Phases de synergie et phases d’altérité intérieure

Posté par nofim le 6 septembre 2014

Sur l’alternance des phases dans le  cycle de 7 ans au prisme

de  la Tour  de Babel

par  Jacques  Halbronn

 

Il importe de comprendre que  l’astrologie est  garante

d’une certaine communion,  d’une  synergie (syn = cum) par

le fait de la conjonction de Saturne avec l’une des  4 étoiles

fixes royales. Lorsque les effets de la conjonction s’épuisent,

se tarissent, il faut donc s’attendre à  une sorte de crise

babélienne  de désorganisation (soit la disjonction de

Saturne avec les 4 étoiles)

Il  faut alors trouver une solution de rechange qui ne

dépende pas structurellement mais  conjoncturellement

 

du systéme  astrologique, c’est alors l’émergence de

leaders ayant une forme d’autonomie, ce que nous appelons

l’altérité intérieure. Opposition entre le monarque et le

peuple. L’astrologie favorise les rapports horizontaux par

la conjonction tandis que  par la disjonction, cela conduit à

des rapports verticaux.

Il importe de savoir  bien  différencier ces deux phases

et de bien cerner le passage  de   l’une  à l’autre. de façon à bien se

faire comprendre des gens à qui nous nous adressons.

Or, les astrologues s’épuisent à multiplier les combinaisons,

les cas de figure et n’approfondissent  donc pas leurs

concepts, ne les maîtrisent pas.

Nous illustrerons notre propos avec la série  1960-1989-2011.

On note que ces dates sont séparées de 29  ans  et de 21 ans environ,

soit quatre ou  trois cycles de 7 ans.  Ces trois dates sont

disjonctionnelles. Elles voient apparaire  des leaders qui

prennent le relais de la société -orchestre.   Ce sont des solistes.

En ces trois occasions, on aura vu émerger tout une série

de « chefs » régnant  sur des territoires plus ou moins

importants. Rappelons que 1960 c’est la décolonisation

de l’Afrique noire,  1989,  le démantélement du bloc

soviétique et  2011  c’est le « printemps arabe », soit des

mondes bien différents, ce qui va  à l’encontre de la thèse

d’André Barbault qui  voudrait que telle configuration

astrale concerne  une région du monde bien spécifique. Par

exemple, 1989 serait lié au cycle de Saturne-Neptune qui

régirait  les affaires russes. Or,  on ne saurait dissocier

selon nous ces trois dates qui  impliquent des

phénoménes comparables. Au IX e siècle, Albumasar

avait compris quil falllait placer  au premier plan une

certaine  configuration astrale ( selon lui  la conjonction

Jupiter-Saturne). Barbault se croit obligé de distribuer les

régions du monde entre les diverses conjonctions, ce qui

conduit de facto au morcellement des analyses sur le plan

spatial. L’autre erreur de Barbault, c’est de ne pas préciser

suffisamment le type d’événement attendu. Il privilégie les effets

plus ou moins importants,, ce qui est aléatoire  et néglige

d’établir une typologie événementialle digne de ce nom. Son

langage semble être tributairee des aspects, harmoniques ou

dissonnants mais la conjonction lui apparait comme

un aspect ambivalent.

Nous avons, pour notre part, proposé de qualifier

d’harmonique la phase conjonctionnnelle et de

dissonante la phase disjonctionnelle. La conjonction

rapproche,  rassemble, crée des partenariats, des

interdépendances tandis que la disjonction multiplie

les « chefs »  et donc les clivages (cf le mythe de Babel)

Etrangement,  1989  correspond à la fois  à une conjonction

Saturne-Neptune et à  une phase « disjonctionnelle ». Ce qui s’est

passé en 2011 est comparable  à ce qui se produisit en 1989.

La phase conjonctionnelle est supranationale  alors que la

phase disjonctionnelle  est  plutôt  liée à un centre qui

rayonne en fonction du dynamisme du leader, de son « génie »

La phase disjonctionnelle  profite de la perte de coordination

de la phase conjonctionnelle lorsque ‘l’écart entre Saturne

et les étoiles fixes royales se creuse. L’homme providentiel

de la phase  disjonctionnelle   remplace la coalition ou lui

fait face.

*Grâce  à l’astrologie que nous avons élaborée, il devient

possible de déterminer comment va évaluer le rapport des

forces sur une certaine période de temps?

Rappelons que pour nous, la phase détermine un certain

langage et que l’on ne parle pas de la même façon en phase

une et deux du cycle de 7 ans. En phase une, domine

l’altérité extérieure et  en seconde phase, l’altérité

intérieure.  La phase 2 est régressive en ce qu’elle

nous raméne à une ère antérieure à l’instauration de

l’ordre astrologique.  La phase 1 pousse les humains à

s’unir, à s’unifier du fait d’ »un signal pavlovien qui a un

impact grégaire.  La phase 2  met fin au « charme »

conjonctionnel  et  remet en selle  les humains

pré-astrologiques qui peuvent à nouveau dominer. On

pourrait dire quelque part que  la phase

de disjonction  libére le diable de ses chaines pour un

certain temps comme on peut le lire dans l’Apocalypse

de  Jean. Etrangement,  la période signalée  est donnée

comme étant de trois ans et demi, soit la moitié

d’un cycle de 7 ans, une demi-semaine  d’années. Pour nous

cette succession n’est pas linéaire mais cyclique. Toute la

question est de savoir de quel  côté l’on se place: est ce que

Satan régne en temps de conjonction ou en  temps de

disjonction? Est ce que l’astrologie est satanique, luciférienne

ou bien est-ce le temps  de son éclipse (disjonction)

qui le serait?

