jacques halbronn Théologie et Anthropologie. Avant et après l’INTERVENTION.

Posté par nofim le 29 décembre 2023

jacques  halbronn   Théologie et Anthropologie.   Avant et après l’INTERVENTION.

 

  Nous préférons employer le terme « intervention »  que Création car le terme Création ne laisse pas assez de place à ce qui a précédé. Or,  ce qui nous intéresse, dans le cadre de la théologie « restreinte », c’est le processus de reformatage et certainement pas l’idée de création ex  nihilo.(big bang de la cosmologie versus cosmogonie).  Le terme « intervention », en revanche, laisse clairement entendre qu’il y a eu un avant et un après, faute de quoi on glisserait dans  une forme de syncrétisme synchronique aux dépens d’une approche diachronique.

En ce sens, il existe pour nous une humanité « pré-adamique »  et les Juifs seraient le fer de lance d’une humanité adamique confrontée à la première qu’elle est vouée à dominer périodiquement mais qu’elle doit ménager selon le calendrier astrologique de 7 années en 7 années que nous avons décrit par ailleurs. Nous avons ainsi montré qu’il existait une astrologie d’avant l’Intervention  -celle décrite par Michel Gauquelin, dans les années cinquante du XXe siècle- et une autre inhérente à la dite Intervention – celle que nous avons décrite et qui en diffère sensiblement, l’une étant de type darwinien, marquées par une adaptation à un certain environnement alors que l’autre est marquée par une programmation rigoureuse, une (re) formatisation  architecturale, dument planifiée. En son premier chapitre, qui ouvre toute la Bible,  Le Livre de la Genése, selon nous, évoque à sa façon une telle dualité, un tel contraste. Certes, l’on pourrait comprendre le mot Ciel ( Shamyim) comme englobant la totalité de l’univers  mais nous pensons que le binome « le ciel et la terre » permettent de constituer une théologie que nous qualifions de restreinte, à savoir que le ciel en question ne viserait que notre systéme solaire  formant binome avec notre terre. Et d’ailleurs, si l’on refusait une telle lecture, il faudrait se demander qui a créé ce « Dieu ». D’ailleurs, dans la Kabbale, on parle du Sefer Yetsira, du livre de la Formation.

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos (Tohu  Bohu); des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.

 

 Cette notion d’intervention, nous l’appréhendons à toutes sortes de niveaux dans le sens d’une interférence avec un développement « normal » d’une langue, d’un peuple qui se voient perturbés dans leur progression naturelle.  Tout colonisateur, tout envahisseur,  génére un impact « invasif » qui  vient changer le cours des choses.  La notion d’intervention que nous préférons à celle de création – laquelle prête à confusion- implique un avant et un après la dite intervention, ce qui constitue un point essentiel pour penser la diachronie. La théologie adamique est axée sur cette idée d’Intervention et plutôt que de diviser le temps entre un avant et un après JC,il serait plus valable de parler d’un temps avant et après l’Intervention, même, si l’on n’est pas en mesure de préciser à quel moment exactement celle-ci a pu avoir lieu.

 

 

 

 

 

 

JHB  01 01 24

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jacqies halbronn La dialectique Géographie (espace) -Histoire ( temps)

Posté par nofim le 24 octobre 2023

jacqies halbronn    La  dialectique  Géographie (espace) -Histoire ( temps) 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  24 10 23

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jacques Halbronn Le premier passage en pleine conscience de l’axe Fomalhaut- Régulus

Posté par nofim le 29 décembre 2022

jacques Halbronn  Le premier passage en pleine conscience de l’axe Fomalhaut- Régulus

 

Nous avons récemment annoncé notre retour aux 4 étoiles fixes royales,une piste que nous avions fini par abandonner.(cf 

JACQUES HALBRONN : APPRENDRE A PENSER « SOLEIL https://ericlenouvel.wordpress.com › jacques-halbronn-…) 

