Jacques Halbronn Des 4 semaines lunaires aux 4 semaines de Saturne

Posté par nofim le 5 décembre 2021

Jacques  Halbronn  Des 4 semaines lunaires aux 4 semaines de Saturne 

 

  Le rapport numérique entre le cycle de la Lune et celui de Saturne a déjà été signalé mais il importe de l’approfondir dans le sens d’une astrologie « selon Saturne » et plus largement dans l’idée d’un systéme solaire  relevant d’un  »dessein intelligent’ lequel aura reformaté  le matériau  premier.

En effet, les « analogies » entre la Révolution de la planéte Saturne et notre satellite n’indiquent elles pas un arrangement particulier , « sur-naturel », c’est à dire ne relevant pas directement d’un processus « naturel »? 

Pour nous, la Lune tout comme Saturne ne doivent pas être mis sur le même plan que les planétes  gravitant autour du Soleil: Mercure, Vénus, Mars,  Jupiter, ces astres n’étant pas censés concerner l’astrologie qui nous intéresse et qui n’est pas celle de Michel Gauquelin lequel a retenu Mars, Jupiter et Saturne, du moins dans un premier temps. Par ailleurs, les planétes au delà de Saturne ne feraient pas partie du « ciel »  astrologique (Uranus, Neptune, Pluton, le groupe « T » chez Jean-Pierre Nicola). 

Il nous faut ajouter un troisiéme vecteur, à savoir le cycle des 4 saisons, lequel a vocation à baliser le cycle de Saturne, alors que ce sont les rencontres de la Lune avec le Soleil  qui structurent son cycle (Nouvelle Lune, Pleine Lune plus les deux « demi-lunes »).  Etrangement, bien des astrologues  s’intéressent plus aux 12 signes qu’aux axes équinoxiaux et solstociaux qui en constituent l’armature. Ils semblent plus à leur aise face aux  signes couverts par les triplicités et quadruplicités sans parler de leur symbolisme (cf notre étude dans le Grand Livre du Sagittaire, Ed Sand & Tchou 1980).

Rappelons que le 7 se retrouve dans les cycles de la Lune et de Saturne, si l’on divise 28 par 4, ce qui donne respectivement 7 jours et 7 années, analogie que l’on retrouve dans la Bible: un jour pour un an ainsi qu’en astrologie avec les directions dites « secondaires », la position des astres tant de jours après la naissance permettant de décrire le climat dans lequel la personne concernée se trouvera  tant d’années après la naissance.

L’on sait le rôle attribué à la Lune pour ce qui est du calendrier et notamment des 12 mois, ce qui aura impacté la division en 12 de l’écliptique, donnant naissance au Zodiaque et aux constellations. L’on rappellera aussi l’interprétation par Joseph du songe de pharaon à propose des 7 vaches maigres dévorant 7 vaches grasses, que l’on traduit, dans le Livre de l’Exode,  comme signifiant autant d’années.

L’idée selon laquelle,le cycle d’une planéte devait être divisé par 4 sur la base de ses « transits » sur les axes équinoxiaux et solsticiaux n’aura guère intéressé le milieu astrologique, depuis que nous l’avions exposée dès  1976 dans Clefs pour l’astrologie, voilà plus de 45 ans.  On lui aura préféré,jusqu’à présent,  les conjonctions de planéte à planéte.Quant à l’idée selon laquelle, seule Saturne serait opérationnelle en astrologie(cf L’astrologie selon Saturne, 1994), elle n’aura pas non plus retenu l’attention, depuis près de 30 ans parmi les chercheurs en astrologie tant en France qu’ailleurs. Il est vrai qu’avec la découverte de transsaturniennes,  l’attention vouée à Saturne devait décliner,détroné qu’il était par Uranus en 1781.   C’est ainsi que les périodes de 7 ans en 7 ans ne se seront pas non plus imposées. En fait, il n’est plus possible de parler de l’astrologie au singulier dans le genre « l’astrologie est ou n’est pas une science » car de quelle astrologie est-il question? Pour nous, il ne s’agit pas de moderniser l’astrologie par des apports techniques ou astronomiques mais bien dans une démarche critique au regard de l’Histoire des textes:quels emprunts, quelles additions?

Nous avons montré que le dispositif exposé dans la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle de l’ère chrétienne), avait été perturbé par l’insertion de Saturne au sein de la série planétaire. Or,  Saturne doit être mis à part en ce qu’il doit jouer  un rôle central, qui aura généralement été dévolu au Soleil passant d’un signe à l’autre.

L’approche critique que nous pronons consiste à comprendre le bon mode d’emploi du systéme solaire, en séparant en quelque sorte le bon grain(Saturne) de l’ivraie(les autres planétes) comme on sépare un fruit de sa « peau », qui n’est pas comestible.  Il ne s’agit donc pas d’ajouter mais de soustraire, d’élaguer, de délester,de réduire en suivant le principe de parcimonie et d’économie (de moyens)  d’Occam.  L’observation quotidienne du ciel nous enseigne l’importanced du 4 avec les 4 temps de la Lune et en ce sens, le passage de la Lune vers Saturne est tout tracé avec la présence du 4 et du 7. Contrairement à ce que l’on a eu l’occasion d’entendre, c’estle passage du 6  au 7  qui est dépassement de la Nature et non celui du 7 au 8. De même, la Création ne s’est pas faite en 7 jours mais en 6,le septiéme jour ayant une autre dimension, d’où le Shabbat(en lien  avec Saturne) et étant traité à part, au début du chapitre II du Livre de la Genése.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  05 12 21

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Jacques Halbronn La sacralisation chrétienne des décisions humaines: le sacrement du mariage