 

 

 

06  09  14  JHB

 

 

 

 

 

 

 

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La dualité et les sciences humaines

Posté par nofim le 5 septembre 2014

 

 

Pour une épistémologie de la dualité

Par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, notre potentiel  cognitif  s’articulerait sur le deux. Au-delà du deux, cela devient beaucoup. Notre « trois » est à rapprocher du « très ». Au-delà du deux, bonjou r les dégats. L’intelligence dérape. Certaines disciplines comme l’astrologie ont basé leur longévité sur le dépassement du Deux. (12 signes, 7 planétes etc ) L’attention se disperse, se dissout passé ce seuil.

Selon nous, les sciences humaines doivent toutes s’aligner sur le Deux à commencer par la linguistique dont nous avons montré que le deux y jouait un rôle structurel (féminin, masculin, passé.futur,  singulier/pluriel mais aussi et surtout  positif , négatif,. Mais nous insistons sur la dualité liée à la préfixation autour des préfixes « con » et « dis », ce qui nous relie au plan de l’astronomie

(conjonction/disjonction) et de l’astrologie (harmonique, dissonant)  que l’on retrouve en musique  (adagiio, allegro, majeur/mineur). Il y a un continuum du deux à signaler et dont il faut prendre conscience qui parcourt l’ensemble des sciences de l’Homme.

Il est important que le deux soit à la fois  mis en evidence  sur le plan théorique et sur le plan pratique de façon à  ce que l’on puisse rapprocher à la fois les différents modéles théoriques  et les  observations  sur le terrain, les causes et les effets.  Tant que l’on n’aura pas mis en place un tel  dispositif,  les sciences humaines continueront à piétiner.

Bien évidemment, tout cela exige un certain toilettage vu l’embourbement qui n’a cessé de sévir tant en amont qu’en aval.

Un des obstacles épistémologiques majeurs  tient à la dialectique du sujet et de l’objet. On ne peut fonder une discipline sur le témoignage d’un objet qui se veut sujet, d’un objet qui dicte à l’observateur ce qu’il est et ce qu’il faut penser qu’il est. Ce serait bien commode s’il suffisait d’interroger l’objet pour savoir ce qu’il en est.

Or, dans tout le champ psychosociologique, il nous semble que l’on rencontre un tel travers, c’est  à dire que l’objet par son discours influence l’observateur, phénoméne que l’on trouve ausssi  en physique au  regard de l’interaction. On veut savoir ce que sont les femmes, il suffirait de le leur demander, on veut savoir ce que sont les Juifs, ils vous le diront, Il n’y aurait qu’à demander,  à poser la question. C’est le grand probléme des sciences humaines que d’être tributaires de l’opinion de l’objet sur lui-même,  de ce que l’objet veut que l’on dise  ou ne dise pas à son sujet. Mais on veut aussi nous faire croire que l’objet peut se transformer, devenir autre, qu’il est donc vain de tenter de le définir.  Circulez. Il n’y a rien à voir !

D’où la nécessité de travailler sur les grands nombres, des statistiques car un cas isolé n’est pas significatif. On peut truquer un cas, pas des milliers.  Si quelqu’un  copie un modèle, cela ne se voit pas nécessairement . Mais si cent personnes  copient le même modèle, c’est une autre affaire.   Le pire ennemi  d’un copieur, c’est un autre copieur qui fait la même chose à partir de la même matrice. *Ainsi  à la radio, on entend le même texte lu par plusieurs personnes successivement et si on ne reste pas assez longtemps à l’écoute, cela peut faire illusion et l’on peu t croire que celui que l’on entend  dit quelque chose qui lui est propre alors qu’il ne fait qu’y apporter un petit plus personnel qui suffit parfois à donner le change, du moins pour un temps.

Nous nous intéressons  aux dialectiques aussi bien dans l’espace que dans le temps mais d’une façon

générale, nous dirons que tout  dualité spatiale est tributaire d’une dualité de temps et s’inscrit dans son cadre. Même dans le domaine de la sociologie politique, nous nous souvenons de l’enseignement de Maurice Duverger (à  la fac de Droit Paris II Assas) qui disait que dans un régime

d’alternance, il est nécessaire qu’il y ait un bipartisme (à ne pas confondre  avec le bicamérisme)

Pour notre part,  le rapport au langage joue un rôle  tout à fait central   quant à notre épistémologie de la dualité. Nous pronons une linguistique du signifiant  face à une linguistique du signifié (Saussure). Mettre en exergue les préfixes, c’est souligner le fait que le signifiant est déjà en soi

porteur de signifie, ce qui  relativise singulièrement la notion d’arbitraire du signe. Autrement dit, on ne peut faire dire n’importe quel signifié à un signifiant. La dialectique des préfixes latins  « cum » et « dis » (en français con-co, de-dé) n’est pas interchangeable. L’une indique un processus de communion, de convergence et l’autre un  processus de différenciation, de distinction. Selon nous, il est des phases qui sont marquées par l’un de ces deux préfixes et d’autres par l’autre. Par ailleurs,  nous proposons de situer ces phases dans le cadre d’une cyclicité  astronomique que l’on peut si on veut qualifier d’astrologique, même si elle ne saurait être assimilée à la tradition astrologique actuellement en vigueur. Nous parlerons alors d’astro-linguistique. En ce sens la langue refléterait  cette dualité rythmique  ou vice versa.