 A un certain stade de notre réflexion, nous avions envisagé que ces étoiles fixes avaient pu laisser la place à d’autres, du fait de la précession des équinoxes.  Nous avions pris connaissance de l’approche de Dane Rudhyar (cf Alex Ruperti. La montée vers le Verseau,  dans notre collectif de 1979 Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros, pp. 321  et seq). Rudhyar accordait ainsi une certaine importance au fait que Régulus avait quitté le signe du lion, en tropique, pour  celui de la Vierge, ce qui valait pour les autres étoiles fixes royales, toute passée des signes fixes aux signe mutables, Aldébaran et Antarés se situant désormais en Gémeaux et Sagittaire.
Or, récemment, nous avions signalé que pour nous le début des saisons correspondait non pas à la croix cardinale mais à la croix mutable, d’où l’importance que nous accordions au passage de Saturne alternativement sur l’axe Gémeaux Sagittaire et sur l’axe Vierge Poissons, en signes tropiques.  Nous indiquions même il y a peu que le fait que le mois de février comporte un jour supplémentaire en année bissextile – mois où débute le signe des poissons- validait l’idée selon laquelle le véritable point vernal se situait sur l’axe vierge poissons.  La boucle était bouclée. Il ne nous restait plus qu’à raccorder cet axe avec la binome Régulus-Fomalhaut correspondant à l’axe vierge-poissons. 
Nous allions être amenés à  prendre au sérieux l’existence d’un calendrier à grande échelle sur près de 26. 000 ans, tel que largement exposé par nos nombreux collaborateurs dans « Aquarius », ensemble de plus de 400 pages, notamment chez Fernand Schwarz et Robert Amadou ou encore Jean-Charles  Pichon.
cf notice wikipedia:
« La précession des équinoxes est le décalage progressif de la direction où sont vues les étoiles, d’un siècle à l’autre, à raison d’une rotation complète, tous les 26 000 ans environ, effet produit par un lent changement de direction de l’axe de rotation de la Terre, dans la même durée. » 
Nous dirons que tous les 6000 ans environ les axes des fixes royales coincide avec l’un ou l’autre des axes saisonniers de notre Terre. Or, nous sommes actuellement à l’un de ces moments clef puisque l’axe équinoxial se superpose, en quelque sorte, à la polarité Régulus-Fomalhaut à 0° des signes tropiques de la vierge et des poissons.
Mais, un autre facteur entre ici en jeu à savoir que cela fait certainement une éternité que notre Humanité pourra franchir ce cap en toute conscience, du fait de l’importance accordée par nos soins à la planéte Saturne  Nous avions certes publié, il y a près de 30 ans, une brochure  intitulée  » L’Astrologie selon Saturne » (, Ed La Grande Conjonction, 1994/1995) axée sur le passage de Saturne sur le signe des poissons  et même, par la suite, avions relié ce passage aux étoiles fixes royales.  En fait, ce délai est significatif puisque Saturne se retrouve dans la même configuration équinoxiale, qui est, selon notre Astrologie EXOLS, le retour à un respect des fondamentaux de l’Humanité, passant ainsi de la Subconscience à la Surconscience.
Désormais, il existe un certain nombre de personnes, sur nos réseaux, qui auront pris connaissance de ces lois et donc on peut dire que le passage de Saturne, dans quelques mois, sur l’axe stellaire et conjointement sur l’axe vernal revêt une signification toute particulière. Il est possible que soit en train de se déployer et d’aboutir un plan d’épanouissement de notre Humanité dont le seuil aurait été fixé de longue date pour l’an 2023. Notons aussi qu’en 1979 quand parut Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, on entrait en phase équinoxiale, en poissons puis en bélier comme cela sera le cas pour les années à venir. Le Colloque qui avait servi de socle à ce volume s’était déroulé à l’automne de 1977.
Examinons les positions de Dane Rudhyar au sujet de Régulus en précisant que pour ce dernier ce n’était pas la constellation qui comptait mais une certaine étoile.(cf article de Ruperti, op. cit. p. 327) Il concluait à l’importance à accorder aux moments où  il y a une relation entre étoiles  fixes et point vernal  De fait; la thèse selon laquelle le point vernal entrerait dans une constellation zodiacale n’est guère acceptable car ce qui compte, c’est bien la relation entre deux points sur une base ternaire, triangulaire: une étoile, un axe saisonnier et une planéte. Rudhyar n’avait pas compris toute l’importance à accorder à Saturne mais s’était concentré sur la Lune qui est structurée cycliquement comme Saturne (28/7 jours/années).