Posté par nofim le 3 décembre 2021

Jacques  Halbronn   La sacralisation chrétienne  des décisions humaines: le sacrement du mariage

 

 

L’attitude  catholique vis à vis du mariage est révélatrice d’un certain amalgame théologique.  Car il ne faudrait quand même pas oublier que  l’Eglise intervient en quelque sorte après coup comme lorsque le mariage religieux fait suite au mariage civil.  Elle donne sa bénédiction à une décision, à un choix qui vient des hommes et non de ‘Dieu ». Que faut il comprendre à propos de ce « sacrement » qui ne fait en réalité que « consacrer » une volonté humaine? On a un peu de mal à suivre un tel discours que nous qualifierons d’hybride ou de syncrétique.  Tout se passe comme si l’Eglise considérait que les époux étaient inspirés par « Dieu ». On n’est pas vraiment dans la transcendance qui est celle qui passe par le sang- on pense à la monarchie de droit divin- et non par le simple droit civil. On est ici face à une étrange théologie ou plutôt à une théologie qui opére une sorte de compromis, en jouant sur deux tableaux, ce qui correspondrait, peu ou prou, à l’idée que l’homme serait dieu, capable de créer des liens ayant vocation à l’éternité.   Chez les Juifs, la conversion n’est pas encouragée et par ailleurs, la répudiation est permise car le mariage est le fait des humains et non de Dieu; Paradoxalment, celui qui renonce à défaire son mariage ne se prendrait-il pas pour Dieu, infaillible?¨ La notion même de conversion met en question la filiation par le sang qui comporte une dimension plus transcendantale que celle par le biais de la loi.

Par ailleurs, au vu de ce qui se passe actuellement, avec la pandémie, on ne peut pas ne pas penser au statut du baptéme au regard de la vaccination puisque celui qui est vacciné est comme celui qui est baptisé, se libérant ainsi du carcan de nombre de lois tout comme le vacciné actuel se voit dispensé de ce qui est imposé au non vacciné, y compris des gestes barrières, comme on peut le voir à la terrasse des cafés  où les gens bavardent sans masque, alors que l’on ne devrait enlever le masque que pour manger et boire mais non pour parler, ne serait-ce que l’on peut tout à fait parler masqué!  

 

JHB 03 12 21

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jacques Halbronn sur sa double formation en cyclologie et en bibliographie

Posté par nofim le 26 novembre 2021

jacques  Halbronn   sur sa double formation  en cyclologie et en bibliographie 

 

 

 L’astrologie ne doit pas s’allier à l’Histoire mais à la Sociologie contrairement à ce que pensait un André Barbault, décédé en 2019 car l’Histoire offre une dimension anecdotique, epiphénoménologique qui ne reléve pas du champ  déterministe de l’Astrologie. L’Histoire introduit toutes sortes d’artefacts qui ne sont le plus souvent que des leurres qui font prendre les vessies pour des lanternes si bien que la recherche  astrologique aurait bien tort d’accorder trop d’importances à de telles représentations.

Pour notre part, nous revendiquons une double formation: d’une part, le goût des cycles, des récurrences et de l’autre, la conscience des contingences, des contrefaçons et d’ailleurs,  une grande part de notre cursus universitaire  aura concerné cette deuxiéme voie, notamment en ce qui concerne la bibliographie des Centuries nostradamiques et la dénonciation de fausses chronologies, d’où d’ailleurs nos disputes avec feu Patrice Guinard, décédé en 2021 (cf le Corpus Nostradamus,  site Cura.free.fr) lequel lui aussi avait exploré  les deux pistes en question. Mais, par ailleurs,  dans Clefs pour l’Astrologie, (Ed Seghers) ouvrage  paru en 1976, c’est bien de cyclologie qu’il s’agissait, notamment en Astrologie Mondiale, même si nous publiâmes en paralléle des travaux en Histoire de l’Astrologie et en Sociologie du milieu astrologique, tout en ayant conscience que ces deux orientations se complétaient mais aussi différaient considérablement, ce qu’André Barbault n’avait apparemment pas compris, lui  qui accorda trop d’importance à certaines constructions historiques telles que les « guerres mondiales », notion qui ne tient guère au niveau cyclologique.   

Il ne distingua pas, de son vivant, entre guerres civiles et guerres de conquête et préféra opposer guerre et paix, ce qui était partir d’un mauvais pied car il existe toujours un certain état de guerre si ce n’est que cela ne désigne pas un seul et même phénoméne.   La guerre civile est solsticiale alors que la guerre de conquéte est équinoxiale  selon la terminologie cyclique qui est la notre et le premier devoir du chercheur en astrologie est de distinguer ces deux cas de figure, sur un mode dialectique.  Quant à l’idée d’une astrologie qui désignerait des espaces spécifiques, comme l’a cru Barbault en associant le cycle Saturne-Neptune à la Russie, cela reléve d’une vision « histoire-géographie » de l’Astrologie, assez scolaire. L’Astrologie, bien au contraire, ne peut s’affirmer qu’en montrant qu’elle ne dépend pas d’une telle approche et qu’au même moment des situations proches peuvent se présenter dans des régions du globe bien différentes tout comme des situations comparables peuvent s’observer à des siècles de distance. Ne nous enfermons donc pas, astrologiquement, dans des temps et des espaces trop circonscrits  et adoptons une conception relativiste du monde. Enfin,  nous ne suivrons évidemment pas Barbault dans son discours sur la psychanalyse individuelle (cf De la psychanalyse à l’astrologie. Ed Seuil, 1961) car pour nous l’impact planétaire est vertical, il ne concerne au premier chef que le monde des chefs, des leaders et le ruissellement qui en découle, ce qui nous permet d’offrir une astrologie d’une grande simplicité  et non un kaléidoscope de type usine à gaz. Il est clair, pour nous, que l’astrologie a vocation  à gérer la Cité, ce qui implique qu’elle ait été accessible depuis des millénaires à la subconscience d’une élite, ce qui exclue ipso facto le recours à des astres restés sous les radars jusqu’à la fin du XVIIIe siècle au plus tôt. En ce sens, l’indice cyclique de Barbault qui prend en compte sur 5 planétes, 3 transsaturniennes, est anachronique et irrecevable, quelles que soient les coincidences que l’on puisse collecter à l’avenant.