Or , il est des langues qui ont  mieux  su que d’autres  préserver  cette articulation de façon obvie au regard des signifiants alors que d’autres n’y sont parvenus qu’au regard des signifiés, en passant par la synonymie, qui rapproche des signifiants  différents mais dont on déclare qu’ils n’en sont pas moins proches.  La force d’une langue serait en fait liée à ce maintien d’une dynamique duelle qui en fait un outil  performant.  A contrario,  le manque de lisibilité d’une langue la rend impropre à l’usage et fort peu ergonomique.

 

 

 

JHB

05 09 14

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Les femmes et le déficit d’altérité intérieure (cogito)

Posté par nofim le 2 septembre 2014

La  rente des femmes  et la question du mérite

Par  Jacques  Halbronn

 

Peut-on assimiler les femmes à des « retraitées », à des « rentières » ? Il  convient,  avant de répondre à  une telle question  de cerner la psychologie du « pensionné ». Il s’agit de quelqu’un qui perçoit une certaine sommes, sur une base souvent mensuelle, à l’instar d’un salarié mais ce versement n’est pas lié à une activité présente mais disons décalée.

Il y a donc certaines apparences qui rapprochent les personnes retraitées de celles qui  gagnent

leur  vie, ici et maintenant et  en proportion de leur travail, quantitativement et qualitativement.

Elevons le débat : prenons  une pianiste qui  joue une sonate de Beethoven ou un nocturne de Chopin, peut-on l’assimiler à une retraitée ? Au premier abord, non, puisqu’elle fournit un travail

qui lui apporte des rentrées d’argent, au prorata de son activité. Mais à y bien réfléchir, le doute est permis.

Quand cette pianiste est applaudie, le  mérite-t-elle réellement ? That is the question.

On est là dans une certaine ambigüité, dans une zone assez mal définie.  Oui et non.

Certes, elle aura travaillé pour arriver à un certain résultat lié à la partition que Beethoven

a laissé de la sonate. Mais la sonate, en tant que tel, lui aura été donnée, délivrée sur un plateau d’argent et tout le travail en amont  aura été épargnée à la dite pianiste de notre exemple. On pourrait en dire autant d’un lecteur de CD mais on n’applaudit pas, en général, une machine. Une pianiste, si !

Les femmes vivent dans un monde qui n’a pas été construit par elle et sur les 1000 génies qui ont fait que  l’Humanité est ce qu’elle est, le pourcentage de femmes est proche de zéro.

D’ailleurs, cela ne devrait même pas être sujet de débat car les femmes sont viscéralement

respectueuses  du statu quo. Seuls des hommes ont pu penser à modifier celui-ci.. Rien n’est plus suspect  qu’une discipline (la féminologie) qui peut agir sur son objet.  On peut au moyen de quelque

décret  balayer la réalité dont témoignent des millénaires. Rien n’est plus facile que le progrès quand cela  dépend de la volonté, du bon vouloir d’un seul.  Quand tout est truqué. C’est ainsi que l’on nomme la première femme « ¨Premier Ministre » en France par la grâce de François Mitterrand,  Edith Cresson. Qu’est-ce que cela prouve surtout quand on sait qu’une moitié de l’électorat est féminin ? On veut ainsi créer des précédents . Là encore, on  voit des résultats  qui ne sont pas fondés sur un vrai rapport de cause à effet, ce qui nous ramène  à notre matrice de la « retraite ». C’est-à-dire qu’il y a bien une chose à observer mais d’où cela vient-il. On a la même problématique

avec le vol.  Cela nous renvoie aussi au phénomène du cadeau,  de ce qui n’est pas vraiment mérité.

 

 

Cadeau empoisonné,   qui sait ?  De la même façon, les Juifs ont-ils reçu en 1917, avec la Déclaration

Balfour (Foreign Office)  la Terre Promise en cadeau. (cf.  S. Sand . Comment la Terre d’Israël  fut inventé. Paros ; Flammarion, 2012,   pp. 155  et seq)

On peut parler de situation d’assistés  quand quelqu’un profite des fruits d’un travail

qu’il n’a pas fourni en  amont et qu’il n’aurait probablement pas pu obtenir par ses

propres moyens. Comment ceux qui se trouvent dans une telle situation se justifient-ils  à savoir  quant à leur mode d’appropriation ?