 

 

 

 

jacques Halbronn  Le premier passage en pleine conscience de l'axe Fomalhaut- Régulus dans ASTROLOGIE 51VSG934wjL._SX308_BO1,204,203,200_

Editions Albatros, L’autre Monde à Paris,1979, in 8 (24 x 15,5 cm), 411 pages. Illustration de 16 pages d’hors-texte en noir, et de graphiques dans texte. Couverture souple illustrée. +++++++ Ouvrage dans lequel une vingtaine de personnes familières du langage astrologique, s’interrogent sur la nature d’un de leurs concepts les plus importants, celui des ères en général, et de l’Ere du Verseau en particulier. Au sommaire : Le ciel sur la terre ou le mythe à l’histo

 

 

 

 

 

JHB  29 12 22

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jacques halbronn La cyclologie astrologique et les changements immédiats de phase.

Posté par nofim le 9 juin 2022

jacques halbronn   La cyclologie astrologique et les changements immédiats de phase. 

 

Dans notre brochure de 1994-1995, L’Astrologie selon Saturne, nous avions  déterminé des « fenêtres » à cheval  sur le point vernal, ce qui correspondait à l’idée d’un certain continuum d’une période à l’autre, impliquait l’existence d’une orbe  allant de la fin du signe des Poissons au début du signe du Bélier, à l’instar du glissement progressif d’une saison vers la suivante. Une telle approche nous apparait désormais insoutenable car précisément, le passage d’une phase à la suivante n’a rien de « progressif » mais serait plutôt à qualifier de « brusque », d’ »immédiat ». Dans un précédent article consacré à la « Révolution Française » (sur le même support  NOFIM.unblog.fr), nous avions souligné le contraste entre 1789 et 1791, du fait du passage d’une phase solsticiale à une phase équinoxiale. En 1789, Louis XVI restait au pouvoir, en 1791, ce fut la « fuite à Varennes »  suivie en 1793 de son éxécution. Il y a bien là deux temps contrastés.

On retrouve ce même contraste entre 1848 et 1849, soixante ans plus tard. En 1848, c’est le « printemps des peuples », expression typiquement solsticiale, qui n’est pas sans évoquer 1989 également liée à une phase solsticiale mais en 1989, c’était le début d’une telle phase de 7 ans, alors qu’en 1848, c’en est la fin et très vite ce sera la répression, avec le passage en 1849 à une phase équinoxiale,  plus favorable aux empires qu’aux nations. D’où notamment la répression avec le président Louis Napoléon Bonaparte, sous la Seconde République, avant le coup d’Etat de 1851 qui aboutira au Second Empire, le mot Empire étant à tonalité équinoxiale et ne respectant pas les clivages historiques nationaux.(cf  Ephémérides https://www.astro.com/swisseph/swepha_f.htm) 

De même avons nous récemment montré que 1995 était la fin d’une phase solsticiale et pas encore le début d’une phase équinoxiale, laquelle verra se mettre en place une nouvelle cohabitation en 1997.  Il est donc essentiel de bien séparer les deux phases et de souligner le caractère très marqué du passage d’une phase à une autre  et c’est justement ce basculement brusque qui prouve l’astrologie telle que nous la formulons vu que le paradigme en vigueur tendrait plutôt vers  une évolution progressive à l’instar du cycle saisonnier. Or, si le découpage en 4 temps du cycle planétaire fait  bien écho au dit cycle, cela ne signifie aucunement que sa dynamque soit du même ordre. Il y a là comme une sorte de « miracle astrologique » du fait même d’un tel basculement remarquable qui n’est pas sans évoquer le premier chapitre de la Genése avec le Fiat Lux:

 

 

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.
ד וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-הָאוֹר, כִּי-טוֹב; וַיַּבְדֵּל אֱלֹהִים, בֵּין הָאוֹר וּבֵין הַחֹשֶׁךְ.  4 Dieu considéra que la lumière était bonne, et il établit une distinction entre la lumière et les ténèbres.
ה וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָאוֹר יוֹם, וְלַחֹשֶׁךְ קָרָא לָיְלָה; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם אֶחָד.  {פ} 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir, il fut matin, un jour.

