) On  dira que l’homme tombe sous la dépendance d’une ou de plusieurs  femmes passé le cap des 22°30′ d’un signe  cardinal.

 

JHB 28 06 26

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Jacques halbronn Etudes nostramologiques. La vraie date de la production de l’Epitre à Henri II en tête du second volet des Centuries.

Posté par nofim le 21 juin 2026

Jacques  halbronn  Etudes nostramologiques. La  vraie date de la production de l’Epitre à Henri II en tête du second  volet des Centuries 

 

Nos récents  travaux sur la production prophétique des années 1590 ont   fait apparaitre un emprunt  de l’Epitre à Henri II, se substituant à l’Epitre au pape Pie IV et récupérant une précédente épitre au Roi en tête des Présages Merveilleux pour 1557 (cf nos Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat 2002). En  effet, ce n’est qu’en 1595, signée Arnold Wyon, que parut la première liste des devises pontificales  (cf notre ouvrage Papes et prophéties Ed Axiome 2005) avec la mention pour la dernière devise de la persécution de l’Eglise Chrétienne. (cf  Jacques  halbronn    »La production prophétique à la fin du XVIe siècle   . Pour une approche comparative des corpus malachique et centurique »)  et jacques  halbronn Etudes nostradamologiques.  L’interrelation  entre Epitres en prose  et quatrains  centuriques.)

 

 Fin  de l’épitre de Nostradamus à Henri II

89 et sera le commencement comprenant de ce que durera et débutera cette année sera faite plus grande persécution à l’Eglise chrétienne, que n’a été faite en Afrique et durera de cette date jusqu’en 1792 que l’on croira être une rénovation de siècle

 

 Prophétie  des papes  1595

  sur le  web

« . La prophétie s’achève sur une phrase mentionnant un pape du nom de Pierre le Romain. Est-ce le même que celui dont la devise est Gloria olivae ou le pape amené à lui succéder mais qui n’accèdera pas au trône ? 

In  persecutione extrema sacrae romanae ecclesiae sedebit Petrus romanus, qui pascet oves in multis tribulationibus ; quibus transactis, civitas septi-collis In diruetor ; et judex tremendus judicabit populum suum (Dans la dernière persécution de la sainte église romaine, le siège sera occupé par un romain nommé Pierre, qui fera paître les ouailles au milieu de grandes tribulations ; après quoi, la ville des sept collines – Rome – sera détruite, et un juge terrible jugera son peuple). »

On dispose  ainsi d’un terminus ante (post) quem pour  1595 ,ce qui  met  un terme à toute idée de datation que l’on pourrait fixer à 1568 (cf  CORPUS NOSTRADAMUS 38 — par Patrice Guinard Première étude des éditions Benoist Rigaud de 1568 (Bibliographie) Le  choix de 1568 pour dater les contrefaçons antidatées des X centuries  devait se référer initialement à l’année 1567, mise en exergue dans son Epitre à Pie IV  qui figure implicitement dans le quatrain VIII 76, puisque servant de point de départ au calcul des 27 ans d’attente (1567 + 27= 1594)

Avant 1595, c’est l’épitre à Pie IV  qui ouvrait le second  volet, mais l’édition en question ne nous est point parvenue si ce n’est pas les  traces qu’elle a laissées dans la Centurie VIII. D’où l’importance de la mise en évidence d’emprunts textuels pour l’Histoire des textes prophétiques  (cf notre thèse d’Etat,  Le texte prophétique en  France, 1999)

En  tout état de cause, l’Epitre de Nostradamus à Pie IV  liée à 1567  est tout à  fait incompatible  avec l’annonce de 1792 figurant dans l’Epitre à Henri II,  Notons que cette épitre au pape est le point aveugle  des bibliographies de Chomarat (1989) et Benazra ‘(1990). Nous mêmes en 1992 dans notre communication « Pierre d’Ailly  et l’Antéchrist » (Bulletin  de la Société Historique de Compiègne, 1993, p. 69, écrivions  encore, malgré notre étude parie en 1991 dans RHR, sur « une attaque réformée contre Nostradamus »: « Quant à l’Epitre à Henri II, elle  est clairement liée à la question  de l’Antéchrist dont Nostradamus ne dit mot dans les textes qui lui sont attribués plus  surement comme la Préface à Son fils César de 1555′ Pourtant le  quatrain VIII, 76  mentionne ce terme, issu précisément de la dite Epitre au Pape.

Signalons  cependant  un ouvrage de Pierre d’Ailly,  le  De persecutionibus Ecclesiae (Bib municipale de Marseille  (cf   Noel  Valois « Un ouvrage inédit  de Pierre d’Ailly Le De persecutionibus Ecclesiae ») dont aurait pu  s’inspirer Arnold de Wyon.

 

 


 

 

 

 

 

 

JHB 26 06 26

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Jacques halbronn Autour du thème de l’Antéchrist 1567-1594, 1789-92.