 

 

 

 

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jacques Halbronn La théologie plus : Le 7 prolonge le 6

Posté par nofim le 24 novembre 2021

jacques  HAlBRONN  La théologie plus: le 7 prolonge le 6 La théologie « plus » est celle qui vient s’ajouter à la théologie première, celle des philosophes et des astrophysiciens. Le chapitre II du Livre de la Genése est le manifeste de la théologie plus. S’ajoute aux Six Jours de la Création du premier chapitre un septiéme jour, le Shabbat célébré par les Juifs en accord avec la théologie « plus ». DE même, Saturne, la septième planéte, vient s’ajouter aux six premières (Soleil Lune, mercure, Vénus, Mars et Jupiter. Saturne est la planéte de l’astrologie laquelle est le fer de lance de la théologie plus..Les astrologues qui se servent des six premières planétes sont dans l’erreur. Seule la planéte appelée Saturne fait sens au regard de la théologie plus. Le nom de Saturne dans le Sefer Yetsira est Shabtay, ce qui renvoie évidemment au Shabbat/ Saturne est lié à la Nouvelle Alliance.(cf Jérémie XXXI).

Le même chapitre II  de la Genése traite de la « création » de la femme. On y dit qu’elle sera une aide (Ezer), donc une addition. La femme n’est pas réduite à la procréation comme chez les animaux où c’est l’homme, le mâle, qui permet à la femme d’enfanter. La femme aide l’homme à se réaliser en tant que créateur. Echange de bons procédés.

 

 

 

Genèse – Chapitre 2 - בְּרֵאשִׁית

 

א וַיְכֻלּוּ הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, וְכָל-צְבָאָם.  1 Ainsi furent terminés les cieux et la terre, avec tout ce qu’ils renferment.
ב וַיְכַל אֱלֹהִים בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה; וַיִּשְׁבֹּת בַּיּוֹם הַשְּׁבִיעִי, מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ אֲשֶׁר עָשָׂה.  2 Dieu mit fin, le septième jour, à l’œuvre faite par lui; et il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite.
ג וַיְבָרֶךְ אֱלֹהִים אֶת-יוֹם הַשְּׁבִיעִי, וַיְקַדֵּשׁ אֹתוֹ:  כִּי בוֹ שָׁבַת מִכָּל-מְלַאכְתּוֹ, אֲשֶׁר-בָּרָא אֱלֹהִים לַעֲשׂוֹת.  {פ} 3 Dieu bénit le septième jour et le proclama saint, parce qu’en ce jour il se reposa de l’œuvre entière qu’il avait produite et organisée.
ד אֵלֶּה תוֹלְדוֹת הַשָּׁמַיִם וְהָאָרֶץ, בְּהִבָּרְאָם:  בְּיוֹם, עֲשׂוֹת יְהוָה אֱלֹהִים–אֶרֶץ וְשָׁמָיִ
יח וַיֹּאמֶר יְהוָה אֱלֹהִים, לֹא-טוֹב הֱיוֹת הָאָדָם לְבַדּוֹ; אֶעֱשֶׂה-לּוֹ עֵזֶר, כְּנֶגְדּוֹ.  18 L’Éternel-Dieu dit: « Il n’est pas bon que l’homme soit isolé; je lui ferai une aide digne de lui. »

  On nous dit parfois que l’astrologie est condamnée par la Bible. C’est la pire des contre vérités et nous renvoyons au Livre de l’Exode où l’on parle de deux périodes de 7 ans, l’une avec les vaches grasses, l’autre avec les vaches maigres (Songe de Pharaon interprété par Joseph), ce qui correspond à un demi-cycle de la planéte Saturne soit 28/2. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre les premiers versets du Livre de la Genése: Dieu créa le Ciel et la Terre, en fait « ‘avec la Terre, car cela forme un binome. La théologie plus implique que le Ciel gouverna la Terre, par l’intermédiaire de Saturne, considérée traditionnellement comme la planète des Juifs. Et les Juifs sont le vecteur principal de l’ordre selon la théologie « plus ».

L’astrologie restituée comporte deux temps comme dans le Songe de Pharaon. Le temps de la solsticialité, celui des vaches grasses et le temps de l’équinoxialité,celui des  vaches maigres. C’est sur de telles bases que doit s’organiser notre monde terrestre. Le passage de Saturne déclenche les deux phases alternativement!  L’axe équinoxial  est célébré dans le  judaisme par les fêtes de pessah (pâques) et du Jour de l’An (Rosh Hashana  suivi du Jour du Pardon (Yom Kipour et de la Fête de Souccoth), respectivemen  au printemps et à l’automne. L’axe solsticial se retrouve avec la fête chrétienne de Noel avec le début de l’Hiver. 

 

 

JHB 24 11 21

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Jacques Halbronn. Phénoménologie de la Surnature et ldée de Dieu

Posté par nofim le 8 novembre 2021

Jacques  Halbronn.  Phénoménologie de la Surnature et idée de Dieu.