Certes, nous sommes tous redevables, peu ou prou, envers autrui. Nous avons opposé

altérité extérieure et altérité intérieure. La notion d’altérité intérieure nous semble assez

éclairante car elle implique un dialogue, un débat au sein de la personne elle-même tandis

que celle d’altérité extérieure est plus commune puisqu’elle évoque  le rapport à autrui, à la

Société.  Autrement dit, les femmes  ne développeraient pas suffisamment  leur

altérité « intérieure » si tant est qu’elles aient conscience d’une telle problématique.

En effet,  les créateurs sont avant tout redevables à leur altérité intérieure. Ce qu’ils doivent

à un autrui extérieur  reste relativement mineur et souvent purement euristique.

En termes linguistiques nous dirons que l’altérité intérieure permet  de produire de

nouveaux signifiants tandis que l’altérité extérieure se limite au niveau des signifiés, à une

médiocre valeur ajoutée à l’instar de celui ou celle qui se contente de « lire » à voix haute

l’œuvre de tel ou tel auteur. Il lui aura suffi que  cela passe par sa bouche, par sa voix, pour qu’il se l’approprie sans le moindre état d’âme ou si l’on préfère sa « conscience »  s’en contente, s’en satisfait, à bon compte. Autrement dit,  c’est lui-même qu’il trompe comme d’autres trompent autrui sur l’origine de ce qui est arrivé en leur possession.

Mais d’où vient cette altérité intérieure ? Il faudrait peut-être plus s’étonner de son maintien que de sa disparition. Ce qui caractériserait l’Humanité tiendrait au fait qu’au moins  certains de ses membres continueraient à en bénéficier.  On pourrait dire qu’à un certain stade, cette altérité intérieure a pu être la chose du monde la mieux partagée, comme dirait Descartes en 1637.

 

Le Discours de la méthode s’ouvre sur la fameuse phrase :

« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée ; car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont »

Eh bien, nous proposerons de remplacer  bon sens par altérité intérieure et pour nous le « cogito » est une façon de décrire celle-ci.

 

Nous dirions donc que l’évolution des espèces – et pas seulement de l’Humanité-

est  liée à l’activation de la dite altérité intérieure. Mais dans bien des cas  il y aura eu désactivation.

On peut d’ailleurs sérieusement se demander si  certains ne souhaitent pas que cela se produise aussi pour notre Humanité actuelle tant  ils se déclarent satisfaits ce qui a déjà été obtenu. Ils ne comprennent pas que cela corresponde  à un besoin vital par-delà toute question d’utilité. Les  gens ont cela en eux, cela les travaille tout comme les femmes mettent au monde des enfants sans se demander si cela sert à quelque chose, au  vu des excès démographiques, des « bouches à nourrir ».

Ce que nous disons implique la découverte d’une faculté de dualité en nous-mêmes qui peut éventuellement basculer dans la schizophrénie (cf   le film de Hitchcock ; « Psychose » avec

Anthony Perkins). Les femmes seraient protégées d’un tel  risque et seraient plus enclines à la maladie de la persécution, c’est-à-dire à

envisager l’idée d’un ennemi extérieur et non intérieur.

La femme ne vivra pas la solitude comme l’homme  car en fait l’homme, du fait de son altérité intérieure, n’est jamais seul  puisqu’il a

en lui-même un alter ego. Paradoxalement, c’est quand l’environnement est trop bruyant autour de lui qu’il est perturbé. (cf Robert Misrahi,  La joie d’amour Pour  une érotique du bonheur.  Ed Autrement 2014 , pp. 116  et seq)

Quand on attend trop des autres, on renonce à attendre

de soi-même.

 

 

 

JHB

18/ 09/ 14

 


 

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Le couple et l’altérité dans le cycle de 7 ans

Posté par nofim le 26 août 2014

 

Le couple  et  La dialectique des altérités intérne et externe dans

le cycle de 7 ans l

par  Jacques  Halbronn

 

Le couple reléve-t-il d’une ouverture à l’autre ou d’un repli

sur soi? il y a là une certaine ambivalence qui risque de

fausser toute réflexion  sur l’altérité. En fait, il nous

apparait que l’homme et la femme sont les deux piliers de

ce que nous avons appelé  l’altérité intérieure et que le couple

tend à nous couper du monde extérieur plutôt qu’à nous

y relier. Le couple est une entité virtuellement autosuffisante

y compris bien entendu au niveau de la procréation. Un seul

couple (cf L’Arche de Noé) suffirait à récréer le monde. On

peut dire aussi que tous les couples que nous avons

formés au cours de notre vie feraient partie intégrante,

peupleraient  cette  altérité intérieure.

Il est important de comprendre cela au  vu de ce qui se

passe en ce moment dans le monde puisque nous sommes

entrés dans une phase d’altérité  intérieure.

 

 

La démission du gouvernement correspond à une certaine crise de confiance ou si l’on préfére

à une exigence de plus en plus forte de confiance que chacun ressent par rapport à autrui. Or,

la confiance est toujours un pari, une gageure dans la mesure où on se fie à un autre qu’à

soi-même si ce n’est qu’il faut aussi avoir « confiance en soi » ce qui résume bien la dialectique

que nous avons posée: alterité interieure alternant avec altérité extérieure. Le passage d’un

mode de fonctionnement à un autre est  un moment délicat sur le plan relationnel car cela

reléve d’une autre « économie » , d’un autre mode de fonctionnement qui d’ailleurs ne peut durer qu’un

temps.