Posté par nofim le 19 juin 2026

Jacques halbronn  Autour du thème de l’Antéchrist 1567-1594.1789-92

Il y a 20 ans, nous avions été conviés, du fait de la mot du pape jean Paul II, à traiter de la Prophétie des papes, texte qui faisait partie du corpus de notre thèse d’Etat (1999)  Cela  avait  donné « Papes et prophéties. Décodages et influences » (Ed Axiome 2005). Nous y faisions remarquer à quel point les dernières années du XVI siècle avaient été fécondes au regard de la production néo-prophétique ( https://www.cultura.com/p-les-propheties-de-m-michel-nostradamus-ed-1595-1605-9782012579606.html) Nous préparions à l’époque un mémoire de post doctorat (EPHE VE section) que nous soutiendrons deux ans plus tard, consacré à la critique nostradamique et au Jésuite Giffré de Réchac alias Jean de Sainte Marie. auteur anonyme d’un Eclaircissement des véritables quatrains de Maistre Michel Nostradamus. (1656) Nous montrerions dans notre post doc que les quatrains centuriques étaient des versifications de divers textes en prose, épitres et prédictions annuelles et donc que Nostradamus n’en était pas l’auteur, stricto sensu d’autant que les centuries qui ne paraitraient pas avant la fin des années 1580, quoi qu’en disent la plupart des nostradamologues actuels, à commencer par les auteurs des publications liées au 500e anniversaire de la naissance de Nostradamus, en 2003. Ce que l’on retiendra, ici, est l’usage du prophétisme dans le cadre d’une élection pontificale et dans le couronnement du successeur du défunt roi Henri III Valois. Il est clair que la parution de la prophétie des papes visait à peser sur l’élection d’un nouveau pontife romain, comme nous le montrions dans notre ouvrage. Mais concernant la série des quatrains et non pas des devises pseudo malachiques, la chose est moins reconnue encore de nos jours. Qu’un même procédé et un même enjeu de succession, d’élection ait été mis en branle, quasiment au même moment, pose question, ce qui nous conduit à situer la production centurique une trentaine d’années après ce qu’il est généralement prétendu. Il  semble  bien que certains éléments de la prophétie des pape aient été repris dans la rédaction finale de l’Epître à  Henri II  au  sujet de la « persécution de l’Eglise » sous le dernier pape.

 

Prophétie des papes:

« In persecutione extrema Sanctae Romanae Ecclesiae sedebit Petrus Romanus, qui pascet oves in multis tribulationibus: quibus transactis, civitas septicollis diruetur, et Iudex tremendus iudicabit populum suum. Finis. »

« Dans la dernière persécution de la Sainte Église romaine siégera Pierre le Romain qui fera paître ses brebis à travers de nombreuses tribulations. Celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite, et le Juge redoutable jugera son peuple. Fin ».

 

Epitre  à Henri  II

« et sera le commencement comprenant de ce que durera et débutera cette année sera faite plus grande persécution à l’Eglise chrétienne, que n’a été faite en Afrique et durera de cette date jusqu’en 1792 que l’on croira être une rénovation de siècle. »

 

En 1997, nous avions mis le projecteur sur le quatrain IV, 46, appartenant au premier volet centurique censé être paru en 1555 alors qu’il correspondait à l’actualité de 1588 et de la formation d’un centre anti ligue à Tours. Un peu plus tard, nous signalions la retouche d’un quatrain repris de la Guide des Chemins de France de Charles Estienne, emprunt signalé par Chantal Liaroutzos mais sans l’exploiter suffisamment! Cette retouche conduisait à changer Chastres et Chartres, ce qui militait en faveur du choix de la Cathédrale de Chartres début 1594 (au lendemain de la reconversion du futur Henri IV (« Paris vaut bien une messe ») et non pas de Reims pour le couronnement à venir. En effet, les faussaires à la solde du roi de Navarre avaient su exploiter une suite de villes de la banlieue parisienne, figurant dans la « Guide » faisant ainsi pendant à l’usage (cf supra) que les Ligueurs avaient entrepris à propos de la ville de Tours.

Or, c’est dans ces années 1594-96 qu’un véritable élan prophétique est manifeste avec notamment la publication du  » Janus Gallicus » par Jean Aimé de Chavigny dont le commentaire de quatrains issus de tout un corpus pseudo-nostradamique vise à consolider l’unité d’inspirations , masquant ainsi le fait ce ceux-ci sont le fait de camps opposés, catholiques et réformés dans un esprit de conciliation marqué par l’esprit du futur Edit de Nantes de 1598. Un tel syncrétisme n’est pas sans nous renvoyer à la critique biblique visant à démystifier la thèse d’une prétendue rédaction unique de l’Ancien Testament par Moïse (cf la critique d’un Spinoza) Par la suite, nous montrerons que certains quatrains du second volet des Centuries sont la versification d’un Epitre de Nostradamus au pape Pie IV laquelle aura disparu du dit corpus centurique remplacée par une fausse Epitre de Nostradamus au Roi Henri Second (cf nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat 2002) Dans notre étude des dernières devises de la prophétie des papes (cf p.171), nous fournissions le texte biblique qui avait été utilisé pour constituer celles-ci, le probléme des faussaires étant d’être des plagiaires comme dans le cas des Protocoles des Sages de Sion (cf notre texte « le sionisme et ses avatars au tournant du !XXe siècle Ed Ramkat 2002). Décidément, la formation d’un historien doit passer par la question des contrefaçons antidatées:

La plupart des nostradamogues n’accordent pas un intérêt particulier à l’année 1567. Mais les bibliographies signalent une pronostiacation pour l’an 1567, adressée au duc d’Alençon, le plus jeune des fils de Catherine de Medicis, censé succéder éventuellement à son frère Henri III lequel sera assassiné en 1589. mais Alençon décédera prématurément, ce qui fera d’Henri de Navarre le premier prétendant.

 

Prognostication pour 1567

 

Title: PRONOSTICO DELL’ANNO M.D.LXIII Coposto & calculato per M.Michele Nostradamo, Dottore in Medicina di Salo di Craux in Prove(n)za il quale pronostica tutto q(ue)llo, ch’ha’ da ci erq(ue)sto psente Anno della Guerra, della pace, della carestia, della abo(n)da(n)tia e daltri segni, che si scopriranno nel Cielo. Nel quale si co(n)tiene la dechiaratione di tutti q(ue)sti Anni del 63. fino al 70. Dedicata al nostro Santissimo padre Papa Pio Quarto Con privilegi di papa pio Quarto, & dell’I tutti i s. Signor Duca di Fiorenza, & Siena. Author: NostradamusDescription: 12 pages,Published: Bologna, Alessandro BenaccioHeld by: UnknownReferences: CHOMARAT 58; Gregorio 1562-001; Download the pdf here!

Dans notre article paru dans la Revue française d’histoire du Livre (N°134 2013) « De l’agencement des recueils prophétiques. De la Pronosticatio de Lichtenberger au Mirabilis parisien », un paragraphe (pp. 19 et seq)s’intitulait  » ‘ 4. Le terme de 1567. L’Epître de nostradamus à Pie IV se polarise sur 1567. https://www.persee.fr/doc/rhren_0181-6799_1991_num_33_1_1808 Nous y notions « La mention de l’année 1567 figure très tot dans les éditions françaises. La plus ancienne fut la Pronosticatio quaedam mirabilis parue à Lyon en 1515 chez Jean Cleyn, puis en 1550 chre Gérars Morrhy. Le terme de 1567 apparait également dans le mirabilis liber des années 1520 mais pas en son titre cette fois (p. 20)

Des éléments de l’Epitre à Pie IV se retrouvent dans la Centurie VIII et il y est question d’un intervalle de 27 ans; Or, si l’on ajoute 27 à 1567 on arrive à l’année du couronnement d’Henri IV! La rédaction des quatrains VIII 76 et 77 est certainement contemporaine de la préparation ou de la tenue du dit couronnement prévu.

En effet, dans son Epitre au Pape, Nostradamus voit naitre l’Antéchrist en 1567 à la Saint Marcelin/ Dans le quatrain 76, macelin ne se comprend qu’à la lecture de l’Epitre à Pie IV avec un jeu de mot sur la Saint Marcelin, quand on supprime le R.. Tout indique que ces quatrains visent les Protestants, qualifiés d’hérétiques.(VIII, 77) Cela nous invite à relire l’Epitre à Henri II en tete du second volet, étudiée notamment par Gilles Polizzi ( Colloque Marseille 1998). Rappelons notre étude sur Jean Du Moulin et le pape Antechrist ( Colloque Marseille 1998) Selon nous, donc l’Epitre au Pape a du etre le premier choix pour introduire le second volet mais elle sera remplacée par une nouvelle Epitre à Henri II et une toute nouvelle chronologie orientée sur la fin du XVIIIe siècle et non plus sur 1567, ne faisant plus cas des allusions de VIII 76 et 77.

8:76
Plus Macelin que roy en Angleterre,
Lieu obscure nay par force aura l’empire:
Lasche sans foy sans loy saignera terre,
Son temps s’approche si presque je soupire.

8:77
L’antechrist trois bien tost annichilez,
Vingt et sept ans sang durera sa guerre:
Les heretiques mortz, captifs, exilez,
Sang corps humain eau rogi gresler terre.