 

 

 Le défaut de notre publication d’il y aura bientôt 30 ans, tient au fait que nous mettions de facto sur le même plan, une révolution des peuples se révoltant contre toute forme d’empire, de régime unique, et  celle visant à unifier et à dépasser les clivages, ce qui risque d’hypothéquer la précision et la pertinence des prévisions. En fait, les deux processus s’enchainent et le risque tient à une telle ambivalence, à un tel télescopage car les deux phases successives  se déploient en sens inverse!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  09 06 22

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Jacques Halbronn Temps indéfini ou temps cyclique?. Le cas de l’évenement unique à célébrer

Posté par nofim le 18 avril 2022

Jacques  Halbronn Temps indéfini ou temps cyclique? Le cas de l’événement  unique à célébrer.

 

Les débats actuels autour des enjeux électoraux révélent une sorte d’idéologie du temps indéfini, illimité. C’est ainsi que le référendum de 2005 est présenté comme exprimant une réponse définitive qui ne saurait être remise en question. C’est la position d’un Michel Onfray qui crie au scandale parce que les conclusions du dit référendum ont été réaménagées par la suite. Vox populi, vox Dei.

Lu dans la revue Front Populaire:

 

« Les 15 ans du « non » au référendum

Il y a quinze ans, le 29 Mai 2005, près de 55 % des Français rejetaient le projet de traité établissant une constitution pour l’Europe. Une formidable expression de la souveraineté nationale qui sera désavouée trois ans plus tard, lorsque députés et sénateurs adoptèrent le Traité de Lisbonne, au mépris de la volonté populaire ».

 

On entend  ainsi certains décréter qu’un réferendum devrait fixer des lignes pour le long terme alors même que le dit réferendum ne peut s’inscrire que dans une certaine conjoncture. Tout se passe comme s’il y avait la volonté de figer les choses une fois pour toutes et que l’important n’était pas tant ici le contenu que la forme.  Abordons à présent un autre sujet d’actualité, à savoir le « miracle » de la Résurrection de Jésus, présenté comme la pierre de touche du christianisme. Là encore,  un instant T  se voit doté d’un impact indéfini, ad vitam aeternam. A cette approche, nous opposerons celle de temps cyclique, à savoir l’existence d’une dialectique du flux et du reflux et le maintien de cette dialectique à travers le temps.

Or, la doctrine chrétienne nous présente la dite Résurrection pascale comme un événement inoui, unique en son genre, ce qui renvoie à l’idée d’un temps « indéfini ». Or, il semble bien que certaines religions étaient axés sur le retour d’un phénoméne récurrent, ce qui va à l’opposé du temps « indéfini », permanent, pérenne, constant. Le miracle, ici, est, selon nous, de l’ordre du recommencement, d’une attente d’une nouvelle manifestation.. 

Force est de constater que le christianisme s’est fixé sur un seul événement, non reproductible, qui est la Résurrection, le retour du monde des morts, ce qui nous oblige à survaloriser le dit événement sur la base de témoignages anciens. Imagine-t-on que l’on nous parle d’un phénoméne qui n’est pas censé se reproduire, et donc s’observer!

Jean Michel Castaing (aletheia) n’écrit-il pas :

« La résurrection de Jésus nous rejoint aujourd’hui parce qu’elle fut un événement réel, objectif, qui avait besoin de témoins pour prendre tout son sens. Les apôtres furent les témoins de cet événement qui bouleversa leurs vies – comme il peut transformer la nôtre dès maintenant.

« La Résurrection de Jésus est un fait objectif. Bien que l’événement n’eût aucun témoin et qu’il transcende nos cadres spatio-temporels habituels (par lui Jésus entre dans la vie divine), cependant il s’inscrit dans notre histoire. En effet, la Résurrection est arrivée à un moment bien précis du temps, et elle a touché une personne qui a vécu une existence terrestre »?