 

 

On  a tendance à vouloir réduire la Surnature soit à la Nature soit à l’industrie des hommes. On est dans le binaire au lieu d’assumer le ternaire. Mais comment discerner, distinguer ce qui reléve de la Surnature? Quelle est la « valeur ajoutée » propre à  la Surnature? Prenons le cas du masculin et du féminin, qui n’est nullement spécifique à l’Humanité mais est attesté d’innombrables fois dans le régne animal comme végétal. Peut-on réduire à la femme telle qu’elle se présente au sein de notre Humanité à un statut « naturel », celui qui se retrouve un peu partout dans la ‘Nature »? Mais inversement, croit-on pouvoir changer la condition féminine en décrétant, en faisant  voter telle  ou telle loi? C’est alors que l’on se heurte précisément à la question de la Surnature laquelle n’est ni réductible à la Nature ni à quelque forme d’impératif, de régle morale au sens d’un Emmanuel Kant. 

La  Surnature introduit  l’idée d’un Su(pe)rpouvoir de transformer, de remodeler, de reformater  la Nature. Et c’est se nourrir d’illusions que de croire que notre Humanité serait capable de se reprogrammer, malgré les tentations du Droit et notamment du Droit Constitutionnel censé organiser la Cité. C’est toute la fonction, la mission du religieux que de s’interposer entre notre Humanité et la Nature en introduisant l’idée de « Dieu ». 

Car croire en Dieu serait justement admettre qu’il existe une Surnature et les deux concepts rencontrent les mêmes problématiques. L’athée est celui qui n’accepte pas l’idée de Surnature. Il croit qu’il est lui même dans l’ordre de la Surnature. Il nie qu’un dieu ait pu intervenir pour aménager notre monde (cf le film  The Eternals et ‘Arishem » série Marvel).  Il faut un don particulier pour distinguer le niveau de la Surnature en ne le confondant pas avec les deux autres niveaux, celui de la Nature et celui de notre Humanité qui ne serait pas ce qu’elle est si elle ne relevait pas de l’intervention de la Surnature.

Cela dit, quand certains êtres ont des pouvoirs particuliers, c’est un signe qu’ils sont marqués par la Surnature et l’on parle d’ailleurs couramment de pouvoirs « surnaturels », et les leaders, capables de rassembler les humains sont déterminés par la Surnature. En astrologie, la phase équinoxiale  est celle du stade « humain » et la phase solsticiale, celle de la Surnature, sept ans pour l’une, sept ans pour l’autre, alternativement (cf le songe des vaches grasses/maigres, interprété par Joseph   (Livre de l’Exode)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn La SN (Surnature) et les Lois de la République

Posté par nofim le 6 novembre 2021

La SN (Surnature) et les Lois de la République

 

par  Jacques Halbronn

 

Dans le débat actuel autour des Lois de la République face à une religion comme l’Islam, il importe de distinguer ce qui est fait par les hommes et ce qui est fait pour les hommes.  Dans un cas, on est dans l’immanence, dans l’autre, dans la transcendance.

Force  est de constater que les sujets  qui sont  censurés  ou rejetés dans nos sociétés relévent  bel et bien du champ de la SurNature: race, sexe, astrologie, Dieu, astrologie, Juifs, génie etc. Cela ne serait pas validé par la Science et ce ne serait pas  une création faite par l’Homme, non plus. Or, entre ces deux instances se place la Question de la Surnature laquelle ne saurait se réduire à aucune de celles-ci. 

En 1966-67, nous abordions à peu près simultanément – à Paris  et à Jérusalem – d’une part le Droit, les institutions, les constitutions et de l’autre, l’astrologie et le judaisme avec notamment l’apprentissage de l’hébreu et un assez long séjour en Israël, au lendemain de la Guerre dite des Six Jours. 

La Notion de Surnature nous conduit à faire le tri en ce qui est le fait de notre Humanité  et ce qui lui a été révélé et instauré.  On retrouve cette dialectique dans la prophétie de Jérémie (Chapitre XXXI, 31) autour de la question de la « Nouvelle Alliance » avec le passage d’une première alliance vers une seconde, cette dernière s’imposant à l’esprit des Juifs de façon infuse sans passer par un quelconque apprentissage externe.  Spinoza est en porte à faux par rapport à l’idée de Surnature quand il associe « Dieu » à la ‘Nature » (Deus sive Natura) et l’on conçoit qu’il ait pu être excommunié à Amsterdam par le monde juif local. En effet, le dieu des Juifs ne saurait être assimilé à la Nature car il est  ‘Surnature » pas plus qu’il ne saurait être assimilé à un humain, aussi génial serait-il, comme Jésus.

Pour mieux  comprendre ce que nous entendons par Surnature, on insistera tout d’abord sur le fait qu’il s’agit en quelque sorte d’une Nature reformatée, repensée, retravaillée, non réductible, donc, à ce qui se trouve dans la Nature, même s’il y a ressemblance et de là le risque de confusion. Dans le cas du systéme solaire, il est certes tentant  de l’intégrer dans le champ de la Nature et les astrologues eux mêmes le font volontiers. Mais pour nous, l’agencement des planétes, leur durée de révolution ne serait pas de l’ordre de la Nature et cela tient notamment à l’articulation numérique et analogique. Est il ‘ »naturel » que Jupiter ait une révolution de 12 années  terrestres (de 365 jours terrestres) et que la lune rencontre le Soleil 12 fois en une année terrestre( ou solaire selon le point de vue d’où l’on se place)?

Est-il « naturel » que Saturne soit la septiéme planéte  (on parle du septénaire) et que sa révolution soit 7 x 4, 4 étant le nombre des saisons terrestres? Que dire d’Uranus dont la révolution est de 84 années terrestres, soit 12×7?