Tout indique que l’on aura voulu faire oublier le quatrain VIII 77 sans toutefois le supprimer, vu que l’allusion se sera perdue en cours de route et que ces 2 quatrains auront été démonétisés sur le plan prophétique. L’Epitre à Henri II remplaçant celle à Pie IV évoqué clairement l’Antéchrist:

 

« Puis le grand Empire de l’Antechrist commencera dans la Atila & Zerses descendre en nombre grand & innumerable, tellement que la venue du Sainct Esprit procedant du 48. degré, fera transmigrastion, dechassant à l’abomination de l’Antechrist, faisant guerre contre le royal qui sera le grand Vicaire de Iesus-Christ, & contre son Eglise, & son regne per tempus , et in occasione temporis , & precedera deuant vne eclypse solaire le plus obscur, & le plus tenebreux, qui soit esté depuis creation du monde iusques à la mort & passion de Iesus-Christ, & de la iusques icy »

Le repport des échéances antéchristiques avait déjà été signalé à propos de Pierre d’Ailly, annonçant dès 1414 une échéance pour 1789, ce qui recoupe la date de 1792 figurant dans la nouvelle épitre à Henri II, remplaçant 1567.

Revenons sur notre communication de 1992, à Compiégne  au Colloque Pierre d’Ailly.J. Halbronn (1993.8),(cf  “Pierre d’Ailly: des conjonctions planétaires à l’Antéchrist”, Colloque Pierre d’Ailly in Bulletin de la Société Historique de Compiègne) et la date troublante  de 1789  qui interpelle à la  fois l’historien  et le  chercheur en astrologie, non sans quelque ambiguité.  La période de 240  ans  est liée au  cycle des Grandes Conjonctions.  Antoine Couillard Du Pavillon  note une telle échéance sur la base des années 1550.(cf  p. 56 des Actes du Colloque) On note que la mort d’Henri II  en 1559 (censée avoir été annoncée dans un quatrain centurique antidaté) précéde de 240 ans l’année  1789 et donc quasiment l’année où le roi Louis XVI sera éxécuté (1793) sous la Révolution,  terme qui indique l’idée d’un retour. En  tout état de cause, dans l’epitre à Pie iv,  Nostradamus fait naitre Marcelin l’Antéhrist en 1567, ce qui exclue qu’il puisse avoir mis en avant 1792 dans « son » Epistré à Henri II » Mais, une  fois de plus,  force est de constater que cette Epitre au pape est le point aveugle fatal de la plupart des nostradamologues.

 

 

 

 

 

 

 

 

bibliographie

Jacques Halbronn sur l’édition de la Correspondance de Nostradamus par Jean Dupébe (1983)

jacques halbronn Etudes nostradamiques. Du recyclage des préface et des épitres

Jacques Halbronn Pierre Du Moulin et le thème du Pape Antéchrist – : Formes du millénarisme en Europe à laube des temps modernes ; Colloque Marseille 1998, Ed 2001

J. Halbronn (1993.8), “Pierre d’Ailly: des conjonctions planétaires à l’Antéchrist”, Colloque Pierre d’Ailly in Bulletin de la Société Historique de Compiègne/

Researches 141-150 (site  prophéties.it)

141 -J Halbronn  La troisiéme version de l’Epitre à Henri II et les quatrains centuriques.

Jacques Halbronn  L’Epître à Henri II et les commentaires et paraphrases
des Ecritures Saintes (site  ramkat)

 

 

 

JHB 24 06 26

 

 

 

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jacques halbronn Juifs et colonialisme: quelle « terre »?

Posté par nofim le 19 juin 2026

 

Jacques  halbronn  Juifs  et  colonialisme: quelle « terre »?

 
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 En hommage à  Marc  Bloch

 

Selon nous, la mission  colonialiste des Juifs  est d’une envergure universelle et ne saurait se cantonner à  une terre particulière ou à un peuple particulier.  Vouloir  limiter l’objectif  colonisateur des  Juifs à une  région donnée conduirait à les détourner de leur  destination

 sur le  web

Pourquoi parle-t-on des «délices de Capoue»? Retour sur l’origine antique d’une expression

Être retenu par les délices de Capoue, c’est se laisser distraire d’objectifs importants – ou mal s’y préparer – à cause d’une vie de confort et de plaisirs aisés. L’expression, souvent reprise dans un registre littéraire, trouve son origine au temps des guerres puniques, duels sans merci entre Rome et Carthage. Explications.

HannibalMuseiCapitolini.jpg
Hannibal, représenté ici avec ses troupes, sur une fresque de Jacopo Ripanda, vers 1510. (© José Luiz Bernardes Ribeiro / CC BY-SA 4.0)

Par Pierre-Louis Lensel

Août -216. Rome est en danger. À Cannes, dans les Pouilles actuelles, l’armée de la République s’oppose à celle d’Hannibal, brillant général carthaginois. La confrontation est terrible et extrêmement meurtrière. Son verdict est sans appel : les troupes romaines sont écrasées.Dès lors, que doit faire Hannibal ? Certains assurent que la meilleure solution aurait été, pour donner à son triomphe une allure définitive, d’aller au plus vite attaquer et soumettre la ville de Rome. Mais le chemin n’est pas si court… Après avoir renoncé à s’emparer de Naples, le fier Carthaginois fait halte un peu plus au nord, dans l’opulente Capoue, qui se donne à lui. Là, un ennemi tapi en pleine lumière aurait attendu ses hommes : le plaisir des sens. »