Selon notre modéle cyclique sur 7 ans,  le processus débuterait

par l’altérité  intérieure, qui englobe les proches (ce sont

les premières « maisons »  en astrologie). On pense

 

 

à l’enfant qui dépend de parents, qui n’est pas autonome. On voit donc que cette première

période du cycle de 7 ans quand elle survient  à un âge certain et non dans la prime enfance

peut être vécue comme une forme de régression. Mais justement, la phase I du cycle est

marquée par le préfixe « RE », qui dérive du latin RETRO. La conjonction est une « révolution », un

retour même si le mot révolution est associé à l’idée de progrès, ce qui peut fausser la

perception des choses.

Il semble que la crise actuelle est marquée par une défiance jugée intempestive par l’éxécutif

bicéphale. Or, en phase I,  la défiance est très mal tolérée. Le  mot clef c’est « croire » (en hébreu

Amen, un des rares mots de l’hébreu passé dans la langue courante) et ce, en dépit

de tous les doutes que l’on peut éprouver au sujet d’une politique. Cela vaut tant pour un

gouvernement que pour un couple.

Le « crime » des « dissidents aura donc été de manifester des doutes, des réserves en un temps

où cela n’a pas droit de cité. Ces ministres se voient  ainsi   »débarqués ». On pouvait prévoir

que la période actuelle serait un tournant pour le quinquennat et visiblement le remaniement

effectué il y a quelques mois n’aura pas suffi car le cycle n’avait pas encore suffisamment

progressé et la nécessité de la confiance n’était pas ressentie alors de façon aussi aigue qu’à

présent.

 

 

Il y a deux types de demande:  en phase d’altérité extérieure, on veut connaitre l’autre alors

qu’en cas d’altériré intérieure, on cherche d’abord à se connaitre. Ce qui correspond  aux deux

types d’attente  que le praticien est tenu de satisfaire avec les moyens qui sont les siens.

De toute façon,  à terme, le dialogue intérieur fait long feu. Un certain besoin de changement

d’attitude face à la vie se ressent qui nous invite à ‘essayer » de se relier à l’autre, de tenter le « coup »

en tout cas. C’est actuellement ce dont il s’agit pour tous autant que nous sommes. Il faut sauter le

pas, s’engager.  Ne serait-ce que pour quelques années car selon le cycle de 7 ans, chaque phase

ne bat son plein que pendant 2 ans environ. (24 mois) On retrouve là approximativement le

28 qui est la marque de la Lune comme de Saturne. Et 28 mois serait une bonne estimation

pour délimiter chacune des deux phases. Un peu plus que le cycle sidéral de la planéte Mars.

Il est clair qu’en période conjonctionnelle,  on est un peu dans le flou,  dans le brouillard mais cela

a son charme car cela met en jeu notre intuition, notre aptitude à anticiper, à capter les « signes »

avant coureurs. Nul doute que cette période n’encourage la prière, la « croyance » (même

clignotante, dirait Edgar Morin)., le retour au religieux.

Inversement,  à terme, se profilera la phase 2 disjonctionnelle caractérisée par le passage à

l’altérité , extérieure par un certain repli sur soi, pour se recentrer, se ressourcer.   On ne veut

plus compter que sur soi, se sentir aussi fort que possible.

Il est probable que les femmes vivent mieux la phase 1 que la phase 2. Elles sont plus

performantes quand on leur fait confiance, leur confie une mission que lorsqu’elles doivent

faire cavalier seul et ne dépendre de personne.

En conclusion, nous dirons que l’humanité actuelle passe

par une phase d’altérité intérieure. On voit le  gouvernement

se réduire dans ses ouvertures et ne plus fonctionner que

sur un « cercle » de  proches. On est loin des grandes

alliances d’il y a quelques années et qui relevaient d’une

altérité extérieure, impliquant un certain décloisonnement

(.disjonction) dans tous les domaines, politique,

artistique, scientifique, ce qui exige des leaders d »‘une autre trempe

et ce qui ne convient pas aux femmes qui  ont besoin

d’un cadre relativement étroit et spécialisé, marqué par

une certaine division du travail qui peut conduire

à toutes sortes d’excés, comme  l’industrie de

l’extermination (Shoah) qui ne serait selon Gunther

Anders que la conséquence d’une certaine taylorisation.

Il est certes difficile, contrairement à ce que certains

astrologues  tendent à vouloir croire , de déchiffrer le

monde sans le recours à des outils, à l’instar de la lunette de

Galilée pour explorer le  cosmos. Un mauvais modéle

trouve toujours une certaine forme de justification tant

ce qui se passe se préte à une pluralité d’interprétations. C’est

pourquoi  on ne peut faire l’économie d’ »une très grande

exigence structurelle ouverte sur le plus grand nombre

possibles de disciplines avec lesquelles des convergences

sont indispensables.

La péritode actuelle dans la mesure où elle s’inscrit dans

une phase d’altérité interne correspond  au contraire

 

à un certain repli., ce qui est la  raison de la crise

gouvernementale actuelle. Les « frondeurs » du PS sont

marqués par un certain  protectionisme, qui

les conduit à refuser l’interdépendance européenne.