Mais revenons à la question posée en exergue à propos des « lois de la République »? Que penser de ces « lois » que les sociétés se donnent à elles-mêmes  et qu’elles sont en mesure de changer à loisir? Nous avons montré, en divers travaux (notamment sur nos vidéos de notre chaine Téléprovidence Subconscience) que les calendriers électoraux, la ficxation de la durée des mandats ne saurait coincider, sinon de façon exceptionnelle , avec le cycle saturnien de périodes de 7 ans, ce qui ne pouvait que générer des dysfonctionne -

-ments, des crises. D’où la nécessité d’un alignement des « lois de la République » – et non l’inverse, à l’évidence- sur les lois établies par la Surnature, c’est à dire par « Dieu », non pas au sens de Spinoza mais à une entité s’étant donné pour mission de s’occuper du sort de notre monde/ (cf le film de science-fiction les Eternels) Il y a la Nature; il y a l’Homme et il y a « Dieu » qui correspond à la Surnature. Et selon nous, les Juifs ont vocation à témoigner de la présence de cette Surnature et ils trahissent leur mission, leur fonction, en assimilant, comme ils le font trop souvent, ce « Dieu » de la Surnature au « Dieu » de la Nature, au dieu de l’Univers, tout comme ils ont le devoir de ne pas qualifier de « divin » ce qui est le fait de notre Humanité.

 

JHB   10 11 21

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Ses dépots de textes astrologiques et autres à la Société des Gens de Lettres 1970 à 1974

Posté par nofim le 5 novembre 2021

Jacques  Halbronn  Ses dépots de textes astrologiques  et autres   à la Société des Gens de Lettres 1970 à 1974 On est là dans une période qui précéde la publication de nos Clefs pour l’astrologie, durant laquelle nous avions notamment rencontré Joelle de Gravelaine. Cette période correspond à notre retour d’Israel (Eté 1969). Parfois, deux mémoires étaient déposées au cours d’un même mois Janvier 70

 

la clef retrouvée de l’astrologie

et 

Astrologie et ontologie scientifique

 

 

Février 70

Traité  de géométrie astrologique

 

Traité de géométrie psychologique

 

Mars 70  ILS. Initiation à la Loi Sacrée  et 

 

Le nombre racine de l’astrologie

 

 

Avril  70

 

Réconciliation de l’astrologie et de l’astronomie  et

 

Métamorphose de l’astrologie

 

Mai 70 Portrait de l’homo astrologicus

 

Juin  70 Astrologie phénoménologique et astrologie méthodologique

Juillet 70 L’astrologie pré-ilsique

 

Septembre 70 Le dodécaïsme

Octobre 70 Les atomes des planétes  et  Traité de kabbale astrologique

 

 

 

Novembre 70 Couleurs et planétes

 

 

 

Décembre 70 La Kabbale mythologique

 

 

Février 71 Alphabet hébreu  et alphabet latin

 

Mars 71

Europe  THV-RO-PQ

et

La ligne ouraliennne

 

 

Avril  71 La religion du Mont de la Voix

 

Mai 71 Clefs des 12 sels  biochimiques

 

Juin  71 L’exode, la grande anticipation

 

 

 

Aout 71 Le saisonnier octuple

 

 

Septembre 71 La chacrisation  astrologique

 

 

 

Novembre 71 L’astrologie nietzschéenne

 

  

 

Mai 72 Ophiucus et le peuple  juif

 

 

 

Janvier 74   La troisiéme astrologie

 

 

 

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jacques Halbronn Les Juifs sont ils du côté de la forme ou de la matière, de l’ordre ou du désordre, du féminin ou du masculin?

Posté par nofim le 31 octobre 2021

Les  Juifs sont ils du côté de la forme ou de la matière, de l’ordre ou du désordre, du féminin ou du masculin? Par  Jacques Halbronn

 

Livre de la Genése Premier Chapitre

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ.  4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.

 

Le présent texte vise à préciser des représentations  autour de cette question si confusément traitée du masculin et du féminin. (comme on l’a montré récemment à propos de Jean Charles Pichon dans la revue Aurores, en 1981): Il nous faut placer les Juifs du côté du féminin  en une sorte de synergie. Les Juifs sont une infime minorité masculine en comparaison avec la foule des femmes lesquelles ont vocation à les mettre en valeur,  à les identifier, ce qui constitue une polygamie.. En face, il y a la très grande majorité des hommes et des couples homme-femme qu’ils forment pour faire des enfants, sur la base d’une monogamie.  Les Juifs sont du côté de la forme, du Féminin alors que les non Juifs seraient du côté de la matière, du Masculin.

En phase équinoxiale de 7 années, on est dans le chaos, comme le dit le début de la Genése et c’est alors que les Juifs sont en danger, comme l’a montré le temps de la Shoah, marqué par un Saturne équinoxial. (cf nos étude sur ce thème). En revanche, en phase solsticiale, de même durée, c’est alors que les Juifs apparaissent comme « providentiels » et censés apporter la « lumière » Fiat Lux.. (Yehi Or, en hébreu וַיְהִי-אוֹר).  C’est dire que pour nous, l’astrologie- du moins  telle que nous l’avons restaurée et restituée- se révéle absolument  nécessaire à la compréhension du fait juif. Nous avons introduit la notion de « Surnature » pour désigner le champ englobant trois domaines  à la fois l’astrologie, les Juifs et la dialectique hommes- femmes. Par Surnature, entendons ce qui s’est ajouté à la Nature et qui n’est donc plus  de la Nature, tout en en dérivant. Cela renvoie à une théologie spécifique qui ne saurait être réduite ni à la Nature, ni à la création propre à notre Humanité. Ni les Juifs, ni l’astrologie, ni le genre humain ne sauraient être réductibles à la Nature pas plus qu’ils ne sont des inventions  dues à notre Humanité. On peut se demander si la phase équinoxiale ne raméne pas périodiquement, pour  7 ans, chaque fois, l’Humanité à un état antérieur à l’ère de la Surnature?