Car, à en croire l’historien latin Tite-Live, cette ville de Campanie n’est pas connue pour encourager la tempérance: « Portée de tout temps à l’extrême mollesse, non seulement par la dépravation des esprits, mais encore par l’affluence de voluptés et l’action énervante des délices que lui offraient la terre et la mer, Capoue alors [...] s’abandonnait avec une telle fureur à tous les excès, qu’il n’y avait de bornes ni à ses caprices ni à ses dépenses. » Et c’est justement dans ce piège de contentements par trop accessibles que les troupes d’Hannibal se seraient laissé entraîner… Retenues par les « délices de Capoue », elles auraient perdu leur morgue, leur discipline de vie et laissé à Rome la possibilité de reconstituer des forces mieux parées au combat. Finalement, après bien des péripéties, la république parviendra à reprendre le dessus face aux Carthaginois, qui perdront cette deuxième guerre punique ».

 

Les  Juifs  auraient-ils  été  détournés de  leur mission? La Palestine est-elle comparable à Capoue? Notons que pour Herzl, le sionisme n’était pas le « retour » en Palestine. Dans « Du Judenstaat  au Discours  de Bâle de 1897 ( cf notre publication « Le sionisme  et  ses  avatars au  tournant  du XXe siècle », Ed Ramkat 200, pp 53  et  seq)  nous signalions  que « Herzl n’hésite  pas à déclarer (…) que pour lui le sionisme est le  fait de  renouer  avec le monde  juif(Heimkehr zum Judentum). Le  sionisme de Herzl n’est pas lié dans son  discours à la Palestine qu’il  désigne avec l’Argentine comme un lieu  d’expérimentation’(Colonisation versuchen). »"  De même que le terme  » Teshouva » (shouv, le  retour)  ne signifie pas retour à un quelconque lieu  mais  bien à une croyance, à une mission; En 1978, lors de notre  création du CERIJ (Cercle d’Etude et de recherche sur l’identité  juive), nous mettions en garde contre toute forme de localisaion (Etat d’Israel, synagogue).La judéo laïcité ne vise pas un pays quel qu’il soit si ce n’est que ponctuellement, cette mission peut être amenée à une certaine  focalisation dans le temps  et dans l’espace.   D’où la nécessité de réfléchir sur la  notion de  retour: aucune occupation n’est  définitive, ni aucune immigration d’ailleurs.

Certes, le  fait de  se fixer en un lieu donné, pour une durée indéfinie,  tend à estomper la  notion d’occupation en renvoyant le probléme  très en amont. Il  nous semble préférable d’assumer une occupation  récente et temporaire à une présence  de très longue durée, immémoriale, implantation si ancienne que l’on en a  oublié jusqu’à l’origine. D’ailleurs,  si l’occupation  fait  sens, pourquoi  ne pas en  faire profiter tout le monde, même si cela peut etre qualifié  d’impérialisme. En pratique, la colonisation  à  la   française se sera inscrite dans un certain temps tout comme la britannique.Il  importe que le colonisateur varie et  renouvelle ses objectifs, faute de quoi on finira par oublier son  rôle. Décoloniser  n’est ce pas reconnaire qu’il  y a eu colonisation, à  la  fois pour le colonisateur  et pour le colonisé?

Selon nous, la « terre » que les « Juifs » ont à conquérir, qui leur aura été promise, c’est bien la Planéte Terre, telle qu’elle est mentionnée au premier  chapitre du Livre de la Genése, et il revient à Adam , lui aussi  créé au même chapitre, d’accomplir  cette tâche universelle.  Encore  faut-il  que le ne confonde pas le colonisateur et le colonisé, ce qui  constitue une symbiose. Les Juifs ne sauraient être captifs des peuples  et  des  terres  qu’ils ont colonisés. Le passé ne saurait  boucher l’avenir. En ce sens, toute idée de retour à un statu quo anté nous apparait comme toxique.  Parler  des Juifs ne signifie pas les enfermer dans quelque  ghetto, dans quelque ‘camp »,mais se  rapporter à des individus  ayant  un profil  comparable. On pense à la notion de  « génie », à celle de  « grand  homme », comme il est  gravé sur le Panthéon, à Paris. AUX GRANDS  HOMMES LA PATRIE  RECONNAISSANTE. Telle  devrait être l’autre devise de la France en contrepoint de « Liberté, Egalité, Fraternité’Les Juifs  ont  vocation à rasembler de « grands  hommes » dans la Diaspora, à  savoir la qualité  et non la quantité. On aura compris qu’un  judaisme  vivant  doit assumer une certaine  verticalité  et ne pas  prendre pour modéle un modéle  national!

 

 

 

 

JHB  19 06 26

 

 

 

 

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jacques halbronn Le traitement de Saturne, un point aveugle de l’Histoire de l’Astrologie.