A contrario,  quand on passe en phase disjonctionnelle,

il y a une forte volonté d’ouverture : on étouffe dans un cadre

trop étroit. C’est ce qui s’est passé en 67  (Guerre des Six

Jours qui élargit considérablment les frontièrs de l’Etat

Hébreu,, son Lebensraum),  ou en 89 (Mur de Berlin et la symbolique du mur

 

 

est très parlante ici).

Le gouvernement actuel n’a pas compris que le temps n’est

plus à l’ouverture et que chaque pays, chaque groupe doit

d’abord se constituer et se reconstituer, se ressourcer avant

de s’ouvrir à nouveau. Il y  a un temps pour chaque chose.

(Ecclésiaste)  Rien d’étonnant à voir que le Front National

ait le vent en poupe, lui qui est viscéralement en phase

avec ce que nous appelons l’alterité intérieure et qu’il

soit  dirigé par une femme

 

 

 

 

JHB

27 08 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La femme et l’homme: la paille et la poutre

Posté par nofim le 22 août 2014

Le désordre  caché des  femmes

par  Jacques  Halbronn

Les défauts des hommes sont plus faciles à cerner que

ceux des  femmes. La société tolère mieux  les reproches

féminins quue les reproches masculins et elle  sait mieux

y remédier parce qu’ils sont plus en surface, en évidence.

Il n’est pas rare que les femmes fassent aux hommes des

réflexions sur un certain désordre extérieur, tant

vestimentaire que concernant leur lieu de vie. Le mot

propreté revient souvent  avec son corollaire l’odeur, la

puanteur. Il semble que  les femmes soient très réactives

aux « mauvaises »  odeurs, qui les alertent..En ce sens, elles

se montrent assez  intrusives.

Le probléme, c’est celui de la paille et de la poûtre. Car

sont-elles, de leur côté, irréprochables? Non point mais

ce qu’on peut leur reprocher est plus subtil;  moins tangible

car il s’agit d’un désordre  interne,  psychique, mental.

C’est une « puanteur »  d’un autre  genre et ce n’est plus

l’odorat qui la détecte  mais  l’ouie. Il y a d’ailleurs un adage

qui dit « mieux vaut entendre cela que d’être sourd » qui

montre que l’on peut souffrir de ce que l’on est amené

à supporter   au niveau auditif tant sur le plan quantitatif

que qualitatif.

On pourrait dire que chaque sexe se défoule à sa façon: les

hommes en se permettant de ne pas veiller à leur propreté

externe, les femmes en s’autorisant  des  dérives sur le plan

interne. Mais on ne visite pas un appartement comme on

visite un cerveau. LEs deux peuvent présenter d’étranges

similitudes si l’on  admet que  le cerveau  des femmes

peut ressembler à un grenier,  à une cave où les choses

les plus  bizarres sont entassées sans que personne

ne vienne  y faire le ménage.

Il y  a certes des thérapeutes, des  confesseurs,  des

ami(e)s  qui peuvent aider à nettoyer,  à évacuer ce qui s’est

accumulé.  Ces « conseillers », ces « praticiens »  ont l’oreille

qui leur permet  de capter des anomalies notamment par

le biais du langage. Il y a des propos qui ne passent pas ou

qui semblent décalés, qui dénotent  des dysfonctionnements

cognitifs. La personnne ne se souvient plus de ce qu’elle a

dit ou n’a pas dit, tant son mental est en désordre. Elle a

oublié de fornir telle ou telle information, elle n’a pas

bien compris ce qui lui a été dit. Elle comprend « de travers »

et c’est la cause de « malentendus », de frictions. Or, ces

dysfonctionnements sont selon nous plus fréquents chez

les femmes que chez les hommes.

Souvent,  par analogies, nous dirons que ce qui sort de la

bouche des femmes  ne  sent pas très bon à l’oreille. Cela sent

le renfermé, le pourri,  le manque d’aération. C’est parfois

irrespirable et l’on comprend que les femmes aiment se

retrouver entre elles car elles ne s’indisposent pas

mutuellement du fait des mêmes carences sensorielles

sur le plan auditif. Elles sont beaucoup  moins réactives

à la bêtise,  aux propos décalés et intempestifs, bref au

contenu qui compte moins que la forme. On l’observe dans

les cafés philo par exemple où elles attendent beaucoup

de tolérance sur ce qui est dit par les uns et par les autres

et ne comprennent pas ce qu’on leur reproche. En revanche,

les hommes sont conscients du malaise olfactif qu’ils

peuvent générer et  laissent plus facilement les femmes

y remédier que l’inverse et en ce sens les femmes sont moins

perfectibles que les hommes car leurs dysfonctionnements

sont moins faciles à mette en évidence, si ce n’est par

les réactions qu’ils provoquent mais que l’on peut mettre

sur le compte de l’étrangeté masculine. En bref,  l’on

comprend que chaque sexe puisse préférer vivre  sans l’autre

sexe du fait des perturbations que cela occasionne

de par la vie en commun.