 

 

 

 

 

 

 

JHB  30 10 21

 

 

 

 

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Jacques Halbronn La question des ajouts : du Livre de la Création et de son traitement de l’alphabet hébraïque aux Centuries nostradamiques/ Les alphabets grec, phénicien, arabe

Posté par nofim le 15 octobre 2021

Jacques  Halbronn La question des ajouts : du Livre de la Création et de son traitement de l’alphabet  hébraïque aux Centuries nostradamiques. Les alphabets grec, phénicien, arabe.

 

Dans le cas des Centuries, l’on sait que la centurie VIéme se terminait par un Avertissement de cloture/

 LEGIS CAUTIO CONTRA INEPTOS CRITICOSQui legent hos versus, mature censunto;Prophanum vulgus & inscium ne attrectato.Omnesque Astrologi, Blenni, Barbari procul sunto,Qui aliter faxit, is rite sacer esto dont on connait une variante Cantio au lieu de Cautio (cf P. Brind’amour,  Nostradamùs astrophile, Klincksieck; 1993). Mais cela n’empêcha pas d’ajouter des quatrains qui donneront une « septiéme centurie » d’ailleurs restée incompléte avec une quarantaine de quatrains seulement.Il exitse d’ailleurs  une série de 58 sixains  qui permettent de compléter les 42 quatrains de la VIIe centurie. Mais   une telle addition s’accompagnera (cf édition Saint Jaure, Anvers 1590) de la suppression du dit Avertissement latin, ce qui permettait de laisser entendre que dès le départ, il était bel et bien prévu 7 centuries pour le premier volet (cf les tentatives de Patrice Guinard dans ce sens). Or l’on trouve un précédent remarquable mais à notre connaissance non signalé en ce qui concerne la genése de l’alphabet hébraïque lequel comporte 22 lettres (sans compter les 5 lettre finales qui permettent de compléter la troisiéme colonne des  centaines..(cf  http://andre.gagnoud.free.fr/HEBREU/andre.gagnoud.free.fr_-_Alphabet_Carre_et_Cursif_-_Consonnes.pdf) de façon à arriver  à 27 (22+ 5). 

 

Ce qui joue le rôle de marqueur conclusif  que joue dans les Centuries le sceau latin  à la fin de la VIe centurie, est la lettre Tsadé qui se trouve en 18e position dans l’alphabet hébraique leque s’organise en deux colonnes de neuf lettres, une pour les unités de Aleph à teith et une pour les dizaines de Iod à Tsadé. Et au delà nous avons 4 lettres pour la colonne des centaines, ce qui est insuffisant d’où l’expédient signalé des 5 lettres finales, permettant de dédoubler 5 lettres déjà présentes parmi les 18 lettres des deux colonnes. On nous objectera que « rien » ne prouve que le tsadé ait jamais joué un tel rôle.

Notre argumentation  est la suivante:

 

 

1: dans l’alphabet « latin » à 26 lettres  que nous utilisons, la dernière lettre n’est-elle pas le  « z » dont le nom se dit « Zéde », ce qui est extrémement proche du » tsadé » on en conviendra surtout dans la prononciation allemande du « z » en ‘ »ts » (Zwei: deux, Zeit: temps etc) qui s’est perdue en français.

 

2 le Tsadé est la seul lettre composée de deux sons : T et S, soit le teith et le samekh, ce qui en fait la lettre « ultime ».

 

3 Nous avons montré il y  a déjà 45  ans (Clefs pour l’astrologie, Seghers 1976, pp. 188 et seq) que la première lettre de l’alphabet de l’hébreu était non pas le Aleph mais le Qoph, au vu du Sefer Yetsira ou Livre de la Création (Yetsira comportant d’ailleurs le tsadé). Ce qui donne Qoph (une des 12 lettres simples)au début et Tsadé à la fin. Or, ces deux lettres forment « Qets » qui signifie « bout », ‘extrémité. (Qatsé, Qitsoni)

 

On aurait donc ajouté 4 lettres aux 18 du systéme initial tout comme on ajoutera une quarantaine de quatrains aux 6 centuries regroupant, comme leur nom l’indique, 600 quatrains Mais le tsadé sera resté en 18e position (en tant que l’une des 12 lettres simples, liées aux 12 signes du zodiaque, selon le Sefer Yetsira. Les six autres lettres , pour arriver à 18  étant associées aux planétes (Bagadkaphat: beith guimel, daleth, Kaph, Pé, Thav). On les appelle doubles parce qu’elles ont une double prononciation C’est ainsi que la lettre Péh donne soit le son « pé » soit le son « ef », dualité que l’on retrouve avec le p suivi ou non d’un h,  tout comme le T suivi ou non du h (en anglais)/  Mais comment se fait il alors que le Thav se retrouve en 22e position, donc dans le groupe additionnel alors qu’il devrait figurer parmi le groupe des 18? Et pourquoi le Qoph, signalé par le Sefer Yetsira comme une des lettres simples, se trouverait lui aussi dans ce groupe additionnel de 4? On ajoutera que dans le SY, la lettre Resh  est comptée comme une septiéme lettre double, probablement parce qu’il y a 7 planétes alors que grammaticalement elle n’a pas ce statut en hébreu.(cf  https://boowiki.info/art/juifs-textes-sacres/sefer-yetzirah.html)

 

Il apparait assez clairement que le Tsadé ou le Zéde est censé marquer la fin de l’alphabet et que dans le cas de l’hébreu,  l’on n’aura pas su changer la place du Tsadé après l’addition de 4 lettres supplémentaires, désignées par le Sefer Yetsira comme « lettres mères » : Aleph, Mem, Shin mises en  rapport avec les 4 Eléments -feu, terre, air, eau) On observe que le Mem est en fait une des 12 lettres simples au sein des 2 colonnes de 9 et qu’elle aura été placée cependant  parmi les lettres mères!