Posté par nofim le 14 juin 2026

 jacques  halbronn  Le  traitement de Saturne, un point  aveugle de l’Histoire de l’Astrologie.

 

En septembre 1977, nous avions donné  à Bonn (RFA de l’époque) une communication intitulée  » le recours à l’astrologie comme langage allégorique privilégié de la pensée  juive » (cf  p. 76), lors d’un congrès  de la Société pour l’étude la philosophie médiévale  consacré à ‘Langage et connaissance
au  Moyen Age’, 16 ans avant notre communication lors du Congrès mondial des Etudes   juives. Proceedings of the Eleventh World Congress of Jewish Studies, Jerusalem, June 22-29, 1993  « Réshit Hokhmah  d’Abraham  Ibn Ezta ¨Problèmes de traduction au Moyen Age » pp.  25  et seq)
) en  avant première de la soutenance de notre thèse de doctorat qui  aura lieu en 1979 à  l’EPHE et dans le cadre des Langues O. et paraitra en 1985 , après la  mort  de  Vajda,sous le titre « Le monde  juif et l’astrologie. Histoire d’un  vieux couple », (Ed Arché, Milan, postface de Paul Fenton). En  cette meme année 1977, nous    venions de  faire paraitre notre édition du diptyque d’Abraham Ibn Ezra (Ed Retz, Bibliotheca Hermetica), avec une préface  de Georges  Vajda ‘Le commencement de la sapience des signes et le Livre des fondements de l’Astrologie.. (voir  in Revue des études juives, tome 155, n°1-2, janvier-juin 1996., il  y a  30 ans, « Le diptyque astrologique d’Abraham Ibn Ezra et les cycles planétaires du Liber rationum ».) 

Dans  notre présentation  de la conférence à Bonn, nous  écrivions  » La  très  grande  majorité  des thèmes  centraux de la pensée  juive ‘(Election, Liberté, Prophétie, Création  etc) ont trouvé  grace aux images astrologiques  un moule d’expression » Nous ajoutions  qu’avec Ibn Ezra, « l’astrologie cherche à ne plus etre simplement un langage » sous tendant une exégése. Le  grand mérite d’Ibn Ezra, dans son diptyque, avait été de faire suivre l’exposé du premier  volume » le Réshit Hokhma’ d’un second volume reprenant, chapitre par chapitre, le premier exposé  en s’interrogeant sur ses  fondements (sefer  hateamim) On peut le comparer à la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle après JC) En 1993, nous avions montré que la  traduction  de l’oeuvre d’Abenezra  par Petro d’Abano  avait été impactée par la traduction  française opérée par un Juif  francophone, qui  avait servi d’interface. Déjà en 1976 , il  y  a 50  ans, dans Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers) nous  avions abordé le  Livre de la Création  () en  nous interrogeant sur  le décalage entre le commentaire que le SY proposait de l’alphabet hébraique et l’ordre alphabétique en vigueur,  montrant, par notre nouvelle  méthodologie  critique, que la question du traitement  de Saturne  avait été un point aveugle de l’Histoire de l’Astrologie, ce qui avait  échappé à Ibn Ezra   et à  Paul Fenton, malgré notre publication de  1976 (.cf  « R. Abraham Ibn Ezra a-t-il composé un commentaire sur le Sefer Yeṣîrâ »  par  Paul B. Fenton  Revue des études juives  Année 2001  160-1-2  pp. 33-60)

En effet, le  SY   parlait de 7 lettres doubles selon une  tradition  pré-ptoléméenne qui intégrait Saturne dans la représentation du  systéme solaire,  sur le meme plan que les  six autres astres. Or, la  grammaire hébraique ne connaissait que six lettres disposant d’une double prononciation, par l’activation ou  non du point daguesh) et le Resh  retenu par le SY n’en faisait point partie! Le meme  probléme  se pose  pour le Tétrabiblos de Ptolémée (étudié dans nos Clefs mais à l’époque nous  ne l’avions pas relevé!) à savoir que la Lune  ne pouvait ^etre associée au signe du Cancer, étant un facteur nocturne, lié à l’hiver mais qu’en  voulant intégrer à tout prix Saturne dans le dispositif  des « domiciles », l’on avait du déplacer celle ci et la placer avec le Soleil. Pourtant, nous  avions déjà signalé à l’époque la position anormale de la Lune dans le dispositif  des Exaltations en proposant de l’associer au bélier  et le Soleil au taureau  et non l’inverse. Il  convenait de  ménager la centralité de Saturne et de refuser qu’il déroge de son statut. Le sénaire est une clef incontournable pour comprendre l’importance du Douze en astronomie car le 12 est lié au systéme des doubles domiciles (6×2), ce que le septénaire ne permet plus. (cf notre article « Astrologie » de 1994 dans l’Encyclopaedia Universalis, concernant la  genése du symbolisme zodiacal, lié au dit sénaire. Epistémologiquement,  l’Histoire de l’Astrologie doit  développer une approche structuraliste permettant de remonter davantage dans le temps., ce qui lui confèrerait un statut scientifique qu’elle n’a pas encore obtenu. On notera que le Cinquiéme Elément  de l’Astrologie Chinoise  correspond à notre approche de Saturne  Pour  O. Peyrebrune ( La loi des Cinq Eléments  dans l’Astrologie Occidentale. , in Astro-Gazette de la FDAT, Octobre 2025, p/ 43) « L’Elemént Terre  des Chinois est une sorte de Terre du milieu correspondant à l’Ether  L’élément Terre  en n’étant pas l’élement  matériel des occidentaux est une quinte-essence, la première détermination des quatre éléments ». Pour nous, les 4 Eléments correspondent au quatuor Mercure- Vénus-Mars- Jupiter  encadré par le soleil  au solstice  d’Eté et par la Lune  au solstice d’Hiver, dès lors que l’on a replacé Saturne au centre et non à la place de la Lune, déportée de façon aberrante,  aux  côtés du soleil (cf la Tétrabible de Ptolémée