Mais le couple est justement l’occasion pour la femme

de bonne foi  et de bonne volonté de  s’amender

intérieurement et plus généralement le fait d’avoir des amis

hommes qui ne les ménagent pas trop. Qui aime bien châtie

bien.

 

De tels dysfonctionnements ont  un coût pour les femmes.

Cela explique leurs sous-performances dans bien des

domaines de la recherche car elles perçoivent mal les

anomalies qui pourraient mettre sur la voie, la piste d’une

découverte, d’une prise de conscience. Elles risquent fort de

passer à côté  tant  elles  sont peu exigeantes et regardantes

en matière d’ordre intérieur. Souvent, elles se contentent

de relever des erreurs  de forme, de langage au regard

de l’usage des dictionnaires. Elles n’ont pas assez confiance

en elles, sur le plan intellectuel, pour sortir des sentiers

battus, elles sont trop  à la merci du doute. Car cette belle

assurance volontiers affichée ne cache le plus souvent qu’une

grande incertitude avec notamment la crainte de

représailles, tant elles se sentent vulnérables.  Le plus

souvent,  les femmes préférent emboiter le pas des hommes

et broder sur ce que les hommes ont produit, et elles

se sentent mieux quand il y a un filet et qu’elles n’ont

qu’à interpréter, à traduire les propos d’autrui. Le travail

de traductrice, d’interpréte,

dans tous les sens du terme, de commentateurconvient *

mieux à  leur profil, à leurs compétences, outre bien

entendu tout ce qui concerne le toilettage, le nettoyage,

(lessive, vaisselle etc) qui leur est occasion de prendre

l’ascendant sur les hommes, et qui englobe l’écologie, leur

grand cheval de bataille (d’un mot grec qui signifie la maison

comme économie).

Un dernier point:  il ne suffit pas de mettre de bonnes

odeurs pour masquer les mauvaises  ni de tenir

des propos intelligents pour faire oublier  les énormités.

 

 

 

 

JHB

22 08 14

 

Publié dans Conscience, Culture, ECONOMIE, FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

Démographie et pédophagie

Posté par nofim le 20 août 2014

Sur le tabou de l’anthrophagie et de la pédophagie, autour

de la question de l’autosuffisance.

par  Jacques  Halbronn

 

La façon dont le probléme de la démographie est traité

actuellement  est  le symptome inquiétant d’une  crise de la

pensée anthropologique, victime d’un certain nombre de

tabous et de principes contradictoires. La question de

l’alimentation  est notamment  mise en avant sans que l’on

ne l’articule sur celle de la démographie et de l’écologie, comme

il conviendrait.

Nous pronons  l’autosuffisance  de l’Humanité, c’est à dire

la nécessité de faire le moins possible appel à des apports

extérieurs en privilégiant la production  en interne et ce, dans

tous les domaines.., y compris dans le domaine alumentaire.

Il se pose ainsi la question  de savoir si l’Humanité génére

ou non sa propre  nourriture comme elle génére sa propre

musique,  sa propre  science, sa propre descendance. C’est en

ce sens que nous ne pouvons esquiver le débat autour de

l’anthrophagie et plus spécialement de la pédophagie, lequel

débat  est refusé d’entrée de jeu comme s’il sagissait d’un tabou

absolu dont on ignore l’origine et la raison d’être. Mais

l’humanité joue là sa propre survie. On  est là en plein

irrationnel et il conviendrait de déterminer quel est le

traumatisme sous jacent  à  une  telle fin de non recevoir.

L »homme est un arbre dont  il ne peut consommer les fruits

alors qu’il peut consommer le fruit d’autres animaux, à

commencer par les oeufs,

Peut-on imaginer une humanité qui  se laisserait

mourir de faim  sous  prétexte qu’elle ne saurait manger

le « fruit de ses entrailles ».parce que la vie c’est « sacré »?

On a voté l’IVG, l’interruption

volontaire de grossesse mais on n’est pas prêt à admettre

la consommation de nouveaux nés, même en cas de famine. .

Etrange argument des adversaires de la consommation de

viande qui mette en avant le coût de celle-ci mais

n’est-il pas étrange que l’on dépense autant  pour produire

un bien que l’on ne consomme même pas? A une époque où

l’on sait à l’avance ce qu’il adviendra d’un enfant

avant sa naissance, où  la

fécondation  in  vitro se  développe, n’est-il pas possible de

mettre en place une politique cohérente de natalité ?

On aura compris que nous privilégions ici la pédophagie, c’est

à dire le droit de consommmer  des enfants en bas âge, et ce

exclusivement plutôt que de porter atteingte à la nature, aux

autres espéces,  avec toutes les conséquences écologiques que

l’on peut concevoir. Les relations entre les humains et le reste

des régnes animaux et végétaux en seraient inévitablement apaisées.

On aura  compris que le thème central ici est celui d’une

humanité auto-suffisante et qui ne cherche pas d’office à

fair appel à des apports extérieurs.

Il sera intéressant d’entendre les arguments  hostiles à un

tel projet pour le XXIe siècle. S’il existe d’autres « humanités »

dans l’univers, il serait  fort utile de savoir comment elles

ont  abordé ce probléme  qui  consiste à ne pas compter avant

tout sur sa propre production comme richesse, comme

ressource.