 

 

Pour nous, en tout cas, il s’agirait là d’un contre-sens théologique lequel ne saurait se dissocier d’un processus cyclique et donc reproductible, selo une certaine exigence épistémologique.  Ce qui a été sera. Un phénoméne ne saurait être cantonné au passé mais se doit d’être manifeste ici et maintenant. Prenons le cas du génie. Devrait-on se contenter d’évoquer des génies du passé? Heureusement, tel n’est nullement le cas et  chaque génération peut se glorifier d’un certain nombre de génies, de « justes » (selon la terminologie liée  à la discussion autour du sort de Sodome et Gomorhe. De même, toute naissance présente un caractère merveilleux et cela vaut pour la naissance de Jésus mais nous savons que le « miracle »‘ de la naissance est  constamment attesté et n’a pas à être célébré comme un évenement révolu. C’est d’ailleurs toute l’ambiguité du processus de  célébration, comme dans le cas de la Sortie d’Egypte, célébré à Pâques. Tout miracle est voué à se répéter  périodiquement, même si l’on peut essayer d’en déterminer la première occurence.   Par ailleurs, la grandeur d’un pays  ne saurait se réduire à quelque événement aussi remarquable serait-il mais exige des confirmations régulières sinon on bascule dans le « has been ».  Et d’ailleurs, cela deviendrait l’exception qui confirme la régle, ce qui montre bien que nous n’accordons de peu de crédit à ce qui ne peut se rééditer, comme dans le cas d’un sportif qui se glorifierait d’un exploit qu’il ne serait pas en mesure de renouveler.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  18 04 22

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Jacques Halbronn Epistémologie. Dialectique du visible et de l’invisible, de la source et de l’aboutissement

Posté par nofim le 28 mars 2022

Jacques  Halbronn  Epistémologie. Dialectique du visible et de l’invisible, de la source et de l’aboutissement 

 

 

 

 L’Humanité semble se diviser entre ceux qui s’attachent au visible  et ceux qui entendent explorer l’invisible. Entre les deux clans, un certain dialogue de sourds, entre démarche apologétique et démarche  archéologique.  Cette dialectique correspond au processus de procréation:  invisibilité de la conception et visibilité de la naissance (cf celle de Jésus et la représentation de la créche de Noël).

En ce qui concerne les défenseurs du « fait accompli », à savoir ceux qui sont persuadés que ce qui nous parvient est le fruit de toute une histoire dont il s’agirait de décrypter, d’interpréter le sens, il suffirait de prendre bonne note du résultat final qui nous est donné à voir à l’image d’un arbre qui n’aura cessé de pousser, de mûrir et dont il faut cueillir et recueillir les fruits.Le structuralisme peut être instrumentalisé dans ce sens, au nom d’une synchronie qui ferait peu ou prou fi de la diachronie;.  D’où la conviction chez la plupart des praticiens et des pratiquants qu’il faut s’en tenir au cours qui aura été suivi dans la longue durée d’autant qu’ils spéculent sur une certaine finalité (téléologie)

Inversement, ceux qui entendent restituer, reconstituer le plan d’origine, de départ – dont nous sommes -  adopteront une approche archéologique (cf l’archéologie du savoir de Michel Foucauld) et auront pour but de faire apparaitre les principes, les fondements, le plan premier qu’il s’agisse de la genése d’une langue, de la formation d’une tradition, d’un corpus, d’une oeuvre etc. On quitte alors la proie du visible pour l’ombre de l’invisible.  Selon nous, la mission du philosophe reléverait de ce dernier cas de figure, ce qui passe par une décantation, un élagage: on sépare le bon grain de l’ivraie.