 

/ On  a vu que le aleph à un certain stade aura été placé en tête de l’alphabet hébraique alors qu’il n’était qu’en tête du groupe des lettres mères. Autrement dit, le Aleph aura été perçu, à un certain stade, comme ouvrant l’alphabet. Ce qui obligeait à permuter avec le Qoph/ On a donc ici le probléme des deux marqueurs, le Aleph pour le début et le Tsadé pour la fin mais en réalité,  le Aleph aurait du rester en tête du groupe additionnel/ En effet, selon nous, le Sefer Yetsira nous fournit une description  symétrique en deux colonnes:

 

niveau 1   Qoph et Yod: deux lettres simples

niveaux 2, 3  et 4 : six lettres doubles

niveaux 5, 6, 7, 8 et 9  : dix lettres simples.

 

En quel honneur, ces déplacements du Qoph,lettre simple  permutée avec le Aleph , lettre mère, et du Mém,  lettre simple  permuté avec le Pé, lettre double et devenue lettre mère? La seule lettre mère qui n’aura pas bougé est le Shin. Mais là encore, pourquoi trois lettres mères pour un groupe de 4 dans la troisiéme colonne  incomplète? Parce que le Resh aura été ajouté au groupe des lettres  doubles pour arriver à 7 (planétes dont les luminaires, que l’on retrouve dans les jours de la semaine). Mais le Resh est en fait à sa place dans l’alphabet hébraique devant le Shin et est bien une des 4 et non des 3 lettres mères.

Quand on sait toute l’importance qu’a le classement des lettres de l’alphabet hébreu pour la pratique de la guématrie, laquelle permet de calculer la valeur numérique d’un mot et de rapprocher deux mots ayant même valeur numérique, on conçoit que notre recherche est susceptible de perturber quelque peu tout une sémantique.(J. P.Brach dans son Que Sais je sur la symbolique des nombres ne signale pas nos Mathématiques Divinatoires, Paris, 1983, parues dix ans plus tôt et qui posent notemment le rapport entre les chiffres et les lettres.

 

Référons nous à présent au tableau ci-dessous qui place en paralléle l’alphabet grec et le phénicien dont le nom des lettres est très proche de celui de l’hébreu/

 

 

 

 

 

 

Lettre
capitale
Lettre
minuscule
Nom Translittération Phonème principal Lettre
phénicienne
Grec
ancien
Grec
médiéval
(polytonique)
Grec
moderne
Français
(grec classique)
Français
(grec moderne)
Grec
ancien
Grec
moderne
1 Α α ἄλφα άλφα alpha alfa a [a] Aleph (ʾāleph)
2 Β β (var. ϐ) βῆτα βήτα bêta vita b (classique) ; v (moderne) [b] [v] Beth (bēth)
3 Γ γ γάμμα γάμμα
γάμα
gamma gama g [g] [ɣ], [ʝ] Gimel (gīmel)
4 Δ δ δέλτα δέλτα delta delta d ; parfois dh (moderne) [d] [ð] Daleth (dāleth)
5 Ε ε εἶ ἒ ψιλόν έψιλον epsilon epsilon e [e] [ɛ] He ()
6 Ζ ζ ζῆτα ζήτα zêta zita z [d͡z] [z] Zayin (zayin)
7 Η η ἦτα ήτα êta ita ê (classique) ; i (moderne) [ɛː] [i] Heth (ḥēth)
8 Θ θ θῆτα θήτα thêta thita th [] [θ] Teth (ṭēth)
9 Ι ι ἰῶτα ιώτα
γιώτα
iota iota i [i] Yodh (yōdh)
10 Κ κ κάππα κάππα
κάπα
kappa kapa k [k] Kaph (kaph)
11 Λ λ λάϐδα λάμϐδα λάμδα
λάμβδα
lambda lamda l [l] Lamedh (lāmedh)
12 Μ μ μῦ μι
μυ
mu mi m [m] Mem (mēm)
13 Ν ν νῦ νι
νυ
nu ni n [n] Nun (nun)
14 Ξ ξ ξεῖ ξῖ ξι ksi/xi xi ks, x [ks] Samekh (sāmekh)
15 Ο ο οὖ ὂ μικρόν όμικρον omicron omikron o [o] [ɔ] Ayin (ʿayin)
16 Π π πεῖ πῖ πι pi pi p [p] Pe ()
17 Ρ ρ ῥῶ ρω rhô ro r [r] [ɾ] Res (rēš)
18 Σ σ (var. ς) σῖγμα σίγμα sigma sigma s [s] Sin (šin)
19 Τ τ ταῦ ταυ tau taf t [t] Taw (tāw)
20 Υ υ ὒ ψιλόν ύψιλον upsilon ipsilon u (classique) ; y, v, f (moderne, selon contexte) [y] [i] Waw (wāw)
21 Φ φ/ϕ φεῖ φῖ φι phi fi ph (classique) ; f (moderne) [] [f] origine
discutée
22 Χ χ χεῖ χῖ χι khi/chi chi kh [] [x], [ç]
23 Ψ ψ ψεῖ ψῖ ψι psi psi ps [ps]
24 Ω ω ὦ μέγα ωμέγα oméga omega ô [ɔː] [ɔ] Ayin (ʿayin)