 

 

 

 

JHB 15 06 26

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jacques halbronn Psycho-sociologie du personnage biblique d’Eve (Genése)

Posté par nofim le 9 juin 2026

jacques  halbronn  Psycho-sociologie  du personnage  biblique  d’Eve  (Genése) 

 

Nous  avons signalé sur le rejet par les femmes des mauvaises odeurs, de  ce qui salit, de  ce qui  « pue », « empeste ». Or, la question  qui se pose vraiment à leur  sujet  est la  suivante: est- ce que cela les rapproche ou est ce que cela les éloigne de l’animalité? Au  bout du  compte, nous serions plutôt enclin à penser que leur sensibilité olfactive  vise à  s’éloigner de la matière, à  user d’écran avec elle. Ainsi, manger sans les couverts (fourchette, couteau, cuiller)  ne peut  que se salir les mains voire les vêtements ou  le sol. La  femme n’apprécie guère  que l’on mange salement alors que les animaux n’ont pas ce  genre de souci. A  contrario, l’homme sera moins  soigneux, moins délicat dans son rapport  avec la « bouffe », on lui  reprochera de manger « comme un porc », trop goulument. En  revanche, dès qu’il s’agit de la parole, de ce qui vient de l’intérieur, la femme est souvent dans la compulsivité verbale, dans la  jouissance évacuatoire,  avec un certain  sans gêne en  public,  dont nous  avons déjà défini les contours dans de précédents textes. On sait qu’actuellement, les femmes reprochent volontiers aux  hommes des attouchements, des  gestes déplacés sans parler des « viols ». (Me too, Moi aussi) Il  y a déjà une  bonne  dizaine d’années, nous  avions comparé les femmes à des machines capables d’enregistrer et de répéter « machinalement ». Que penser de cette  création de la femme, au chapitre II  du Livre de la Genése?

 

א וַיַּפֵּל יְהוָה אֱלֹהִים תַּרְדֵּמָה עַל-הָאָדָם, וַיִּישָׁן; וַיִּקַּח, אַחַת מִצַּלְעֹתָיו, וַיִּסְגֹּר בָּשָׂר, תַּחְתֶּנָּה.  21 L’Éternel-Dieu fit peser une torpeur sur l’Homme, qui s’endormi; il prit une de ses côtes, et forma un tissu de chair à la place.
כב וַיִּבֶן יְהוָה אֱלֹהִים אֶת-הַצֵּלָע אֲשֶׁר-לָקַח מִן-הָאָדָם, לְאִשָּׁה; וַיְבִאֶהָ, אֶל-הָאָדָם.  22 L’Éternel-Dieu organisa en une femme (Isha) la côte qu’il avait prise à l’homme, et il la présenta à l’homme (Adam).
כג וַיֹּאמֶר, הָאָדָם, זֹאת הַפַּעַם עֶצֶם מֵעֲצָמַי, וּבָשָׂר מִבְּשָׂרִי; לְזֹאת יִקָּרֵא אִשָּׁה, כִּי מֵאִישׁ לֻקְחָה-זֹּאת.  23 Et l’homme (Adam) dit: « Celle-ci, pour le coup, est un membre extrait de mes membres et une chair de ma chair; celle-ci sera nommée Icha, parce qu’elle a été prise de Ich. »

Comment, dès lors, situer la Isha dans le processus de Création.? On est en droit de situer Isha comme  un stade ultérieur puisque Dieu remarque qu’Adam  est  bien  seul (levado) et qu’il aurait   besoin d’une aide (Ezer).