Nous avons, pour notre part, rencontré bien des résistances dans le domaine des recherches linguistiques. Un de nos mémoires(Université Paris V) fut rejeté en 1989 du fait d’un  rapport  de  Hayim Vidal Sephiha (1923-2019) – pour ne pas le nommer- car notre propos était de restituer l’agencement originel d’une grammaire, quant à sa symétrie, sa cohérence initiale.  Nous avons en effet la faiblesse de croire qu’au commencement d’une entreprise, d’une construction, il y a une volonté d’harmonie, d’équilibre, de logique qui risque fort de se dégrader au fil du temps et que l’historien aurait pour tâche de retrouver; De même, nous avons dénoncé divers effets du syncrétisme consistant à vouloir harmoniser après coup, ce qui est disparate, hybride, notamment en ce qui concerne l’astrologie, la Bible, les Centuries de Nostradamus.

Nous pensons au défunt Patrice Guinard (1957-2021) qui s’evertua au cours de ses dernières années (sur son site CURA.free.fr), à démontrer que la succession- fort aléatoire- des éditions des Centuries correspondait rigoureusement  au projet initial de l’auteur (1503-1566), retardant ainsi d’autant un consensus autour de notre critique nostradamique.(cf notre post doctorat, EPHE  2007) Au fond,  rien à entendre les avocats d’un aboutissement final, d’une consécration terminale, ne serait dû au hasard, à l’emprunt, à la contrefaçon, à l’antidatation. Tout ferait sens!  On observe que dans les deux cas de figure, il y a  quéte d’harmonie, que ce soit  a priori ou a posteriori. On pourrait rapprocher ces deux « écoles » des notions d’équinoxialité  pour l’évolutive et de solsticialité pour l’involutive.(Astrologie EXOLS)

 

 

 

 

JHB  28 03 22

 

 

 

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Jacques Halbronn Sa vocation chronologiste : de l’astrologie à la bibliographie.

Posté par nofim le 19 décembre 2021

Jacques  Halbronn  Sa vocation  chronologiste : de l’astrologie à la bibliographie.   

 

 

Le dénominateur commun à nos divers domaines de recherche nous semble bien être l’importance accordée à la chronologie, aux dates et c’est ce qui confère une  certaine unité à nos travaux comme dans le cas de la bibliographie du corpus  Nostradamus (cf  2011 – Revue française d’histoire du livre. : « Vers une nouvelle approche de la bibliographie centurique. » [p. 51-202]. ou dans la cyclologie des empires.(cf L’astrologie selon Saturne. 1994) Mais cela vaut aussi pour un ensemble que nous avons intitulé « Phénoménologie du couple » et qui est constitué d’extraits de nos journaux « intimes » et de notre correspondance. (à paraitre en 2022 sur la plateforme SCRIBD). C’est dire que le quadrillage chronologique aura été notre fil conducteur à plus d’un titre. Nous pourrions également citer nos Guides successifs  de la vie astrologique, quand nous recensons les Colloques organisés dans le milieu astrologique de 1981 à 2006. Cela dit, nous ne sommes pas, pour autant, prisonnier des documents dûment datés, ne serait-ce que parce que nous avons signalé des éditions antidatés dans le cas des Centuries, ce qui  tranche avec les chercheurs qui s’en tiennent servilement aux dates figurant complaisamment sur les ouvrages.. C’est ainsi que nous avons fait la chasse aux anachronismes, introduisant la notion de « chronéme », ce qui recoupe peu ou prou celle de « terminus » mais aussi celle de choréme – de qui émane un texte, à qui s’adresse-t- il- et nous prenons un certain (malin) plaisir à déconstruire des ensembles syncrétiques comme l’Ancien Testament, lequel mélange allégrement des sources issues de camps opposés, comme furent les « maisons  » d’Israel et de judah. Quant au domaine linguistique, nous nous sommes longuement intéressés aux calques, aux emprunts  entre le français et l’anglais avec cette idée de montrer ce qui a précédé et ce qui a succédé, ce qui est cause et ce qui est effet (l’oeuf et la poule)

Avouons que nos dernières recherches chronologiques au prisme du cycle de la planéte Saturne nous auront comblé en ce qu’elles venaient brillamment confirmer notre vocation précoce de chronologiste.(cf en 2001 notre CATAF (Catalogue Alphabétique des textes astrologiques français, 2001., outil de travail  qui fait autorité chez les chercheurs)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 19 12 21

 

 

 

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