 

 

On y note l’absence du Vav avant le Zayin ou le Zéta grec, ce qui place le teith en huitiéme et non en neuvième position.  Quant au Tsadé de l’hébreu.Le  vav occupe une position dans ces alphabets correspondant à notre lettre « U » (upsilon) en 20e position. Ainsi, il ressort que le Vav de l’hébreu aura été placé  à cet endroit pour obtenir une série de 9 plaçant le Yod en tête de la seconde colonne, avec valeur 10 alors que sur le dit tableau, le iota est en neuviéme et non en dixiéme position.. Il y aura eu réaménagement. Quant au tsadé, il s’apparente à la lettre grec Psi (psyché) Or, dans l’alphabet phénicien tel ‘que il est présenté dans le dit tableau, on ne trouve rien qui ressemble de près ou de loin à Tsadé ou à Psi. On trouve également dans le dit alphaber grec le « Ksi » correspondant au Samekh de l’hébreu  puisque situé après le mem et le noun, le son du samekh renvoyant au « s » que l’on trouve dans le Psi comme dans le Ksi.. Nous en concluons que c’est bien l’alphabet hébreu qui aura impacté l’alphabet grec et non l’alphabet phénicien lequel n’aurait pu donner lieu à Psi ou à Ksi, ce qui correspond dans notre alphabet au X et au Z.

Examinons à présent l’alphabet arabe selon l’ordre de ses  « valeurs numériques. On note que c’est la lettre sad   qui correspond comme en hébreu à 90 mais plus généralement il y a un alignement parfait entre les deux séries alphabétiques et nous en concluons que l’alphabet hébreu aura servi de référence à l’agencement de l’alphabet arabe sous sa forme actuelle et non sous sa forme restituée que nous avons proposée. C’est ainsi que la série 100-200 300  400 est en tous points identique entre l’arabe et l’hébreu. Ce serait donc un emprunt relativement tardif.

 

Sād صـــــصـــــص

 

 

 

Isolée Nom Finale, médiane, initiale Valeur numérique DIN-31635 EI Phonème en arabe
ء (†) hamza أ, إ, ؤ, ئ - ʾ ʔ
ا Alif اـــــا (*) 1 ā / â (‡) ā / â (‡)  (‡)
ب بـــــبـــــب 2 b b b
ت تـــــتـــــت 400 t t t
ث Thā ثـــــثـــــث 500 th θ
ج Jīm جـــــجـــــج 3 ǧ dj d͡ʒ
ح Ḥā حـــــحـــــح 8 ħ
خ Khā خـــــخـــــخ 600 ḫ / ẖ kh x
د Dāl دـــــــد 4 d d d
ذ Dhāl ذـــــــذ 700 dh ð
ر رــــــر 200 r r r
ز Zāy زـــــــز 7 z z z
س Sīn ســـــســـــس 60 s s s
ش Shīn شـــــشـــــش 300 š sh ʃ
ص Sād صـــــصـــــص 90
ض Ḍād ضـــــضـــــض 800
ط Ṭā طـــــطـــــط 9
ظ Ẓā ظـــــظـــــظ 900 ðˁ
ع Ayn عـــــعـــــع 70 ʿ / ‘ ʿ / ‘ ʕ
غ Rhayn غـــــغـــــغ 1000 ġ gh ɣ
ف فـــــفـــــف 80 f f f
ق Qāf قـــــقـــــق 100 q q
ك Kāf كـــــكـــــك 20 k k k
ل Lâm لـــــلـــــل 30 l l l
م Mīm مـــــمـــــم 40 m m m
ن Nūn نـــــنـــــن 50 n n n
ه هـــــهـــــه 5 h h h
و Wāw وــــــو 6 w w w ou 
ي Yāʾ يـــــيـــــي 10 y y j ou 

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jacques Halbronn Morphosémantique. M et F. Matière et forme: le chaud et le froid.

Posté par nofim le 23 septembre 2021

jacques Halbronn  Morphosémantique. M & F.  Matière et Forme: le chaud et le froid, la vie et la mort.

 

 

 

 Nous nous portons en faux contre la relation généralement admise Matière- Mater car la Matière est de l’ordre du Masculin et non du Féminin, comme l’indique son initiale M. Et pour les mêmes raisons, la Forme avec son F  est de l’ordre du Féminin.

Nous dirons que la matière est chaude  et la Forme, froide.(F).  La matière est humide, mouillée, molle  et l a forme séche.  On sait que le froid confère sa forme définitive à un objet  en fusion. En ce sens, nous dirons que la Matière s’apparente à de la lave brulante, bouillonnante incandescente,  au sperme masculin jaillissant et qui est voué à se refroidir. On retrouve un tel scénario  avec le big  bang.

La matière est vivante, la forme  est mort. Dans les premiers versets du Livre de la Genése, dont la tonalité est féminine, la matière première est présentée comme un « tohu bohu » dont il est bon de sortir. Le récit de la Création est celui de l’émergence de formes tels les deux luminaires, le soleil et la lune.

 

 

טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים:  אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים.  16 Dieu(Elohim) fit les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles.
יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ.  17 Et Dieu les plaça dans l’espace céleste pour rayonner sur la terre;

 

 Le  F, c’est ce qui est fini, ce qui a pris sa forme définitive, qui ne se meut plus., c’est la frontière.

Il est clair que la matière peut prendre, revêtir , donner lieu à  toutes sortes de formes dans le temps et dans l’espace. En ce sens,  l’on passe de l’un au multiple.

 

 

 

 

 JHB

25 09 21

 

 

 

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