 

 

 

JHB

20. 08 14

 

Publié dans Conscience, Culture, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, RELIGION, SCIENCE | Pas de Commentaire »

Phénoménologie des clivages

Posté par nofim le 7 août 2014

Les clivages  et la mauvaise foi.

(Contre une science sans conscience )

par  Jacques Halbronn

 

Il nous faut revaloriser le rôle de la conscience face à la

Science car l’on s »aperçoit que Science sans conscience n’est

que ruine de l’âme.  La conscience, dirons-nous, c’est ce

que nous percevons, nous ressentons sensoriellement,

instinctivement, qui nous est immédiatement perceptible ou

en tout cas qui nous vient comme on dit à l’esprit quand nous

pensons à quelque chose sans que cela se réduise et se

traduise par des mots.  Il y a une « vérité » de la conscience

qui si elle est bafouée reléve de la mauvaise foi. Car qu’est ce

que la « bonne foi », si ce n’est le refus d’abuser de certains

« obstacles épistémologiques », d’en profiter pour faire

triompher un certain déni du réel en profitant du doute

qui sous tend toute recherche?

Ainsi, si j’ai « conscience » que les hommes et les femmes

agissent différemment, il m’est indifférent que la Science

ne puisse valider ce sentiment. Celui qui refoule ce sentiment

du fait que la Science n »a pas pu ou voulu apposer son

« label »  est -il  encore « humain »? En ce sens, on ne saurait

refouler un ressenti en se servant de quelque expédient. Il y

aurait donc une sorte de « scientisme » chez ceux qui

instrumentalisent la science pour narguer la conscience.

Cela dit, la science n’en a pas moins mission de suivre les

pistes ouvertes par la « conscience », que l’on songe à la pomme de

Newton ou au bain d’Archiméde. Il y a beaucoup de choses

autour de nous où la conscience précéde la science et sert

d’ancrage.Or, de nos jours, force est de constater qu’un féminisme p

plus ou moins avoué, larvé,  met en question la conscience au

nom de la Science. Il nous faudrait capter le monde non

plus au prisme de la conscience mais de la science et

comme la science est encore balbutiante notamment dans

le domaine des sciences humaines, cela signifie que l’on

devrait en rester au domaine de généralités abstraites sur

le citoyen  lambda, asexué, sans race, sans âge et interchangeable.

Nous pensons au contraire que notre conscience nous

autorise à faire toutes sortes d’hypothèses et la Science

ne saurait prévaloir sur la Conscience à condition

bien entendu que la dite conscience ne soit déjà contaminée

par la Science, ce qui semble être le cas pour les femmes qui

ne capteraient le monde que par le biais du verbe masculin,

à  savoir la Science mais un verbe qu’elles tendent à figer

et à cloturer, ce qui va à l’encontre de la dynamique du dit

verbe, préférant notamment l’écrit fossilisé  à l’oral vivant.

Nous prendrons un exemple: imaginons que je propose

une piste de recherche donnée  pour traiter d’un phénoméne

dont j’ai conscience de l’existence, ce n’est pas parce que cette

piste se révéle, du moins dans l’immédiat, insoutenable, que

le phénoméne que je veux étudier n’existe pas. Or, on assiste

fréquemment à ce type de harcélement intellectuel visant

à discréditer toute recherche liée à la conscience au nom

des exigences de la Science. Nous prétendons, a contrario,

avoir parfaitement le droit d’échaffauder des théories sans

que cela conditionne notre conscience de ce qu’il nous

intéresse d’étudier et d’analyser. Bien plus, en encourageant

la diversité  des théories, l’on ne pourra que replacer la

Conscience au centre, la conscience étant une et la Science

étant multiple. Révolution copernicienne qui replacerait

la Conscience au Centre et la Science  ne faisant que « tourner »

comme dirait Galilée,  autour. .

La technoscience est un instrument qui tend à  minimiser le rôle de la

conscience ou à faire de la conscience une sorte d’épiphénoméne qui ne vise qu’à valider les « grilles »

de la technoscience.  On nous explique doctement que l’on peut reprogrammer et donc que ce que nous

percevons n’a qu’une réalité très relative et fugace, quasiment illusoire. Cette reprogrammation,  ce formatage, cette

rééucation nous dit-on, est liée à l’environnement social tout comme à l’environnement technique. C’est donc sur la conscience et non

plus sur la science que  se poserait le doute.  Un tel discours selon nous ne peut passer que chez des personnes qui ne sont pas

présents au monde et il suffit de voir avec quelle aisance les gens qui s’intéressent  à l’astrologie sont disposés à « changer de peau » ou

à se voir autrement au prisme de leur « signe » ou de leur « thème » étant aveugles à elles-mêmes.

Il doit exister une tension entre science et conscience, une dialectique mais chez d’aucuns cela n’a pas lieu et la conscience se moule

dans la science et renonce à exister et à préexister. Or, sans ce débat, sans ce combat avec la conscience, la Science ne saurait avancer.

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, Conscience, Culture, FEMMES, PSYCHOLOGIE, SCIENCE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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