 

יח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ.  18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé; je lui ferai une aide digne de lui. »

 Tout  se passe, selon nous, comme si Adam s’était créé, fabriqué (faber) lui même une servante. Qu’est  ce qui distingue Adam de cette « Isha » sortie de lui même? Elle n’a pas les qualités d’Adam  car Adam  n’est pas Dieu.  Elle ferait penser à un robot, ce qui la rend apte à seconder Adam quelque peu mécaniquement. On retrouve le schéma de  triangulation  avec Adam au sommet et autour  ce qui  est en amont, primitif,  et ce qui  est en aval, ce  qui tend vers l’humain et ce qui s’en éloigne. Cette femme reliée (menstruation), agitée, mue par un processus périodique, à la Lune comme Adam à Saturne  sur un plan d’une autre envergure et vouée à enfanter, mettant fin à l’androgynat  initial du chapitre premier.

 

טו וְאֵיבָה אָשִׁית, בֵּינְךָ וּבֵין הָאִשָּׁה, וּבֵין זַרְעֲךָ, וּבֵין זַרְעָהּ:  הוּא יְשׁוּפְךָ רֹאשׁ, וְאַתָּה תְּשׁוּפֶנּוּ עָקֵב.  {ס} 15 Je ferai régner la haine entre toi et la femme, entre ta postérité et la sienne: celle-ci te visera à la tète, et toi, tu l’attaqueras au talon (Eqev). »
טז אֶל-הָאִשָּׁה אָמַר, הַרְבָּה אַרְבֶּה עִצְּבוֹנֵךְ וְהֵרֹנֵךְ–בְּעֶצֶב, תֵּלְדִי בָנִים; וְאֶל-אִישֵׁךְ, תְּשׁוּקָתֵךְ, וְהוּא, יִמְשָׁל-בָּךְ.  {ס} 16 A la femme(Isha) il dit: « J’aggraverai tes labeurs et ta grossesse; tu enfanteras avec douleur; la passion t’attirera, vers ton époux, et lui te dominera. »

 

Selon nous, cette Isha, issue de Ish,  est plus proche de la machine que lui et en ce sens, elle serait moins « animale » que lui. (cf  l’Ile du Docteur Moreau  de Wells), d’où les malentendus  persistants  entre les sexes, de nos  jours, la  femme vivant mal le côté animal tant chez elle (l’avortement, la contraception) que chez l’homme; On pense au  Frankenstein (de Mary Shelley,1818)  capable de  créer des monstres tel un apprenti  sorcier. Mais,  au niveau  cyclologique, il  y  a des périodes où la conscience des différences s’estompe  et  d’autres où elle  s’exacerbe.

Image de Monstre de Frankenstein — Wikipédia
Image de Poster Color illustration of Frankenstein head – Tableau ...
Image de Frankenstein, l'alerte de Mary Shelley - L'Humanité
 
 
 

JHB 10 06 26

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jacques halbronn Tétralogie II Théologie.

Posté par nofim le 26 mai 2026

jacques  halbronn   Tétralogie II   Théologie    Le personnage d’Adam 

 

Pour nous, Adam  n’est pas le premier  homme mais le premier d’une dynastie destinée à  guider l’humanité .  Le mot Adam  renvoie à la couleur  rouge  que l’on retrouve dans le surnom d’Esaü, Edom.   Le puiné est mieux coté que l’ainé si l’on admet que ce qui vient après transcende ce qui a précédé. On retrouve le même processus avec Moïse, puiné de Aaron. Mais selon nous, c’est bien Esaü qui était le puiné, ce qu’il est  devenu d’ailleurs,  en cédant son droit  d’âinesse  contre un plat de lentilles.

Il  y a une synergie  entre les Israélites et la  dynastie davidienne, les Israélites  étant  dominés par les Adamites, ce qui  aboutira historiquement à  une sécession à la mort  de Salomon, à une rebellion, à un  schisme.  Les Israélites (Beney Israel) sont un peuple lié à un sol  alors que les Adamites sont une  dynastie amenée à régner sur tel ou tel peuple.(cf Livre de l’Exode III)

Pour nous, le thème de la domination d’une population  antérieurement installée est récurrent.(cf le Deutéronome) avec notamment la mise en  garde de ne pas adopter les pratiques des premiers  habitants. et notamment leurs mancies. Le Dieu  biblique est un  dieu qui n’est pas premier, il n’est pas assimilable à la Nature, comme le concevait Spinoza;  Ce  dieu  aura transformé le monde terrestre et son environnement céleste comme on le verra pour la Cyclologie; On retrouve de nos jours l’opposition  entre une vision horizontale et  territoriale du monde  juif  et une vision verticale,  dynastique,  bien campée au  début du Chapitre V de la Genése, se présentant comme le Livre des générations d’Adam. D’un côté l’idée  d’un peuple  juif ayant les mêmes droits que tout  autre peuple et  de l’autre, l’idée  d’une présence juive  au monde par delà toute frontière. En ce sens,  nous considérons Jésus comme  un modéle à suivre, à « imiter » dans lequel  tout Adamite tend à se reconnaitre.  (Sefer toldoth Adam) Jésus affirmera qu’il est descendant d’Adam (cf Evangile selon Luc  ch  III) et 

 

 

 

 

JHB  28 05 26

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